Pourquoi un ministère du numérique avec Quentin Adam ?

Durée: 55m30s

Date de sortie: 07/06/2022

A l’approche des élections législatives, on passe un moment dans le podcast du jour avec Quentin Adam pour parler numérique, « politique » et green IT. 


Quelle place est donnée au numérique, aujourd’hui dans la cité ? 

Comment structurer cette révolution industrielle de la prestation intellectuelle qui est déjà en marche ? Comment accompagner les nouveaux usages ? 


On parle de tout ça dans l’épisode du jour ! 


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Bienvenue sur le podcast Artisan Developer, l'émission pour les programmeurs qui veulent
vivre une carrière épanouissante.
Prêt à passer au niveau supérieur ? C'est parti !
Aujourd'hui je suis avec Quentin Haddon, Quentin bonjour.
Bonjour.
Ravie de t'avoir sur le podcast, est-ce que tu peux te présenter en quelques mots
en 8 minutes ou deux pour ceux qui ne te connaîtraient pas ?
Pour ceux qui ne me connaîtraient pas, je suis le méchant barbu qui est un pseudo Twitter
imprudent sable, le WXXR.
Au quotidien, je dirige une entreprise qui s'appelle Clever Club, dont le but est d'automatiser
la production pour les développeurs.
En fait ce que je veux c'est que les développeurs soient plus vélo.
Je pense que l'informatisation du monde conduit au fait que la vélocité est importante
et que tout le maintien de conditions de production se fasse de façon automatique et
qui gagne à la fois en coûts, en temporalité et en qualité sans s'enverder.
C'est ce qu'on fait chez Clever, une plateforme de Cloud européenne, ce qui ne veut pas dire
qu'on fait la même chose qu'à l'instant, ce qui veut dire qu'on fait d'autres produits
très différents, dont l'objectif est d'être Game Changer dans le marché.
J'ai le plaisir de voir qu'on fond des deux ou trois autres boîtes au passage, notamment
ici, un D-Allende, pour ceux qui ne connaissent pas, qui est un bouquet de lieux très amusant.
Et depuis peu, je suis également le président de l'Open Internet Project, qui est une structure
de building européen qui permet de se battre contre les abus de ceux qui décident de transformer
Internet en une chasse gardée, là où ça devrait être un espace de liberté.
Ah ben c'est déjà un petit tour, assez complet, merci.
J'ai oublié de dire, oui, je suis aussi le co-fondateur de Mechern, donc les respirateurs
artificiels qu'on a fait pour l'influence.
Non, j'ai fait deux ou trois trucs et je ne dort pas beaucoup la nuit.
Tiens d'ailleurs ce sujet, ça en est où ? Ça continue à vivre ? Ça continue à exister ?
Oui, alors il y a une partie des informations que je ne peux pas trop donner en public,
mais on a dit réparé, mais Mechern c'est dernier temps à des gens qu'on avait besoin.
Le projet, en tant que tel, rentre dans son futur.
C'est-à-dire que Mechern a prouvé pendant la crise qu'on pouvait créer un respirateur
artificiel en quelques semaines de certifier le valider et l'emmener sur des conditions
pour en faire quelque chose que des gens vont survivre avec.
Et en fait, ce qu'on veut, c'est passer à l'étape suivante.
Donc, je fais une keynote advoque, il y a quelques mois où j'explique ce point de vue,
où je pense que ce qui est important, c'est qu'on crée de l'open source médicale,
parce qu'en fait, ça va changer le rapport que nous, patients et ingénieurs, on a au médical,
ça va changer le rapport des médecins également à ce qui est possible d'affaire.
Et en fait, on pourrait sauver beaucoup plus de vitres, de façon beaucoup plus intelligente,
pour beaucoup moins cher, face à l'open source médicale.
Et ça, c'est un projet qu'aujourd'hui, on essaie de transformer en fondation pour faire le temps long de Mechern.
Voilà, ça jente tous les gens contre Mechern,
ce sont des gens qui ont un peu de boulot au quotidien,
mais on essaie de transformer cette fondation-là et on est dessus.
Donc, j'espère pouvoir donner rapidement des nouvelles de ce sujet-là,
qui est un sujet un peu compliqué,
s'il y a de la politique, du finance, du Lego, de l'attaque-sation, on va voir, c'est ça.
Moi, je trouve ça génial.
C'était sur ce projet-là qu'on avait commencé à rentrer en contact,
mais ça ne sera pas celui du jour,
bien que le sujet du jour soit aussi un sujet engagé.
Je t'ai entendu parler il n'y a pas longtemps de sujet qui me tient à cœur,
comme tout ce qui est GreenEyeT.
Alors, est-ce qu'on pourra parler de GreenEyeT ?
Ça, c'est une vraie question,
mais en tout cas, de sujet lié à la place de la E.T. dans la transition écologique.
Et avant ça, même il y a un autre sujet qui est peut-être plus d'actualité,
qui est celui d'un ministère numérique.
Tu es aimé l'idée que c'est devenu aujourd'hui suffisamment important
pour qu'on en fasse un ministère à part entière.
Moi, c'est quelque chose qui m'a énormément parlé, qui a raisonné.
Est-ce que ça résonne de la même manière ?
Ça, j'en suis pas sûr.
C'est un peu l'objet de cet épisode.
Comprendre quelle idée qu'il y a derrière ça,
et peut-être confronter ça avec le point de vue que je peux avoir en tant que dev,
qui fait écho pour moi à la place des dev et de notre travail dans la société.
En fait, aujourd'hui, je pense qu'il y a un énorme malentendu
qui est en train de se produire dans la société.
Pour beaucoup, le numérique, c'est le monde virtuel, c'est le truc un peu marrant.
Marrant ou flippant, mais il y a quelque chose de hors sol, en tout cas.
Ouais, mais de gadgets.
Or, le numérique, c'est pas ça du tout.
En fait, si je donne un truc que j'avoue tout le monde dans les conférences que je donne,
c'est en fait, au XVIII-XIXe siècle, on a inventé le moteur.
Au début, le moteur charbon vapeur, puis on l'a perfectionné,
mais le moteur, ça a permis de prendre des muscles humains et de les remplacer par des machines.
Et donc, on a supprimé des humains qui se détaient des trucs et ils ont remplacé par des machines,
notamment dans l'agriculture.
On avait 30% de la population qui ont été des champs.
On a mécanisé en emplaçant des humains qui bossaient dans des champs par des machines.
Et en fait, la force de travail d'un tracteur, tu vois, est considérable.
C'est le meilleur par rapport au muscle humain.
En fait, un ordinateur, c'est un super moyen de remplacer non pas un muscle humain, mais un cerveau humain.
Parce que ça peut retenir des trucs, parce que ça peut faire des calculs, ça peut faire des corrélations.
Voir même, les ordinateurs récents, le font des fois sur certaines tâches mieux qu'un autre humain.
Donc, l'ordinateur n'a pas la créativité dans notre truc, mais sur des tâches sûrement stupides et répétitives.
En vrai, c'est bien, quand même, achouant bien.
Donc, ce que tu es en train de dire, c'est qu'on est en train de vivre avec le numérique,
ce qu'on a vécu avec le moteur explosion et la porte des énergies fossiles ?
Exactement. C'est-à-dire qu'on est en pleine révolution industrielle de la prestation intellectuelle.
