Spartacus : l’esclave qui fit trembler Rome

Durée: 17m22s

Date de sortie: 18/10/2021

durée : 00:17:22 - Les Odyssées - Forcé de se battre dans les arènes pour amuser les foules, Spartacus se révolte et prend la tête d’une armée d’hommes libres… Tiens-toi prêt ! Ruse, castagne et humour sont au rendez-vous de cette odyssée…

Les Odyssey de France Inter avec Pronote, toute la vie scolaire en une seule appli,
pour les profs, les élèves et aussi leur famille.
Cette Odyssey se passe autant des couronnes de l'Orié,
des mots qui se terminent en «us» et des combats de gladiateurs qui ident «rus» jusqu'à la mort «us».
Nous sommes dans les années 70.
Et nous, loupés 70 avant Jésus-Christ.
Depuis plus de 100 ans, la République romaine s'étend.
On a haut, au sud, à l'est et à l'ouest, en Italie et tout autour de ma Méditerranée,
grâce à son armée condirée invincible, elle grignote du territoire et y a soixante pouvoirs.
La République romaine est riche.
Elle force les pays conquis à lui envoyer, duplés de l'argent, des fromages et de la main d'œuvre.
Extrêmement beau marché.
En s'étant là, tous les hommes ne sont pas liés.
Certains appartiennent à d'autres hommes.
Ils s'achètent et se vendent pour quelques pièces.
Et encore, ce sont des esclares.
Un jour, l'un d'eux s'est révolter.
A la tête d'une armée de près de 100 000 hommes, il a fait tremble l'État à l'époque, le plus puissant du monde.
Cet homme s'appelle Spartacus.
C'est un guerrier redoutable.
Son cœur crée la vengeance.
Il veut être libre.
Et voici son audiceur.
Lorsque Spartacus commence à faire parler de lui, il a environ 25 ans.
Il combat dans l'armée romaine.
Il s'est monté à cheval.
Il est habillé extrêmement fort.
Un jour, bientôt, il pourrait goûter les honneurs.
Maintenant, une nuit, il s'enfuit.
Pourquoi ?
Ah oui, c'est vrai.
J'ai oublié de te dire.
Spartacus est d'origine trace.
Et dans cette région du monde, située au-dessus de la Grèce, on déteste la République romaine.
Très vite, hélas, les soldats romains le retrouvent.
Capturés, humiliés, Spartacus subit la terrible punition, réservés aux déserteurs et aux prisonniers de guerre.
Il perd.
C'est Chaucure ?
Manon ! La liberté !
Arôme, sur le plus grand marché aux esclaves du monde.
Pied et main liée, Spartacus est exposé à la vie de tous, façon gigodanie.
Qui veut acheter mon esclave ?
Allez, allez, on se détend sur le porte-monnaie !
Chez moi ?
C'est satisfait ou non reboursé ?
Aujourd'hui, on en profite, c'est un esclave pour le prix de trois !
Spartacus a un corps d'athlète. C'est un morceau de choix. Il est vendu comme gladiateur.
Sa vie désormais tient en deux petits mots, vaincre ou mourir.
Et le combat dans l'arène pour le simple plaisir d'une foule en délire.
Dorsenner, épais et bouclier au point, Spartacus affronte ses adversaires les uns après les autres.
Il fait chaud au centre de l'arène. Sa combat peut être le dernier alors évidemment.
Personne ne se fait de cadeau, plus le combat efférence, plus les spectateurs jubilent ! Jubilent !
Oui, c'est ça. Tu as compris quoi ? Il jubile.
Jusqu'à présent, Spartacus a gagné tous ses combats.
Pour cette raison, on l'admire. On lui donne beaucoup d'argent et du vin.
Mais combien de temps va-t-il encore survivre ?
Spartacus habite dans un ludius, une école de gladiateurs située à Capot, une ville du sud de l'Italie.
Là-bas, on entraîne les pauvres combattants comme des bêtes.
On atise leur agressivité, on leur apprend les coups les plus mortels. On les épuisait. C'est bien sûr fait exprès.
Un gladiateur fatigué ne pense pas. Un gladiateur fatigué ne tente pas de se rebeller. Ah oui ? Vraiment ?
Notre héros à l'arrache, il boue à l'intérieur.
La Barbuse, je n'en peux plus.
Nous sommes en 73 avant J.C.
Jean-Claude ?
Jean-Christophe ?
Manon, toujours Jésus-Christ.
Pour la seconde fois, Spartacus s'enfuit. 70 gladiateurs décident de le suivre. Ils sont traces comme lui ou Golois. Et aussi autrefois étaient libres.
C'est la nuit. Il se fofie là pas de l'eau dans les couloirs du ludius.
Alors oui eux. Ah bon, ce sont des gladiateurs. Niveau discrétion, c'est pas encore ça.
Soit les cuisines, ils volent des couteaux et des broches à rotis, n'importe quoi, tout ce qui pourra les aider à se défendre.
Sans trop de difficultés, ils neutralisent les gardes. Ils poussent les portes.
Oh ! Pétarus ! Ça y est, ils sont libres !
Ils courent, la chance est avec eux. À la sortie de la vie, ils croisent un convoi de chariots remplis d'armes à bord.
Ils castanent un peu des conducteurs, puis ils récupèrent les épées, les glaires, les boucliers.
Armés jusqu'au-dedans, nos aventuriers forment une bande de guerriers redoutables.
Bien plus que les armes, tu sais ce qui les rend si dangereux ?
Ces hommes n'ont plus rien à perdre. Malheure à ceux qui croiseront leur chemin.
Bon, euh, c'est bien pour tout ça, mais maintenant, que faire ?
Entre nous, ils n'ont pas trop réfléchi. Ils ont suivi leur instant, voilà, voilà, de plan, ils n'en ont aucun.
Alors quoi, peut-être se séparer pour suivre sa route chacun de son côté ?
Oh bah non, ce serait franchement fromage ! Euh, dommage !
Ils ont tout le matériel, des armes en pagaille et puis surtout un chef de la police.
Exceptionnel, Spartacus !
À 40 km de capot se trouvent volcans qui s'appellent le Vesu.
Là-bas, ils pourront trouver refuge.
Le soleil est en train de se lever lorsqu'ils atteignent leur destination.
C'est beau !
Amis de la poésie, bonjour.
...
Spartacus et ses hommes installent leur campement au sommet du Vesuve, tout en haut d'une sorte de grande falaise.
L'endroit est extrêmement bien choisi.
Ils peuvent surveiller les routes à des kilomètres à la ronde, de plus, la vue est splendide.
Ici, sous un soleil d'or, poussent des magnifiques oliviers, verts, argentés et des vignes robustes.
Les olives sont juteuses, les raisins sombres et sucrés.
Les champs s'étendent, à perte de vue.
...
Derrière cette beauté, Elas se cache une terrible réalité.
Ces terres sont cultivées par des esclaves.
Leurs conditions de vie sont à troche. Ils travaillent sous les coups de fouet.
Tous n'ont qu'un rêve qu'un désir.
Zigouillez leurs maîtres pour rejoindre un jour.
Spartacus !

Du Vesuve à Rhone, il y a six jours de marge.
L'évasion des gladiateurs finit par arriver aux oreilles des sénateurs.
Oh ! Mamma mia ! Comment vont-ils réagir ?
Eh bien, je suis d'un sécioprenant, mais ils s'en fichent un peu.
Des révoltes de des esclaves, Rome en a déjà connu deux.
Chaque fois, la République a écrasé les rebelles.
Comme de minuscule cloporte.
Alors, une troisième bande de guignoles qui s'amusent à faire du grabage avec des armes volées, franchement.
Par prudence, on envoie tout de même une petite troupe.
3000 hommes réunis sous le commandement du général, Claudius.
En quelques jours, les Romains atteignent le vision.
Installés au sommet, Spartacus et ses hommes les ont vus arriver de loin.
Claudius, de son côté, prend le temps de profiner sa stratégie.
Vous voyez le petit chemin qui monte ?
Détit-il à ses hommes ?
On va les attendre ici bien pépouses.
Au bout d'un moment, c'est sûr, ils devront descendre pour trouver de la nourriture.
Et là, vous connaissez la chanson ?
Je fais de la bouillie pour mes petits cochons rebelles.
Pour un, pour deux, pour trois, pour mille !
Et bam, je les écramouille !
En attendant, on va peut-être se découper un petit jambon les y a, non ?
Dis donc, mais il se croit hyper malinus, le Claudius.
Ce que l'ignoruse, c'est que malinus...
Spartacus l'est encore plus !
Au sommet, il n'y a pas grand chose, à part des vignes sauvages.
Qu'importe, notre héros a une idée de genius !
Arrachez les vignes !
Et faites-en... faites-en détresse !
Détresse ? Mais pourquoi faire ? Des couranes ?
Mais non, voyons ! Elles serviront de cordes !
Ni vu ni connus, les robales glissent le long de leur liane.
Ils arrivent en bas de la falaise, sans imprinter le chemin gardé par Claudius.
Surpris, les romains tombent comme des mouches.
Le victoire est éclatante !
Très vite, le mouvement grandit.
De plus en plus d'hommes rejoignent les nogladiateurs, et pas seulement des esclaves,
mais également des hommes libres, pauvres et en colère !
Ils sont 10 000, puis 30 000, et maintenant 50 000 !
Spartacus est à la tête d'une véritable armée !
Oulala ! Ça commence à faire un paquet de monde à table !
Les robales s'attaquent aux villages et aux villes.
Frommage, viande, vin, or, argent, ils volent tout, et parfois, ils tuent.
Rapidement, ils contrôlent toute la région.
La République romaine voit rouge.
Cette fois, le Sénat envoie une grande armée, dirigée par le général Varignus.
Garratoncus, Spartacus !
Pardon.
Le chef des robales sait que ces hommes ne sont pas encore prêts pour un tel affrontement.
Il prend alors la meilleure décision, la plus sage, la plus stratégique.
Ils se réfugient dans une grande montagne, plus à l'est, qu'on appelle les apna.
Ainsi, Iopus ! Son armée échappe à celle de Varignus.
Furieux, le général envoie Kossinus à ses draus.
Spartacus le bat et le tue. Varignus passe alors à l'attaque.
Mais surprise, surprise !
Notre héros écrasse son armée. Varignus fuit !
Cet officiel, désormais, le sud de l'Italie, est au monde des robales !
Pas question pour autant de se la couler d'eau.
Spartacus passe l'hiver à entraîner ses hommes.
L'armée romaine ne tardera pas à riposter. Il le sait.
Ce jour-là, il faudra être prêt.
D'ailleurs, peuvent-ils vraiment faire le poids face à la puissance république de Rome ?
Spartacus est inquiet, il réfléchit.
Ce que nous voulons, c'est être libre !
Oui, mais comment faire ?
On va y romper, non, c'est impossible, on y laissera jusqu'à notre dernier slip.
Oh, ma parole, mais nous sommes coincés.
À moi que...
Mais oui, oui, c'est ça ! C'est ça !
Il faut passer la frontière, la voilà la solution !
Pour cela, il suffit de remonter vers le nord, puis de traverser les Alpes.
Parvenu de l'autre côté, chacun pourra ensuite rentrer chez lui.
Les uns vers l'ouest, en Gaulle, les autres vers l'est, en Tras.
Superbonidus !
Bonne ance temps, à Rome, on prépare la réposte.
De nouveaux soldats ont été recrutés.
Ça y est, ils sont prêts.
Les romains foncent en direction des rebelles.
Cette fois encore, nos camarades gagnent !
Spartacus continue sa marche vers le nord.
Hélas, le feupeau est en creux.
Son armée est coincée !
Quoi ?
Une année de guerre pour en arriver là !
On rage, le chef rebelle !
Entre temps, des hommes ont continué à rejoindre ses rangs, et beaucoup figurent-toi.
Spartacus est désormais à la tête d'une armée de 100 000 hommes.
Ma parole, mais c'est carrément tronc !
Cette fois, Rome veut en finir.
Les sénateurs ont nommé un nouveau chef militaire, l'horreur général, Crassus.
Crassus, Crassus, oh oh !
Ça ne m'étonnerait pas qu'ils sentent un peu la croupe de fromage, celui-là.
Mais bravo, peu importe.
Tous espèrent qu'il lui fure à la peau.
Puisque la route est bloquée, Spartacus redescend vers le sud.
A un rédio de Calabres, il se fait encerclé par Crado.
Euh non ! Crassus !
L'armée des rebelles arrive à s'échapper.
Hélas, quatre batailles plus tard, ils sont faits comme des rangs.
Pour la dernière fois, Spartacus lève son glave dans les êtres.
Ils meurent au combat.
Bah oui, voilà un, c'est logique. Ils meurent au combat.
Esclaves, gladiateurs.
Spartacus a combattu pour retrouver la liberté.
Il n'était pas seulement une force de la nature, c'est son intelligence qui en a fait un grand chef.
Il a perdu certes, mais il a fait trembler la puissance en République romaine.
Qui aurait osé un paranormal tout à fait exceptionnel ?
Spartacus, avec le temps, est devenu un mythe, une légende.
Des siècles après sa mort, les humains continuent de parler de lui.
Il allume dans chaque coeur un feu ardent et puissant celui de la révoltes.
Les Odyssey est un podcast original de France Inter.
Tiens, tiens, mais d'où viennent ces drôles de spectacle ?
Les combats de gladiateurs.
A l'origine, ils accompagnent les raids funéraires, c'est-à-dire les cérémonies d'enterrement.
Ces combats étaient une façon pour les vivants d'honorer la mémoire des morts.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

Lesodyssées

France Inter invite les enfants de 7 à 12 ans à se plonger dans les aventures des grandes figures de l'histoire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Society & Culture', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere