S4E08 - Jarvis devient-il une réalité ?

Durée: 103m11s

Date de sortie: 23/01/2024

Au programme de cette émission :

  • Le seul outil de cyber-sécurité dont vous avez besoin n’est pas un antivirus. C’est un outil bien plus puissant que ça. Jusqu’ici réservé aux entreprises, à des prix astronomiques, le youtuber John Hammond nous a fait découvrir une solution gratuite, à installer sur son ordinateur personnel. Et ses possibilités sont infinies.
  • Avec l’avancée des IA et de leur modèle associé, les LLM, nous n’avons jamais été aussi proche de créer un véritable Jarvis, comme dans Iron Man. Et pourtant, il y a un hic : les interface graphiques. Très pratique pour nous autres, humains, elles deviennent un sacré défi quand il s’agit de communiquer avec une IA !
  • Il y a encore quelques années, nous achetions nos jeux-vidéos en une fois. Ce modèle est quasiment devenu l’exception, pour laisser place à de multiples micro-transactions. Certains jeux font tout pour vous faire passer à la caisse. Et en abusent. Quitte à manipuler ses joueurs, au détriment du jeu…


Avec Micode, Tiffany Souterre & Matthieu Lambda


Pensez à mettre 5 étoiles pour soutenir l’émission !


Écriture : Matthieu Lambda - Micode



Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Banque Populaire est la première banque des entreprises ?
Je me posais des questions sur le partage de la valeur pour mes salariés.
Elodie, ma conseillère Banque Populaire, m'a proposé une solution d'épargne salariale sur mesure,
rapide à mettre en place et que je peux piloter en ligne.
C'était simple et surtout ça a fait des heureux.
Accompagner nos clients sur tous les territoires avec des solutions adaptées à leurs besoins,
c'est ça, être la première banque des entreprises, Banque Populaire, la réussite est en voulue.
Étude Quantar PMEP, mid-2023, Quatorze Banques Populaires, Première Banque des PM.
Bonsoir et bienvenue dans Underscore.
J'espère que vous allez bien, que vous êtes bien installé.
Désolé pour la petite minute, les cinq minutes de retard.
Non mais pardon excuse-moi, je sais peu pourquoi.
C'est peut-être le fait que je me m'asseoir il y a trente secondes et que tout commence.
Fouillir de Chiffanie pour commencer, avec plaisir.
Non mais je pense que c'est l'excitation d'être ensemble pour cette émission.
C'est moi qui suis à l'origine des cinq minutes de retard.
Pardon pardon, il y a des petits faux départs, finalement ce qui est frustrant.
Le 10, 9, 8.
Il a du coq ça c'est un peu énervant.
Désolé.
J'espère que vous allez bien, ça va ?
Oui très bien.
Je suis bien allé, vous y vivez le vent.
Oui ça va et je trouve que le début d'année est difficile.
Mathieu tu vas pas faire par exemple ?
Oui.
On a que tu du jour, je suis mis cette journée.
Et je vais remarquer que tu as un magnifique device, c'est la première fois que j'envoie un pour de vrai.
Est-ce que tu veux nous expliquer ce que c'est ?
Ok alors c'est une sorte de pub.
Mais pas payé.
C'est un chec.
Oui, j'ai fait l'acquisition de cette tablette, il y a deux, un ou deux mois, qui s'appelle Remarkable.
Et puis j'aime beaucoup, en fait ce qui me manquait en prise de note c'était de pouvoir écrire.
Et on a de moins en moins de papier, surtout dans nos haute-à-feu.
Je sais pas, moi j'en ai pas trop chez moi.
Et j'aime beaucoup de...
En fait vous prendre des notes, c'est pas une tablette en mode...
Non c'est vraiment pour écrire.
Et la sensation du stylo sur la tablette est vraiment très cool.
Et du coup je ne prends plus que mes notes comme ça, c'est très...
Ok, moi c'est genre le truc que j'ai vu passer.
C'est un peu comme le light phone par exemple, je sais pas si...
Pour moi c'est les trucs.
Le concept est génial.
Mais je sais que j'en aurais pas utilité.
Exactement.
Et donc il va très vite se retrouver sur une étagère.
Exactement, celui-là j'ai résisté à la tentation parce que je me connais.
Et je sais que...
Voilà, il va finir à la piscine.
Ça fait un Divide sans plus.
C'est trop marrant parce que moi je l'ai vu plusieurs fois passer et ça fait peut-être...
Je pense deux ans qu'à chaque fois que je le vois je me dis, ah et comme toi tu vois je me retiens.
Et en fait du coup j'ai craqué au Black Friday.
Et du coup maintenant tu prends des notes juste pour le stylo stylo.
Non, non, non.
C'est une ville consommatrice finalement.
Du tout, du tout.
En vrai j'aime beaucoup et ça a vraiment changé ma façon de prendre des notes.
Mais après, et je pense qu'on a tous une façon différente.
On te croit, on te croit Treny.
Mais juste ouais, moi je... je sais pas.
Par contre c'est un très joli objet.
Et surtout moi j'ai vu qu'il y a une communauté de hacking autour du Remarkable.
Ah !
Alors ça ça peut me faire changer d'un truc.
Tu peux vraiment apparemment faire un peu tout ce que tu veux avec.
Ce qui sent pas.
Je suis intéressé à quoi ?
Bah ouais, je sais pas exactement si certains dans le chat se sont amusés avec leur remarquable.
Et ben n'hésitez pas à nous dire ce qu'on peut faire.
Je sais que j'ai juste vu des copains à nous.
Je sais plus qui s'était.
Ah ok.
Avec ça et qui s'amuse avec.
Ça me donne très peu mais...
Désolé moi je...
C'est up tout ça.
Est-ce qu'on peut commencer par les news ?
Quarrairement.
Tu fais...
Je te propose de commencer.
Et du coup j'ai pris des notes sur Tartre.
Je lui marquais mon net.
En plus t'as mis de la question franchement.
Ah et c'est pour ça aussi que je la prendrai jamais.
Tu pourras pas te relire.
C'est quoi ? Ah non.
Merde c'est comme tous les vidéos satisfaisantes des étudiants qui t'expliquent comment ils prennent leurs notes sur leur iPad.
Ah ouais, t'es un édon.
Mais quand la vraie vie c'est dégueulasse.
Bon pardon.
Ouais, alors du coup effectivement j'aime bien quand c'est joli mes prises notes.
Ça mais enfin bref.
Donc moi la news, j'ai lu ça il n'y a pas très très longtemps et je te pensais super cool.
Les scientifiques de Google avec DeepMind ont découvert...
On participait à les découvertes de 11 80 000 matériaux.
Nouveaux matériaux.
Ah il s'est vrai.
Alors j'ai trouvé ça un peu fou comme chiffre.
Mais du coup pour creuser un petit peu plus en fait,
il y a un projet qui s'appelle le Material Project.
Et du coup c'est une base de données de potentiellement de nouveaux matériaux.
Et en fait dans la recherche de nouveaux matériaux si vous voulez,
il y a plusieurs critères mais du coup il y a les structures cristallines des matériaux
qui sont les arrangements des atomes dans le matériau.
Et il y a aussi la stabilité donc l'énergie qui est répartie entre ces atomes
qui définit un peu la stabilité donc la résistance de ces matériaux-là.
Et du coup en fait on peut théoriser un peu sur comment on peut réarranger certains atomes
pour pouvoir créer des nouveaux matériaux.
Et donc en fait grâce à la télévision artificielle aujourd'hui,
on peut tester plein de nouveaux types de matériaux.
Et donc on peut te forcer la création de cristaux.
Et j'ai trouvé ça incroyable parce que du coup ils ont créé un UNIA qui s'appelle GNOME.
Donc ça veut dire Graph Networks for Material Exploration.
Et donc en gros ce qu'ils font c'est qu'ils vont faire plein de réarrangements de cristaux possibles,
enfin potentiels, ils vont calculer la stabilité de chacun de ces cristaux.
Et ensuite après c'est de la théorie, il faut les tester.
Et donc ils ont branché un robot qui est contrôlé par UNIA,
qui a un bras automatisé et qui lui va créer ces matériaux et les tester.
Ils ont automatisé toute la chaîne de production.
Et en fait ils sont arrivés à produire, ils ont publié ça dans Nature.
En 17 jours ils ont réussi à produire 41 nouveaux matériaux sur 58 qui étaient vivables,
enfin qui étaient intéressants, je veux dire qu'il y avait des propriétés intéressantes.
Et du coup je pense que ça va complètement changer le game de la création de nouveaux matériaux.
On sait ce qu'ils font par exemple, ces matériaux-là.
Alors il disait qu'il y avait plusieurs choses,
des nouveaux types d'aluminium pour les voitures pour qu'elles soient plus légères mais toujours aussi résistantes.
Donc ça pourrait être des voitures qui consomment moins en essence par exemple.
Dans les énergies renouvelables aussi, ça pourrait être une façon de créer de nouveaux panneaux solaires plus efficaces.
Des nouveaux transistors pour les ordinateurs.
Donc en fait ça s'applique à beaucoup de choses.
C'est très très vaste, 380 000 nouveaux matériaux c'est potentiel, ATC c'est incroyable.
En fait ça dépend, c'est-à-dire si il y en a 399 999 000 nuls qui ne servent à rien, du coup.
En fait c'est ça, il en a produit 2,2 millions.
Et sur les 2,2 millions il y en avait 380 000 qui ont une stabilité potentiellement intéressante.
Et dans ce pool de 380 000 là ils ont créé 51.
Ce qui est déjà énorme à l'échelle de l'avancée de la recherche dans les matériaux de ce qu'ils ont fait avant.
50 nouveaux matériaux en si peu de temps.
Exactement, ce qu'ils expliquent dans l'article.
Encore, pas encore.
Ce qu'ils expliquent dans l'article c'est que avant ça, pour faire un seul nouveau matériau par des chercheurs,
ça prenait plusieurs mois et là ils en ont fait 47 jours.
C'est un peu un casque.
En plus c'est le genre de les matériaux, c'est le genre de...
Tu vas pas avoir une news toutes les semaines, c'est très...
En vrai ça arrive de temps en temps mais c'est rare.
C'est plus des trucs qui se font sur le temps long.
Genre on a trop d'un semi-conducteur par exemple.
Il y a eu des rebondissements dans cette histoire.
Ça se vit vraiment.
On en paraît, le jour où ça deviendra vraiment...
Voilà, pour l'instant...
Pourquoi quelqu'un demande si, il est prévu que J.B.Kem vienne ce soir ?
C'est non mais pourquoi cette question ?
Est-ce qu'on l'a oublié dans un bot ?
Un mot bot non ?
Ah non ?
Je pense que juste il aime bien et du coup c'est par moi qu'il lance des trucs comme ça.
Au chaos.
Et Bill Gates il était pas prévu ce soir.
Encore révis.
Je vous le dirais.
T'as fait une petite news pour nous ?
C'est pas vraiment une news, c'est une histoire qui date un peu.
Mais je suis tombé en fouillant un peu trop internet un soir où j'avais envie de fouiller internet.
Et qui en plus a réuni mes deux passions, c'est-à-dire des histoires de hacking et la bière.
Et en fait c'est une histoire d'une brasserie qui s'appelle Nil Brasserie.
Créé en 1951, qui est le plus grand fabricant de bières en Uganda.
Il a 52% du marché ou en thé.
Et il se fait pirater son site web.
Et on y supprime son contenu jusqu'ici, une histoire assez chiante et très banale.
Sauf que c'est très marrant la tournure qui a pris ce piratage.
Parce que les pirates n'ont pas du tout réclamé une rançon en crypto-monnaie,
ou diffusé un message politique, ou les diffamés.
Ils ont rien fait de tout ça.
À votre avis, qu'est-ce qu'ils ont demandé les pirates ?
Des stocks de bière.
Ouais ?
Ouais.
Peut-être.
Ou de bière à vie.
En vrai vous avez des bonnes idées mais c'est pas ça.
C'est la bière quoi.
C'est la bière.
Mais en fait ils ont découvert qu'il y avait une recette de bière stockée sur les serveurs de la brasserie.
Et ils ont exigé la mise en production de cette recette sous 24h.
C'est incroyable.
En gros c'est un message vidéo en suite à capuche noir, évidemment, c'est tous les clichés.
Ceci est un message pour Nile Brasserie.
J'ai parcouru vos serveurs et j'ai découvert que vous étiez assis sur une formule de bière.
Voici donc ma demande, produisez cette bière immédiatement,
où la formule sera rendue publique, vous avez 24h.
Alors du coup...
Ils ont répondu quoi ?
Alors en fait on leur a demandé si c'était pas un plan marketing.
En vrai, du génie.
Et en fait ils ont confirmé le piratage.
Et du coup, ce que je sais pas parce que j'ai un peu arrêté mon digue d'Internet ce soir là.
Et je sais pas si la bière a été brassée depuis.
Donc si vous avez une soirée à tuer, je suis très chaud de savoir si finalement cette recette de bière a été brassée ou pas.
C'est génial.
Franchement j'aurais été eux, j'aurais surfé sur le truc.
Tu fais un truc en 10 épisodes, la réponse de la réponse.
Et bam, il sort le la bière.
Franchement...
Je sais pas à quel point ils ont des services de com très important.
Nile Brasserie tu vas faire même ça.
Certes, moi j'ai pas de news pour vous aujourd'hui.
Mais c'est pas grave parce que j'ai une chronique et ça fait pas si mal.
Et d'ailleurs je vais vous présenter le programme.
Ma chronique portera sur qu'est-ce qui manque aujourd'hui en fait pour qu'on ait Jarvis.
Comment ça se fait qu'on est toujours pas Jarvis ?
On parlera de ça.
Et je me baserai effectivement sur des news très récentes d'appareils qui ont été annoncés lors du CES que vous avez peut-être,
entendu pas, enfin vu, le rabbit R notamment.
Je sais pas si t'as vu passer ça.
Oui, j'ai vu la news.
Et bah on va en parler.
Mais surtout réfléchir un peu à qu'est-ce qui se cache, qu'est-ce qui va débloquer finalement le fait qu'on est tous des shoots Iron Man.
Enfin, des missions, on reviendra sur les restrictions annoncées par la Chine sur les jeux vidéo que vous avez probablement pas vu passer,
mais on en parlera.
Et ce que ça dit de la monétisation un peu border de cette industrie.
On s'est dit que c'était l'occasion de vous montrer un peu, si vous ne connaissez pas les rouages de l'industrie des jeux vidéo,
Gochia game, tout ces trucs là.
Et bah on va vous montrer un peu ces coulisses.
Et pour commencer, on vous a dégoté ce qui est potentiellement pour nous la seule solution de sécurité dont vous avez besoin pour détecter des malwares sur vos machines.
Et elle est gratuite en plus.
Et c'est pas une sponsor.
Et c'est non très intérêt.
Après tout le moment, si il va, mais oui, oui, alors n'hésitez pas.
C'est parti.
Jing.
La question que pas mal de gens se posent, c'est, avez-vous besoin d'un antivirus?
Éternelle question à laquelle on répond souvent que nous, il n'y en a pas vraiment besoin.
Et en réalité, si vous pensez avoir besoin de rien, c'est que vous êtes un peu à côté de la plaque.
Mais si vous pensez que vous avez absolument besoin de payer, et bah vous avez également tort en fait.
Vous pourriez, et vous pouvez oublier Avast ou Windows Defender.
Ce n'est pas de ça dont on va parler aujourd'hui.
Vous pouvez mettre tout ça à la poubelle.
Ce n'est pas d'un antivirus dont on va vous parler, mais d'une autre solution qui est gratuite.
Et je suis tombé sur un outil absolument dingue.
Et c'est un outil de cyber vraiment très complet.
Et je vais vous le présenter.
Mais avant, répondant à cette question, pourquoi on en aurait besoin?
Parce que, de base, tout simplement, une erreur humaine, ça arrive.
Cliquer sur un lien de phishing ou même introduire une clé USB qui contient un maloire.
Bref, humain est faillible.
Et c'est un truc de marketing, une phrase de marketing d'entreprises de la sécurité qui dit
que la question n'est pas de savoir quand on va être compromis.
Enfin, si, non, la question n'est pas de savoir si on va être compromis, mais plutôt quand on va être compromis.
Donc ça fait très argument marketing, mais en réalité, c'est pas totalement faux, surtout en 2024.
Voilà, vraiment, c'est des choses qui peuvent arriver.
Potentiellement, nous allons tous être hackés un jour.
Alors habituellement, ce qu'on connaît dans ce marché, ce sont les antivirus.
Donc, autandacité, avast, antivirus, casse-percaille, Zet.
Bref, il y en a plein.
Et alors, comment marcher un antivirus ?
En gros, un antivirus, ça détecte des virus ou des maloires qui s'attaquent à un autre ordinateur.
Et ça compare via une base de données de signature, la signature du logiciel qu'on a téléchargé
ou du fichier pour détecter si ou non.
C'est un fichier malveillant, ou si c'est un programme valuméant.
Et si ça l'est, ça le met en quarantaine.
C'est un principe qu'on connaît très bien.
Et en fait, c'est le même principe qu'un virus biologique, finalement.
C'est le virus biologique qui est identifié par le globalement grâce aux vaccins qu'on a eu des années avant.
Et bien, les virus vont le...
pas le mettre en quarantaine, mais le fight.
Et du coup, on va détruire le virus globalement pour faire tout.
On va s'arrêter d'inventer.
Alors, on a assez de trait, ça marche, c'est chouette.
Mais globalement, c'est un truc qui existe depuis la nuit d'Internet.
Et des ordinateurs.
Et jusqu'ici, tout va bien.
Sauf qu'en fait, il y a une autre option aux antivirus.
Et ça s'appelle les EDR.
Alors, les gens qui travaillent dans la SQ, ils savent évidemment ce que c'est, mais les autres, pas forcément.
Un EDR, ça veut dire Endpoint Detection and Response.
Donc, le fait de détecter et apporter une réponse au faille...
Point, on va pas traduire.
Allez, démerdez-vous.
Globalement, ça va détecter au-delà des logiciels malveillants.
Pourquoi ? Parce que c'est capable d'identifier des schémas de comportement.
Et en fait, ça, c'est vachement plus vénère.
Ca peut, au lieu de détecter un malware, un logiciel malveillant,
ça peut détecter des activités suspectes.
Alors, c'est très large.
Mais du coup, je vais vous prendre des exemples très, très simples.
Par exemple, quelqu'un qui ouvre Outlook.
On est dans une entreprise, un employé ouvre Outlook.
Et juste après avoir ouvert Outlook, il télécharge un point exé.
Et bien, ce comportement, qui peut être tout à fait à deux dents,
le droit de télécharger un point exé d'Outlook,
on peut faire remonter ce comportement précis à l'EDR
et avoir une petite notification au service de sécurité,
pour dire, tiens, un tel, il a téléchargé un point exé,
potentiellement, il est fouillé ce que c'était,
voire si c'était pas quelque chose de malveillant.
Je prends un second exemple, si vous n'avez pas encore compris.
On peut mettre en place un système de détection,
ou quand quelqu'un plug une nouvelle KUSB,
qui n'a jamais été plug sur un ordinateur,
et que dans les cinq secondes, il a tapé sur son clavier
et il a téléchargé quelque chose depuis Internet,
par exemple, il a fait un curl sur son terminal,
et bien, hop, ça remonte une alerte à l'EDR.
Donc c'est beaucoup plus fin qu'un antivirus,
ou vraiment, c'est des bases de signature.
Là, c'est vraiment une analyse comportementale
de ce qui se passe sur un ordinateur.
En fait, le but, ce n'est pas de mettre en quarantaine
une infection qui est déjà arrivée sur l'ordinateur,
mais en gros, de rester alerte sur
qu'est-ce qui se passe à n'importe quel moment
sur mon ordinateur, potentiellement en tâche de fond.
Et tu peux cumuler des conditions
et éviter d'être submergé d'alerte,
parce qu'en général, le problème, c'est rarement
de ne pas détecter qu'il y a un problème,
c'est plutôt de détecter beaucoup trop de choses en même temps.
Et là, avec cette finesse-là,
tu peux avoir vraiment du conditionnel
sur beaucoup de facteurs, comme tu disais,
avec des délais, à partir desquels ça se déclenche, etc.
Et du coup, en fait, tu es en gros très concrètement
pour savoir comment ça se passera à l'entreprise,
parce que je ne sais jamais vraiment
comment ça se passera, mais en gros,
il teurait ta console, ton dashboard
ou ta notification apparaît très, c'est ça ?
Oui, exactement. Et sauf que dans une entreprise,
ça remonte à un service,
ce n'est pas l'utilisateur, il y a une pop-up,
il y a quelque chose qui a été changé,
ça remonte au service sécurité de la boîte.
Et en fait, c'est une solution qui est connue
depuis 2013 dans les boîtes.
Mais en fait,
certes, ce n'est pas nouveau,
donc je disais que ça existe depuis 2013,
mais ce que je disais, c'est que jusqu'ici,
en fait, c'était réservé aux entreprises.
En tout cas, moi, je le pensais,
c'est des solutions qui coûtent des milliers,
voire des dizaines de milliers par an.
Il faut savoir qu'il y a des équipes
dont c'est le travail d'analyser tout ce qui se passe
sur Internet et sur les ordinateurs
pour mettre à jour les règles qui sont dans un EDR.
C'est ce qu'on appelle des gens qui travaillent dans des socs, par exemple.
Enfin bref, et parfois, on externalise le soc,
donc par exemple, Microsoft,
à sa solution, qui s'appelle Defender Foreign Point,
je dis Microsoft, mais il y en a plein qui se parcaillent.
Tous ces grands,
grandes, grandes, la sécurité, ont des solutions
et ça coûte des milliers et des dizaines de milliers par an
et c'est vraiment la destination des entreprises
et même, plutôt des grandes entreprises,
typiquement, nous, quand on est 7, à la mi-corp,
on n'a pas d'EDR.
Mais en fait,
et c'est ça qui est incroyable,
j'ai découvert, grâce à une vidéo de John Hammond,
qui est un YouTuber cyber-américain, je crois,
un petit doute sur le canadien américain,
anglophone, mais je crois qu'il est américain.
Et en fait, j'ai découvert un outil qui est gratuit
et qu'on peut installer sur son PC
et que du coup, on va avoir la petite motif
sur son propre PC,
pour savoir ce qui se passe sur son ordinateur.
Ça s'appelle Aurora Lite,
de Nextron System
et en fait, comment ça marche ?
Ça marche grâce à des règles sigma.
En gros, les règles sigma,
c'est un mec très réputé en sécurité
qui s'appelle Florian Roth,
et vraiment un pont suivé le,
si ça vous intéresse,
il s'est dit qu'on va essayer de normaliser
comment on fait une règle dans un EDR,
parce qu'au début, c'est toujours un peu le bordel.
Et donc en gros, grâce à un dataset
de règle open source, qu'on peut trouver sur GitHub,
que vous pouvez télécharger n'importe où
et qui a inclus dans Aurora Lite,
ça permet d'avoir tout un tas de règles
déjà faites qui va flagre, par exemple,
le nom d'un process.
Donc, par exemple,
s'il y a un River Shell
qui est lancé,
potentiellement, en fonction du River Shell,
il peut le détecter.
Et vous pouvez créer vos propres règles.
Alors, vous pouvez créer des règles absolument connes.
Par exemple, si tu lances la calculatrice,
ça t'affiche une pop-up.
Ce que tu expliquais, c'est que
l'exemple que tu as donné tout à l'heure,
il y a une version en sigma
qui dit exactement
quand une Clio USB branchée est que dans les 5 secondes,
il y a un binaire exécuté depuis Internet,
ça détecte
ce comportement.
Il en existe une version sigma
standard que tu peux charger dans ce logiciel gratuit.
Oui. Et s'il y a des comportements
qui n'existent pas,
vous pouvez créer vos propres règles
et ce n'est pas très compliqué.
Ce n'est pas votre grand-mère qui va le faire.
Mais en vrai, si vous êtes intéressés par la SQ,
c'est un peu comme du...
je vais comparer ça à du Gison, mais là je pense que je vais me faire démonter.
Non mais tu vois, c'est un...
Je suis en train de bosser sur une vidéo
sur les ad blockers et ça ressemble beaucoup
à la syntaxe pour écrire
des filtres d'ad blocker.
En vrai, ça ressemble trop à la syntaxe
d'un filtre ad blocker.
Et par exemple,
ça peut détecter le fait que, imaginons,
il y a quelqu'un qui a réussi à avoir un accès à votre ordinateur,
il a lancé un River Shell, donc il explique.
Un River Shell, c'est...
tu peux lancer des commandes
dans un terminal de ton ordinateur
sans que tu le vois, c'est-à-dire qu'ils tournent
en tâches de fond. Et par exemple,
souvent un attaquant, c'est l'exemple
très typique, quand il a accès
à une machine, il va faire un OYAM, c'est-à-dire
où est-ce que je suis sur l'ordinateur.
Pour savoir il se trouve...
Qu'est-ce que je possède, en gros ? Exactement, parce que lui,
il n'a pas accès à l'interface graphique, etc.
Il veut savoir un peu ce qu'il en est
et où est-ce que je suis tombé. A quel point il va pouvoir vous défoncer ?
Et bien, tu peux
déclencher une règle
qui te fait une pop-up dès qu'il y a un OYAM
qui est fait sur ton ordinateur. Alors,
si tu le fais toi-même, ça sera
aussi déclenché, potentiellement. Sauf si tu la associes
à... ça a été lancé via un river shell, etc.
Mais du coup, en fait,
tu peux, de ouf, t'amuser avec plein de
règles. Et en plus, avec
les règles qui sont déjà de base, ça t'apporte
une sécurité. Ok.
Ou ça te prévient
de 60, 70% des risques
d'infection et d'attaque.
Et donc, en vrai, c'est pas mal.
Pour un outil, totalement gratuit.
C'est vraiment intéressant, je trouve, parce que
le reproche qu'on peut faire à beaucoup d'antivirus
c'est que c'est des énormes machines de guerre
où tu charge
plus tôt de fonctionnalités dont t'as
potentiellement pas besoin.
Et là, ce que j'aime beaucoup avec un système
avec autant de finesse, c'est que
si toi, t'es au courant, en gros,
dans la communauté et au courant que pour des attaques
relativement avancées,
ce comportement
existe. À savoir, l'attaquant
utilise souvent la même commande, le
HWAMI. Et bien, ça veut dire qu'on peut
nous-mêmes utiliser notre connaissance
pour créer des alertes hyper
spécifiques
pour nous défendre. Et donc, j'aime beaucoup
cette idée en gros que tu peux avoir très peu d'alerte
donc un truc très léger sur ton système
mais qui
est super affûté.
Oui, c'est ça. Et ce qui est cool, c'est qu'il y a
toute une communauté qui s'est créée autour
de ces règles Figma,
qui s'est créée pour
alimenter la chose. Alors évidemment, un extra
système, il vende aussi une solution.
Mais en fait, souvent, c'est des trucs qui deviennent beaucoup plus complexes
avec de l'intelligence artificielle qui va analyser
les tendances etc.
C'est très chouette pour des entreprises
mais en fait, comme tu dis, ça a lourdiré
un système pour juste
une machine ou
une petite PME.
Et en vrai,
il y a un autre truc très marrant à faire.
Alors, ce que j'ai pas dit, pardon, j'ai oublié un petit truc,
il y a un dashboard.
Et en vrai, c'est pas évident pour ce genre de trucs,
ça peut souvent être des lignes de commande et tout machin.
Et là, il y a un dashboard qui s'appelle le Aurora à

