Bonjour Benoît, super content d'être avec toi aujourd'hui.
Mais ravi de t'avoir encore à nouveau sur le podcast. Je te propose de te présenter
en quelques mots pour ceux qui ne te connaitraient pas.
Yes. Alors toujours Thierry Leriche, toujours le début de la quarantaine, marié, deux enfants,
toujours passionné de tech. Et si on se voit aujourd'hui, c'est parce que j'ai fait quelques
pas dans l'entrepreneuriat, notamment avec le lancement dernièrement d'un site qui
s'appelle ForceFordisc.com qui a pris deux ans à être lancé avec des choses qui ont
été vraiment très bien et d'autres sur lesquelles je ne suis pas super content.
Et bien écoute, ça sera, je pense, le plat de résistance de notre épisode d'aujourd'hui.
T'as dit que c'était au début de ta quarantaine, c'est de Calané.
Alors je suis de 78, ça veut dire qu'au mot où n'enregistre l'épisode, je viens
d'avoir 44 ans.
Ok. Donc il y a un an de plus que moi.
D'accord.
Donc ça sera intéressant de comparer parce qu'on a tous les deux des parcours d'entrepreneurs
et de développeurs et comparer pas dans le sens de qui c'est qui est la plus grosse,
ça ne m'intéresse pas. Dans le sens de faire réfléchir par le parcours des autres, c'est
ça qui m'intéresse.
Oui, oui, oui. Si on a des parcours vraiment très différents.
Oui, puis en plus tu fais des choses qui m'interpellent, donc j'ai envie de creuser.
Merci.
Et du coup, est-ce que tu peux nous raconter un petit peu cette aventure entrepreneuriale,
parce que tu avais déjà créé quelque chose autour du disque et tu as eu envie de relancer.
Alors la première question que j'ai envie de te poser, c'est qu'est-ce qui t'as donné
à l'envie de redémarrer un autre projet qui dans l'esprit ressemble un peu, ou en
tout cas le sujet de fond ressemble un peu, vu de loin, vu de ma fenêtre.
Et puis après, tu nous racontes ton aventure, qu'est-ce qui, voilà, qu'elles ont été
les imprévus, qu'elles ont été les hauts et les bas du projet.
Alors effectivement, j'avais déjà créé des outils sur le disque et sur les soft keel
et le management en général. On en avait parlé sur le podcast il y a trois ou quatre
ans, il me semble, genre, j'ai pas le numéro de l'épisode en tête.
On le trouvera après. Et c'est des projets qui continuent d'exister, qui fonctionnent
très très bien aujourd'hui. J'en suis très content. Et avec tous les contacts que j'ai
eu depuis un certain temps, on voulait lancer de nouveaux outils, du coup qui s'adressent
pas exactement aux mêmes personnes. Donc là, on parle de celui-là, mais je travaille aussi
sur d'autres sujets, par exemple dans le BTP, ou vraiment dans des trucs qui n'ont absolument
rien à voir.
Tu vas aller du disque dans le BTP ?
Mais pour celui-ci, comment ?
Tu vas amener le disque dans le BTP ?
Alors pas du tout.
Ce sera un sujet complètement différent qui n'a absolument rien à voir. C'est plus
sur opportunité. Et pour ce site, donc ForSourDis.com, qui propose en fait d'établir ton profil
disque. En gros, c'est ton profil de communication qui permet de mieux communiquer avec les gens
de ton équipe ou tes clients, prospès ou même ta famille. Et c'est un sujet que je
connais très bien parce que j'avais déjà édité des outils, alors pas tout seul,
mais j'avais déjà édité des outils dans le passé, on en avait parlé. Et là, on
en est dit des nouveaux qui ne sont pas exactement positionnés de la même façon, pas forcément
avec la même cible, et qui sont très intéressants à mon sens. Et du coup, pour créer cet outil,
je me suis associé avec des personnes, des coachs, et on a monté un projet qui a duré
2 ans, comme je disais en intro, avec des bons moments et des moins bons moments.
Et là, ça en est où le projet est sorti ? Il est live là ?
Oui, là, le projet est sorti, il est live, ça fait au moment où on enregistre l'épisode,
à peu près 3 mois qu'il est live. Donc on commence déjà à avoir des clients qui
nous achètent des tests de personnalité. Mais ça a été quand même malgré tout
une grosse aventure, et j'étais pas sûr qu'on arrive au bout à chaque instant du
projet.
Ça paraît fou, quels ont été les gros pépins que tu as rencontrés en hôte ? J'ai l'impression
que tu ne les avais pas anticipés, parce que quand on avait parlé il y a longtemps,
tu étais en train de bosser dessus, et je gardais une impression que ça devait arriver
plus vite. Donc j'en déduis que tous ces embûches de parcours n'étaient pas du tout
anticipés, ça a retardé les choses.
Exact, effectivement on avait commencé à en parler il y a 2 ans. Le projet, il a germé
dans nos têtes il y a 2 ans et demi, 3 ans, et le temps que l'on y réfléchit, ce qu'on
se positionne, qu'on se dise qu'on y va, c'était déjà passé un an. On va dire que
c'est l'étape de réflexion avant le projet.
Et pour ce projet, la première erreur qu'on a fait, c'était avec mes partenaires de
ne pas bien synchroniser nos ingendres, parce que concrètement, on avait tous des activités,
notamment dans le domaine du service informatique, ou dans la communication, ou dans le coaching.
Et on est une partie de l'équipe à avoir concrètement mis fin à nos missions pour
se consacrer à plein temps à ce projet. Et de toute évidence, on ne s'était pas tout
à fait mis de cordes sur les dates avec tout le monde, ce qui fait qu'une partie de l'équipe,
en fait à ce moment-là, s'est retrouvée dans une période qui était hyper chargée pour elle,
où justement, c'était la période de l'année à pas manquer. C'est comme si tu te demandes
un fleuriste de prendre son congé le jour de la fête des mères. Donc c'est juste grillé
complètement son activité. Ça, c'est la première grosse erreur qu'on a fait, c'est pas se mettre
vraiment en phase sur quand est-ce qu'on démarre, quoi. Et quand est-ce qu'on produit l'effort et
que tout le monde a besoin d'être sur le pont ? C'est ça, parce qu'il a pour le coup, au début
du projet, il fallait vraiment qu'on soit tous ensemble avant de se distribuer les tâches et ensuite
partir à chacun sur ces activités. Par exemple, ce qui me concerne plus spécifiquement,
bien sûr, c'était sur la partie développement. Sur ce projet, du coup, on n'était pas tous
sur la même ligne de départ au début du projet et c'est vrai que ça a pu créer beaucoup de
frustration au début, qui ont, en tout cas pour ma part, je me suis demandé, est-ce que c'est pas
déjà à la fin du projet avant qu'on le commence ? On n'y est pas. Au final, j'ai posé madame,
mais les autres personnes, ils comptent du faire leurs activités et je comprends parce que ça
tombait pas forcément bien, mais du coup, je lui dis, mince, j'aurais dû rester dans ma mission
et être tranquille. Heureusement, sur ce type de projet, sur la création d'un site web, il y a
beaucoup de tâches qu'on peut faire sans forcément attendre les autres, notamment toutes les tâches
un peu techniques que tu vas retrouver sur l'ensemble des sites web. Typiquement, un site web,
tu vas avoir un hébergement, tu vas avoir un système de login, tu vas avoir un système de vente.
