Bienvenue sur le podcast Artisan Developer, l'émission pour les programmeurs qui veulent
vivre une carrière épanouissante. Prêt à passer au niveau supérieur ? C'est parti !
Aujourd'hui, je suis avec Freddy Salaberi, Freddy bonjour.
Salut Benoît. Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots pour ceux qui ne te connaîtraient pas ?
Alors moi du coup c'est Freddy Salaberi, 29 ans, papa de 2 enfants et je suis un ancien
développeur et dernièrement avec ma femme et Cédric, un autre co-fondateur, on a créé
What the Fabric qui était juste un petit coup de tête à la base pour mettre une communauté
en avant de développeur et de tout simplement de gens de numérique et du coup ça a plutôt bien pris
et du coup on est un peu dépassés par tout ça dans l'idée.
Cool et c'est justement l'objet de l'épisode d'aujourd'hui, j'avais envie de voir avec toi
parce que je me rappelle comment t'avais mis le feu un peu à LinkedIn avec un poste un peu trop l'esque,
un peu incendiaire, un peu énervé, avec du bien-negativité au milieu où tu avais le malheur de dire un peu tout,
quelque chose qui se tramait tout bas et tu avais mis un espèce de coup de pied de la fourmilière
et notamment de toutes ces écoles de reconversion qui promettaient mon zémerveil à des jeunes
recrues, enfin des jeunes formés, alors que moins ce que je vois, et tu es pas le premier,
il me semble que tu fais ce constat là, le marché du travail même chez les développeurs pour les jeunes,
je vais entendre jeune diplômé, soit en reconversion ou en formation initiale,
c'est pas si rosse que ça quand même en ce moment.
Non pas vraiment, c'est un peu ce qu'on a bien fait de rappeler le poste que j'ai pu faire il y a quelques mois,
je dénonce un peu tous ces bout de camp qui promettaient un CDI en trois mois avec 35 cas à la fin,
et en fait ce qu'on se rend compte en créance de communauté, c'est que forcément en trois mois,
on arrive juste à survoler des technologies et qu'en fait on touche à tout mais qu'on maîtrise pas forcément,
et donc du coup c'est un peu le constat qu'on en fait au quotidien et c'est compliqué pour trouver un emploi derrière,
forcément il y a la crise qui est actuelle, qui est compliquée,
et voilà en fait c'est un ensemble de choses qui permettent pas actuellement aux jeunes de pas là,
qui sortent de ces reconversions, qui ont des qualités transverses qui sont énormes,
et qui sont pas du tout mis en avant parce que personne ne leur fait confiance
et qu'on va pas se mentir au niveau des entreprises, c'est un peu blacklisté ces formations là.
Donc c'est pas évident pour ces personnes là de sortir leur épingle du jeu
et c'est vraiment le constat qu'on en fait au quotidien avec ma femme.
Donc du coup sur un coup de tête, un peu énervé, tu poses ce truc,
tu commences je crois avec un groupe Discord je crois ou un groupe Slack je sais plus ?
Ouais c'est ça exactement, à la base c'était sur Slack.
Et aujourd'hui qu'est-ce que c'est alors maintenant aujourd'hui ? Qu'est-ce que c'est What the Fabric ?
Ah bon ça a bien évolué, déjà on a changé le nom parce que ça s'appelait la fabrique du numérique,
vu que ça avait été créé sur un coup de tête et en fait on s'est rendu compte que ça existe déjà.
Non pas ça devient déjà existé quand même.
C'était sûr, non mais c'était sûr, on s'en est pas rendu compte, on était un peu novice,
c'était sur un coup de tête, on avait discuté parce que au moment je passais des entretiens à ce moment-là
et j'avais sorti ça un peu sur un coup de tête.
Et donc du coup on a un peu plus structuré maintenant, c'est une communauté de 1.750 personnes sur Discord,
on a à peu près une centaine de personnes qui nous rejoignent toutes les semaines.
C'est des partenariats avec des entreprises comme Ashes First, avec des écoles comme la Wild
où on permet de faire un feedback aussi transparent avec eux
parce qu'actuellement c'est les seuls qui veulent échanger avec nous.
Donc voilà c'est aussi ça, après on est en train de lancer un peu du recrutement, un peu inclusif
parce qu'on s'est rendu compte qu'en fait on parlait de la casquette de Junior
mais que c'était un type, voilà c'était quelque chose qui n'était pas inclusif
mais c'est juste une partie de ce qu'on pensait.
Après on combat nous-mêmes, on a un assist qui est autiste Asperger
et du coup en combat tous ces clichés-là qui permettent,
qui sont compliqués au niveau de l'embauche, on est en France, on a 20 ans de retard
et on s'arrête sur un CV, on est en train de créer une vote par rapport à ça,
on est en train de créer une fondation aussi.
Une fondation où du coup 10% des recrutements de boîtes de fabrique
permettra de financer cette fondation et cette fondation permettra de financer des projets d'inclusion.
On est en train de créer aussi la communauté, en train de créer eux-mêmes une coopérative
parce que forcément quand le boulot vient pas à toi, à un moment donné il faut le créer.
Donc du coup ils sont en train de créer une coopérative tous ensemble, c'est dans les tuyaux.
Donc on a aussi en train de créer un profil-bord pour en train de plus humain le recrutement
parce que c'est un peu notre combat du quotidien et on a quand même des partenaires de confiance.
On a des gens qui nous font confiance.
Attends, attends, attends, dis-moi.
Tout ça, c'est cool, j'ai l'impression d'avoir une espèce de truc avec plein d'idées,
plein de machins, ça fuse dans tous les sens.
Concrètement, je suis jeune, fraîchement diplômé de ma truc de reconversion,
je viens de faire trois, quatre mois d'école.
Qu'est-ce que je viens faire chez toi ? Qu'est-ce que je viens faire chez Watt de Fabric ?
Qu'est-ce que tu m'amènes concrètement ?
Concrètement, ce que je t'amène, en fait, on te demande de te préoccuper de ta montée en compétences
parce que forcément tu vas sortir avec un minimum de connaissance parce que tu auras tout survolé pendant ta formation.
Et du coup, nous, ce qu'on te permet, c'est tout simplement une plateforme qui est discordée actuellement,
qui permet tout simplement de monter en compétences avec des mentors.
Donc on a des mentors qui sont de plus en plus présents.
On a des projets collaboratifs qui se montent, on a quand même pas mal de choses qui sont en train de se mettre en place.
Et en fait, voilà, on te demande juste de te concentrer sur ta montée en compétences,
le temps que tu sois un peu plus employable au vu d'une entreprise.
Et nous, de notre côté, on s'occupe d'aller chercher les entreprises pour ton employé et l'habilité.
Et donc concrètement, après, tu gagnes ta croûte comment ?
Comment, What's the Fabric, gagne de l'argent ?
Pour le moment, depuis 4 mois, c'est entièrement bénévole.
On n'a pas gagné d'argent.
On en a beaucoup perdu.
Je ne vais pas te mentir.
Mais non, concrètement, on gagne de l'argent.
Ça va être surtout sur le recrutement des personnes.
Donc en gros, le pari que tu fais, c'est que les gens que tu vas prendre, que tu vas accompagner,
une fois qu'ils sont embauchables, employables, tu vas gagner de l'argent à ce moment-là.
C'est ça ?
Oui, c'est ça exactement.
C'est l'entreprise qui va payer pour pouvoir embaucher cette personne,
comme c'est actuellement avec les agences de recrutement.
Ok, d'accord. Tu te positionnes.
Parce que, dans un que tu n'es pas, j'ai entendu parler d'une espèce d'agence.
Oui, il y a eu aussi, oui, c'est ce que je te disais.
L'agence de communication s'est transformée en coopérative.
Donc du coup, en fait, nous, on n'aura pas le temps de gérer ce parti-là.
On va leur donner la visibilité avec l'entité What's the Fabric.
Mais ça va leur permettre de prendre des responsabilités, d'aller chercher des clients.
Et nous, on se rend soutien par rapport à tout ce qui est de vie, facturation,
tout ce qui n'est pas forcément facile pour quelqu'un qui vient de sortir de formation.
Et eux, ça va permettre aussi de continuer à monter en compétences, en gagnant un peu d'argent.
Parce que forcément, quand on reprend le job alimentaire,
on n'a pas forcément envie de faire du dévre en rentrant le soir.
Non, clairement. Par contre, je suis très curieux de voir, de comprendre un truc.
Parce que moi, je te donne ma lecture des choses et tu me dis comment tu vois les choses.
Moi, je vois qu'il y a tous ces gens qui ont effectivement besoin d'être accompagnés,
besoin d'être drivé sur des projets pour vraiment monter en compétences.
Clairement.
Moi, je vais avoir un prisme qui est très agilidé.
C'est une boîte de... On a une petite escène, on ne va pas.
Voilà, mon nom, il faudrait plein chien à chat.
J'en ai pas spécialement honte.
Mais en même temps, ce n'est pas forcément les boîtes qui ont la plus grande...
La plus grande renommée, on va dire.
Bref, quoi qu'il en soit.
Aujourd'hui, moi, j'ai un modèle économique qui est assez simple.
Je vends du temps, je vends de l'expertise.
Et mon client me paye pour une certaine expertise pour faire avancer ces dossiers.
J'ai eu pas mal d'expérience avec des reconverties.
Il y a quand même pas mal de casse dans l'histoire.
Il y a pas mal de gens avec qui c'est difficile.
Voir un monde donné, je me dis, il n'y a pas le potentiel.
Et puis, t'as ceux qui ont le potentiel, mais il va falloir un an, deux ans
pour qu'ils arrivent vraiment à un niveau
où ça y soit au niveau pour être en mission, effectivement.
Et tu vois, toute cette période entre zéro et deux ans,
il faut bien qu'un monde donné, ça soit financé.
Et moi, en panc entreprise, je ne sais pas le financer.
C'est compliqué.
Parce que la personne, elle demande même les tout jeunes.
En plus, ils veulent des salaires, ils ne veulent pas le sming.
Je ne vais pas leur engouler.
Pas de problème, chacun ses prétentions.
Mais ce que je veux dire, c'est que même s'ils venaient travailler gratuitement,
le temps qu'il faut, l'énergie qu'il faut, ils consacraient pour qu'ils deviennent
efficaces et compétents.
Même ça, je ne sais pas le financer.
Alors tu parles aussi, en plus, il faut que je paye le salaire.
Comment est-ce que tu résous cette équation là, en fait ?
Parce que les maîtres dans une coopérative,
et de les dire, vous allez bosser ensemble, c'est cool.
Mais comment tu gères la qualité ?
Comment tu gères la gestion de projet ?
Enfin, tout ce qu'il va falloir gérer pour que le client se satisfait et que
quelqu'un qui vient juste d'être parachuté va a priori pas savoir
gérer forcément.
Oui, bien sûr.
Non, mais je comprends bien la problématique.
Nous, du coup, en fait, on a quand même l'équivalent d'une bonne dizaine
de mentors de confiance qui ont beaucoup d'expériences dans le dev.
Donc je parle de personnes qui sont dans le dev depuis à peu près dixaines
d'années qui, du coup, accompagnent ces personnes-là parce que forcément,
tu ne sais pas comment gérer un projet.
Ça reste quand même compliqué.
Et en fait, c'est ces personnes-là qui, les seniors, du coup, je n'aime pas trop
les casquettes junior seniors, mais là, pour le coup, on va essayer de simplifier la chose.
C'est eux qui vont permettre de gérer tout simplement la gestion de projet
et qui vont leur permettre d'évoluer dans des bonnes conditions avec les bons outils
et qui vont les accompagner tout le long du processus pour qu'ils puissent
en tirer quelque chose de bénéfique à la fin et que ce ne soit pas juste un projet
pour faire un projet qu'ils aient appris par les mêmes occasions.
OK. Donc en fait, le modèle économique, tu le résous avec du bénévolat.
Pour ce parti-là, oui.
Pour la partie montée en compétence, c'est du bénévolat.
Donc c'est-à-dire que c'est du bénévolat de la part de vous qui mettez à disposition
la plateforme et toute la mise à relation.
C'est du bénévolat de la part des mentors.
Et les jeunes, les jeunes fraîchements diplômés prennent sur leur propre temps
de bosser sur ces sujets-là et de temps en temps, soit ils sont
drivé et vous leur dites, bah tu devrais travailler ça, ça et ça.
Soit ils ont un projet concret avec un client et ils sont guidés par un mentor
pour réaliser ce projet.
C'est ça exactement.
Après ce qu'on essaie de faire, en fait, c'est un peu là où on essaie d'innover un peu
dans le recrutement.
C'est que parce qu'on a des personnes juniors et complètement juniors qui ont été
recrutés par des grosses entreprises.
Et ce qu'on essaie de mettre en place, c'est que du coup, pour le premier mois
d'intégration, parce que ce n'est pas forcément évident, c'est d'intégrer
un mentor avec nous de notre côté, en fait, avec le coût du recrutement.
On finance un mentor pour une intégration pendant un mois pour que ça soit plus
simple dans l'accompagnement.
Pour voilà tout simplement.
Puis je pense que en fait, on se focalise trop.
C'est vrai que c'est compliqué actuellement d'embaucher une personne qui
voilà, qui vient de sortir de formation.
Mais en fait, c'est pas forcément il faut pas voir le modèle économique
des pour eux, des USN, des startups.
Il faut pas voir ce modèle économique parce que là, forcément, il va y avoir un
problème d'immédiateté au niveau des compétences.
Mais il faut plus tabler peut-être sur des PME, des PME qui ont des besoins
informatiques, qui ont besoin d'outils numériques, qui eux ne savent pas forcément
qu'ils ont besoin de ça actuellement.
Mais on va essayer d'être là aussi pour les accompagnants leur disant,
vous avez des besoins, vous faites fonctionner avec des fichiers Excel, par
exemple, mais sauf que voilà, nous, on a les compétences avec des personnes
qui, eux, ils s'en foutent de savoir si c'est junior, c'est ignore.
En fait, ils veulent juste répondre à une problématique et on aurait les
personnes pour les accompagner pour résoudre une problématique quelconque.
Alors ça, c'est chouette parce que du coup, la personne va pouvoir rentrer dans
l'entreprise, va vraiment grandir avec elle sur ces sujets là.
L'entreprise aura besoin de grandir sur le numérique et lui,
aura besoin de grandir en dev.
Par contre, je trouve que c'est typiquement, j'ai l'image d'un truc où les
boîtes, il va y avoir peut-être un de temps en temps, peut-être deux
développeurs, mais plutôt des développeurs un peu isolés.
Je trouve que c'est pas un peu casse gueule de les laisser seuls dans
ces boîtes.
Est-ce qu'il n'y a pas un accompagnement autour ou si eux n'ont pas l'intelligence
de dire, c'est pas parce que maintenant je suis en poste que ça y est,
c'est fini.
Maintenant, il faut que je continue à apprendre sur plein de sujets.
Je me dis ça risque de, je ne sais pas si c'est très durable en fait.
Mais c'est durable, on la teste, on teste le modèle et c'est durable
parce qu'en fait, tout simplement, on a, en fait,
c'est ce que j'explique aux entreprises et que ce n'est pas un
junior qui vient dans son entreprise.
C'est un junior avec une communauté de 1750 personnes derrière qui est
disponible pour l'accompagner même bénévolement et avec la possibilité
aussi d'avoir un mentor qui voilà, qui l'accompagne individuellement,
vraiment pour une réussite.
En fait, on est vraiment une communauté, je pense.
C'est ce qui peut faire la force de What's the Fabric, c'est qu'il y a un
côté bienveillant de toutes les personnes qui sont dessus, qui sont
vraiment là dans le même leitmotif d'accompagner et de transmettre pour
ceux qui sont les plus anciens.
Et en fait, c'est vraiment ce modèle-là.
Moi, je le vois, je vois des gens vraiment évoluer au quotidien qui sont
arrivés avec des connaissances en sortie de formation, qui sont
ce qu'elles sont actuellement et qui, voilà, qui, après notre
philosophie, ce n'est pas de prendre quelqu'un par la main qui n'a pas envie
de le faire, on n'ira pas chercher les gens.
Mais ceux qui ont envie de s'en sortir et qui ont vraiment cette passion
du développement informatique, bien voilà, nous, on les accompagne et on
sera là derrière pour les pousser et pour les motiver.
C'est top. C'est top.
Alors, j'ai un peu l'impression d'être assez mercantile avec mes questions
qui sont centrés quand même pas mal sur la spécifinanciée des choses.
Et toi, tu opposes à ça une communauté avec plein de belles valeurs et tout.
Je trouve ça super.
C'est juste que je pense que pour l'avoir vu plein de fois, si on ne s'appuie
que sur la bonne volonté des gens, ce n'est pas durable en fait.
Et mais ce que j'aime bien dans ton modèle, c'est que tu commences à avoir
assez intelligent et qui peut bien marcher et qui même a bien moyen de se
perpétuer parce que finalement, ces premières personnes que tu vas
former, que tu vas abgréder, elles vont même demain dans un an, deux ans,
trois ans devenir elles-mêmes mentors et tu peux avoir.
Et je pense qu'elles auront à coeur de rendre à la communauté ce que la
communauté leur a apporté au minimum.
Donc tu peux créer un cercle assez vertueux et faire émerger de là,
faire émerger de là les belles choses.
Ouais, c'est ça dans l'idée.
Après, là, on parle du dev, mais on est plus du numérique.
Là, on a ouvert le spectre un peu parce que moi, forcément, je suis dev.
Donc on a une grosse communauté de dev qui représente à peu près 70, 80
pour cent de boîtes de fabrique.
Mais on a de plus en plus du Bix.
On a des gens du marketing digital.
On a de plus en plus de profils qui viennent un peu de tout ça.
Et voilà, nous, on est là pour accompagner.
Il y a des mentors un peu dans toutes les sections.
Et comme tu disais, je pense que je suis d'accord avec toi.
C'est un cercle assez vertueux et on le voit parce qu'on a des personnes
qui ont été racrutées il y a maintenant un mois, un mois et demi.
Et on voit qu'ils sont en train d'upgrade de leur côté.
Et forcément, le premier truc qu'ils font, c'est venir aider la communauté
parce qu'ils ont su que la communauté les a aidés à un moment.
Et du coup, je pense que ce modèle vertueux,
voilà, il y a quelque chose qui va perdre durée, je pense.
Ouais, qui peut s'appuyer sur ça.
Et le côté financier, le fait d'avoir trouvé un business model
et en plus un business model qui est assez classique, assez établi,
assez solide, quoi, te permettra d'apporter le financement nécessaire
à développer les projets autour, parce qu'il y a un moment donné,
il faut de l'argent.
Concrètement, ouais.
Et après, toujours, on a plein de partenaires.
On a un partenaire aussi qui est d'Aki, qui est une plateforme pour apprendre à coder
et du coup qui va nous fournir des exercices pour les faire monter aussi en compétence.
Ils ont réduit leur abonnement.
Ils ont fait 30 ou 40%, je crois, pour la communauté.
On va chercher vraiment des choses que nous, on n'aura pas forcément le temps de le faire,
parce que ce n'est pas forcément notre cœur de métier et que, voilà, nous,
on est plus en l'accompagnement.
Mais du coup, on va chercher les personnes dont c'est le cœur de métier
pour qu'il puisse apporter ce pire à l'édifice et que, en fait,
ça puisse servir une cause qui est noble.
Et comme je te disais avec la fondation, ça peut être, tu vois, par exemple,
sur un recrutement, parce qu'on est de plus en plus sollicité pour des recrutements de seigneur.
Aussi, on ne va pas se mentir.
Et du coup, en fait, ce n'est pas juste un recrutement de seigneur.
C'est un recrutement de seigneur qui va financer aussi en partie une fondation.
Et cette fondation va aussi financer, même complètement financer,
des projets d'inclusion ou des projets pour les juniors, des formations,
des compléments qui vont vraiment leur apporter,
voilà, leur apporter une compétence supplémentaire et qui vont les rendre
encore plus employables.
Et en fait, ce n'est pas juste un recrutement pour faire un recrutement.
C'est un recrutement qui est utile à une communauté.
En fait, c'est très chouette si les auditeurs veulent en savoir plus,
ils veulent rejoindre votre fabrique, ils peuvent venir où ?
Soit ils me contactent directement sur LinkedIn,
soit ils vont sur whatthefabric.fr.
Et il y a un petit lien discord, il y a juste un petit formulaire à remplir
et on peut intégrer directement la communauté.
C'est top. Merci, Frédit, d'être venu aujourd'hui.
Merci à toi, Benoît.
Quant à toi, chers auditeurs, si ça te dit d'aller plus loin,
si tu as envie de professionnaliser, de gagner en compétence sur tes compétences,
tes skills de dev et apprendre à écrire du code durable,
je t'invite à venir rejoindre le cursus artisan développeur
dans la maison des compagnons.
Je te mets le lien dans la description.
Je te remercie et je te dis à bientôt.