En fait, tu vas pouvoir
paramétrer ton système
pour justement, est-ce que tu vas avoir une notif
toute les deux? Ça va être trop chiant,
ou justement, l'affiner de fou.
Et mettre à jour tes règles
dessus. Potentiellement,
pas forcément en éditant un fichier
Sigma ou en tout cas en étant aidé par le Dashband.
Donc ça, c'est trop chouette. Alors, il y a un truc
trop marrant à faire. Ouais, tu voulais dire.
C'est que vous pouvez par exemple, les charger un
LOL Binz ou un malware, quoi,
un gros... Alors, t'expliques là.
En vrai, comment dis-tu que le Binz?
En gros,
la question que j'avais posé juste avant c'est
est-ce que ce Dashband est joli?
C'est très important. On peut montrer
une image sur la, je dirais pas qu'il est joli.
C'est facile à utiliser,
j'ai vu une préjou et je le trouve
quand même pas trop mal.
C'est-à-dire que pour un outil...
Pour un outil à SQ?
Qui est quand même relativement avancé de SQ, etc.
Et ben, en vrai,
je me voyais bien utiliser un...
Ok, non mais pour un outil SQ, il est pas mal.
C'est quand même pas trop mal, ouais. Après,
c'est pas une interface situaire
2024, bref.
Effectivement, un truc
que t'allais expliquer, je crois, c'est que
dans la vidéo de John Hammond,
il fait une démonstration
où il utilise des
malware, donc des payloads,
qui sont relativement avancés.
C'est-à-dire qu'il fait pas le test de base avec
le cheval de 3
malwa qui a traîné partout
dans les endroits les plus sombres d'internet.
Et où un antivirus aurait la signature, en fait?
Voilà, c'est trop simple, trop facile. Il fait
des démonstrations avec des
malwa un peu plus avancés, typiquement
de type live off the ground.
Donc ça veut dire que
c'est des binaires qui ne touchent jamais le disque.
C'est-à-dire qu'ils s'exécutent
entièrement en mémoire, si je dis pas
de conneries, et donc concrètement
pour le... pour le...
l'antivirus, pour la solution de sécurité.
C'est beaucoup plus compliqué de s'en rendre compte
de détecter quelque chose,
parce qu'il peut pas... Il n'a pas de...
de petite alerte de hook
sur le fait que t'as un fichier bizarre qui vient
d'apparaître à tel ou tel endroit.
Donc c'est du live off the ground, et vous me
collez si je dis de la merde, s'il vous plaît.
Et vous avez cette démonstration, justement,
avec... avec sur l'HullBins, comme tu dis,
et... et...
et ils récupérait une détection
grâce au derrière. Et de voir si ça détecte pas.
Parfois ça détecte pas, en attendant, parce que
c'est pas si très précis. Mais... mais...
Et ce qui est marrant aussi à faire, et c'est un concept
qui a été beaucoup fait sur Youtube, c'est que par exemple vous pouvez
si vous êtes à l'aise avec ce genre de trucs,
lancer une machine virtuelle, télécharger plein de malwares
et de l'HullBins, etc. et de voir
comment Aurora va... va se comporter
et voir si il arrive un peu
à mitiger la... la chose ou pas du tout. On a vu
l'interface. Non, non.
Non, non, non, franchement, l'interface est cool
et du coup vous l'avez testé ? Alors...
Alors...
Nous, on a...
testé le concept...
Non, on l'a pas testé. On l'a pas testé.
Encore. Ok, ok. On était...
Enfin, bon... Bah... moi ça donne envie, hein.
Mais en fait, du coup... Ça donne envie d'essayer, là.
Moi, ce que je trouve super intéressant,
c'est qu'il y a plusieurs cas d'usage à installer
un système comme ça. C'est déjà par exemple
si vous avez une petite PM, et que
vous avez pas du tout
de budget à louer à ça, mais
que vous êtes un peu conscient que potentiellement
en vrai, aujourd'hui, il y a plein de PME qui se font
poudre par des choses. Mais en fait
ça coûte pas. Ça coûte peut-être
une journée le temps d'apprendre un peu à comment faire,
d'installer même demi-journée, quoi.
Mais en fait, vous pouvez mettre ça en une PME, c'est gratuit.
Et en fait, c'est mieux que rien, quoi.
Vous avez un EDR qui est en place
et même sans faire des parametrages de fou
ça peut...
ça peut faire la blague. Et moi, je trouve
qu'il y a un truc qui est trop bien, et c'est ça
qui m'encourage à le faire, c'est que pour te former à la Sécu
si jamais, voilà, potentiellement
t'as envie de travailler dans la Sécu, je sais qu'il y en a plein
qui nous regardent dont c'est l'envie.
Mais en fait, ça te permet de savoir un peu
ce que fait quelqu'un qui travaille, par exemple
dans un socle, dans une vraie grande entreprise
et qui managent un EDR
et qui créent des règles.
Et en fait, ce qui me disait, et j'en discutais
d'ailleurs avec Rémi,
notre collègue qui déjà travaillait avec des EDR
parfois, tu es dans une boîte
et il y a une vulnérabilité qui sort sur un logiciel
et en fait, elle est pas patchée tout de suite.
Et bien en fait, il y a un trix, c'est que tu peux
mettre en place une règle pour
faire en sorte, au moins d'être alerté
et faire en sorte que la faille
ne soit pas activée, enfin ne soit pas...
Ah oui.
Tu peux préemptivement...
Voilà, exactement.
Genre, c'est la grosse panique, mais au moins tu mets un...
En fait, tu crées un pré patch.
Et au moins, t'es alerté et tu peux agir directement
avant que l'éditeur, par exemple, qui n'est pas toi
et doit patcher la chose
et en fait, ça met deux jours, trois jours.
Mais en fait, c'est des outils tellement
performants et tellement précis
qu'on peut faire
ce genre de choses.
Ce qui est difficile quand même, c'est qu'il faut savoir
quoi mettre comme condition, quoi.
Oui, c'est pour ça que...
Tu peux te baser quand même sur des trucs.
Mais je suis d'accord que ça va mettre dans la catégorie
si vous savez un peu ce que vous faites
avec votre machine,
et que l'option antivirus vous casse les pieds,
mais en même temps, vous êtes pas suffisamment
naïfs pour vous dire que
vous êtes totalement hors d'atteinte.
Et bien je trouve qu'il y a...
C'est une solution, un d'entre eux qui est quand même intéressant.
Et en fait, il y a quand même un contrôle important
sur qu'est-ce qui se passe
sur ta machine, quoi.
Et en fait, tu changes un peu de paradigme
par rapport à un antivirus,
ou tu parles vraiment dans la détection
d'engineering, tu peux détecter tout et n'importe quoi,
y compris pas forcément des choses de sécu
si tu as envie.
Mais en fait, cette solution-là,
si tu as des besoins comme ça,
ça devient honnêtement une solution facile et accessible.
Et moi, je connaissais le concept de DR,
bien que j'en ai jamais manipulé,
mais je n'avais pas la moindre idée
de me dire qu'un outil gratuit
aussi puissant était
disponible grâce à John Ammon.
Donc vous pouvez regarder le tuto
si vous allez voir un peu plus loin, franchement.
Lui, il a carrément fait un tuto
où il vous montre comment il fait quoi.
Donc c'est un peu un pas à pas
et ça permet de se faire la main.
Mais du coup, juste pour la question,
en fait, donc si j'ai bien compris,
là, on ne fait que détecter.
Mais après, parce que les antivirus,
en général, quand ils détectent aussi, ils règlent le problème.
Là, il y a pas de...
Ils te font 15 notifications
pour te dire qu'ils ont réglé un problème
qui n'est pas vraiment sûr d'avoir existé.
Effectivement.
Mais il y a quand même
de la rémediation qui est un peu intégrée
à l'outil. Là, c'est pas la cas, là, c'est juste...
Si c'est le R de Response,
et en fait, souvent c'est aussi,
et là, ça devient un peu plus complexe,
associé à un autre système qui s'appelle un S-I-E-M,
en français.
Et donc, en fait, les boîtes,
ils interconnectent tout leur outil
de management, de contrôle, et ils voient ça.
Mais bon, là, je voulais pas parler d'ES-I-E-M,
parce que c'est un peu plus complexe.
Ça sera pour un prochain épisode.
Et je me suis trompé, c'est Le Leave Of The Land,
pas Le Leave Of The Ground.
Ça peut paraître...
Ouais, je l'avais pas noté, donc...
Le sens est là.
Non mais voilà, c'est transparent.
Très intéressant.
C'est cool.
C'est cool, mais franchement...
Je vais passer le truc,
et là, tu as confirmé mon envie
d'aller découvrir ce logiciel.
Évidemment, c'est sur Windows.
Non, je crois que...
En fait, c'est...
L'interface, c'est en localhost.
Oui, c'est une interface web, mais c'est un outil
fait pour Windows à la base.
Je crois que non.
Faut qu'on le fact-check, mais je crois que c'est
Windows News et Mac.
Les fact-checkers de l'espace peuvent nous dire.
Est-ce que ça...
Faut que je le dis, mais...
En fait, c'est non de la zone commentaire, mais en veille
de la question. Donc comme ça, on peut pré-shot
et y répondre des mains, non ?
Et en fait, il faut juste, par contre,
quand tu t'inscris, il faut laisser un mail pour t'écharger.
Je suis le fact-checker du futur,
et je viens de vous annoncer que c'est uniquement
sur Windows, et au-dessus.
Je suis déçu.
Moi, ça m'étonne qu'à moitié.
Franchement, c'est tellement spécifique.
Bah ouais, mais je sais pas pourquoi
je lui confondrai qu'un autre outil.
C'est-à-dire, le fait de chopper les notifications
quand certaines commandes PowerShell et tout comme ça,
c'est tellement spécial que ça m'étonne pas.
Dime.
Dime. Dommage pour nous.
Parce qu'on est sur Mac ?
Oui, plutôt dans l'équipe.
Je voulais chopper le Windows de...
On a les deux dans la boîte.
On a un Windows où on fait des sojeurs de bêtises, mais
une fois qu'il y a...
Très cool. Écoutez, sans plus attendre,
je vous propose qu'on passe à la chronique suivante
si tu avais...
Ah non, voilà, écoutez.
Et on envoie un jiggle.
Musique
Qu'est-ce qu'il a fait ?
Mais faut le qu'il a...
Je sais pas mais c'est que...
Il a tapé une mouche à ouf ?
Non, non, je pense pas.
Bon, bah on a des bugs en live.
En fait, la backlight,
donc la Falcon 9 ne s'est pas allumée, je ne sais pas pourquoi
et ça a donné des petits problèmes de King.
Sur le live, vous l'avez sans doute vu
dans le bonnet de Mathieu, ça a clignoté un petit peu.
Ah c'est pour ça qu'il faisait que le parrainement bonnet ?
Mais on va pouvoir...
On refait les rendus après donc c'est pas grave.
Je me disais pourquoi ils s'en foutent de mon UD ?
Qu'est-ce qu'ils ont avec le bonnet ?
D'accord.
Mais ce sera réglé pour YouTube, c'est pas grave.
Ok, alors...
Je vous l'avais promis,
c'est ma chronique, il y a...
En fait, on a arrêté de le spécifier,
mais...
Dans le planning,
dans le planning, en fait,
j'ai mis à chaque émission ma chronique,
il y a.
Si vraiment un jour il y a plus rien à dire, je m'arrêterais,
mais ce jour-là, il n'est pas arrivé.