Bon, ça, c'est déjà des trucs sur lesquels tu peux avancer et tu n'as pas forcément besoin de
tout le monde. Par contre, dès que tu vas avoir à travailler sur le cœur de ton système, en fait
sur le métier à proprement parler, là, c'est vrai que tu as besoin que tout le monde soit au rendez-vous.
Par exemple, pour des tests de personnalité, c'est comment on fabrique le test, comment les
questions vont s'enchaîner puisque, concrètement, c'est des questions, comment les résultats on les
affiche, etc. Sur un site web, par exemple, tu vas aussi avoir des tâches comme à quoi va ressembler ton
site web, quel est le design. Typiquement, ça, c'est une question qu'on répond assez souvent en
prenant des templates, par exemple, le bout de srap. Ça, typiquement, c'est un truc qui nous a fait
gagner beaucoup de temps début, mais c'est un choix que j'ai beaucoup regretté au final.
Ah ouais ? Parce que j'ai trouvé que le temps qu'on avait gagné, on a fini par le payer cher.
À le customiser le truc, c'est ça ? Voilà, à le customiser bien, sachant qu'on n'est pas une
grande banque, on n'a pas 50 personnes dans l'équipe. Donc, les personnes qu'on a dans l'équipe,
c'est une somme de compétences qui peut grandir, bien sûr, et qui peut se partager. Mais, toi,
il y a quand même pas mal de choses sur lesquelles on n'est pas très fort, notamment sur des trucs
de templates, CSS et technologie autour de Gulp, par exemple, pour ceux qui connaîtraient cette
technique. C'est quoi les autres embuches que tu as eu sur le chemin ? Alors, sur le chemin, les
autres embuches, ça a été beaucoup de choses administratives. Du genre ? La plus grosse,
ça a été RGPD. Ouais, tu collectes des données, des données un peu personnelles. C'est ça. Et,
en fait, quand on travaille en régie souvent dans une mission, il y a d'autres gens qui s'occupent
de ça et qui disent quoi faire, et toi, tu râles un peu et tu fais. Tu râles un peu et tu fais. Tu
t'intéresses un peu au sujet, tu vois à peu près de quoi ça parle. Mais, en réalité, c'est beaucoup
plus complexe qu'on ne le pense. Et ça va prendre beaucoup plus de temps que ce que tu crois au début.
Typiquement, RGPD, je pensais qu'on allait faire une réunion avec un avocat ou quelqu'un de spécialisé,
que ça allait prendre une heure et que trois jours plus tard, le sujet serait réglé. Et non,
non, et c'est pas comme ça que ça s'est passé. Il a fallu faire des vraies formations,
re-réfléchir à tout ce qu'on avait fait sur le site, par exemple, pour qu'on demande telle
information, parce que c'est vraiment obligatoire, etc. Et au final, on a remis en cause beaucoup de
choses qu'on avait émises sur le site en se disant, c'est pas vraiment comme ça, ça doit
fonctionner. Alors, nous, on est passés par un avocat qui nous a fait la partie RGPD, la partie
cookie et la partie condition d'utilisation et condition de vente. Et pour l'avoir déjà fait
sur d'autres sites, je savais que ce n'était pas un sujet facile et c'est pour ça qu'il fallait
qu'on soit accompagnés et que tout seul, on serait incapable parce que personne dans l'équipe
avait vraiment cette compétence à proprement parler. Ce que je n'avais pas anticipé, c'est que
ça allait être vraiment très long et que ça allait vraiment être très cher, typiquement.
Oui, parce que quand tu m'as dit que le package avocat, on a vu, il est en plusieurs milliers,
je ne sais pas si ça dépasse le dizaine de milliers, mais ça fait un peu mal parce que
un avocat, on t'arrive à mis ces 3 ans aux euros de l'heure. Donc, c'est pas un prix par jour,
c'est un prix par heure. Et les heures, elles montent très très vite et la moindre réunion,
elles montrent très très vite. Dans notre chance, on s'est adressé à un avocat qui est vraiment
très bon, très sympa, mais juste les conditions d'utilisation et RGPD pour donner une idée,
pour un petit site comme nous, on est à plus de 10 000 euros. Sans compter le travail sur le site,
là je ne parle que des frais. Les cookies, ça a été un gros, gros sujet aussi parce qu'il y a
pleins de frameworks comme analytics que tu as l'habitude d'utiliser, Google Analytics. Donc,
ça, tu te doutes bien Google Analytics, ce n'est pas cookie RGPD, point de liste,
ce n'est pas une grosse surprise, mais il y a tout plein de frameworks comme les Rikapcha par exemple.
Tu sais, les Rikapcha, c'est pour vérifier que tu n'es pas un robot. Et tu te dis, ça,
tu ne penses pas forcément que ce n'est pas cookie compliant, et alors je vais pas vous
décomprendre. D'ailleurs, il y a beaucoup de sites qui continuent de l'utiliser sans se poser la
question et qui ne sont carrément pas comme il faut. Alors, si tu as bien compris, donc nous,
on fait des tests de personnalité. Donc clairement, les données qu'on recueille, elles sont hyper
centrés sur la personne hyper privée. Donc du coup, RGPD, c'est vraiment le truc qui n'a pas
négliger, d'autant plus que l'acnil qui contrôle les entreprises pendant un certain temps,
en fait, pendant quelques premières années de RGPD, elle était un peu en mode l'accyste pour dire
bon, on ne va pas attaquer tout de suite les entreprises parce que bon, c'est un sujet
compliqué malgré tout. Mais là, ils ont carrément changé de registre depuis un ou deux ans et
notamment toutes les entreprises qui sont vraiment un peu comme nous sur le domaine du coaching. Là,
pour le coup, ils ont pris RGPD de plein fouet et l'acnil les a bien recadrés. Donc je savais
que c'était quelque chose sur lequel il fallait vraiment être nickel. D'ailleurs, on n'est pas
les seuls à proposer ce genre de service, mais moi, j'invite les auditeurs à bien regarder si les
sites sont RGPD compliantes pour différentes raisons, déjà pour eux-mêmes et puis parce qu'il y a des
responsabilités judiciaires derrière si leur entreprise utilise des services qui ne le seraient pas.
Et l'air de rien, c'est des montants qui peuvent être vite dissuasifs.
Oui, et ça crée une vraie différenciation pour toi et une barrière à l'entrée, je te le souhaite.
Alors, c'est quoi les autres embuts que tu as eu sur la route ?
Alors, les autres embuts, c'est des trucs tout bêtes. Deux trucs qui se sont passés et dont
j'ai dû entendre parler pendant les deux dernières années parce qu'ils ont été bien métiertisés,
c'était les Gilets jaunes qui l'air de rien, nous ont bien flingué une partie de toutes nos réunions
et pas mal de trucs. Quels rapports les jeunes avec montant un projet comme il le tient ?
Eh bien déjà, très difficile de se déplacer, beaucoup de contrats annulés à droite à gauche
sur un certain nombre de sujets. Les banquiers qui n'étaient pas forcément en dispose,
les comptables qui n'étaient pas forcément disponibles non plus, les gars des équipes qui
n'étaient pas non plus à plein temps sur le sujet, y compris moi, pas forcément dans les
meilleures conditions. Bon, ça n'a pas aidé, on va dire. Mais alors le truc qui n'a vraiment pas
aidé et qui en même temps nous a beaucoup aidé, et j'ai expliqué pourquoi, ça a été le Covid.
