S4E10 - Quel destin pour l’Apple Vision Pro ?

Durée: 184m10s

Date de sortie: 23/02/2024

Au programme de cette émission :

  • Le développement effréné de l’IA est partout dans nos actualités tech. Mais comment réellement en profiter ? Michaël nous présente 6 application concrètes, sur macOS, de Klap à Unsloth, en passant par Ollama & BetterDictation pour gagner du temps et automatiser des tâches ennuyantes.
  • Matthieu nous plonge dans l’histoire captivante de ChimeraOS, un Linux inspiré par SteamOS, permettant de fabriquer sa propre console de salon surpuissante. Derrière cette histoire, découvrez comment Valve a révolutionné le jeu vidéo sous Linux, en permettant de rendre compatible les jeux Windows sur Linux ! Une vraie prouesse technique.
  • Tina développe des applications 3D en réalité virtuelle et réalité mixte depuis 8 ans. L’Apple Vision Pro va évidemment changer son travail. Mais va-t-il réussir à changer les habitudes des consommateurs ? Tina a pu s’en procurer un et vient nous livrer ses impressions éclairées. L’informatique spatialisée, c’est le futur ?


Avec Micode, Matthieu Lambda, Benjamin Code & Tina Nigro


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Écriture : Matthieu Lambda - Micode



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Pourquoi Banque Populaire est la première banque des entreprises ?
Je me posais des questions sur le partage de la valeur pour mes salariés.
Elodie, ma conseillère Banque Populaire, m'a proposé une solution d'épargne salariale sur mesure,
rapide à mettre en place et que je peux piloter en ligne.
C'était simple et surtout ça a fait des heureux.
Accompagner nos clients sur tous les territoires avec des solutions adaptées à leurs besoins,
c'est ça, être la première banque des entreprises, Banque Populaire, la réussite est en voulue.
Étude Quantar PMEP, mid-2023, 14 Banques Populaires, 1ère Banque des PM.
Soir à toutes et à tous et bienvenue dans Underscore.
Bonjour, bonjour, nous attendons Mickael, Mickod.
Ben bon, bonjour.
Il est absolument absent, actuellement.
Il va arriver, il m'envoye un texto, il m'a dit qu'il était...
Ah ouais, tu es une des nouvelles toi ?
Pas vraiment. J'essaie de rassurer le plateau comme je peux.
Comment vas-tu ?
Ben ça va merveilleusement bien.
Déjà, ça fait plaisir que tu sois de passage à Paris et que tu sois présent ce soir dans l'émission.
Moi j'adore, chaque fois je passe à Paris.
Tu m'envoies, je pense qu'on s'est pas vu, non ?
Ça fait...
Non, t'étais venu en octobre.
Moi, j'étais pas là, mais t'étais venu en octobre.
Exactement, tu m'avais manqué.
Tu m'avais manqué terriblement.
Écoute, on s'est échangé des messages toute la nuit, voilà, pour dire que c'était une émission absolument incroyable,
mais j'étais absent.
T'étais absent, mais ce coup-ci, t'es là, ça me fait très plaisir et ça me fait très plaisir que tu a accedé à ma...
T'as accedé à rien, en fait, je t'ai dit que je t'étais là et tu m'as dit « mais passe ».
C'est ça, voilà.
Voilà, voici comment se fait la programmation d'Underscore.
Non mais en vrai, c'est toujours un plaisir.
Et en plus, tu es une naturalité absolument incroyable.
C'est vrai que pour le sous-voi.
Je me suis sorti une vidéo là lundi.
Parce que tu veux un peu nous expliquer.
Je pense que les gens de la commune de Underscore ne sont pas forcément au courant,
même si il y en a, ils doivent te suivre sur Twitter, mais pas tout le monde.
Donc remets peut-être un peu dans le contexte que tu as fait.
Ok, ok, ça marche.
Ok, et bien un des développements de ma chaîne YouTube depuis que je suis à Tamplain sur YouTube,
c'était de passer dans le mood du indie hacker, du solo entrepreneur.
Si c'est le solopreneur, est-ce que tu es dans le game du solopreneur ?
Alors aujourd'hui, j'ai un pote qui m'a envoyé un message et il m'a dit « ce terme est vraiment affreux ».
Arrête, solopreneur.
Ah ok, oui, je suis pas.
Moi, je dis « bon, écoute ».
C'est vrai qu'en fait, c'est...
Tu sais, les mots construits un peu comme ça, de façon artificielle,
souvent ça ne s'entend pas très bien.
D'accord.
Bon, bref, j'avais tout le savoir qu'il fallait pour créer des choses,
des outils qui peuvent servir mon propre but et qui peuvent servir à plein d'autres genres,
donc des softwares de service.
Quand tu veux créer des softwares de service, c'est un truc qui prend beaucoup de savoir, en fait.
Et donc, il a fallu que je me dérouille, que j'apprenne plein de choses,
que je revienne un petit peu sur YouTube.
En plus, tu en as parlé, je sais pas si c'était des live ou des vidéos,
je crois que c'était un peu les deux,
ou des podcasts avec William Torrey.
Oui.
Ou en fait, tu racontais un peu l'avancement, toutes les briques que tu devais,
sans nous dire c'était quoi le projet, tu disais,
« Ok, là, j'ai mis ça, j'ai fait le paiement, je passe par tel prestataire et tout,
c'est pas strike, machin, etc. ».
En gros, tu as un peu story-télé, tout l'apprentissage et la construction de ton sac.
Sans jamais rien en révéler, c'était terrifiant.
Bonjour, monsieur...
Je tiens les tarifs.
On avait commencé à être...
C'est ici ?
C'est ici, tu peux t'installer ?
C'est joli, hein.
C'est... Franchement, c'est simple.
C'est bien chez vous ?
C'est pas mal, hein ?
Ouais.
Incroyable.
Jamais ça va ou quoi ?
Bah putain, on veut même pas se...
On est même pas obligés de faker notre...
Ouais, pour le coup, on se voit pas sur la vie.
Ils ne se sont pas croisés une seule seconde.
Viens, micro.
Bah en tout cas, ça fait toujours autant plaisir de te voir,
autant plaisir de te voir aussi.
Je suis un plaisir.
Quand t'arrêtes de me fuir, c'est agréable.
Tu veux un petit peu les gens ?
Non, c'est juste qu'à la dernière fois qu'il était là, moi, j'étais pas là.
Ah, bah oui.
Comme par hasard.
Comme par hasard.
On avait commencé à parler de son projet.
Ah, c'est louche.
Oh non !
J'ai quasi rien dit.
Non, vraiment, on a... on a... on a traîné,
enfin on a fait du rêve chez ce fait.
Parfait, parfait.
Vous avez pris votre temps afin de me bler.
On a ce qu'on a fait à me bler.
J'ai regardé ça hier soir, fier de toi.
Ouais.
Euh, il m'avait spoilé le concept.
Mais je...
Ma réaction, c'était...
Quel génie.
Non, premier dégât.
Je lui hurle avec moi.
Non, non, non, vraiment.
C'était pas en mode, ah ouais, c'est le projet de mon pote,
du coup je suis sympa avec lui.

Vraiment, je pense que c'est une excellente idée
que tu as déjà pitché ou que tu...
J'avais pas pitché encore, justement.
Eh ben, vas-y.
Ok.
Quel est le projet qu'elle est, ce SASS
sur lequel tu boses depuis 3 mois ?
3 mois.
J'ai passé plus de 1 an ou 2 à chercher une idée, d'abord.
Parce qu'il y a un genre qui se lance sur des SASSs comme ça,
mais qui ont finalement des idées pas très originales,
quoi que ce soit.
Là, je cherchais une bonne idée
pour vraiment m'investir à 200% dans la création de ce truc,
pour que ça fasse une aventure intéressante
et aussi pour que ça ait un potentiel sur le marché
et vraiment que les gens, ça puisse les intéresser.
Bref, je me suis rendu compte que
ce que je connaissais le mieux de tout,
c'est la niche des Youtubers.
En fait, moi, c'est là où j'ai un impact,
c'est là où je peux éventuellement créer des outils
qui vont servir mes pairs.
Et en fait, je me suis rendu compte que
il y a pas mal de Youtubers,
il y a énormément de Youtubers qui sortent beaucoup de vidéos
sans sponsor.
Et donc du coup...
C'est vrai ça.
C'est un fléau !
C'est un fléau, c'est un fléau.
Personne se dit ça dans le chat.
D'ailleurs, même en faisant un petit peu mon étude de marché
etc., je me suis rendu compte que même parmi les plus gros,
moi, dans ma tête, ils mettaient un sponsor
à chacune de leurs vidéos, etc.
Je me suis rendu compte qu'ils sortent plein de vidéos
sans sponsor.
Et donc, il y a un manque à gagner énorme sur la table.
Ce qui n'est pas le cas, par exemple, dans d'autres pays,
tu vois, tu as des chaînes, des grosses chaînes américaines.
Juste.
C'est le rituel, tu as un petit sponsor au début
et c'est toujours comme ça.
Oui.
Et parce que je pense que dans les arguments,
t'en as qui peuvent avoir l'impression que c'est un choix
ou des choses comme ça, ça peut l'être.
Je pense que ça peut l'être.
Ça doit être très gros, je pense, des squishy ou des trucs comme ça.
Je pense qu'il faut exprès de pas en mettre souvent.
Oui.
Mais pour expliquer aux gens, la plupart du temps,
ce n'est pas un choix.
C'est juste que soit tu te rabattes sur des sponsors nuls
avec qui tu n'as pas trouvé de travailler et c'est dommage.
Tu ne te ressembles pas, comme tu te disais très bien.
Soit juste, bah voilà, t'en fais pas très souvent.
Et comme tu disais, c'est vraiment un choix.
Enfin, ça fait chier.
Il fait hyper chier.
Et nous, on ne va pas ne pas sortir une vidéo
parce qu'on n'a pas de sponsors.
On a des calendriers.
On écrit des vidéos, on a un calendrier, on a un planning.
On veut avancer dans notre truc de Youtubeur.
Donc on produit, on produit.
Mais effectivement, il y a des fois où il n'y a pas de sponsors
et c'est vraiment dommage.
Et donc, en fait, en me rendant compte de ça,
je me suis dit, mais je n'ai pas envie que ça soit comme ça.
Il y a trop d'argent qui passe par la fenêtre.
C'est dommage.
Je vais essayer de créer un outil qui va permettre, en fait,
à tous les Youtubeurs de trouver beaucoup plus facilement
des sponsors potentiels dans leur niche, qui leur ressemblent.
Avec qui t'as envie de taper, en fait.
Parce qu'en général, moi, je peux te dire,
il y a des marques avec qui j'ai envie de taper.
Il y a des marques qui me plaisaient tout.
Mais ces marques-là, elles ne connaissent pas Youtube.
Elles ne sont pas sur Youtube.
Et donc, si je tape à leur porte, on les aurait dit,
bonjour, je ne suis pas jamais un code.
Tu te trouves à devoir convaincre un département entier
de changer sa stratégie.
C'est rare, oui.
C'est hyper dur.
C'est très rare.
Je crois que j'ai réussi une fois,
mais dans ces cas-là, en plus, quand je dis « j'ai »,
c'est mon partenaire manager qui avait réussi à négocier un truc
pour moi, pour une marque que je voulais.
Mais en général, ils ne connaissent pas trop le deal.
Donc, ils donnent des clopes inettes.
Donc, ça nous prend énormément de temps à négocier pour rien.
Donc, c'est chiant.
Donc, on s'est dit, avec mon partenaire manager,
on s'est dit, vas-y, ce serait bien de connaître
tous les sponsors qui sponsorisent sur Youtube,
qui sont sur la plateforme, et puis de faire une espèce de graph,
en fait, qui permet de naviguer dans le site,
en allant voir les Youtubeurs que tu connais,
voir par quoi ils ont été sponsorisés,
ensuite voir...
Enfin, c'est un graph des sponsorings.
Graph entre Youtube et sponsor, et tu peux comme ça,
écouter ça.
Et balader comme ça entre eux, qui fait quoi.
Et c'est effectivement, quand on regardait les images,
je ne sais pas si on peut retrouver sur la dernière vidéo de Benjamin,
il y a pas mal d'images.
Eh ben, l'interface est magnifique.
Bravo.
Merci beaucoup.
Ça a l'air très agréable.
Sponsor.com.
Oh, la petite landing page.
Design par William Trauré, mon gros pote.
Ah, je ne sais pas qui vous êtes le design aussi, William.
Ben oui, c'est double casquette depuis le début,
comment tu es designer.
Oui, je l'ai passé à côté de ça.
Et c'est la première fois que, effectivement,
je voyais une interface,
où tu pouvais voir Abatien Rhinofield.
La semaine dernière, ils ont bossé avec,
peut-être personne, un système de timeline,
comme ça, tu peux savoir exactement quel marque
a fait quel sponsoring.
Voilà, exactement ça.
Ce qui est hyper amarrant, c'est que,
peut-être que tu t'en souviens ou pas,
mais parce que ça commence à remonter,
on avait bossé à l'époque avec Nicolas Bouchaïb
pour faire un scan de tous les sponsors de la plateforme
depuis l'historique.
On me l'a dit dans les commentaires YouTube,
je n'ai pas vu cette vidéo, je vous jure les gars.
Il n'y a aucun souci.
En contraire, je me suis dit,
si quelqu'un faisait ça sérieusement
et en temps réel, ça aurait une valeur de fou.
Donc je suis en contraire, je suis super content que tu le fasses.
Mais sachez un truc,
on n'est pas du tout partis sur la même implementation.
En fait, je me doute bien.
Je n'ai pas utilisé le truc, enfin...
C'est Mathieu qui m'en a parlé pour un point de forme.
C'est trop bien, franchement.
Mais nous, c'était vraiment des data et des graphins.
Il n'y avait rien de...
Si tu es juste de l'analyse.
Moi, je vais te dire, je suis très content que tu l'aies fait.
Je serais peut-être dans tes clients, on ne sait pas.
Avec plaisir.
Et pour les gens,
parce qu'ils ne sont probablement pas intéressés
par le produit en tant que tel,
qui représentent la majorité des gens qui nous regardent,
qui ne sont pas youtubeurs,
est-ce que tu peux nous raconter
ce que toi, t'as toujours été un développeur en CDI
ou en freelance, ou moitié-moitié.
C'était comment cette transition ?
Alors, t'es quand même encore un peu youtubeur.
Mais c'était quoi cette transition
de devenir entrepreneur, en gros,
de te mettre à dépendre des futures recettes
de ton produit ?
En gros, cet état d'esprit,
comment tu l'as vécu, tout ces changements ?
Ben, je l'ai eu grâce à ce qu'on appelle
dans le business la fuck money.
La fuck money de youtube, en fait.
YouTube, en fait.
M'assure des revenus suffisants
pour payer les factures, remplir le frigo
et me donner une sorte d'indépendance.
Et depuis que je suis à temps plein dans youtube,
j'ai aussi du temps pour réfléchir
à d'autres choses dans ma vie,
d'autres idées de business, quoi que ce soit.
Et donc, ouais, j'ai commencé
à vouloir créer mon propre produit,
mon propre truc.
Et donc, c'est passionnant.
Mais c'est passionnant, mais en même temps,
j'ai rien fait de particulier.
En fait, t'as tellement été habitué
à ne pas faire seulement que des vidéos
quand t'as quitté ton tâtre de développeur,
il manquait un truc là.
Il faut que...
Il y ait du temps.
Là, qu'est-ce qui passe ?
Ce n'est pas un bon travail.
C'était plus ou moins prévu.
J'adore coder et j'ai toujours aimé coder.
Mais juste, j'avais envie de...
J'en avais marre de faire que du frontaine.
Je voulais faire un truc plus complet
et surtout montrer...
Tout les aspects d'un produit, quoi.
Ouais, parce que déjà, c'est passionnant.
D'un point de vue business, c'est trop bien.
D'un point de vue code, c'est trop bien, etc.
Je voulais aussi en découdre
avec quelques mauvaises langues sur internet
qui disent, oh, ben je m'en côte, c'est une fiote en...
Il ne s'est pas codé.
Enfin, il ne fait que du front, etc.
Je voulais leur montrer.
Les gars, j'ai montré que ça sur ma chaîne
parce que c'est ce qui est le plus cosmétique,
ce qui est le plus beau,
mais je sais faire autre chose, tu vois.
Et donc...
Donc, pour pleins de raisons, c'était chouette
et je savais, en fait,
que toute cette aventure-là aussi,
allie m'entrer de ouf.
Ma chaîne YouTube me permet de me renouveler énormément,
de créer un nouveau chapitre, un nouvel arc
sur l'entrepreneuriat, le code dans l'entrepreneuriat, etc.
Tu sais ce que moi, je trouve cool,
et là où je pense que c'est malin,
c'est que, bizarrement,
ça paraît contre intuitif,
mais ton audience ne sont pas tes clients.
Ça, ou alors, pas directement,
mais une toute petite partie.
On pourrait dire que c'est dommage,
je l'en truie, mais en fait,
moi, je trouve que c'est plutôt cool.
Parce que, dans ton audience,
je pense que tu as plein,
qu'ils seront juste curieux de découvrir
les coulisses d'un business, quoi.
Il ne faut pas dire qu'il cherche à nous vendre un business.
Exactement, sans avoir le côté vente
où il veut nous faire acheter son truc,
tu sais que la plupart des gens ne seront pas intéressés par ça.
Absolument.
Et ce côté, voilà,
avoir un produit de niche
et que ce soit un prétexte
pour construire en public, comme on dit,
et montrer tous les backstage,
les coulisses d'une création de produits,
je trouve ça vraiment cool.
Dans le chat, ils disent que
tu as bien saisis l'entrepreneuriat d'aujourd'hui,
le marché de niche.
Mais c'est sûr, oui.
Parce que, franchement,
tu demandes à n'importe qui
qui vient entreprendre un monté de boîte,
et tout de suite,
tu as des idées mainstream
ou des choses comme ça,
et en réalité, aujourd'hui,
c'est plus compliqué.
Et puis je sais ce qu'il faut.
Je sais ce qu'il faut,
vu que j'ai fait beaucoup de développement de sites,
de très belles interfaces et de choses.
Et pour se démarquer dans le truc mainstream,
il faut vraiment avoir une réalisation
de fou furieux
et en plus, avoir du marketing de l'espace, etc.
Et en plus, voilà,
il arrive bien à ce côté un petit peu conflit d'intérêt.
Peut-être qu'un jour,
je fais un truc pour mon audience,
mais de manière générale,
je n'aime pas trop monnailler mon audience.
Je n'aime pas trop me servir de comme un tremplin.
Donc, je fais des sponsors.
C'est le seul truc que je demande à mon audience,
c'est d'éventuellement pas me cracher dessus
quand j'ai des sponsors.
Mais après, je n'aime pas trop leur vendre.
Je n'ai jamais fait trop de formations,
ce genre de trucs.
Peut-être que j'en ferai une un jour.
Jamais dire jamais si tu veux, mais...
J'ai toujours été un peu réticent.
C'est pas une connevier, par exemple.
Ouais, voilà.
J'ai toujours été un peu réticent à ça.
Donc, je suis trop content de leur montrer ça
à mon audience.
Ce n'est pas vous, ma cible.
Et c'est trop bien, parce qu'en plus,
si ça avait été la cible,
il y en aurait plein aussi qui auraient critiqué de ouf.
Les retours auraient été beaucoup plus compliqués que là.
Un truc qui ne connaisse pas,
sur lequel ils ne peuvent pas trop dire tout
ce qui leur passe par la tête.
En gros, très cool.
J'ai une question.
Est-ce que, comme...
Il y a pas mal de solopreneurs,
je pense à Marc Lodge,
Dreyf, des Anglais aussi, etc.
Leur strat, c'est, ils font 20 sas par an.
Et le but, c'est qu'il y en ait un,
un ou deux qui marchent.
Et c'est ça qui les fait vivre
et les autres, ils sont quasiment zéro.
Est-ce que toi, c'est ta strat aussi,
ou là, ça veut dire que là,
tu as mis le doigt dans le grenache.
Tu vas en faire 20 ou pas du tout ?
Ben...
Tu t'en as pas quand on a fait un et qu'il marche bien
et que tu n'as plus trop besoin de faire de features dessus.
En fait,
tu t'en essaies un autre.
Surtout que tu peux réutiliser en général
90% des briques du sas précédent.
Moi, c'est ça qui était très important
sur ce premier sas aussi.
C'est pour ça que j'ai pris du temps à le faire
et que je voulais le faire bien.
C'est que ça va être le vaisseau
de tous mes autres sas, en fait.
Tu construis les fondations.
C'est complètement les fondations.
Et donc, en créant ce produit,
j'ai eu des idées du prochain.
Donc, j'ai déjà envie de faire le prochain.
Mais c'était pas mon plan à la base.
Mais c'est juste que la création
appelle la création.
En fait, quand tu fais un truc,
t'as des tonnes d'idées qui je n'aies.
C'est comme tout process créatif.
L'action, entrain de l'action.
Moi, j'ai trois trucs que je me suis dit
qui faisaient que je te le disais en regardant la vidéo.
C'est petit d'un situat,
des problèmes de tokens avec YouTube.
Parce que tu as trop de...
Ouais, de la faire de scraping et de la mort,
des choses comme ça.
Parle avec Nicolas.
Ok.
Nicolas Boucher.
Ils ont plein de strats pour optimiser le...
Ils ont bien pensé le game
pour pouvoir...
Pourquoi c'est qu'on dit ça à un débat ?
Ouais, je m'en fous.
Et le deuxième truc que je me suis noté,
c'est...
Et je l'ai vu sur un haut de commentaire.
Et j'étais assez d'accord,
c'est que la landing page, elle est magnifique.
Je trouvais que dans les tons, au niveau des couleurs,
je sais pas pourquoi,
je trouvais que ça matchait pas forcément
le YouTube truc.
En fait, rien que voir écrire YouTube
en gros sur la landing page, et du vert...
Allez, c'est le rouge qui fait un truc connu.
Et ça me fait une dissociation mentale, tu vois.
J'ai l'impression que je suis d'être d'altonien,
dans ça c'est le cas.
J'ai l'impression que mon écrans est mal calibré,
je sais pas.
Alors je me dirais soit un truc rouge
ou dans des tons plus...
je sais pas, communication,
ou vidéo...
Tout à fait.
Je veux juste te dire pourquoi j'ai pas pris le rouge de YouTube.
C'est qu'en fait, prendre en primary color du rouge,
c'est hyper dangereux, parce qu'après,
tes alertes, tes messages de...
Vous avez un problème, etc.
Rouge, rouge, tu rouges, t'as que du rouge partout, c'est chiant.
En fait, donc on a généralement l'envie d'éviter le rouge
comme primary color.
Maintenant, j'ai gardé un peu la couleur par défaut.
Parce que pour rendre à ces arts, ce qui lui appartient,
j'ai buildé tout le site et l'interface, etc.
Avec le Uikit de NUXT.
NUXT, le NUXT.
Mais aussi on boit sur des trucs et on utilise...
On utilise les trois jours.
Bah voilà, mais ils font un travail de malades,
hyper bien.
Et voilà, vous voyez, c'est...
William m'a changé un petit peu le verre,
mais globalement,
c'est quasiment la même brique.
C'est leur composant, j'ai pris tout leur truc.
Alors c'est marrant parce que c'est sorti vraiment
un mois et demi de moi, ce truc.
Et donc ça veut dire que vraiment ton timing était...
Il est parfait.
Oui, oui, oui, oui.
Et ils ont été hyper sympa avec moi,
ils m'ont gravé des, je leur ai fait développer
des composants qui manquaient pour me les déranger
en flux tendus, en fait.
Vous savez que NUXT, c'est un...
Bien sûr.
Bien sûr, c'est un gars de Bordeaux.
C'est les Bordeaux, oui.
Oui, bien sûr.
Des gars très, très cool.
Et pareil, j'étais en contact avec eux,
ils ont été hyper sympas.
Donc j'ai eu beaucoup de chance pour créer ce SASS.
J'avoue que j'ai eu des passes droits dans tous les sens.
J'avais les bons contacts, les gens.
Pour le back-end, j'ai Adonis.
Tu potes avec la core team d'Adonis,
pour le front-end, j'étais avec NUXT.
Comment tu choisis tes techno, les gens que je connais ?
C'est la fablie.
Tu vas faire braver beaucoup de gens, évidemment,
qui me restent lancés dans ce genre de trucs.
On est bien conscients que c'est un luxe.
C'est-à-dire que, comme tu disais,
avoir de l'avance comme ça,
il pourra se dire, bah, j'arrête tout,
et je fais un gros pari.
Ouais.
Et j'espère que ça marche dans 3, 4 mois,
sans avoir de compte de CDI.
Bah, c'est un luxe.
Et bon, à voir toi, parce que c'est...
Mais c'est pour ça qu'il y a...
C'est là pour répondre à un truc qui revient très souvent,
les gens, ils me disent,
mais t'as pas peur de te faire choper ton idée et tout,
de se faire copier mon idée.
Et là, je leur dis, bah, écoutez,
bon courage à celui qui voudra faire ça,
parce qu'il faut trouver un dev
qui a 3 mois,
rien ne faut trop devant lui,
qui a l'assise financière pour ne rien gagner
d'argent pendant 3 mois.
Et puis, c'est pas hyper simple non plus, en fait.
Il faut...
Il y a des sasses bien plus...
très vieux, qui marchent très bien.
C'était un projet ambitieux pour...
Comme pour l'arc.
C'est un projet ambitieux.
Là, tu as une même...
un tout petit peu de complexité.
Est-ce que, du coup, tu as un plan marketing, là ?
Genre, parce qu'en plus,
tu as fait la même page en anglais.
Mais, genre, est-ce qu'il faut faire un plan marketing ?
Bah, en fait, c'est incroyable.
Je vais vous lâcher un petit truc
que j'utiliserai pour une de mes vidéos futures.
C'est en avant-première, c'est un petit twist.
Mais en gros,
mes clients, c'est les Youtubers.
C'est les Youtubers
qui n'ont pas beaucoup de sponsors,
qui en ont un peu, mais qui n'en ont pas beaucoup.
Et en fait, mais comme j'analyse
tout le Youtube Game, en fait,
parce que j'en ai besoin pour ma database.
On peut avoir une liste.
Bah, je...
Les gens qui n'ont pas beaucoup de sponsors.
Je les connais déjà, en fait.
Ça, c'est fou.
En fait, je les connais déjà, les gens.
Les gens qui sont produits, c'est aussi ça.
Ta liste de...
Tu as reçu la recherche sur ton propre site.
Ta liste de prospects, tu l'as déjà, en fait.
Je peux faire une requête SQL
et c'est fini.
C'est fini.
C'est génial.
Oh, c'est du génie.
C'est très fort.
Oh, c'est bon, je suis convaincu.
Donc, ouais, c'est...
Tu as des questions dans ta douche, en même temps.
Oui, putain.
Ah, mais littéralement, le nombre de Eureka
que j'ai eu sur ce truc, c'était fou.
C'est...
Mais putain, mais oui.
Moi, j'ai une dernière requête,
parce que avant que je m'inscrive,
il faut faire...
Et on avait eu ce problème avec Nicolas à l'époque.
C'est que, je pense, un truc hyper important,
c'est justement la qualité de ta détection.
C'est ça qui fait tout ton produit, en ma vie.
Est-ce que tu détectes vraiment un sponsor
qui est vraiment un sponsor ?
Ouais.
Et typiquement, il...
si tu arrives à distinguer les affiliations
des vrais sponsors.
Ah, oui.
Ça, c'est important.
Alors, ouais.
Et en vrai, je pense, ça se fait.
Ça se fait très bien.
Et du coup, on peut utiliser sponsor blog pour ça.
Pour...
Tu passes le...
Moi, j'avais une idée, c'est que tu passes les sous-titres
dans l'M, par exemple.
Oui, ouais, ouais, tu peux.