Je sais pas vous, mais moi,
il y a un truc qui me frustre un peu, malgré toute la hype
autour de Lya, c'est que
je m'attendais à ce que on ait un
Jervis plus tôt.
Je sais pas ce que vous en pensez,
mais le bain et Roneman,
juste le mirage
d'avoir cet assistant qui sait tout,
qui est là constamment avec toi,
et qui fait que tu passes
10 fois moins de temps à faire des trucs chiants dans ta vie,
je pensais qu'il allait arriver
plus vite.
On est quand même dans la voie.
Ouais, mais non mais...
Là, on est un an et demi après...
Une patine un peu quoi.
Exactement, on est un an et demi après GPT4, à peu près.
Ouais.
Je pensais qu'il y a un an,
il y a 6 mois, ou là maintenant,
on aurait un assistant de ce niveau-là
qui aurait remplacé
soit nos smartphones,
ou au moins nous accompagnerait
à peu près tout le temps dans notre vie,
pour toutes les tâches, un peu un grâte,
réserver des trucs à droite à gauche,
gérer nos conversations, nous faire des plannings,
gérer le calendrier, j'en sais rien, mais qu'on est tous
l'équivalent d'un assistant
constamment, pour nous quoi. Or,
ça n'est pas arrivé.
Actuellement, on en est
même encore relativement loin, même si
quand même ça se rapproche un peu.
Aujourd'hui,
j'ai envie de vous parler de
qu'est-ce qui manque
pour qu'on ait un Jarvis.
Et la première chose que je veux vous montrer,
c'est une annonce très récente
qui a été faite lors du CEES,
d'une entreprise qui s'appelle Rabit,
qui a sorti un device, un appareil
qui s'appelle le R1.
Je vous propose qu'on regarde le trailer.
C'est une toute petite boîte
orange comme ça, alors ils font les trucs
à l'appel où on ne voit rien dès le début.
C'est une petite boîte toute mignonne
avec
une sorte de petit lapin.
Pas de bouton, pas de...
ce n'est pas un appareil complexe
à utiliser visiblement.
On peut entre à percevoir
des microphones ici,
une caméra qui peut se retourner
dans les deux sens
et une sorte
de bouton qui semble être
l'unique moyen d'interagir
avec l'appareil. Et pour cause,
il semblerait que ce soit
designé pour être le futur Jarvis.
C'est la plateforme
qui annonce actuellement
et qui espère petit à petit
vouloir transformer
en assistant ultime qui pourra tout faire pour nous.
Je trouve justement,
on va rentrer dans le détail et vous expliquer un peu
qu'est-ce qu'on va pouvoir faire avec ce truc-là.
Mais je trouve qu'ils ont une approche très intéressante
parce qu'elle est réaliste. Ils ne promettent pas
la lune. A priori,
on va pouvoir mettre la main sur ces appareils
pour de vrai.
Ça ne va pas cracher dans un mois.
Et on va pouvoir vraiment faire des trucs avec
dans peu de temps.
Encore une fois, ça n'est pas encore Jarvis.
Je vais vous expliquer. Et en plus, c'est pas très cher,
il me semble. C'est genre 300 dollars.
C'est vendu actuellement à 200 dollars.
Et la raison pour ça,
c'est qu'en fait, il ne se passe pas grand chose
dessus. C'est principalement
un micro, un haut-parleur
pour répondre, un petit écran
pour envoyer un peu des
des signaux, faire des petites têtes avec le lapin
probablement, et la
caméra pour interagir avec le réel
etc. Donc, sur l'appareil,
en lui-même, il se passe pas grand chose.
C'est principalement une interface
vers les serveurs de
Rabit qui vont faire tout le traitement
un peu lourd et intéressant.
Avant de rentrer dans le vif du sujet,
non, je vais le garder à la fin,
mais je vais le garder à la fin.
Attendez, attendez, parce que je me suis un peu
mais il est pinceau.
S***.
Vous vous retrouvez les pinceaux.

Ils ont commencé la conférence avec le
même avis que moi, à savoir actuellement
on a
l'état de l'art, on va dire, pour
des assistants avec de l'IA
et plutôt pas ouf.
Si, par exemple, actuellement,
vous allez sur chatjpt pour utiliser
un plugin d'une compagnie aérienne,
eh ben, il va vous faire des suggestions
pour votre prochain vol
en Alaska, mais il va pas pouvoir
à réellement faire la réservation
pour vous.
Les chatbots, comme ça, en fait,
ils sont super forts à comprendre les intentions,
mais pas du tout
actuellement, à déclencher
les actions.
La première tentative qui a été faite
il y a quelques mois pour régler ce problème-là
c'est les agents.
On en avait un petit peu parlé.
C'est très, ça a été très hype,
notamment dans la communauté open source.
Et en gros, le principe
c'est de faire parler entre elles
des personnales virtuels.
C'est un peu un acte
d'une certaine manière pour utiliser
les capacités conversationnelles des agents
sans avoir nous-mêmes à faire la discussion
en haut.
Exactement. On les laisse
parler entre eux. Ça fait des démos assez marrantes
par exemple. Celle-ci que j'ai vu
sur Twitter est intéressante. Ça utilise
un projet très cool qui s'appelle Crew AI
qui est un des plus sérieux
dans ce domaine.
Et la personne que vous allez voir a créé
une sorte d'équipe virtuelle
qui est chargée de générer des posts
Instagram pour
une startup qui s'appelle Curio.
Je n'ai pas découvert ça.
C'est une boîte qui fait des jouets
avec dedans.
C'est un agent qui travaille avec une journée.
Exactement. Donc là, il présente son
système.
L'objectif de son équipe
c'est de générer donc des posts Instagram
pour une startup qui existe
vraiment et qui s'appelle Curio.
Je vais vous montrer le site.
Cette boîte fait des jouets pour les enfants
avec un LLM
à l'intérieur. Donc en gros c'est une peluche
c'est la peluche du futur finalement.
Au lieu de répéter en boucle un truc qui ne pète le crâne
et bat à juste un vrai LLM
à l'intérieur. C'était sûr que ça a l'air.
On n'y a pas pensé. C'était évident que ça allait arriver.
Et ils ont un prisse
m'intéressant qui est vraiment
en mode santé mentale
enlever les écrans de vos enfants
et donner leur des jouets
qui ne sont pas chiant mais qui ne sont pas
non plus des écrans. Il y a un truc intéressant.
Ok. Et en plus c'est mignon.
Par contre c'est super mignon.
La com est très bien bossée.
Juste en comprenant
avec le nom de la boîte
ils sont capables de son
équipe d'agents avec des outils
de scrapping, des outils de recherche
Google etc. Ils vont faire
des recherches sur cette boîte-là
sur ces compétiteurs
tout seul. Ils n'ont pas été
instruits pour faire ça. Ils vont scraper
leur site web, réfléchir
à une strade de com en fonction
et rédiger des promptes
pour mettre journée, pour faire des postes
Instagram et générer les descriptions
des postes en question.
Si vous voulez voir, à la fin.
Je t'ai mis le résultat en image.
Tant le...
Ça va arriver ?
Je suis bien incité à son comble.
Les images du coup générées
Elles ressemblent à ça.
Ok.
Et la description qui donne c'est
Libérer la créativité
de votre enfant avec Gabo
dit adieu aux écrans
et faites place au jeu dans le monde réel
hashtag je sais pas quoi, je sais pas quoi
et voici les images.
C'est pas mal.
C'est à dire qu'en gros il a bien compris
le positionnement un peu anti-écran
de la start-up.
Et voilà les 8 assistants,
il y avait un project manager
un...
Il parle dans des déliens un peu dingues
mais globalement ça marche, ils font leurs discussions
entre eux, ils ont réussi à produire
un résultat tout seul
qui correspond à la tâche qu'on leur a donnée.
Mais
ce serait mentir que de dire
que c'est une révolution.
Genre, comme souvent
la démo est marante
mais en fait tu passes aussi beaucoup
beaucoup de temps à débuguer
ton système et
pour un truc pas révolutionnaire comme ça
en fait c'est super long.
Ça va être très longtemps, ça génère des milliers de tokens
pour arriver à ce résultat.
Ah oui, c'est un coup...
Bah voilà c'est non négligeable.
Sauf que là il tournait en local
donc en fait ça te coûte
ton électricité.
Mais la preuve que les agents
c'est pas encore au point, c'est que
depuis 6 mois qu'ils existent
personne n'a montré vraiment de démo
convaincante de fou, toutes les boîtes
ne sont pas comme des folles à implémenter ça partout.
C'était un peu la folie quand ça a été annoncé
comme d'hab.
On attend de voir.
Et surtout en fait les agents
sont limités par un très gros
problème.
Les LLM ne savent pas
appuyer sur des boutons.
Je rigole le même pas, je vous ai très sérieux.
En fait quand on se renseigne
c'est un des plus gros problèmes
actuel qui empêche qu'on ait
un jarvis.
Et c'est loin d'être
une question simple à régler en réalité.
Je m'explique.
Si on a envie que
ChatJPT commande donc un billet d'avion
en fait
tel quel il peut pas le faire
comme nous.
Il est fait pour comprendre
et générer du texte.
Pas pour lire des screenshots et bouger
une souris.
Et pour cette raison les agents et les plugins
pour ChatJPT qui veulent interagir
avec des outils extérieurs
doivent passer par des API.
Ce sont des interfaces officielles
prévues par les développeurs de services web
pour les programmes informatiques.
Par exemple pour les humains
il y a Twitter web
avec des boutons et des menus.
Et pour les programmes il y a
la API Twitter qui utilise
des données textuelles structurées.
Et donc prévisibles
par un programme et un LLM.
Derrière c'est évidemment
le même serveur, la même base de données
mais l'interface pour y accéder c'est pas la même.
Même chose sur l'ordi en fait on peut
activer l'option du dark mode
en cliquant
dans les paramètres de la machine.
Mais pour que un LLM le fasse
lui il va devoir générer la ligne
de commande qui permet
de faire l'action.
C'est toujours pareil.
Et si vous découvrez le concept
des API comme ça vous êtes sûrement très excité
parce que vous vous dites
attends mais ça veut dire que quasiment tout a une API
donc on peut en fait écrire du code
qui interagit avec n'importe quoi
donc chatjpt plus API
égal JARVIS en fait
Parf ! C'est de la magie !
Sauf qu'en fait
il suffirait d'avoir finalement la documentation
de toutes les API de la Terre.
Exactement ! Et c'est bon ?
Sauf qu'en fait
la réalité est beaucoup
moins rose
pour 3 raisons principales
Déjà
depuis que tout le monde a compris que pour faire des LLM
il suffit de piquer le contenu
des plateformes concurrentes
beaucoup de sites comme reddit ou twitter
ferment leurs API
ou alors ils les rendent extrêmement cher
c'est pour ça.
En gros la valeur maintenant est dans la donnée
et donc tu la protèges
donc tu protèges ta donnée ?
En enlevant ton API
tu mets des captcha partout
bref tu empêches
les robots d'accéder
à ton contenu
Deuxièmement
énormément de services
n'ont juste pas d'API en fait
genre les sites de l'état
les messageries instantanées
les sites où il faut faire des paiements en général
etc.
bref exactement
ce qu'on voudrait déléguer à un assistant
en fait.
Ah oui on peut pas faire acheter
mettre dans le panier ou payer le panier
Mais les codes de la carte ? En API quoi
En fait ? Ça dépend des services mais
Les sites qui n'ont pas d'API
et les sites dont tu veux te débarrasser
et les filer à un assistant
c'est souvent les mêmes
et enfin quand bien même en fait
ce serait le cas pour que votre
Jarvis marche
il faudrait commencer par
créer un compte développeur sur l'ensemble
des sites qui pourra utiliser
demander une clé d'API
mettre votre carte bancaire
donc en fait pour le truc one shot
genre le site des impôts par exemple
tu vois
tu voudrais bien t'en passer
en fait tu vas juste perdre du temps
à 7h00 pour qu'il lui parle
Exactement tu vois
C'est plus court de le faire
En fait
vous l'avez compris
en attendant l'interface
universelle qui n'arrivera
honnêtement jamais en fait
il n'y a pas de meilleure solution
que d'apprendre au LLM
à utiliser des interfaces d'humains
juste il n'y a pas le choix
il n'y a vraiment pas le choix
Mais oui c'est absurde
On a un système informatique
les API c'est super bien réglé
tous les développeurs utilisent ça mais LLM ne peuvent pas
C'est absurde mais c'est comme ça
Alors comment faire
La première tentative
c'était de donner par exemple le code source
de la page web
ou LLM et de lui demander
le nom du bouton sur lequel il voulait cliquer
Après on injecte le clique
pour spoiler
ça marche pas super bien
La deuxième tentative est déjà plus
intéressante
L'idée c'est d'utiliser les nouvelles capacités
de vision des modèles
On fait des modèles qui sont maintenant hybrides
multimodaux
et donc on se dit
ils peuvent un peu plus comprendre les interfaces qu'avant
a priori
Je vous montre une démonstration
du modèle qui fait
une démonstration d'un projet
qui fait ça le mieux actuellement
Vous allez voir c'est quand même assez impressionnant
ça s'appelle Self Operating Computer
Actuellement c'est une petite interface
graphique comme ça
avec laquelle on discute
On lui demande
est-ce que tu peux faire
un truc dans Google Doc
ou ouvre Google Doc et écrit un poème
à propos de l'open source