Parce que évidemment, comme tout un chacun, on a eu notre lot de malheurs qui
est arrivé avec le Covid. Donc ça n'a pas bête d'en parler plus que ça. Mais ce qui nous a aidé
avec le Covid, c'est quand il y a eu l'instauration du... quand ça restait à la maison.
Le confinement, c'est ça, pardon. Donc le confinement, ça nous a beaucoup aidé parce que
du coup, on a été plusieurs à devoir complètement arrêter notre activité à ce moment-là.
Vous vous êtes tous fait virer, du coup, vous avez pu bosser à temps plein de sucre en gros.
C'est un peu ça. Notamment, tous les coachs qui donnaient des formations en présentiel,
qui suivaient des gens en présentiel, du jour au lendemain, ils se sont retrouvés à rester à
la maison. Ce qui veut dire que, tu sais, au début, je te disais, on avait du mal avec les
ingendats, bien les synchroniser. Pour le coup, là, ils ont été bien synchronisés.
C'était facile. Voilà. Donc on est passés, on arrivait à se caser deux heures tous ensemble,
tous les jours. Là, on se retrouvait à 10 heures tous ensemble, tous les jours sur Teams.
Cool. Et tu as senti, j'imagine, une différence dans l'évolution du projet à partir de là ?
Mais pour le coup, ça a vraiment pris un coup d'accélérateur en même temps.
J'imagine bien.
Et puis là, on était vraiment tous ensemble à ce moment-là. Ça, ça a vraiment beaucoup aidé.
Dans les difficultés qu'on a eu, on a cherché des financements un moment donné,
en se disant qu'après tout, il y avait des aides qu'on pourrait peut-être en profiter.
Et bien, je te donne le verdict. On n'a eu rien du tout. Les aides des différents départements,
conseils départementaux, conseils régionaux, etc. Conseils à l'innovation.
Au final, on a très vite laissé tomber parce que c'était plus compliqué que ce que,
si on voulait vraiment le faire. Soit on n'y avait pas droit du tout, soit ça allait tellement long
qu'on s'est dit le site sera sorti un an avant. Donc on a un peu laissé tomber.
Après, on n'est pas des spécialistes de ça. On a nécessairement passé à côté d'opportunités.
Mais ça aussi, tu t'es fait accompagner ? Vous avez essayé de le faire seul ?
Alors on a essayé de le faire seul avec quelques contacts aussi qu'on connaissait,
mais qui ne sont pas spécialisés non plus. Donc il y a de fortes chances que là-dessus,
on soit passé à côté de quelque chose.
Oui, c'est très probable parce que moi, j'ai pas mal bossé avec des cabinets spécialisés là-dedans.
Et les gars te drive, ils te font gagner énormément de temps parce qu'ils savent ce qui est possible,
pas possible. Ils peuvent te dire les durées, ils peuvent même anticiper. Je sais que j'ai eu des discussions
où tu as anticipé le financement en innovation à avoir même la création de la boîte parce
que tu as des décisions à prendre sur la création de la société qui vont avoir un impact sur ta
capacité ou non à te faire financer des choses. Donc là, je pense que c'est drôle parce que sur
le RGPD, tu as eu le sens de bon sens de te faire accompagner, mais pas sur ça quoi.
Oui, et puis bon, après on n'était pas non plus une équipe de 50 personnes. On n'a pas forcément
eu les bons réflexes sur tous les sujets et c'est clair que, évidemment, après coup,
on l'a regretté. Par exemple, sur RGPD, il y a plein de trucs qu'on a fait et c'est que après
coup qu'on a vu qu'il aurait pu y avoir plein de raccourcis qui nous auraient fait gagner énormément
en temps et en budget. Et je ne te parle même pas du RGPD chinois. Je ne te parle que du RGPD.
Tu es un RGPD chinois parce qu'il y a un RGPD chinois.
Oui, oui. Je ne sais plus comment il s'appelle.
Oh mon Dieu, est-ce qu'il y a l'air là-dessus toi ?
Alors, du coup, nous on n'y va pas, on n'a décidé de pas y aller du tout.
Le RGPD chinois ?
On est encore sur une solution franco-française, mais je sais que quand on va passer, on a
l'intérêt international, ça serait une question.
Bah on n'y ira pas là-dessus.
Ok.
Il y a des trucs qu'on sait déjà que ça sera trop compliqué pour nous, au moins sur le
court terme.
Incroyable.
Dans les trucs qu'on a un peu sous-estimés, c'est la durée des différentes procédures,
notamment la création de l'entreprise. Alors la création de l'entreprise, c'est
fait accompagner de mon cabinet comptable.
J'ai repris le même cabinet que d'habitude, donc je suis super content.
Ça fait 15 ans que je suis chez eux.
Pour les citer, c'est le cabinet Eco à Paris qui travaille avec beaucoup de frilance
et beaucoup de petites sociétés.
Et j'avais l'habitude de carrément sous-traiter la création de la société à ce cabinet.
Oui, normal.
Sauf que les autres sociétés que j'avais créées, c'était surtout des SRL ou des
EURL.
Et il y a des choses qui ne sont pas du tout pareilles quand tu fais avec plusieurs
personnes.
Et dans ces choses, il y a déjà le contenu des statuts.
Les statuts, les règles du jeu, les règles de gouvernance, les règles de désassociation,
ce qu'on n'a pas d'impact.
Et pourtant, le cabinet comptable, je l'ai inclus sur le projet dès le début.
J'avais bien anticipé et ils ont vraiment été patients parce qu'ils ont attendu
un an et demi avant qu'on lance vraiment la création de la société.
Donc il n'y a pas beaucoup de cabinets qui acceptent d'attendre un an et demi avant
de continuer avec un prospect.
Notamment, imagine-toi, tu veux devenir frilance en développement informatique, quelle que
soit ta spécialité, tu peux monter ta société en 24 heures.
Oui, le temps d'être immatriculé, c'est une 2 semaines à peu près de recevoir
tes papiers.
Et après, tu reçois tes papiers très rapidement.
C'est assez simple au final.
Tu prends un gabarit de statut, tu changes le nom de la société et l'adresse et ça
fait l'affaire.
Oui, ou même ton contact te le fait, il n'a pas quelques centaines d'euros.
Oui, c'est ça.
Ton contact te le fait, tu lui donnes un petit billet et puis il te le fait quand même.
C'est ça.
Ou même, il peut te le faire gratuit.
Même s'il est très motivé pour avoir le deal avec toi et t'as compte à derrière,
il peut le faire plus ou moins payant, plus ou moins cher.
Mais ça vaut effectivement quelques centaines d'euros.
Mais tu n'as pas trop à te casser la tête parce que tu peux utiliser des modèles tout
faits, tu es seul à bord.
Donc, ce n'est pas un souci.
Par contre, dès que tu es plusieurs.
Voilà, ce n'est pas la même histoire.
Et pareil, la grosse erreur qu'on a fait par rapport à ça, c'est vraiment d'attendre
que le site soit prêt.
Ah oui, pour gérer la partie administrative.
Quasiment prêt.
Alors, je vais t'expliquer pourquoi.
Pendant toute une partie de la création de la société, on crée le site en parallèle.
Et donc, on faisait les tests de personnalité, les pages pour faire les résultats, les rapports
PDF, etc.
Beaucoup de tâches techniques, notamment la gestion des emails qui passent en spam.
Très gros sujet à ne pas négliger.
C'est-à-dire que tu vas développer ton système d'envoi d'email en deux jours.
Et tu vas mettre deux mois ensuite pour régler tous les problèmes de spam.
Ouais, au point même que je me dis qu'il faut être un peu maso pour faire ça et que
vous mieux utiliser un service tout prêt, non ?
Ouais, alors justement, je voulais pas le faire.
Enfin, j'avais hété à le faire.
En plus, on en avait déjà parlé entre nous.
J'avais hété à le faire.
Au final, je ne l'avais pas fermé de dire non, mais ça va aller.
Je l'ai déjà fait sur d'autres sites.
Je me souviens ce qu'il faut faire.
Et je vais pas utiliser un service comme Mailjet par exemple.
Et ça, je l'ai vraiment regretté.
Donc là, on est plus sur un regret technique parce que entre mon dernier site et ce nouveau
site, les règles, elles avaient changé.
Pour te donner un exemple, un truc où vraiment, je n'étais pas content, notre fournisseur
débergement, qui a un grand fournisseur français très connu, très bien, nous a donné une
VM qui était blacklistée chez Otmel.
Donc quand tu pars avec...
Tu parles avec un petit handicap là.
...j'ai un IP qui est blacklisté.
Voilà.
Oh merde.
Donc c'était.
Et ça, je n'ai pas forcément compris tout de suite et le temps que je réalise, que
je fasse les démarches, que je contacte et que je recontacte et que j'insiste, ça
a été un peu long.
Donc du coup, je pense que si on était passé chez Mailjet, au-delà du fait que tu n'as
rien à gérer d'autre qu'envoyer le contenu et ceux qui se chargent de l'envoi d'email,
alors ça a un coût bien sûr.
Mais je pense que ça, ça nous aurait beaucoup fait gagner d'énergie et de stress si on
l'avait fait.
Aujourd'hui, je regrette clairement de ne pas l'avoir fait.
Je ne pense pas que son prochain projet, je le referestera.
Dans les trucs.
Oui, mais alors attends juste un truc, puisque tu nous expliques que tu attends un peu pour
créer la société.
Oui.
Mais ça veut dire quoi ? Est-ce que vous étiez au moins au clair entre vous ? Parce
que quand tu rédiges un pacte, en général, tu traites des sujets qui ne sont pas très
agréables.
C'est un peu comme un contrat de mariage.
Tu envisages tous les cas que tu n'as pas envie d'en envisager au moment où tu es
en train de te marier.
Et l'association, c'est un peu pareil.
Mais du coup, ça veut dire que vous n'aviez pas fait ce travail avant de créer tout cet
actif ?
Alors, oui.
Alors, tu as dit le mot important.
En fait, quand tu crées ta société, tu fais l'estatute, tu déposes l'estatute, tu
crées vraiment la société.
Et au moment de créer la société, c'est là que nos amis nous ont dit, et vous avez
mis quoi dans votre pacte d'associés ? Et nous, on dit un pacte d'associés, c'est
quoi comme mon dieu ?
Alors, un pacte d'associés, c'est le truc le plus important quand tu travailles avec
plusieurs personnes, bien plus important que ton statut parce que le statut, c'est vraiment
bidon.
C'est un copier coulé d'un autre statut.
Ouais, l'estatute définie, c'est la règle du jeu de l'entreprise.
Mais c'est quand même important parce que quand tu cumules les statuts avec le pacte,
tu sais qui gouverne et qui a la main sur l'entreprise.
Oui.
Mais effectivement, le plus dur en général à régler, c'est pas tant les règles de
gouvernance qui sont assez standard, c'est plutôt les règles d'association et de désassociation.
Exactement.
Alors, pour expliquer peut-être aux auditeurs, les statuts, c'est ce que tu vois, est-ce
que tu déposes vraiment au tribunal de commerce ?
C'est les règles du jeu de l'entreprise.
C'est comment elles fonctionnent, qui gouverne, qui dirige, qui a le pouvoir exécutif.
C'est les règles du jeu.
Le pacte d'associés, c'est un document secret que tu rédiges avec un avocat.
Un secret qui va un peu en reflire, c'est confidentiel.
C'est confidentiel.
En tout cas, c'est pas public.
Tu ne peux pas avoir le pacte sur le tribunal de commerce, alors tu peux avoir les statuts.
Tout à fait.
Alors là, personne ne met son pacte d'associés en public de toute façon.
Et dans ce pacte, tu vas dire grosso modo, le point le plus important, c'est si on
sent en pas, qu'est-ce qui se passe ?
Qu'est-ce qui se passe ? Et tu as plein de cas où tu expliques ce qui se passe ?
Comment on se sépare en bonne entente ?
Comment on se sépare si on se dispute ?
Si on se dispute aussi.
Si il y en a beaucoup qui veulent vendre, qu'est-ce qui se passe ?
Qui a le droit de racheter les parts ? À quel prix aussi ?
Comment on évalue le prix de la société ? Ce qui n'est pas si simple.
On s'est beaucoup posé de questions sur notamment un site web qui démarre, qui fait
0 de chiffre d'affaires, puisqu'il démarre.
Même si ça peut très vite monter.
La première année, tu sais que ça sera, en tout cas, tu espères que ça sera moins
que la deuxième et encore moins que la troisième.
Mais même comme ça, comment c'est valorisé ?
On a parlé si on se sépare, mais aussi le cas de si on décède, par exemple.
Aujourd'hui, par exemple, moi je suis marié.
Si je décède...
Si ce société se retrouve avec tes gamins qui aient au bord.
Voilà.
Que devient la société ?
Parce que c'est clairement pas ma femme qui va les faire la technique sur la société,
par exemple.
Non, c'est clair.
Et elle n'était pas impliquée.
C'est le genre de truc que tu vas mettre dans un pack d'associés.
Pour une petite société comme nous, c'est resté relativement simple.
Pour une plus grosse structure, les packs d'associés, ça peut être des centaines de
pâles.
Oui, après, je ne suis pas sûr que ce soit...
Je crois que c'est même aussi une question d'alignement des gens.
Si les quatre sont vraiment alignés et ça, vous y veulent aller et partage une même
culture et des valeurs communes, ça va assez facilement.
L'expérience que j'ai en ai, c'est que dès que tu vas commencer à négocier ton pack,
tu as des parties prenantes qui ont des objectifs différents, des manières de voir les choses
un petit peu différentes, la négociation et la discussion peuvent durer très longtemps.
Oui, d'ailleurs, même pour nous, on s'est rendu compte à ce moment-là qu'on n'était
pas tout à fait alignés surtout.
En fait, chacun prenait pour acquis ce que lui imaginait.
Par exemple, oui, c'est évident pour moi que si je me fais renverser, c'est mes enfants
qui ritent.
Mais ce n'était pas forcément si évident pour tout le monde.
Mais chacun a ses propres croyances de ce qui va se passer et ce n'est pas forcément
comme ça que ça va vraiment se passer.
Donc, en fait, le pack d'associés, pour résumer, c'est un document confidentiel qui
a une sorte d'assurance pour dire comment ça se passe, quand ça se passe pas bien.
Oui, en gros, c'est ça, comme je le disais, comme le contraint d'Orient.
Puisque quand ça se passe bien, tu définis aussi le fonctionnement quand ça se passe
bien, tu vois, quand la valeur départ, parce que tu peux créer des parts avec des fonctions
différentes, d'être comme ça.
Mais effectivement, le gros de l'utilité du pack, on s'y réfère.
Tu sais que quand l'avocat te demande une copie du pack, c'est que ça sent aussi.
Oui, non, c'est clair.
Et ça fait, c'est un document qui a une vraie valeur légale.
C'est fait avec avocat.
Oui, c'est fondamental.
Si un litige, c'est le socle de la discussion.
Alors, donc ça, c'est, oui, c'est vraiment un gros truc.
Donc, sur la fin, donc, du coup, on a voulu créer la société.
Avant de pouvoir créer la société, on a voulu créer le pack d'associés.
Bien sûr.
Ce qui l'aura de rien nous a retardé de quelques semaines, le temps de bien
comprendre le fonctionnement et de faire.
Nous êtes à l'évite.
Oui, parce que ça, au final, on reste une petite structure.
Donc, ça, c'était quand même assez vite, mais ça a pris quelques semaines,
l'air de rien. Une fois qu'on a fait ça, du coup, on a ouvert le compte en banque.
Alors, je me souviens, mes dernières sociétés, j'avais rendez-vous à 10 heures à la banque.
Je suis reparti à 10 heures et demi avec le compte en banque qui était créé.
Et le rythme.
Et les fonds reposés, etc.
Là, ça n'a pas été la même.
Ça n'a pas été la même parce que les fonctionnements des banques entre maintenant et il y a deux ans a beaucoup changé.
Ah ouais ? À ce point ?
Enfin, pas énormément.
Ça reste des banques. Un compte en banque, ça reste un compte en banque.
Mais quand tu le fais tout seul, que tu vas à ton bichet habituel ou t'as déjà ton compte perso, que tu ouvres,
tu signes deux, trois papiers, c'est réglé.
Là, ce n'était pas tout à fait pareil.
Donc, ça a pris un peu de temps aussi.
Ça nous a pris deux, trois semaines, l'air de rien de le faire.
Et puis, ces deux, trois semaines, tu te dis « bah, ma, c'est-à-dire la fois, ça a pris deux heures et là, ça prend trois semaines. »
Donc, tu l'as un peu sévère.
Donc, tu sais que pour pouvoir créer ta société, tu dois d'abord déposer le compte sur ton banque.
Déposer le capital sur un compte qui est gelé.
Et quand tu as ton truc du greffe, le papier du greffe, le cabis, il te déblure.
Voilà, tu peux dire à la banque, c'est bon, c'est fait.
Donc, en gros, dans l'ordre, tu prépares ton pacte d'associer que tu peux faire après-coup.
Le pacte d'associer, ce n'est pas obligé d'être fait avant la création de la société, ça peut être fait après-coup.
Il y a n'importe quel moment, mais en général, les gens le font quand même avant.
Donc, tu prépares ton pacte, tu prépares tes statuts, tu déposes tes fonds et là, tu vas voir le greffe.
Et là, à partir de là, en gros, le lendemain, t'as tout.
Et qui est passé par les impôts aussi pour faire t'emprene tes statuts et t'assurer que tu sois bien inscrit sur leur liste de diffusion, sur le mailing list.
Oui, alors ça, c'est aussi tous les différents organismes.
On ne s'en est pas encore occupés de tout pour l'instant, mais d'expérience, effectivement, tu vas avoir l'Ursafe qui va te prélever, mais sans savoir que tu existes.
Donc, il faudra dire, mais attendez, ça fait trois ans que vous me prélevez et je ne suis pas inscrit.
Ça, c'est déjà arrivé l'Ursafe.
Et donc, du coup, là, tu en es où ?
Là, j'en suis à pas tout à fait démarrer parce que t'as compris que nous, on prouveuse des tests, mais on les vend ces tests.
En fait, on en offre une certaine quantité par jour, mais le gros du truc, c'est quand même de les vendre.
Et pour les vendre...
Et t'as de la tête à banquer un truc de paiement.
Alors, ça, je l'ai pas fait parce que j'ai déjà travaillé avec des banques pour ça ou avec des grosses structures pour des grosses boîtes comme d'artilles ou...
... la Fnac ou d'autres pour lesquelles j'ai déjà mis ça en place.
Donc, on est sur des grosses solutions.
Mais ce qu'on utilise habituellement pour les petits commerces, ça va être des trucs comme Brentry, comme Stripes.
Ouais, Ghost Stripe, il n'y a pas réfléchir deux secondes.
Etc.
Et moi, j'avais déjà utilisé Brentry qui est la solution de PayPal sur d'autres plateformes avant et j'avais aussi utilisé Stripes.
Ça fonctionne grosso modo, pareil.
C'est des appels restes.
C'est assez facile.
Une fois que t'as compris les termes, ça re...
C'est toujours les mêmes notions qui reviennent pas tout à fait de la même façon, mais c'est grosso modo les mêmes notions.
Donc, la solution, je l'avais développée pour reprendre exactement les mêmes mécaniques que ce que j'avais fait dans d'autres sites précédents.
Et ça fonctionnait bien.
Nickel sur la recette, la sandbox, le dev, ça fonctionnait bien.
Et puis à un moment, on se dit maintenant, go live, il y a juste à changer dans un fichier de conf.
Ton edit prod et ton password de prod.
Et donc, je demande au fournisseur bancaire en ligne, crée-moi un compte de prod.
Et là, c'est la quête.
Est-ce que je pensais que j'allais juste fournir mon rib et mes statues?
Et en fait, le fournisseur avait complètement changé entre le début du projet et la fin du projet, sa façon de faire.
Et concrètement, ma gentille m'en dit qu'ils n'avaient pas le temps de travailler avec des sociétés qui font moins de 100 000 euros de CA tout de suite.
Nous, on faisait zéro de CA, puisqu'on a eu le temps de lancement.
Donc là, petite douche froide, quand tu dis que j'ai fait l'intégralité de mon système de paiement, les écrans, j'ai utilisé leur plugin et tout.
Oui, je ne peux pas passer go live parce que, en gros, je ne peux pas avoir mon identifiant.
Tu l'as un peu sévère.
Donc là, urgence, qu'est-ce qu'on fait?
Est-ce qu'on va sur un autre?
Lequel autre?
Est-ce que c'est Stripe?
Peut-être le cas le plus facile?
Est-ce qu'on va sur PayPal?
Est-ce qu'on va chez celui-ci?
Celui-là?
En cherchant Internet, mais du coup, un peu dans la panique, on n'y connaît rien.
Au final, on est parti sur PayPal.
On a pas mal galéré, mais bon, on a quand même réussi à le faire.
Mais l'air de rien, ce petit jeu, ça nous a plombé un mois de dév.
Entre le temps où, parce qu'en plus, au début, on n'a pas compris qu'on n'aurait jamais notre compte.
On s'est dit, ça peut prendre quelques jours à faire.
Oui, ce n'est pas le truc où tu dis tout de suite, je vais changer mon imprémentation.
Tu attends un peu en général?
Oui, oui, surtout que ton imprémentation, tu as quand même bien galéré pour la faire.
Pour la faire jolie, qui plus est, parce que sur ce projet, en plus, on s'est vraiment mis des contraintes de qualité assez hautes.
Sur le code, j'entends.
Et sur le reste aussi, d'ailleurs, je te rassure.
Mais c'est vrai que sur le coup, on s'est dit, non, bon, apparemment, ça va prendre deux, trois jours de plus que prévu ou une semaine de plus que prévu.
Bon, c'est pas grave.
On n'est plus une semaine près ou deux ans.
Parce que quand ils te disent non, en gros, ils te disent, oui, ça peut prendre un peu de temps.
On est en train d'étudier votre dossier, mais ils ne te disent pas non.
Là, typiquement, ça fait...
Alors, pour l'inégote, j'ai fini par l'avoir, mon oui.
Mais ça faisait déjà deux mois qu'on était passé sur notre solution.
Donc on l'avait un peu sévère.
Là-dessus, pour le coup, ça n'a pas été cool du coup.
Ça nous a vraiment fait perdre du temps.
Et pour le coup, j'avais pas beaucoup de moyens de l'anticiper.
Oui, non, ça, c'est difficile de l'anticiper.
Alors, sinon, on a quand même fait pas mal de trucs bien sur le projet.
Ouais, qu'est-ce qu'il s'est passé alors ?
Alors, ce qui s'est bien passé, déjà, c'est toute la partie travail sur les tests en eux-mêmes.
C'est-à-dire que, notamment quand on était en confinement, là, ça était vraiment des journées entières pendant plusieurs semaines,
où ça a été du super travail.
La journée où tu te dis là aujourd'hui, on a beaucoup bossé, mais on a vraiment bien avancé.
Et où chaque jour, tu te dis, mais on est vraiment en train de faire un truc de super qualité.
Donc vraiment, très, très, période finalement, très agréable, même si on avait les enfants à la maison qui n'ont
pu pas être à l'école.
Ouais, c'était le confinement.
Même si, bon, c'était en théâtre, même si il fallait porter le masque chaque fois que tu sortais.
Même si tout le monde avait peur, c'était malgré tout une période, au final, super agréable de ce point de vue là.
Au niveau technique, ça a été vraiment sympa aussi.
Alors, moi, j'ai 25 ans d'expérience dans le web, donc ce n'est pas mon premier site.
Donc je m'étais quand même pris un certain nombre d'automatismes, notamment sur des frameworks.
Je m'étais créé mes propres frameworks que je prévoyais d'utiliser ou de mettre à jour.
Et sur ce projet, on s'est dit qu'on allait remettre tout ça un peu à plat.
Et tous les trucs qu'on s'était dit dans le passé, ça serait bien qu'on les aient et qui étaient à notre portée.
Pas le truc où tu te dis il me faudra deux ans d'études avant d'y arriver.
Mais tous les trucs qu'on disait, ça serait bien de les ajouter.
On ne les avait pas avant, mais on sent qu'un petit effort de plus et quelques semaines de plus et on y arrive.
Et bien, tous ces trucs, on n'a plus les faire.
Par exemple, j'avais découvert un framework qui s'appelle Slim en PHP.
Un framework un peu comme Symphony mais envers son Lite.
Et j'avais dû découvert ça sur Youtube chez GraphicArts de mémoire.
Mais un truc qu'il y a plusieurs années.
Et je l'avais toujours regardé en tête en me disant, ce truc là, un jour je vais l'utiliser.
D'ailleurs pour la netdote, c'est ce que Stripe utilise maintenant.
C'est ce que tu vas trouver dans la doc de Stripe.
Ok.
Donc tu as pu mettre en œuvre des choses qui te paraissaient intéressantes utiles depuis un moment ?
Alors, oui carrément.
Et en fait, j'ai une façon de faire qui est que quand je m'intéresse à un sujet que je ne l'utilise pas forcément,
je vais beaucoup sur les forums, je teste plein de trucs, je ne fais pas que les tutos sur Youtube.
Et notamment, je me suis rapproché des créateurs du framework.
Et ça a même abouti sur l'écriture de plusieurs articles qui ont été diffusés en France et en Allemagne.
Donc en France, on n'a pas beaucoup de magazines sur l'informatique, mais en Allemagne, il y en a quand même plusieurs.
Et du coup, je pense qu'on a réussi à créer des trucs qui ont vraiment monté la qualité du produit qu'on a fait grâce à ça.
Et ça, on l'a fait sur plusieurs petits sujets.
Donc notamment sur plusieurs sujets de crypto pour les logins, mais aussi la cryptographie des données.
Crypto des données, quand tu fais du RGPD, c'est quand même un sujet assez central.
Beaucoup de sujets sur la sécurité.
Là, je dirais qu'on a mis le paquet là-dessus.
Alors après, les choses qu'on a faites bien, je dirais, c'est aussi toute l'organisation, le look and feel.
On a vraiment un énorme travail.
Et là, je dirais qu'on a eu la chance de travailler avec vraiment que des gens qui étaient bien là-dessus.
Ça m'arrive des fois à travailler avec des prestataires et de me dire quel boulet celui-là.
Et pour le coup, ça n'a pas été le cas du tout.
Notamment pour ceux qui nous ont écrit tout le wording, pour ceux qui ont remané le site pour que ce soit plus user friendly, je dirais.
Parce que, voilà, moi, je sais faire un site, mais je ne sais pas faire un joli site.
Je sais faire un site performant, par exemple, techniquement performant, mais je ne sais pas faire un site joli à regarder.
Donc on a travaillé avec des graphistes, avec des gens qui ont écrit des articles.
Ça, ça a été vraiment super sympa.
Une des erreurs, par contre, que j'ai fait à propos de ça, là, c'est plus spécifique qu'à moi.
C'est que j'ai tendance à beaucoup m'investir dans ce que je fais et attendre des autres qui fassent pareil.
Et les autres, surtout quand c'est des prestataires, en fait, ce n'est pas leur projet.
Je pense que ça, c'est tous les créateurs de start-up ou de petites boîtes longs vécues, c'est-à-dire qu'ils vivent pour leur projet.
C'est toujours très difficile en posture de prestataire.
C'est toujours difficile, je trouve, d'arriver à montrer de l'enthousiasme, parce qu'il ne faut pas l'inventer, il y a quoi s'il y a ou pas.
Mais je trouve qu'il y a toujours une limite à ça et parfois, c'est un peu difficile de ramener le truc en mode « Ouais, ok, mais toi, tu fondes d'heure et moi, je suis freelance ».
Et forcément, il y a une limite à me donner dans l'implication que tu peux avoir sur le sujet.
Et quand tu es freelance et que tu bosses pour le projet de quelqu'un d'autre, concrètement, tu bosses pour les euros.
Tu ne bosses pas pour le plaisir.
C'est pas que pour ça.
Je ne suis pas d'accord, il peut y avoir plus que les euros, mais oui, c'est quand même un élément important.
C'est-à-dire que si on te paye plus, tu ne travailles plus.
Tu ne vas pas aller te faire des nuits en tirant dessus le push pour le plaisir.
On est d'accord.
Mais oui, c'est clair que si le projet ne te plaît pas, tu ne vas pas travailler dessus par exemple.
Tu peux peut-être faire un peu plus parce que justement, l'ambiance ne s'en parle, le projet te plaît ou tu crois ou quoi.
Mais tu ne sais pas ton projet au final.
C'est le projet de quelqu'un d'autre sur lequel tu travailles.
Et c'est vrai que ça, c'est un truc aussi ou...
Et du coup, toi, il a fallu que tu fasses ce chemin de prendre ce consensus de ce truc-là.
Moi, je sais que c'est un chemin parfois que j'ai eu du mal à...
...pour avoir été douloureux de te dire, mais j'avais envie qu'il soit impliqué, de partager un certain d'enthousiasme.
Et puis ça fait des fois un peu...
J'ai le souvenir d'une fois où ça m'a vraiment fait un effet douche froide.
Tu te dis, le mec, il est emballé, mais bon...
...il est emballé, mais pas comme moi.
Et ça m'a fait une douche froide et il a fallu vraiment un travail personnel pour me rendre compte que...
...que c'était non seulement normal, mais même pas forcément souhaitable, en fait.
Oui, oui, tout à fait.
En plus, moi, j'étais l'autre côté de la barrière en tant que prestataire dans une vie passée.
Et je voyais qu'il y avait des attentes par rapport à mon travail.
Je disais, mais attends, je viens pour monter J.M. et je vais bien faire 10 heures par jour, mais pas 50.
Donc sinon, ça fait beaucoup déjà de trucs qui ne sont pas forcément bien passés.
Vous que... pas tant qu'elles sont mal passées, mais que je referais différemment.
En fait, ce que j'entends, c'est que...
...quand même, moi, ce que je remarque, c'est que...
...ben c'est que tu es arrivé, quoi.
Oui, alors on a quand même...
C'est quand même un énorme succès, je veux dire, malgré tout ça, malgré tous les retards, les machins.
Parce que...
...un des trucs, tu vois, en ce moment, je réfléchis à...
...à remonter des projets.
Parce que j'ai envie de le faire.
Et cette fois, j'ai envie de le faire à plusieurs.
Ce que je remarque dans tous les projets que j'ai pu voir, c'est que...
...le temps passé, à un moment donné...
...plus le temps passe...
...et plus tu réduis les chances que le projet sort, en fait.
C'est-à-dire que je vois des projets où si jamais le projet...
...dans un moment donné, il y a un phénomène d'usure, s'il n'y a pas du nouveau, s'il n'y a pas des choses qui sortent, qui montent que le projet avance...
Il y a un vrai risque, je trouve que, ben, la vie, les gens, on fasse autre chose, par ailleurs...
...la situation de l'un de l'autre.
Et du coup, tu...
...vous avez réussi à tenir pendant deux ans un projet, il y a le mener à terme...
...je trouve que c'est déjà une sacrée performance, rien qu'en soi, quoi.
Ouais. Alors, ce que je t'ai pas dit, c'est qu'il y a aussi des périodes de pause pendant ces deux ans...
...ou il s'est quasiment rien passé.
Parce que...
Et est-ce que c'est toujours la team de départ...
...des mouvements aussi dans la team ?
Je parle des fondateurs.
Alors, les fondateurs sont tous encore là.
Les participants sont tous encore là.
Sauf un...
...avec qui on a finalement décidé de travailler.
Mais ça c'est normal.
Vous n'avez pas eu à gérer de cas difficiles de départ, des associés qui auraient été déjà dans le pacte, ou un truc comme ça, quoi.
Alors non.
Mais très sincèrement, ça a failli arriver par contre.
C'est-à-dire qu'il y a plusieurs mouvements du projet.
Surtout je pense pour encore des problèmes d'agenda, ou de mécompréhension, ou surtout des choses qu'on ne se disait pas vraiment.
Et si on n'a fait le pacte d'associer peut-être dès le départ, ça aurait été plus simple à cause de ça.
Il y a plusieurs moments où par exemple, moi je me suis dit, bon, c'est bon.
On n'y arrivera pas.
Pas pour des raisons techniques, mais...
Je suis passé à la chose, quoi.
Ouais, c'est ça.
Bon, j'ai aussi d'autres clients.
Mais au final on a quand même réussi.
Moi je dis, c'est déjà une petite fierté.
Et depuis ces trois mois que c'est lancé, alors est-ce que ça te démarre comme tu l'espérais un peu mieux ?
Peu moins bien.
Alors oui, non.
Alors oui, parce que...
Tous les clients qui ont l'avait prévendu,
où on avait commencé à en parler, qu'on avait inclus dans la version de Béta,
qui était une version fermée, on ne l'a pas mis public, les versions Béta.
Tous les clients nous ont dit, c'est génial.
C'est vraiment un super produit.
Ça répond pile poil au besoin, sachant qu'on n'a pas encore toutes les fonctionnalités.
On continue de rajouter.
Donc ça c'est plutôt très bien.
Voilà.
Quand tu livres la valeur qui est promise et que le client est très content, c'est quand même la base du business.
Voilà.
Donc là, on commence à voir des séminaires qui l'utilisent, qui étaient programmées.
Donc le temps qui se fasse.
Donc là, on a des séminaires dans le domaine du médical,
dans les agences immobilières,
on a pas mal de grosses entreprises.
Et les retours sont hyper positifs.
Donc ça, déjà, c'est gagné.
Le truc qui n'est pas gagné, c'est le référencement.
Qui est un vrai sujet.
Mais ça prend du temps, c'est normal non ?
Ça prend beaucoup de temps.
Sur mes anciens sites, j'avais beaucoup utilisé la référence mondiale.
Et au fur et à mesure, en gros, mes anciens sites sont premiers sur Google.
Donc du coup, maintenant, il n'y a plus trop besoin de travail dessus.
Mais c'est vrai que je m'attendais à réussir à faire quelque chose de plus facilement.
Là, on a quand même été obligés de travailler avec des gens dont c'est le métier de faire du SEO.
Ok.
De nous dire, attention, les règles de Google d'il y a 10 ans,
ce n'est pas les mêmes qu'il y a 5 ans, et ce n'est même pas les mêmes qu'il y a un an.
Donc il y a des trucs qu'on a fait sur les adresses, les sitemaps,
l'organisation des pages qui étaient bones il y a 2 ans et qui ne le sont plus maintenant.
Donc il a fallu qu'on repasse là-dessus.
Donc c'est du travail en plus, bien sûr.
Mais après, c'est pas vrai, c'est quelque chose qu'on ne pouvait pas forcément anticiper.
Et puis tout ce qui est vraiment campagne de promotion,
c'est une compétence qu'on n'a pas du tout dans notre équipe.
On sait faire des vraies campagnes dans des magazines par exemple.
Mais tout ce qui est Google, on ne sait pas faire.
Typiquement, ça c'est une prestation qu'on a lancée il n'y a pas longtemps
pour monter un peu au niveau du classement Google.
Ok.
Gros sujet aussi.
Et puis c'est un sujet sur lequel on montre compétence
et qu'on va pouvoir ajouter sur nos CVS, je peux dire.
Alors qu'est-ce que tu retiens de...
Si un auditeur nous a écouté qu'il est encore là,
qu'est-ce que tu as envie de lui dire en résumé de...
Voilà, c'est quoi les leçons que tu tires de cette expérience entrepreneuriale ?
Alors la plus grosse leçon.
Si on se met dans le même contexte, on est plusieurs partenaires,
plusieurs associés, la plus grosse leçon,
c'est vraiment de se mettre d'accord avec les autres
et peut-être de le faire sous forme d'un pack d'associés dès le départ
parce que les choses sont vraiment écrites.
Et quand elles sont écrites, il n'y a pas de non-dits.
Pas s'imaginer que les autres ont exactement la même idée que toi.
Ce qui était vraiment, je pense, une grosse erreur dans notre projet
et qu'il n'aurait pu flinguer le projet.
Pas forcément attendre d'avoir besoin d'un truc pour le déclencher
ou pas attendre de semaines avant d'en avoir besoin pour le déclencher.
Typiquement création des statuts ou RGPD,
où j'ai clairement sous-estimé le temps que ça allait prendre.
Et l'air de rien,
pour vraiment te donner une idée,
je pense qu'on s'est accumulé entre 8 et 10 mois de retard
sur des trucs qu'on n'avait pas anticipé.
Si aujourd'hui tu le refaisais avec toutes ces leçons acquises,
tu mets un an au lieu de deux.
Oui, clairement.
C'est facile à précoûts de dire.
Ah mais c'est le propre de l'expérience.
Mais sur les trucs,
il y en a sur lesquels ça me tomberait dessus à la fin,
et je ne pourrais rien y faire.
Il y a des règles qu'on change entre temps.
Et là tu ne peux pas les prévoir,
sauf si tu es de vain ou vraiment de la partie.
Et il y a plusieurs trucs, comme la création de société,
paque d'associés, comptes en banque, RGPD, plein de sujets.
Si j'avais le refaire maintenant, je devrais diviser par 2 ou par 3.
Et j'aurai des...
Je ferai complètement différemment.
Qu'est-ce que je pourrais te donner
comme conseil, bien sûr, la communication, on en a déjà parlé,
pas attendre au dernier moment de faire les choses,
et puis peut-être aussi s'accrocher.
Parce que si tu crois à ton projet,
bien sûr, il y a des moments où ça sera forcément plus dur.
C'est un peu un conseil de bateau que je donne.
Il y a des moments où tu ne vas pas forcément y croire.
Je crois que tu n'as pas idée de l'importance de ce que tu dis là.
Parce que c'est l'échec dans le projet où
il se fait justement dans ces moments-là.
Il suffit que tu es un moment où tu n'y crois plus,
ou tu as un gros moment de doute de flotement, et quand ça s'arrête, ça s'arrête.
Et en général, sur un parcours, tu en as plein de ces moments-là.
Alors souvent, j'entends des conseils
qui disent que ton projet est réussi,
enfin, tu t'y mets à fond dessus.
Je tends un peu à croire ça, moi aussi, mais avec le fruit de l'expérience.
Je ne suis pas complètement convaincu de ça, même après ce projet.
Notamment parce qu'il faut aussi que tu mettes à manger dans ton assiette.
C'est vrai que le fait d'avoir regardé vos jobs,
ça a été un frein, mais c'est aussi ce qui a permis au projet de durer,
sans que ce soit un souci.
Là, pour le coup, nous, on avait arrêté, et puis le confinement a fait que
même si on avait voulu le faire autrement, on l'a fait quand même.
Ce qui nous a beaucoup aidé sur ces périodes-là, et clairement,
ces périodes qu'on avançait, sur d'autres projets que j'avais pu faire dans le passé,
dont on avait déjà parlé, je continuais d'avoir un activité,
et je faisais ça soirée et week-end.
Et ça avait pu me pousser au bord du burn-out,
plusieurs fois, parce que ça vêturait des années,
et ça avait entraîné un gros état de fatigue.
Un truc qui va peut-être me faire passer pour un vieux con,
c'est qu'aujourd'hui, j'ai 44 ans, et je ne peux pas faire la même chose que quand j'en ai 34.
Je remarque l'expérience,
moi, j'ai le sentiment d'être beaucoup plus efficace et veloce,
et au final de produire plus, même si je suis capable,
même si je suis peut-être un peu moins en durant qu'avant.
Oui, alors je suis complètement d'accord avec toi là-dessus.
Parce que je tiens peut-être au lieu de tenir une journée de 10-12 heures,
ce qui va venir m'épuiser aujourd'hui, je vais peut-être tenir qu'une journée de 6 heures,
par contre, j'ai l'impression d'être 5 à 10 fois plus efficace dans le travail que je fais.
Oui, et surtout quand tu arrives à la 12e heure, souvent tu commences à pouvoir rester très clair.
Mais pour te donner une idée,
effectivement, avant, j'en suis né, ma journée de travail en banque,
plus le transport, et puis je faisais encore 4 heures ou 5 heures,
jusqu'à 1 heure du matin ou 2 heures, plus l'énervement du boulot pour d'autres sujets.
Aujourd'hui, je suis un gavard de 25.
Oui, je sais que je ne peux plus me coucher à 2 heures du matin,
tous les jours pendant des mois.
Ah oui, moi je ne tiens pas une semaine, un rythme comme ça, et je ne te parle même pas de trucs
du genre ta vie de famille ou des trucs comme ça, je pense que
c'est non seulement la recette du bennevint, mais aussi du divorce, ce genre de choses.
Oui, oui, oui, tout à fait.
La question a pu se poser pas forcément exactement dans ces termes,
mais en gros, ça ne fait pas.
Écoute Thierry, c'était hyper intéressant, merci pour tout ce partage.
Est-ce que tu as envie de partager un dernier conseil,
un dernier point si on doit retenir qu'une chose de cette épisode?
Alors, je vais le redire,
le meilleur conseil, c'est la communication
avec tes associés.
Parler, rendre explicite.
Parler tout le temps et se dire les choses et pas croire qu'ils pensent comme toi.
Parce que ce n'est pas le cas.
Merci Thierry, si les auditeurs veulent en savoir plus, ils peuvent venir où?
Le nouveau site c'est force4disc.com
Je te laisserai mettre les liens
en note de l'émission. On a un blog, on a le site
sur lequel on peut établir son profil de communication.
On en offre 50 par jour, donc si vous ne l'avez pas aujourd'hui, revenez demain, vous l'aurez sûrement gratuit.
Sinon, achetez-le.
Il y a beaucoup d'entreprises qui vont vous le proposer, ce sera peut-être le nôtre.
Sinon, vous pouvez nous suivre
moi ou le site sur les réseaux habituels,
LinkedIn, Facebook, Twitter. Vous serez les bienvenus pour poser des questions.
Encore merci Thierry.
Merci Benoît, merci aux auditeurs.
Ben écoute, toi, chère auditeurs, j'espère que tu as aimé
cet épisode. Si tu as envie de suivre la communauté artisan-developpeur
artisan-developpeur.fr, et si tu as envie de t'intéresser
à ce que le cercle des développeurs frilantes est un endroit où entre frilantes
on essaye de développer des projets qui nous tiennent à coeur. Certains
développent un SASS. Je t'invite à venir nous rejoindre sur artisan-developpeur.fr
et voir si ça peut t'intéresser. Juste souhaite
une bonne fin de journée, je te dis à bientôt.