Compris.
Non, c'est carrément possible.
Fais ça, et je me l'inscrive.
Ou alors, il y a des commandes qui sont passées en live.
Ah, tu sais, il y a aussi beaucoup d'autres choses
pour détecter une affiliation d'un vrai truc.
C'est que les affiliations,
j'en ai...
50 fois plus que des vrais sponsors.
En fait, donc tu peux aussi faire...
Tu peux, avec le volume,
détecter que, en fait, bon,
c'est de l'affiliation.
Tu as un process, par exemple,
ou des trucs comme ça, en général.
C'est ça.
Certaines marques, ils font que ça.
Très cool, très intéressant, en tout cas.
Mais moi, j'ai hâte de...
J'ai hâte de voir les avans, les suites de l'aventure.
Ouais.
Et j'espère que tu vas nous...
Tu vas tout nous raconter, voilà.
Tu vas faire comme les anglifs
et que tu vas nous montrer tes comptes.
Mais ça, justement,
j'ai pas statué là-dessus.
J'ai un peu du mal avec cette...
gigatransparence du sasseur américain.
Ben non, mais c'est-à-dire que...
Sasseur américain.
C'est-à-dire que tu...
Faut te préparer à te prendre
des petites vagues d'arrangeux.
Donc ça va arriver dans tous les cas.
Oui, bien sûr.
Mais dis-toi que,
pour une majorité qui ne vaut pas trop grand sa bouche,
ils vont trouver ça hyper intéressant,
juste de mieux comprendre,
OK, ben, voici comment une entreprise
fonctionne.
J'ai prévu de montrer énormément de choses.
Mais juste les chiffres exacts
de ce qui va sur mon compte et tout.
Je comprends que ce soit des énormes chiffres
ou des petits.
Dans les deux cas, je trouve ça...
Mais en fait, t'as une force.
Même si tu voulais le faire
ou à la façon dont tu veux,
tu peux le faire sur YouTube
avec ta vidéo qui explique.
Alors c'est vrai que le tweet,
c'est avec la capture d'écran et tout machin.
C'est l'enfer.
C'est un peu l'enfer quand même.
Enfin, ça dépend, mais...
On dirait les screenshots.
En vrai, c'est cool.
Oui, c'est ça.
Là, ça c'est horrible.
Alors que tu peux vraiment faire une analyse.
Ah ben moi, j'ai mon programme de YouTube
là pour les deux prochains mois.
C'est un chapitre...
Enfin, je vais décomposer le SASS
au frontaine, back end, à stack, le C, le S,
le legal, le blabber, le...
Enfin, je vais faire plein de vidéos
très intéressantes et pédagogiques
sur ce sujet, en fait.
Mais après,
quand tu sais voir ce qu'il y a sur mon compte en banc...
Je vais donner un exemple.
Tout à l'heure, je suis tombé sur une chaîne YouTube
qui...
C'est un expert comptable.
Je faut peut-être que le chat
de la Médale en trouvait
que je ne connaissais pas
et qu'il y a quand même
50 000 abonnés, je crois,
et qui fait notamment des analyses
des comptes de résultats
de mes genres de YouTubers
ou de trucs comme ça.
C'est hyper drôle.
C'est tellement déchut.
Il n'y a pas que moi que ça intéresse.
Il y a vraiment des grosses vues dessus.
Par exemple, il a fait Amixem
et il reprend
toute l'histoire
de Amixem, les différentes...
Il faut dire que c'est des documents publics
que tu es censé publier
quand tu as choisi.
Exactement.
Les anciennes boîtes qu'il a eues,
les fusions entre...
Il y avait une agence,
une boîte d'octrolytes...
Oui, en plus, il a pas mal de boîtes
de Amixem.
C'est pour ça que c'est intéressant.
Sinon, la plupart d'entre nous,
c'est assez...
ça dure 30 secondes de la vidéo.
Mais...
Là, c'est vraiment intéressant
parce que tu peux suivre.
Si.
Et on sait que ça intéresse les gens
parce que toutes les séries,
les séries...
Bienvenue au cabinet.
Oh, bienvenue, bienvenue.
Bravo.
Je sais pas si c'est il
ou l'autre chat qu'il a trouvé, mais...
En vrai, c'est à dire stylé.
C'est moi.
En vrai, c'est stylé.
Et il y a énormément de choses
à récupérer chez les collègues
YouTubers un peu plus gros que toi.
En fait, ils ont des stratégies
de développement, des business,
des trucs comme ça et tout.
C'est vraiment intéressant.
Et pour les gens qui se posent des questions,
ça permet de voir justement
le problème dans toute sa complexité.
Ouais.
C'est ni l'extrême du...
Non, non, mais on veut rien montrer
parce qu'on est stressé,
parce qu'on est dit français.
Et c'est ni l'extrême du...
Regardez-moi cette capture
d'écran Shopify comme je suis riche.

Ça, la capture Shopify, je suis d'accord.
Moi, ça me...
C'est un entre-deux subtil et hyper intéressant
qui permet de montrer
une entreprise dans sa complexité
et des coûts cachés que les gens ne voient pas,
les impositions cachées
que les gens ne voient pas.
Et inversement,
que certains business peuvent bien marcher
et bravo à ceux qui arrivent.
Bref, je trouve ça vraiment cool.
Mais toi, tu verras ce que tu ferais évidemment.
Merci de me donner ce...
Je te laisse la tourisation.
C'est la saison, Valentin, aujourd'hui.
C'est en train d'essayer.
Salut à tous les gens qui nous regardent.
Il faut que j'explique.
J'ai une caisse dans le redor
qui me s'appelle Chose Remarquale
parce que parfois,
il y a des trucs, c'est bien de les savoir.
Et là, je l'ai mis en Italique
en mode juste.
Si je n'avais ça réagi dans le chat,
c'est ça, c'est ça, c'est Valentin.
C'est pour ça que l'intro était...
J'étais pas là, d'ailleurs.
Vous avez laissé tous les deux.
C'était notre...
Absolument faux.
En venant sur le chemin,
venant ici, je me faisais une toute petite analyse statistique.
Je me dis,
ce soir, il y a autant de gens que d'habitude.
Si oui, ça veut dire
que vous avez vraiment un public de salibataires.
De l'univers de salibataires.
Je me suis dit la même chose,
je me suis dit,
est-ce qu'il y en aura plus ou moins de gens?
Si on a plus de gens, c'est vraiment que...
C'est terrible.
C'est terrible.
Moi, j'ai deux petites news.
La première, c'est que j'étais sur Popcorn hier.
C'était hyper marrant.
Je me suis dit, plan, plan.
On m'a mis dans la confidence.
C'était incroyable.
Je pense, cette séquence
est déjà la même.
Malheureusement,
je n'ai pas pu voir la mission hier
et j'ai quand même vu le plan.
Plan, plan.
C'est passé sur Twitter.
Du coup, c'est cool.
T'as été ambassadeur de la communauté F.R.
Exactement.
Chez lui, c'est la première fois que tu y étais.
J'ai fait des chroniques,
mais c'est la première fois
que j'étais invité tout du long.
Trop cool.
T'as représenté bien comme Yves.
J'espère.
J'espère que j'ai pas dit de pétise.
Apparemment, ça m'a dit que c'était très bien.
Ça va, ça va.
Dans l'équipe, ils l'ont tous dit.
Mais est-ce qu'ils se sont ambitifs ?
C'est vrai que tu payes leur salaire.
Non, mais c'est vrai.
Non, mais très content,
si ça a plu.
Et puis, je vais parler de...
Je le dis ici,
parce que tout le monde n'a probablement pas vu.
Et ce que j'ai fait là-bas,
ressemble un peu à une chronique
de nos scores.
Donc, si vous voulez aller l'avoir...
Vous devriez refaire la même, ce soir.
Oui, je le ferai.
Deux fois, la même chronique, je recycle.
Je vous présente des techniques assez récentes
pour faire des arnaques au virement
sur des entreprises.
Et donc, c'est les trucs qui existent
depuis la nuit des temps,
d'essayer de faire des scames,
des scames de boîtes
pour choper des virements,
choper de l'argent.
On connaît notamment les arnaques au faux président.
Toutes ces choses-là, qui sont...
Les arnaques à la compta,
où on voit une facture,
c'est que les arnaques,
ils ont été payés...
Exactement.
C'est totalement basique,
mais effectivement,
il n'y a pas l'histoire.
Mais là, ce dont j'ai parlé,
c'est des arnaques plutôt récentes
et modernes
qui utilisent, par exemple,
l'IA, ou des choses comme ça.
Et qui sont assez flippantes.
Donc, si ce sujet vous intéresse,
vous pourrez voir la redif
sur la chaîne de Pocornes.
C'est vrai que les arnaques
ont été...
Enfin, je veux dire,
on a tous progressé de ouf
grâce aux intelligences artificielles,
Grâce à Tchatcha GP, etc. Dans tous nos métiers, on est tous plus performants qu'avant, etc.
Mais ça doit aussi être le cas pour les arnaques.
C'est ça.
Ce dont je voulais parler, c'est qu'on est déjà un peu à la ramasse avec les techniques
actuelles.
Et personne n'est prêt.
Personne n'est prêt, ça n'est prêt pour ce qui va se passer.
J'y avais pas pensé, mais c'est clair qu'on peut être des ferlantes de caca qui arrive.
Non, c'est un truc de malade.
On va faire rire.
Le truc de Hong Kong à 26 millions, c'est pas forcément vrai.
Un CF-Light Hard Disk.
Ah bah ça m'intéresse dans ce cas-là.
Apparemment, dans le live d'Hardisk, il y avait Diffen qui en a parlé et qui mettaient
des gros doutes par rapport au Deep Fake.
Je n'ai pas plus d'information que ça.
Et qui mettaient des gros doutes sur quoi ?
Sur la véracité de l'histoire.
Sur la véracité technique ?
Je ne sais pas, Michael.
Parce qu'il y a l'histoire de Hong Kong, c'est la visioconférence avec les IA, c'est
ça ?
Oui, c'est ça.
Il y aurait un Deep Fake avec X-Person.
Moi, ça ne me paraît pas improbable, ça a été canéenne.
Moi non plus, mais après, je n'ai pas fait le sujet déjà.
Mais ça ne me paraît pas improbable non plus.
En tout cas, je ne l'ai vu passer.
En fait, la théorie que je faisais sur la possibilité technique de ça, c'est que
c'était très enregistré.
Parce que le faire entendre et effectivement, je pense, c'est peu probable de faire un Deep
Fake avec autant de personnes en live, voix et visage.
Autant la voix, nous, on arrivait à le faire très bien avec une seconde de latence, ce
qui passe.
Autant la vidéo en très bonne qualité, je crois que c'est quand même encore, on n'y
est pas.
Et donc, ma théorie, c'était que c'était potentiellement pris enregistré et une réunion
entre des dirigeants de boîte.
Tout était enregistré avec des petites loops ou des...
Moi, c'est ce que je l'avais vu aussi.
En fait, il n'y avait qu'une personne, c'est deux mémoires, j'espère qu'ils ne
disaient pas de bêtises, qu'il n'y avait qu'une personne qui était vraiment réelle.
En fait, c'était la targette, la cible pour qu'elle fasse passer environnement.
Et qu'en fait, toutes les autres étaient...
C'était une conversation enregistrée faite en DIPLAKE.
Faut c'est ce que j'avais vu la semaine dernière, mais nous verrons.
Moi, j'ai une micro-news et après, on enchaîne parce que quand même, on a pas mal de choses
à raconter ce soir.
Ah oui, carrément, nous avons les millions.
Ma petite news, c'est le tweet suivant et qui m'a fait mourir de rire.
Peut-être que vous connaissez la société GitLab, qui est l'équivalent open source
de GitOps, finalement, et qui permet à des millions de développeurs sur la planète
de collaborer ensemble.
Et bien, ils ont décidé de poster sur leur chaîne YouTube leur meeting interne.
C'est-à-dire qu'ils sont dans un truc de genre transparence radicale où toutes leurs
réunions internes sont publiées sur YouTube.
Et ça a fait un carton.
C'est-à-dire que sur YouTube, il y a des centaines de milliers de vues.
318 000 vues.
Il y a deux ans, ça.
Alors, est-ce que soudainement, les gens se sont mis à être passionnés par l'activité
interne de GitLab ?
Pas du tout.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
C'est des bottes ?
C'est juste que quand tu veux faire sans blanc de travailler, tu mets ça en haut.
C'est du génie.
Et du coup, il y a 300 000 vues quand tu regardes les commentaires et ils sont à mourir de rire.
Ils mettent ça en grand air.
Il y a quelqu'un qui commente.
Quand j'ai besoin d'être tranquille et que ma famille me laisse tranquille, je mets ça en plein écran.
Putain, mais ils sont encore plus malins que les deepfakes et tout ça.
Ils font ça, en fait.
C'est juste BigBrain, en fait.
Et en fait, il y en a tellement, c'est ça, il y en a plein sur la chaîne que tu peux te renouveler sans...
Ça fait pas... ça fait des heures et des heures de...
De videocons.
Ah oui, donc on est vraiment passé de 67 vues, 15 vues, à tout à l'heure 318 000 vues.
Non mais rappelons, c'est GitLab.
C'est-à-dire que personne ne connaît ça normalement.
Bah tu connais GitLab, mais tu vas pas voir la réunion Zoom, quoi.
En plus.
J'espère tout ça.
Et le concept de mettre ces réunions...
Ouais, par contre...
On arrive, je capte pas trop.
Mais c'est de la transparence radicale, le constret en public dont tu parlais.
Mais aussi à l'extrême, tu vois.
Sauf que ça prend du temps et ça intéresse peu de monde.
Ça prend du temps.
Bah faut la démarche de...
C'est con, mais faut la démarche de quelqu'un upload et tout, machin.
Moi je pense, honnêtement, que c'est surtout une isoporle principe.
C'est-à-dire qu'il s'avent très bien que personne ne va jamais le regarder.
C'est...
Ah mais tu vois, il y a Valve fait ça un peu, mais genre il publie des rapports, je sais pas, avec la politique salariale ou je sais pas quoi, machin.
Il met plein de trucs, mais c'est pas des...
Des meetings.
Et c'est trop bien.
Parce que dans une réunion meeting, c'est une source commune, tu vois.
Demain elle pourrait être transcrite automatiquement et en fait c'est la même chose.
Je suis vraiment peur de...
Parce que là ?
Parce que le but c'est de pouvoir documenter tout ce qui se dit dans une boîte et tout l'historique, toutes les décisions qui ont été prises.
Pourquoi elles ont été prises, tu vois.
C'est pas ça.
Je sais, je sais ce qui s'est passé.
Ils ont un énorme bof dans leur équipe.
Ils faisaient des blagues graveleuses tout le temps.
Ils pour le virer.
Ils se sont dit bon, le seul moyen de lui faire fermer sa gueule c'est qu'on met tout en public.
Comme ça, il voit se contenir ce gros...
On l'affiche.
Port.
Voilà, on va...
Non mais du coup il va se tenir à carreau, tu vois.
Parce qu'il va...
Enfin ou alors j'en sais rien.
Bonne théorie.
Mais peut-être que justement du coup, vu que ça a buzzé,
il y a des gens qui vont aller éplucher toutes les vidéos
ou les passer dans un LLM par l'arrivée tragique et tout
pour essayer d'avoir des pépites.
Ils essaient d'isoler des petites phrases un peu bizarres.
Ouais, je pense que c'est un bon projet ça.
D'automode.
C'est trop projet de 60 heads, hein les gars.
Vous êtes trop...
Trop d'idées.
Les gens sont torduis.
Non mais sans plus attendre, il est déjà 36
et donc je vous propose de vous présenter le programme de ce soir.
Fabriquer une console de jeu déanécrit sous Linux,
c'est désormais possible et c'est une petite révolution
dans le jeu vidéo apporté par un industriel bien connu,
je nommé Valve.
C'est Valve.
Vous allez voir, en vrai, c'est les images
de ces petites consoles maison sont très très sexy.
Je suis un peu IP, hein.
Enfin, d'émission, on va recevoir Tina,
qui est une experte du développement en réalité augmentée et virtuelle.
On parlera avec elle, notamment de la sortie du Vision Pro.
Et c'est cool parce que beaucoup, beaucoup de gens parlent du Vision Pro
mais en fait on sait pas trop
parce qu'il n'y a pas tant de développeurs spatiaux.
Je ne sais pas comment on les a fait.
Un VR de la plus grand.
Un VR de la plus grand.

De la plus grand.

De la plus grand.

La de la plus grand.
La de la plus grand.
Que vous aussi, que dans le chat vous nous en préparez,
plein de questions pour savoir,
OK, c'est quoi, développer sur le Apple Vision Pro,
ça va être comment,
qu'est-ce qu'on peut espérer comme appli dans le futur, etc.
Donc, trois devant ça,
et puis, et puis, elle va nous en amener.
Oui, elle en a un.
J'ai suivi ses aventures pour s'en procurer,
la follow sur Twitter,
c'est pour ça que ça m'a fait rire qu'elle soit là ce soir.
Et je sais qu'elle a un casque,
donc je suis overexcited,
là sur mon ski, je suis en haut de règle.
Règle pour ça.
J'ai hâte d'être à la fin de cette vidéo.
C'est pour ça que tu l'invites, en fait.
Juste pour avoir le son casque.
C'est très sympa, tu sais.
En fait, elle va venir poser le casque.
Et pour commencer, par contre, je vous ai proposé
une petite chronique
qui change d'habitude,
qu'on n'avait pas fait depuis longtemps,
mais qui est tout simplement de vos projets,
de vous présenter plein de projets cool,
d'applications ou de services,
qui ciblent plutôt Mac mais pas que, non plus.
Donc vous inquiétez pas.
Je suis grave chaud.
Et j'ai un peu mis là,
plein de...
J'ai toujours des trucs que je mets en favoris.
C'est vraiment sympa ce truc.
C'est pas assez gros pour refaire une chronique,
mais c'est quand même très cool.
Donc voilà, c'est maintenant, c'est tout de suite,
4 applications macOS qui vont vous faire halluciner.
C'est parti.
Pardon, je...
Est-ce que tu comprends cette vanne ?
L'oxygène à ce service est clairement le truc
qui va le plus devenir dans le monde des Sass.
Je sais pas, je pense que c'est juste quelqu'un d'extrêmement fini.
C'est pas une vanne avec Sass,
un Sass...
Oh, oh, oh...
Genre dans l'espace.
Ouais, de décompression.
Merci, c'est le mot que je cherchais.
Bah, je suis pour.
Je sais pas.
Ou alors c'est un doux meilleur, je ne sais pas.
Mais bien trouvé.
Ah, il y a des gens qui se rappellent de Hubvot.
Hubvot ?
J'avais oublié qu'on avait fait ça.
Il y a quelqu'un qui a fait Hubvot.
C'est dingue.
Il y en a eu qu'un, non ?
Non, non, non, il y en a eu plus.
Il y en a combien ?
Je sais pas, on a fait quand même en saison.
Je me souviens qu'on avait un logo et tout.
C'est juste à une époque, on pensait...
On thématisait les croquettes.
Exactement, on pensait avoir des formats.
Si t'imagines.
Juste on a complètement obligé.
Pourquoi on fait des formats déjà ?
Et voilà, on a arrêté de faire des formats juste.
Et sans plus attendre, je vous propose de rentrer dans le vie du sujet.
Vous le savez, ici on aime bien sélectionner des projets,
des applis que les gens ne connaissent pas trop.
Et c'est ce que j'ai décidé de faire aujourd'hui.
Parce que depuis une année, on commence à avoir un peu une maturation,
une maturité de toute cette nouvelle technologie d'intelligence artificielle.
Suffisamment pour que ça commence à devenir utilisable et intéressant
pour le commun des mortels.
Dans les applis que je vous ai sélectionnés,
il y a à la fois des services,
des applis que vous pouvez installer dès maintenant
sur votre Mac pour gagner du temps.
Ainsi que des outils un peu plus avancés,
si vous voulez pousser le curseur.
Si vous êtes dans la team des gens qui veulent, par exemple,
commencer à améliorer des modèles vous-même,
à faire des fine tuning, des choses comme ça.
Bon, je rentre pas trop dans le détail.
Mais je vais vous présenter 4 projets différents
qui, je pense, vont vous faire halluciner.
Le premier, il s'appelle Clap.
Clap, c'est hyper simple.
C'est un service web.
À qui vous donnez une chaîne YouTube ?
Peut-être que tu n'as déjà entendu parler.
Je vais te le présenter, je t'en parle après.
Vous lui donnez une chaîne YouTube
et à part ça, il vous crée des formats verticaux.
Tout seul de A à Z.
C'est ça que j'ai trouvé intéressant,
c'est que j'avais déjà vu des démos avec des petites bribes,
tu vois, le fait de découper une vidéo en petits extraits
ou le fait de rajouter automatiquement des sous-titres.
J'avais vu toute cette petite brique,
mais le côté vraiment de A à Z,
avec un ingrédient secret dont je vous parle juste après,
est assez impressionnant.
Et comme vous voyez, on peut voir dans les démos,
on peut voir du Hugo D'Ecrit.
Je ne sais pas si c'est parce qu'il est vraiment client
ou si c'est juste leur démo.
Je pense que c'est leur démo, mais en vrai, c'est possible.
C'est des Français qui font ça.
Et voilà, Benjamin, peut-être que tu...
En fait, ils sont hyper cool.
C'est deux Frenchies qui font ce truc-là.
Depuis que je me suis lancé sur mon sas et tout,
on est en contact tout le temps, on s'envoie des messages,
tout le jour et tout.
Je suis un poor user de leur truc de Clap,
parce que le podcast qu'on a avec William,
l'ascenseur, après, moi, chaque semaine,
je l'envoie dans la moulinette de Clap, comme ça,
et ils misent le genre dix clips,
dix potentiels sujets classés par ordre de viralité,
en fait, parce qu'ils analysent le tout de transcript.
Ils choppent des passages viraux, en gros.
Et ils les sortent comme ça.
Après, tu as un indigiteur,
si tu veux rajouter un peu d'avant, un peu d'après,
enlever quelques mots, etc., tu peux tout faire.
Et c'est trop bien foutu.
Et pareil, je leur ai suggéré des tonnes de features
en tant que poor user, je leur disais,
est-ce que vous pouvez rajouter six, ça, et ça, et ça ?
Et ça, c'est trop bien, quand c'est des gens accessibles,
comme ça, c'est que les features que tu demandes,
elles sont inclus dans le sens.
Ça fait trop plaisir.
Et comme tu dis, ce qui est vraiment nouveau,
enfin, voilà, il n'y a aucune originalité
dans chaque brique indépendante,
l'originalité, elle est d'avoir un truc de A à Z
qui marche,
c'est pas juste un truc un peu bancal,
tu vois, qui marche une façon...
Ça marche vraiment bien.
Oui, ils ont une sorte de sauce secrète,
ou comme tu dis,
en fait, ça se voit qu'ils connaissent bien
les codes des plateformes, etc.
Et ils ont probablement des promptes secrets
qui leur permettent de d'isoler
des petits bouts de ton podcast,
de ta longue discussion,
et de savoir qu'il y a
un potentiel de viralité sur des plateformes
de TikTok
ou Instagram Reels.
Oui.
Je vais vous dire, la meilleure feature qu'ils ont ajouté
les dernièrement qui est vraiment
la clé de leur truc.
Effectivement, ils vous génèrent
ces 10 sujets éventuels
comme ça, que vous pouvez prendre ou pas prendre,
mais ils ont rajouté un truc aussi,
générer un clip par rapport
à ce que vous vous souvenez que vous avez dit.
Donc, tu lui dis, j'ai parlé de ça vite fait dans le live,
j'aimerais bien avoir ce passage,
et lui, en fait, il va le retrouver,
et il va te faire le truc...
Parce que parfois, tu te souviens que t'as parlé d'un truc pendant l'émission ?
Tu lui dis, vas-y, retrompe à ce passage,
boumou-boumou, tu fais le truc, t'as ton clip qui est fait en 2 secondes,
et là tu fais...
Et ben moi, je vous propose quelque chose.
C'est qu'on fasse un test.
Un test en direct.
On a un peu fait ça depuis 2018.
Un test en direct, mais je vous dis, leur tool marche trop bien.
Moi, j'ai jamais eu de problème, donc...
On va pouvoir vérifier.
Moi, ce que je trouve génial, c'est que
ça adresse un problème,
ou c'est très chiant de faire ça.
Même les monteurs et tout,
ils ont un nom de fin, c'est chiant.
Ça fait plaisir à personne de monter des clips à partir d'un truc très grand.
Donc c'est cool.
Et c'est d'ailleurs pour ça que nous,
on ne faisons pas de TikTok et de Rive.
C'est vrai ça.
Mais on s'est fait voler. On a la gigaflème, exactement.
Du coup, c'est bon bien.
Vous en êtes quand même disponibles, mais c'est pas nous.
Du coup, ce qui se passe, c'est que si vous scroller TikTok,
vous verrez des extraits de cette émission, potentiellement.
Mais ce n'est pas nous qui les avons montés.
C'est des gens qui nous l'ont volé, et qui ont fait les montages.
Et voilà,
qui gagnent un peu d'argent
pour faire monétisation sur le TikTok,
sur notre dos.
Mais honnêtement, c'est pas grave,
parce que ça n'est pas beaucoup d'argent.
Du coup, nous, avec TikTok,
Non, non, mais honnêtement,
à une époque, on s'est demandé
est-ce qu'on essayait de faire fermer ces chaînes, etc.
Et en fait, franchement, on s'en fout un peu.
J'ai même envie de le dire,
si vous voulez en faire.
C'est un disque des disques.
Au début, ce bâté, il a fait, mais en fait, faites-le.
Si vous voulez faire des montées, des extraits, amusez-vous.
Au pied, à nous, c'est pas si grave,
ça fait un peu connaître l'émission.
Et comme je disais, c'est pas un manque
à gagner de fous furieux. Donc, on va se consoler.
Sauf, si on se met à devenir client
de clap et qu'on monte
nos propres émissions,
est-ce que tu l'aurais en mesure de faire un test ?
Absolument pas.
Ah !
Pour quelle raison ?
Il faut s'logue et tout.
Ouais, je le fais, continue à parler.
On meuble, on meuble.
Il demande si c'est sponsor, c'est pas sponsor.
Non, c'est pas sponsor, pardon.
Il n'y a aucun des outils que tu as présenté.
Les outils que je viens de te prêter, mais sponsor.
Mais moi, je t'ai pas au courant que vous allez parler exact.
C'est une coïncidence...
Rente-toi !
Tu ne connais pas.
Parce que, justement, on te parle d'un truc, tu connais les gens.
Il y a plein de fois où vous parlez de trucs, je suis dans le mode
de quoi il parle, putain, de quoi il parle.
Mais dans ce moment-là, je suis discret, mais par contre, quand je connais,
quand je connais, je suis là, je prends le place.
Je sais incroyable.
En fait, ce que j'ai trop intéressant, c'est que c'est...
C'est à la fois la première démo
que tout le monde a imaginé.
C'est le truc évident, faire du montage automatique et tout.
Mais le concrétiser réellement et que ça marche bien 99% des cas,
c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup plus dur
pour tous ceux qui l'ont un peu essayé.
Et donc là, c'est pour moi un des premiers produits que je vois,
debout en bout, qui est vraiment convaincant à ce point
et qui peut vraiment faire gagner du temps.
Et pour tout vous dire, ils ont de la concurrence.
Il y a d'autres trucs qui font ce procès de Hazade aussi.
Mais sans déconner, je les ai tous utilisé du coup,
parce que je suis curieux de la manière générale.
Et à chaque fois, c'est eux qui te sortent les résumés,
leurs ingrédients secrets, comment ils ont finit une tunée,
leur prompt, quoi que ce soit.
C'est eux qui te sortent les meilleurs sous-titres,
les meilleures transcriptions.
Enfin, causativement parlant, c'est eux qui prennent le truc
haut la main et ces deux petits Frenchies, ça fait trop plaisir.
Et ça coûte combien ?
Tu sais plus.
C'est... je sais pas, 29 ou...
C'est une vingtaine de dollars par mois.
Vous voulez le faire sur la chaîne en Norscore ou microd ?
Norscore, ça s'y prête mieux, parce qu'il faut que ce soit plutôt au podcast.
Ça a plus d'interesse, parce qu'on a déjà un truc super à monde.
Ah quoi que !
En fait, c'est toi qui sais, ça ne pas jamais.
Qu'est-ce qui s'y prête mieux, microd ou Norscore ?
Ehm, underscore, c'est mieux sur les podcasts.
C'est mieux sur les podcasts.
Ouais, mais ça s'occupe.
Et encore, c'est peut-être même un peu trop monté d'ailleurs.
Ok.
Attends, attends, mais là, t'as pris juste...
T'as pas mis une vidéo là ?
Il faut prendre la chaîne, il faut prendre la chaîne.
Il faut prendre une vidéo en particulier.
Donc...
Attends.
Ne rigole pas.
Non, mais il fait quoi là, le gars ?
Oh !
Parce que je vous propose, c'est de prendre une vidéo de la chaîne de YouTube.
Laquelle en choisis ? C'est vous maintenant, vous choisissez ce que vous voulez.
Euh, non, mais il faut souder...
Alors, laquelle on choisit ?
Euh, réflexion, réflexion.
Rabbit R1, non ?
Ça le...
Ah, je crois que j'ai essayé et que ça ne marchait pas hyper bien.
Ok.
Il faut une discussion où il y a eu des cours, des cours extraits qui peuvent se prêter à ça.
Oui, en fait, faire ça sur une vidéo qui est déjà montée, etc., c'est pourri.
Mais par contre, faire ça sur un podcast, c'est sur ce genre de trucs que ça marche le mieux, ouais.
Euh, bah...
Je vous propose de prendre...
La deuxième, ouais.
La vidéo, non, avec le lycéen qui a construit son propre téléphone.
Très bien ça.
Oui, c'est une faute podcast.
Trop bien.
Parce qu'à mon avis, il va pouvoir trouver des extraits d'un téléphone en particulier,
ou des choses comme ça.
Vu que c'est un concept un peu morcelé, il y a peut-être plus de chance.
Donc là, on colle le lien de la vidéo et hop, il trouve instantanément la bonne vignette, etc.
Et nous, on va tout cocher.
On veut des shorts.
Non, ça c'est l'inverse.
Ouais, on est tout cocher, ouais, c'est bien.
Et on lui dit que c'est du français.
Mais Max, une minute de durée.
Et générez.
Là, j'imagine les deux gars, j'espère qu'ils ont des meufs et qu'ils sont avec leurs meufs ce soir.
Ils ne sont pas devant un démo, parce qu'ils doivent être en sueur.
Mais vous rendez coup.
Ils disent, si tout le monde va sur le site, ça fait planter le site, il n'y a plus rien qui marche.
C'est compliqué.
Et c'est parti.
Et là, nous, on prend un petit cocktail, on attend.
Et on se dit qu'on n'est pas en train de pourrir la vie à un monteur, parce que c'est vraiment comme vous le disais de tout à l'heure,
les pires trucs à éditer, ça va faire...
Ça, c'est bien une excuse de quelqu'un qui dit Zélia.
Non, mais c'était du travail pénible.
C'était pédalouf.
Non, mais, diminue la pénibilité du travail.
Blanc !
Oh, c'est ton...
Il avait bré le pied.
Il m'a prémé le pied, il allait le faire un jour.
Moi, je propose qu'on regarde cette leding bar quand même.
C'est quand même...
C'est quand même important.
C'est bon.
Alors, attendez, je regarde quand même.
J'allais dire un truc, sinon tu me passes au deuxième, et on revient plus tard.
Ouais, on peut faire ça.
Ok.
Pendant que c'est en train de faire la génération, je vous propose de passer à l'appli suivant,
qui, pour le coup, est installable en local sur votre machine.
Elle s'appelle Better Dictation.
Meilleure transcription.
Ok ?
Alors, pour le coup, pareil, c'est une appli qui est payante, mais qui coûte quelques euros.
Je parie que, à la suite de cette vidéo, quelqu'un va refaire la même chose en open source gratuitement.
Donc ne vous inquiétez pas, ça va arriver.
Tu es en train de dire que tu es en train de tuer un business ce soir ?
Non, mais c'est une petite appli fait en inviqué, tranquille.
Mais c'est une appli, c'est pas abonnement, c'est juste...
Exactement, c'est un wadjot.
La raison pour laquelle je vous la présente, c'est que c'est un truc qui peut s'installer par M.M. Tout le monde.
C'est vraiment hyper simple d'accès.
Et ça va vous permettre de gagner énormément de temps sur l'envoi de vos messages, notamment de vos messages privés.
Si vous êtes sur votre Mac, vous avez le choix entre taper vos claviers, vos messages,
ou alors utiliser la dictée vocale, mais personne ne fait ça.
Parce que ça marche très mal, voilà, tout ce qui est un mot un petit peu complexe, langage métier,
globalement, c'est pas ouf, et donc on a pris d'habitude de ne pas utiliser ça.
Sauf que un truc que moi j'ai réalisé, c'est que sur des longs messages, genre tu prends, à partir de 4-5 lignes,
à l'oral, tu peux mettre jusqu'à 5 fois moins de temps à composer ton message qu'elle écrit.
Il faut vraiment se rendre compte qu'il y a une différence énorme entre ton temps de dictée et ton temps d'écriture.
Même si tu es le roi du clavier, tu vois.
Oui, bien sûr.
Or, on sait que depuis on a des modèles de transcription type Whisper V3 qui sont hyper qualifs,
mais jusqu'à présent, voilà pour les installer, pour avoir un workflow,
une intégration agréable dans tes messageries, dans tes DM, Twitter, dans ton Discord, ton Slack, tout ça,
c'était un peu de galère.
Jusqu'à better transcription.
Vous voulez installer sur votre Mac ?
Peut-être que tu peux nous trouver le site pour voir quelques images ?
Ou alors ?
Oui, parce que si j'ai fait une des mois après, monte d'abord sur le site.
J'en profite pour remercier Bastille pour le Red.
Merci pour le Red.
Mette juste la home page si tu la trouves, sinon le petit screen-rec que j'ai fait.
Je ne veux pas vous spoiler, parce que c'est le visuel qui compte.
Le principe est hyper simple. Vous allez avoir un raccourci clavier que vous pouvez maintenir en même temps que vous parlez
pour faire une transcription.
Ce qui est cool, c'est que c'est un push-to-talk.
T'es en train de répondre à un DM sur n'importe quel appli, tu maintiens ton raccourci clavier et tu te mets à parler.
À partir du moment où tu as retiré ton doigt, il commence à transcrire ton message.
C'est vraiment très rapide.
Ce qui fait, c'est qu'il va mettre un petit listening avec 3 petits points.
Peu importe là où est ton curseur, c'est ça qui est cool, c'est que c'est vraiment n'importe quel appli, n'importe quel endroit.
Ça écrit listening, 3 petits points, et tu le retires, ça affiche la transcription.
Rien ne vaut une démonstration pour vous montrer comment c'est.
J'ai enregistré ça littéralement il y a 2 minutes, c'est pour ça que j'étais en retard tout à l'heure,
et je vous propose de regarder ça avec du son si possible.
Ceci est un test, je suis actuellement en train de rédiger un très long message qui m'aurait pris vraiment très longtemps à écrire.
Et cette émission vient de commencer et je vois qu'ils sont en train de meubler pendant que moi je prépare mes illustrations.
Voilà, ce message est bien long.
Ta-da !
Tu ne parles pas ?
C'est trop bien !
Regardez la qualité, je crois que je ne vois pas une faute.
Et là vous avez vu, il y a eu un petit temps de latence,
ça vient du fait que j'utilise le plus gros des modèles.
Si vraiment vous êtes quelqu'un de pressé, vous pouvez utiliser un modèle plus petit, whisper medium par exemple.
Moi je veux que mes messages soient pixels, ou mes mails parce que c'est trop bien pour mes mails.
Ah oui, donc plus ça prend du temps, plus c'est efficace, et voilà, c'est tout simple.
Il n'y a rien de plus à expliquer, ça marche en local sur votre machine, il n'y a pas besoin d'internet.
Exactement.
Donc le whisper est échargé au local.
Il n'y a pas besoin d'internet, ça marche sur n'importe quel appui.
Combien de giga le modèle ?
4 gigas peut-être, ou un quelque chose comme ça.
C'est trop bien.
J'ai vu coming soon to windows en plus, en haut de leur site.
Ah bah très bien.
Là c'est sur Mac, il y a marqué bientôt sur Windows.
Je vous le disais, celui là il est payant, mais vraiment le concept n'est pas si complexe à coder.
Donc ici...
24 dollars !
Si quelqu'un... ça va.
24 dollars à vie, il y a marqué.
Ouais, c'est ça.
Si quelqu'un veut la réimplementer, n'hésitez pas.
Ouais, et même...
Non, ça va.
Ça va, c'est pas du tout.
Oui mais on est d'accord, c'est pas un abonnement, ça va.
Au-delà de juste t'aider à écrire des mails et tout, parfois, écrire un message,
tu vas ordonner ta pensée d'une manière...
Votre créatif, je veux dire.
Il faut que la personne comprenne ce que je veux lui dire, en fait.
Mais il y a des fois où moi, chat gpt, j'utilise beaucoup cette fonction speech-to-texte avec chat gpt.
Je lui donne toute mon idée, sans réfléchir.
En plus je sais que c'est une machine qui va recevoir mon merdier,
donc en fait je lui dis tout à l'oral, je lui ai écrit tout.
C'est pas ordonné, c'est pas bien fait, etc.
Mais lui, remet tout en or, il a tout compris.
Et c'est une manière de poser une réflexion différente que juste de l'écrire, en fait.
Ça te fait vraiment penser différemment, je trouve.
Surtout que là, comme vous l'avez vu, toutes les viergules seront bien placées.
Il n'y a pas une faute d'orthographe.
Tu gagnes aussi un temps fou à ce niveau-là.
Et ce que quelqu'un a relevé dans le chat, c'est qu'il avait tenté de coder la même chose il y a un an,
mais que pour une phrase, ça prenait une minute de faire la transcription.
Et là maintenant, depuis cette époque-là, on a eu une amélioration des outils
et une accélération matérielle, etc.
Qui même sans GPU, permettent de faire ce genre de choses en quelques secondes sur n'importe quelle machine.
Moi, j'ai un MacBook Intel, je serais curieux de voir si ça fonctionne.
Je pense que ça sera plus loin.
Ça sera évidemment plus loin.
Mais je pense que ça marcherait quand même.
Tu nous diras.
Autre petit cas d'application, en ce moment, je lis un bouquin qui n'est pas sur ma Kindle.
Et moi, j'adore prendre des notes en permanence dans une Kindle quand je lis et tout.
Et là, comme c'est un bouquin normal, je ne peux pas prendre des notes.
Alors du coup, je peux utiliser ça pour citer la phrase du bouquin avec la page.
Et voilà, ça sera bien, ça sera cool.
Il y a quelqu'un qui disait, c'est adapté si tu sais ce que tu vas écrire,
mais en fait, même pas forcément.
Effectivement, j'ai remarqué que quand tu es en train de parler,
parfois tu te t'arrêtes au milieu, tu bugges.
Mais c'est pas grave, en fait.
Tu continues à maintenir ton truc, tu réfléchis une minute si tu veux.
Il saura te faire ta transcription nickel à la fin.
Donc, pas d'inquiétude à ce niveau.
Mais c'est vrai que dans les premières fois, c'est stressant.
Tu ne veux pas laisser de te stresser.
Mais en fait, quand tu prends le pli, tu sais que tu peux prendre ta pause.
Tu n'es pas obligé de mettre des E ou quoi que ce soit.
Et il capte trop. C'est trop bien, c'est trop bien aujourd'hui.
Parce qu'à une certaine époque, les transcriptions marchaient comme ça.
Si tu t'arrêtes et tu es en panique.
D'où le génie de cette petite interface push to talk qui résout tous ces problèmes.
Il y a quelqu'un qui a dit, vous venez d'augmenter la rapidité de mon workflow.
Ça sera implémenté dans ma boîte des deux mains.
Il y a dit c'est limite un peu flippant.
Tu es en mode.
Ok, mais bon.
Honnêtement, je trouve que c'est le genre d'outil qui devrait être par défaut maintenant dans...
à peu près toutes les machines.
Les iPhone, ils ont un truc comme ça, mais ça marche beaucoup moins bien.
Donc le jour où ça sera en natif dans l'iPhone, tout le monde leur a fait...
Rien à voir.
Je crois que la génération est bientôt finie.
Mais, je vous propose de faire juste mon application suivante.
Et on ira voir ça juste après.
La suivante, elle s'appelle Oliama.
Peut-être que vous en avez entendu parler.
Oliama, ce mot vous dit quelque chose si vous vous suivez un petit peu l'intelligence artificielle depuis récemment.
C'est le modèle de Meta, un des premiers concurrents de chat gpT, qu'on avait couvert, qui avait fait beaucoup beaucoup de bruit il y a quelques mois.
Depuis, il y a eu un florilège de nouveaux modèles.
C'est très intéressant.
La plupart d'entre vous, je pense, sont perdus parce qu'il y a trop de choses, trop de nouveautés tout le temps.
Et vous en avez marre d'avoir ce train qui avance sans vous.
Dites-vous que Oliama, c'est l'appli parfait si vous avez un Mac pour gérer vos modèles justement.
Pour enlever toute la friction sur le fait d'installer un nouveau modèle et de l'utiliser.
Pourquoi ?
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le génie de Oliama, c'est pas que c'est une application sur Mac facile à installer.
C'est surtout qu'ils ont inventé une syntaxe.
Si vous êtes développeur, vous connaissez probablement Docker par exemple.
C'est un moyen de créer des sortes de machines virtuelles, des conteneurs de manière déterministe.
Ça, c'est hyper important.
Ça permet à n'importe qui dans un fichier de décrire un projet qui va avoir un certain nombre de dépendances, etc.
Je ne vais pas me lancer dans l'explication de comment on va.
Mais dites-vous que le génie de Oliama, c'est qu'ils ont inventé une nouvelle syntaxe
pour décrire un modèle Unia qui tourne en local.
C'est une fondation qui leur permet d'avoir une gestion des modèles comme si c'était des dépendances de développeur.
Alors si vous n'êtes pas développeur, vous vous dites comme des paquets.
Voilà, comme des paquets, je dis juste comme ça.
Si vous n'êtes pas développeur, vous vous demandez bien à quoi ça peut servir.
Et bien, en une simple ligne de commandes, on fait Oliama Run Mistral par exemple, dans son terminal.
Et hop, on se retrouve à parler avec Mistral.
C'est tout.
Et c'est lui qui s'est chargé automatiquement d'aller télécharger le modèle dans sa dernière version,
de l'installer en local et de garder un serveur toujours ouvert derrière.
Vous pouvez avoir accès à une liste très très longue de modèles qui sont mis à jour constamment.
Et le plus intéressant, c'est que c'est un service qui tourne toujours en tâche de fond.
Si vous avez testé quelques applications pour utiliser des chat GPT locaux,
comme Studio LM, il y en a plusieurs des comme ça qui sont très bien.
Ils ont tous un problème, c'est qu'ils réinventent tous la roue.
C'est à dire qu'ils intègrent tous leur propre système d'inférence, leur propre système de téléchargement de modèle.
En fait, on est dans une nouvelle ère où on va avoir plein d'appli qui vont utiliser des IA locales.
Ça c'est sûr que ça va arriver.
On est tous en train de réinventer la roue constamment et dans chaque appli télécharger des clones de modèles
et d'avoir des copies de la petite brique qui fait les inférences.
Et ça, c'est du gâchis, c'est hyper dommage et surtout ça ne permet...
C'est pas du tout pérenne comme système.
Olyama, ils arrivent et disent, on arrête tout ça maintenant.
Maintenant, tout passe par nous.
En gros, c'est ça.
Tout passe par nous.
On n'est plus une brique que tu intègres dans toi ta petite appli de développeur qui utilise des IA locales.
On est un système centralisé, un service qui tourne constamment sur ta machine
et avec qui toutes les autres appli peuvent discuter.
Je ne sais pas si vous voyez la distinction, c'est plutôt que chacun ait sa propre brique.
Il y a un service qui tourne constamment, tu le vois dans ta petite barre de menus sur ton Mac,
qui tourne constamment, qui gère les mises à jour de modèle, qui gère cette maintenance-là
et toutes les autres appli se mettent à discuter avec.
C'est en train de prendre.
Tous les nouveaux modèles un peu cool ne se mettent à utiliser Olyama
parce que c'est une fondation super robuste.
Ce n'est pas un truc piton, un peu cracrasse et fait en go.
Le truc est propre.
C'est une bonne fondation pour tous les développeurs et les utilisateurs
qui veulent utiliser de l'IA en local.
Vous allez me dire, ok, c'est cool ton truc, mais qu'est-ce qu'on peut faire maintenant ?
Ce que je vous propose, c'est de combiner Olyama avec Recast.
Par exemple, Recast, c'est une nouvelle appli de maliste,
c'est simplement un launcher, une alternative à la barre de recherche sur macOS.
Encore une fois, vous allez penser que cette barre de recherche sur Mac marche très bien,
mais il faut vraiment voir Recast comme une tour de contrôle qui vous permet d'interagir avec toutes vos applications
et de lier des raccourcis claviers, de développer des modules personnalisés sur votre Mac.
En fait, c'est l'outil de productivité ultime des gens qui veulent être plus fast sur Mac, tout simplement.
J'ai essayé de le dire, expliquer ce que vous avez dit là-dedans.
Moi, je l'utilise depuis très longtemps aussi, c'est incroyable.
Il faut ne pas faire une erreur, c'est de vouloir tout comprendre à Recast au premier coup.
Il faut se laisser surprendre, tu ne vas pas pouvoir potentiellement découvrir des fonctionnalités dans un an
et c'est très bien, parce que si tu cherches à tout comprendre au début, tu vas être submergé.
Mais en fait, c'est trop bien. Par exemple, moi, pour écrire mon mail, je peux noter 1 à t'att,
et ça me met pour l'adresse mail, ça me rend plus automatiquement.
En fait, ça peut te faire des raccourcis comme ça.
Pour ceux qui connaissent Alfred, c'est une alternative moderne qui résout pas mal de problèmes qu'il y avait.
Effectivement, tu as des snippets comme ça où tu peux gagner du temps.
Tu as un...
Tu as tes fenêtres, tu peux les mettre où tu veux en un raccourci.
Tu as un historique de ton presse papier, donc si tu as écrit...
Tu as copié et collé un truc il y a 3 jours.
C'est incroyable.
Hop, tu recherches dans ta liste et tu retrouves...
Et tu peux lancer les...
Ça vous paraît peut-être futile, mais je ne sais pas comment je m'en passerai maintenant.
Pareil, et tu peux lancer les scripts.
Et en vrai, c'est trop... et peut-être que ça fait un lire à ce que tu vas dire.
Un peu.
Parce que cette fonctionnalité est incroyable.
C'est ça, c'est que si vous êtes du genre à vous créer des petites automatisations perso, etc.,
mais que vous avez envie d'une belle interface par-dessus,
et bien plutôt que de pareil, réinventer la roue,
vous utilisez Recast et ça vous fait une interface parfaite sur toutes vos automatisations, vos scripts.
Et potentiellement, si vous voulez automatiser des choses avec des modèles locaux,
vous pouvez combiner Recast et Oliama.
Et là, ça devient drôle.
Je vous ai fait une petite vidéo de démonstration avec 2 exemples vraiment hyper simples.
Premier exemple, imaginez, vous avez envie de...
de faire rédiger des mails sans avoir à vous emmerder.
Par exemple, vous êtes hors-tard pour vos clients,
ou vous êtes hors-tard au travail,
et bien vous avez besoin d'écrire un mail formel,
mais vous, vous avez un peu la flemme et vous savez que maintenant, ça se fait très bien.
Et bien, quel est le moyen le plus rapide de faire ça avec son clavier,
outre ouvrir une nouvelle fenêtre, chat gpt, écrire le truc,
et la requête se souvenir de comment on faudra lui demander cette question, etc.
Et bien, ce que vous créez, c'est un raccourci Recast,
qui va appeler Oliama sur un modèle local,
pour vous fournir une réponse, et la mettre dans votre presse papier.
C'est de la magie.
Franchement, c'est de la magie.
Mon cerveau est trop petit pour imaginer tout ce qui est possible de faire avec ça.
Et si vous avez des workflows, des idées,
justement, donnez-les nous, parce que c'est vraiment un bac à sable de fou.
La première des mots que je vous montre, donc, c'est...
On a une petite vidéo, si tu arrives à charger.
Excellent.
C'est le process. Donc ça, c'est la fenêtre de Recast,
dans laquelle on peut créer une commande custom.
C'est la première fonction que tu peux démarrer, vas-y.
Et donc, c'est là où on va pouvoir sélectionner le modèle local qu'on veut utiliser,
ainsi qu'un template.
J'aimerais que tu rédiges un mail avec un ton formel qui dit ceci, de point.
Qui explique ceci.
C'est tout.
Voilà, ça m'a pris 4 secondes à créer, ce qui est quand même un argument important.
Et je me demande juste de signer mon mail avec une petite signature des familles.
Quel CEO micro.
Une fois que c'est fait, on crée l'extension.
Donc là, je viens de faire un commande de entrée,
et donc ça a créé le raccourci,
qui est que j'appelle Rédyge un mail please.
Donc là, tu paramètres ta commande pour pouvoir l'utiliser plus tard.
Exactement.
Parce que je n'ai pas compris.
Ça, c'est le paramétrage de la commande.
Une fois que c'est fait, je peux à tout moment l'invoquer,
simplement dans Recast, en 4 secondes.
Et par exemple, je vais lui demander, vas-y.
On imagine que je suis, par exemple, dans gmail.
J'écris, je suis en retard, boss.
Je fais copier.
Non, je n'ai même pas dans le faire, pendant que je répète.
J'écris, je suis en retard, boss.
Je sélectionne le texte.
J'invoque Rédyge moins mail.
Et il se met à me rédiger un long mail formel
pour expliquer à mon entreprise pourquoi je suis en retard.
Là, il y va.
Il faut dire qu'il est quand même bien verbeux.
Ça fait quel modèle ?
Nous travaillons actuellement avec toutes nos ressources
pour résoudre ce problème et réduire le temps de retard.
Le temps que ça m'aurait pris de rédiger, ça t'excuse ?
Là, tu te fais virer, c'est ton mien mail au chelon,
à ton boss, alors que tu es en retard, t'es foutu.
Évidemment, ce template est perfectible.
Vous avez vu, il fait qu'une phrase,
il suffirait de l'améliorer un petit peu.
Ce qui est cool, c'est qu'une fois que c'est fait,
c'est fait une fois pour toutes.
C'est-à-dire toutes les prochaines fois où tu pourras en avoir besoin,
tu n'as plus à te souvenir de qui allait être ton template.
Donc ça, c'est le premier exemple.
Un deuxième exemple beaucoup plus simple,
qui va en plus vous parler.
C'est un système pour corriger vos photos d'orthographe automatiquement.
Par exemple, vous rédigez une phrase pleine de photos d'orthographe.
Pareil, juste vous la sélectionnez,
raccourci, récaste, corrige-moi mes photos d'orthographe.
Tu peux avancer un peu, vas-y, tu peux aller loin.
Et hop, alors là, pareil, il m'a mis un petit...
Vous avez cette, c'est à l'éphorie, vous avez pas vu.
La phrase, c'était...
J'ai oublié.
Voilà, la phrase, c'était juste pleins de fautes.
Il me l'a changé en pleins de défauts, en rajoutant le petit S, etc.
L'appareil, il s'offre que mon prompt n'est pas très optimisé,
il faudrait que je lui demande de sortir uniquement mon résultat.
Bref, je referai l'ilut pour la VOD.
Mais, la même chose, en 4 secondes,
vous pouvez même le bindé sur un raccourci-clavier,
et faire en sorte que, voilà, vous êtes en train de rédiger un mail,
vous faites sélection, raccourci-clavier,
toutes vos fautes sont corrigées,
avec une vraie intelligence, c'est pas un autocorrecteur de merde.
Tout ça sans aucune friction, en local, sans internet,
c'est quand même de la magie noire, non ?
Oui, de ouf.
Franchement, c'est très cool.
Vous êtes en train de changer un petit peu ma perception de récast,
parce que j'ai un célérécast,
mais moi, mon seul retour d'expérience que je pouvais vous faire,
c'est que ça me fait chier tous les jours.
Ah ouais ?
Pourquoi ? Parce que moi,
j'entends toute la régie criée, etc.
Parce qu'en fait, moi, un des trucs que j'ai utilisé le plus,
avant, c'est la recherche, spotlight.
Rechercher un document dans mon ordinateur,
je faisais command space,
ça m'ouvrait le truc qui avait avant récast, quoi.
Et je tape directement mon nom de fichier,
et ça me mettait la liste de mes fichiers.
Et aujourd'hui, il faut que je tape files d'abord.
Mais tu boulpes par amêtrés, ça.
Exactement.
Tu peux faire un raccourci-clavier au file direct, tu vois, par exemple.
Mais tu sais que, par exemple,
j'avais chier.
Fut un temps, dans l'émission,
quand je changeais les titres des émissions en live en fonction du sujet,
je m'étais fait un truc récast,
où je mettais title, tab et je notais le nouveau titre.
Et parfois, je l'avais même pré-chargé, et tout.
En fait, tu peux faire plein de trucs.
Et ça a appelé un script, en fait, derrière.
C'est sûr, c'est puissant.
Et pour te...
Je sais pas si tu veux un retour d'expérience sur Olyama,
ou tu veux qu'on enchaîne.
Non, non, non.
J'ai testé Olyama pour le coup.
Parce que ça a l'avantage, contrairement à Studio LM, je crois,
d'être justement supporté sur les MacIntels.
Ah oui.
Il n'est nécessaire pas un Mac-Emma.
Et j'avais essayé avec Mistral.
Donc du coup, il faut dire aux gens que c'est de la ligne de commande.
Sauf s'ils veulent intégrer la récast.
C'est ça, parce que moi, je le vois pas du tout comme un truc
que tu utilises direct en général.

Mais moi, je l'avais essayé comme ça.
Et ça fonctionne, mais c'est quand même très lent.
Donc ça fonctionne...
Enfin, je l'utilise pas au quotidien,
ça fonctionne mal, parce que c'est très très lent.
Mais...
Mais on va te...
Tu sais qu'on a des Mac-Miniens mains qui te dorment.
J'ai eu aux drachis, je l'ai déploie.
Parce qu'il y a encore un hotel d'hôpital.
Non, parce que j'en ai pas besoin.
Et depuis ce jour-là, je dis,
j'ai peut-être envie d'avoir un M1, mais j'en avais pas besoin.
Après cette journée, tu vas changer.
Mais du coup, ça m'a assez trop bien, Olivier.
Je comprends.
Je vous propose de voir les résultats quand même.
Alors, le moment de la vidéo...
Est-ce qu'on a eu des TikTok Viro ?
Est-ce que, grâce à cet outil,
nous allons faire un buzz interplanétaire ?
C'est maintenant les résultats.
Smartphone DIY à l'aide de composants open source.
Ok, donc il a bien compris le sujet.
Et là, il nous met un score de viralité de 80 sur 100.
Est-ce que c'est bien ou pas ? Ben jamais.
Ouais, 80, c'est pas mal.
Surtout qu'en général, il dit, ouais, c'est en français.
Donc déjà, de base, ton score de viralité, il descend un petit peu.
Comme t'es pas américain.
Ah oui, ben oui.
T'as ça qui descend un peu.
Ah, c'est logique.
Donc c'est pas mal, c'est un bon score.
Par contre, à l'heure des charges,
vous avez un cadrage un peu vraiment spécial pour votre truc.
Donc là, son cadrage, il l'a fait,
parce qu'ils ont des cadrages automatiques,
qui marchent bien, la majeure, par suivant.
Mais vous, là, avec votre layout,
vous voyez, on va voir ce que ça donne.
Oui.
Attention.
Ça, c'est un truc qui fait avec des composants
qui peuvent s'acheter sur Internet,
le projet qui est open source.
Donc théoriquement, chez moi,
si j'ai une imprimante 3D et que j'achète les bons composants,
je peux refaire le téléphone.
Exactement.
Et normalement, il est chargé.
Ouais, on va voir si jamais il va démarrer.
Wow, franchement.
C'est juste très zoomé.
L'interface est très cool.
Voilà, franchement, c'est joli.
Il faut t'appliquer avec des ongles,
parce que c'est un écran résistif.
Et oui, malheureusement, budget, seulement.
Donc c'est vraiment beaucoup moins cher.
Je croyais, mais dans le futur,
dans la suite de l'histoire.
On va y arriver.
C'est trop fort.
Je vais peut-être couper un peu avant.
Regarde, justement.
Attends, c'était pas encore fini.
Non, mais clique sur Edit Export maintenant.
Edit, là.
Et ici, regarde.
C'est mes potos, il faut que je refasse
une belle démo.
Là, tu vas dans Video,
le tag vidéo, là, en haut à gauche, voilà, ici.
Et là, du coup, Mike,
tu peux rajouter du texte au-dessus
ou tu peux en enlever en dessous, en fait.
Tu viens retravailler un petit peu ton script.
Mais sur le texte directement.
Si tu sélectionnes du texte au-dessus
et que tu fais clic droit,
ou tu sais pas quoi.
Non, pas clic droit.
Juste tu cliques sur le texte que tu as sélectionné.
Exactement.
Il va te proposer de faire Ad, par exemple.
En bas, tu as une timeline.
Tu peux agrandir ou pas le truc.
Je pense que tu dois sélectionner un texte et faire Ad dessus.
Et sinon après, si tu vois
si tu n'es pas satisfait des cadrages qu'il a fait,
tu vas dans l'onglet Crop, là-haut, là.
Pourquoi je gueule ?
Il t'entend.
Et en fait, pour chaque tronçon, en bas,
regarde, alors, pour chaque tronçon,
tu as tes Crop et tu peux choisir...
Il faut que j'arrête de gueuler, je suis fou.
Tu l'envoies, tu l'ençois une chaîne de tuto.
Et en fait, tu peux déplacer les petits potes.
Arrête de me crier dessus, Benjamin.
Je t'en fends très bien.
Je suis un monstre.
Alors, tu peux déplacer les petits points
que tu as dans la vignette en haut à gauche.
Et ça, c'est ton cadrage, en fait.
Voilà.
Donc tu peux...
What the fuck ?
Tu peux retravailler chaque plan.
Mais...
C'est trop malin.
Par exemple, je leur ai désommé un peu, ouais.
C'est trop malin.
Mais c'est trop malin.
Ils ont très bien bossé, les gars.
Et surtout pour préciser,
le choix des phrases,
de la première phrase du TikTok,
c'est le moment le plus important,
c'est ça qui fait tout dans cet algorithme fou.
C'est super bien pensé.
Je trouve comme début d'histoire,
en sachant que nos vidéos s'y prêtent pas forcément
parce que souvent, on fait des longs tunnels,
des discussions qui évoquent un même sujet
pendant très longtemps.
Et j'avoue, je suis assez épaté du résultat.
C'est bluffant.
On va le publier sur TikTok.
Et on verra.
On verra, ça marche.
Moi, ce que je dis de mon expérience perso du truc,
malgré tout, il y a toujours un petit peu de retravailles
sur le premier G qui te file.
Mais ça te simplifie déjà tellement la tâche de base
que après, tu as 10 minutes par TikTok.
10 minutes pour faire un TikTok, ça va.
Je sais pas.
J'ai l'impression que ça donne envie de poster des TikToks.
Moi, d'accord, si c'est juste...
Si c'est juste ça, ouais.
M'amuser avec une petite interface et tout
et faire en sorte que ce soit cool,
tu les prends les 10 minutes.
Alors que faire le processus de créer des TikToks ?
Une question intéressante du chat,
tu dirais que ça mettraient combien de temps de faire ça
normalement pour un monteur ou pour toi ?
Ah, pour un monteur ou pour toi ?
Pour moi, mais c'est un job vraiment infernal
parce que déjà, il faut que je me retape une heure de live.
Déjà, pour essayer et anoter,
pour dire, ah là, j'ai dit un truc un peu intéressant.
Déjà, horriblement chiant.
OK.
Après.
Ensuite, isoler 10 passages qui te semblent OK.
Ensuite, faire le cadrage
et le coupage, le cleaning de tous les E et machin,
tu clean et tout.
Après, foutre les sous-titres là-dessus,
c'est d'une chienteur absolue.
C'est vrai ?
Et les petites couleurs sur les petits mots.
C'est trop chiant, c'est trop chiant.
Et non, une éternité,
générer un seul TikTok comme ça,
sans ces tout-là,
ça peut prendre une heure, quoi.
En fait, je pense qu'il y a une grosse différence
entre s'il n'y a pas de monteur de base du tout
ou s'il y a un monteur, par exemple,
qui monte l'intégralité de ton podcast.
En fait, rajout, par exemple,
je sais que pour les accus du jour de Godécrypte,
à une époque, je sais plus comment ils font aujourd'hui,
mais la personne qui montait les accus du jour,
à la fin, ils faisaient un ou deux TikToks,
et en fait, quand tu as déjà monté les accus du jour,
ça te rajoute quoi ?
20 minutes ?
Tu n'avais pas 15 minutes ?
Ils avaient quand même le somme de mettre les sous-titres.
Je te le dis, oui.
Ah oui, ça, oui, mais du coup,
je pense que ça dépend vachement de s'il y a de base en monteur
selon l'intégralité du projet ou pas.
Sans plus attendre.
Alors, attend 2 secondes,
parce que je regarde le deuxième là,
mais c'est trop fort, hein.
La première phrase, elle te hooke tout de suite.
Mais oui.
Attends, c'était quoi déjà la première phrase ?
Là, il parle du deuxième.
Du deuxième, je vais dire.
Oui, t'arrêtes.
On revient à Gabriel quand il avait 13 ans.
Tout petit, en tout cas,
j'ai toujours été intéressé par la technologie.
C'est pas mal.
C'est pas trop fort.
C'est pas mal.
Alors moi, perso, celui-là, je le réditerai,
je sortirai le passage de Mikod.
Oui, il faut le sortir.
En fait, je commencerai là, là,
là où le gars, Gabriel, parlent, en fait.
Parce qu'on s'en fout que Mikod,
tu fasses une passée, enfin...
Dans l'effet, effectivement.
Pour les premières secondes du TikTok,
c'est pas très rentable.
C'est pas souhait.
Vous avez des petits cours de...
Il y a des cours de stratégie TikTok.
Ok.
Désolé.
Sans plus d'attente, je vous propose de passer
à l'outil suivant.
C'est sûr que vous avez déjà eu besoin
d'un truc de ce genre,
par le passé, et vous êtes demandé,
mais où est-ce quel truc je pourrais utiliser ?
Pourquoi il y a un paywall partout
pour faire ça, alors que ça paraît pas
si compliqué ?
C'est de retirer le fond
d'une photo
ou d'une image.
Vous connaissez tous RemoveBG, par exemple,
ou des trucs comme ça.
C'est que des services,
ou alors Photoshop, évidemment,
c'est faire ça, c'est que des services
qui vous proposent d'enlever le fond
d'une image, de faire un détourage
de qualité.
Avant, c'était horrible.
Maintenant, avec LIA, c'est moins horrible,
mais je n'ai pas compris pourquoi,
pendant encore des années,
il y avait beaucoup de services,
mais ils étaient tous un peu complexes
et ils te faisaient souvent très payer
si tu voulais avoir de la bonne résolution.
J'ai une annonce à vous faire,
si vous êtes conseillé.
C'est que depuis à peine quelques jours,
est sorti un modèle open source
qui fait du détourage hyper cali.
C'est pas Adobe,
c'est pas des stabilités,
c'est pas des grosses boîtes,
mais un modèle ouvert,
gratuit et sorti
qui permet de faire du détourage super cali.
Tout le monde peut l'utiliser,
là de chez vous,
directement dans votre navigateur,
avec cette petite démonstration
de HuggingFace.
Tu peux directement
aller cliquer sur le...
C'est eux qui l'ont fait,
ils les disposent,
c'est les autos de l'infrastructure.
C'est fait par Briaï.
Ils en sont pas à leur coulisse,
ils ont fait pas mal d'autres modèles.
Mais c'est pas le plus impressionnant
dans le sens où
c'est de l'édition d'image,
je crois ça fait longtemps qu'on se le fait, mais c'est quand même bluffant par la qualité du résultat.
Donc là vous pouvez voir que les petites ombres, les petits cheveux, tout ça est super bien détouré.
Et je répète, c'est Open Source, vous pouvez l'intégrer dans n'importe lequel de vos produits,
si vous voulez juste l'utiliser, vous pouvez prendre cette interface là directement.
Et je j'étais heureux, j'ai vu ça, je suis dans la mode, bah génial.
Encore une nouvelle brique dans l'arsenal Open Source que on a tous à notre dispo maintenant.
C'est n'importe quoi.
Et qu'on utilise et qu'on pille pour créer des sas.
Et peut-être que tu vas faire de l'Open Source dans un an ou deux grâce à tout l'argent que tu as gagné dans ton sas.
Bien sûr.
Mais souvent c'est des histoires comme ça, c'est des business qui marchent plutôt bien et qui se mettent à dire
bon là cette brique là, ok maintenant on la met Open Source et ça fait très plaisir.
T'es tout.
Voilà.
Non mais c'est tellement simple qu'il n'y a pas de besoin d'or.
Il n'y a rien d'autre à expliquer, juste ça fait quelque chose que tout le monde a besoin régulièrement.
Ça le fait bien, ça le fait potentiellement local, faut que je vérifie,
mais je crois que ça peut tourner sur du GPU de relativement petite taille.
Et juste ça fait trop trop plaisir.
Mon projet suivant pour le coup est bien plus complexe.
Là vous allez voir, on commence à rentrer dans des outils qui vont seulement intéresser les plus motivés d'entre vous
et ceux qui ont des grosses grosses envies d'automatisation, ok.
Peut-être que vous avez déjà vu des interfaces nodales qui permettent de créer des sortes de graphes logiques entre différents nœuds.
Ok bon c'est la fameuse programmation visuelle.
Je vous avais parlé de N8N à une certaine époque,
mais c'est tous ces systèmes qui permettent à n'importe qui de programmer avec une interface graphique.
C'est plus joli, moi je comprends, ça permet d'aller un peu plus vite si on sait pas développer, même si on sait d'ailleurs.
Et depuis un certain temps, des interfaces de ce type-là existent pour lire.
Et en gros la promesse c'est de vous dire, on te file une brique chale GPT, une brique d'ALI,
une brique de détection d'objet, une brique de transcription.
Et avec tout ça, c'est un bac à sable, tu fais ce que tu veux, tu peux connecter tous ces nœuds ensemble
pour automatiser ton travail et partir au bas à masse.
Et faire une vidéo comment le no-code m'a permis de gagner 40 000 euros par mois.
Exactement.
Le problème, spoiler, la plupart de ces outils sont nuls.
En tout cas, moi je ne les aime pas.
Je vais m'expliquer, je vais défendre ma tech.
Mais typiquement des longues flows, des choses comme ça, on peut vous montrer à quoi ça ressemble.
Ils ont toujours des pages de landing page super sexy, ces gens.
Ils ont toujours des interfaces qui sont très lèchées.
Et pourtant, moi je défend que ça ne me satisfait pas.
Pourquoi ? Parce qu'en général on va devoir rentrer un petit peu dans la technique, mais vous allez voir c'est intéressant.
Ils sont basés sur des gros gros frameworks, comme on appelle, c'est des librairies pour développeurs qui sont en piton.
Et qui sont un peu tentaculaires, qui essayent de tout faire en même temps comme long chaine par exemple.
Pour ne pas les mentionner.
C'est très bien, c'est un bon bac à sable.
Mais le gros problème de créer des systèmes comme ça, c'est que c'est peut-être, c'est là où vous n'avez pas assez du temps,
vous allez travailler, vous allez créer des automatisations qui ont potentiellement beaucoup de valeur pour vous,
pour votre travail, pour votre entreprise, pour vous, pour gérer votre vie.
Et donc vous avez envie de construire sur du rock, quoi.
Pas sur un truc un peu pété qui risque d'exploser à la prochaine mise à jour,
ou qui marche une fois sur trois.
Et le problème de la plupart de ces outils, c'est que du coup ils sont basés sur piton.
Et pourquoi c'est un problème ?
Parce que piton a été utilisé dans l'IA et devenu le langage par défaut de l'IA
parce qu'il est extrêmement compréhensible et facile à prendre en main.
Ça ressemble rien de plus à de l'anglais que piton, finalement.
Et donc pour une audience de chercheurs en intelligence artificielle qui ne sont pas des développeurs,
eh ben c'est parfait pour qu'ils puissent manipuler les concepts qui connaissent,
mathématiques ou de recherche,
sans avoir la lourdeur des langages plus bas niveau.
Et donc pour faire tourner des modèles d'IA sur des serveurs dont le cloud,
par exemple, ça ne pose pas vraiment de problème,
on sait gérer cette complexité de déployer des modèles de piton, des choses comme ça.
Mais pour l'air d'aujourd'hui, qui je le répète, et l'IA locale,
ce n'est pas adapté du tout.
Piton n'est pas du tout fait pour être déployé sur des appareils en local à grande échelle.
Ça n'a pas vraiment été pensé pour ça.
Il y a des stratégies qui permettent de, là typiquement, dans les applis qu'on a cités,
ils auraient pu essayer de toître le langage, on va dire,
d'utiliser des techno spécifiques genre, je ne sais plus comment ça s'appelle,
Pinstall ou des choses comme ça, qui permettent de faire une sorte de gros sacs
où on met piton littéralement le langage entier dedans, pas le serpent,
et les podcodes, et les trucs, en gros c'est dégueulasse, c'est possible mais c'est dégueulasse.
Il ne faut pas faire ça.
Et donc on se retrouve dans une situation terrible
qui doit vous concerner si vous êtes intéressé par l'IA et l'IA locale.
C'est qu'il y a une ébullition, il y a plein de nouveaux modèles partout,
tout le monde a des idées d'appli de choses à faire,
mais on n'a pas du tout la base, l'architecture qui permet de proprement déployer des applis de ce genre
à grande échelle sur des machines de façon optimisée et propre.
Il y a un vrai manque à ce niveau-là aujourd'hui.
Tu veux commencer en tant que développeur à créer une appli révolutionnaire pour Mac ou pas,
ou sur Windows ou sur Linux pour révolutionner, je ne sais pas quoi avec de l'IA locale,
tu es un peu niqué et tu ne peux pas utiliser des applications comme ça,
des systèmes de graphes qui vont te faciliter la vie.
Cette longue introduction était importante pour vous présenter le projet du jour Flonéum,
Flonéum, vous allez voir, attention, je vous préviens, ça ne paye pas de mines.
Donc l'interface est immonde.
C'est ça.
Attendez à pierre.
Tu l'as tellement.
Non mais, objectifement, l'interface est assez infâme à utiliser.
Mais comme vous pouvez le voir, on garde ce principe de graphes à gauche
sur lesquelles on peut éditer des entrées, des sorties, des choses comme ça.
Donc par exemple, tu peux avoir demandé à un mistral de générer du texte en local,
après tu peux demander de faire une recherche sur Google, toujours en local,
c'est à dire que c'est vraiment le logiciel qui fait la recherche en arrière-plan,
tu peux demander d'ouvrir Chrome par exemple et de charger une page si tu as besoin de faire ça,
tu peux demander d'écouter un son et de faire de la transcription,
tu peux demander d'analyser une image, en bref, tous les fondamentaux de l'IA moderne.
Et ce qui est, pourquoi ça, c'est différent de tout le reste que je vous ai montré
et pourquoi en réalité, c'est pas cette interface qui est le plus important,
mais c'est ce qu'il y a derrière qui, je pense, pourrait intéresser énormément de développeurs par la suite.
C'est que tout ça est développé en Rust.
Ah la passion du Rust qui revient.
Tout ça donc se passe de manière 100% locale avec, je vous l'ai dit, des technologies
faites pour être utilisées sur des appareils de tout à chacun de façon optimisée.
Il n'y a pas forcément besoin d'un GPU, donc vous pouvez comme ça publier votre application
pour vraiment tout le monde, même sur mobile potentiellement.
Il y a un écosystème de plug-in qui va avec cette interface de graph.
Donc ces petits modules, demain toi tu peux peut-être inventer un nouveau module
qui permet avec une IA de détecter si il y a un sponsor dans une vidéo
par exemple, et tu pourrais publier un module que tous les utilisateurs de Flonium
pourraient intégrer dans leur graph.
Je vous passe les détails, mais si vous êtes un développeur sur ce genre de techno,
il y a tout ce qu'il vous faut, des systèmes de base de données qui vous permettent
d'ingérer des articles, des PDF, des choses comme ça.
Bref, c'est un bac à sable assez complet.
Je ne vais pas vous mentir, c'est une alpha.
C'est vraiment une alpha de alpha ne pensez pas pouvoir l'utiliser là-demain.
C'est un truc à surveiller, à se mettre dans les favoris et à voir dans six mois
à quoi ça va ressembler.
Parce que ce qui est le plus intéressant dans le projet, ce n'est pas cette interface par-dessus.
C'est tout ce qui a derrière.
En gros, c'est toutes les briques qui sont utilisables par tous les développeurs
et qui mâchent le travail de l'IA.
C'est aussi bête que ça, mais demain, là vous êtes un développeur Rust,
ou autre d'ailleurs.
Vous voulez intégrer des fonctionnalités locales d'IA,
utiliser son salibrerie à lui et vous allez gagner un temps fou.
Et c'est clean, et c'est pas du piton, et ça fait plaisir.
Très, très chouette.
Ça m'a fait beaucoup rire d'un moment, j'ai regardé le chat,
et j'ai fait Rust, incroyable.
Je me suis rappelé qu'on était le jour de la Saint-Valentin,
je dis, on a quand même une belle audience de geek,
parce qu'ils se sont tous exclamés en mode,
« Waouh, il a dit Rust, incroyable ! »
Ça m'a fait un peu rire.
Je vous connais pas.
Trop bien.
La dernière appli, c'est une appli bonus,
je sais pas si elle va être gardée, honnêtement.
Parce que c'est vrai qu'on est pas du tout à 4, je sais plus.
Non, non, pas du tout, on est montés dans les bonus.
Là, on passe au bonus.
On est à 4, là, c'est 4.
Je me semble.
On verra si on la garde.
C'est une appli qui monte encore en complexité,
qui n'est pour le coup pas un truc que tu dois fait tourner en local a priori.
Je lui explique.
Peut-être qu'actuellement, vous êtes en train d'attendre GPT-5,
patientement, en mode, là, c'est cool,
mais il n'y a pas une nouveauté depuis environ une semaine, quand même.
Et donc, on attend une nouvelle révolution pour moins s'ennuyer.
Peut-être vous êtes dans cette situation
et que vous trouvez que les LLM ne sont pas au niveau pour telle ou telle tâche
que vous vous drier automatisé.
Et bien, ce qui veut, ce moment-là,
enfin, quand vous arrivez à ce moment-là,
c'est qu'il faut commencer à faire des fine-tunes.
C'est vraiment ce qu'il faut faire.
Mais peut-être que vous vous dites qu'il faut des millions pour faire du fine-tuning.
Donc pour prendre un modèle et continuer à l'entraîner sur vos propres données
pour qu'ils deviennent encore plus forts,
vous pensez peut-être qu'il faut des millions.
Et en fait, pas forcément.
Il n'y a pas nécessairement besoin de GPU immense,
notamment grâce à une technique que les gens qui font du stable diffusion
ont des choses comme ça connaissent très bien.
Ça s'appelle le CULORA.
Ce n'est pas un jeu de mot.
C'est juste le nom de la technologie.
CULORA, ça permet sur un GPU de petite taille
de faire une amélioration, un fine-tuning
d'importe quel modèle avec ses propres données.
Vous vous dites,
« Très gros barbu »,
à priori, ça va être super compliqué à mettre en place.
Si vous avez regardé un peu côté stable diffusion et tout,
vous savez que globalement, c'est un monde dans lequel on peut se perdre.
C'est très très très complexe à prendre en main, les outils, etc.
Le projet dont je vais vous parler là maintenant,
il vous prend vraiment par la main dès le début.
Là, vous, vous avez jamais fait ça de votre vie,
vous n'êtes pas les ingénieurs en intelligence artificielle.
Et pourtant, grâce à ça,
grâce à UNSLOSS,
puisque c'est son nom,
vous allez pouvoir partir de zéro
et créer votre propre modèle fine-tuned sur vos données.
J'ai pas besoin de vous expliquer l'intérêt de ça.
Ça permet, beaucoup d'entreprises constatent que,
parfois, fine-tuning un petit modèle sur des tâches précises
leur donne les mêmes performances que GPT4.
Donc, pour vous donner un ordre d'idée de l'intérêt,
il est évident,
mais il y a une barrière à l'entrée,
il y a une complexité qui, avec ce projet,
est complètement enlevée.
Ils vous prennent vraiment par la main,
même si vous y connaissez rien.
Et vont vous expliquer comment générer des données
qui ont le bon format pour entraîner votre propre IA.
Ils vous ont préparé des Google Collabs tout près.
C'est un système de Google qui permet de faire tourner
du code sur des GPUs
que vous pouvez louer facilement,
sans même avoir d'ordis très puissant.
Tout ça est préparé pour vous baliser,
il y a tous les tutos tout expliqué.
Et surtout, ils ont optimisé à mort
le processus de fine tuning d'apprentissage.
Il y a eu pas mal de benchmarks qui ont été faits.
Entre eux, le process lambda habituel,
les librairies standard pour faire du fine tuning
et Unsloth, et ils arrivent à faire des fois 1,5
ou 3 sur les vitesses d'apprentissage,
combinées à des besoins en VRAM
qui sont beaucoup plus petits.
Donc là, on rentre un peu dans le vif,
dans le cœur du sujet,
mais ce qui vous limite le plus rapidement
quand vous faites de liens, c'est la quantité de mémoire
de vos GPU, pas nécessairement leur puissance.
À limite, si tu as un GPU qui est un peu moins puissant,
tu peux juste attendre plus longtemps finalement.
La mémoire, c'est le truc qui limite tout le monde
et qui fait qu'on n'est tous là
à pas pouvoir faire tourner les meilleurs modèles
parce qu'on n'a pas des cartes graphiques avec 40 Gb.
Et donc, la solution pour ça, c'est d'optimiser
en utilisant Unsloth qui vous demandera
beaucoup moins de mémoire pour faire un même entraînement.
Donc vous n'avez plus d'excuse.
Je veux voir des modèles créés par la communauté.
Je veux voir des culoras spécialisés à faire des choses variées.
Faites des trucs par exemple en français.
Je trouve qu'il manque pas mal de modèles français.
Il y a des récents qui ont été publiés il y a quelques semaines
dont on n'a pas vraiment parlé actuellement.
Je trouve que cette barrière à l'entrée
a trop longtemps limité le potentiel des modèles finitionnés.
Elle a été levée.
Il ne tient qu'à vous maintenant de faire des modèles
entraînés sur des tâches précises qui explosent OpenAI.
C'est parti, à vous de jouer.
Mais surtout que alors tu parlais de l'efficacité d'un bon modèle finitionné.
Il y a aussi le côté confidentiel
ou pour quasiment énormément de boîtes.
Ils veulent pas forcément faire finitionner SAP
en tout cas utiliser un GPT-4, même si c'est un très gros modèle.
Ils veulent finitionner leur modèle avec leurs documents,
mais principalement pour des raisons confidentielles.
Et genre je ne sais pas, des rapports super complexes
d'appel à projet, des trucs vraiment un métier super précis.
Oui, tu vas pouvoir lui donner tout ce qu'ils ont fait depuis 10 ans
et qu'il va pouvoir te prendre un rapport comme ça.
Moi j'ai déjà eu des gens, pas techniques qui m'ont dit
ok maintenant que j'ai un peu compris comment ça fonctionnait lié à et tout.
Comment je fais pour finitiner mon truc ?
Ça c'est le futur.
On est bien d'accord.
Ça m'évoque des idées.
Oui, je pense que tu as des potentiels dans tout prix.
C'est cool.
Et le chat pose une question importante, à savoir le prix.
Tout ça est parfaitement open source.
Vous pouvez le faire tourner sur vos propres machines
ou alors sur un Google collab.
Ils ont une version pro je crois où ils poussent encore plus loin
certaines optimisations.
Ils peuvent le faire tourner pour nous non ?
Est-ce qu'ils ont des cartes graphiques en location ?
C'est une...
Voilà c'est le Unsloss pro justement
où ils vont pousser encore les optiers
et vont vous accompagner encore plus loin.
Mais honnêtement,
déjà avec le repo GitHub tout simplement avec le...
C'est un vrai truc.
C'est-à-dire que tu peux tester avant de...
Exactement.
Faire de la merde avec des petits documents comme ça,
tu mets comme ça et puis...
C'est ça.
Proviens.
Voilà, c'était 5 projets.
Incroyable.
Mais si je dis ça après on pourra plus...
Il faut que tu le rends plus coupé.
Il faut que tu as double avec la version 410 tu sais.
Il faut que tu en achoues à la fin c'est pas grave.
Et on est à 600 plus.
On a 600 plus.
Voilà, les nombres...
C'est ça, j'ai l'impression qu'on était à plus mais je sais pas.
Ah ouais ?
On s'en fout.
Et on s'en fout.
D'ailleurs, il y a des gens dans le chat qui ont demandé de récapituler tous les noms.
Est-ce que tu veux le faire ou je peux le faire ?
Je les ai tous sous les yeux si tu veux.
Eh bien il y a Clap,
il y a Better Dictation,
il y a Oliama,
il y a Bria-RMBG,
Remove Background,
il y a Flonéum
et il y a Unsloss.
Sur les noms, ils se sont donné par contre.
Ouais c'est vrai.
Il faut être concentré.
J'espère que vous avez fait des petites découvertes en tout cas
et qu'il y en avait pour tous les goûts.
J'essaie de trouver des trucs qui à la fois s'installent en 3 clics sur Mac
et qui vont vous aider maintenant
et des trucs pour satisfaire les plus déterminés d'entre vous.
Et sur ce, je vous propose qu'on passe à la partie suivante.
On fait quoi juste après ?
C'est une chronique ?
Ouais.
C'est une chronique.
C'est un jingle qui...
Chronique et jingle.
Ça va pas.
Je sais que vous m'avez mis les bretelles.
Ah oui d'accord.
Et moi je me permets de m'excuser
auprès de notre inhibité Tina
parce que nous avons un retard couloçel.
Merde.
Ça sera une émission longue.
C'est vrai.
J'espère que tout va bien en coulisse.
Et que vous avez bien arrivé également.
Pas trop.
Ça a pas agulé.
Elle est bien arrivée, tout va bien.
Ok très bien.
Mathieu.
Oui.
Aujourd'hui on va parler de notre sujet.
Qui moi, mais hype un peu.
On l'a mentionné tout à l'heure.
On va parler console.
On va parler gaming.
Mais.
Une fois n'est pas coucou.
Ah oui.
Justement si.
Ça c'est rare quoi.
Oui oui oui.
C'est l'inverse.
C'est l'inverse.
Et...
Et...
Linux.
Et Linux.
Et euh...
Et Valve et tout ça.
Voilà pour ceux qui ont un petit historique sur cette...
Ouais ça paraît euh...
Par les gaming et Linux.
Il y a un petit euh...
Ouais il y a un gros saveur étrange.
Ouais.
Parce que j'aime bien aussi c'est qu'on se hype de ouf en mode.
Ouah et tout.
Alors que.
Aucune personne dans cette salle.
Ne joue aux jeux vidéo de temps.
On adore tout ça.
On est tous passionnés.
Ouais.
Mais.
Exactement.
Moi personnellement je n'ai pas joué à des jeux vidéo depuis trop longtemps.
Moi tu sais ce que j'aime dire Claire c'est regarder des vidéos.
De gens.
Qui font ça.
Pour nous.
Je n'ai jamais l'utilisé après.
Ouais.
Mais oui.
Mais c'est pas grave.
Mais c'est pareil quand on regarde sur Twitch des gens jouent aux jeux vidéo.
Je regarde plus de gens jouent aux jeux vidéo que je joue aux jeux vidéo.
En fait je suis très content.
C'est le petit effet nostalgique.
De te projeter.
De te dire ah si mon moelle 14 ans avait vu ça.
Attends mais je crois qu'il faut.

Mais je crois aussi que.
Aujourd'hui on kiffrait.
Si on kiffrait nous.
Mais juste.
Tu vois tu te projettes avec tu prends tes yeux d'enfant et tu redécouvres ça.
Le fait que ça soit possible te donne du bonheur.
Absolument.
Et là.
Si justement vous avez à une certaine époque.
Imaginez l'idée que vous pourriez avoir à la fois.
De prendre les avantages du PC.
Avec l'expérience utilisateur de la console.
Vous allez découvrir que maintenant.
Cette fusion est devenue possible.
Et en plus.
Dans des conditions.
Hyper intéressantes.
Puisque gratuit au point de tour cette série.
Vous allez voir.
Moi j'ai un peu halluciné.
Parce que.
J'ai pas beaucoup suivi.
Le gaming.
DIY.
Slash Linux depuis des années.
Et j'ai découvert qu'en fait.
Ça avait bien bien bien progressé.
Il y avait des petites ingrits maintenant.
Et on va voir pourquoi.
Exactement.
Je récapitule.
Depuis des années.
Si vous voulez jouer à des jeux vidéo exigeant.
En termes de performance.
Il y a deux possibilités.
Les consoles d'un côté.
Avec PlayStation Xbox.
Et les PC de l'autre.
Tournant sous Windows.
Il n'y a pas vraiment d'autre choix historiquement.
Mais ça.
C'était sans compter.
Sur Valve.
L'entreprise derrière Steam.
Qui a voulu complètement.
Réverser.
Cette état de fait.
Après des années de développement.
Des projets tous plus fous.
Les uns que les autres.
Aujourd'hui.
En 2024.
Vous pouvez.
Vous fabriquer.
Votre propre console.
De salon.
Sous.
Une distribution Linux.
Très spécial.
Et faire tourner.
Les jeux les plus exigeant.
Mathieu.
Tu vas nous expliquer.
Comment c'est possible.
Et comment faire.
Oui.
Et vous expliquer.
Comment tout ça nous est arrivé.
Aujourd'hui.
Pour qu'on puisse faire ça aujourd'hui.
En 2024.
Un petit peu l'historique.
De ce qui a amené à pouvoir jouer.
Sous Linux.
Parce que là je me demande.
Quel est le rapport entre Steam.
Et avoir une console de salon.
Pour l'instant.
Pour l'instant rien n'est cohérent.
Tout commence.
Il y a une dizaine d'années.
Avec donc.
Valve.
La société qui est derrière Steam.
La plateforme.
De distribution de jeux vidéo.
Bien connu.
Et Valve commence à ce moment là.
A être critique envers Microsoft et Apple.
Pour leur OS.
Pour leur OS.
Respectif.
Qui trouve assez contraignant.
En terme d'application.
Qui s'exécute sur leur OS.
Et principalement Windows.
Parce que quasiment.
Tous les jeux.
Tournent sous Windows.
Et ça s'embête un peu le vape.
Valve.
Parce que.
Ça menace et ça contraint.
Directement.
Ou indirectement.
Un petit peu leur business.
Ils sont vachement dépendants.
De plateforme.
Qui leur appartient pas.
Lors de la sortie.
De Windows 8.
En 2012.
Le PDG de Valve.
Qui s'appelle.
Newell.
Déclare même que.
Cette OS.
Est une catastrophe.
Pour tout le monde.
Dans le milieu.
PC.
Pour un PDG.
D'une société comme sim.
Ouro Yelvao Bazooka.
Globalement.
Il en fallait pas plus.
Et le 16 septembre 2013.
Voici ce que dit Gab Newell.
A la Linux.
SCON.
On l'écoute.
I am Gabe.
Il.
Fille un peu.
La.
C'est un peu.

La.

La.


eye
ne cas.
L' upwards.
Un Third Number auxges.
Dans le suivant.
Qui est demandé.

amiş d' gev MUELLER.













à distribuer des jeux compatibles Linux,
ils vont d'un autre côté
développer leur propre distribution Linux,
spécialisée dans le jeu vidéo,
qui s'appelle SteamOS.
La version 1 sort en 2013.
Une deuxième version qui suit dans la même idée en 2015,
c'est des distributions basées sur Debian,
pour ceux qui connaissent une distribution Linux très connue.
– Juste petite question,
est-ce que tu peux expliquer un peu pourquoi c'est intéressant ?
– Peut-être que des gens qui nous regardent peuvent se dire,
OK, Linux, il n'y a pas beaucoup de jeux.
Comme sur MacOS, il n'y a pas beaucoup de jeux.
C'est juste que c'est une histoire de marcher.
Les gens n'ont pas la détermination de publier leur jeu sur Linux.
Mais en fait, ils pourraient très bien,
on peut se débrouiller pour faire tourner des jeux Linux.
Est-ce que tu peux expliquer
quel est l'enfer de faire tourner des jeux Windows sur Linux à une certaine époque ?
C'est pas du tout un paradis du gaming.
En fait, au moment où il dit ça dans cette conférence,
ça a aucun sens.
Il faut bien contextualiser pourquoi c'est particulièrement étrange.
– Parce que Linux est principalement utilisée sur des serveurs
et c'est une distribution, enfin, c'est un OS très très bon pour ça.
Quasiment, j'ai pas les chiffres,
mais 98% des serveurs tournent sur Linux.
En revanche, sur les OS destinés à des ordinateurs de bureau,
donc pour nous, particulier, c'est l'inverse.
Il y a peut-être max 5% de PC qui tournent sur Linux.
Et donc vu que les jeux vidéo sont des applications
qu'on fait tourner sur nos propres ordinateurs personnels,
il y en a très peu sur Linux parce que le marché n'est pas là.
Et là, il y a Steam, donc vraiment, leur business model,
c'est le jeu vidéo, c'est une plateforme de jeux vidéo
qui dit, on va tout miser sur Linux.
Ça n'a, entre guillemets, pas de sens.
C'est très étrange.
On comprend qu'ils sont un peu fâchés avec Windows et Apple
avec Microsoft et Apple,
mais c'est quand même très étrange de dire,
le truc, vous utilisez sur des serveurs,
R&D, c'est cool.
Allez, plateforme de jeux vidéo, aucun sens.
Surtout vu l'historique,
parce qu'en fait, là où Microsoft a toujours été très bon,
c'est qu'ils ont créé des outils et un peu un écosystème
pour les développeurs de jeux, pour les attirer.
Et quand tu regardes dans les jeux vidéo,
il y en a énormément qui sont conçus pour des frameworks spécialement Windows,
genre DirectX, exactement, ou des choses comme ça,
qui a été un peu la secret de source de Microsoft
pour maintenir beaucoup de jeux dans leur giron,
et qui ont fait, par la suite, que sur Linux,
il n'y avait aucune offre,
il fallait utiliser des systèmes avec Wine ou des PlayOnLinux,
c'est peut-être des noms qui vous disent des choses.
Ça marchait une fois sur 12 millions, c'était l'enfer.
Donc, effectivement, là, c'est dire que Linux,
c'est le futur du gaming, c'est plutôt osé.
Et tu parles de DirectX,
mais avec DirectX, globalement,
il n'y a aucune bonne techno vidéo
qui s'adresse, qui dialogue avec les cartes graphiques,
qui est appropriée pour faire tourner des jeux vidéo.
Et donc, forcément, s'il n'y a pas les techno,
les développeurs ne viennent pas et ils ne développent pas de jeux vidéo.
Quand j'étais gamin, moi, DirectX, c'était une entité maléfique
où je ne sais pas ce que c'était.
Chaque fois que je voulais jouer un nouveau jeu,
bordelis, je n'avais pas la bonne version de DirectX.
Il fallait tout le temps que j'installe un T-Rex.
Et moi, je ne sais même pas ce que c'était de DirectX.
Mais qu'est-ce que tu m'emmerdes avec ton DirectX ?
Et donc, on a un peu détesté DirectX.
Tu vas voir la réponse.
C'était terrifiant.
Il faut dire qu'au moment où c'était rendu disponible,
c'était une petite révolution.
C'est pour ça aussi qu'ils ont réussi à se bouffer tout ce marché-là.
Mais...
Mais on en était donc là.
Steam a insufflé un peu un vent de nouveauté
et d'espoir, même dans la communauté Linux,
d'une part en créant leur OS.
SteamOS pour le jeu vidéo,
basé sur Linux, alors qu'ils auraient pu faire autrement,
et en essayant d'inciter les développeurs
à créer des jeux vidéo pour Linux.
Et le premier qui va se réjouir,
c'est Linux Torvald, donc le créateur du loyant de Linux.
Il va dire que c'est une chance
qu'il pourrait vraiment aider Linux sur les ordinateurs de bureau.
Vraiment qu'il y ait plus d'ordinateur du bureau
avec des distributions Linux.
Fin 2015, nouvelle étape.
Ça y est.
On passe un peu dans le concret.
Steam sort ça.
Steam machine.
Une console de salon
qui tourne sous SteamOS, évidemment.
Et donc, là, on peut se dire,
OK, Linux et le jeu vidéo,
c'est enfin réellement parti
après deux, trois ans de développement.
On a enfin la première console de salon
qui tourne sous Linux.
Est-ce que vous avez entendu parler des Steam machines ?
Steam machines, je n'en ai.
C'est que...
Quand tu l'as dit, je te demandais...
Ouais, cool, mais comment j'ai jamais entendu parler de ce truc ?
Non, mais c'est vraiment sorti.
C'est vraiment sorti.
Il y a eu des...
La beta, enfin, des POCs sont sortis,
il y en a 300 qui sont sortis.
Là, est-ce que... Tiens, Linux, ce type, c'est un...
Comment on a un prototype ?
C'est ça le mot que je cherchais.
Mais je crois que ça s'est vendu,
mais c'est un total échec, malheureusement.
Et il y a plusieurs raisons à cet échec,
mais il y en a une particulièrement qui nous intéresse.
Il n'y a toujours pas assez de jeux natifs
qui tournent sur Linux ou sur SteamOS.
Et donc, qui dit pas de jeux qui tournent,
ça fait une console qui fonctionne pas.
On peut se dire, bon, est-ce que c'est la fin de Linux
en tant que plateforme de jeux vidéo ?
C'est un an n'est pas fini pour autant.
On rappelle que notre but, à nous,
c'est de pouvoir fabriquer sa propre console de salon
et d'oublier toutes les autres,
et donc, du coup, d'installer ce qu'on veut dessus
et donc de pouvoir installer à Linux
pour faire une console de salon,
pas une petite console de salon avec un Raspberry
pour émuler des petits rétro-gaming.
Non, non, non. Pour pouvoir faire tourner les triple A qu'on connaît,
les GTA, les cyberpunk, tout ce que vous voulez.
Je sais pas très quel est le jeu.
Peut-être même mieux que sur votre PS4 ou PS5.
Complètement. Peut-être même mieux.
C'est à ce moment-là qu'il rentre en jeu un nouveau personnage.
Il s'appelle Alec Slovak.
Il se fait appeler Alkazar sur Internet.
C'est un développeur et lui, il aime beaucoup l'idée de SteamOS.
Il l'a installé sur son PC de salon.
Il avait déjà cette idée de se créer
un peu une console PC de salon.
Mais il finit par être un peu frustré par l'expérience,
un peu comme l'ont été les propriétaires de Steam Machine.
Ça marche pas suffisamment bien.
Et il se dit...
Il remet une distribution qui s'appelle Arc Linux
sur son PC de salon.
Parce que c'est sa distribution de cœur
qu'il utilise à côté sur son PC personnel.
Et il va pas en rester là parce qu'il se dit
que j'aimais bien quand même le concept de SteamOS,
c'est-à-dire d'avoir un peu une interface vraiment console,
qui n'est pas une interface de PC.
Et il va commencer à vouloir intégrer les bonnes idées de SteamOS
sur un fork de Arc Linux.
Donc en fait, de créer son propre SteamOS,
mais pas basé sur Debian comme c'était le cas avant.
Il le fait sur Arc Linux, qui est une autre distribution de Linux.
Il créait ça au début, il l'appelle GamerOS,
mais très vite il l'appelle ça Chimera OS.
Il fait ça dans son coin.
Et comme tout projet que tu commences à faire dans son coin,
à un moment, tu le partages à d'autres gens.
Et ça devient un vrai projet Chimera OS.
Et il fait des ajouts outre le fait de rajouter la surcouche SteamOS
par-dessus une autre distribution Linux.
Il fait des ajouts super importants pour la suite.
Notamment, il crée en fait un système de mise à jour
automatique personnalisé.
Je vais rentrer un peu dans le détail,
au pire ça sera couper au montage.
En fait, il crée un OS immuable, comme on appelle sur Linux.
C'est un système en lecture seul
où le cœur ne peut pas être modifié.
Donc, tu ne peux pas le mettre à jour.
La seule façon de le mettre à jour, c'est de le redémarrer.
Il y a un système de partition A à partition B
où tu mets à jour une partition.
Et si ça plante, tu repasses sur l'autre.
Et en fait, c'est une sécurité supplémentaire
à juste mettre à jour tes paquets manuellement.
Et en fait, ça apporte beaucoup plus de sécurité
et de stabilité à un OS.
C'est, d'un autre côté, beaucoup moins flexible.
Pour un ordinateur de bureau, ça serait un peu un enfer,
d'avoir ça, si on va installer des nouveaux paquets, etc.
Mais pour une console de salon,
en fait, c'est une super idée de faire un OS immuable,
parce que les deux sont complètement cohérents.
Et c'est ce que fêtent des vrais consoles, pour le coup.
Et c'est ce que font des vrais consoles.
Pour l'exemple, c'est ce que fait Chrome OS aussi.
Chrome OS est un OS qu'on appelle immuable.
Et en fait, il y a plein de problèmes qui sont réclés.
Il n'y a pas de problème de dépendance
pour ceux qu'on travaille un peu avec Linux.
C'est des choses qui arrivent beaucoup.
Toutes les applications sont contenerisées.
Donc, ils tournent dans une sandbox individuelle.
Donc, tout ça fait que c'est beaucoup plus sécurisé.
Et en fait, c'est une très bonne idée.
Petit saut dans le temps,
donc ça, on est sur notre développeur qui fait ça dans son coin.
En 2021, Valve revient après sa Steam Machine complètement claquée,
et claquée au sol,
et revient, annonce et sort ce que vous connaissez tous, le Steam Deck.
Yes !
Avec un trailer...
C'est tranquillé.
Ou juste avec un trailer,
ils vont très vendre plus d'un million d'unités en quelques semaines.
Honnêtement, c'est un carton.
Et ce qui est très intéressant,
c'est que ce SteamOS, sous quoi ils tournent ?
Il y a bien un OS derrière.
Ils tournent sur SteamOS version 3.
On n'a pas encore entendu parler de la SteamOS version 3.
Est-ce que c'est nul et qu'il n'y a pas beaucoup de jeux, du coup ?
Est-ce que c'est nul et est-ce que...
Vous savez la réponse, vous savez.
Il n'y a pas beaucoup de jeux.
Si ! Il y a plein de jeux et c'est incroyable.
Et personne ne comprend.
Tu peux quasiment jouer à tous tes jeux Steam
que tu avais dans ta bibliothèque Windows.
Comment c'est possible ?
C'est ça. Je me souviens de ce moment-là.
Il y a une incompréhension de...
Attends, ils viennent de sortir une console
qui est un peu en sorte de format Switch,
qui se synchronise sur ton compte Steam
et sur laquelle tu peux jouer à quasiment tous tes jeux,
toutes ta bibliothèque et sur cette machine.
Et elle a une super longue autonomie.
Et on pressant que ce n'est pas Windows.
C'est une console portable.
Dans un film Farchtor,
ce n'est pas une carte graphique RTX.
J'ai oublié, là.
J'ai oublié les références.
C'est une console portable.
Il ne peut pas y avoir un énorme GPU
de faire tourner un The Witcher
ou je ne sais pas quel jeu, un Cyberpunk 2077,
là, 2017. C'est incroyable.
Qu'est-ce qui se passe ?
Eh bien, on sait juste que ça tombe sous SteamOS,
sous SteamOS 3.
Sauf que contrairement à SteamOS 1 et SteamOS 2,
SteamOS 3 n'est pas disponible au téléchargement.
Parce qu'en fait, ce n'est pas une version pour les PC de bureau.
C'est une version pour le Steam Deck.
C'est une console portable.
La seule chose auquel on a accès,
c'est une version, une image disk de SteamOS
pour de récupération.
Si jamais tu fais des bêtises avec ta Steam Deck
et que tu veux réinstaller ton OS,
ils disent, télécharge ça, remets ta console en format usine,
et ça la format.
Sauf que du coup,
il y a une image qui est disponible de SteamOS 3,
forcément, qu'il y a des petits hackers dans un coin de la planète
qui vont essayer de comprendre comment fonctionne SteamOS.
La secret sauce.
Exactement.
Et c'est évidemment ce qui va se passer,
et notamment quelqu'un qui s'appelle Adam Jaffarok,
qui va complètement rétro-engineérer la version de SteamOS 3.
C'est une photo, Victor.
Oui, alors...
Ça se voit que...
C'est des gens, c'est des craques,
mais ils ont un peu moins de compétences à mettre des photos stylées.
Ça me rend bien que quand il y a une légende,
et que tu as une photo comme ça, c'est vraiment...
C'est absolument une légende,
et il n'a tellement rien à réintro-engineérer SteamOS 3
qu'il en a fait une version à lui, Open Source,
qui s'appelle Holo ISO.
C'est une autre version.
Et qu'est-ce qu'on découvre de cette rétro-engineerie ?
Premièrement, que...
En fait,
et d'ailleurs, le développeur de Chimera OS s'en rend compte,
qu'est-ce qu'on découvre avec SteamOS 3 ?
C'est qu'il y a énormément de similitudes avec Chimera OS.
Ah, mais non !
Et c'est assez incroyable.
C'est un OS immuable.
C'est basé sur Arc,
et non plus des biens.
La gestion des applications est sandboxée,
avec un service qu'on appelle Flat Pax, pour ceux qui connaissent.
Et il y a deux modes,
un mode gaming et un mode guest-hop, comme Chimera OS.
Il y a des similitudes assez incroyables.
On sait pas à quel point ils ont le droit de pomper.
Il y a un Touté Open Source, et tout ça se fait...
Tout le monde est Open Source.
Mais c'est vrai qu'il y a des similitudes marrantes,
et du coup, il y a Alesh Slorvak, Al-Kazar, on va l'appeler.
Al-Kazar, il se dit surprise, mais honnêtement, il est très heureux,
parce que, déjà, que certains de ses choix soient repris.
Et en plus, il y a des fonctionnalités
qu'il attendait sur SteamOS, qui arrivent enfin.
Et donc, il est plutôt très heureux.
Pour la petite histoire, il a des contacts avec Valve,
et ils l'ont remercié, ils lui ont offert un clé Steam
pour jouer à tous les jeux Valve.
Donc, du coup, en fait, c'est gens communiques.
Ça se fait plutôt bonheur de temps,
même si...
Voilà, c'est pas non plus les meilleurs potes du monde.
Bref, le Steam Deck est un carton.
Et grâce au Steam Deck et à SteamOS 3,
l'écosystème pour jouer sur Linux se développe.
Mais, comme tu l'as dit, il reste un problème.
Comment...
Là, OK, il y a un OS vachement optimisé et tout machin.
Comment on peut jouer à des jeux sur Windows ?
Il n'y a pas eu beaucoup plus de développeurs
qui ont adapté leurs jeux pour Linux.
Comment ça se fait qu'on peut jouer ?
Ils sont tous dispos, quasiment, sur le Steam Deck,
alors que, pour l'instant, tout ce que j'ai dit,
il n'y a rien qui puisse les faire tourner, qui a bougé, on va dire.
Et bien là, on arrive à un nouveau projet de Valve.
Et c'est le projet qui a tout fait changer au jeu sur Linux.
Il s'appelle Proton.
Et c'est ce projet Proton qui a donné à la feature grand public
qui s'appelle Steam Play, des années auparavant.
Steam Play, c'est vous acheter un jeu vidéo sur Windows.
S'il est disponible sur une plateforme, Mac ou Linux,
vous pouvez jouer sans avoir besoin de le racheter.
Mais en fait, ça, c'est la fonction grand public.
Derrière ce cache Proton.
Qu'est-ce que Proton ?
C'est une couche de traduction pour faire tourner des applications Windows
sur un autre environnement.
Sauf que ce qui est incroyable, c'est que ce n'est pas une couche d'émulation.
Et c'est basé sur Wine, comme tu l'as dit.
Sauf que c'est Wine poussé avec des curseurs plus, plus, plus.
Et qu'en fait, ils font en sorte de traduire tous les appels API, Windows,
en appel API sur Linux.
C'est-à-dire que toutes les communications
qui est entre une application Windows,
il faut essayer de retranscrire ça dans un Ouest
qui n'est pas du tout le même.
Le noyau est radicalement différent.
Proton, ils se sont dit,
ok, si les développeurs ne sont pas en capacité
de développer des jeux sur Linux,
on va faire un système de traduction méga-optimisé
pour pouvoir jouer à des jeux Windows sur Linux.
Et ce qui est incroyable, c'est que honnêtement,
ils ont tout donné pour traduire le maximum de jeux possibles.
Je vais prendre quelques exemples.
Ils ont embauché des craques inter-ciné-marin,
inter-sydérales des Linuxiens de Malade,
notamment, ce gars, Alberto García,
si vous aimez les conférences un peu barbus, allez-y.
Mais voilà, il explique la stack de Proton
qui est basée sur Wine, sur DXVK.
Et voilà, il y a du direx, du vulcans.
Bref, il y a des choses qui parleront aux initiés.
Ça, c'est que des trucs qui traduisent une langue
en d'une autre.
Exactement, c'est ce que je disais, la couche de traduction.
Bref, il explique tout comment ils font
pour optimiser le plus possible l'expérience.
Donc, en résumé,
c'est faire le plus de pont possible entre les deux OS.
Et ce qui est incroyable, c'est que même si des ponts existent déjà,
des fonctionnalités existent déjà,
pour traduire un appel Windows en un appel Linux,
ils vont quand même travailler dessus pour les rendre encore plus rapides.
En fait, pour eux, le but, c'est d'améliorer les perfs
au maximum pour que le jeu en bout de chaîne
tourne le plus rapidement possible.
En plus, sur un device qui est petit,
ce n'est pas un PC de gamer, c'est le Steam Deck.
Donc, en fait, chaque appel,
ils le reprennent et ils l'optimisent.
Et ce qu'ils font, qu'ils vont jusqu'à contribuer au Noyau Linux.
Ils rajoutent des fonctions dans le Noyau Linux.
Bon, ça, c'est un billet de blog qui...
Mais voilà, on va le lire ensemble maintenant.
En gros, ils rajoutent des fonctions dans le Noyau Linux,
qui fait qu'aujourd'hui, Valve est un méga contributeur
de tout l'environnement Linux, du Noyau Linux, de Proton.
Et en fait, c'est ce projet qui a fait complètement
décoller le jeu sur Linux.
Et ce qui est incroyable,
et je crois que...
Ce qui est incroyable, de chose est incroyable,
c'est que déjà, ils font ça de façon complètement ouverte,
parce que leur cœur de business n'est pas du tout ça.
Leur cœur de business, c'est que les gens achètent les jeux vidéo sur Steam.
Et donc, ils font tout en open source, ils discutent avec les gens,
ils contribuent avec les gens qui développent le Noyau Linux.
Bref, ils apportent énormément de valeur à la communauté.
Résultat, ça fonctionne de ouf.
On peut quasiment jouer à tous les jeux sur Steam Deck.
Je n'ai plus le pourcentage, mais ça doit être 80, 90 %.
Ce n'est pas tous les jeux, mais c'est quand même incroyable.
Proton, par exemple, il gère très bien toutes les manettes différentes.
Il faut en sorte que dès qu'il y a une manette qui sorte,
ils adaptent la couche de Proton pour que tu bindes les bonnes manettes.
C'est bête, mais c'est des trucs qui avant étaient d'une complexité infinie.
Et même sur Windows, parfois, ça marche moins bien.
Et c'est ce que disait le développeur de Shimmer OS.
Ce qui était chiant, c'était les manettes, notamment.
Et avec un Proton qui marche de mieux en mieux,
pour lui, c'est un bonheur d'avoir un Proton super bien intégré à Shimmer OS.
Et truc incroyable, Linux se démerde mieux que Windows 11 en termes de perf.
Alors, ce n'est pas sur toutes les perfs,
mais en global, c'est 6 % supplémentaires.
Alors qu'il y a une surcouche, une traduction
entre un jeu qui est développé pour Windows
et un jeu qui n'est pas développé pour Windows.
Il y a une surcouche de traduction.
Et dans certains cas, c'est quand même plus rapide.
Alors, je ne vous cache pas que l'article est en allemand.
Il y a quelqu'un dans le chat qui a dit,
je joue sur Proton sur Linux
et j'ai des meilleures performances quand je suis sur Windows.
C'est dingue.
Et donc, du coup, tout le monde est sur le cul.
En plus, ils ont pris vraiment...
Le Steam Deck, c'est le pire truc.
Une console portable, pas beaucoup de refroidissement.
Ils ont pris le pire qu'il y a possible.
Ils sont dit, on va y arriver.
On va y arriver et c'est génial.
Alors, je pourrais vous raconter encore quelques anecdotes.
Il y en a une qui va t'intéresser.
Il ne s'arrête pas là dans l'optimisation.
Devine qu'ils ont embauché récemment.
Ils ont embauché une développeuse, Alissa Rosensweg.
Est-ce que tu sais qui c'est ?
Je dirais que c'était Asaï ou je ne sais pas.
Exactement.
En fait, à la base, on a déjà parlé à la 22 ans,
pour vous dire le craque que c'est.
Et en fait, c'est elle qui s'occupe de rétro-ingénérer le GPU des plus M1.
Donc, on en a parlé pour la distribution Asaï Linux.
On a parlé dans une vidéo sur Windows.
Et en fait, ils l'ont embauché, elle,
pour optimiser les pilotes de cadrafic sur Linux
pour que, encore une fois,
le dialogue avec les cartes graphiques et l'OS soit encore plus efficace.
Donc vraiment, ils sont en mode jouer sur Linux.
Je trouve ça incroyable.
Bon, maintenant qu'on a compris, pourquoi on pouvait jouer sur Linux ?
Qu'est-ce que, concrètement, ce soir, on peut faire chez nous ?
On peut faire, comme ce cher charmant YouTuber,
construire sa propre console de jeu.
Et par exemple, acheter un boîtier HTPC.
Donc, j'ai découvert que c'était des boîtiers qui étaient faits
pour faire des media centers.
Et qu'on vachement la forme de...
...genre une console.
Et donc, vous achetez...
Alors, il y a des contraintes, c'est que le Steam Deck,
il tombe sur une plus AMD.
Et donc, vos mieux...
En fait, Chimera OS, par exemple, ne...
Tours de mieux sur AMD.
C'est pas que tourne mieux, c'est qu'il ne tourne pas sur Nvidia.
D'accord.
Les cartes graphiques.
Donc, il faut mieux prendre un Ryzen en CPU
et une carte graphique AMD Radeon.
Mais qui sont très bien.
Qui sont très bien.
Vous mettez ça. Donc, ça, c'est...
Là, il est...
C'est tout mignon.
Vous allez voir que c'est incroyable.
Et il est en train de le monter.
C'est plus petit que ça revient de console, même.
Oui.
Et en plus, je trouve qu'il a pris un design incroyable.

Et en fait, ça...
Je vais l'emmener dans mon cartable.
Si tu avances un peu dans la vidéo,
tu vas voir que la carte graphique prend l'intégralité de...
Oui, mais c'est quasiment que la carte graphique.
Oui, la carte graphique.
Et donc, en fait, lui, il construit ça.
Il met un Chimera OS dessus,
parce qu'aujourd'hui, c'est l'un des Steam OS 3.
On ne peut pas le télécharger pour un PC ou une console.
Mais Chimera OS, derrière, ça marche super bien.
Et en plus, c'est un peu eux qui ont...
Potentiellement initié le fait
que Steam OS prenne une autre tournure.
En plus, Chimera OS se bat sur Proton
et même sur certaines versions de Proton encore plus améliorées.
Et donc, ils ont tous les avantages
de la communauté Valve qui a dev Proton.
Et franchement, il y a des fonctionnalités incroyables.
Déjà, ça supporte Epic Games et GOG,
pour ceux qui connaissent les jeux indépendants.
On peut jouer à distance avec la Chimera app.
En gros, sur ton téléphone,
tu peux jouer sur ta console qui est dans le salon.
Il y a des trucs à installer, mais ça fonctionne.
Quoi, derrière ?
Je ne sais plus.
Je crois que c'est du...
C'est pas par sec ?
Non, non, non.
Je crois que c'est via un truc TCP, en direct.
Ils ont de l'air un truc.
Il faudra vérifier, tu me fous le doute.
Mais voilà. Il y a zéro maintenance, évidemment.
Et il y a ce qu'ils appellent le Stream Big Picture,
chez Valve, c'est cette interface de SteamOS
que tout le monde adore, soit le Steam Deck,
soit sur une console.
Et donc, en fait, quand tu bootes,
tu n'as pas un PC qui boote.
Tu as une console qui boote avec une manette,
et tu peux choisir ton jeu, etc.
C'est le bonheur.
C'est incroyable.
Et vous pouvez faire...
Là, le mec, il a fait un setup à 1300 $.
Ça fait un peu cher la console.
Mais c'est parce qu'il veut jouer à tous les jeux.
Là, pour le coup, c'est un setup équivalent
si tu montais ta vraie tour à toi.
Exactement.
Tu as tous les bénéfices d'un PC gamer
où tu vas pouvoir faire évoluer telle ou telle composante
sans jeter tout à la poubelle.
Tu n'as pas PS5, PS6, tout racheté, etc.
Tu n'as pas bloqué par constructeur
et par ses futurs mises à jour ou par ses paywalls,
tu maîtrisse vraiment ta console.
Et surtout, si tu as beaucoup de jeux sur Steam,
pas franchement...
L'économie de ne pas payer 70 $ par putain de jeu,
rien que ça, elle justifie à 100 %
ce système.
Et si vous voulez savoir si votre jeu est pris en charge
par Proton, notamment, et donc va tourner sur le Steam Deck,
il y a un site qui s'appelle ProtonDB,
je ne sais pas s'il a été affiché,
mais qui recense, tout le monde recense,
il fait des tests pour savoir qu'est-ce qui marche,
quel cartes graphiques marchent.
Ce qui est trop marrant, c'est qu'il y a d'autres...
un console portable à la Steam Deck,
par exemple la Asus Rogali, mais qui tourne sur Windows.
Et du coup, il y a des gens qui font,
non, mais je vais installer ChimeraOS dessus, ça tourne mieux.
Et c'est vrai ?
Et donc, vous pouvez installer ChimeraOS sur votre Rogali.
Donc, tu veux dire qu'il y a genre Asser,
il faut des partenariés avec Microsoft,
parce qu'il veut absolument qu'il y ait un putain de truc tactile,
une version tactile de Windows dont personne ne veut.
Et en fait, en réalité, on installe ChimeraOS et ça tourne mieux.
Je trouve ça génial.
Il y a même une société qui s'appelle Ianneo,
qui, en sortie de sa console, a utilisé pas ChimeraOS,
mais l'autre, Holo ISO.
Avant de faire retour en arrière,
parce que c'est quand même des trucs qui peuvent parfois merder un peu.
Donc genre...
Ah merde.
Non, mais ça ne m'merde pas, mais en mode,
c'est un petit projet fait par un développeur dans son coin
pour un produit grand public que tu vends.
C'est peut-être mieux de mettre...
Peut-être qu'ils auraient pu mettre SteamOS
s'ils avaient eu l'autorisation.
Oui, oui.
Mais Holo ISO, c'était un peu chaud.
Oui, oui, tu prends des risques quand même, si le gars, il est malade.
J'ai eu un petit tas avec d'autres, et puis après, je vais conclure.
À votre avis, qu'est-ce qui est le plus dur
dans le fait de traduire tous les jeux Windows via Proton ?
Je t'en ai mis une, j'ai l'impression que je t'en ai mis plein à gueule.
Ben j'ai un main, je suis désolé.
Non, non, non.
Le plus gros casse-tête.
C'est une mesure à faire...
Testé ?
Non, mais ça doit être une fonction spéciale, quoi.
Oui, ou un jeu spécifique.
Alors, c'est un jeu, tu peux peut-être nous aider un peu.
Oui.
Non, c'est une fonction qu'il y a dans les jeux.
Et qui est en fait un véritable casse-tête quand tu veux traduire un jeu
de Windows à Linux via Proton.
Fais.
On en a déjà, mais en vrai, c'est dur.
Ah, si, je sais.
Je l'ai vu dans le chat, tu me suis fait spoiler.
C'est l'Anti-cheat.
En vrai, galère un peu avec...
Il y a des jeux où tu peux pas jouer sur Linux, à cause de ça.
Mais il travaille quand même dessus pour...
Pour traduire les calls de l'Anti-cheat.
Les calls Anti-cheat en Linux.
Mais les Anti-cheats, c'est un des plus gros casse-têtes pour Proton.
Parce qu'en fait, c'est compliqué à traduire, quoi.
Parce que par définition, c'est ce qu'on veut dire,
c'est que c'est très, très profond dans le système.
Oui, c'est un rôpite littéralement en Anti-cheat.
Donc voilà.
Et je veux concurer,
avec une petite viso, vous allez voir,
en 2013, du coup, le PDG de Valve,
concluer sa présentation qu'on a vue au tout début,
comme ceci.
Ah, si tu veux, elle était pas bien, ma phrase de l'arrangement.
Je te la refais.
En 2013, le PDG de Valve concluer sa présentation
qu'on a vue au tout début de la chronique, comme ceci.
Linux est la base, c'est la base la plus obvious
pour ça.
Et personne de les plateformes de propriété
vont pouvoir donner cette grande unification
entre mobile, le salle de la maison et le desktop.
En fait, la prochaine semaine, on va...
C'était il y a 11 ans.
Et 11 ans plus tard, on lui a donné raison.
Linux permet de jouer dans son salon, sur téléphone,
et sur desktop.
Avec des meilleurs perfs.
Avec des meilleurs perfs.
C'est juste parce que c'est un méga richout
qui a investi tout son argent pour se dire,
vous voyez, j'avais raison.
C'est évidemment facile.
Mais l'argent fait pas tout.
Le gars, il voulait sa console de salon.
Putain, il fait chier.
Et voilà, il a mis 2, 3 milliards.
C'est bon, on y est.
Je peux tout donner raison.
On t'entend 3 milliards.
Et après, en pillant le travail de gars
qui ont travaillé au open source, c'était...
Il m'enlève tout les sétoiles dans les jeux.
J'ai eu, pendant la préparation de ce sujet.
Franchement, il fait un intéressant.
En plus, je suivais un peu cette histoire de loin.
J'ai appris plein de trucs.
Il y a des ramifications dans tous les sens.
J'ai essayé d'être le plus clair possible
si je ne l'ai pas été.
Ça a été.
Il y a des trucs que je n'ai pas pu tout dire non plus.
Il y a vraiment des ramifications dans tous les sens.
Mais rien que de voir tous ces gros craques
qui potentiellement travaillent ensemble
ou dans un petit coin, mais qui, en fait,
dans un même but, sans même parfois le savoir,
je trouve ça...
C'est génial.
Carrément.
Je vais jouer sur une rupture.
Sans plus attendre parce qu'il est déjà tard.
Je vous propose d'enchaîner avec une petite pause.
Ouais, ouais.
Trois.
Allez, cinq minutes de pause et on reprend à la...
Merci, Tina.
A Benjamin.
Merci à Benjamin, évidemment.
Merci à tous pour l'accueil.
Est-ce que tu restes pour la pizza, quand même ?
Bien, c'est déouf.
Et on retrouve très bientôt Tina,
où on va parler d'Apple Vision Pro.
C'est une développeuse spatiale.
J'ai adopté ce nom qui développe pour l'air et la verre
depuis des années et des années.
Quasiment.
Et j'allais dire de dizaines d'années, c'est pour ça que...
J'ai su huit ans, je crois.
Ça me presse un peu beaucoup.
Mais ça va être hyper intéressant, on peut savoir vers quoi on se dirige,
qu'est-ce qu'on peut imaginer avec cet objet magique ?
Et surtout, elle en amène.
Donc, si vous voulez pas essayer,
mais nous voir essayer un Apple Vision Pro,
c'est tout à l'heure juste après la petite pause, ne bougez pas.
Salut ! Si vous appréciez UnorScore, vous pouvez nous aider de ouf,
en mettant cinq étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée d'inviter que vous aimeriez qu'on reçoive.
Ça permet de faire remonter UnorScore.
T'es l'une fusée.
De retour, j'espère que vous n'avez pas bougé.
Comme promis, vous l'attendiez.
Nous allons parler du Apple Vision Pro. Il est arrivé.
Il est arrivé dans cette pièce et pas seul.
Il arrive avec Tina. J'espère que tu vas bien, Tina.
La bienvenue, on est trop contents de t'avoir.
Moi aussi, je suis hyper content d'être avec vous ce soir.
Ils t'ont fait découvrir les coulisses de l'émission, tout ça.
C'est hyper stylé.
Fan du setup et tout, vraiment.
Qu'est-ce que tu penses de la vue ?
Il y a quand même des gens qui, tous les jours,
découvrent que ce n'est pas réel cet endroit.
Mais ça fait des déçus aussi.
Je sais que ma mère y a cru.
Bien évidemment.
Je ne sais plus quelle version du décor c'était,
mais un jour, elle m'a dit qu'il est classe derrière vous.
Oui, oui, oui. On a déménagé.
La magie de la 3D.
Exactement.
Est-ce que, déjà, c'est ta première fois sur Twitch ?
Je crois.
Franchement, je suis à peu près sûr même.
Je suis plutôt tweetos.
Je pense que ça s'est remarqué.
Oui, c'est vrai. C'est active sur Twitter.
J'ai fait l'erreur de ne pas être active pendant des années.
Maintenant, il faut en parler.
Il y a des franchis qui font aussi de la VR et de la VR.
Il faut qu'on soit présent dans cette nouvelle ère de l'informatique.
Déjà, comme petite anecdote à vous donner,
parce que c'est hyper marrant,
tu as commencé très jeune le développement.
Il paraît que tu as travaillé avec J.B. Camp.
Et oui !
Il est déjà passé ici.
Il est la mascotte du chat.
C'est trop marrant, mais raconte-nous.
C'est un gars incroyable. Il laisse une trace incroyable.
C'est lui aussi qui m'a motivé à faire de l'entrepreneuriat.
Il est à fond dans mes projets.
J'avais 17 ans, j'ai arrivé à Paris pour faire mes études.
J'ai lutté des cartes.
C'est marrant comme moi.
Je ne t'avais pas dit tout.
En info, du coup.
Oui, on a dû avoir les mêmes profs.
Bien sûr.
Ah la dingue, y putain.
Au bout de trois mois,
je ne me sentais pas trop à ma place.
Il y avait le projet, le kickstarter de VLC sur Windows Store.
En parallèle, j'ai vu ça.
Le mec était en mode,
ok, si tu veux proposer de l'aide,
ben ok, viens.
Je suis devenu contributrice de VLC.
J'ai bossé pour VLC pendant trois ans et j'ai adoré.
Tu développais déjà sur Windows Phone,
Windows Store, etc.
Oui.
Je suis là, descendre.
Ok.
C'est ça.
C'était vraiment en full time.
Mais c'est un scrasquement VLC ?
C'est un dot en remote, tu imagines ?
En fait, VLC, tu sais, tu as une entreprise
et un projet associatif.

J'ai bossé pour l'entreprise,
qui a des bureaux à Paris.
Déjà, moi, dans le gris, VLC, c'est français.
Tu vois, j'apprends que VLC, c'est français.
Je ne t'ai pas pensé mon point.
J'ai été qui vient de.
J'ai pu bosser avec des gars hyper compétents
qui vont au bout des choses,
qui font de l'assembleur,
qui vont faire des produits hyper cross-platformes
utilisés par des millions de personnes.
Avec un budget assez restreint, c'est vraiment,
je ne sais pas comment dire, le status yard à la française.
C'était trop bien.
Beaucoup d'équivalents, clairement.
Et après, tu vas continuer très rapidement
dans la vers où tu as...
Tu as eu d'autres passions.
La VR, c'est arrivé en 2015.
En gros, j'étais chez Microsoft
pour bosser sur la version Xbox One de VLC.
Et j'ai cru comprendre
qu'en gros, il y avait un bouleversement qui allait arriver.
Et l'end après, Microsoft annonce le HoloLens 1.
Et moi, ça faisait déjà un an
que j'avais acheté un DK2 de Oculus,
donc le développeur kit number two de Oculus à l'époque.
Un an ou à peu près un an après le rachat,
déjà par méta, 2 milliards de dollars ou un truc du genre.
Il dit, ok, il se passe quelque chose.
Et j'avais testé le casse.
Je me disais, ok, ça, c'est incroyable.
Moi, déjà, quand j'ai eu mon premier téléphone,
j'avais peut-être 12 ans, je sais plus,
je regardais à travers l'application de caméras,
en me disant qu'un jour, on verra le monde
à travers des écrans pour voir des trucs en plus,
des trucs en moins, des choses intéressantes
qu'on ne voit pas avec le nu.
Il y a quelque chose à faire.
Je me suis prise de passion.
J'ai découvert le Microsoft HoloLens.
Je l'ai testé.
Mais toi aussi, tu vas tester le HoloLens, non ?
Oui, le HoloLens 2.
C'est très recent.
C'est intéressant,
parce qu'on n'a pas rien comme élément de comparaison.
Je suis très curieux.
Je me doute qu'il y a des grandes différences.
Mais je suis très curieux de noter
lesquelles me frappent le plus.
Qu'est-ce que tu peux ressentir
que tu ne ressentais pas à l'époque avec le HoloLens ?
La démo du HoloLens, ça l'était sympa.
Je ne sais pas si c'est le truc
que j'aurais porté toute la journée.
Je ne sais pas, mais c'est toi qui...
On va en parler.
Mais moi, je vais faire mon petit lancement
avant de se lancer dans le vif du sujet.
Apple a sorti son premier casque
de réalité virtuelle au début du mois de février
aux États-Unis.
Mais c'est un magnifique objet qu'on a là avec nous,
qui est bourré de technologie,
mais avec lequel on ne peut pas encore faire grand-chose.
Il faut être honnête, c'est-à-dire qu'on n'a pas encore vu
la démonstration qui allait faire que...
On allait tous se ruer dans un Apple Store
pour sortir 3 500 balles.
Justement, on a décidé aujourd'hui
de recevoir Tina, qui n'est pas n'importe qui,
qui est développeuse VR et AR depuis au moins 8 ans.
C'est rare et c'est hyper intéressant.
Elle a eu accès aux casques d'Apple avant tout le monde,
en amant de sa sortie officielle.
Je suis intéressé pour savoir
qu'est-ce que tu en penses, qui développe
sur ces plateformes depuis très longtemps,
et est-ce que tu as des pressentiments
sur ce qui pourrait arriver en termes de nouvelles applis,
dans les prochaines années, qui seront possibles
avec cette machine-là, mais qu'on ne soupçonne pas encore.
Je suis très curieux d'avoir des réponses à tout ça.
Mais d'abord, est-ce que tu peux nous réexpliquer
depuis quand tu développes sur de la VR
et très concrètement, c'était quoi tes premiers projets,
et en gros, ça ressemble à quoi
que toi, tu commences à apprendre, à développer
pour des devices comme ça ?
À l'époque, il n'y avait pas de chat GpT
pour être ton mentor et t'expliquer comment faire.
Mais il y avait quand même beaucoup de tutos.
Il y a quand même un logiciel qui est leader, c'est Unity.
Le deuxième, c'est Unreal, mais le premier sur la VR, c'est Unity.
J'achetais un casque, un DK2 d'Oculus, j'ai installé le SDK,
j'ai commencé à faire des petits projets,
juste à apprendre à scénariser une scène ou des choses comme ça.
Et c'est tout, ça a été très rapide,
la prise en main, parce qu'à l'époque, les outils étaient rudimentaires,
donc c'était cool.
Et en février 2016, avec ma meilleure amie,
on a fondé une boîte parce qu'on avait perçu
qu'il y avait une opportunité de marché,
un truc hyper concret à appliquer,
c'était dans le domaine de la médiation culturelle,
la promotion du patrimoine français,
d'utiliser ces nouvelles technologies
pour réinventer la narration, le storytelling,
et réenchanter l'expérience du parcours,
dans les musées, dans les monuments, etc.
C'est comme ça qu'on a commencé.
Et c'est hyper intéressant,
parce que c'est un des seuls trucs qui a bien marché
à l'époque, au tout début, c'était un très bon flair.
Et donc vos clients, c'est des musées, des choses comme ça.
C'est quoi le truc dont t'étais le plus fier
que t'as développé à cette époque-là ?
Le truc le plus fier, c'est qu'on a très rapidement pris plusieurs étapes,
on a pris du recul.
On s'est dit qu'on ne va pas devenir une agence de création de contenus culturels,
on va aller plus loin, on va permettre aux entreprises
de création de contenus culturels ou aux monuments eux-mêmes
de créer leurs propres expériences de réétonnement
et de rééter virtuels, donc de s'approprier ce nouveau médium eux-mêmes.
On a créé un logiciel qui leur permet de créer eux-mêmes
les expériences.
Et en novembre 2017, au château de Pierre-Fonds,
on a eu une première mondiale,
c'était une expérience de 15 minutes sur le Microsoft HoloLens,
et l'équipe du monument l'avait réalisée intégralement,
de façon autonome.
Alors qu'il n'y avait pas de personne technique des gens tout à fait normaux,
des créateurs, des médiateurs de ce monument,
ils ont fait leur expérience.
On est hyper fiers de ça, c'est notre première grande milestone.
C'était le début d'une super aventure.
J'avoue, c'est inversible.
Et aujourd'hui, les versions les plus cool de ça que je vois,
c'est typiquement les découvertes de Notre-Dame
que tu peux faire, je pense que tu as vu ça à la défense.
Tu peux te mettre à balader dans la version modélisée du Bisoft,
si tu ne dis pas de bêtises.
Je crois que c'est... Non, je ne sais pas.
Il n'y a pas 12 000 modélisations Notre-Dame.
Il n'y a pas 36 000, en tout cas.
Et donc, il est hyper cool de voir que ça s'est beaucoup développé.
Et alors pour arriver au vif du sujet, à notre Apple Vision Pro,
toi, comment ça se fait que tu as eu un accès en avance ?
Est-ce que c'est parce que tu avais des contacts d'avant ?
Comment ça s'est passé ?
Comment on fait pour avoir accès en avance au casque ?
En fait, on a fait 2-3 ans uniquement dans la culture et tout,
mais on ne perçait pas trop à l'époque.
Maintenant, oui, tu vois, quand tu dis en 2024,
ça y est, il y a plein de musées, de monuments qui se lancent,
c'est hyper cool, mais on a très vite dû pivoter
et en fait élargir notre champ en faisant du retail, du real estate.
Notre logiciel lui a permis de faire des formations,
de la promotion dans le fashion, etc.
Donc des use cases beaucoup plus étendues.
Et c'est ça aussi qui nous a permis d'avoir une plus grande autorité
avec une plateforme très horizontale, qui permet de faire plein de choses différentes.
Et on est devenus partenaires avec Magic Leap,
qui était le concurrent du Microsoft Orleans à l'époque.
On a fait un partenariat avec Oculus, qui est maintenant MetaQuest.
Avec Google, on a bossé avec eux sur l'air et la VR.
On a fait plein de partenariats avec des entreprises ultra-Atlantiques.
Et ça te permet d'avoir une certaine notoriété, évidemment.
Exact.
Voilà, exactement. Parce qu'on avait un bon track record sur notre capacité,
depuis la France, à créer des use cases innovants, pertinents, utiles,
accessibles avec les technologies qui étaient créées par ces entreprises-là.
Donc forcément, quand j'ai pitché un projet d'application pour Apple,
j'ai eu la chance de faire partie des personnes sélectionnées
pour aller dans les Developers Labs l'année dernière.
C'est comme ça.
Est-ce que c'est de cette manière qu'ils trouvent des projets à fichier
pendant leur keynote, par exemple, ou des choses comme ça,
qui ressortent le plus du lot ?
Certainement. J'en sais rien, en vrai.
Moi, je ne suis pas dans les tuyaux d'Apple.
Justement, j'ai eu l'opportunité de pouvoir faire partie de ces Developers Labs.
Et alors ? Pardon ?
Non, vas-y.
C'était comment ? Ça se passe quand tu as un accès comme ça ?
Je n'ai pas le droit de dire comment ça se passe là-bas.
C'est extrêmement sécurisé. On parle d'Apple.
C'est extrêmement sérieux.
Il y a des développeurs qui, en fait, ressortaient de là.
Ils allaient sur Twitter, ils répondaient à des questions.
genre, ask me anything about the Vision Pro.
Des gens, tu sais qu'ils ne reviennent plus jamais chez Apple.
Ils ne seront plus jamais invités à quoi que ce soit.
Donc c'était hyper sérieux.
Il n'y a pas plus jamais d'air.
C'est normal, en même temps. Il bosse là-dessus depuis très longtemps.
L'appareil n'est pas sorti. Il y a des NDA.
Bon, voilà. Et donc, en gros, j'ai fait 2 journées entières
dans les Developers Labs.
Je n'ai pas le droit de dire ce qui s'est passé.
Et tout ce que je peux dire, c'est que maintenant,
moi, sur la base de ce que j'ai vu dans les Developers Labs,
j'ai acheté le casque pour continuer à bosser avec.
Ça m'a convaincu. Ça, je pouvais le dire.
Si tu ne peux pas répondre, tu ne le dis pas.
Mais est-ce que tu pouvais outre l'utiliser, le prendre en main ou tout,
vraiment développer dans genre...
C'était le but.
Oui, c'est ça. Tous ces journées,
les journalistes, à partir de juin, ont eu accès à des démos.
Et nous, en tant que développeurs, c'était des Developers Labs.
Donc, comme Apple le disent eux-mêmes sur leur page,
c'est venez développer vos apps sur le Vision Pro.
Ok. Très clair.
Et alors, qu'est-ce que tu en as pensé ?
Alors, le Vision Pro, c'est pas juste un casque.
C'est pas juste un nouvel OS, Vision OS.
C'est l'accomplissement d'une accumulation de technologies
qu'Apple développe en public depuis des années.
J'ai donné un exemple précis.
Cher Play.
Je n'ai pas voulu le utiliser.
Voilà, personne ne sait en vrai.
Même pas ça, c'est AirPlay.
Tu vois, et raté.
Cher Play, c'est une techno qui te permet
de partager des activités à plusieurs.
Ils ont déployé ça il y a quelques années.
Et en fait, personne n'utilise concrètement.
En gros, tu peux mater un film Disney+,
toi, depuis ton Apple TV et moi depuis mon iPhone,
et on est ensemble, on se parle en FaceTime en même temps.
C'est un parsec.
Annoncez pendant le confinement.
Et en fait, personne n'utilise vraiment ce truc-là.
Mais en fait, ce n'était pas pour l'iPhone qui faisait ça.
C'était pour le Vision Pro.
Parce qu'en fait, quand tu es dans le Vision Pro
en FaceTime avec des gens, tu peux mater
le même film Disney+, en temps réel, avec les avataires des gens
à gauche, à droite, avec tes potes.
En fait, tu es dans la même pièce, le même cinéma,
et tu regardes d'une en 3D, avec un son formidable
et tes potes sur les côtés.
Et ça, c'est Cher Play.
Il développe tout un tas de technologies depuis très longtemps
avec beaucoup d'intelligence, de stratégie, etc.
Il permet au développeur de s'approprier les technos
depuis des années en réalité.
Et ceux qui avaient un peu du flair, qui sentaient le truc venir,
qui se sont appropriés ces technologies depuis plusieurs années.
Et maintenant, le résultat, c'est que tu peux faire
des trucs très très cool avec le Vision Pro.
Trop intéressant. Est-ce que tu as d'autres exemples
comme ça de Cher Play qui, à l'époque,
semblait inintéressant, qui deviennent vraiment cool ?
Bah, un quand même, qui est hyper intéressant.
Quand tu fais des applications en air vers...
Alors là, c'est un peu plus terre-à-terre, un peu plus technique.
Mais quand tu fais des applications avec Unity,
ou même avec Unreal, c'est dur de faire de l'IUI.
D'accord ? Parce que c'est des moteurs 3D,
des interfaces.
Les boutons 3D.
L'interface utilisateur, etc.
T'as plein de boutons, des menus, des sous-menus, de la navigation.
Et en fait, d'un côté, les applications que tu as sur mobile,
c'est UI Heavy, t'as beaucoup d'interface utilisateur,
et t'as très peu de 3D, t'en as jamais en réalité.
Et les moteurs 3D sont faits pour faire de la 3D.
Mais, t'en as des apps 3D, t'as besoin d'interface.
Et dans Unity et Unreal, c'est assez compliqué d'en faire,
et surtout d'en faire bien avec de la qualité,
surtout de la qualité de l'exigence du niveau d'Apple.
Et en fait, depuis des années, il développe SwiftUI,
qui est une techno, qui permet de faire un framework
pour faire de l'interface, qui est déclaratif,
qui est hyper performante,
et qui fonctionne d'abord sur iPhone, sur Mac OS, etc.
Mais c'est disponible sur VisionOS.
C'est pour ça que tu as des super jolis interfaces,
bien léchées, bien travaillées,
et facilement réalisables sur VisionOS dès le début.
– Ils utilisent 10 ans de travail
pour prendre 10 ans d'avance sur tout le monde.
– Et t'as ça nul par ailleurs.
T'as aucun casque qui a un framework d'interface comme ça.
– Donc ça, c'est pour comprendre les briques,
et ce qui fait qu'ils arrivent à cette qualité.
Toi, qui a essayé beaucoup d'hardware différents avant,
c'était quoi ta première impression quand tu l'as mis ?
– Un soulagement.
Non, mais c'est vrai, parce que ça fait 3-4 ans
qu'on a un problème dans notre industrie.
Il y a plus grand chose qui se passait,
et en même temps, une grosse hype au niveau du métaver
qui a un peu tout tué dans le game.
En fait, on a tous été burnés dans la communauté.
– Tu me disais que toutes les entreprises créées en 2015-2016
se sont effondrées avant la tienne, quoi.
– Ouais, ouais.
En fait, il y a eu plusieurs vacs de XR.
Il y avait des XR Winters, tu sais, avec des cycles,
genre où tout le monde était hyper motivé,
puis des moments où en fait, il ne se passait plus rien.
Et il y a eu un dernier cycle où tout le monde a fini par mourir,
parce que ça a été accaparé par la crypto, Web3, NFTs, etc.
qui n'avait en vrai rien à voir avec le métaver.
Et même le métaver, c'était hyper surjoué, surgonflé.
On a...
Max Kerberg, il a survendu une vision de l'avenir
qui était un peu dystopique, trop lointaine et pas réalisable,
pas atteignable, et même peut-être pas souhaitable, honnêtement.
Donc, c'est une industrie où on est beaucoup à se dire presque...
Si Apple ne fait pas un truc cool, on arrête,
on passe à autre chose parce que t'en pires,
c'est pas encore la bonne décision, tu vois.
Et quand j'ai mis le Vision Pro sur la tête,
je me dis, ah putain, c'est presque boring.
Dans le bon sens, genre, ça marche.
J'ai pas 2 heures de setup à faire avec des câbles,
j'ai pas des problèmes de compte,
j'ai pas des problèmes de Guardian sur le Quest 3.
Encore aujourd'hui, où tu dois setup l'environnement
que tu as autour de toi, juste tu le mets, ça marche, en fait.
Ça se lance, t'as tes apps, t'as ton écosystème, t'as ton contenu.
C'est la grosse différence.
Et est-ce que cette différence, elle est due à des différences technologiques,
par exemple, parce qu'entre un Quest 3, c'est le 3 le dernier,
et l'Apple Vision Pro,
il y a des différences fondamentales qui font que le Vision Pro
permet des choses que le Quest ne permet pas ou pas du tout.
C'est une super question, et c'est le coeur des débats
enflammés de Twitter aujourd'hui,
parce que Marc Zuckerberg a publié une vidéo
où il dit que le Quest, c'est mieux, et surtout pour cette fois moins cher
qu'un Vision Pro.
C'est pas étonnant qu'il dise ça, mais c'est intéressant
ce que ça suscite, en fait.
Le débat, c'est quoi ? C'est est-ce que le Vision Pro
est technologiquement largement supérieur au Quest 3 ou non ?
Je vais vous dire, franchement, pour un device à 3500 $,
heureusement qu'il est technologiquement largement supérieur.
Mais c'est pas ça qui est la plus grande force du casque d'Apple.
La force du casque d'Apple, c'est pas le matos,
c'est l'OS, c'est la qualité de l'OS.
C'est iOS, c'est iPadOS, mais devant toi,
en AR ou en VR, avec la simplicité, le confort,
l'habitude de tes apps. C'est ça qui fait la différence.
Tu remets un Quest après, t'as envie de mourir, non ?
Ah ouais.
Non, mais vraiment, en fait, j'ai des projets sur Quest,
je l'utilise donc tous les jours,
et donc je fais le switch entre les deux, et c'est rude.
C'est vraiment rude, parce que...
Et même, je suis un peu désolé pour mes tas,
parce qu'ils ont un super hardware.
Pour 600 $, le Quest 3, c'est une tuerie.
Tu peux pas faire mieux.
Mais l'OS, t'as l'impression, c'est Android 4.
Je disais, le Quest OS, c'est le Ice Cream Sandwich en VR.
Vraiment, c'est...
C'est un peu violent, mais c'est rude, tu vois.
C'est déloureux quand l'OS...
C'est très pointu comme insulte,
mais si tu l'as, c'est méchant.
Et donc grosse excitation sur le matériel.
Ils ont dépassé les attentes.
Après cette première excitation,
à tête de reposer, qu'est-ce que là, maintenant,
tu penses de l'appareil ?
Est-ce que tu conseillerais aux gens de l'acheter, par exemple ?
Qu'est-ce que tu dirais ?
Si tu aimes la tech, si tu as été celui qui a acheté l'iPhone 1
ou l'Apple Watch 1, alors que les deux n'étaient pas des devices
si incroyables que ça, franchement, oui, ok, ça vaut le coup,
d'attendre la sortie en France.
Sinon, pour les gens un peu plus normaux, il faut attendre, clairement.
Moi, je vais te dire, le casque, je peux le porter 3-4 heures,
sans aucun problème.
Hier, j'étais de 18h à 22h avec, non-stop.
J'ai bossé avec, j'ai fait de la collaboration,
j'ai fait du FaceTime avec du SharePlay
et de la review de code avec un pote.
On bosse sur un projet ensemble.
J'ai cuisiné, j'ai lavé la vaisselle.
Avec le VGN Pro, tu as fait des vies.
C'est ça, oui.
C'était fait en 18h, je crois.
Je l'ai pas quitté jusqu'à 22h,
j'ai regardé France Info avec l'application.
Pendant que je faisais la vaisselle, il y avait France Info devant.
Donc ça, c'est vraiment utile.
C'est pas juste des trucs de vie de YouTube.
Non, le vrai truc, c'est de 18h à 22h,
ma vie dans le VGN Pro.
Avec Guitafe, de l'entertainement, de l'utilitaire, des trucs comme ça.
Moi, j'avoue, la petite fenêtre culturelle m'angoisse.
Je veux dire, à tout moment, je me fais déconcentrer par un truc.
Oui, c'est vrai.
Par contre, sur le principe, tu as réussi à faire ta vaisselle avec...
Oui.
Ça commence, bon, c'est fou.
Ça veut dire que...
J'ai confiance dans l'appareil.
Et surtout, il est transparent
au point que ça te gêne pas dans la vie.
Justement, moi, je suis habitué à mettre des casques.
Donc mon avis, il n'est pas tout à fait...
Je suis un peu biaisé.
C'est-il lourd, non ?
Exactement. J'ai l'habitude, d'avoir les pommettes un peu tapées...
Musclé, t'as les pommettes musclées.
Peut-être tu vois.
Par les casques et tout.
Mais quelqu'un qui n'est pas habitué, il va se dire...
Non, en fait, au bout de 30 minutes, ça commence à taper un peu.
C'est un peu lourd et tout. Tu l'enlèves, tu as des marques rouges.
Donc c'est la première fois qu'un casque me permet de faire
comme dans les films de science-fiction,
comme les visions du futur qu'on a.
C'est la première fois.
Et ça fonctionne sans aucun problème.
J'ai pas eu un bug en 4 heures et la batterie a tenu 4 heures.
Il faut le souligner.
Donc vraiment, ça overperforme même ce qu'appel annonce.
Ça, c'est hyper cool.
Mais est-ce que je le recommanderai pour autant à quelqu'un de l'acheter ?
Non. Il faut encore attendre 2-3 années,
minimum ou 2 générations,
pour que ça se pofine, que ça s'affine,
que ça devienne moins lourd, plus confortable.
Et que les petits problèmes, quand même,
qui sont là dans l'OS soient réglés.
Justement, c'est quoi les problèmes, les limites,
les critiques qu'on peut faire sur...
Vous savez, même une critique,
qui est la plus douloureuse actuellement,
pour toi, qui a acheté ce casque, ce serait quoi ?
Je ne vais pas parler pour moi, mais pour beaucoup de gens dans la communauté
qui remontent ce problème sans cesse.
C'est le confort.
Vraiment.
Je suis hyper contente de l'avoir.
C'est un super device.
Mais le Quest 3 est plus confortable,
pour beaucoup de gens.
Et ça, c'est un big deal quand même, tu vois.
Je veux dire, le Quest 3, je le critique sur l'OS.
Le hardware est incroyable.
Et il est plus confortable que le Vision Pro pour beaucoup de gens.
Ok.
Il y a un autre problème qui est quand même assez préniant,
qui est que beaucoup de gens relèvent sur cet appareil,
qui, certes, technologiquement, au niveau de l'OS,
tout ça, tout ça, tout ça, tout le monde est d'accord.
Il y a quand même le truc qui est manque, c'est les applis.
Ouais.
L'appli, la killer feature
qui nous ferait tous bâver pour passer à la caisse.
On est d'accord ?
Ça n'existe pas encore actuellement, quand même.
En fait, contrairement à l'iPhone 1,
il y a un app Store.
Mais c'est comme si on n'avait pas, en fait.
Très sincèrement.
C'est-à-dire qu'il faut une génération
pour que les devs s'approprient le truc,
que les créateurs aient plein d'idées.
Il y a plein de choses à faire avec Device.
Si je pouvais avoir 250 heures dans la journée,
je les prendrais parce qu'il y a trop de trucs à faire, tu vois.
Et si tu es un peu opportuniste ou que tu as vraiment envie de te dire,
« Ok, je vais faire un truc cool »,
il y a tellement d'argent à se faire.
Parce que c'est ça, il finit pour les développeurs.
C'est ce que je peux faire de l'argent avec.
C'est ça qui fera le succès ou l'échec de Device,
c'est ce qui vont réussir à créer un nouveau marché.
Et aujourd'hui, il n'y a pas d'app.
Vraiment, moi, je suis les app de base.
Allez Disney Plus, tu vois.
Et tu as deux, trois apps sympas, tierces,
mais il n'y a pas grand-chose.
Donc il faut attendre encore 24 mois, je pense,
pour avoir des vraies applications qui vont sortir
et qui sont cool.
Ok, alors justement, sur les 250...
Non, justement, j'allais dire, on se projette un peu.
Téléportation dans 24 mois.
Ouais.
Tu dirais que ce serait quoi des applis
qui vraiment ferait halluciner, qui changerait tout ?
Qui donnerait envie d'acheter le casque.
C'est ça.
Je vais reparler de quelque chose qu'on a discuté
dans un FaceTime avec plein de gens qui étaient aux US
et tout, qui a duré deux heures et demi
que tu mentionnais, justement, un peu avant.
Les gens qui étaient dans l'industrie du GSM, du smartphone,
avant l'arrivée de l'iPhone,
et qui te disaient, oui, il va y avoir des capabilities
genre GPS, géolocallisation, etc.
Ils imaginaient le use case, et le gars disait,
on imaginait tous en industrie, on était tous d'accord,
si tu passes devant un Starbucks
et tu reçois une note sur ton futur smartphone,
qui va te dire, hey, il y a une réduque
sur une boisson chez Starbucks.
Au final, ça n'a pas du tout le truc, le use case.
Je vais m'arrêter.
Ça n'est jamais arrivé.
En fait, le killer use case, c'est quoi ?
C'est Hubber.
En fait, les locations services sur ton smartphone,
ça permet d'ouvrir un nouveau use case énorme.
Sur l'iPhone.
Oui, sur l'iPhone.
Donc, en gros...
Tu veux dire que de la fonctionnalité GPS,
on a projeté des possibles...
Des réduques chez Starbucks, et en fait, c'était commandé...
Tout le monde se forait.
Exactement. Donc, si tu me demandes,
je vais te dire des trucs,
mais je suis à peu près sûr de me foirer.
Parce qu'en fait,
ce n'est pas moi qui vais te dire...
C'est les gens.
C'est les gens, exactement.
Et c'est des choses qui sont insoumçonnées.
Ce n'est pas grave.
Si je devais te donner quelques idées,
on va raisonner par heuristique, on va dire,
en quelque sorte, l'AVR, ça permet de replonger
dans des souvenirs ou de t'en créer.
Tu ne te rappelles pas d'avoir regardé un truc
dans un écran devant toi.
Moi, mes fenêtres que j'avais hier,
qui sont affichées dans le tweet, tu vois,
je me rappelle de leur disposition.
Est-ce que vous vous rappelez de la disposition
de vos fenêtres sur votre PC ?
Pas du tout.
Parce qu'en fait, c'est juste sur un écran 2D,
donc tu t'en fous, tu ne la registres même pas.
Mais comme là, c'était spécialisé,
j'ai hanté, si je ferme les yeux,
je peux me réimaginer la scène avec mon collègue.
C'est très étrange.
Et donc, en fait, tu te crées des souvenirs.
Et quand tu as des vidéos spatiales,
par exemple, que tu as enregistré avec ton iPhone,
de ta famille, tes animaux de campagne,
ou quoi, et que tu les revisualises dedans,
tu as une meilleure connexion avec tes souvenirs,
parce que le device va te permettre,
grâce à la 3D et l'immersion,
de recréer un lien encore plus fort avec les souvenirs
et ce que tu avais comme image mentale de ce moment-là.
Donc c'est hyper puissant.
Donc à partir de là, tu peux imaginer quoi,
que tous les scénarios d'éducation et de formation
vont être réinventés grâce à l'air vert.
C'est pas nouveau, c'est pas le Vision Pro qui règle ça.
Mais comme le Vision Pro crée une nouvelle ère,
un nouveau moment d'excitation autour de l'arité virtuelle,
ça, ça va clairement démocratiser.
C'est un super pouvoir.
Les gens vont pouvoir apprendre beaucoup plus rapidement
à faire tout un tas de choses.
Et c'est pas forcément qu'une notion de productivité
en entreprise ou quoi.
T'es un piano devant toi.
Tu sais pas que je joue au piano.
Il y a déjà une application comme ça sur Quest.
Et il y en a une qui est en train d'être développée sur Vision Pro,
au moins une.
En fait, t'as les notes qui s'affichent devant toi
et tu branches un LLM dessus.
T'as ton coach de piano qui dit alors là,
c'est fortissimo, il faut mettre un peu le doigt plus fort,
la posture de tes mains, vu que t'as le hand tracking,
tu peux détecter le squelette.
En fait, tu vas avoir la possibilité si t'as envie
d'apprendre à jouer de la guitare,
de pouvoir faire du piano,
d'apprendre à jouer du piano,
de venir un ou une virtuose.
Et donc si ça va plus loin,
c'est toute la création qui va être réinventée.
La création musicale,
le vidéo, tes montages vidéo,
tes scénarisations.
Peut-être que la future scène ici,
vous allez la faire d'abord dans le Vision Pro
avec un petit logiciel.
Et ensuite, quand vous êtes content du résultat,
vous allez le balancer dans Unreal
et puis acheter aussi le matos physique
que vous voulez en vraie propse, tu vois.
Voilà, tout ça, c'est concret.
Je pense à très précisément,
pour apprendre le piano,
un de trucs qui est le plus populaire,
c'est les touches qui tombent la synthésie.
Oui.
En fait, la même version...
Je ne surrai pas, dès comme ça.
Exactement.
C'est ça, hein.
La même version qui arrive en 3D sur tes touches,
où tu les vois arriver et tu dois synchroniser.
En fait, ça devient littéralement un jeu vidéo.
Oui, c'est le...
Comment ça s'appelle, le jeu vidéo guitaréo, là ?
Oui, oui.
Mais sauf que tu n'apprends pas un skill inutile
qui est d'appuyer sur des petites touches en plastique.
Bonjour, hard disk.
Exactement.
Les fans de ce jeu, guitaréo.
Et un autre truc que tu as dit, qui m'a vachement parlé,
c'est les cours.
Et je me suis dit, attends, mais en vrai,
imagine, c'est pas sorcier, mais en arrière, par exemple.
Ah, mais ça fait trop plaisir que tu me parles, c'est pas sorcier,
parce que moi, j'ai grandi aussi avec c'est pas sorcier.
Et en fait, les maquettes de c'est pas sorcier, elles sont inégalables.
Mais le jour où tu peux faire ça en 3D
et puis rendre ça immersif et tout,
en fait, tu réinventes l'éducation.
Imagine, tu es avec...
On peut interagir avec la maquette de Jamy.
Genre, mais oui.
Tu es dans le camion, tu es avec Jamy.
Bon, voilà.
Voilà, comme on marche la physique nucléaire.
Hop, tu peux...
Tu peux...
Plus sur les boutons, c'est...
Pfff...
Je veux ça à 20 mains.
Mais est-ce que...
Est-ce que, par exemple, on pourrait la voir en classe ?
Est-ce qu'on pourrait faire ça avec 30 personnes...
Ouais, potentiellement ?
Alors justement, c'est là où ça va prendre plus que 24 mois
dans l'éducation et à l'école.
Déjà, parce que...
Bon, moyenne.
Il y a un stigma aussi à faire sauter.
Il y a un investissement.
D'acquisition du matériel.
Il y a un investissement de création du contenu.
Ça prend beaucoup de ressources de créer ce contenu.
Vous le savez, faire de la 3D, c'est compliqué.
Ça demande des choses performantes
et des spécialités qui ne sont pas encore tout à fait répandues
sur le marché du travail, tout simplement.
Donc ça va prendre du temps, tout ça.
Mais vu qu'il y a un engouement, ça va se décanter.
Apple travaille sur les bons outils pour le faire.
Donc je suis assez confiante sur le fait que ça finira par arriver.
Puis le Vision Pro, c'est 3500 dollars.
Et t'as le Quest, qui est à 600 dollars.
Il y a des rumeurs comme quoi, META va annoncer un Quest
encore moins cher.
Donc en fait, si tu veux, la sortie du Vision Pro,
c'est pas juste bénéfique pour Apple,
c'est bénéfique pour l'intégralité de notre industrie.
Et bien c'est ce qu'a dit Zucerberg, d'ailleurs, qui était...
Ça, il a raison.
...d'être du tout triste de cette annonce.
Au contraire, c'est eux que ça met bien.
Parce qu'en réalité, sauf qu'ils vont en le budget
pour l'Apple Vision Pro, ils sont pas très nombreux.
Et donc tous les autres vont potentiellement se rabattre
sur des applis faits pour toutes les plateformes,
où l'auteur a certes la meilleure expérience sur Apple Vision Pro.
Et puis l'écosystème.
En fait, c'est bien mieux d'avoir une appli moins bien optimisée sur Quest
que pas d'appli du tout.
C'est pas faux.
Et donc, en fait, c'est un super gain pour tout le monde, cette histoire.
J'ai des remarques, je trouve intéressant dans le chat,
des gens qui disent, oui, mais ça, ça existe sur Quest.
Si tu télécharges un APK...
J'exerce.
Il y a un peu de vrai quand même.
C'est quand même un peu vrai.
Tu fais une vision du chat, là.
Ce que je veux dire, c'est que...
Est-ce que le 7 Apple vienne pro, comme beaucoup de produits d'Apple,
ça n'est pas une rupture
dans le sens où il ne crée pas une nouvelle catégorie de produits,
mais où il la rende viable.
Je pense que pour beaucoup de gens qui s'imaginent...
On ne sait pas trop pourquoi, d'ailleurs, parce qu'ils ne le font jamais.
Ils s'imaginent voir Apple lancer des nouveaux produits inexistants
du néant.
Ils sont déçus en mode, bah non, mais il y a déjà Quest.
C'est d'accord que ce n'est pas ce qui est le plus intéressant dans ce casque.
C'est pas la techno en tant qu'un casque.
C'est jamais ce qui est le plus intéressant à propos d'Apple.
En vrai.
Là, Apple, ce qui nous propose technologiquement,
c'est pas que plein de nouveautés.
Et voilà, bravo, la nouveauté techno.
Effectivement, ils se sont dit,
voilà ce que nous, on pense,
de ce que devrait être un casque de VR en 2024.
C'est notre version à nous.
Vous êtes d'accord ou pas ? C'est la nôtre.
Après, le marché en parlera.
Est-ce que ça peut...
Tu penses que ça va réussir ? Est-ce que ça peut ne pas marcher ?
Ça peut ne pas marcher.
L'industrie de la VR, de façon générale,
peut se prendre encore un gros vent
et repartir pour 10 ans de VR Winter.
En vrai.
Je suis pas en train de dire que...
Je suis dans VR Winter.
Oui, VR Winter.
Je suis pas en train de dire que ça y est, c'est la bonne.
Non, clairement pas.
Quand je te dis que le device est lourd,
quand je te dis qu'il laisse des traces sur le visage,
en fait, ça se sont des limites physiques.
Des gros freins, ouais.
Des gros freins à l'adoption.
Il y a des gens, ils ont pas envie de ça,
et je les comprends, en fait.
Regarde là, je suis sans mes lunettes.
Ça fait 15 ans que je porte des lunettes.
Et pour la première fois, c'est la première fois
que je mets des lentilles depuis aujourd'hui.
Genre littéralement aujourd'hui.
Pourquoi ?
Parce que je peux pas mettre des lunettes avec ce casque.
Ah oui, ça en vrai.
Et comme je bosse avec...
C'est marrant.
Que ce soit le seul truc qui est déclenché des lentilles.
Ben oui, ben c'est mon taf, en fait.
Et donc je me dis,
enfin, quand même, c'est un gros commencement.
Soit tu mets des lentilles, soit tu fais un lasique,
soit en fait t'achètes des lentilles de Carl Zeiss.
La chirurgie ?
Ouais, la chirurgie, c'est ça.
T'as plusieurs techniques d'ailleurs, il n'y a pas que celle-ci.
Maintenant, t'as plein de nouvelles lentilles
que tu peux mettre la nuit, qui régle ta vue la nuit,
c'est une dinguerie et tout.
Et ou sinon, en fait, t'achètes des lentilles Carl Zeiss
à ta prescription qui coûte 150 euros en plus.
Avec le visionnel.
Donc après, la facture est le montant quand même.
Vous me comptez à 3 500.
Oui, c'est vrai.
Mais moi, je sais que ça serait un gros...
Enfin, moi, je porte des lunettes tous les jours et...
Voilà.
Faudrait voir.
Saint-Fran, tu vois, tu te poses la question quand même.
Moi, j'ai une question.
T'avais 250 idées.
En tant que développeuse, potentiellement,
le marché va souffrir.
On connaît les débuts de l'abstort.
Il y en a qui ont fait des dingueries,
qui ont fait des fortunes, etc.
Est-ce que là, du coup, tu te dis, OK, c'est parti.
J'essaye de développer un max,
de sortir des applications sur le Vision Pro.
C'est quoi, là, ton état des prix ?
Et ta strat ?
Est-ce qu'il y a des applications
dont t'as envie de nous parler ?
Alors, le Vision Pro, en fait, je résonne par chiffre.
Le Vision Pro, c'est un devasse qui est très cher,
hyper cool.
C'est le premier casque que je vais utiliser au quotidien.
J'aurais toujours une bonne excuse de l'utiliser
parce qu'il y a plein de trucs sympas à faire.
Donc, ça me fait plaisir, tu vois.
Mais c'est un devasse qui, commercialement,
pour un dev, n'est pas vraiment viable
si tu fais du consumer, genre des applications.
Pour toi et moi, en dehors de notre vie professionnelle.
Parce que tu vas avoir peut-être 500 000 personnes
qui vont l'avoir la première année,
peut-être 2 millions la deuxième,
et encore, je sais pas, tu vois.
Je parle même pas d'utilisateur actif.
Donc, un marché de 2 millions d'utilisateurs,
c'est pas beaucoup, en réalité, quand tu fais du consumer.
C'est-à-dire des gens qui vont payer, peut-être,
99 centimes ou 5 euros pour ton projet.
C'est un peu compliqué.
Donc, ça veut dire que moi, je vais pas trop me concentrer
sur les applications du consumer,
à part genre en hobby, le soir, tranquille, tu vois.
Je vais me concentrer sur régler des problèmes
que les entreprises ont, des problèmes que je dis,
merde, ça fait des années, on a tel ou tel souci.
Je veux les régler, comment je fais.
Et moi, je regarde si, en fait,
tu peux régler ça grâce à l'air et ou la VR.
Et pas forcément sur Vision Pro, comme je disais.
L'arrivée du Vision Pro, c'est cool, en tant qu'utilisatrice,
je peux utiliser un casque tous les jours.
Avec mes besoins, ça répond à mes besoins.
Mais ça permet de recréer un intérêt,
un nouvel intérêt sur la possibilité
qu'offre l'air et la VR.
Donc moi, je regarde ça, je vais faire des applications
très concrètement.
Ma stratégie, c'est sur Quest et sur Vision Pro.
Donc des applications qui sont cross-platformes,
qui fonctionnent sur les deux.
Et ça, c'est facile à faire.
Unity, tu parlais de...
C'est avec Unity.
Ils permettent de faire ça.
C'est pas tout à fait facile.
C'est faisable.
Voilà, c'est encore...
Le problème de la VR aussi, c'est que, comme tout est toujours nouveau
et se réinvente,
t'as des difficultés à avoir les derniers outils à jour
qui fonctionnent correctement.
Et tu vas avoir cette friction de développement permanente.
Mais je pense que, comme on arrive à une certaine forme de consolidation,
pas forcément encore de maturation,
mais de consolidation du marché avec les deux,
Player, Meta et Apple,
Unity va se concentrer pour bien supporter les deux.
Et dans 12 mois, je pense,
tu vas avoir un bon support sur Unity.
Mais tu peux déjà commencer aujourd'hui, c'est ce que je fais,
hein, au quotidien.
Je ne sais pas de quoi tu peux parler,
mais est-ce que tu auras des teasing
ou des...
Dans ta liste d'idées,
de ta stratégie, de tes applications spatiales,
est-ce que tu as des trucs que tu peux partager ?
Le truc qui m'est venu en premier, très sincèrement,
c'est comment tu utilises Delia là-dedans.
Alors, il y a...
Il y a presque un proverbe, en fait,
une façon de dire dans notre communauté,
c'est que la VR, c'est le frontaine de Delia.
C'est-à-dire qu'en fait,
le futur, ce n'est pas de prompter, prompter, prompter avec du texte.
Tu vois, c'est de l'audio,
enfin, c'est du...
Comment dire, c'est du...
Multiforme, tu vas interagir avec ton IA
de plein de façons différentes.
Enfin, mid-journée, ça n'a pas vocation à être utilisé
à travers Discord toute ta vie, tu vois.
Il est plus ou moins...
J'adore cet exemple.
...sortir de Discord, maintenant.
S'il vous plaît.
Donc, il y a une interface web qui est en train d'arriver et tout,
mais imagine, en fait,
par exemple, tu es dans une agence de Crate,
envie de brainstormer sur un nouveau concept,
un scénario pour un film ou n'importe, en fait,
tu te mets dans une pièce qui est plutôt vide
et tu as ton vision pro
et tu vas commencer à faire une conversation avec ton IA
et tu vas lui brainstormer les trucs avec elle
et elle va te générer des modèles 3D, des photos, des sons,
des vidéos qui vont s'afficher sur le mur, etc.
Et tu vas être littéralement presque en symbiose avec la machine.
Tu vas créer, assister par un ordinateur autour de toi.
Ça, c'est une façon pour moi de...
Mais ça, ça a été théorisé il y a longtemps,
c'est pas une idée à moi.
Il y a des gens qui bossent là-dessus depuis 30 ans
et qui imaginent un hypothétique appareil que tu mets
avec lequel tu peux interagir.
Il y a plein de documentation là-dessus.
La question, c'est comment le faire bien.

Ça, c'est le premier truc.
C'est hyper cool.
Moi, j'aurais dit toutes ces phrases-là, il y a 20 ans,
on m'a dit, oh, elle, elle a fumé un truc.
Grâp !
Mais même encore aujourd'hui,
il y en a qui sont pas convaincu encore.
Aujourd'hui, en tout cas, la faisabilité technique de ce truc,
ben...
Ça sent pas si loin, t'as en fait.
C'est pas si loin.
Toi qui a l'air d'être hyper au courant de ce que tu peux faire
avec Delia.
Ben quand même, tu te dis,
tu te projettes dans cette idée, dans cette arrière
qui est pas si lointain, en fin de compte.
Voilà.
Et comme je disais, moi, je m'intéresse beaucoup
cognitivement, comment on crée des souvenirs,
on recrée des souvenirs ou qu'on se réassimile des choses
des moments passés, ou qu'on va vivre un jour,
comme des situations d'urgence.
Et en fait, par exemple, dans le secteur médical,
t'as tout un tas de potentiels à refaire,
la formation médicale.
Je vais pas rentrer dans les thèmes,
mais c'est quelque chose qui est assez archaïque,
tu vois, dans la façon dont c'est fait.
Alors il y a peut-être des personnes qui nous écoutent,
qui vont dire, non, c'est pas vrai et tout.
Franchement, je l'ai vu de mes propres yeux.
Il y a des choses qu'on peut réinventer grâce à l'air
et à la vers, en permettant justement de créer des souvenirs,
de choses dont tu les apprends mieux.
Et le jour où tu es confronté à une situation d'urgence
réellement devant toi, en tant que professionnel de la santé,
tu seras plus apte, plus préparé à performer les bons gestes,
les bons diagnostics, etc.
Tout simplement.
Ça c'est hyper intéressant parce que...
Oui, exactement.
Je vais dire exactement ça.
Tant que je pense que tant que tu l'as pas eu,
c'est dur de réaliser.
Mais de ce que tu dis, il y a vraiment une différence
dans ton esprit, dans tes souvenirs,
entre n'importe quel autre interface
et le spatial, comme si les souvenirs
et la spatialisation 3D étaient très intrigués.
Oui, c'est tout à fait la 3D qui permet de faire ça.
Il y a deux termes en anglais sur la théorie de tout ça.
C'est « Presence and Embolliment ».
« Presence » c'est le sentiment de présence.
T'as un dinosaure qui sort devant toi, c'est hyper bateau.
Il y a une application de démo d'Apple qui fait ça.
C'est hyper bateau.
Il y a eu 150 démo de dinosaure qui sort d'un mur.
Mais c'est la première fois que là, vraiment,
tu fais quand même 5 cm en arrêt,
tu dis « wouh, il y a vraiment une bête qui ne fait pas du bien. »
C'est surprenant, franchement,
alors que vraiment, on a vu 150 fois si du vieux est revu.
C'est pas original, mais ça fonctionne bien
parce que le casque, il offre enfin de vraies capacités pour le faire.
Il y a des gens qui vont me dire peut-être dans le chat ou quoi.
Oui, ça existe déjà sur l'oculus.
Des K1 ou des K2 ou même de CV1, il y avait peut-être une démo de ça.
Mais comme là, tu vois plus les pixels,
tu as vraiment l'impression que le truc est devant toi.
Tu vois, c'est saisissant.
Et le embodiment, c'est le fait, justement,
d'avoir une version synthétique, les synthetic humans,
de toi-même en 1 minute avec ton Vision Pro,
quand tu l'achètes, tu fais un scan de toi, de ton visage, etc.
Pour l'instant, c'est un peu goofy,
c'est pas terrible quand c'est rendu en 2D.
Mais quand t'as un 3D,
on fait ça avec plusieurs personnes qui ont un avatar.
C'est bien ?
Oui, j'ai passé donc 2h30, il y a 2 soirs.
Et même il y a un peu plus longtemps ce week-end aussi,
2h30, 3h avec des gens qui étaient de l'autre côté des US.
On était sur la lune.
On se montrait des modèles 3D
où on faisait du casting d'écran, etc.
On était enceint dans une pièce.
En fait, j'ai l'impression qu'on était dans la même pièce.
Donc en fait, j'ai un souvenir.
T'as pas beaucoup de souvenirs de quand t'es sur Google Meet
ou sur Teams, tu vois, c'est boring as fuck.
Pas intéressant, en fait. C'est affreux.
Et là, t'as quand même un device
qui va te permettre d'avoir des souvenirs.
Donc tu as même peut-être mieux recontextualisé
des moments passés dans ton meeting.
Donc une meilleure capacité de mémorisation
parce que tu as vraiment vécu ce moment.
D'ing !
On va enfin se souvenir de nos tiktoks qu'on scroll.
Pas sûr que ce soit un problème d'un bodyman sur.
Pas sûr, je ne sais pas si c'est une bonne idée non plus.
Alors imagine ton tiktok en écran géant
qui autoscrollent comme ça.
Et après, c'est Wally, littéralement.
Un peu, oui. Il y a un peu de ça.
Non, attends, je vais juste avoir une question.
Oui, parce que nous, on débattait de cette histoire de FaceTime
dans la vraie vie qui allait être actuellement
une des fonctions les plus avancées
et les plus convaincantes du casque pour l'instant.
Et justement, on se disait, bon,
les démonstrations, d'après ce qu'on voit sur Twitter,
on dirait que le scan, on aurait l'impression
que le scan, il n'est pas si dingue.
Il y a un petit côté creepy au scan facial.
Qu'est-ce que toi t'en penses, ce qui a vraiment vécu le truc ?
C'est beaucoup plus présent en 2D.
Il y a un vrai problème avec la VR,
c'est que ça se vend très, très mal.
Parce que tu perds une dimension,
c'est comme essayer d'expliquer à un tesseracte à quelqu'un,
tu vas le dessiner à un cube, on disait envoyer une dimension en plus,
mais c'est impossible à piger.
Tu vois la différence entre la 3D et la 4D,
c'est du tout pas piger, c'est normal, en fait.
Tu vois, dans un terstellard, on dit les machins, les intrigues,
je ne sais pas quoi. C'est impossible à piger, en fait.
Ça devient de l'abstrait.
Et entre la 2D et la 3D, c'est un peu vrai.
On est des êtres qui vivent dans un monde en 3D,
mais en fait, il est toujours en 2D de notre propre perspective.
Donc quand tu as un truc que tu vis dans le Vision Pro qui est en 3D,
tu as la profondeur et tout, tu dis, c'est cool,
tu regardes la même chose sur ton PC, après, tu te dis...
C'est un Twitter.
Putain, c'est dégueulasse, en fait, c'est affreux.
Donc déjà, ce n'est pas encore incroyable sur le Vision Pro,
on ne va pas se mentir.
Il y a beaucoup à faire pour améliorer le truc.
Tu sens que c'est la V1 des Persona sur FaceTime.
Mais c'est pas mal, en fait.
Les 5 premières minutes, tu dis, ah ouais,
c'est pas terrible pour certains trucs,
mais en fait, ça récite les émotions, l'eye contact.
Par exemple, imagine on était en FaceTime tous les 3.
D'accord ? En 3D.
Et bien, en fait, si toi, tu fais un eye contact avec moi,
et bien, toi, tu vas voir que tu me fais un eye contact.
En 3D, il va récituer les différents eye contacts
alors qu'on est en 3D, tu vois.
Et qu'il n'y avait pas forcément à la même place.
Donc ça veut dire que le rendu de mes yeux à moi
ne va pas être le même rendu que toi,
tu vas voir de mes propres yeux de ta perspective.
Ça, surmi, tu ne peux pas le faire.
Ah non, non, mais c'est bête.
Non, mais c'est-à-dire qu'il a une compréhension
de chaque environnement 3D de chaque personne
et qu'il est capable de recalculer tous les angles.
C'est beau.
Et en fait, si toi, tu me parles de ma gauche
et que toi, tu me parles de ma droite,
concrètement, le son va venir des deux endroits.
Voilà, et si vous vous mettez plus temps,
encore plus, ça doit gauche et à droite.
La salisation.
Exactement. Mais ça, ça contribue aux souvenirs.
Tu vas dire, il y a quelqu'un qui m'avait dit ça dans mon oreille gauche.
Ah oui, tu vois, c'est Mika ou quoi.
Et en fait, tu dis putain, c'est cool, en fait.
Tu crées les souvenirs.
Des petites choses qui cumulent et contribuent à faire vrai.
C'est de la réalité virtuelle.
Enfin.
Depuis le temps qu'on attend.
Moi, j'ai vu pas mal de démonstrations qui avaient l'air cool,
mais après, après coup, c'était des fausses.
Je ne sais pas si tu as vu ça.
Il y a des gens, pourquoi ils font ça, les gens ?
C'est du cloud, des vues, je ne sais pas.
Ou peut-être des...
Pas de l'imagination.
Des prototypes ou des...
Comment on appelle ça dans le deux camps ?
On fait des vues d'esprit, quoi, des...
Oui, oui.
Ça dépend de ce que vous parlez.
Vous parlez des gens qui ont un Vision Pro dans la rue
pour faire le mariole ou des gens qui ont des concepts ?
Oui, exactement.
J'ai vu un concept de comment ce serait de regarder de la Formule 1
avec un Apple Vision Pro.
Et ils te montraient que tu avais l'écran
où tu pouvais suivre la Formule 1.
Et sur ta table devant toi, tu vois toute la course
et tu vois les petites voitures
qui prend des tours et tout,
qui a quel endroit le leaderboard.
Et ça, c'était une fausse, c'est ça ?
C'est... Alors, j'ai pas envie de dire fausse
parce qu'en gros, c'est fausse si tu prétends que c'est vrai.
Tu vois, et en fait, là, le gars, dans la vidéo,
il dit assez explicitement, c'est un concept que j'ai imaginé
pour le Vision Pro, voilà ce que Apple va nous permettre de faire à terme.
Il ne dit pas, j'ai fait ça.
Tu vois ?
Déjà parce que ce serait pas possible.
Effectivement, je crois qu'il le reconnaît d'ailleurs dans la vidéo,
dans la voix off.
Pourquoi ça serait pas possible ?
Je crois que dans la vidéo, elle présente des concepts assez poussés
et il manque quelques apaisies, quelques possibilités,
mais ça viendra, enfin, c'est vers ça content.
Donc je suis hyper contente qu'il y ait des vues d'artistes
parce que ce sont les créateurs,
les créateurs et les artistes qui vont imaginer ce monde de demain
parce que c'est enfin un monde qui sort des écrans.
Donc c'est vraiment eux, ils peuvent se le réapproprier,
et tu vois, de la 3D et tout, c'est trop bien.
Donc tant que c'est marqué et que c'est expliqué comme quoi,
c'est des concepts,
c'est pas encore des vrais apps qui sont disponibles sur l'App Store.
Moi, ça me va très bien,
ça permet de stimuler la créativité de tout le monde
sans vendre du rêve de quelque chose qui n'est pas encore dispo.
C'est marrant.
Je trouve ça intéressant,
mais justement, j'aimerais ton avis là-dessus.
Il y a comme réaction, quand on voit ces démonstrations,
des choses comme ça, ces nouvelles technologies,
il y a à la fois beaucoup d'excitation.
Surtout parmi nous, on est en séquence.
On attend avec impatience chaque nouvelle sortie.
Oui, puis l'amélioration technique.
On a un peu baigné nos quotidiens dedans,
donc forcément, ça nous intéresse.
Et donc il y a à la fois cette réaction-là.
Et en parallèle de ça,
il y a une autre réaction qui est plutôt soit de crainte,
soit tout simplement de...
De...
Pas de crainte, mais je veux distinguer la crainte bête
de gens qui s'imaginent qu'il va y avoir une apocalypse
à cause de ce truc-là,
et une crainte plutôt que je pourrais considérer légitime
de dire...
Cette technologie-là, ce qu'elle permet,
la direction qui est poussée avec,
c'est un monde qui ne me plaît pas beaucoup,
et donc je ne m'en réjouis pas.
Il y a un peu la même chose avec Lia.
En mode pas souhaitable.
Ce n'est pas que je ne comprends pas bien,
et donc j'ai peur,
et c'est une caricature qu'on peut faire.
Non, je comprends très bien.
Et en fait, moi, je ne pense pas que c'est une bonne direction
en termes de progrès.
C'est pas un techniquement, c'est un progrès,
mais ça ne veut pas dire que ce monde-là me fait rêver.
Je ne sais pas si tu vois des réactions.
C'est tout à fait légitime, je trouve.
C'est bien en tant que société
que l'on se pose selon nos questions,
et ce que l'on en veut.
Là, je veux dire, ok, il est sexiste,
il est beau, il est bien foutu,
mais quand tu mets sur la tête,
tu te rappelles quand même que ça fait 620 grammes,
et qu'en fait, tu vois le monde à travers des écrans,
et des caméras.
Et donc, si tu commences à réfléchir aux implications éthiques
et morales, de ce que ça veut dire de voir le monde
à travers des algorithmes,
encore plus que déjà avec Twitter ou TikTok ou quoi,
tu te dis, ah ouais, est-ce que je veux vraiment de ce monde-là ?
Moi, je comprends en vrai, tu vois.
Donc, c'est là où Apple tente, en tout cas,
je ne dis pas qu'ils vont réussir,
mais tente une approche plus conservatrice que Meta.
Meta, c'était le meta-vers.
On va vivre dans des mondes virtuels,
on va vivre dans Second Life,
Make and Quest.
Ça, ouais, c'est un peu ça.
On va dépenser des Metacoins,
où je ne sais pas quoi, on va travailler à l'intérieur,
on va payer des impôts à Meta, presque.
Tu vois, tu vois, mais genre, c'est...
C'est un peu ça, quand même, la vision ultime, tu vois,
Apple, ils ont une taxe de 30 %.
Donc, Meta, ils se disent, on va prendre 30 %,
surtout ce qui se passe dans le monde virtuel, super.
Donc, c'est pas pour rien qu'il y a plein d'états,
et notamment, d'ailleurs, la France,
qui sont dit, OK, on va faire un meta-vers souverain.
Attention, ce n'est pas leur alerte,
c'est pas une bonne idée non plus.
Mais voilà, tu comprends un peu l'idée, quand même,
de cette vision du monde qui est assez dystopique,
qui est assez flippante.
Et c'est pour ça qu'Apple, ils arrivent avec une vision,
non, en fait, on ne va pas faire des mondes virtuels full-time
et tout, on va faire un iPad.
En fait, c'est un iPad spécialisé, ce truc.
Tu le mets quelques heures par jour, aujourd'hui,
le pitch, ce n'est pas de passer ta vie dedans.
Le pitch, c'est, t'as envie de faire un FaceTime immersif
avec des gens qui sont de l'autre côté de la Terre,
tu le fais pendant une demi-heure.
T'as envie de faire, je sais pas,
d'apprendre à cuisiner un nouveau truc avec,
des applications pour refaire à la cuisine, tu vois.
C'est cool, c'est une demi-heure, c'est une heure peut-être.
C'est des petits use cases qui sont utiles.
Et le fait de commencer par l'utile plutôt que dire,
ouais, vous allez passer votre vie dans le métaver,
c'est une approche qui est plus subtile, quand même, tu vois.
Le fait qu'il y ait beaucoup d'écran 2D,
alors les puristes du Quest, on dit, ouais, c'est nul,
3500 dollars pour avoir des écrans de vente,
c'est pourri et tout, sur le Quest, tu peux avoir de la 3D.
C'est vrai, d'accord, les gars, c'est vrai.
Mais en fait, s'ils font ça, c'est aussi conscient,
c'est parce que c'est familier les écrans 2D, tu vois.
Donc ils essayent de faire de sorte,
de convaincre en prenant un futur qui n'est pas trop futuriste
et qui est accessible.
Donc je comprends et ils y répondent,
ils en sont pleinement conscients, en fait,
les gens qui font de la RVR, tu vois, aujourd'hui,
et Apple, ils y perdent conscience de ça.
Après, bon, c'est quand même pas terrible,
il y a plein de gens qui, je suis sûr,
voudront pas mettre ça sur la tête
et qui vont attendre le fameux formfactor des lunettes.
Peut-être qu'on aura l'occasion d'en reparler,
mais il va se passer longtemps,
avant que ça, ça devienne perdre de lunettes, hein.
J'ai le temps.
J'aimerais ton avis.
C'est que depuis le début de la VR,
tout le monde fait des projections sur...
Ça ressemble à quoi...
Tu veux pas l'essayer, pendant ce temps ?
Il a mis cette risée ?
Vas-y, vas-y.
Non ?
Mais j'enlève mes lunettes, mais...
Ah oui.
Merde, je vous sais, tu es un mauvais...
Et voilà, c'est ça, c'est que, en fait,
tu veux le faire tester en live
et puis tu vois, tu dis, les lunettes, tu peux,
tu verras juste pas grand-chose.
Mais en plus, regardez, je vais vous faire la démon en live.
Si vous le prenez par là, ça va.
Mais voilà, pouf !
Oh ! Petit erreur de design, là.
C'est pas un super choix, tu vois.
Ah oui, d'accord.
Ouais, parce qu'en fait, ça sent le live hyper facilement.
Alors c'est pratique parce que tu peux changer.
C'est aimanté.
C'est pas assez aimanté, donc le truc, tu le tiens par là.
OK, c'est fini.
Ça s'explore.
Deuxième rendez-vous à la place, toi.
Ha ha ha !
Out.
Voilà, Tim Cook te remercie.
Merci d'avoir acheté une deuxième unité.
Non, voilà, donc il faut vraiment, tu vois,
le tenir par là, le mettre comme ça,
c'est pas encore hyper pratique, tu vois.
Il faut brancher la batterie qui est là.
Ben oui.
Et ouais, parce que sinon, ben...
T'as demandé un truc.

Voilà.
D'où les quatre heures d'autonomie ?
Oui, c'est ça.
T'as quatre heures d'autonomie.
En fait, à peu à l'île dix-deux,
moi, j'ai poussé à quatre.
OK, OK.
Trois-deux-rémis, quatre heures,
quelque chose comme ça.
Moi, j'ai jamais de poche.
Enfin, là, j'en ai pas.
J'ai la chance, tu vois, mais j'ai souvent pas de poche
dans mes habits, c'est normal.
Il y a des prévences.
Du coup, il y a un pin, ça, il y a un...
J'ai acheté ce truc de Belkin.
Ah oui, d'accord.
C'est pas livré avec, OK, d'accord.
C'est pas livré avec, en fait,
ça permet de le clipser à ton pantalon ou quoi.
D'accord.
Donc ça, tu peux...
Soit tu as une poche, je peux même le mettre comme ça
dans la poche, tu vois.
Ouais.
Comme ça, tu l'as à l'extérieur.
J'espère que t'as pas oublié ta question, mais...
Non, j'ai pas oublié ma question.
C'est juste que tu as un mode...
Pendant ce temps, mes...
Parce que tu veux comment...
On voit comment ça fait.
C'est ça, en mode, c'est juste un petit truc.
Mais non, il y a quand même un petit set-up.
Oui.
Alors du... OK.
Une petite organisation.
On a 10 minutes qui s'aventent, non ?
Non, c'est vrai, ça prend le temps.
Tu vois, en fait, il y a quand même...
Même si c'est le casque avec le moins de frictions qui existent,
t'as quand même de la friction,
faut mettre la batterie,
il faut enlever ses lunettes.
Enfin, tu vois,
faut quand même être un peu critique du truc.
C'est aussi comme ça que Apple va prioriser
les choses qu'il faut améliorer.
Ben justement, j'ai une question pour toi.
Depuis le début de la VR,
on s'imagine que le truc ultime
est le truc qui est super léger,
que tu oublies,
qui passe partout.
Les versions les plus récentes,
un peu convaincantes,
c'est celle de Meta,
qui sont faites avec Reban.
Mais en fait,
c'est pas vraiment de la réalité augmentée.
C'est-à-dire que t'as un assistant qui est connecté.
Apparemment, pour ce qu'elles font,
c'est très cool.
Mais on est encore à des années-lumières
d'avoir quelque chose qui ressemble technologiquement à ça,
dans un form factor aussi léger, petit.
Est-ce que tu penses
qu'on va que c'est possible ?
Est-ce que tu penses qu'on va y arriver ?
L'instant, le monde va tellement vite.
C'est une phrase, on vit vraiment dans une société.
On route technologiquement,
c'est impossible de prédire ce qui se passe à plus de cinq ans.
Mais tu peux quand même essayer de
de hypothétiser, je sais pas comment on me dit,
de théoriser un peu ce qui va se passer.
En fait, t'as effectivement d'un côté les casques high-end,
on va dire, plus de 500 dollars,
form factor casque,
comme le Quest 3 ou le Vision Pro,
même t'as encore des trucs plus spécialisés que ça appelle,
genre le VARJO, le Vario.
C'est genre 5 000 balles,
tu branches à un PC qui coûte 5 000 balles aussi,
et tu vois, c'est incroyable.
Là, tu peux.
C'était dans la matrice, mais ça coûte hyper cher.
Donc, tu as les trucs hyper puissants qui sont des gros PC,
des PC avec un nouveau form factor spécialisé.
Et ça, c'est le futur du PC.
Un côté très cher, casque et tout.
L'autre côté, t'as peut-être le futur du smartphone
ou le futur de l'Apple Watch.
Donc, c'est le form factor lunette.
Et c'est ce qu'a essayé de faire Snapchat avec les spectacles.
C'est ce que Meta est en train de faire avec Reban.
Et d'ailleurs, il se débrouille plutôt bien, honnêtement,
compte tenu des difficultés technologiques et tout.
Donc, il y en a un où tu mets un maximum de fonctionnalités et de puissance,
peu d'autonomie, parce qu'en fait, c'est un usage majoritairement fixe.
Et le autre, et peu social, c'est-à-dire qu'en fait,
c'est pas très grave si c'est goofy, tu vois, c'est pas très beau et tout.
Et l'autre, ça doit être sexy, stylish, fashionable,
pas très cher, il y a de soleil, outdoors,
art en arrière Reban, tu vois,
des trucs un peu stylés,
socialement hyper acceptable que tu peux mettre dehors toute une journée,
tu fais des recordings et tout.
Et en fait, là, l'idée, c'est d'avoir un form factor hyper élégant
au détriment de quoi, d'une nombre de fonctionnalités que tu peux mettre.
Donc, ils commencent tout petit.
Ils ont commencé à quoi ? T'enregistre des vidéos de 30 secondes,
puis d'une minute, ensuite, elles deviennent en HD,
puis ensuite, tu peux faire du live streaming,
ils rajoutent de la GNAI pour décrire ce que tu vois en temps réel.
Un jour, tu vas pouvoir passer des appels dedans.
Et peut-être que dans un an ou deux,
ils vont rajouter une petite optique qui fait peut-être même qu'une seule couleur,
qui va te permettre de savoir où aller, tu vois, à gauche, droite.
Et là, tu vas commencer peut-être chaque année
à voir de plus en plus de fonctionnalités.
Et donc, la grande question, je sais pas combien de milliards de dollars,
c'est quand est-ce qu'arrive le point de convergence ?
Quand est-ce que la technologie devient suffisamment performante,
que tu peux avoir les performances du Apple Vision Pro,
version 1 même,
dans un fanfactor de lunettes que toi et moi, on a envie de porter dehors ?
Et ça, honnêtement, c'est impossible à dire,
parce que j'ai l'impression qu'il y a des breakthroughs,
vraiment, des avancées technologiques qui nous manquent
pour pouvoir y parvenir.
Comment tu veux faire tenir une batterie ?
Véroux technologique.
Ouais, comment tu veux faire tenir une batterie ?
Ça fait des années qu'on...
Alors, qui ? Des améliorations sur les batteries ?
Mais ça chauffe, t'as de la dissipation d'énergie et tout.
Après, j'ai l'impression qu'il faudrait arriver
à ces fameux superconducteurs à température ambiante
et pression atmosphérique pour pouvoir avoir des choses
qui n'ont pas de dissipation thermique,
pour pouvoir avoir des casques qui ne te brûlent pas le front
ou des lunettes qui ne te brûlent pas le front.
Non mais c'est vrai !
Ce truc, ça chauffe aujourd'hui, ça chauffe.
Ça fait que ça chauffe pour rien, on la tu verra.
Mais tous ces casques chauffent, c'est normal.
Donc, il y a des veroux technologiques à faire sauter.
Je crois que l'humanité n'est pas capable,
avec tout l'argent du monde, d'y arriver aujourd'hui.
Ah c'est hyper intéressant parce qu'il y a un côté un peu...
2012 Google, les Google...
Là, c'est de là ?
C'est ça, un côté trop optimiste où tu peux te dire
non mais tout est une question de temps, toute façon.
Et donc de se dire, non, non, c'est pas sûr.
Si ça se trouve, comme tu dis, le point de convergence,
il est à plus de 1000 ans.
Non, peut-être pas, mais...
Non mais tu vois, on sait...
Il y a un bail quand même, il peut se passer un certain temps
et du coup, ça permet de créer quand même,
c'est ça qui est bien, ça clarifie les usages.
T'as deux catégories de devices.
Un usage spatial outdoor,
avec des lunettes style Reban, qui ont plein d'utilités,
et un usage indoor plutôt stationnaire,
fixe en mode remplissant ou complément du PC ou de ton au cinéma.
Et le chat te confirme qu'il aimerait éviter de porter un truc
avec une batterie nucléaire sur sa tête.
Ouais, ça, c'est pas possible.
C'est marrant qu'Apple ait fait ce choix d'ailleurs,
d'une indoor...
Tout le monde pensait que ça serait des lunettes
quand ils arriveraient dans la verre.
Et en fait, non, ils sont arrivés avec un casque.
Parce qu'ils auraient quand même beaucoup moins de...
Là, comme Dizatina, ils utilisent vachement
tous leurs avantages...
C'est sans doute ça qui a tout leur bagage,
alors que la lunette Apple,
enfin, à la Meta...
Je sais pas quel est leur nom.
Les lunettes de Meta.
Meta, Reban, Smart, Glacier.
Oui, non.
On s'en fout tout le monde oublié.
Ils auraient moins de...
Ouais, ils auraient moins d'avantages et de...
de dèges sur la concurrence.
Oui, c'est vrai.
Tu veux que j'essaie ça, ça?
Ouais, c'est grave.
C'est bon, c'est bon.
Mais moi aussi, maintenant, je vais vous essayer.
Je peux juste donner son appartement de la traductoire?
Voilà.
Voilà, c'est bien.
Nickel.
Voilà.
Alors, ce qui est marrant, c'est que...
Enfin, c'est pas forcément marrant, d'ailleurs,
pour qui que ce soit, mais c'est que...
En gros, là, il y a l'écran qui s'allume.
C'est un style, hein, quand même.
Bah moi, du coup, moi, il faut...
En fait, je refais le que je te mette le guess mode avant
parce que je vais pas pouvoir rien faire avec concrètement.
Mais au moins, ce que tu peux faire là,
je vais te dire un peu ce que tu peux découvrir.
La qualité de l'écran
et la qualité de la résolution des caméras.
Je pense que tu peux nous le décrir
et nous dire un peu tes premières impressions.
En fait, là, je vois juste un truc de...
Faut que je clique sur un bouton.
Ouais, donc là, ce qui est en train de se passer,
c'est que l'écran va se calibrer
à la distance entre tes deux yeux, je crois.
Ah ouais?
Voilà, j'ai entendu les moteurs.
Donc, il y a des petits moteurs qui, en fait, vont ajuster
la distance entre les deux lentilles
pour s'adapter à la distance entre ces deux yeux.
J'ai entendu les moteurs.
En fait, je vois tout flou parce que je suis miope.
Ah bah oui, du coup, tu ne viens pas trop juger
de la performance du casse, un peu d'être.
Je vais essayer de le mettre, ouais, peut-être.
Je vais essayer.
Je ne peux pas le lire, en fait.
Avec mes deux yeux fonctionnels.
On est fait très bizarre, ce truc.
Ouais.
De trucs émentés.
Ça fait un peu peur.
J'ai très peur de...
Hop là.
Attention, je me mets une grosse tête.
Ouais, donc il va voir qu'il le desserre un petit peu.
Et si ça ne marche toujours pas en le desserrant,
c'est que malheureusement, ce n'est pas le bon headband.
C'est ça qui est impressionnant aussi avec...
Il y a plusieurs...
En fait, t'as genre, peut-être je ne sais pas, 100,
configuration, je ne sais pas, c'est juste insane.
C'est beaucoup plus que l'Apple Watch,
mais tu rentres dans l'air des wearables,
dans les trucs qui se portent.
Et forcément, il faut que ça s'adapte à l'humain.
T'as plusieurs tailles de bracelée,
t'as plusieurs tailles de cadran.
Et avec le Vision Pro, ça va encore plus loin.
On a tous une forme de tête différente,
une taille de tête différente.
Alors, ce plan est un peu dystopique.
Je vois Michael qui regarde le plafond.
Mais je devais calibrer un truc.
Ouais, certainement.
Ok, enter, passe, code, à merde.
Ouais, voilà. Donc en gros, là, tu l'as calibré,
mais maintenant, il y a mon mot de passe dessus.
Donc ouais, tu peux passer...
Il y a un mot de passe.
En fait, tu as un mot de passe quand tu allumes comme ton iPhone.
Non, mais c'est dut.
Une fois que tu l'as déverrouillé une première fois,
après, il va utiliser le virus.
Il scanne ton virus, ça s'appelle Optic ID.
C'est l'évolution Face ID, Touch ID et tout ça.
En gros, il scanne mon virus, il détecte que c'est bien moi,
et ça se déverrouille tout seul.
Mais juste ça, déjà, honnêtement, juste.
Voilà, on a...
Je suis un enfant, mais juste...
cette frame de glace.
Ouais, c'est beau, hein.
Là, tu vois à travers ou pas ?
Il flotte au milieu de cette pièce.
C'est magnifique.
Qu'est-ce que tu vois là ?
Je vois, bah, cette pièce, bah, là, je le vois.
Ah, ok, parce que moi, j'avais pas ça moi.
Non, ça n'a aucun problème.
Et je vois juste une fenêtre avec un frostet de glace.
Tu vois, ça, c'est l'aspect des autres processants glissismes, d'ailleurs.
C'est un...
J'en ai fait plein, hein.
Oui, c'est le Apple...
Oui, c'est la fenêtre, quoi.
Et là, quand je regarde à des endroits,
ça les met en surbrayance.
Donc là, je vais essayer de taper un code.
Et je dois faire ça, c'est ça ?
Exactement.
Attends.
Donc t'as compris, en fait, la surbrayance,
c'est parce qu'il y a le light tracking
qui fait le rôle de curseur.
Mais là, il est pas calibré, ça se voit.
Ouais, c'est calibré pour mes yeux.
Ouais, c'est ça.
Et c'est pour ça, en fait,
c'est un appareil qui est extrêmement personnel.
Ouais, ça se voit.
Tu dois l'adapter, enfin, c'est pas toi qui doit t'adapter,
mais c'est en gros le device.
Tu dois choisir celui qui va à la morphologie de ta tête,
à la taille de ta tête.
Ensuite, tu dois faire de l'itre...
Enfin, tu dois calibrer l'itracking,
ça dure à peu près deux minutes.
Tu le fais une fois et puis t'as plus besoin de leur faire.
Mais c'est pour ça que...
Par exemple, c'est impossible de voir un usage
où tu arrives dans un musée
et on te prête un...
un Apple Vision pour la visite,
parce qu'en fait, il faut qu'il soit pile...
configuré pour toi.
Ben, de toute façon, à 3 500 dollars.
Il y a beaucoup de musées qui vont te permettre.
Oui, il faut.
Non, mais c'est vrai.
En fait, c'est pour ça aussi
qu'ils peuvent se le permettre quelque part.
Tu vois, il y a des MacBook à 3 000 balles.
Ça existe.
C'est une niche de personnes
qui achètent des MacBook à 3 000 euros, 3 000 dollars.
Mais ça existe.
En fait, c'est ce genre de personne
que Apple vise aujourd'hui.
C'est pas un casque en libre service dans un musée
ou dans le salon de l'automobile,
ou je ne sais où, tu vois, dans une salle de classe.
C'est là où META,
sincèrement, a un boulevard.
S'ils règlent les très nombreux problèmes d'ergonomie du Quest,
mais en continuant la trajectoire qu'ils ont sur le rest
et en essayant de faire plus que du gaming
et à rendre le truc un peu moins geek,
avec moins de friction, etc.,
ils ont un énorme boulevard.
Ils peuvent effectivement chopper la deuxième place
et la sécuriser à très long terme.
Question très précisée.
Le chat demande si on peut avoir plusieurs sessions,
par exemple, pour une famille, pour partager cet objet.
Comme je disais, c'est un iPad.
Et donc, t'as pas plusieurs sessions.
Ça, c'est franchement...
Honnêtement, c'est hyper dessouvant.
OK, pour une V1, mais j'espère que c'est pas une stratégie.
Tu vois ?
Parce que c'est un device à 3 500 $,
il faut que ça puisse être partagé.
On peut donner des excuses du style.
Oui, mais comme on vient de dire,
ça s'adapte à chaque morphologie,
plusieurs personnes dans une famille,
c'est donc plusieurs morphologies.
OK, mais t'achètes les headbandes,
tu les enlèves, tu les mets, ça prend fin.
Vincent Bond, t'as vu, c'est magnétique,
ça s'enlève hyper facilement.
C'est clair.
Effectivement, par exemple, la calibration n'était pas faite pour mes yeux.
Mais du coup, si je tapais un peu à côté,
ça se t'est en décalé.
Oui.
Un peu comme quand t'as souris et les chèvres.
On pourrait imaginer qu'il y a encore une session.
Et bien, ça prend la configuration d'une autre personne.
Exactement, c'est décalivré.
Oui, juste avec Iris ID,
enfin OptiKID, du coup, ça détecte l'iris de la personne,
dit OK, c'est quelqu'un ou c'est quelqu'un d'autre,
et il y a plus de profil, tout simplement.
Je peux quand même vous préciser un truc
pour, du coup, l'avoir juste 30 secondes,
c'est que entre les images qu'on voit d'illustration
et la réalité,
il y a quand même...
On a toujours le sentiment d'écran qui existe.
C'est-à-dire que tu ne vois pas les pixels, etc.
Mais tu sens quand même que si tu es face à une grille de pixels,
de très haute résolution,
c'est bien mieux que tout ce que j'ai vu ailleurs.
Mais c'est pas non plus la pub.
C'est-à-dire qu'il faut réaliser,
on n'est pas non plus encore
avec du vrai pass-through,
c'est pas comme un HoloLens,
où la réalité qui arrive jusqu'à ton oeil.
Tu sens qu'il y a un écran.
Tu sens qu'il y a un écran.
Moi, j'ai de la chance dans ces trucs-là,
c'est que mes lentilles, elles ne me corrige pas à 100 %.
Genre à 95 %.
Donc en fait, moi, je ne vois pas la différence.
C'est bon.
C'est bon.
C'est incroyable.
C'est un petit live-act, tu vois.
Je suis très contente avec la version 1,
parce que pour moi, je ne vois pas les pixels.
Mais quelqu'un qui a une bonne vue verra les pixels.
Je confirme.
En fait, je vois bien Apple qui va dire
en 2025, enfin 2025 ou début de 2026,
introducing Apple Vision Pro,
twice more pixels,
hyper retina display,
pour pass-through, ou je ne sais pas quoi,
ils vont le dire.
Parce qu'effectivement, c'est un sujet d'amélioration.
Un des sujets d'amélioration.
Trop intéressant.
C'est un truc qui vous avait apprécié
cette petite vue du futur de l'Apple Vision Pro.
On a fait exprès de ne pas trop s'attarder
sur les détails techniques de qu'est-ce qu'ils ont amélioré,
puisqu'il y a beaucoup, beaucoup de vidéos
qui vous résumeront ça bien mieux que nous.
Là, on a essayé de faire quelque chose de un peu unique,
justement, de parler avec toi qui est développeuse
et qu'on réfléchisse ensemble.
C'est-à-dire que j'ai une probable possible vision
du futur des applis spatiales, finalement.
Oui.
Je trouve quand même qu'on a eu là 3, 4,
même 6 mois très excitants dans l'IA.
La combinaison de tout ça dans les 6 prochains,
j'ai hâte.
Je suis à la fois effrayé
et en même temps fasciné par tout ce qui est en train de se passer.
Donc j'espère que vous resterez avec nous pour en parler, évidemment.
Mickael a pas arrêté de parler de développeuse spatiale, ça te va ?
Comme...
J'étais en train de... J'y pensais, là.
En fait, je crois que c'est spatialisé,
mais je ne suis même pas sûr en gros de la traduction.
Et en fait, de toute façon...
Ça coule.
Les gens vont dire juste qu'il y a été virtuel,
alors que techniquement, c'est pas tout à fait ça.
On verra, d'ailleurs, justement, aussi le terme qui est...
Comme dit, deep learning, plus personne dit ça.
J'ai l'impression aujourd'hui.
Non, mais beaucoup moins qu'il y a 2-3 ans, quand même.
C'est comme toutes les modes.
Si tu veux faire à 2015, tu dis deep learning.
Oui, c'est vrai.
Aujourd'hui, si tu es à la point, tu dis...
Voilà, c'est ça.
On verra ce qui restera dans les prochaines années.
Ça n'a rien à voir.
Et comme tout, c'est vraiment le principe des mauvais lignes.
C'est ça.
C'est vrai.
Ça se distrocie de la définition.
J'espère que vous êtes abonnés à ce...
J'allais faire notre propre truc.
Il a même cru que...
Exactement.
Il m'a préchotte.
J'espère que vous êtes abonnés à Tina'sist.
Ce n'est pas le fait. Allez la suivre sur Twitter
pour avoir des informations sur les futurs applis
dont tu nous as parlé.
Des petits démos, parfois.
Exactement.
Si vous n'avez pas d'AppleVision Pro,
ce qui est le cas de 100% des gens
qui n'ont pas fait d'aller-retour à New York
sur les 3 dernières semaines.
Et que vous voulez quand même avoir des petits aperçus
de ce qui se développe, des nouvelles applis et tout.
Vous pouvez suivre Tina sur son compte Twitter.
Et également, follow cette chaîne Twitch
pour la prochaine émission qui sera dans 2 semaines,
toujours mercredi à 19h.
Et si vous avez raté des bouts d'émissions,
tout ça se passe sur la chaîne YouTube d'Underscore.
N'hésitez pas à vous abonner également.
Et sur ce, on vous souhaite une très belle soirée.
C'était une longue émission, dis-donc.
Merci de nous avoir suivi.
Trois heures.
Oui.
Trois heures d'émissions.
J'ai l'impression qu'il y avait un peu de monde.
Donc, merci. Peut-être ton passage chez Popcorn
qui a ramené du monde.
C'est possible. J'ai utilisé cette émission.
Donc, beaucoup à tous les gens de Popcorn.
Les gens qui viennent de Popcorn.
Et n'hésitez pas à follow la chaîne.
Maintenant que vous êtes là, quand même.
Oh, oui.
Ce serait dommage.
Je suis bête.
Il est tard, c'est normal.
Je vois les petits Popcorn.
Plans !
Ah, oui !
Oui, oui.
Mais quand même, quoi.
C'est une référence à l'émission.
Il était invité de Popcorn.
Ok.
C'est un moment déjà de jambes.
Trop cool. Il y a beaucoup de gens de Popcorn, effectivement.
J'aurais dû vous saluer dès l'intro.
J'espère que vous avez apprécié.
Il y a eu de tout dans cette émission.
J'ai eu un peu peur pour vous.
Parce qu'il y a eu des moments un peu plus barbus que d'autres.
Donc, si vous n'êtes pas...
Tu penses à ma chronique là.
Je pense au fine tuning.
Le modèle de l'angage.
Le modèle de l'angage.
Ça, c'était hyper cool.
Ah, bon.
Je vais vous dire.
Je vais vous dire.
On a tout type d'audience. Il faut s'adapter.
Exactement.
Donc, si vous nous venez de Popcorn, j'espère que vous avez...
Vous vous êtes sentis accueillis.
Non, mais les gens de... Je sais pas où quoi.
Ils me sont des gens...
Ta cause.
Top level.
Mais secrètement.
Je vous espère que vous êtes sentis accueillis
et que vous avez apprécié un hardcore.
On vous souhaite une très bonne soirée et à dans deux semaines.
Tchuss !
Tchuss !

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