Et ça, c'est un impact considérable sur notre société.
C'est un impact considérable sur notre société, parce que ça redéfinit la place de bubain dans le travail.
Et ça, c'est hyper important.
La deuxième chose que ça impacte, c'est qu'on appelle ça les nouvelles technologies de la communication.
C'est que le temps de la communication s'est raccourci, et la capacité de communication a changé.
Et donc, on a aujourd'hui, ça avait les réseaux sociaux de façon très bonne cause,
mais qui sont quand même les capacités de communication complètement immédiate,
qui redéfinissent la façon dont les êtres humains se parlent et dont d'autant des inconnus se parlent, de père à père.
Alors, ce côté père à père, et puis, je vois le côté aussi média,
je pense qu'artisan développeur était un très bon exemple de ça,
où je peux avoir mon petit média qui va avoir sa petite audience de quelques milliers, quelques dizaines de milliers de personnes.
Il y a 50 ans, c'était impossible, c'était inenvisageable pour moi avec mes petits moyens de faire ça.
Ouais, il aurait fallu un émetteur radio, et en fait, t'aurais éminé autour de chez toi,
et t'avais les quelques personnes autour de chez toi qui étaient intéressées par ton sujet,
qui t'aurais peut-être trouvé qu'aujourd'hui, il y a la capacité à créer ces bulles communicationnelles,
qui peuvent être des choses catastrophiques ou des choses très positives,
parce que ça permet de créer du contenu qui va intéresser de l'expertise.
Et ce qu'il faut bien comprendre sur ce qui est en train de se produire autour de l'être humain,
c'est qu'en fait, la capacité de l'être humain aujourd'hui a créé de l'expertise, elle est démultipliée.
C'est-à-dire quand t'allais au XIIe siècle dans un château, il y avait un gonze, tu vois,
il faisait les comptes, il lisait les astres et prévisait le futur, il connaissait la météo,
c'était lui qui disait quand est-ce qu'il fallait faire les semis, c'était lui qui te soignait aussi,
en général son régime c'était la Seigne, et puis c'était lui qui avait plus ou moins lu
les grecs et les latins et d'ailleurs il causait latin.
Et puis, bah lui, il savait lire déjà, parce que le ballon, pas le cas les autres...
Ce qui était déjà incroyable à l'époque.
Et en fait, lui, il connaissait le savoir humain.
Aujourd'hui, la totalité du savoir humain est démultipliée d'année en année,
et c'est pas du tout la même personne qui va fabriquer des voitures électriques,
envoyer des fusées dans l'espace ou créer des implants de rouleaux.
Ok, c'est un bon réveil exemple.
Alors comment tu ramènes tout ça à notre sujet qui est de faire une place dans la vie politique ?
Alors moi, je vais essayer de se concentrer sur...
Moi, ce qui m'intéresse, c'est la vie de la cité, c'est-à-dire la politique au sens un peu nobile des choses,
c'est-à-dire s'intéresser au quotidien des gens, en fait, pas tellement les calculs politiques qui font partie de l'équation,
mais qui n'est pas forcément le sujet de cœur, comment est-ce que tu fais de lien entre tout ça
et la place du numérique dans la cité, en fait ?
En fait, la première place, c'est de dire, ok, on a une révolution totale qu'on subit.
Et en fait, elle n'est pas gérée aujourd'hui.
Elle est pas gérée aujourd'hui.
Non, elle est clairement subie.
Elle est subie, et on vient voir les plombiers de cette révolution qui sont entre autres les développeurs,
et on leur dit, tu nous en pensais, genre, moi, posez tuyaux, quoi, tu vois.
Tu veux revenir au... c'est qu'on n'est pas forcément...
on n'a pas forcément le recul, ou on ne sait pas poser trop de questions sur tout ça ?
Non, on a une partie des réponses, clairement, parce qu'il faut comprendre comment marche l'ordinateur,
pour être capable de le réguler, mais il faut pas perdre de vue qu'en fait, c'est une réponse multiple.
Et aujourd'hui, donc aujourd'hui, les NTIC en direct dans le PIB de la France, c'est 6 à 8% en direct.
Donc, c'est...
C'est pas ouf, en fait.
Ouais, l'agriculture, c'est 4.
Et aujourd'hui, si je te dis, on supprime le ministère de l'Agriculture,
on en fait un secretariat d'État sous le ministère de l'économie, tu vas me dire, bah non...
Je pense que ça passe pas bien.
Ça passe pas bien.
Et du coup, ça aurait aucune logique, et je te parle même pas de la pêche.
Et quand je te dis 6 à 8%, c'est le direct.
C'est-à-dire que derrière, tu as aujourd'hui une banque, c'est avant tout un fournisseur d'IT.
Tu vois ce que je veux dire ?
Et tu disais, et c'est même pas compté dans les 6 à 8% ?
Non, c'est pas compté dans les 6 à 8%, c'est vraiment les revues directs.
Donc, si tu veux, ce que je vois aujourd'hui dans notre approche, c'est de dire, attend,
aujourd'hui, on a la fraction numérique, avec une partie de la population qui est complètement larguée,
jette la guerre dans cette opération, parce qu'on n'arrive pas à les accompagner.
On a l'impact économique, où en fait, le logiciel, vu qu'il se duclic son coup,
à un truc, je l'explique dans la clientèle que j'ai donnée sur le cloud,
où j'explique les mécanismes qui sont le rendement croissant du capital.
T'as entendu cette conflute, ou est-ce point là, ou pas du tout ?
Non, mais vas-y, même si je l'avais entendu, ça fera du bien aux auditeurs.
C'est quoi l'idée que tu défendras ?
Alors, le capital, et là, ça fait très marxiste quand je le dis,
alors Max le définit, comme étant le capital à un rendement des croissants.
Je m'explique, tu as de l'argent, d'accord, de l'exemple.
Tu prends ton argent, et tu t'installes dans une ville, et tu crées des usines.
Et là, tu vas d'abord choisir les meilleurs terrains, acheter les meilleurs ressources,
vieiller les meilleurs employés, et plus tu vas mettre d'argent, tu vois.
Plus tu vas te développer, et moins le rendement sera intéressant de ton capital.
Oui, puisque tu auras des moins bonnes ressources, moins bien raffinées,
des employés de moins en moins compétents, parce que tu as déjà pris tous les bons,
les terrains sont moins positifs, moins émitatifs, etc.
Et c'est vrai sur la plan…
Et la logique est la même, et c'est la même dans la équipe ?
Justement non. C'est-à-dire que dans toute l'industrie, l'immobilier, etc.
Le capital a un rendement décroissant, c'est une règle économique.
Le capital est un rendement décroissant.
Dans l'IT, en fait, si tu achètes une licence Windows de plus,
tu viens de générer du rendement, et ça a coûté, que d'autre ?
Et en fait, un nouvel utilisateur sur Twitter,
en fait, il génère très peu de coups, et il rapporte beaucoup d'argent.
Ok, donc la logique est qu'on le demande différente.
C'est ça. Dans l'IT, le rendement est croissant.
Ce qui casse les 150 dernières années de théorie économique.
Et ce qui fait que quand on gère un pays avec les anciennes théories économiques en regardant ça,
ça pose un léger problème.
C'est que tu te retrouves avec des boîtes dont la structuration financière devient déliminablement grosse
à côté de boîtes qui ne sont pas du tout du même encabillé.
Tu vois ce que je dis ?