le modèle, ce qu'il est en train de faire en tâche de fond
c'est de prendre des captures
d'écrans répétés
d'injecter
de réfléchir à quelle action il va faire
Il a cliqué sur le bouton Chrome
Il a détecté qu'il y avait un input
en haut
Il a déplacé la souris
Il a input du texte dedans
la nouveau screenshot
moi je dois cliquer
OK il a vu le blank document
il clique dessus
il comprend qu'il a une interface d'écriture
il clique, il écrit le texte qu'il a généré lui-même
OK
Franchement c'est très stylé
Il faut comprendre que
les souris c'était pas un humain qui
on ne voit pas sur les crans mais en gros c'était automatique
Tout ça a été fait automatiquement
Sans toucher au clavier à la souris
C'était juste l'humain, il était spectateur
La seule instruction c'était
ouvre Google Doc et rédige un poème dedans
et derrière ça utilise GPPT Vision
Ou des choses comme ça
Comment ça marche ?
Si vous avez déjà essayé de faire ça vous-même
Je vais te dire, mais c'est super compliqué
Exactement, quand toi tu veux faire du auto hotkey
Par exemple, ou des macros
Voilà
Tout le monde qui a déjà essayé de faire ça
c'est que c'est pénible
mais vraiment très pénible
Donc voir ça, ça fait baser.
Alors comment est-ce que ça marche ?
Effectivement derrière ça utilise un modèle multimodal,
le plus performant qui existe actuellement, à savoir GPT4 Vision.
Je vais pas rentrer dans le détail, mais c'est quand même plus compliqué
que prendre une capture d'écran
et lui demander une position en XY sur laquelle il faut cliquer avec la souris,
telle quelle, ça ne marche pas.
Ces gens ont été obligés de développer des patches,
comme très souvent avec les modèles de langage,
tout comme on fait des chaines of thoughts
et on demande 10 fois de revenir sur son premier état.
Là c'est un peu la même chose, ils ont dû inventer des systèmes en plusieurs étapes
où ils vont donner une première capture d'écran,
en demandant qu'est-ce qui se passe à l'écran,
quelle est la zone qui est probablement la plus intéressante,
est-ce que c'est en haut à gauche, en haut à droite,
après ils vont découper l'image, lui refournir et lui redemander
sur quelle zone est-ce que le bouton se situe, etc.
Une sorte de dichotomie, en réalité c'est un peu plus intelligent que ça,
une sorte de dichotomie de l'image pour arriver à la fin péniblement
à savoir à quel endroit la souris doit se positionner
pour cliquer sur le bouton ou renseigner un champ de texte.
Un peu l'aborieux.
En gros c'est l'aborieux.
Mais la raison principale pour ça, c'est que que ce soit avec du code source
ou que ce soit avec des captures d'écran,
on est en train de prendre des modèles de langage
pour leur apprendre des interfaces.
On est en train de prendre des modèles de multimodaux
pour comprendre des images, plutôt des photos en général.
Et là on les utilise pour faire des actions.
En gros on travestit un peu ce pourquoi ont été fait certains modèles.
Et donc face à cela, il y a pas mal de gens qui proposent des idées alternatives,
notamment le rabbit R1, sur lequel je vais revenir juste après.
Un truc assez intéressant qui est sorti récemment, par exemple,
c'est un dataset de l'entreprise Huggingface qui a généré,
je ne sais plus combien exactement, vous avez vérifié,
des centaines de milliers de captures d'écran, d'interface
et du code qui leur est associé.
Ce qui est intéressant c'est que ces données, elles sont synthétiques.
C'est à dire qu'ils ont demandé à des modèles de langage
d'écrire du code, après ils ont fait une capture d'écran
de ce que donner ce code, ce qui leur a permis de générer des données synthétiques
en immense quantité.
Et d'ailleurs on pense que c'est peut-être l'avenir les données synthétiques
pour générer des quantités données dont l'humanité ne dispose pas.
J'ai à moitié compris le concept de données synthétiques.
En gros Huggingface, ils avaient envie de créer un dataset super grand
pour apprendre au modèle, c'est quoi le lien entre du code et une interface web.
Comment tu fais ça ?
Tu as besoin de trouver beaucoup de données,
beaucoup d'exemples de code et de l'interface en PNG associé, tu vois,
ou en vecteur, peu importe le modèle, le format.
Comment tu trouves cette base de données ?
C'est pas si simple d'avoir un truc vraiment clean de qualité qui marche bien.
Déjà en fait, ce qui a dans les vrais données,
c'est que souvent elles ne sont pas standardisées.
Du coup, c'est aussi compliqué de pouvoir, dans les bases données,
ce qui est compliqué aussi, c'est d'arriver à donner du sens un peu à la donnée.
Puis les gens ont pas forcément codé pareil.
C'est ça, genre...
Ah oui, tout simplement les gens ont pas codé pareil.
Un million de bannières de faire la même maquette.
Exactement.
Et du coup, ce qui explique Miguel, c'est que la next step
dans l'apprentissage des IAS, c'est de pouvoir générer des données
qui ne sont pas de sites qui existent.
C'est des fausses données qui sont générées par des IAS pour entraîner des IAS.
Tu sors standardisent la donnée d'une manière que toi, tu as envie par une IAS.
Tu crées 200 000 exemples hyper qualitatifs d'un site web,
par exemple codés avec Tailwind ou des trucs super précis, et le code associé.
Et pour ceux qui réalisent la valeur que ça a,
une base de données qualitatif, c'est une d'agresse, c'est vraiment fou.
Donc ça c'est un premier truc intéressant qui peut laisser présager
qu'on ait des améliorations prochaines sur la compréhension des interfaces
et le fait qu'on ne torde plus des modèles faits pour écrire des poèmes
en modèle de compréhension d'interface.
Et donc, ça c'est un premier truc intéressant.
Et la deuxième boîte que j'ai vue qui parle de ça précisément, c'est donc Rabit.
Dans leur conférence, ils expliquent notamment qu'ils sont en train de travailler
sur ce qui n'appelle plus un LLM, donc un large language model, mais un LAM, large action model.
Et leur idée c'est de dire, les premiers modèles sont faits pour changer les nairs du texte,
les secondes seront faits pour agir.
Et donc, par définition, intégrer dans leur servo, entre guillemets,
la notion d'interface de boîte avec des boutons, des formulaires, des choses comme ça,
quand on y réfléchit, si ça se trouve, si on met toute notre énergie juste à résoudre ça,
on pourrait faire mieux.
Le truc c'est qu'ils ont annoncé ça avec beaucoup de promesses.
Et franchement, si ça se produit, ça fait kiffer.
Par exemple, ils expliquent qu'on pourrait apprendre des trucs à notre assistant.
Donc pour l'instant, c'est ce qu'on a dit, Jarvis n'est pas prêt.
Pour plein de raisons, savoir s'interfacer avec des logiciels très complexes,
avoir une gestion de la mémoire aussi, qui soit très long terme, etc.
Pour plein de raisons, Jarvis n'est pas prêt.
En fait, c'est un problème d'interface.
Exactement. C'est un des problèmes.
Mais pour l'instant, c'est pas possible.
Et du coup, eux, ce qu'ils disent, c'est qu'en attendant,
ce qu'on va faire, c'est au moins permettre d'apprendre très facilement
des suites d'actions au modèle.
Et donc avec ce LAM, ce qu'ils ont tisé, c'est un mode apprentissage.
Donc en gros, tu t'irais sur ta page web ou sur ton application,
tu ferais ta série d'actions, donc tu remplirais une fois tes impôts.
Et c'est tout.
T'as plus jamais à le refaire de ta vie, parce que ton modèle aurait appris.
Et tu le prends par la main une fois, quoi.
Exactement.
Il n'est pas assez intelligent pour faire tout seul de A à Z.
Mais il est assez intelligent pour généraliser ton action,
même s'il y a une pop-up de cookie qui vient la prochaine fois,
il va réussir à la contourner contrairement à ton script auto-adkiff et main.
Et surtout, ça va te prendre 10 minutes de l'enregistrer,
donc tu devrais avoir un réel gântant.
Ça, c'est la promesse qu'ils font.
Et c'est ce qui intéresse le plus en réalité, parce que leur appareil est sympa.
Ils savent faire du beau hardware.
Je crois qu'ils faisaient de l'audu avant.
Ils ont un partenariat avec Teenager Engineering,
qui font des trucs élusifs.
Très luxueux.
Très joli, luxueux.
C'est sympa.
Et donc, ça plaît pour d'autres raisons, notamment,
il y a le micro et des activés d'un pendu hardware,
tant que tu n'as pas appuyé sur le bouton Push to talk.
Donc, la caméra, par exemple, tu peux la cacher physiquement.
Donc, ils ont vraiment une approche relativement saine de ce qu'ils souhaitent faire avec.
Il y a quand même des grosses questions sur qu'est-ce qu'il va sur leur cloud,
qu'est-ce qu'il va sur ta machine, etc.
Comme d'hab.
Mais bon.
Mais ce qui intéresse le plus en réalité, c'est vraiment ce mode apprentissage,
parce que c'est là que tout se joue, en gros, si on veut un jour obtenir un jarvis.
Et pour terminer, un des trucs que je vais évidemment suivre,
c'est un mec qui, sur Twitter, s'est dit, c'est cool, votre truc,
mais franchement, je ne sais pas si sur le papier,
c'est pas si compliqué de refaire le même appareil
avec que des trucs open source sur un Raspberry Pi, par exemple.
Et donc, c'est ce qu'ils disaient.
Tu combines un mixtral, par exemple, Linux,
un whisper pour faire la transcription.
Bon, si vous ne connaissez pas tous ces mots, dites-vous que c'est juste toutes les briques
de transcription de speech-to-text, de texte-to-speech,
de modèle local qui permettrait d'avoir l'équivalent
sur un device que vous feriez vous-même à la maison,
open source, que vous pourriez modifier.
Donc, c'est ça qui va être compliqué pour une boîte comme Rabitz.
C'est que la réponse va être très, très rapide de la communauté open source.
Typiquement, moi je crois...
Même d'autres acteurs.
Oui, d'autres acteurs.
Un Microsoft.
Je pense que leur chance de survie, en fait,
ce serait typiquement s'ils avaient une approche
un peu comme la Pebble Watch dont on avait parlé un certain temps
et qui, d'entrée de jeu, misent tout sur le hardware
et disent que faire de l'open source sur le hardware,
on sait que ça n'existe pas.
C'est super, super compliqué.
Donc, je crois qu'actuellement, je ne suis même pas sûr
que t'as un device qui soit entièrement d'open source, par exemple.
Un device hardware.
Mais pas un device très connu.
Oui, voilà, pas un Nardi, enfin.
Voilà, par exemple.
Bref, moi je leur donne des chances.
Si jamais d'entrée de jeu, ils disent, nous, on vous file le hardware
et vous pouvez l'interfacer avec ce que vous voulez.
Donc, par exemple, si vous pouvez avoir une station chez vous,
genre un Mac mini ou, je ne sais pas moi, une machine fait maison,
qui sera à votre hub, dessus vous utiliserez vos propres outils open source potentiellement,
juste l'appareil que vous aurez toujours sur vous
qui discutera avec votre maison,
eh bien ce sera un Rhabit R1.
Ça, j'y crois.
Mais la version uniquement cloud super fermée,
je pense que, je ne sais pas si elle est un avenir radio.
Avoir.
Avoir.
Voilà.
Mais peut-être qu'il y a aussi une version en interne,
dans les puissances de calcul vont changer, etc.
Et qu'en fait, il n'y aura pas besoin de contacter un ordinateur
ou un serveur pour traiter la donnée.
Alors, je sais que ce n'est pas tout de suite,
mais il y a des choses qui se font et tout.
Peut-être qu'en fait, ça sera soit intégré à nos téléphones,
soit dans un... en vrai, il est super stylé.
Alors, je vais faire device.
C'est pour ça que j'imaginais ce...
Soit standalone en gros.
C'est pour ça que j'imaginais...
Oui, en théorie, mais je pense quand même qu'on va atteindre un plafond
sur la capacité de certains modèles,
typiquement le fait...
Là, le fait de...
Bah, quoi que non, mais t'as peut-être raison.
Parce qu'actuellement, pour avoir un assistant qui fonctionne à peu près,
il faut au moins 7 milliards de paramètres.
Donc, si jamais l'appareil est un peu plus gros,
que t'as une bonne batterie, un peu ma stock quand même,
parce que ça consomme,
dans ce cas-là, ça peut marcher.
Mais je ne sais pas pourquoi, je crois pas mal à une sorte d'hybride
où en fait, ta grosse station à ta maison,
c'est la puissance de calcul,
et ton appareil sur toi, il est fait pour la batterie
et les capteurs, c'est tout, et ils discutent avec ta maison.
Je ne sais pas pourquoi, je crois pas mal aussi,
mais on verra, on verra, on fait nos théories,
on verra ce qui se passera.
Après, juste pour ajouter à ce que tu disais,
du coup, par rapport à la difficulté de faire un service,
parce que du coup, effectivement, soit il te faut toutes les APIs,
enfin voilà, c'est super compliqué à faire,
je pense que, effectivement, pour le particuler, super dur à faire.
Par contre, moi j'ai exemple au taf de doutiques
qu'on essaie de faire pour les entreprises,
où on essaie de faire des assistants comme ça,
un peu Jarvis-Lake, mais qui sont très orientés pro.
Ça reste quand même super cool, on en est au début, bien sûr,
où tu peux connecter, comme genre, une quarantaine d'applications différentes
avec lesquelles tu travailles,
genre par exemple tes mails, ton Slack,
une base de données, potentiellement ton entreprise et tout ça.
Et en fait, il y a quand même ces assistants-là qui existent aujourd'hui,
qui peuvent compiler un peu toutes les données de ton entreprise
et tous les échanges que tu as eu et toutes les archives,
tu vois, qui a la connaissance globale de ton entreprise,
et ont temps à faire des intelligences comme ça,
qui peuvent au moins être des assistants dans le monde du pro.
Et je pense qu'on en est plus proche dans le monde du pro
que dans le mode du particulier, c'est pour ça aussi,
qu'on n'en parle pas tant que ça,
enfin je veux dire, en dehors du monde dans l'entreprise,
mais dans le monde des entreprises, ça commence à arriver à grand pas,
donc je pense que ce serait...
Tu penses que ça a du sens, parce que tous les services que tu as mentionné
ont désapayé pour le coup.
Et si c'est ton entreprise qui centralise la complexité
d'aller se plugger partout, qui fait la tuyauterie, en fait,
et bien ça a plus de chance d'arriver.
Sans vouloir faire de pub.
Sans vouloir faire de pub, mais donc à Amazon, on a AmazonQ,
qui est du coup un nouveau service,
où on essaie de tout connecter.
Donc en fait, on te donne la possibilité de connecter tout ça,
et en plus de ça, c'est connecter à ton cloud.
Est-ce que tu as vu du coup un moment,
une discussion, un échange,
où t'as été halluciné de cette capacité-là
à interconnecter beaucoup d'appayés,
ou alors est-ce qu'on est dans une situation
où le problème de l'appayé est réglé,
mais en fait il y en a d'autres qui sont encore assez limitants ?
Le problème de l'appayé est réglé à ce niveau-là,
après, comme moi, je travaillais pas au sein d'une entreprise,
autre qu'à Amazon.
J'ai pas encore vu un exemple concret
de connexion de plein de services différents
qui pourrait faire en sorte que tu as réellement un assistant
qui pourrait te dire plus ou moins n'importe quoi
sur les objectifs de l'entreprise, avec qui t'as parlé de ça,
qui a eu l'idée de faire ça.
J'ai pas encore, si tu veux, vu cet exemple-là,
mais je sais que c'est la promesse et que c'est l'objectif.
Donc je suis impatiente de voir des clients.
C'est nos clients qui les utilisent
et qui vont arriver à faire ces exemples-là.
Il est possible que ce soit qu'un des...
Aujourd'hui, j'ai 1000 focus sur l'interface,
mais c'est probable, il y a potentiellement
des prochains épisodes d'affaires,
on en avait parlé déjà Mathieu,
mais il y a d'autres volets qui soient non résolus
pour obtenir un service.
J'ai très rapidement mentionné la mémoire,
mais un assistant n'est intéressant et bon
que s'il a une large mémoire et qui sait récupérer,
comme nous, on le fait avec notre cerveau,
le bon contexte pour la bonne tâche.
Il y a des tentatives là-dessus,
mais je sais que c'est un des vous autres
champs un peu non résolu.
J'ai un élément de réponse à ça.
En plus des agents, on a une technique
qui s'appelle les RAG,
Retrieval Augmented Generation.
Si on veut vraiment générer cette capacité de mémoire,
il faudrait stocker dans une base d'une externe
tous les échanges que tu as eu,
tous les précédentes données que tu veux,
aux connaissances que LIA devrait avoir
pour pouvoir répondre à ta question.
C'est une partie de la réponse, je pense.
Les RAG, plus les agents, plus les appays connectés,
ça pourrait être le début de quelque chose,
comme le Jarvis.
Les RAG, c'est de récupérer dans le contexte du chat
des données pertinentes et intéressantes.
Typiquement, si vous utilisez perplexity
ou des genres de moteroge de recherche alternative,
c'est ce qu'il faut en réalité avec de la donnée de qualité
qui vient de l'Internet.
C'est un domaine vachement riche, du coup.
Et dont on n'est pas encore complètement maître.
Non, c'est sûr.
Parfois, ça va super bien pour certaines choses.
Et parfois, on se rend compte que la tâche est beaucoup trop complexe
et ce n'est pas ce qui fait rajouter des trucs dans le contexte
qui va fonctionner.
Et parfois, on se rend même compte...
On se rend même compte qu'un document
qu'on va rajouter dans le contexte
fout complètement la merde.
Et comme ce sont des modèles qui sont super dépendants
ou moindres tokens qui les précèdent,
parfois, tu vas pourrir ta réponse
parce que tu lui as donné des infos qui ne fallait pas.
Il y a un truc avec le cerveau.
Ce qui est fascinant, c'est que plus on bosse sur ça,
plus on découvre ça, plus on réfléchit au cerveau humain.
Parce qu'on réalise que nous, on n'a pas du tout constamment
tout ce qu'il y a dans notre cerveau, dans notre mémoire immédiate.
On a une capacité, on a des chemins et des connexions,
et une capacité à les sélectionner pile la bonne info,
la bonne donnée, la bonne mémoire pour la bonne tâche.
Et j'ai l'impression que ça n'a pas été encore débloqué.
C'est des tâches qui sont super complexes.
C'est pour ça qu'on fait des China Thoughts avec des agents
qui peuvent, après eux, essayer de retrouver la bonne information dans la donnée.
En tout cas, le jour, on y arrive.
Vous serez les premières vertiques,
et on vous fera 12 chroniques dessus.
D'ici là, je vous en propose une nouvelle avec Mathieu,
qui ne parle plus d'IA.
Vous allez pouvoir respirer si ça vous élerve.
Et de quoi va-tu nous parler, Mathieu ?
On va parler de jeux vidéo et de monetisation un peu...
bizarre.
Chahidi, le bonnet est peut-être un peu fort.
Toxic.
Toxic de certains jeux vidéo.
Et c'est parti.
Salut ! Si vous appréciez Endorscore, vous pouvez nous aider de ouf !
En mettant 5 étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée d'invité que vous aimeriez qu'on reçoive,
ça permet de faire remonter Endorscore.
Telle une fusée.
Tout le monde a déjà joué à un jeu vidéo,
que ce soit des gros AAA sur PC,
ou à un jeu mobile genre Candy Crush.
Aujourd'hui, on a décidé de vous parler de la face sombre des jeux vidéo.
Leur monetisation.
Le temps où un jeu coûté forcément 40-50 balles
et révolue depuis longtemps,
bon nombre de séjeux sont désormais gratuits.
Mais vous allez voir que certains de ces jeux
se transforment en véritable machine à cache,
avec des pratiques très borderline,
que vous ne soupçonnez pas.
Ils n'hésitent pas à utiliser la psychologie humaine
et à mettre au point les meilleures ou les pires stratégies
pour vous faire passer à la caisse à tout prix.
Et vous allez voir, c'est maléfique.
Et cette plongée dans ce monde fabuleux des jeux gratuits
mais qui veulent être une finalement,
commence le 22 décembre dernier en tout cas de mon côté.
Parce que ce jour-là, la Chine a annoncé de nouvelles restrictions
pour lutter et de nouvelles réglementations
pour lutter contre l'addiction au jeu vidéo.
Alors c'est pas la première fois qu'ils ont fait ça.
La première fois, c'était en 2019
où ils ont limité le temps de jeu pour les mineurs.
Ils n'avaient pas le droit de jouer entre 22h et 8h.
Après, en 2021, ils ont dit pas plus de 3h par semaine
ce qui est quand même assez restrictif.
On va pas se le cacher.
Et puis il fallait s'enregistrer avec sa propre identité,
donc avec une numéro de carte d'identité
et c'était contrôlé via une base de données que contrôlent l'État.
Ça, ça n'a pas trop marché
parce qu'en fait ils utilisaient pas mal de comptes
soit de majeurs, soit ils utilisaient des sous-contres
des comptes de leurs parents comme on peut faire sur Netflix.
Donc bon, ça ça...
Les Chinois dérogent à la règle ?
Oui.
Je sais pas.
C'est bien.
Globalement, de ce que j'ai compris,
ils ont fait une analyse sur les joueurs,
sur les jeux qui se tournent sur Unity
avec un ensemble de données anonymisés.
Ils ont constaté que, suivant les années,
les stats avaient pas trop changé.
Partout dans le monde.
Et donc ils se sont dit,
priori, alors que le marché chinois est quand même un gros marché,
donc ils se sont dit que, priori,
il y avait peut-être des gens qui contournaient un petit peu ces restrictions.
Sauf que cette fois-ci, fin décembre,
en revivité de foire 2023,
c'est nettement plus violent pour l'industrie du jeu vidéo
et encore plus du jeu vidéo en Chine.
Parce qu'il s'agit, dans cette réglementation,
d'interdire aux jeux en ligne d'accorder des récompenses,
donc in-game,
quand un joueur se connecte tous les jours,
qui est très utilisé par un certain type de jeu,
ou alors qu'il dépense, par exemple,
pour la première fois de l'argent dans un jeu,
souvent il y a des grosses récompenses qui sont amenées avec.
Pareil, c'est énormément utilisé dans les stratégies de certains jeux
et également, il plafonne le chargement des comptes des joueurs.
Bref, il y a vraiment une envie de restreindre
les micro-transactions comme nous appellent des jeux free-to-play
donc via ces micro-transactions,
et donc de réguler tous ces mécanismes.
Pourquoi je vous en parle ?
Parce que c'est juste une loi qui est un projet de loi en Chine.
Résultat, le jour même, Tencent,
donc Tencent, c'est quand même, ils possèdent Riot Games
et ils ont un peu moins de 50% d'un Epic Games,
donc c'est quand même sans doute
une des plus grosses sociétés de jeux vidéo au monde.
D'ailleurs, Ardy, si on a fait une vidéo super intéressante,
ils ont perdu 10% en bourse le jour de l'annonce,
ce qui est absolument phénoménal.
Et NetEase, qui est un acteur du jeu vidéo
un peu plus centrée sur le marché chinois,
20% le jour de l'annonce,
et je crois que les jours suivants, ça monte jusqu'à 25%.
Donc c'est tellement violent que le gouvernement, ils ont dit
« Non mais, c'est un projet de loi, on va peut-être voir un peu le texte,
on va étudier avec attention les retours,
parce que ça a eu un tel impact sur ces sociétés,
que ce n'est pas forcément le bon calcul pour la Chine.
Et d'ailleurs, un truc un peu rigolo pour se faire pardonner,
ils ont approuvé le lancement de 105 jeux.
Il faut savoir qu'il y a une régulation qui doit valider
tous les jeux qui sortent en Chine, ce qui est non plus ce qu'on a pas à nous,
mais un peu comme au cinéma, où tu dois avoir
tout au moins 12, moins 18, ils doivent valider tous les jeux.
Donc là, d'un coup, ils se disent « Vas-y, on valide 105 jeux,
mais pourquoi les gens ils se sont dit « Ouais, c'est de l'enfumage,
parmi ces 105 jeux, il y a des jeux qui n'existaient plus en fait,
les créateurs avaient mis la clé sous la porte
entre le moment où ils avaient soumis leurs jeux pour le marché chinois,
et maintenant, ils vont valider des jeux randoms. »
Bref, pourquoi de tels impacts sur ces deux sociétés,
« Mas ton monde de jeux vidéo » en Chine ?
Je l'ai déjà un tout petit peu dit, c'est à cause d'un type de jeu,
les free to play.
Les free to play, du coup, c'est des jeux gratuits,
mais où, dedans, on va pouvoir effectuer des microtransactions
au fil du jeu, soit pour, par exemple, acheter des skins,
embellir un petit peu son jeu, soit carrément pour avancer plus vite
dans le jeu, et...
Pay to win, finalement.
Et ça devient finalement un pay to win.
Et donc, c'est un type de jeu qui a d'abord beaucoup percé
en Corée du Sud, et aussi pas mal sur les jeux mobiles
et qui aujourd'hui est un peu présent partout dans le jeu vidéo,
même sur les jeux PC.
À tel point, quand 2021, c'était 52% des revenus
de l'industrie du jeu vidéo mondial.
Ah ouais !
Donc, c'est plus de la moitié des revenus du jeu vidéo,
c'est du free to play avec des microtransactions.
Donc, c'est vraiment le shift d'économie sur le jeu vidéo,
c'est 5 guillis dernières années, c'est assez impressionnant.
Ce qui n'est pas assez intuitif, parce que...
Avant, ils vendaient des jeux 60 balles pièces.
Maintenant, c'est même 80 à parfois.
Donc, maintenant, ça a augmenté, mais ça veut dire que le modèle free to play,
ils ont des stratégies qui leur permettent de faire plus de 60 balles
de moyenne par utilisateur.
C'est...

Or, moi, je n'ai jamais dépensé un centime en microtransactions de ma vie.
Également.
Donc, c'est très mystérieux.
Et c'est pour ça que...
Moi, c'est peut-être que certains connaissent un petit peu cet univers.
Moi, vraiment, je suis allé le plonger dans un univers que je ne connaissais pas
et j'ai été surpris par plein de trucs comme ça en bonne main.
Comment c'est possible que, déjà, ça représente 52%.
Et en fait, il y a une question intéressante à se poser
et c'est Linus qui se l'est posé, donc ce Youtubeur canadien.
Je t'active dans ce podcast, évidemment.
C'est finalement, est-ce que la Chine n'aurait pas raison, cette fois-ci ?
Est-ce que réglementer les free to play par une réglementation,
que ce soit national ou international,
c'est pas une bonne idée.
Et donc, pour y répondre, j'ai voulu en fait
en apprendre plus sur le fonctionnement des jeux free to play.
Et vous allez voir que sur certains jeux,
les stratégies mises en place sont d'une perfidie.
Mais vraiment, c'est même pas une stratégie,
c'est une suite de consignes à suivre pour entuber les gens.
En tout cas, moi, je le vois un peu comme ça.
Alors, qu'est-ce que c'est vraiment le concept du free to play ?
Je trouve que Jamie Chang, qui est une fondatrice d'un studio de jeux vidéo,
l'a très bien résumé par cette phrase,
ne fait pas payer les gens pour qu'ils s'amusent,
amusé les pour qu'ils payent.
Et je trouve que ça résume très bien la philosophie du free to play.
Alors pour faire vivre ce concept,
il faut donc qu'à un moment, les joueurs soient prêts à payer dans le jeu.
C'est ça, vraiment, le gole d'un free to play,
c'est qu'à un moment, le joueur sort sa carte bleue.
Pour ce faire, les studios de jeux vidéo
ont embauché à l'appel des spécialistes en psychologie connotive,
et vraiment des experts du sujet.
Et en fait, le but, c'est de...
Ils les ont intégrés souvent dans les teams d'experiences utilisateurs.
Alors, il y a des gens et des experts en psychologie cognitive
qui font ça très bien, d'ailleurs, il y en a une qui s'appelle Celia Oden,
qui est française, je crois.
C'est un peu une pionnière dans le milieu, elle a travaillé sur Fortnite,
chez Epic Games, donc c'est super intéressant à la sortir un livre
qui en parle, ça s'appelle dans le cerveau d'un gamer.
En gros, comment on fait en sorte que l'interface, par exemple,
soit super compréhensible tout de suite, le petit truc en bas,
il faut que ça soit...
Il faut expliquer qu'il y avait, par exemple,
une icône de piège à loup,
et en fait, ça ne correspond à rien dans le jeu,
parce qu'il n'y a pas vraiment cet item de piège à loup,
mais en fait, il faut que le joueur comprenne très vite que c'est un piège.
Donc, en fait, c'est des trucs du X,
tout simplement qu'on peut avoir sur du feed web,
et ils utilisent...
...appliquer au gaming, et en fait, c'est un métier qui est arrivé en force
et dit d' dernières années, et en fait, qui est un peu vital pour tous les jeux,
sauf que parfois, ils le poussent à l'extrême,
pour en fait, au lieu que nous aider dans la compréhension de notre jeu
et qu'on fasse ce qui est le plus intuitif possible,
en fait, pour nous manipuler complètement et acheter des trucs
qu'à la base, on se dit,
mais jamais je mettrai un centime dans Conny Crush.
Ou ça devient une perte de liberté, en gros, c'est pas...
...juste pour te niquer.
En fait, leur but, c'est de lever les barrières des joueurs.
Et donc, en fait, et de lever les barrières des joueurs
et de garder son attention, qui est un concept très important.
Moi, il y a un exemple, juste avant de continuer,
qui j'ai trouvé super parlant, c'est l'exemple de Conny Crush.
La société derrière, c'est King,
et ils ont déclaré en 2013 qu'ils allaient supprimer les pubs de Conny Crush.
Conny Crush, en 2013, c'est le moment où ça expose et tout.
C'est super étonnant, comme un an, je lui dis,
pourquoi ils suppriment les pubs.
Alors, il y a deux raisons.
La première, c'est que ça représentait 10% en 2012 et 1% en 2013.
Donc, on peut comprendre, OK,
ils gagnent plus leur vie grâce aux micro-transactions dans le jeu.
Qu'est-ce qui a représenté 1% ?
Les pubs.
En gros, il y avait des pubs dans Conny Crush
qui ont affiché les pubs moches des applications Android.
Ça représentait 10% du temps.
Du revenu.
Ah, du revenu, pardon.
Du pourcent de revenus en 2012 et un pourcent.
OK, pardon, c'est moi.
En 2013, donc, on peut se dire, OK, ils ont fait ça pour des raisons économiques.
OK.
Mais en fait, ils ont fait ça surtout pour une autre raison.
Et c'est eux qui le disent.
C'est dans le souci d'offrir une expérience de dix-hersismes
ininterrompues à notre réseau de joueurs fidèles.
En gros, ce que ça veut dire cette phrase,
c'est que c'est plus intéressant de garder un joueur captif
que de l'envoyer vers une pub qui va te faire quitter le jeu.
Et donc, déjà, qui rend le jeu plus moche.
Et donc, potentiellement, qui va l'empêcher de rester sur le jeu
et de mettre en place une microtransaction plus tard.
Ils se sont dit, en fait, les pubs,
même si ça nous rapporte un peu d'argent,
ça nous dessert parce qu'il faut garder l'attention du joueur
pour qu'à la fin, ils payent.
Mais, comme je le disais,
cette économie de la microtransaction,
qui, potentiellement, a des vertus,
ça permet d'avoir des jeux gratuits,
parfois, ça va très, très, très loin.
Bien plus loin que Fortnite, par exemple,
qui, à côté, est un petit enfant de cœur.
Et pourtant, ça brasse des milliards.
Je vous souhaite la bienvenue dans ce monde que je ne connaissais absolument pas.
C'est l'incroyable univers des Gatcha Games.
Et rien ne va...
Enfin, ça va être très jugeant, ce que je dis,
mais rien ne va dans ce délire.
Alors, en vrai, je peux comprendre que ça peut être très amusant en attente.
Mais, je vais vous expliquer d'où ça vient.
Ça vient des Gatcha Pone,
j'espère que je vous prononce bien,
qui est des petites machines à jouer dans des capsules que l'on trouve au Japon.
Voilà, exactement.
Ça s'appelle un Gatcha Pone.
Et donc, ça vient de cette chose où, vraiment, tu mets une pièce,
tu ne sais pas ce que tu vas avoir.
C'est un peu de la loterie pour...
Enfin, pas que pour enfants, mais pour...
Comme on peut le voir, dans ce...
Voilà, mais ça, je crois que c'est une vidéo d'une youtubeuse japonaise.
Il me semble qu'il fait un tour de les 100 meilleurs Gatcha Pone du Japon ou de Tokyo.
Ça, c'est la première caractéristique.
Donc, ça vient déjà d'un jeu d'argent, en fait, bien que très gamifié.
Deuxièmement, les Gatcha Games, souvent, ça suit l'histoire d'un anime.
Par exemple, Naruto ou Dragon Ball Z.
Et le but de ce jeu,
alors, ça suit l'histoire d'un anime,
et puis, c'est souvent à base d'un vocation de héros.
Je ne sais pas si vous voyez un peu, mais on invoque des nouvelles zéro,
des nouvelles la carte, pour pouvoir battre souvent dans un jeu de combat.
Et en fait, le but de ce jeu, c'est qu'on peut y jouer absolument partout,
un peu comme Candy Crush,
parfois même en faisant autre chose, par exemple,
en regardant une série,
et que le joueur ait tout le temps la sensation d'être récompensé.
Mais genre, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps.
Ou alors dès qu'il y a un petit...
Parfois, tu crées un petit don en mode,
oh zut, le jeu, il va m'en faire, oh, t'étais récompensé.
Vraiment, le but d'un Gatcha Game, c'est ça.
Et sa dernière caractéristique far,
et après je vais rentrer dans les stratégies de comment faire un bon Gatcha Game,
c'est un peu son aspect communautaire.
Parce que, voilà, si il y a toute une foule de joueurs qui se regroupent sur ce même Gatcha Game,
tu peux capter un public très amème de s'investir dans ce jeu,
et donc, défectuer des microtransactions.
Pour un peu mieux comprendre, parce que là, c'est potentiellement un peu vague,
j'ai pris un exemple d'un Gatcha Game assez connu,
mais que je ne connais absolument pas,
qui s'appelle Dacon Battle.
Je ne sais pas si ça vous parle, j'en ai déjà entendu parler,
j'ai dû vous voir une affiche, mais...
Ok, et bien c'est un Gatcha sur l'univers de Dragon Ball Z.
Et donc, c'est un jeu mobile de combat,
avec des personnages, des classes, comme beaucoup de jeux vidéo, mobiles,
et voilà, où on peut gagner des objets virtuels,
mais qu'on tire au sort, un peu comme un Gatcha Bonne.
On lance un peu comme dans FIFA pour ceux qui connaissent,
donc ça c'est Kamito qui joue à Dacon Battle,
et donc on peut acheter des récompenses,
ou essentiellement on a voir gratuitement,
et on ne sait pas ce qu'on va avoir derrière, et ça fait des objets, etc.
Donc, il y a un aspect de l'auterie qu'on retrouve dans Gatcha Bonne.
Et alors, ce n'est pas très récent, il est plutôt en fin de vie,
et c'est intéressant de le notifier, parce que vous allez voir que c'est limite
dans la stratégie des éditeurs qui font ce type de jeu,
c'est qu'en fait, la durée de vie de ce jeu n'est pas illimitée.
Mais je reviendrai juste après.
Et ce qui est super intéressant sur ce jeu, c'est que je suis tombé
sur la vidéo d'un youtuber français qui s'appelle Crane,
et qui lui a pu parler à un game designer
qui est très au fait des Gatcha Games et de comment fonctionne un Gatcha Game.
Et en fait, à l'écouter, retranscrire les paroles de ce game designer,
c'est autant passionnant que flippant ou perfil.
Et donc, vous vous en doutez bien.
Tout est fait pour que vous dépensiez de l'argent sur le jeu un max d'argent,
même si à la base, vous n'en aviez pas du tout envie.
Comment les Gatcha Games sont faits ?
Et bien, elles sont faits au moins 5 étapes.
Et si vous suivez ces 5 étapes, vous allez faire un super Gatcha Game.
Non, la première étape, c'est que le joueur accède au jeu très rapidement
son friction, il télécharge directement, il peut jouer,
et il sait directement ce qu'il faut faire, parce que ce n'est pas compliqué,
tu n'as pas 3 pages de manuel, tu n'as pas une campagne en didacticiel.
Non, il faut que ça soit direct, gratuit et sans friction,
et tu peux jouer instantanément.
Deuxième étape, c'est la possibilité de jouer tout de suite, pas mal,
et de lever l'up très rapidement.
Donc en fait, tu vas avoir une évolution qui est au début très rapide.
C'est comme la courbe de Denink Rieger, c'est au début.
Mais non, mais c'est vrai, c'est...
Il faut que t'aies l'impression de devenir fort, vite.
Exactement, et sans placer surtout.
Il faut qu'il y ait toujours des nouveautés, etc.
Donc ça, on en est au début du jeu, de la durée de vie du jeu.
C'est les deux premières étapes.
La troisième étape, ils appellent ça, et c'est un peu l'étape charnière,
c'est le Time to go.
C'est-à-dire que à ce moment-là, de façon prévue par l'éditeur et le studio du jeu vidéo,
il faut paradoxalement que le joueur ait envie d'arrêter le jeu.
Et il le force un peu à arrêter le jeu, par exemple,
en nécessitant plus de points, et il n'a pas assez de points.
Donc du coup, il faut qu'il attende,
ou en passant par des phases de jeu où il n'y a plus trop de nouveaux contenus.
Donc ça l'ennuie un peu.
Il crée vraiment ce truc de, ah, je suis un peu frustré par le jeu à ce moment-là.
Le but, c'est de créer une frustration à le moment-là.
Et c'est vraiment dans les cinq commandements d'un Gatcha Game, c'est...
C'est nécessaire.
C'est nécessaire. Il y a un plateau, le joueur, il se fêche un peu.
Pourquoi il fait ça ?
Pour mettre en place la quatrième étape, qui s'appelle le WeTone...
Donc le crochet de rappel, on pourrait dire.
Et là, quelques temps après, du coup, t'arrives avec des nouveaux événements.
Et en fait, pourquoi ils ont créé la frustration,
c'est qu'une fois que tu as ça,
tu es sûr que ça s'intègre dans ton quotidien.
À partir de ce moment-là,
ce jeu, potentiellement, tu vas vraiment l'ouvrir tous les jours,
et qu'il est dans ton quotidien.
Une fois, ça t'a créé la frustration
de ne pas pouvoir avancer comme tu voulais, finalement.
Et le jeu, de lui-même, a débloqué la capacité
à venir te chercher, là où t'es, pour te ramener sur le genre.
Exactement. Et en fait, à partir de ce moment-là,
si tu n'y vas pas, c'est ça qui te crée la frustration.
Donc en fait, tu crées une première frustration artificielle
pour que derrière,
tu la combles par...
Tu vas sur le jeu.
Déjà, c'est...
C'est super contre-intuitif, je trouve.
Oui.
Mais apparemment, c'est comme Tinder,
qui est vraiment aussi basée sur ce principe-là
de te renvoyer, de te récompenser après t'avoir frustré, enfin moi.
Ah oui, en mettant des profils en avant,
plus ou moins des profils en avant.
Exactement. Il te pousse à une audience,
enfin, il te pousse à plus de profils,
après avoir fait exprès de te montrer à personne,
jusqu'à ce que... Et pour réobtenir...
Bon alors, je ne peux pas se payer.
Non, non, t'inquiètes.
Le premier, c'est que ça se paye à peu la suite.
Mais donc du coup, la cinquième et dernière étape que ces jeux attendent.
Alors, dans le type d'Oconne Battle,
ils appellent ça amené à l'invocation,
parce qu'en fait, tu peux invoquer des nouveaux héros.
Et en fait, c'est ce qui est typiquement assez souvent payant
si tu veux des bons héros et des belles cartes.
Et donc, tu vas potentiellement être amené à payer à ce moment-là.
Mais ce qui est intéressant, c'est que...
En faisant cette analyse, tout le monde est d'accord pour dire
que ce n'est pas un très bon gameplay, les Gacha Game.
Il y aurait plein de choses pour que tu t'amuses mieux
et plus efficacement.
Et en fait, ce qui m'a retourné ça à vous,
c'est que le game designer, il disait, en gros, en substance,
que si avoir un bon Gacha Game,
il ne faut pas que le gameplay soit incroyable.
Parce que sinon, typiquement, tu as créé une frustration
à un moment où tu devais pas.
Et par exemple, au début, il faut qu'il forme beaucoup, pas mal de temps.
Ça peut être un bon gameplay de jeux vidéo que tu payes,
il ne ferait pas ça, parce qu'il ne va pas te passer
trois jours à farmer comme à part...
Je lui dis trois jours, mais j'aurais pu dire plus ou moins.
Et donc, en fait, ce n'est pas un gameplay très satisfaisant
pour le joueur, mais c'est un type de gameplay
grâce à ces cinq étapes qui peut amener le joueur
à potentiellement effectuer sa première transaction.
Donc il faut que le jeu soit pas fou,
sinon la courbe de la récompense n'est pas bien respectée.
Exactement. Tu as super bien fait.
Tu as super bien réveillé.
Attends, parce que du coup, ce que tu dis,
c'est que après, tu vas être prêt à payer,
à améliorer ton expérience.
En fait, le but ultime de ces jeux,
de Gacha Game, quand tu les développes évidemment,
c'est de faire passer la barrière à un joueur,
tu passes de...
Tu es un joueur gratuit et tu ne payes pas ton jeu
à tu as effectué sa première micro-transaction.
C'est tout l'enjeu de tous ces jeux.
C'est vraiment, tu ne payes rien à...
Tu as payé une fois.
Même si c'est 99 centimes,
et souvent, la première fois que tu payes,
c'est pas beaucoup plus.
Et en fait, pourquoi ?
Parce qu'une fois que tu as payé 99 centimes,
les barrières derrière sautent les unes après les autres.
Parce qu'en fait, il faut en sorte que pour 99 centimes,
tu aies un résultat insane.
Beaucoup trop pour ce que ça t'a coûté.
En gros, là, vraiment, il t'en rince la première fois.
99 centimes, il t'en mit des étoiles dans les yeux,
tout ce que tu as appris en loterie.
C'est des dingrilles et tout machins.
Il modifie les probabilités des cadeaux.
Évidemment.
Tu crois qu'ils ont de grâce ?
Donc en fait, la première fois, c'est 99 centimes.
Puis après, le pack d'après, c'est 2, puis toi, puis 4.
Il y en a même qui disent, qui pensent,
qu'il y a des algos qui détectent
tes habitudes de dépense du joueur
pour toujours te faire passer ce calquet
et un de tout petit peu plus.
En mode, il est habitué à payer 2 euros,
à 2,50, peut-être seulement, ça peut passer.
Je sais que ce ne sont pas tous les jeux qui font ça.
Mais vraiment, le but, c'est de faire augmenter
un peu le panier moyen, comme on pourrait dire.
Et en fait, ce procédé a fait 2 choses.
C'est que déjà, t'as lié ta carte bleue au jeu.
Bon, c'est un premier truc très pratique.
Mais surtout, qu'en fait, ils ont analysé
que le fait d'avoir payé une fois,
ça change complètement ton procédé psychologique.
En fait, le premier achat, c'est le plus important,
parce que derrière, tu as débloqué le fait
que tu as déjà acheté, et que potentiellement,
tu vas acheter derrière.
Il y a aussi que tu as commencé...
C'est pas une grosse somme, tu vois, 99 centimes par exemple,
mais tu as commencé à investir dans le jeu,
du coup, tu te dis...
Tant qu'à faire, c'est bon là,
j'ai choisi ce jeu.
Les autres, je mets rien,
mais sur ceux, c'est mon jeu, donc je me mets de l'argent.
Et d'ailleurs, c'est très marrant,
le youtubeur qui parlait ça,
il disait que des solutions pour s'en préunir,
pour lui, qui était un fan de Gachagam,
en vrai, c'est des jeux qui peuvent te faire kiffer.
C'était d'en jouer à plusieurs, alors ça ne marche pas avec tout le monde.
Mais il disait, en fait, comme ça, tu t'attaches moins un,
et si tu as la déception dans l'autre,
tu auras potentiellement moins de déceptions dans un...
Ouais, j'ai trouvé la réflexion super intéressante.
En fait, c'est le principe du billet de cohérence,
si tu n'es pas de bêtises,
qui te pousse comme ça,
à partir du moment où tu as fait baisser,
tomber le premier mur,
à être cohérent vis-à-vis de tes actions précédentes.
Donc à partir du moment où tu as dit,
au cas de partir du moment où je m'autorise à paye 99 centimes,
toutes les fois prochaines seront beaucoup plus acceptables,
parce qu'elles sont cohérentes vis-à-vis de ce que tu as fait.
Oui. Alors j'ai plus le nom en tête du billet.
Mais si ils veulent...
Non, mais du coup, tu es sûr de...
Ouais, peu près.
Et donc du coup, en fait,
c'est ce que la loi chinois voulait interdire à la base.
C'était vraiment ce premier achat
que tu puisses avoir des récompenses complètement une-same.
Et la deuxième qui veulent interdire,
c'est un mécanisme dont j'ai un peu moins parlé,
c'est que tu as des récompenses,
si tu le connais tous les jours.
Mais si tu loupes une journée,
tu redescend à zéro.
Donc par exemple,
il faut que tu te connais 150 jours d'affilée
pour avoir une récompense de fou.
En fait, ça incite vachement à ça.
Et la loi chinoise voulait empêcher ça.
Et donc, en fait,
là, je vous ai écrit la plus importante étape,
mais en fait, il y a plein de petites méthodes comme ça
qui sont mises en place dans un catch-à-game,
notamment le fait qu'ils font un fin mélange entre...
ils te gardent quand même une chance
en mode que tu peux avoir ce que tu vas payer et gratuitement.
Et de temps en temps, ils t'en donnent
pour quand même que tu gardes un peu la foi dans le jeu
et de se dire,
ah en fait, le jeu, il est quand même coûte.
Au compte-gout, on va te donner une carte chouette
sans avoir payé,
mais en réalité,
ce qui est codé derrière,
c'est que si tu ne payes pas,
tu ne pourras jamais gagner,
en tout cas, sur la durée,
contre ceux qui payent.
Et pour donner un petit peu de chiffres et de thunes,
le mec dans sa vidéo disait que, par exemple,
pour avoir une carte assez classique et bonne,
il fallait miser,
enfin, aller avoir mis dans le jeu 300 ou 400 dollars en moyenne
dans le jeu.
Et pour avoir une carte légendaire,
alors là je le cite, vraiment je lui fais confiance,
c'était 2500 à 3000 euros en moyenne
en moyenne, en moyenne une carte légendaire sur Dock and Battle.
Et tu vois, moi qui ne connaissais pas cet univers,
quand j'ai vu ça...
C'est pour ça qu'en fait,
ils sont quand même profitables,
même s'il y a des gens qui ne vont jamais payer comme nous.
Enfin, ce que je vous avais dit au début de l'émission,
c'est que vous n'avez jamais payé moi non plus.
Mais c'est parce qu'en fait, à côté de ça,
il y a des gens qui mettent des sommes...
...toutes leurs économies, elle a l'âne.
Incroyable, quoi.
Exactement.
Et en fait, est-ce que ça marche ou pas ?
Et bien, tu l'as exactement dit.
En fait, dans ces jeux,
alors, tout jeu confondue,
pas uniquement les Gacha Game et tous les frits,
tout play confondue,
il y a souvent entre 5 et 10 % seulement
des joueurs qui payent,
mais en fait, les joueurs qui payent beaucoup,
qu'on appelle les baleines,
c'est ceux qui financent le jeu.
Ouais, c'est faux.
Et en fait, le but de ces sociétés
qui montent des Gacha Game,
c'est de créer un super fan game,
donc un jeu à baleines.
Et c'est grâce à ces baleines
qui vont financer le jeu.
Et c'est pour ça que c'est impossible
de rivaliser avec les baleines dans le jeu,
parce que c'est eux qui tiennent en vie
la finance du jeu.
C'est des vrais clients, en fait.
Et même que j'ai entendu parler d'une histoire
qui disait qu'un jour,
il y a un seul jeu, ils ont testé un jeu.
Ils l'ont mis pas partout dans le monde,
mais dans certains pays.
Et il a été financé par un seul type
qui a mis 50 000 dollars.
Ah !
C'est-à-dire qu'il y a...
Vraiment, c'est comme si le mec,
il avait racheté le tuyau, quoi.
En fait, c'est ce que je trouve.
C'était un petit jeu,
c'était pas un jeu très populaire,
comme d'accord.

On pourrait se dire,
probablement que la personne
qui a mis 50 000 balles,
c'est qu'elle roule sur l'or,
et c'est un millionnaire,
alors oui, dans ce cas-là, un peu.
Mais ce que je veux dire,
c'est très probable
qu'énormément de paniers très élevés
ne correspondent pas du tout
à des revenus très élevés.
Et comme on peut le voir au casino
ou dans tous les trucs addictifs
ou de la drogue, etc.,
en réalité, tu peux te ruiner,
mais te ruiner
sans avoir du tout les moyens
d'encaisser ces micro-transactions.
Et en fait, ça a tous les principes.
C'est macro-transactions pour le coup.
Oui, c'est micro-transactions,
enfin, micro-transactions,
qui avaient une macro-transaction.
Et en fait,
c'est complètement des principes de casino,
sauf qu'il s'est pas réglementé
comme le casino lait,
mais quand même de façon assez élevée.
J'allais dire, en fait,
c'est...
La cible, en plus,
c'est des gens
qui potentiellement ont besoin de freins,
qui auraient besoin
de freins comme exactement
dans les casinos
où il y a...
D'ailleurs, dans les casinos...
Des machinassous,
des choses comme ça.
Oui, mais il n'y a pas vraiment de freins,
en fait, pour les gens qui...
Non, ils enlèvent les horloge
dans les casinos.
Oui, je suis pas certain.
Mais par exemple,
j'ai traîné sur Reddit
et il y a des témoignages de gens
qui disent qu'ils ont mis
plus de 200 000 dollars
dans un Gacha Game, quoi.
Dans un jeu comme ça.
Ah, mais t'imagines ?
200 000 dollars.
C'est le prix d'une maison.
Ouais.
C'est...
Enfin, encore une fois,
peut-être qu'il y en a qui ne découvrent pas,
mais moi, qui découvre,
je trouve ça absolument dingue.
Et c'est potentiellement facile de juger,
en mode...
Ah ouais ?
Pourquoi prendre des décisions irrationnelles ?
Mais en fait,
on ne juge pas quelqu'un de malade.
Genre, c'est...
Normalement,
c'est des procédés
qui viennent se brancher directement
sur ton cerveau, en fait.
Et en fait ?
Et donc,
mais même quand je pense
pour des gens qui sont potentiellement victimes de ça,
commencer par...
considérer que potentiellement,
c'est un comportement qui n'est pas...
qui n'est pas normal,
entre guillemets,
et qu'il faut traiter,
genre, et potentiellement demander de l'aide et tout,
ça peut être pas bête,
parce que vous êtes tout...
En fait, il faut se dire
que vous êtes tout seul
face à des armées de psychologues.
Ouais, exactement.
Et donc, si vous n'arrivez pas
à arrêter, etc.,
tout va bien, c'est normal.
Potentiellement, c'est pas bête
de se faire aider, quoi.
Ouais.
Et en fait,
face à une machine tellement sophistiquée,
enfin, c'est vraiment...
c'est David contre Goliath, quoi.
Et du coup,
ce YouTuber,
fan de Ketchy Game,
en vrai, il donnait quelques astuces
pour essayer de s'en préserver.
Alors, il y en a plein,
mais il y en a une.
Il disait que tu peux
contacter Google,
parce que, évidemment,
Google et Apple récupèrent
30% de tous ces transitions.
Ah, ils se font...
Il y en a.

