Comment ne pas créer de contenu avec Romain Fallet

Durée: 18m23s

Date de sortie: 25/01/2022

Dans le podcast d’aujourd’hui, je reviens sur les side projects, souvent énergivores en temps et en énergie. Mais quels sont le ou les éléments déclencheurs qui te poussent à passer à l'action ? 


Quels sont les écueils à éviter lorsque tu démarres ? Quelle énergie déployer, comment canaliser ton temps, te former, passer à l’action et accepter le regard des autres sur ton projet ? 


On en parle dans l’épisode d’aujourd’hui avec Romain Fallet, lead développeur et créateur de contenus. 


Pour suivre Romain Fallet sur linkedin : https://www.linkedin.com/in/romain-fallet/ 

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Bonjour Benard ! Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots pour ceux qui ne te connaîtraient
pas ? Oui, je suis Lead Developer chez TOLC. Donc ça c'est une startup qui fait un logiciel.
Ça c'est une plateforme conversationnelle qui permet avec de l'intelligence artificielle
d'autométiser des conversations sur des canaux type LiveChat, Messengerie, Facebook, Instagram,
WhatsApp. Donc on a un petit algo de traitement automatisé du langage en interne qu'on développe.
Donc voilà, moi je m'occupe un peu de tout ça.
Ben je serais ravi qu'on parle de ça mais c'est pas le sujet du jour, le sujet du jour,
c'est comment démarrer. Je ne sais pas si c'est le bon titre mais les écueils de démarrer un
site project on va dire un peu comme ça. Je pense qu'il faut qu'on remette un petit peu de contexte.
Est-ce que tu te sens de remettre un petit peu le contexte de la discussion ?
Ouais, ouais. Moi j'ai toujours eu envie de démarrer un site project mais c'est quelque chose que j'ai pas fait jusque là.
Par manque de temps parce que voilà j'ai un boulot prenant ou je ne sais pas.
Mais en tout cas c'est un truc là qui commençait à devenir un peu douloureux pour moi en fait,
de ne pas pouvoir créer du contenu en fait c'est ça qui m'intéresse.
Ouais on va remettre un peu en perspective. Toi ce que tu aimerais, ton site project ça consécutera
à créer du contenu. C'est quoi l'intention derrière ?
L'intention derrière c'est d'essayer de créer un peu de contenu sur tout l'aspect.
Aujourd'hui on a beaucoup d'enginéering de façon générale. On a beaucoup de ce qu'on appelle les
bloatware des logiciels qui sont très complexes. On a beaucoup de solutions qui se développent
notamment dans l'écosystème JavaScript avec on parle de la JavaScript nightmare,
du cauchemar de l'outil JavaScript. Une complexité qui s'accroît au fur et à mesure du temps.
Des logiciels qui sont de plus en plus lourds, plus en plus gourmands en performance en
poids etc. Et moi j'ai envie de parler de comment on peut reprendre un peu le contrôle de tout ça,
comment on peut se concentrer sur la base, sur quelque chose de simple.
On va dire que c'est à quelque part à l'inéditorial. La question,
on le portait plus sur ta motivation. Qu'est ce qui te motivait à faire ça ?
Vu le sujet, j'ai l'impression que c'est un truc qui te tenait à coeur et que tu avais envie de
partager un truc aussi simple que ça. C'est un truc qui me tenait à coeur que j'avais envie de
partager. C'est aussi un moyen pour moi d'apprendre. J'ai remarqué, parce que j'ai eu des missions
de formateur par le passé, que j'apprenais jamais aussi bien que quand j'avais la possibilité de
formaliser une idée, d'avoir la synthétisie à l'expliquer. Et donc…
Et clairement, transmettre est la meilleure manière d'apprendre.
C'est ça. Et pour moi, c'est aussi une façon de devenir expert sur des sujets,
quelque part, de creuser un sujet, le fait de pouvoir le synthésiser et le partager.
Donc je récapitule, tu avais envie d'écrire du contenu, tu étais motivé pour le faire.
C'était un sujet qui te tenait à coeur et en plus, tu voyais là un moyen d'apprendre et de
pousser encore plus tes connaissances. Mais tu le faisais pas.
Je le faisais pas. Et pourtant, j'ai consommé tous les contenus possibles et imaginables sur
la création de contenus. Je me suis formé en web marketing. J'ai appris…
C'est ouf, parce que ça représente des heures carrés. C'est des dizaines,
des centaines d'heures de travail, ça. Et ils sont en parler du budget,
parce que tu me parlais de formation, je connais leurs tarifs, c'est pas gratuit.
J'ai fait des formations gratuites, d'autres payantes, mais c'est un truc où j'avais scoté où tant
que j'avais pas l'impression d'avoir toutes les cartes, je me sentais pas légitime de me lancer.
En fait, tout simplement. Et je ne suis toujours pas lancé à l'heure d'aujourd'hui. Mais bon,
quelque part, faire ce podcast, c'est peut-être aussi un début.
Clairement, qu'est-ce qui a été déclencheur pour toi ?
Ce qui a été déclencheur, c'est déjà d'avoir contact avec toi,
que tu me proposes de faire du contenu, de faire du contenu ensemble.
Et puis…
Ça, c'est-à-dire qu'il y a un an, depuis un an, il ne s'est pas passé grand chose.
Tu me le disais toi-même dans le message que tu m'envoyais.
Exactement. Et puis là plus récemment, tu as fait un épisode qui parlait de ce sujet-là,
où tu parlais du coup de se mettre en mouvement, de l'impact.
Je crois que tu es une vidéo dans le pouvoir du passage à l'action.
Oui, c'est ça. Le pouvoir du passage à l'action. Je me suis dit « Merde,
c'est trois ans que je veux faire ça, c'est important pour moi, je ne le fais pas,
il faut que je le fasse, il faut que je bouge. Si je ne le fais pas maintenant, je le ferai quand ».
Je me suis vu dans 10 ans me disant « Merde,
parce que dans 10 ans, je serais toujours au même point ».
Cette vision-là m'a embêté. Et voilà.
C'est excellent ça, parce que ça, c'est un truc dans le marketing qu'on nous dit tout le temps.
Si jamais le bénéfice qu'il y a à consommer le produit n'est pas tangible et n'est pas immédiat,
travailler sur la projection dans le futur pour rendre la douleur palpable.
Et finalement, c'est ce que tu as fait tout seul. Tu t'es imaginé en disant « On n'est en rien bougé ».
Et là, tu t'es dit « Il n'y a pas moyen ».
C'est ça, ce n'est pas là où je vais être dans 10 ans.
C'est excellent. Et qu'est-ce qui a changé ?
Qu'est-ce que ça a permis ?
Tu vois, finalement, tu as toujours 24 heures.
J'imagine que tu n'as pas toujours le même nombre d'enfants,
tu as toujours la même maison.
Qu'est-ce qui fait que, vraiment, fondamentalement,
qu'est-ce que tu as changé ?
Quel impact ça a eu ?
Déjà, j'ai remis mes ambitions à la baisse,
parce que, initialement, j'étais parti dans un délire très ambitieux,
Mégaloman.
Je voulais faire des méga contenus, des articles hyper détaillés,
qui se suivaient avec une thématique,
avec des choses très poussées.
Est-ce qu'il y a une excellente manière de procrastiner
et de ne pas passer à l'action ?
C'est une très bonne manière de se protéger de l'échec.
C'est d'imaginer une vision hyper ambitieuse.
C'est ça.
J'avais commencé à travailler, j'avais écrit des choses, etc.
Je me suis emmêlé tout seul dans mon ambition,
si je puis dire.
Et puis, je me suis complètement bloqué.
Et à un moment donné, je me dis qu'il faut que je recale
ce que je veux faire, donc mon ambition,
avec mes capacités du moment et ma capacité de travail.
Et si c'est que, une heure par semaine,
il faut que je réussisse à produire ou à réussir à faire des choses
en une heure par semaine.
Et voilà.
Mais je crois que tu as eu la démarche parfaite.
Et tu vois, en t'écoutant comme ça,
ça me faisait un peu vibrer.
Tu vois, je me dis oui, oui, oui, oui, oui.
Parce que je vois tellement de gens qui
qui veulent faire le truc parfait, qui veulent, tu vois, encore hier,
j'ai enregistré un podcast hier et la personne après coup,
deux heures après, on voit un message,
je me suis trouvé pas bonne dans l'interview.
Je suis un peu fracassé, est-ce qu'on peut faire risette ?
Je comprends, la personne a été mal à l'aise et je lui en veux pas.
Mais d'abord, je lui dis, écoute,
moi, je pense que ça va être un bon épisode, on devrait le publier.
Si tu savais le nombre de gens, c'est pas des centaines,
mais j'ai facilement cinq à dix personnes qui m'ont dit non,
mais t'es sûr, j'ai l'impression que c'est nul
et qui ont été ravis ensuite de la publication de l'épisode.
Mais en plus, cette personne, voilà, elle était un peu dans ce syndrome
du faut que ce soit parfait.
Alors oui, peut-être que sa perte a pas été excellente.
Mais au moins, ça a été là.
Et passer ce truc de se dire, j'ai qu'une heure, rien à foutre,
je vais le faire, je vais faire un truc, et ce qui sortira,
c'est ce qui sortira et je construirai à partir de là.
C'est la seule méthode pour t'en sortir.
En fait, je vois pas d'autre manière pour t'en sortir, en fait, à un moment donné.
Et justement, tu disais que j'étais arrivé à cette réflexion par moi-même,
c'était pas exactement vrai.
Justement, j'avais eu une discussion avec mon chef produit,
qui est lui-même un site project de création de contenu.
On a un peu parlé de ça.
Et je sens, c'est lui qui m'avait dit, mais en fait, si t'as que pas beaucoup de temps,
mais en fait, fais des tweets, fais un trou, un format hyper court,
qui correspond à ce que tu fais.
Et je pense que c'est un très bon conseil.
Et tu vois, ce que je trouve hyper intéressant,
c'est l'écart qu'il y a pu y avoir entre toute cette énergie
que tu as investi pour apprendre à le faire.
Et est-ce que tu as produit ?
Oui.
Parce que tu as dû investir, je pense, à vuner des dizaines d'heures,
au moins 50, 100 heures, 150 heures.
Tu as dû y mettre quelques milliers d'euros.
J'ai pas le nombre d'heures en tête,
oui, mais sur trois ans, c'est conséquent.
Et en fait, en faisant ça, en prenant sa décision de dire,
maintenant, je vais commencer à publier vraiment
et je mettrai que le temps que je peux y mettre,
et ça sera très bien.
Tu fais déjà partie des, je sais pas, 5%, 1% des gens qui agissent.
En fait.
Je sais pas.
Peut-être.
Je te le dis.
OK.
Il fait un sondage autour de toi.
Regarde tous les gens qui ont envie de faire un truc à côté
et combien le font vraiment.
Et quand je dis le faire, ça veut dire aller au bout.
Parce que des gens qui travaillent sur leur site project
et qui sera jamais plus lié, je connais plein.
Ouais.
Et si tu regardes bien, il n'y en a pas beaucoup qui vont au bout de leur truc.
Et c'est pour ça que dans la vidéo, je crois que tu mentionnais,
je recommandais de viser des objectifs petits.
Et c'est ce que tu fais, en fait, implicitement, disons, je vais.
Alors, j'ai dans l'idée de faire 3, 4 articles qui vont s'enchaîner.
Ça, c'est très bien.
Ça donne une petite vision, une petite trame.
Par contre, de se dire, voilà, là, je pose le premier article
et puis il viendra le deuxième quand il viendra quoi.
Exactement.
Et puis, puis y a ce côté de, finalement, si on ne publie jamais,
on ne peut jamais récupérer de retour, jamais,
jamais savoir sur ce qu'on fait, c'est pertinent si on va dans la bonne direction.
C'est toutes les recommandations de toute façon
entrepreneurial marketing.
C'est.
Dépêche-toi d'aller
d'aller à ton marché.
D'aller à ton marché.
À ton de dire.
Sinon, tu sais pas ce que tu vois.
Sinon, tu sais pas ce que tu fais et à de l'impact.
Alors, ça peut paraître surprenant pour les auditeurs
là qui sont avec nous d'entendre parler de marché pour un produit qui gratuit.
Mais en fait, y a rien de gratuit.
Quelqu'un qui donne de son attention sur un article qui va venir lire un article,
il a payé, il a payé sa ressource la plus précieuse, il a payé de son temps.
Je pense qu'au vu de l'économie actuelle, qui est une économie de l'attention,
on peut plus dire que l'attention, c'est gratuit.
Non, clairement, d'ailleurs, dans l'écosystème crypto, ça a même une valeur.
Y a des jetons d'attention avec un navigateur qui te rémunère en fait,
qui te rémunère en jetons par pour ce que tu surfes.
Quand gros, tu rôles, j'imagine le modèle, je ne connais pas exactement,
mais j'imagine que tu récupères une part des commissions qui prend en publicité.
En fait, OK. Et donc, oui, cette attention, elle est à la valeur.
En fait, au-delà de ça, ce n'est pas le sujet.
Le sujet, c'est dire, ce n'est pas parce que tu fais quelque chose de gratuit
que les gens, ça va forcément qui vont consommer ton contenu ou que ça va les intéresser.
Donc, même là, on arrive dans une situation assez intéressante ou même pour que les gens consomment du gratuit.
Il faut déployer des trésors de compétences, d'ingéniosité,
d'intérêt, de plein de sujets.
Et donc, il faut se former.
Tu l'as fait, tu t'es formé, maintenant, c'était...
Il ne faut pas c'est l'action.
Tu vois, j'ai eu une démarche où je n'aurais pas pu me former autant si j'avais pas eu du feedback
pour quelque chose qui me prouve que ça valait quelque chose que je faisais.
En fait, j'ai eu un moment où j'ai tout coupé,
parce qu'en fait, au bout d'un an et demi, faire des trucs,
j'avais le côté où c'est bon, j'ai fait le tour du sujet,
j'ai lu tout ce que je pouvais lire,
tout ce que je pouvais voir, ce n'était que des redites.
Et finalement, à chaque fois que je me remettais sur une formation ou sur un contenu,
en fait, ça me rappelait ma propre immobilité.
Et du coup, il y a un moment donné où juste, je ne pouvais plus lire de contenu sur le sujet.
Il a fallu un moment pour...
Il a fallu que tu tiens cube, il t'a fallu un moment pour digérer tout ça, incuber le truc et que ça ressorte.
C'est ça.
Et toi, les side projects, c'est un sujet qui revient beaucoup en coaching,
sur les coachings que tu fais, ou les coachings, c'est vraiment plus sur le parti développement de carrière ?
Tiens, les deux, ça en fait partie, ouais.
C'est en fait partie.
Parce que des développeurs qui veulent lancer autre chose,
qui sont conscients, qui ont de l'or entre les mains et qu'ils se disent
que je ferais mieux d'en faire quelque chose pour moi,
plutôt uniquement pour un employeur.
C'est pas mal, je veux dire.
Chaque un, c'est chouette carrière et c'est très bien.
Par contre, il y en a qui disent, tiens, j'ai des compétences, j'ai envie de me bouger.
Je comprends bien que même si je gagne bien ma vie,
c'est pas ça qui va me permettre d'accéder forcément conforme matériel dont j'ai envie.
Et donc là, soit les gens partent en frie, parce que c'est un moyen simple de.
De passer une barrière de.
De salaire, en fait.
Soit ils commencent à investir sur un site project.
Et de toute façon, en général, ceux qui passent en frie,
souvent, la continuité logique, c'est de commencer à construire un site project.
Ça, il faut pas oublier, c'est là que j'aime bien le rappeler.
Artisan développeur, à la base, c'est un site project.
Et tu ne sais pas ce que tu vas avoir.
Et de toute façon, dans notre position de développeur,
je pense qu'on a tout intérêt.
Je pense que je compte plus le nombre de podcasts où on parle de ça,
mais on a tout intérêt à créer un petit peu de contenu,
juste histoire de nourrir son personnel bandit.
Le moment où aujourd'hui, artisan développeur m'aide au-delà.
Bien au-delà, ne serait-ce que dans la réputation que ça m'amène.
Que les revenus purs et durs que ça amène.
Donc on a tout intérêt à construire ça.
C'est un travail de fond.
Bah tu le vois bien.
Tu sais, quand tu m'as décrit ce que tu voulais faire et tu dis,
ah, je t'ai parti sur des articles de 10 à 15 mille mots
juste pour se rendre compte.
Un article de 10 à 15 mille mots, c'est énorme.
C'est des...
Tu vois, moi, j'ai une capacité de production à peu près 1000 mots de l'heure.
Quand je sais ce que je veux dire,
plus ou moins selon l'énergie, à quel point le sujet me parle et tout ça.
Mais il y a à peu près 1000 mots de l'heure.
Donc t'imagines un article de 10 à 15 mille mots, ça veut dire 10 à 15 heures.
Rien que de rédaction.
Ah oui, et quand tu sais où tu vas et donc plus le volume est grand.
Et quand tu sais où tu vas.
Plus c'est compliqué de savoir où tu vas.
Du coup, ça demande un autre travail.
Il faut avoir fait une grosse structure en amont,
s'assurer que les parties soient équilibrées.
Donc c'est un truc, c'est quasiment une semaine de travail,
tu vois, entre les relectures et tout ça.
Donc c'est monstrueux comme travail.
Mais ça me fait penser un peu aux gens,
comme j'ai pu le faire, ou ce que tu vois,
ils s'abonnent à la salle de sport,
ils font trois séances un peu intensives,
ils sont plein de courbatures,
ils rentrent chez eux et puis ne reviennent plus.
Alors il vaut mieux de loin faire un quart d'heures de muscles tous les jours.
Tu fais des 5 à 10 minutes tous les jours.
5 minutes de gainage, tu vois.
Ce sera toujours mieux que rien,
pendant 3 mois.
Une séance par mois, quoi.
Ouais.
Bah le contenu, c'est pareil.
Imagine, depuis trois ans, là,
si tu avais produit,
ne serait-ce qu'un article par mois.
Ouais.
Une heure par mois.
Et même un article...
Ça te ferait 36 articles aujourd'hui.
Tous les deux mois,
enfin, ça serait déjà quelque chose par rapport à rien.
Et quelque chose de nourrit, de conséquent.
Et donc je suis ravi que tu te lances.
Je ne sais pas exactement.
On va essayer de synchroniser ce podcast avec ton article,
qui sera bientôt disponible,
bientôt ou déjà, on va voir,
sur le blog d'Artisan Developer.
Je vois qu'on va manger à Timebox.
Il va être temps de conclure.
Bah j'allais te dire où est-ce que les gens peuvent te suivre.
Bah sur Artisan Developer, du coup.
Sinon, sur LinkedIn ou sur Twitter,
je suis trop actif sur ces réseaux,
mais je suis toujours ouvert aux échanges.
Bah écoutes Romain, merci d'être venu aujourd'hui.
Merci à toi Benoît.
Quant à toi cher auditeur,
j'espère que tu as aimé cet épisode
et que ça te donnera envie de passer à l'action.
Si tu avais ce projet qui te tenait à coeur depuis longtemps,
je te remercie et je te dis à bientôt.

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