Et dans cette confesse, c'est intéressant parce que je montre des slides où je montre la valorisation des boîtes,
et je montre 2005 où tu as ExxonMobil, Janssen & Janssen, toutes les boîtes de pétrole et compagnie qui sont les plus grosses boîtes du monde.
Et en fait, tu te rends compte que la totalité des 10 plus grosses boîtes du monde de 2005
représente une seule des plus grosses boîtes du monde d'aujourd'hui,
et que toutes les plus grosses boîtes du monde d'aujourd'hui dans la valorisation
et en fait quasiment 20 fois supérieures à ce que c'était en 2005,
c'est que des boîtes de la IT, que ça, parce que rendons croissant du capital.
Et aujourd'hui, tu fais « mais attends, nous, on a quoi comme grosses boîtes d'IT en materne ? »
En interne, tu veux dire au niveau européen ?
Européen ?
Toi, tu joues à l'échelle européenne, toi.
Tu as réflexion, je veux dire, tu as réflexion économique, le territoire, c'est l'Europe.
Ma réflexion économique est à une échelle européenne et française en partie, mais beaucoup européenne.
Ok, ça va.
Donc on a une révolution qui est en train de se passer,
des règles du jeu économique qui sont très différentes,
qui se trouvent,
des gens qui ne sont pas du tout liés à ça en termes d'usage,
et qui du coup le vivent plus ou moins bien,
et ça te donne une révolte.
Et on peut pas, enfin, on peut pas l'envouloir.
Donc ça fait que les mecs, je suis un chouin,
parce qu'à un moment ils ont l'impression d'être pris pour des cons.
T'as un exemple pour illustrer ça ?
Tu veux dire c'est quoi ? C'est les gens qui sont exclus,
ce chiffre, qui ne sont pas acteurs de ça, qui vivent.
C'est quoi les greyèfes ?
Regarde, aujourd'hui on a dématérialisé la plupart des relations entre l'État et le citoyen.
T'as des gens qui détestent la vie sur Internet, ils ont à releger d'Internet.
Et donc ça veut dire qu'il faut créer des médiateurs, etc.
C'est le boulot, notamment, notre truc, ça s'appelle PIX,
avec qui il fait, mais tu vois,
il faut emmener tout le monde à ces nouveaux usages.
Il y a un boulot, quoi.
Et après on décide comment on fait société,
mais moi je pense pas qu'on puisse se permettre aujourd'hui
de faire société en disant,
c'est pas là, on va laisser un tiers des mecs sur le bas côté, on va avoir un.
Non, ça va être compliqué.
Moi j'ai été marqué de voir, notamment,
dans les démarches de mes enfants,
qui commencent à arriver au niveau du bac, tout ça.
Et même à l'école, en fait, les emails se sont intégrés à l'école.
Et le, je me suis dit,
mais aujourd'hui c'est plus possible pour un gamin,
d'être, je sais pas, même au collège,
en fait, le collège lycée, sans un ordinateur en fait.
Je te parle même pas de mon smartphone,
parce que le truc c'est qu'ils peuvent pas tout faire avec,
ils peuvent faire beaucoup.
Et je me suis dit ça, c'est un vrai changement,
de voir des devoirs qui tombent le samedi soir,
pour le lundi.
Je me suis dit, c'est fou,
on est en train de reproduire les billets
qu'on a vus dans l'entreprise,
on est en train de les reproduire dans l'école.
Je m'attendais pas du tout à ça.
Donc voilà, une manière un peu dégirante.
La percution de la IT dans l'école, elle n'est pas du tout bien,
elle n'est pas du tout éterminée.
En plus, il faut pas me lancer sur l'école,
souvent j'ai fait monter ce riz, freiner, et qu'on peut...
En fait, ça se suit bien.
Quand on parle du système traditionnel, je suis là,
je suis là, je n'en parle pas du tout, mais effectivement,
il y aurait des tonnes de choses à penser de ça.
Donc si tu veux, on se retrouve avec
des gens qui ne sont pas ennés,
une économie qui change,
un rapport de force à générer
avec des acteurs du logiciel,
de l'infrastructure,
des plateformes de réseaux sociaux
qui n'ont pas tellement de chez nous.
Ça veut dire créer un rapport de force avec eux et le traiter.
Il y a énormément de sujets,
et là on me dit, on va créer un secrétaire d'État au numérique,
qui dans l'ordre protocolaire sera après les anciens mois d'an,
et puis ça va être très bien se passer.
Et tu fais, bah...
Non, ça va pas bien se passer.
On a une révolution sur les bras,
ça importe d'elle son nom.
Aujourd'hui, la transition du numérique,
c'est une transition.
C'est une transition qu'il faut en plus arriver
à intégrer dans la transition écologique.
Non, ça va pas,
bien se passer.
Il faut qu'on appréhende le sujet,
de façon beaucoup plus pertinente,
beaucoup plus grande.
C'est pour ça qu'on a fait une tribune
qu'on a signé à plein,
et en vrai, j'aurais aimé avoir le temps
de faire signer encore plus de gens,
parce qu'il y avait plein de gens qui étaient volontaires,
mais la résistance d'une tribune avec autant de signateurs,
vous n'imaginez pas le cancer que c'est à traiter.
Mais ce n'est pas grave.
Ce qui est important, c'est de lancer le sujet,
et qu'il faut dire, OK, maintenant qu'on en est là,
comment on en fait un sujet
où le politique,
au sens de la vigèlacité,
se saisit du sujet
pour en faire une transition de qualité.
Et je pense que ça,
c'était la racine
de pourquoi on a écrit cette tribune
à plusieurs,
et je pense que c'est vraiment ça
qu'il faut garder en tête,
et c'est ça qu'il faut pousser
au-delà de se poser la question
de l'esclos, Macron, Nomura, Bidu,
le ministre de la Chine. On s'en fout.
En fait, la question, elle est sociétalement,
qu'est-ce qu'on veut comme futur ?
Ce qui, moi, en plus, me furent les droits,
c'est qu'à chaque fois qu'on dit,
mais c'est pas possible de faire un ministère du numérique,
alors les gars, s'en vouloir être pénibles,
il y a déjà un ministère du numérique.
C'est juste que
il s'appelle la DG Connect,
et qu'il est au niveau européen.
Mais en fait, ça existe,
un ministre du numérique.
La DG Connect, c'est ça, en fait.
Ça peut être célibat au ton chez nous.
Et je pense que son impact national
pourrait maximiser.
C'est ça le point.
Moi, ce qui...
Alors, j'aime beaucoup la manière dont tu as amené
l'inside, à laquelle tu arrives
à l'analyse qui t'amène à ça.
Moi, les sujets qui m'avaient interpellés,
qui me faisaient réfléchir,
c'était... Il était à différents niveaux.
Mais je le voyais
de manière beaucoup plus concrète et terroritaire
sur l'omniprésence du numérique.
En fait, j'en ai parlé dans l'école,
mais je le vois, ma femme,
tu vois qui est juste thérapeute, ancienne prof
et thérapeute aujourd'hui,
elle a besoin du numérique,
et elle peut plus s'en passer.
C'est des tas de démarches où on peut plus s'en passer.
Et moi, je réfléchis beaucoup
sous l'angue du rôle du dev là-dedans.
Alors déjà, on va essayer de faire en sorte,
ça serait chouette qu'on fasse
en sorte de faire des trucs qui marchent bien,
qui soient qualitatifs, si possible, un peu ergonomiques
pour l'utilisateur.
Mais quand je réfléchis
sous l'angle de la...
presque de la sécurité nationale, on va dire,
que tu le vois sous l'angle
militaire ou simplement civil,
je trouve que les événements récents,
notamment avec la guerre en Ukraine,
ont jeté une lumière encore plus forte
sur ce qui est en train de se passer.
Où tu vois des systèmes qui sont en bloqués,
où tu vois une dépendance énorme
à des systèmes sur lesquels on n'a aucune maîtrise.
Il suffit qu'il y ait
un gros blackout chez Amazon
ou chez certains providers américains,

Là, à ce moment-là, on touche du doigt
notre dépendance à ces systèmes-là.
Est-ce que c'est un sujet pour toi,
ou est-ce que...
Les États-Unis qui décident...
En gros, on voit qu'aujourd'hui,
on a décidé de bloquer les Russes,
parce que c'est les méchants très bien.
Demain, on se fâche avec les Américains,
parce qu'on a une divergence de points du politique,
ce qui est quand même pas impossible, même si on est très proche.
Tu as par exemple décidé de ne pas aller en guerre, en miracle ?
Ouais, au hasard, tu vois.
Au hasard ?
L'Europe se fédère
et ça ne plaît pas aux Américains qu'on se fédère un peu trop,
et qu'un jour, on crène une armée transnationale européenne,
et que ça ne leur plaise pas,
et qu'ils décident de taper là où ça peut faire mal.
Tu vois, pour moi, la question de la souveraineté,
alors qu'elles sont nationales ou européennes,
ce n'est pas le sujet, c'est vraiment cette question de souveraineté.
C'est quelque chose qui résonne beaucoup.
Est-ce que c'est un truc qui te parle,
ou c'est juste un délire perso ?
Alors, non seulement c'est un truc qui me parle,
mais en plus, c'est littéralement ça,
parce que, en fait, la femme, je parle sur le club,
en fait, littéralement, je parle de 2003,
et elle refuse la guerre en miracle,
et ensuite, je prends notre dépendance dans notre balance commerciale.
Donc, la balance commerciale, c'est la quantité de pognon que t'importes,
et la quantité de pognon qui sort.
Et je prends la balance commerciale française,
et en fait, depuis le 2005,
tu vois la balance commerciale, tu vois les entrées s'écrouler,
les sorties augmenter,
et aujourd'hui, on met une balance commerciale d'éfficipe,
et autrement dit, on s'approverie tous les jours.
En tant que nation.
En tant que nation.
Donc, c'est...
Et du fait, mais est-ce qu'aujourd'hui,
on peut se permettre ce qu'on a fait en 2003 ?
Vraie question.
Et c'est pas agressif.
Moi, je suis pas un grand-ti américain,
mais c'est un peu primaire, je n'ai pas du tout mon point.
Moi, ce que je dis, c'est que
ça se passe bien avec tes alliés,
quand tu as un rapport de force.
Quand tu es capable de t'empasser, en fait.
C'est ça.
Et du coup, t'es encore mieux ensemble,
tu vois, et ce rapport de force...
Parce que tu l'as choisi,
tu n'es pas dans un rapport de domination.
Voilà.
Par exemple, est-ce que tes alliés
a tenu créer le contrat du siècle sur des sous-marins ?
Ouais, en endroit de se poser des questions, tu vois.
Et encore une fois,
je suis pas du tout...
Enfin...
En vrai, je suis très souvent
aux États-Unis et j'adore les États-Unis.
Donc, faut pas...
Tu vois, comme toute ma génération,
j'ai été vibronné aux États-Unis.
Il faut pas voir chez moi un anti-américain,
ce m'a pris ma mère. Je veux juste
rappeler doucement que nous, on vit en France.
Que, du coup,
c'est notre argent qui paye les routes,
qui paye les hôpitaux, qui paye les écoles,
qui paye
notre fibre optique,
et que...
Je suis ravie que cette génération partait très bien,
mais moi, c'est ici que je vis.
Et je le dis, sans aucun
chauvinisme mal placé.
C'est juste, j'aimerais bien que ça continue
avec le pays des Lumières,
un pays innovant
qui est différent.
Et pour ceux qui n'ont pas passé à cette fois aux États-Unis,
en vrai, ils sont très, très, très différents de nous, ces gens-là.
Ils ont une culture anglo-saxonne totale.
Si vous voulez vous en convaincre,
et que vous avez envie de prendre un avion,
je vais autant beillir
un bouquin qui s'appelle De la démocratie en Amérique,
d'un mec qui s'appelle Tocqueville,
qui a été écrit au début
du 19e siècle,
et qui raconte la mise en place
de la première République
américaine.
Et vous allez voir,
la culture est radicalement différente.
En plus, ce bouquin est libre de droit,
aujourd'hui, c'est un éboule,
il y a zéro problème.
Et c'est passionnant à lire.
Et en fait, il faut pas
avoir le truc comme un reclit.
Moi, je trouve que la différence culturelle, elle est géniale.
Mais en fait,
il faut...
La différence culturelle, c'est quelque chose qui s'apprécie
par addition
et par fascination des autres cultures.
Et c'est
l'interaction
avec culture qui est bien. Il faut pas se faire absorber.
Il faut
continuer à avoir les deux qui se fusionnent.
Il faut se rendre compte, par exemple,
que dans l'Etat unis, la notion de centre-ville
n'existe pas.
En France, la notion de centre-ville,
avec un café auquel on va
pouvoir un café le matin avec un croissant,
c'est un truc qui existe, tu vois.
Et des gens qui lisent encore le journal au café chez nous.
Et c'est...
On n'a pas la même culture.
Et c'est positif,
quand je dis... Je ne dis pas de façon négative
ni en défense.
Et je pense que c'est important
du coup de considérer
les choses qu'on a à faire comme choix,
comme étant quelque chose où,
oui, effectivement, il nous faut une indépendance
stratégique. Et l'indépendance stratégique,
elle ne se construit pas seulement
au ministère de la Défense, elle se construit
tous les jours. Elle se construit dans la
foudre, elle se construit dans l'IT,
elle se construit dans notre capacité
à avoir des biens de consommation culturelle.
C'est... Tu vois,
c'est multiple.
Et je pense que c'est important
de ne pas le perdre de vieux
sans être...
L'ambition ne va pas devenir un gros con.
Qu'est-ce qu'il faudrait à notre écosystème
pour...
Là-bas, je me t'ai posé cette question.
Pourquoi on n'a pas un Google, un Apple, un Facebook chez nous ?
Et je me suis dit non, pourquoi pas tellement
m'intéresser. C'est plutôt en fait,
qu'est-ce qu'il faudrait aujourd'hui
pour que...
pour que le... Ben,
je pense que c'est plus important que
que les ingéants français que des
systèmes américains dans mon...
dans ma manière de développer tout le jour
et que les archis et les infraques je construise
puissent être plus...
plus faciles pour moi de le faire localement
plutôt que de le faire à l'autre bout de la planète.
En d'abord, je pense qu'il y a une fascination.
Il y a une fascination,
il y a un impact
de lobbying et de culture
qui fait qu'on pense qu'on n'est pas capable
que les ingéants français sont mauvais.
La virtualisation,
la racine du blog computing,
ça a été inventé par un français.
Non, mais il y a plein de choses qui ont été
inventées technologiquement en France
et que c'est les américains qui ont récupéré...
Mais on a des ingénieurs que tout le monde,
tout le monde nous envie, les ingénieurs français,
ils sont extraordinaux. C'est clair, c'est clair.
Ils sont pas foutus de vendre par contre,
mais ils sont très bons techniquement.
Parce qu'on ne leur donne jamais aussi
l'occasion.
Je sais, ça fait longtemps que je tiens des boîtes
et nous on n'a jamais élevé
avec les vissis français pour plein de raisons,
dont une,
c'est que la totalité de mes discussions
avec les vissis français
on finit par...
C'est génial, tu vas passer si tu veux, on va te nommer un vrai CEO.
C'est quoi un vrai CEO ?
C'est vrai qu'elle fait HEC.
Ok, génial les gars. Vous pouvez me dire
qu'elle est le seul point commun
entre Steve Jobs,
Bill Gates, Larry Sagaibryn,
Eric Schmidt,
Donald
Elon Musk,
Jeff Bezos,
c'est tous des techs.
C'est tous des devs.
Sans aucune distinction.
Je sais que les marketeux adorent te raconter
que Steve Jobs était un génie de marketing.
C'est aussi un mec
qui codait des jeux vidéo
ou soudant des composants sur une plaque.
Je ne sais pas combien de mecs
sont capables de faire ça dans les éditeurs.
Mais moi, c'est pas tous les jours.
Et encore, je me déformais.
C'est pas tous les jours, fait.
Donc, pas un mauvais ingé dans l'absolu.
Pourquoi est-ce que ça donne
des très belles boîtes ?
Parce que comme ce sont des ingénieurs, ils ont construit des machines
à faire de l'argent.
Ils ont construit des machines outils qui crachent du cash.
Et je pense
que nos membres de mixité
sociale
à la tête
de nos entreprises
et des lieux de pouvoir
où ça manque de dramatiquement d'ingénieurs
a effectivement
été un problème
dans la création
de belles boîtes technologiques renseignées.
Parce qu'on a un problème très culturel
très sociologique
mais on n'a pas
donné la direction à la tête.
Et donc, tes fonds, tu as les les chercher ou toi ?
Moi, j'ai deux clients.
Ok, ok, d'accord.
J'aime bien.
J'aime beaucoup.
Clever, c'est une boîte, on s'est construit sur nos clients.
Ici, lundi,
c'est une boîte, on s'est construit
sur nos clients.
Est-ce qu'il y a un peu de base ?
Est-ce qu'il y a vachement plus ça en fait ?
C'est plus long, c'est plus dur,
c'est plus...
Ça parle moins dans la presse
parce qu'en fait,
on a pas mal de clients qui rapportent 4,50€
pour l'enseil.
Et bien, il n'y a rien pour faire de 10,90€
à coups de 4,50€.
Mais on faut quelques ans,
mais en fait,
oui, c'est comme ça qu'on fait.
Et je pense qu'il y a
énormément de choses qu'on peut
faire
et qui...
En fait,
quand on se dit,
ok, on va tenter
d'avoir un impact sociologique
et y ont un impact sociologique
et je sais qu'il y a
des bodes d'aides,
pourquoi tu t'emmerdes à faire
du lobbying à brisser la LQEP ?
Pourquoi tu t'emmerdes
à aller au MDF, Tagada ?
Pourquoi tu t'emmerdes à faire ça ?
Je suis clévin, on est quasiment 40,
je vais pas te mentir quand j'arrive
à coder dans la semaine, c'est un putain de miracle, tu vois.
Pourquoi tu t'emmerdes à faire ça ?
Parce que être développeur, c'est pas juste
une tâche, c'est un point de vue.
C'est un background
qui me donne une lecture
différente d'autres gens,
des choses, et je pense que
cette lecture-là, elle a
une contribution pas inintéressante,
elle n'est pas absolue,
et c'est très bien qu'elle rentre en friction
avec d'autres gens, je suis pas du tout là pour dire
que j'ai raison, c'est pas du tout mon impact.
Mais...
Mais du coup,
il est hyper important
qu'on arrive à créer
cette capacité
d'avoir des choses de façon
plus transversale
et à affronter les visions, et je pense que c'est
une bonne chose, et moi je le dis à tous les développeurs,
Ouais, c'est bien si une fois de temps en temps
on accepte la responsabilité de faire autre chose
que du dev mais qu'on lui apporte
mode bagage, et je vous invite
à le faire, clairement.
Parce que je pense que c'est sain
pour vous et pour la société.
J'aime beaucoup ta réponse et je pense
un super message à passer à tous les devs
qui nous écoutent, entreprenés, allez-y
et impliquez-vous
dans la cité, quoi.
On peut changer de sujet,
même si c'est un petit peu coréler
parce que ça va quand même avoir
un légère impact, je fais partie
des gens qui pensent qu'on va se prendre
un putain de train, à lancer la grosse vitesse
dans la gueule, ça s'appelle le changement climatique
et que notre société
n'est pas du tout, du tout, du tout, du tout, du tout
préparé à ça.
Le green-eighty, c'est pas
un oxymore ça ?
Moi je pense pas que ce soit un oxymore.
Tu veux une réponse long ou tu veux une réponse
courte ? Allez, fais-moi les deux, fais-moi la version
concentrée et après on détaille un peu.
La réponse courte, c'est de dire que
la IT, par sa capacité
d'optimisation
des transports,
de la consommation énergétique
et la rationalisation
de certain nombre de
déperditions aujourd'hui
est probablement un acteur positive
de la lutte contre le changement climatique.
Et j'en suis
très sincèrement convaincu.
Est-ce qu'à la marge, il y a des parties
d'enlétiques qui sont pensées
de façon
naïve
ce qui donne
une légère gap-gio
d'entournure
sans doute, et c'est assez logique
dans le rapport de quelque chose qui est
dans une évolution aussi forte
aujourd'hui, et on fait
ce genre d'optimisation théoriquement un peu plus tard
dans les technologies
et le reading-ass level
qui est la façon dont on note
la
la maturité
d'une technologie dans son acceptation.
Donc ça c'est la réponse courte.
Donc ce que tu dis c'est qu'en gros
c'est encore
les erreurs de jeunesse et
toute la mise au point, on n'est pas
encore une techno, un écosystème assez mature
pour qu'on soit dans l'optimisation, on est plutôt dans
l'expérimentation de trouver les use-case
assumer la transformation et on optimisera
oui, et sachant qu'on a tellement
de capacités de faire des gains
que ce n'est pas nécessairement très grave
que ça brûle un peu aux entournures
surtout si tu le mets
et je vais donner un talk
que certains n'ont pas apprécié
mais surtout si tu le mets en rapport
avec les réels
espaces
de coûts, de production notamment CO2
parce que j'explique c'est que
les impacts sur l'environnement sont très multiples
et qu'il faudrait mieux commencer à les diviser
enfin ce n'est pas du tout la même chose, la pollution microplastique
qui éteindra
mais en fait la pollution microplastique n'a pas
d'impact climatique
et c'est chiant
mais d'un point de vue climatique on s'en va les stèches
oui, l'urgence première
c'est plutôt d'éviter de cramer
dans les décisions de la construction
mais l'urgence première si ça se trouve
la bombe à retardement
qui est la pollution microplastique est une bombe
à retardement extrêmement grave
là tout de suite j'ai l'impression de notre problématique prenant
et la modification structurelle
de la chimie de notre atmosphère
qui génère
un dérèglement climatique
catastrophique qui emmène globalement
à l'élisation mais surtout qui dérègle
alors le climat est un ensemble extrêmement
compliqué d'équilibre
et que commencer à foutre le bordel
là dedans est probablement une
très très très mauvaise idée
parce que ça a l'air
très compliqué et quand
des courants marins commencent à changer
que des courants aériens qui n'ont pas bougé
depuis des millénaires commencent à bouger
c'est probablement des choses
qui vont se produire dont on va
avoir du mal à mesurer les impacts
et c'est pas terrible
enfin c'est une assez mauvaise nouvelle
et donc le changement
climatique est à mon avis une catastrophe
mais si tu regardes aujourd'hui la big picture
de ce qu'il fait c'est
transport transport transport
logement et notamment le fait de se chauffer
en fait c'est la termine du logement
soit chauffer soit le refroidir
et re le transport
et pour finir la étude assez
je dirais pas négligeable
parce que faut pas dire ça
mais c'est pas ça qui est prénom
et aujourd'hui
enfin en plus il y a des gens qui se permettent
de faire des calculs qui ont aucun putain de sens
et oui
je dis pas que c'est mal
d'essayer de faire des calculs
je dis juste que c'est peut-être
passé à côté de l'essentiel
et qu'en fait dans un pays donné
on a une masse d'ingénieurs X
et pendant que les ingénieurs sont en train
de se brander à faire du crédit un peu recherche
des calculs à 70 000 %
de marge d'erreur
ils sont pas en train de régler des problèmes
comme créer du pétrole
carbone neutral
optimiser
la termite de bâtiment
avec
un tuant
qu'est ce que vous faites
c'est que
c'est que la question c'est que vous faites chez Claver
est-ce que c'est une question
que vous posez des questions là-dessus
et c'est quoi les actions que vous mènez pour baisser le bilan carbone
Claver a été construit là-dessus
c'est dans
la racine du projet
en fait
est-ce que
à ce point de vue
à la version longue
oui
la version longue en fait
l'humain arrive
il y a un impact sur son environnement
direct
cet impact sur l'environnement
il faut qu'il le gère
parce que sinon il rend son environnement
ça c'est hyper récent comme prise de question
pas du tout
au niveau des masses
mais c'est faux
non, est-ce que tu sais qu'elle est la première loi
et théologique francaise
alors je sens que c'est un piège
mais je dirais un peu après le rapport Midoz
donc dans les années 70
c'est un édit de François 1er
qui s'appelle le droit de glander
le droit de glander
il me plaît tellement cet assautement
vas-y
je pense que ça veut pas dire ce que j'imagine
donc ça veut dire quoi à l'époque
donc
glander
était la tâche de mener
les cochons
dans l'endroit où il y a des glands à bouffer
pour qu'ils bouffent les glands
et tu fous rien pendant ce temps de glander
c'est regarder les cochons manger les glands
exactement, glander c'est ça
le droit de glander c'est quoi
c'est qu'en fait à la sortie
de cette grosse période compliquée
qui est à la guerre de 100 ans
qui a pas duré 100 ans
on va le faire par là
puisque la campagne arrête de se rarager
tous les 4 matins etc
les gens vont un peu mieux
il y a plus de cochons
et donc les cochons mangent tous les glands
les forêts, ne se renouvellent plus
et en fait c'est une catastrophe écologique
le gouvernement de François 1er
prend conscience de ça
et il émet un truc qui est le droit de glander
globalement un mode de jacquière
qui permet de s'assurer
que les forêts sont capables de se redoubler
dans un concept de jacquière
en gros il y a une espèce de rotation
et des quotas pour dire
vous allez pas trop bouffer là toujours au même endroit
et vous laissez tranquille des bouts de forêts
la même chose que les quotas de pêche dans la Méditerranée
qui nous a permis de reconstituer les stocks de tons
la même chose
la
la capacité
de l'être humain
à se retrouver face à des catastrophes
environnementales
et à les régler
elle est
collatérale de son évolution
et à chaque fois on règle la solution
avec 2
points qui sont 1
la technologie qui progresse
on a un problème, on est en ce visou
le protein de cheval parce que Paris est devenu
une ouge mais dégueulasse
à le protein de cheval
ça génère des maladies, ça génère des problèmes
des astredos etc
on invente un truc génial
qui permet d'avoir des rues
propres
qui n'est pas noser un bon
et ce que je cite est littéralement ce qui était écrit
dans les journaux à l'époque
avec un gaz
qui se diffuse dans l'atmosphère sans aucune conséquence
l'arrivée du moteur avec nos défenseurs
littéralement comme ça que c'est écrit
c'est une salvation écologique
au moment où ça arrive
c'est à dire l'arrivée de la voiture à Paris
c'est une solution
écologique, un problème réel
qui est la surpopulation de cheval
ça c'est un argument qui est souvent donné
et après dans le cas actuel
il y a 2-3 changements
l'inertie et l'impact que ça peut avoir
bien sûr en fait, ce que je veux juste expliquer
c'est que c'est pas parce que quelque chose
nous paraît une solution à un moment
que c'est pas une putain de catastrophe un peu plus tard
ok d'accord
mais au moment où on est face à une autre catastrophe
c'est tout à fait aussi préniante
en fait
on a deux mammelles pour nous aider
qui sont la réglementation et la technologie
la technologie nous permet de trouver des nouvelles solutions
et la réglementation nous permet d'imposer
ces solutions là soit par une imposition
brute et définitive
soit en rendant rentable
la technologie
en fait aujourd'hui
dans quelques années on aura du pétrole
carbone neutral
fait partir d'algues ou déchets légitaux
il ne sera pas
aussi peu cher que le pétrole
qu'on extrait du sol
par contre
on peut changer son régime de taxation
pour qu'il soit rentable
ok c'est là que tu dis
il y a un tandem entre la technologie
et la réglementation
aujourd'hui je trouve que la réglementation
est défiée enfin je ne suis pas du tout en train de dire tout à
vie à madame la marquise
parce que des fois des gens n'y entendent dire tout ça
ou j'explique comment on peut faire évoluer la situation
et j'en dis ah bah technosolutions
je ne suis pas du tout technosolutions
aujourd'hui je suis furieux
parce que je trouve
que la réglementation en cours
elle est inefficace
je suis désolé enfin c'est à dire que t'es n'importe quel dogement
de s'entreviver en France il est eux
en barème thermique
ok toi tu dis par exemple en termes de réglementation
on pourrait interdire ça quoi
ça fait 20 ans qu'on sait qu'il faut faire une rénovation thermique de l'ensemble du parc de bâtiment
enfin tu vois enfin faut arrêter de déconner
c'est 35%
de la consommation
de la production de CO2 du putain de pays
c'est la termite des bâtiments
moi je suis bien
tu vois t'as 1% c'est la itine
t'as la vie
mais 35% c'est les bâtiments
ça fait 20 ans qu'on dit qu'il faut arrêter de catastrophe
la réglementation elle est déficient
sur le sujet je suis désolé
parce que les technologies sur la termite du bâtiment on les a rambes
tu vois pour arrêter de déconner
comme les bagnoles, comme 2-3 sujets comme ça
mais alors la réglementée comme ça
ça serait
et tu vois des exemples
sur l'environnement j'en ai 2000
le foc de l'Ondre
où en fait on a fini par arrêter
parce qu'en fait on a tué quand même quelques milliers de personnes
à Londres sur un phénomène météorologique
à rapport au fait que les gens chaudent le chaudre-bon
c'est pour ça que ça m'énerve
les visions
ni les naristes
les gens qui t'expliquent c'est la fin de l'histoire
on est face à un problème qu'on n'a jamais vu auparavant
alors on est face à un problème d'une ampleur
magnifique
je dis pas le contraire
mais ça ça se crie parfaitement dans l'éplulsion
de notre espèce
depuis le début
est-ce que c'est triste, est-ce que c'est pas triste, est-ce que c'est régulier, est-ce que c'est pas rigueur
je me fous qu'en fait c'est pas le sujet
par contre
on est face à ça
il faut
faut pas être choqué de ça
je vois
ça fait du bien de t'écouter
je me dis que
la part de moi qui fait du déni
et envie de te croire
et sur parole parce que c'est rassurant
je suis plus pessimiste
non mais moi j'en fais
et je suis pessimiste
donc le déni est une manière pour moi
de sortir de l'angoisse que tout ça génère
mais j'aime bien ta vision
elle est vachement plus lumineuse
en fait elle est lumineuse parce qu'en fait
j'apporte des solutions
moi la solution qui consiste à dire
on va vivre comme au Moyen-Âge
ou effectivement à 400 000 en France
on a rasé l'ensemble des forêts primaires
et générer le pelu sont malades
et aujourd'hui on est 60 millions
non c'est pas une solution les gars
c'est clairement pas une solution viable
en tout cas pas pour 6 milliards de personnes
et j'entends
oui mais justement
comment on passe
de neuf à ce qui est
éventuellement soutenable et il faudra en éliminer
quelques milliards
je suis pas là pour décider qu'il doit vivre ou mourir
moi je suis des gens
qui me disent oui
il faut aller vers la fin des libertés
on va supprimer les libertés individuelles
mais les gars si vous voulez être fascistes
c'est votre vie
oui mais attend attend comment
comment tu concilies ça avec le fait
de réglementer parce que la réglementation est là aussi
pour justement supprimer les libertés individuelles
moi je te donne
un exemple très concret, très pragmatique
qui est un beau paradoxe
de ce que j'ai vécu
la pompe à chaleur pour la piscine
qui est pour moi une hérésie totale
et pourtant qu'il y a un facteur
si tu veux louer ta maison
ou un facteur social ce que j'ai découvert avec les enfants
assez important
j'ai fini par en acheter une
en l'achetant j'ai non seulement eu honte et de la culpabilité
et je l'ai quand même acheté
et en même temps au moment où je l'ai acheté
je me dis ça devrait être interdit d'acheter ce genre de choses
et pourtant en termes de liberté
individuelle what's the fact
si j'ai envie d'installer une pompe à chaleur
toi pour toi c'est de la privation
ou c'est de la mauvaise régulation ça ?
en fait
il faut que le coût
de l'énergie que tu as payé
sur ta pompe à chaleur
représente réellement son coût
aujourd'hui si tu veux la première problématique
qu'on a notamment sur l'énergie
c'est qu'en fait elle coûte
pas son prix elle est pas assez cher
et donc du coup quand on l'utilise
on l'utilise
en dehors de son coût réel
et on la gâche
en fait et on génère une catastrophe
écologique et le problème c'est
comment on optimise le coût de l'énergie
et c'est pour ça que la réglementation est importante
donc en gros ce que tu veux dire
imaginant que le kilowatt soit 10 fois plus cher
parce que c'est ce qu'il faut pour intégrer
sa rectification carbone
le prix à la pompe
c'est un vrai problème de prix à la pompe plus de kilowatts
sans France le kilowatt
c'est globalement du nuque tout ça
c'est pas un gros problème
je dis pas que nuque est pas un problème
c'est un problème mais
c'est pas un problème à échelle 10-15 ans
donc régons le problème à échelle 10-15 ans
on règle les problèmes d'après après
mais ce que je veux dire c'est que si jamais
mon énergie je l'ai payé en intégrant tout
ce qu'elle cache derrière de destruction
pour régénérer ce que ça détruit
après c'est une question de liberté individuelle
si tu as les moyens de te le payer
tu le fais si tu as envie que tu décides à louer ton budget là
donc toi tu serais pas forcément pour une régulation
d'interdire certaines choses comme
lâcher des biens mais plutôt de dire revenant à la source
et faisant en sorte que le prix
de ce qui est demandé
soit une contre autre partie
juste pour financer tout ce qu'il y a besoin d'être financé derrière
en fait moi j'ai pas envie
de me retrouver dans une posture
de senseur
de décider quel usage
est un usage acceptable ou non acceptable
parce que
à chaque fois que quelqu'un se retrouve dans cette posture

ça a donné quelque chose d'assez
il y a une idéologie politique derrière forcément
au delà de l'idéologie politique ça devient assez
facilement quelque chose
de très
tu vois
ça te vient vite malsain
il y a ceux qui pensent bien et ceux qui ne pensent pas bien
et ça a faim
je connais des gens
qui m'expliquent
qu'on devrait pas
faire de dialyse
à des gens après 60 ans
tu vois
parce que
tu vois on reparaît de mes vieux
mais ça coûte trop cher environnementalement de son dialyse
alors d'abord
ces gens là j'ai envie de leur dire
en histoire que mon père
actuera
et donc ça m'arrange pas parce qu'en fait
il va mourir
et je l'aime bien
voilà c'est mon père
et la deuxième chose
en fait ça s'est fait notamment
au ronium unie
à une époque à 70 ans
c'était plus délisé
et en fait du coup tu m'étais à payer
toi même ta diemille
et du coup c'est quoi c'est à 70 ans on te sert la main
on me dit ben au revoir monsieur
salut au revoir
tu t'imagines demander
un médecin de faire ça
tu veux vraiment
imposer un médecin
d'avoir ça
enfin c'est affreux
et il y a des gens
des fois qui disent des trucs
je pense que ils ne réalisent pas du tout ce qu'ils sont en train de dire
enfin
comment on se raccroche à ce qu'on disait
je te suis mais j'ai perdu le fil
ok donc
le long terme c'était ok
on va éviter
les points de vue qui décident des cas d'usage
qui sont légitimes ou pas
et donc tu dis on revient
en fait
j'ai utilisé mon point de vue mais je pense
avoir un conseil consultatif
qui décide quelles sont les points de vue
qui sont admissibles ou non admissibles
c'est nécessairement fasciste
et on va voir
une grippe totalitaire
je ne veux pas ça
comment tu règles le problème de la pompe à chaleur
en fait
soit on arrive à trouver un modèle économique
en fait il y a des gens qui arrivent à créer
des pompes à chaleur à un tarif normal
et les vendre à des gens qui sont prêts à les acheter
à un tarif normal
soit on arrête d'en faire parce qu'en fait ça n'a pas des poissons économiques
donc je ne sais pas, c'est tant pis
soit la pression
soit la pression qui est faite sur ce modèle là
fait qu'en fait
on crée des pompes à chaleur
beaucoup plus optimisés et du coup ça ouvre
une nouvelle porte dans le marché
en fait
le litrocent des bannurles qui roulent
il chute en permanence
tu vois
parce qu'on optimise
et en fait parce que plus le pétrole va coûter cher
plus ça va être compliqué dans consommer
et donc en fait parfois la contrainte
elle génère
la créativité
des gens qui sont capables de faire
si on payait
en gros si on payait le gasoil au lieu de 2 litres au sang
4 litres
2 euros le lit du VRV
si on payait 4 euros le litre
on achèterait des bannurles vachement plus économiques
tu vois quand on a fait le maker
on a créé une machine
qui coûte 10 fois moins cher
avec une valve
dont le fonctionnement
tu as dû faire chez plein de monde avec ça toi
ouais je suis pas populaire partout
il est fou le mec il arrive
il fait un truc 10 fois moins cher
et en plus il veut open sur ses plans dans mes n'importe quoi
parce qu'on est des sous contraintes
et la contrainte qu'on avait on a créé
une valve dans un modèle
dont personne n'avait eu d'idée avant
elle est beaucoup plus précise que tout ce qu'il se faisait sur le marché
et elle est moins chère
et elle est plus précise
et faile tu vois ce que je veux dire
et c'est génial je pense sincèrement
que c'est une amélioration pour
le genre 1
et ça ça n'était pas possible
ça c'est possible que par la contrainte
donc c'est la contrainte
d'où on revient sur l'enjeu de la régulation
la régulation a un roi la jouer
pour poser les contraintes
notamment d'un pacte de coût et de cirque
sur le modèle économie
pour que l'innovation émerge
je pense que c'est
des contraintes par la réglementation
est-ce que c'est sa l'idée ?
ok ça va générer des solutions
bah écoute je te propose
est-ce que tu as envie de dire un mot de la fin
on a bien mangé plus que la timebox
sur quoi tu aurais envie de conclure
ouais bah du coup c'est vrai qu'on a
grignoté la truc de l'électier
c'est plus devenu la vision de l'écologie
et plus de choses
alors ceux qui ne m'aiment pas dire on fait de l'écologie de production
etc
moi je pense qu'il faut
enfin très sincèrement
qu'on se fasse à tous les problèmes
il faut avoir un point de vue
positif qui donne envie de construire la future
sincèrement
moi c'est mon approche des choses
d'abord parce que sinon on va s'occuper
en écoutant du zébouis
et voilà
mais je pense que tu vois
on a des problèmes de sous-vrombissement
fine, réglons les
on a des problèmes d'écologie de fine, réglons les
on a des problèmes sociétaires
fine, réglons les
en fait pour moi
l'humanité elle est faite de gens
qui ont cette éteinte
celle de créativité
celle d'énergie
qui nous permet
de faire de notre société
de notre monde un truc
plus agréable
plus inclusif et en fait ça
c'est vrai tu vois
parce qu'en fait on vit quand même
dans une société qui est vachement mieux
qui a 4 siècles, je dis on vous l'entend
dans un confort bien plus relatif
et une femme c'est quand même
vachement moins pénible qu'il y a 4 siècles
je dis pas que tous les problèmes sont réglés
mais genre la couple d'améliorations est vachement mieux
voir même
les gens ont le droit de être sexuels sans se faire
tuer à coups de pierre
c'est pas trop mal en fait
je trouve que
enfin moi tous les gens qui sont là c'est insupportable
je trouve que sur une échelle
où on prend quelques siècles on passe si mal
voilà on a un certain
de nos problèmes réglés
dont certains sont vus
je dis pas du tout le contraire
on a des problèmes compliqués à traiter
mais je pense que pour les réglés
la meilleure approche c'est d'essayer d'avoir
un point de vue positif
qui donne envie d'aller dans l'avant
et créatif tu vois
enfin voilà moi c'est
ma posture
j'espère ne jamais devenir un vieux con et gris
s'il n'aurait plus cette posture là
et
j'invite n'importe qui à avoir la même posture
et je pense que nous
dans la IT on a cette culture là
parce que
on a créé un monde greenfield
on a créé un monde, ce qu'on appelle
greenfield c'est le champ vert
on a créé un monde de zéro
on a créé un monde
où l'utopie a gagné
enfin on a gagné sur l'open source
moi je me souviens de la vidéo des 4 à 10
quand on explique l'open source on me dit
non jamais il faut qu'elle me ré-facile
parce qu'il y a un plus gros contributeur
il y a un plus grand plus grand plus grand
ils ont acheté redat
donc non clairement
notre utopie elle a gagné
enfin tu vois on n'est pas venu
trier les lentilles en fait
on a gagné
et je pense que dans la IT
on a cette créativité là, cette force
et j'espère
qu'on pourra la mettre au service url de la société
et ouais c'est mon point de vue
et alors les gens peuvent
traiter de textosolutionnistes-reveurs
si ça leur fait plaisir
mais voilà je maintiens
mon point de vue, je maintiens la vision
là dessus avec bienveillance
et l'envie de me battre
sur les 2-3 sujets à venir
parce que tu vois on a quand même 2-3 sujets
un peu pénibles comme qu'il a dit
mais en vrai j'accepte le combat avec plaisir
merci Quentin, merci pour ce mot de la fin
et ce message d'optimisme, si les gens veulent
te suivre un petit peu mieux
et suivre ce que tu fais et t'écouter
ils peuvent te suivre où ?
ils peuvent me suivre sur Twitter
sur le twitter
qui prend tout son sens
si c'est un clavier averti
voilà
ils peuvent me suivre sur LinkedIn
s'ils ont envie de voir ma communication corporate
de Notabbe de Provinces
ils peuvent suivre ce qu'on crée chez Cleaver
avec le blog de Cleaver
ils peuvent aller écouter le message
à caractère informatique le podcast de Cleaver
où je suis là dedans
et puis sinon
sinon ils peuvent me croiser
au hasard
avec plaisir
ou taper mon nom dans Google
pour tomber sur la console cloud
ou la console Maker
et surtout qu'ils n'hésitent pas à lancer le débat
avec moi
dans une certaine bienveillance
je ne sais pas trop me faire agresser
mais dans une certaine bienveillance
je suis là pour en débattre
merci Quentin, c'est génial, ravi de t'avoir eu aujourd'hui
ravi, et puis écoute
merci pour ton travail
c'est important, merci beaucoup d'avoir pensé à moi
puis je suis à Tati'spo
enfin n'hésite pas
mes DM sont ouvert et mes mails ont encore plus
Super merci
Quentin, toi je suis un auditeur
bah écoute comme d'hab, j'espère que tu as aimé cet épisode
cet épisode un petit peu différent avec une certaine
prise de hauteur de vue
c'est le genre de chose que j'aime beaucoup
et je ne l'en fais peut-être pas assez
tu me diras à toi de me dire tiens un petit feedback là-dessus
ça peut être sympa, tu m'envoies un email benoîtarobazartisandeveloper.fr
la dernière fois où je me suis plongé dans ce genre de sujet
c'était pour la série développeur en 2039
si tu ne connais pas encore, ben je t'invite
à venir découvrir développeur en 2039
ou je te propose une certaine vision de ce à quoi
pourrait ressembler le métier
dans 20 ans, c'est plus qu'un épisode
c'est une série que je t'invite à venir découvrir
sur le podcast, je te dis à bientôt
Tchao

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ArtisanDéveloppeur

Artisan Développeur est un podcast destiné aux développeurs qui veulent bâtir une carrière épanouissante. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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