Sur les 50 000 balles, en fait,
il y en a 15 quets qui sont partis chez Apple, quoi.

C'est fou.
Alors, à leur échelle,
c'est peut-être pas énorme, mais...
Et en fait,
il disait qu'un jour,
où il a complètement craqué, voilà,
il s'en est rendu compte
qu'il a fait des bêtises et tout,
il a contacté Google
pour savoir si il pouvait pas
se faire emprunter.
En expliquant,
il le raconte dans sa vidéo
pour ceux que ça intéresse,
mais en expliquant,
voilà, vraiment,
la vérité.
J'ai pas su me contrôler
et tout.
Je suis un YouTuber,
machin, il a expliqué son...
Et en fait, il disait, bien, on sait pas,
il a réussi à être remboursé.
Ah, ouais ?
Ouais.
Et en fait, ça arrive,
qui rembourse, donc tu peux appeler Google,
et c'est pas obligé.
Ils le feront pas forcément.
Ils peuvent aussi te supprimer
avec ce jeu,
ce qui paraît,
tu vois, cohérent, quoi.
Mais, tu peux potentiellement...
Il y a quand même...
Tiens,
tout n'est pas terminé dans ce moment.
Il y a quand même
parfois quelques mécanismes
de sécurité,
ou, bien, voilà,
tu peux potentiellement en releva...
Il faut pas forcément qu'on t'étude.
Après, si ça se trouve,
c'est un YouTuber,
donc il a une audience...
Exactement.
Il fout de la merde.
Non, il a tout expliqué.
Donc voilà.
Et du coup,
c'est pas intérêt,
c'est possible.
Mais je trouve intéressant
qu'il donne pas que cet exemple,
il donne plusieurs exemples
de...
Comment arriver à...
Tous les gars de chat,
tu peux te faire rembourser.
Tous.
Ah ouais ?
C'est dans le chat ?
Eh bien, c'est à une info-chat,
mais...
à prendre avec les parcelles
d'une info-chat,
mais c'est intéressant.
Pardon.
Mais non, mais voilà.
Et du coup,
je n'ai pas cité toutes les petites techniques,
mais évidemment,
l'utiliser de l'argent virtuel
plutôt que du vrai argent,
tu le convertis d'abord
en argent virtuel dans le jeu.
Je fais un x 800,
entre comme ça,
et tu perds toute la notion d'eau.
Et tu perds la notion comme au casino
de ce que te coûte réellement,
ce que tu es en train d'acheter.
Le fait de mélanger,
de mettre au congout,
tu as un petit peu de chance.
Et puis aussi,
le fait de créer une communauté
avec les YouTubers,
mais pas cure,
ou en fait,
les balaines et ceux qui payent
sont les good guys.
Et donc du coup,
ça, c'est très malin aussi.
Ils ont réussi à faire ça.
Et en fait,
ça devient des...
des sponsors,
mais qui ne sont pas payés.
Donc...
Et c'est eux qui payent.
C'est un peu les VIPs du casino,
mais sur Reddit.
Et on a vu ça
avec Genshin Impact,
sauf que eux,
du coup, ils font des sponsors,
mais...
Très malin.
J'ai une question
qui me reste,
que tu as montisé.
C'est...
Pourquoi est-ce que c'est prévu
que ces jeux, ils aient une fin ?
Si jamais, ils sont si rentables,
que ça ?
Et bien, en fait, j'ai découvert que
c'est souvent des sociétés
qui sont créées
très rapidement
pour être rentables
très, très vite.
Parce que, en fait,
c'est pas d'une complexité fou
et que tu peux faire plein de games
à game
dans des...
d'une univers différent.
Mais qu'en fait,
quasiment tout le temps,
à un moment,
le jeu, il arrêtera,
ça durerait de vieille au bout de 4, 5 ans.
Et donc, en fait,
parce que, en fait,
c'est juste, ils ont...
ils ça a gagné énormément d'argent.
Et à un moment, le jeu devient
un peu moins populaire
et il faut cacher out.
Et donc, du coup,
ce qui atroce,
c'est que ton investissement,
entre guillemets,
dans le jeu,
à un moment,
alors, c'est pas un investissement,
c'est de la perte d'argent,
mais tu peux te dire
que voilà, c'est un investissement
dans mon divertissement et tout, machin.
D'un coup,
il se stoppe.
Parce que,
c'est pas toi qui décide, en fait.
La société,
elle le ferme.
Tu ne possèdes rien qu'une petite ligne
sur une base de données.
Exactement.
Dans le serveur de quelqu'un d'autre.
Et j'ai trouvé ça
encore plus déprimant
quand j'ai...
quand j'ai vu ça.
Et il y a un autre truc
qui m'a un peu déprimé.
Enfin,
non, ça, c'est plus rigolant, en vrai.
C'est quand le frit-play va trop loin.
J'avais lu un article de presse
qui disait que,
dans le diablo...
diablo immortale,
pour avoir le full setup,
il fallait payer 110 000 dollars.
Et là, tu te dis,
à quel moment,
ils se sont dit,
c'est une bonne idée.
C'est-à-dire qu'ils ont prévu le coup.
C'est-à-dire que...
C'est là où tu comprends
le principe de la baleine.
C'est que...
Ils ont prévu
que tu puisses monter aussi haut,
parce que cette personne existe, peut-être.
Exactement.
Mais du coup, je trouvais ça très marrant.
Et elle existe cette personne.
Quelqu'un a payé cette somme?
C'est pas vrai.
C'est quelqu'un dans le chat.
Je suis curieux de conclure,
mais est-ce que dans le chat,
certains veulent nous partager,
peut-être qu'ils ont dépensé
plus de 100 balles
dans des micro-transmissions.
Si vous voulez nous partager,
c'est pas une fierté,
c'est...
ni un...
ni quand...
J'ai jugé, c'est juste par curiosité,
voire quelle...
Quelle pourcentage.
Quelle quantité d'argent
c'est possible d'atteindre
et dans quel jeu?
Ok, bonjour.
Je ne suis pas dans le chat,
mais je me permets d'intervenir.
Oui?
150 balles dans Pokémon Go.
Pas mal.
Ok.
C'est parti.
Ils m'ont eu.
Ok, pas mal.
150 balles dans Pokémon Go.
Ok.
Non non, intéressant.
Des centaines dans CSGO.
Plus de mille balles
dans Summoners Wars.
Des centaines dans CSGO.
On a des balènes dans le chat.
Bah ça, combien de balènes?
Un pot, 10 000 balles.
Un pot, 10 000 balles dans Rise of Kingdom.
Ok.
130 euros sur plus de 6 ans
sur un Go-Chack game.
130 euros, 130 euros, c'est presque ok.
Plus de 5000 dollars dans AFK...
AFK Arena.
Ouais, dès qu'on passe les 4 digits, c'est...
Ouais, c'est quand même quelque chose.
Et tu vois, il y a quelqu'un qui dit
bah si c'est pour 500 heures de plaisir,
ah, son message il part,
mais il faut pas trop se sentir coupable.
Il y a ça aussi, c'est que...
Ouais, bien sûr.
Si t'es conscient de ton message...
Comme il est obligé de pas se demander si Tinder, ça comptait.
Si t'es conscient que...
tu as eu lieu d'aller au resto...
Exactement, tout comme,
tu peux aller au casino quelquefois,
et ne pas devoir aller en detox.
Il y a encore une fois,
même si ça vous arrive,
c'est pas vous les villes qui me font...
3000 balles.
Dica dans fut.
Si c'est eux les victimes.
Dica dans fut.
Ultime et team, c'est ça?
Ouais, c'est les...
100 000 euros.
C'est le...
C'est un mode de jeu à FIFA
où tu peux acheter des cartes.
C'est quand même très impressionnant.
Et bah écoutez...
Donc,
du coup, la question de vin,
c'est est-ce que la Chine a raison
de vouloir mettre en place une réglementation?
Est-ce qu'ils vont revenir dessus aussi?
On devrait faire pareil.
Parce que si la Chine a raison,
tous les géants du chat,
ici n'aurait pas pu dépenser autant potentiellement.
Potentiellement.
Après, ça joue principalement
sur 2-3 mécanismes
qui sont vraiment très perverses.
C'est la première transition.
Et le fait de revenir tous les jours,
c'est vrai, c'est discute?
C'est le hook qui est moins...
En fait, ils essaient juste de jouer
sur ces mécanismes-là psychologiques,
mais en fait, tu peux quand même toujours jouer
au juste.
C'est moins addictif.
C'est simple.
Et je rappelle,
quand on entreprise, nous sommes une baleine également
puisque nous avons mis
280 euros dans fruits.
Oui, mais c'était pour une vidéo, ok?
Ben, excusez quand même.
Non, franchement, là, c'est des frais de société...
Voilà, c'est du consommable,
comme on dit dans le milieu.
Et toi, c'est quoi ton avis, ça?
Tu ne réponds pas à la question.
Est-ce que...
Ah, c'est compliqué, là, even.
C'est compliqué.
En vrai, potentiellement oui,
parce qu'on peut prendre ce sujet comme...
Je ne pense pas que ça va être pas absurde.
Si c'est le cas dans le...
Comme on combat la cigarette,
comme un problème de santé publique,
on pourrait réglementer ça.
Après, certains libertariens
d'virent que, ben voilà,
il faut laisser les entreprises
qui veulent faire ce qu'ils veulent.
Moi, je trouve ça pas bête, honnêtement.
Comme pour le casino, en fait...

Oui, mais effectivement,
ça ne me chante pas,
puisque ça arrive...
À partir de ce moment où on arrive
sur la question de la santé.
Oui.
Et de l'addiction, quoi, tout simplement.
Et donc de la perte de liberté,
on peut se dire collectivement,
ça peut-être qu'on ne peut dire
qu'on ne le fait plus.
Mais il y a aussi ces mêmes mécanismes
comme ça dans les réseaux sociaux
qui sont questionnés.

Sur, par exemple, TikTok,
ou c'est un système
qui est très addictif aussi
de soyer pays sur des vidéos
et des trucs comme ça.
Et qu'au final,
on commence à se questionner
sur la santé des jeunes.
Ben, à ce moment-là,
je trouve que c'est quand même important
de se poser la question.
Et bien, à ce moment-là,
ce qu'a fait le Parti Communiste Chinois,
c'est de réduire le temps
de maximum de TikTok
et à 40 minutes.
Et après, ils ont fait
un gros cli
et une grosse sélection
sur les contenus
mis en avant sur la plateforme.
Et t'as des tutos
pour devenir astronaute
pendant que nous on a des danses.
Ah ben, c'est...
Ils sont très forts sur TikTok.
Ben, c'est le fait
d'avoir sein d'un endo
en deux l'heure à pli.
Ma store-class.
Très intéressant.
Franchement,
c'était vraiment, vraiment cool.
Oui, ben écoute,
trop bien.
Mais il y a encore une fois,
moi, j'y connaissais rien
et j'ai un peu de souci.

Plus de fois à halluciner
de ce que j'ai découvert.
Comme quoi, la perversion est partout.
Et en vrai, moi,
je...
Tu vois, ça m'a donné...
Ça m'a...
pas donné l'envie, justement,
mais je dis,
il faut pas que je tombe dans ce jeu.
Parce qu'en vrai, je pourrais,
enfin,
toi, je suis humain,
un truc comme Candy Crush.
Et je me dis, en fait,
comme la cigarette,
faut que je m'en tienne à l'écart.
C'est plus dangereux
que ça m'importe du bien.
Maintenant que tu connais le mécanisme,
ça te démo...
Ça a un peu ça.
Tu as des motivés de...
Tu peux y jouer,
mais comme tu l'as...
Tu précautes toi.
Franchement, tu vois,
au moment où je sais comment ça fonctionne.
Tu as un sexualisé,
tu te dis,
non, je veux pas tomber là-dedans,
et puis tu te dis...
Oui, mais en même temps,
franchement, on va être 99 centimes
la première fois.
Non !
Oui, tu vois ?
Franchement,
alors,
pour me faire avancer
de mille milliards d'étapes
dans le jeu.
Oui, mais moi, la step,
je trouve qu'elle est énorme
au moment où on demande
mon numéro de carte.
Oui, et je suis d'accord.
Au moment où je dois rentrer
ma carte, je me dis,
non !
Et d'ailleurs,
c'est bon, c'est bon !
Donc, conseils qui donnaient
désactiver, par exemple,
le Face ID
ou le payement
par carte...
par...
Apple Pay.
En print digital.
En print digital,
sur Apple Pay ou Google Pay,
et devoir taper son mot de passe
du compte.
Il disait, en vrai, ça aide.
En fait, tu crées de la frique sur...
En fait, tu comptes
la psychologie par de la psychologie.
Exactement.
C'est fort.
On va finir par inviter
un psychologue.
Oui, ben,
oui, non, franchement,
franchement, sur des sujets comme ça,
avec...
On a déjà eu le projet,
oui.
Et carrément.
Trop cool !
Et ben, j'espère que vous avez apprécié.
C'est toi, Chronique.
Et on était qu'on finit l'émission
avant 21h, qui est normalement
l'heure de fin de l'émission.
Exactement.
Là, c'est l'émission chronométrée.
J'espère que vous avez, en tout cas,
découvert des choses avec nous.
Si vous avez raté des morceaux de l'émission,
tout cela sera disponible
sur la chaîne YouTube, évidemment.
Et sinon, vous pouvez follow
cette chaîne Twitch.
La prochaine émission, c'est
dans 2 semaines,
mercredi à 19h.
Et sur ce,
nous, on vous souhaite
une très bonne soirée.
Merci, Tiffany et Mathieu.
Merci à vous.
C'est un grand plaisir.
Et à la prochaine.
Bonne soirée.
Tchuss !
Tchüss.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

Underscore_

IA, Hacking, Robotique — Des conversations de terrain avec ceux qui construisent. 🥨


Partenariats: underscore@micorp.fr


---


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'IA', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Investissement', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Nouvelles Technologies', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Tech', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Actu tech', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Cybersécurité', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Développement', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Dev', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Entreprenariat tech', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'IT', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Robotique', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Technology', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere