Pourquoi Banque Populaire est la première banque des entreprises ?
Je me posais des questions sur le partage de la valeur pour mes salariés.
Elodie, ma conseillère Banque Populaire, m'a proposé une solution d'épargne salariale sur mesure,
rapide à mettre en place et que je peux piloter en ligne.
C'était simple et surtout ça a fait des heureux.
Accompagner nos clients sur tous les territoires avec des solutions adaptées à leurs besoins,
c'est ça, être la première banque des entreprises, Banque Populaire, la réussite est en voulue.
Étude Quantar PMEP Mie 2023, 14 Banques Populaires, 1ère Banque des PM.
Aujourd'hui, on va parler de ce sujet qui, moi, me hype un peu.
On l'a mentionné tout à l'heure.
On va parler console, on va parler gaming, mais...
Il ne faut pas n'aider beaucoup de tout.
Bah oui, justement, si, c'est rare quoi.
Oui, oui, oui.
C'est l'inverse.
C'est l'inverse.
Et...
Linux.
Linux.
Il paraît quand même être...
Évalve et tout ça.
Voilà, pour ceux qui ont un petit historique sur cette...
Ouais, ça paraît...
Par les gaming et Linux, il y a un petit...
Ouais, il y a un gros saveur étrange.
Ce que j'ai mis aussi, c'est qu'on se hype de ouf en mode...
Waouh et tout alors que...
Aucune personne dans cette salle ne joue aux jeux vidéo de temps.
On adore tout ça, on est tous passionnés.
Ouais.
Mais...
Exactement.
Moi, personnellement, je n'ai pas joué à des jeux vidéo depuis trop longtemps.
Moi, tu sais ce que j'aime bien faire, c'est regarder des vidéos...
De gens qui font ça.
Pour nous, je n'ai jamais l'utilisé après.
Mais oui.
Mais c'est pas grave.
Mais c'est pareil quand on regarde sur Twitch des gens jouent aux jeux vidéo.
Je regarde plus de gens jouent aux jeux vidéo que je joue aux jeux vidéo.
En fait, je suis très content.
C'est le petit effet nostalgique...
De te projeter, te dire, ah, si mon moelle de 14 ans avait vu ça.
Attends, mais je crois qu'il faut...
Oui.
Mais je crois aussi qu'aujourd'hui, on kiffrait.
Si on le voulait, on kiffrait d'où.
D'accord.
Tu te projettes, tu prends tes yeux d'enfant et tu redécouvres ça.
Le fait que ça soit possible te donne du bonheur.
Absolument.
Et là, si justement vous avez à une certaine époque, imaginez l'idée que vous pourriez avoir à la fois de prendre les avantages du PC avec l'expérience utilisateur de la console.
Vous allez découvrir que maintenant, cette fusion est devenue possible.
Et en plus, dans des conditions hyper intéressantes puisque gratuit au point de tour, c'est ça.
Vous allez voir, moi j'ai un peu halluciné parce que j'ai pas beaucoup suivi le gaming DIY slash Linux depuis des années.
Et j'ai découvert qu'en fait, ça avait bien, bien, bien progressé.
Il y avait des petites dingrées maintenant.
Et on va voir pourquoi.
Exactement. Je récapitule.
Depuis des années, si vous voulez jouer à des jeux vidéo exigeant en termes de performance, il y a deux possibilités.
Les consoles d'un côté avec PlayStation, Xbox et les PC de l'autre.
Tournant sous Windows, il n'y a pas vraiment d'autre choix historiquement.
Mais ça, c'était sans compter sur Valve, l'entreprise derrière Steam qui a voulu complètement renverser cet état de fait.
Après des années de développement, des projets tous plus fous les uns que les autres, aujourd'hui, en 2024, vous pouvez vous fabriquer votre propre console de salon
sous une distribution Linux très spéciale et faire tourner les jeux les plus exigeants.
Mathieu, tu vas nous expliquer comment c'est possible et comment faire.
Ouais. Et je vais vous expliquer comment tout ça nous a arrivé aujourd'hui, pour qu'on puisse faire ça aujourd'hui en 2024.
Un petit peu l'historique de ce qui a amené à pouvoir jouer sous Linux.
Parce que là, je me demande quel est le rapport entre Steam et avoir une console de salon pour l'instant.
Et Linux. Pour l'instant, rien n'est cohérent.
Tout commence, il y a une dizaine d'années avec donc Valve, la société qui est derrière Steam, la plateforme de distribution de jeux vidéo bien connue.
Et Valve commence à ce moment-là, à être critique envers Microsoft et Apple pour leur OS respectif qui trouve assez contraignant en termes d'applications qui s'exécutent sur leur OS.
Et principalement Windows, parce que quasiment tous les jeux tournent sous Windows.
Et ça, ça embête un peu le Valve, parce que ça menace et ça contraint directement ou indirectement un petit peu leur business.
Ils sont vachement dépendants de plateformes qui ne leur appartient pas.
Lors de la sortie de Windows 8 en 2012, le PDG de Valve qui s'appelle GAB Newell,
déclare même que cette OS est une catastrophe pour tout le monde dans le milieu PC.
Pour un PDG d'une société comme Steam, il y va au Bazooka, globalement.
Il en fallait pas plus, et le 16 septembre 2013, voici ce que dit GAB Newell à la Linux.
Scone, on l'écoute.
I am GAB.
It feels a little bit funny coming here and telling you guys that Linux and open source of the future of gaming
sort of like going to Rome and teaching Catholicism to the Pope.
Il a un bon sens de l'humour, mais c'est vrai qu'il faut quand même y aller
pour dire qu'en 2013, Linux est le futur du gaming.
Il balance ça en 2013, donc c'était il y a 11 ans.
Et à partir de ce moment-là, Valve veut s'affranchir, en tout cas du moins réduire
à sa dépendance aux OS propriétaires comme je l'ai dit en premier lieu Windows.
Et donc ils vont commencer à inciter et accompagner les développeurs de jeux
à distribuer des jeux compatibles Linux.
Ils vont d'un autre côté développer leur propre distribution Linux
spécialisée dans le jeu vidéo qui s'appelle SteamOS.
La version 1 sort en 2013.
Et une deuxième version qui suit dans la même idée en 2015.
C'est des distributions basées sur Debian pour ceux qui connaissent.
Distribution Linux très connue.
Et un peu juste petite question, est-ce que tu peux expliquer un peu pourquoi c'est intéressant
parce que peut-être que des gens qui nous regardent peuvent se dire
OK Linux, il n'y a pas beaucoup de jeux, comme sur Mac OS, il n'y a pas beaucoup de jeux.
C'est juste que c'est une histoire de marché.
Les gens n'ont pas la détermination de publier leur jeu sur Linux.
Mais en fait, ils pourraient très bien.
On peut se débrouiller pour faire tourner des jeux Linux.
Est-ce que tu peux expliquer quel est l'enfer de faire tourner des jeux Windows
sur Linux à une certaine époque ?
C'est pas du tout un paradis du gaming.
Au moment où il dit ça dans cette conférence, ça n'a aucun sens.
Il faut contextualiser pourquoi c'est particulièrement étrange.
Parce que Linux est principalement utilisé sur des serveurs
et c'est une distributie, enfin c'est un OS très très bon pour ça.
J'ai pas les chiffres mais 98% des serveurs tournent sur Linux.
En revanche, sur les OS destinés à des ordinateurs de bureau, donc pour nous, particuliers,
c'est l'inverse. Il y a peut-être max 5% de PC qui tournent sur Linux.
Et donc vu que les jeux vidéo sont des applications
qu'on fait tourner sur nos propres ordinateurs personnels,
il y en a très peu sur Linux parce que le marché n'est pas là.
Et là, ils y estiment donc vraiment leur business model.
C'est le jeu vidéo, c'est une plateforme de jeux vidéo qui dit
« on va tout miser sur Linux ». Ça n'a pas de sens.
C'est très étrange. Ok, on comprend qu'ils sont un peu fâchés avec Windows et Apple,
avec Microsoft et Apple. Mais c'est quand même très étrange de dire
« le truc là, vous utilisez sur des serveurs, Red Hat, c'est cool ».
Allez, plateforme de jeux vidéo, aucun sens.
Surtout vu l'historique, parce qu'en fait là où Microsoft a toujours été très bon,
c'est qu'ils ont créé des outils et un peu un écosystème
pour les développeurs de jeux pour les attirer.
Et quand tu regardes dans les jeux vidéo, il y en a énormément
qui sont conçus pour des frameworks spécialement Windows,
genre DirectX, exactement, ou des choses comme ça,
qui a été un peu la secret de source de Microsoft
pour maintenir beaucoup de jeux dans leur giron, entre guillemets,
et qui ont fait par la suite que sur Linux,
il n'y avait aucune offre, il fallait utiliser des systèmes
avec Wine ou des Play on Linux,
là, si c'est peut-être des noms qui vous disent des choses,
ça marchait une fois sur 12 millions, c'était l'enfer.
Donc effectivement, là, c'est dire que Linux, c'est le futur du gaming,
c'est plutôt osé.
Et tu parles de DirectX, DirectX, globalement,
il n'y a aucune bonne techno vidéo qui s'adresse,
qui dialogue avec les cartes graphiques,
qui est appropriée pour faire tourner des jeux vidéo, en fait.
Et donc forcément, s'il n'y a pas les techno,
les développeurs, ils ne viennent pas et ils ne développent pas de jeux vidéo,
comme tu l'as dit.
Quand j'étais gamin, moi, DirectX, c'était une entité maléfique,
où je ne sais pas ce que c'était directement.
Chaque fois que je voulais jouer un nouveau jeu,
bordelis, je n'avais pas la bonne version de DirectX.
Il fallait tout le temps que j'installe un DirectX,
et moi, je ne sais même pas ce que c'était de DirectX,
je me suis dit qu'est-ce que tu m'emmerdes avec ton DirectX ?
On a un peu détesté DirectX, je me suis dit.
C'était terrifiant.
Il faut dire qu'au moment où c'était rendu disponible,
c'était une petite révolution, c'est pour ça,
qu'ils ont réussi à se bouffer tout ce marché-là.
Mais, on en était donc là,
Steam a insufflé un peu un vent de nouveauté et d'espoir,
même dans la communauté Linux, d'une part en créant leur OS,
Steam OS pour le jeu vidéo basé sur Linux,
alors qu'ils auraient pu faire autrement,
et en plus en essayant d'inciter les développeurs
à créer des jeux vidéo pour Linux.
Et le premier qui va se réjouir, c'est Linux Torvald,
donc le créateur du loyau de Linux.
Il va dire, je pense que c'est une chance
qu'il pourrait vraiment aider Linux sur les ordinateurs de bureau,
donc vraiment qu'il y ait plus d'ordinateur du bureau
avec des distributions Linux.
Fin 2015, nouvelle étape, ça y est,
on passe un peu dans le concret,
Steam sort ça, Steam machine,
une console de salon qui tourne sous Steam OS, évidemment.
Et donc, là on peut se dire, OK, Linux et le jeu vidéo,
c'est enfin réellement parti après 2-3 ans de développement,
on a enfin la première console de salon qui tourne sous Linux.
Est-ce que vous avez entendu parler des Steam machines ?
Steam machines, je n'en ai pas.
Quand tu l'as dit, je t'en m'as dit,
ouais, cool, mais comment j'ai jamais entendu parler de ce truc ?
Non mais c'est vraiment sorti ?
C'est vraiment sorti, alors, il y a eu des...
La bêta, enfin, des POCs sont sortis, il y en a 300 qui sont sortis,
là, est-ce que... Tiens, Linux, cette type, c'est un...
Comment on a un prototype, c'est ça le mot que je cherchais,
mais je crois que ça s'est vendu, mais c'est un total échec, malheureusement.
Et il y a plusieurs raisons à cet échec,
mais il y en a une particulièrement qui nous intéresse,
il n'y a toujours pas assez de jeux natifs
qui tournent sur Linux ou sur Steam OS.
Et donc, qui dit pas de jeux de petite tourne,
ça fait une console qui fonctionne pas.
On peut se dire, bon, est-ce que c'est la fin de Linux
en tant que plateforme de jeux vidéo ?
C'est un an n'est pas fini pour autant.
On rappelle que notre but, à nous,
c'est de pouvoir fabriquer sa propre console de salon
et d'oublier toutes les autres,
et donc, du coup, d'installer ce qu'on veut dessus
et donc de pouvoir installer à Linux
pour faire une console de salon, pas une petite console de salon
avec un Raspberry pour émuler des petits rétrogaming.
Non, non, non, pour pouvoir faire tourner les triple A qu'on connaît,
les GTA, les cyberpunk, tout ce que vous voulez.
Je ne sais pas très quel est le jeu.
C'est peut-être le mieux que sur votre PS4 ou PS5 ?
Complètement, peut-être le même mieux.
C'est à ce moment-là qu'il rentre en jeu un nouveau personnage.
Il s'appelle Alec Slovak.
Il se fait appeler Alkazar sur Internet.
C'est un développeur et lui, il aime beaucoup l'idée
de Steam OS. Il l'a installé sur son PC de salon.
Il avait déjà cette idée de se créer un peu une console PC de salon.
Mais il finit par être un peu frustré
par l'expérience, un peu comme l'ont été les propriétaires de Steam Machines.
Ça ne marche pas suffisamment bien.
Il se dit, il remet une distribution qui s'appelle
Arclinux sur son PC de salon.
Parce que c'est sa distribution de cœur
qui l'utilise à côté sur son PC personnel.
Il ne va pas en rester là parce qu'il se dit
qu'il aimait bien quand même le concept de Steam OS,
c'est-à-dire d'avoir un peu une interface vraiment console
qui n'est pas une interface de PC.
Et il va commencer à vouloir intégrer les bonnes idées de Steam OS
sur un fork de Arclinux.
Donc en fait de créer son propre Steam OS,
mais pas basé sur Debian comme c'était le cas avant.
Il le fait sur Arclinux, qui est une autre distribution de Linux.
Il créait ça, au début il l'appelle GamerOS,
mais très vite il l'appelle ça Chimera OS.
Il fait ça dans son coin.
Et comme tout projet que tu commences à faire dans son coin,
à un moment tu le partages à d'autres gens.
Et ça devient un vrai projet Chimera OS.
Et il fait des ajouts outre le fait de rajouter la surcouche Steam OS
par-dessus une autre distribution Linux.
Il fait des ajouts super importants pour la suite.
Notamment il créé en fait un système de mise à jour automatique personnalisé.
Je vais rentrer un peu dans le détail, au pire ça sera couper au montage.
En fait il créé un OS immuable, comme on appelle sur Linux.
C'est un système en lecture seul
où le cœur ne peut pas être modifié.
Donc en fait tu ne peux pas le mettre à jour.
La seule façon de le mettre à jour c'est de le redémarrer.
Il y a un système de partition A à partition B
où tu mets à jour une partition
et si ça plante tu repasses sur l'autre.
Et en fait c'est une sécurité supplémentaire
à juste mettre à jour tes paquets manuellement.
Et en fait ça apporte beaucoup plus de sécurité et de stabilité à un OS.
C'est dans d'autres côtés beaucoup moins flexible.
Pour un ordinateur bureau ça serait un peu un enfer.
On va installer des nouveaux paquets etc.
Mais pour une console de salon,
en fait c'est une super idée de faire un OS immuable.
Parce que les deux sont complètement cohérents.
Et c'est ce que ferait des vrais consoles pour le coup ?
C'est ce que font des vrais consoles.
Pour l'exemple c'est ce que fait Chrome OS.
Chrome OS est un OS qu'on appelle immuable.
Et en fait il y a plein de problèmes qui sont réclés.
Il n'y a pas de problème de dépendance.
Parce qu'on travaille un peu avec Linux.
C'est des choses qui arrivent beaucoup.
Toutes les applications sont contenerisées.
Ils tournent dans une sandbox individuelle.
Donc tout ça fait que c'est beaucoup plus sécurisé.
Et en fait c'est une très bonne idée.
Petit saut dans le temps.
On est sur notre développeur qui fait ça dans son coin.
En 2021, Valve revient après sa Steam Machine complètement claquée au sol.
Et revient, annonce et sort ce que vous connaissez tous.
Le Steam Deck.
Avec un trailer.
C'est trop stylé.
Ou juste avec un trailer, ils vont prévendre plus d'un million d'unités en quelques semaines.
Honnêtement, c'est un carton.
Et ce qui est très intéressant, c'est que ce Steam OS,
sous quoi ils tournent ?
Il y a bien un OS derrière.
Ils tournent sur Steam OS version 3.
On n'a pas encore entendu parler de la Steam OS version 3.
Est-ce que c'est nul et qu'il n'y a pas beaucoup de jeux du coup ?
Est-ce que c'est nul et est-ce que...
Vous savez la réponse, vous savez.
Il n'y a pas beaucoup de jeux.
Si ! Il y a plein de jeux et c'est incroyable.
Et personne comprend.
Tu peux quasiment jouer à tous tes jeux Steam que tu avais dans ta bibliothèque Windows.
Comment c'est possible ?
C'est ça. Je me souviens de ce moment-là.
Il y a une incompréhension de...
Attends, ils viennent de sortir une console qui est un peu en sorte de format de Switch.
Qui se synchronise sur ton compte Steam.
Et sur laquelle tu peux jouer à quasiment tous tes jeux,
toutes ta bibliothèque et sur cette machine.
Et elle a une super longue autonomie.
Et on pressant que c'est pas Windows.
C'est une console portable.
Dans un film Farchtor, c'est pas une carte graphique RTX.
J'ai oublié là.
J'ai oublié les références.
C'est une console portable.
Donc il ne peut pas y avoir un énorme GPU.
De faire tourner un The Witcher,
ou je ne sais pas quel jeu, un Cyberpunk 2077,
2017, c'est incroyable.
Salut ! Si vous appréciez UnorScore,
vous pouvez nous aider de ouf !
En mettant 5 étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée d'invité que vous aimeriez qu'on reçoive,
ça permet de faire remonter UnorScore.
C'est d'une fusée.
Qu'est-ce qui se passe ?
Eh bien, on sait juste que ça tombe sous SteamOS,
sous SteamOS 3.
Sauf que contrairement à SteamOS 1 et SteamOS 2,
SteamOS 3 n'est pas disponible au téléchargement.
Parce qu'en fait, c'est pas une version pour les PC de bureau.
C'est une version pour le Steam Deck,
qui est une console portable.
La seule chose auquel on a accès,
c'est une version, une image disk de SteamOS,
pour de récupération.
Si jamais tu fais des bêtises avec ta Steam Deck
et que tu veux réinstaller ton OS,
tu te télécharges ça,
remets ta console en format usine,
et ça la format.
Sauf que du coup,
il y a une image qui est disponible de SteamOS 3,
forcément, qu'il y a des petits hackers dans un coin de la planète
qui vont essayer de comprendre comment fonctionne SteamOS.
Et la secret sauce.
Exactement.
Et c'est évidemment ce qui va se passer,
et notamment quelqu'un qui s'appelle Adam Jaffarock,
qui va complètement rétro-ingénérer la version de SteamOS 3.
C'est une photo, Victor.
Ouais, alors...
Bah ça se voit que...
C'est des gens, c'est des craques,
mais ils ont un peu moins de compétences à mettre,
de photo-stilés.
Ça te rend bien quand tu as une légende,
et que tu as une photo comme ça, c'est du vrai regard.
C'est absolument une légende,
et il n'a tellement bien rien trop ingénéré SteamOS 3,
qu'il en a fait une version à lui, Open Source,
qui s'appelle Holo ISO.
C'est une autre version.
Et qu'est-ce qu'on découvre de cette rétro-ingénierie ?
Premièrement, que...
En fait, et d'ailleurs, le développeur de Shimmera OS s'en rend compte,
qu'est-ce qu'on découvre avec SteamOS 3 ?
C'est qu'il y a énormément de similitudes avec Shimmera OS.
Ah mais non !
Et c'est assez incroyable.
C'est un OS immuable.
C'est basé sur Arc et non plus des biens.
La gestion des applications est sandboxée,
avec un service qui nous appelle Flatpacks, pour ceux qui connaissent.
Et il y a deux modes,
un mode gaming et un mode guest-hop, comme Shimmera OS.
Il y a des similitudes assez incroyables.
On ne sait pas à quel point ils ont le droit de pomper.
Il y a un tout-téopéen source,
et tout ça, tout le monde est tout open source.
Mais c'est vrai qu'il y a des similitudes marrantes,
et du coup, Alesh Slorvak, Al-Kazar, on va l'appeler.
Al-Kazar, il se dit surprise, mais honnêtement, il est très heureux,
parce que, déjà, que certains de ses choix soient repris,
il y a des fonctionnalités qui l'attendaient sur SteamOS,
qui arrivent enfin, et donc, il est plutôt très heureux.
Pour la petite histoire, il est décontacté avec Valve,
et ils l'ont remercié,
ils lui ont offert un clé Steam pour jouer à tous les jeux Valve.
En fait, c'est gens communiques, ça se fait plutôt bonheur de temps,
même si ce n'est pas non plus les meilleurs potes du monde.
Bref, le Steam Deck est un carton,
et grâce au Steam Deck et à SteamOS 3,
l'écosystème pour jouer sur Linux se développe,
mais comme tu l'as dit, il reste un problème.
Comment, là, ok, il y a un OS vachement optimisé et tout machin,
comment on peut jouer à des jeux sur Windows ?
Il n'y a pas eu beaucoup plus de développeurs qui ont adapté leurs jeux pour Linux.
Comment ça se fait qu'on peut jouer ?
Ils sont tous dispos, quasiment, sur le Steam Deck,
alors que pour l'instant, tout ce que j'ai dit,
il n'y a rien qui puisse les faire tourner et qui a bougé, on va dire.
Et bien là, on arrive à un nouveau projet de Valve,
et c'est le projet qui a tout fait changer au jeu sur Linux,
qui s'appelle Proton.
Et c'est ce projet Proton qui a donné à la feature grand public
qui s'appelle Steam Play, des années auparavant.
Steam Play, c'est vous acheter un jeu vidéo sur Windows,
s'il est disponible sur une plateforme Mac ou Linux,
vous pouvez jouer sans avoir besoin de le racheter.
Mais en fait, ça, c'est la fonction grand public.
Derrière ce cache Proton,
qu'est-ce que Proton ?
C'est une couche de traduction pour faire tourner des applications Windows
sur un autre environnement.
Sauf que ce qui est incroyable, c'est que ça n'est pas une couche d'émulation.
Et c'est basé sur Wine, comme tu l'as dit,
sauf que c'est Wine poussé avec des curseurs plus, plus, plus, plus.
Et qu'en fait, ils font en sorte de traduire tous les appels API, Windows,
en appel API sur Linux.
C'est-à-dire que toutes les communications
qui est entre une application Windows,
il faut essayer de retranscrire ça dans un O.S.
qui n'est pas du tout le même.
Le noyau est radicalement différent.
Proton, ils se sont dit,
ok, si les développeurs ne sont pas en capacité de développer des jeux sur Linux,
on va faire un système de traduction méga-optimisé
pour pouvoir jouer à des jeux Windows sur Linux.
Et ce qui est incroyable, c'est que honnêtement,
ils ont tout donné pour traduire le maximum de jeux possibles.
Je vais prendre quelques exemples.
Ils ont embauché des craques inter-ciné-marin,
inter-sidérales des Linuxiens de malades,
notamment, ce gars, Alberto García,
si vous aimez les conférences un peu barbus, allez-y.
Mais voilà, donc là, il explique la stack de Proton
qui est basée sur Wine, sur DXVK.
Et voilà, il y a du direx, il y a du vulcans.
Bref, il y a des choses qui parleront aux initiés.
Ça, c'est que des trucs qui traduisent une langue en d'une autre.
Exactement, c'est ce que je disais, la couche de traduction.
Bref, il explique tout comment ils font pour optimiser le plus possible l'expérience.
Donc, en fait, voilà, en résumé, c'est faire le plus de pont possible entre les deux OS.
Et ce qui est incroyable, c'est que même si des ponts existent déjà,
des fonctionnalités existent déjà, pour traduire une commande Windows,
enfin un appel Windows en un appel Linux,
ils vont quand même travailler dessus pour les rendre encore plus rapides.
En fait, pour eux, le but, c'est d'améliorer les perfs au maximum
pour que le jeu en bout de chaîne, il tombe le plus rapidement possible.
En plus, sur un device qui est petit, c'est pas un PC de gamer, c'est le Steam Deck.
Donc, en fait, chaque appel, ils le reprennent et ils l'optimisent.
Et ce qui font qu'ils vont jusqu'à contribuer au Noyau Linux.
Ils rajoutent des fonctions dans le Noyau Linux.
Bon, ça, c'est un billet de blog qui...
Mais voilà, c'est en...
On va lire ensemble maintenant.
On va lire ensemble maintenant.
Mais voilà, en gros, ils rajoutent des fonctions dans le Noyau Linux.
Ce qui fait qu'aujourd'hui, Valve est un méga contributeur
de tout l'environnement Linux, du Noyau Linux, de Proton.
Et en fait, c'est ce projet qui a fait complètement décoller le jeu sur Linux.
Et ce qui est incroyable, et je crois que...
C'est que... ce qui est incroyable, deux choses est incroyable.
C'est que déjà, ils font ça de façon complètement ouverte,
parce que leur cœur de business n'est pas du tout ça.
Leur cœur de business, c'est que les gens achètent des jeux vidéo sur Steam.
Et donc, ils font tour en open source, ils discutent avec les gens,
ils contribuent avec les gens qui développent le Noyau Linux.
Bref, ils apportent énormément de valeur à la communauté.
Résultat, ça fonctionne de ouf.
On peut quasiment jouer à tous les jeux sur Steam Deck.
Je n'ai plus le pourcentage, mais ça doit être 80, 90%.
Ce n'est pas tous les jeux, mais c'est quand même incroyable.
Proton, par exemple, il gère très bien toutes les manettes différentes.
Il faut en sorte que dès qu'il y a une manette qui sort,
ils adaptent la couche de proton pour que tu bindes les bonnes manettes.
C'est c'est bête, mais c'est des trucs qui avant étaient d'une complexité infinie.
Et même sur Windows, parfois ça marche moins bien.
Et c'est ce que disait le développeur de Shimmer OS.
Ce qui était chiant, c'était les manettes en fait, notamment.
Et avec un proton qui marche de mieux en mieux,
pour lui, c'est un bonheur d'avoir un proton super bien intégré à Shimmer OS.
Et truc incroyable, Linux se démerde mieux que Windows 11 en termes de perf.
Alors, ce n'est pas sur toutes les perfs, mais en global, c'est 6% supplémentaires.
Alors qu'il y a une surcouche, une traduction entre un jeu qui est développé pour Windows
et un jeu qui n'est pas développé pour Windows.
Il y a une surcouche de traduction, et dans certains cas, c'est quand même plus rapide.
Alors, je ne vous cache pas que l'article est en allemand.
Il y a quelqu'un dans le chat qui a dit, je joue sur Proton sur Linux
et j'ai des meilleures performances quand je suis sur Windows.
Et donc tout le monde est sur le cul.
En plus, ils ont pris vraiment le Steam Deck, c'est le pire truc,
une console portable, pas beaucoup de refroidissement.
Ils ont pris le pire qu'il y a possible, ils sont dit, on va y arriver.
On va y arriver, et c'est génial.
Alors, je pourrais vous raconter encore quelques anecdotes.
Il y en a une qui va t'intéresser.
Il ne s'arrête pas là dans l'optimisation.
Devine qui ils ont embauché récemment.
Ils ont embauché une développeuse, Alissa Rosensweg.
Est-ce que tu sais qui c'est ?
Je dirais que c'était Asaï ou je ne sais pas.
Exactement.
En fait, à la base, on a déjà parlé, alors, à la 22 ans,
pour vous dire le craque que c'est.
Et en fait, c'est elle qui s'occupe de rétro-ingénérer le GPU des puces M1.
Donc, on en a parlé pour la distribution Asaï Linux.
On a parlé dans une vidéo sur Windows.
Et en fait, ils l'ont embauché, elle, pour optimiser les pilotes de cartes graphiques sur Linux
pour que, encore une fois, le dialogue avec les cartes graphiques et l'OS soit encore plus efficace.
Donc vraiment, ils sont en mode jouer sur Linux.
Moi, je trouve ça incroyable.
Bon, maintenant qu'on a compris pourquoi on pouvait jouer sur Linux,
qu'est-ce que concrètement, là, ce soir, on peut faire chez nous ?
Et bien, on peut faire, comme ce cher charmant YouTuber,
construire sa propre console de jeu.
Et par exemple, acheter un boîtier HTPC.
Donc, j'ai découvert que c'était des boîtiers qui étaient faits pour faire des médias centers.
Et qu'on vachement la forme de, genre, une console.
Et donc, vous achetez, alors, il y a des contraintes, c'est que le Steam Deck, il tourne sur une puce AMD.
Et donc, vous mieux, en fait, c'est Chimera OS, par exemple,
tourne le mieux sur AMD.
C'est pas que tourne le mieux, c'est qu'il tourne pas sur Nvidia, par exemple, les cartes graphiques.
Donc, il faut mieux prendre un Ryzen en CPU et une carte graphique AMD Radeon.
Qui sont très bien.
Qui sont très bien.
Vous mettez ça, donc ça, c'est pas...
Là, il est super, il a fait avec ça.
Vous allez voir que c'est incroyable.
Et il est en train de le monter.
C'est plus petit que certaines consoles, largement, même.
Et en plus, je trouve qu'il a pris un design incroyable.
Et en fait, ça...
Je vais l'amener dans mon cartable.
Si t'avances un peu dans la vidéo, tu vas voir que la carte graphique prend l'intégralité de...
Ouais, mais c'est quasiment que la carte graphique.
Oui, la carte graphique.
Et donc, en fait, lui, il construit ça.
Il met un Shimmer AOS dessus, parce qu'aujourd'hui, c'est l'un des SteamOS 3.
On ne peut pas le télécharger pour un PC ou une console.
Mais Shimmer AOS, derrière, ça marche super bien.
Et c'est un peu eux qui ont potentiellement initié le fait que SteamOS prenne une autre tournure.
En plus, Shimmer AOS, évidemment, se bat sur Proton
et même sur certaines versions de Proton encore plus améliorées.
Et donc, ils ont tous les avantages de la communauté Valve qui a dev Proton.
Et franchement, il y a des fonctionnalités incroyables.
Déjà, ça supporte Epic Games et GoG, pour ceux qui connaissent les jeux indépendants.
On peut jouer à distance avec la Shimmer AOS.
En gros, sur ton téléphone, tu peux jouer sur ta console qui est dans le salon.
Il y a des trucs à installer, mais ça fonctionne.
Et tu te dis quoi, derrière ?
Je ne sais plus.
Je crois que c'est du...
C'est pas par sec ?
Non, non, non.
Je crois que c'est via un truc TCP, direct.
Ils ont dev un truc.
Leur propre truc.
Il faudra vérifier, tu me pouls le doute.
Il y a zéro maintenance, évidemment.
Et il y a ce qu'ils appellent le Stream Big Picture chez Valve.
C'est cette interface de SteamOS que tout le monde adore, soit sur le Steam Deck, soit sur une console.
Et donc, quand tu bootes, tu n'as pas un PC qui boot.
Tu as une console qui boot avec une manette.
Et tu peux choisir ton jeu, etc.
C'est le bonheur.
C'est incroyable.
Et là, le mec, il a fait un setup à 1300 dollars.
Ça fait un peu cher la console.
Mais c'est parce qu'il veut jouer à tous les jeux.
Là, pour le coup, c'est un setup équivalent.
Si tu montais, tu as un vrai tour à toi.
Exactement.
Tu as tous les bénéfices d'un PC gamer
où tu vas pouvoir faire évoluer tel ou tel composant
sans jeter tout à la poubelle.
Tu n'as pas un PS5, PS6, à tout racheter, etc.
Tu n'es pas bloqué par constructeurs et par ses futurs mises à jour
ou par ses paywalls éventuels.
Là, tu maîtrises vraiment ta console.
Et surtout, si tu as beaucoup de jeux sur Steam,
l'économie de ne pas payer 70 balles par putain de jeu,
rien que ça, elle justifie à 100% ce système.
Et si vous voulez savoir si votre jeu est pris en charge par Proton,
notamment, et donc va tourner sur le Steam Deck,
il y a un site qui s'appelle ProtonDB,
je ne sais pas si il a été affiché,
mais qui recense, en fait, tout le monde recense,
il fait des tests pour savoir qu'est-ce qui marche,
quel quart de graphique marche.
Ce qui est trop marrant, c'est qu'il y a d'autres consoles portables
à la Steam Deck, par exemple la Asus Rogali,
mais qui tournent sur Windows.
Et du coup, il y a des gens qui font,
ah non, mais je vais installer chez Mer-O-S dessus,
ça tourne mieux.
Et c'est vrai ?
Et donc, du coup, vous pouvez installer chez Mer-O-S sur votre Rogali.
Donc tu veux dire qu'il y a genre Asser,
ils font des partenariés avec Microsoft
parce qu'ils veulent absolument qu'il y ait un putain de truc tactile,
une version taxi de Windows dont personne ne veut.
Et en fait, en réalité, on installe chez Mer-O-S et ça tourne mieux.
Je trouve ça génial.
Il y a même une société que ça s'appelle Ayan Eo,
qui, en sortie de sa console, a utilisé,
alors pas chez Mer-O-S, mais l'autre, Holo ISO,
avant de faire retour en arrière,
parce que bon, c'est quand même des trucs qui peuvent parfois merder un peu.
Donc genre, ça ne mérde pas, mais en mode,
c'est un petit projet fait par un développeur dans son coin
pour un produit grand public que tu vends,
c'est peut-être mieux de mettre...
Peut-être qu'ils auraient pu mettre SteamOS
s'ils avaient eu l'autorisation, mais Holo ISO, c'était un peu chaud.
Ouais, ouais, tu prends des risques quand même,
si le gars, il est malade.
J'ai eu un petit temps avec Dott, et puis après, je vais conclure,
à votre avis, qu'est-ce qui est le plus dur
dans le fait de traduire tout les jeux Windows via Proton ?
Je t'en ai mis, j'ai l'impression que je t'en ai mis plein à gueule.
Je suis désolé.
Non, non, non.
Le plus gros casse-tête.
Le plus dur à faire...
Testé ?
Non, mais ça doit être une fonction spéciale, quoi.
Ouais, ou un jeu spécifique.
Alors, c'est un jeu, tu peux peut-être nous aider un peu.
Ouais, non, c'est une fonction qui a dans les jeux.
Et qui en fait, c'est un véritable casse-tête
quand tu veux traduire un jeu de Windows à Linux via Proton.
Fait.
On en a déjà, mais en vrai, c'est dur.
Ah, si, je sais.
Je l'ai vu dans le chat, je me suis fait spoiler.
C'est l'anti-cheat.
En vrai, galère un peu avec...
des jeux où tu peux pas jouer sur Linux à cause de ça.
Mais il travaille quand même dessus pour...
Pour traduire les calls de l'anti-cheat.
Pour traduire les calls anti-cheat en Linux.
Mais les anti-cheats, c'est un des plus gros casse-têtes pour Proton.
Parce qu'en fait, c'est compliqué à traduire, quoi.
Parce que par définition, c'est ce qu'on dit.
C'est que c'est très très profond dans le système.
On en avait parlé.
C'est un rompite littéralement en anti-cheat, donc...
Voilà.
Et je vais conclurer, avec une petite visoire,
vous allez voir, en 2013, du coup, le PDG de Valve,
concluer sa présentation qu'on a vue au tout début.
Comme ceci.
Ah, si tu veux, elle était pas bien ma phrase de l'arrangement, je te la refais.
En 2013, le PDG de Valve concluer sa présentation
qu'on a vue au tout début de la chronique, comme ceci.
Linux est la base, c'est la base la plus importante pour ça.
Et personne de les plateformes de la propriété de la clé,
ce sont les plateformes qui vont pouvoir donner
cette grande unification entre mobile,
le salle de vie dans le desktop.
En fait, la prochaine semaine, on va...
C'était il y a 11 ans, et 11 ans plus tard,
on lui a donné raison, Linux permet de jouer dans son salon,
sur téléphone et sur desktop.
Avec des meilleurs perfs.
Avec des meilleurs perfs.
Ah, parce que c'est juste parce que c'est un méga richout
qui a investi tout son argent pour se dire,
vous voyez, j'avais raison, évidemment, c'est facile.
Ouais, mais l'argent fait pas tout.
Le gars, il voulait sa console de salon.
Putain, il fait chier, et voilà, il a mis 2, 3 milliards.
C'est bon, on y est, je peux tout donner raison.
Après, en piliant le travail de gars qui ont travaillé
Open Source, c'était...
Il m'enlèvre tout, il laisse cette fois dans les jeux,
j'ai eu pendant la préparation de ce sujet.
Franchement, il fait un intéressant.
Je suis suivé, un peu cette histoire de loin,
j'ai appris plein de trucs.
Et il y a des ramifications,
dans tous les sens, j'ai essayé d'être le plus clair possible
si je n'ai pas été...
C'est vraiment bien.
Ça a été, parce qu'il y a des trucs
que j'ai pas pu tout dire non plus,
il y a vraiment des ramifications dans tous les sens.
Mais en fait, rien que de voir
tous ces gros craques qui potentiellement...
Travailler ensemble,
ou dans un petit coin, mais qui, en fait,
dans un même but, sans même parfois le savoir,
je trouve ça...
C'est génial, vraiment.