
Ce n'est qu'un au revoir
Durée: 21m14s
Date de sortie: 29/04/2024
Pour ce dernier épisode du podcast, je te raconte tout : mes échecs, mes succès, la suite.
Pour un témoignage, une envie d'échanger ou un bisou, c'est ici : https://www.linkedin.com/in/benoitgantaume/
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur le podcast artisan développeur, l'émission pour les lèvres qui veulent vivre
une carrière épanouissante.
Prêt pour ce dernier épisode ? C'est parti !
Les amis, il est temps.
C'est avec beaucoup d'émotions que je fais ce dernier épisode, car il est temps de
passer à autre chose, de faire mes boutiques.
Je trouve que c'est vachement difficile de savoir quand arrêter un projet.
Je trouve ça extrêmement difficile.
J'ai quand même un indicateur qui me dit que c'est le moment.
C'est que les derniers temps, les podcasts, j'avais de plus en plus de mal à les faire.
J'avais du mal à être dedans.
Et là aujourd'hui, d'imaginer que j'arrête.
Alors j'ai du mal à dire complètement que j'arrête.
Que je mets au congélateur, que je mets dans la glace ce projet.
Je sens un soulagement.
Et ça, c'est quand même un signe où je me dis que, tiens, il y a quelque chose.
Parce que pour qu'il y ait autre chose, il faut d'abord faire de la place.
Alors même si ça roulait, même si c'était bien huilé, ça prenait quand même beaucoup
de temps et d'énergie de faire vivre ce podcast, de faire vivre la formation et tout
le contenu que j'ai pu produire.
Dans cet épisode, j'ai envie de remercier, de dire merci, de partager mes échecs et
mes réussites et puis te donner des infos sur ce que je vais faire ensuite.
J'aime bien parler des échecs.
En fait, j'aime surtout me nourrir des échecs.
Alors je me dis, tiens, en partageant les miens, dans cet ultime épisode, peut-être
que j'éviterai à d'autres de refaire les mêmes erreurs.
Parce que je trouve qu'on apprend vachement plus des échecs que des réussites.
Et puis au fond, j'ai plus grand chose à vendre.
Alors au diable, les bonnes vibes, au diable, le LinkedIn, socialement correct ou
tout va bien, tout est beau.
Quoi que je ne crois pas avoir trop joué ce jeu-là, je pense avoir été plus
honnête et sincère à la fois dans les difficultés, dans les réussites.
Enfin, quand je dis que j'ai pu rien à vendre, si tu écoutes ce podcast dans les
24, 48 heures, peut-être de sa sortie, tu vas peut-être encore une chance de t'inscrire
au cursus, il restera disponible.
C'est juste qu'il fermera définitivement.
Artisan développeur, ça a été une aventure dingue.
Des ascenseurs d'émotion comme j'en ai rarement vécu, en tout cas dans ma vie
professionnelle, j'ai gardé un souvenir incroyable de ma première vente, de
mes premières ventes, cette espèce de roller-caster de dingue que j'ai passée
pendant 48 heures.
Artisan développeur, c'est des gens géniaux.
Jill, Guillaume, Isabelle qui m'ont aidé à construire ce projet.
Ce sont des tonnes de belles rencontres dans les podcasts.
Il y a trop de mondes à citer et j'aurais peur d'en oublier.
Évidemment, je pense à certains qui sont revenus plusieurs fois.
Certains épisodes qui m'ont marqué.
Et puis une rencontre parmi toutes celles qui sera plus décisive que les autres
pour mon avenir, Pierre, à qui je fais un énorme bisou.
À la base, Artisan développeur, c'était juste un projet d'application.
J'étais furieux.
J'étais dans ma petite escène.
On était trois, quatre, je ne sais pas s'il y avait un Maxime qui nous avait rejoint.
Tiens, dans les gens que je pourrais citer, Benoît et Marc.
Maxime, merci d'avoir été là à un moment où ça m'a permis de développer ce projet.
Je cherchais un moyen de nous faire connaître.
J'en avais marre de galérer et à courir après les prospects.
J'en avais marre de rien comprendre à ce truc qui était le marketing.
Et un jour, début janvier, une colère noire m'a pris.
Je me suis dit que je n'arrêterai pas tant que je n'aurais pas compris comment ça marche.
Je te promets que les premiers livres de marketing que j'ai lu, je n'y comprenais rien.
Je pense que j'y comprenais autant que quand un marketeur se retrouve devant du code.
C'était juste un projet d'application.
J'avais besoin de me rôder, de faire connaître ma marque, agilider, de faire connaître notre entreprise.
J'avais entendu parler de ces sortes de contenus.
Je me mélangeais un peu tout à l'époque.
Je voyais tous ces infropreneurs qui racontaient plein de trucs intéressants.
Et puis finalement, c'est devenu un petit business.
Je me rappelle, le podcast au début, je me tais mis comme challenge d'en faire 3 pour voir si j'aimais ça avant d'en publier Nez Raskin.
Puis au début, je suis parti sur un riz quotidien.
Le challenge était d'en faire 50 et puis 100.
C'est devenu un petit business.
Ça a marché, ça a amené des choses super.
Au détour des dizaines de choses que j'essaye, je lance la cercle.
Je rencontre Pierre.
On parle souvent de fils en aiguille.
Aujourd'hui, on s'associe.
Une nouvelle aventure commence.
Tout ça pour dire que tu ne sais pas où ça va aller.
Quand j'ai lancé Artisan Developer, je ne pensais même pas à lancer un business.
C'était un moyen de développer ma structure.
D'ailleurs, c'est le fait d'avoir cette structure qui m'a permis de déployer Artisan Developer,
qui m'a permis de développer les compétences qu'elle est avec.
Puis de fils en aiguille, Artisan Developer aujourd'hui ferme.
C'est le cercle qui prend le relais.
Tu ne sais pas où ça va.
Ça, c'est un message quand tu as envie de monter un projet.
Just do it.
Fais quelque chose.
Mets-toi en route, mets-toi en chemin.
Tu verras où ça t'amène.
Alors, je t'ai promis de parler de mes échecs.
Parce qu'il y en a eu un paquet.
C'est facile de rétrospectivement de montrer surtout ce qui brille.
Mais quand on est dans le merdier, quand on est face aux décisions,
qu'est-ce qui...
À quoi on pense ?
Qu'est-ce qui nous a marqué ?
Qu'est-ce qu'on a échoué ?
En marketing ?
Même si j'ai plein de trucs que je pense avoir fait plutôt pas trop mal.
Et un truc que j'ai jamais réussi à faire,
c'est de générer un flux entrant de nouvelles personnes.
Or, c'est un pilier de ce type de business,
surtout que quand tu es dans un modèle, monoproduit.
C'est-à-dire que le cursus artisan développeur, c'est un produit.
Et du coup, ce modèle tient sur le fait que tu es capable de faire venir
de nouvelles personnes ou de convaincre de nouvelles personnes
que c'est important pour elles ou de leur donner envie d'acheter ton produit.
Très différents de modèles de certains qui vont lancer en permanence
des petits produits qui vont permettre de beaucoup plus travailler
à partir d'une base existante.
Ça aurait été...
C'est, me semble-t-il, beaucoup plus simple en tout cas,
sur le côté marketing.
Après, il faut avoir le contenu à amener et il faut savoir l'amener.
Mais de ce point de vue-là,
t'as pas besoin de faire de l'acquisition en continu,
situé en permanence, à sortir des petits produits.
Moi, j'avais fait le choix d'un gros produit qui est délicut
sur le cursus artisan développeur.
Et j'ai jamais réussi à vraiment craquer ça.
Dans mes fails aussi, il y a Compagnon.
Je crée...
Compagnon, c'est la plateforme sur laquelle j'ai hosté la formation.
Je pouvais pas utiliser des plateformes toutes prêtes
puisqu'il y avait des fonctionnalités que j'avais envie d'avoir en plus,
notamment pour adresser les entreprises,
permettre la création de comptes de groupe
et plein de choses comme ça.
Rétrospectivement, si je devais le refaire aujourd'hui,
je le referai probablement,
mais à l'époque, j'espérais faire de Compagnon
une app que je serais capable de monétiser.
Et j'ai appliqué ce que je recommandais à tous mes clients start-upers,
c'est-à-dire essayer de créer de l'usage
avant de chercher à monétiser.
Et que s'il y avait de l'usage,
finirais bien par trouver un moyen de monétiser.
Bah, c'est pas si simple, en fait.
Non, j'ai jamais vraiment réussi à trouver un moyen de monétiser.
Cette application, et du coup,
s'il n'y a pas d'argent, il n'y a pas vraiment de moyens,
s'il n'y a pas de moyens, tu ne peux pas faire évoluer,
c'est difficile de faire, de tester des choses.
Et ce que les formations générées permettaient surtout de payer le contenu
et contribuer à ma rémunération,
n'était pas de dégager assez pour payer un dev, pour le faire.
Et puis, personnellement, j'avais tellement de choses à faire
que j'ai pas forcément envie de le faire moi.
Donc, l'appli marche, elle marchait bien,
mais pas de modèle.
Si tu n'as pas de modèle, tu n'as pas d'argent,
si tu n'as pas d'argent, si tu n'as pas de modèle,
c'est pas durable.
Mais est-ce que c'est un fail complètement ?
Pas tout à fait, en fait,
parce que ça m'a permis d'explorer plein de choses,
de m'intéresser de près aux produits.
D'ailleurs, si tu regardes le podcast, tu trouveras,
je me semble que j'avais fait quelques épisodes
où je te faisais un journal.
Oui, le journal de compagnons, c'est ça.
Je te raconte ma vie de product manager quelque part.
Et aujourd'hui, ça me sert.
Aujourd'hui, ça me sert dans mon nouveau job,
puisqu'il y a une di me composant de produits qui est importante,
et je me sers de tout ce que j'ai acquis dans cette phase-là.
Donc, non, j'ai pas réussi à en faire un modèle,
non, compagnons n'a pas réussi à se déployer.
Par contre, j'ai appris beaucoup de choses
qui me permettent aujourd'hui d'avancer.
Dans les fails, il y a eu un paquet de lancements foireux.
Notamment, un truc que j'ai jamais réussi à faire,
c'est de faire intervenir d'autres formateurs.
On avait essayé, mais j'ai trouvé le modèle assez peu rentable.
Une fois mis bout à bout,
ça faisait peut-être quelques centaines d'euros,
milliers d'euros maximum sur un lancement.
Ça peut paraître beaucoup, mais en fait,
vu la quantité de travail qu'il y a derrière,
c'est pas très rentable.
Bon, j'en ai déduit que les gens étaient surtout à tâcher
à une personne et que croiser les communautés,
c'était pas si simple que ça,
ou alors il fallait vraiment de très, très grosses communautés,
de très, très grosses audiences.
Peut-être que j'avais juste pas le nombre suffisant,
quelques milliers de personnes.
Ça suffit probablement pas pour faire des cross-overs.
Dans mes fails aussi, il y a le repositionnement sur des crafts.
Enfin, l'année dernière, j'ai eu envie d'aller plus loin,
d'accompagner les crafts qui sont dans les entreprises,
de les aider sur un volet pour lequel ils sont en général mal préparés.
Tout ce qui va être gestion du changement.
Gestion de l'humain en fait.
C'était prometteur.
Il y avait eu quelques commandes pour les formations que j'avais prévues.
Et puis le début des années étant difficile,
beaucoup désistement aussi.
Puis je me suis rendu compte que j'avais peut-être
juste pas l'énergie à y consacrer.
C'était une période compliquée de ma vie sur le plan perso.
Je pense que tes crafts n'a pas trouvé son public.
Peut-être que j'avais moins de niac aussi.
Je sais pas trop.
On ne sera jamais.
YouTube, ça, c'était un bon kiff YouTube.
J'ai adoré faire des vidéos sur YouTube,
mais j'ai jamais trouvé l'exponentiel.
Tu sais ce truc là où la chaîne explose complètement.
Si tu regardes la cour de croissance, notamment dans les phases de publication,
c'est désespérément linéaire.
Bon, c'est le jeu.
J'ai mal géré.
Je pense que si tu veux percer sur YouTube,
il ne faut absolument pas faire l'erreur que j'ai faite,
c'est-à-dire de négliger le SEO.
C'est à mon avis central sur YouTube.
J'ai simplement appliqué la même technique que sur le podcast.
Le podcast ayant plutôt bien marché, ça s'affrape à partir des succès.
J'ai simplement appliqué la même recette,
c'est-à-dire parler des sujets qui me paraissent
intéressants, importants, pertinents par rapport
au tour que je pouvais avoir ou ce que j'avais envie de raconter.
Mais c'est pas comme ça que ça marche sur YouTube.
Le blog, c'est pareil.
Je l'ai fait au feeling que je racontais ce que j'avais envie de raconter.
Grosse erreur.
Si tu fais un blog et que tu fais pas de SEO,
c'est pas la peine.
Ou alors, c'est juste parce que tu as envie de formaliser
quelques trucs, quelques idées.
Mais si tu veux en faire un levier d'acquisition,
un blog sans SEO, c'est juste se tirer une balle dans le pire.
Les succès.
Les succès, le podcast, clairement, c'est le truc dont je suis le plus fier.
Grâce à vos retours, en fait.
Grâce à vos retours.
Tout à l'heure dans les merci, j'ai oublié de mentionner quelqu'un.
C'est toi qui m'écoute.
397 épisodes, 96 heures d'écoute.
Alors avec cet épisode, ça en fera un petit peu plus.
C'est dingue comme ce podcast a eu un impact profond dans la vie des gens.
Alors, j'ai envie même envie de te dire plus que mes formations.
C'est limite frustrant, en fait, pour moi.
Mais visiblement, de par les retours que j'ai eu, que ce soit en quantité,
en qualité ou en profondeur.
C'est juste dingue, tout ce que vous me renvoyez,
de ce que ce podcast vous a permis de faire.
Il y a eu des changements de vie.
Mais si c'est ton cas, d'ailleurs, il n'est pas trop tard pour me le dire.
Ça fait toujours du bien et maintenant, il sera un petit saveur nostalgique.
Merci pour vos témoignages.
Ça m'a donné l'énergie de continuer pendant des années.
Je regarde l'estate, il y a encore plus de 1000 personnes à peu près par moi
qui écoutent le podcast.
C'est juste dingue.
Ça sera un petit peu mon héritage pour la suite.
Je vais maintenir le podcast.
Nous ne serait-ce que parce que j'ai sur au chat, je suis venu à une époque où
étant un des premiers utilisateurs, on avait eu un plan très intéressant pour pas dire gratuit.
Donc, ça permettra au podcast de perdurer et de rester écoutable.
Je pense que les épisodes sont intemporelles et qu'ils peuvent s'écouter aussi bien
dans 10 ans qu'aujourd'hui.
Ah, sûrement que ça va y ir un peu.
Mais je pense qu'il y a des choses qui vont encore marcher un petit moment.
Et j'ai encore des témoignages de gens qui disent, j'ai découvert un podcast.
J'ai recommencé de zéro le podcast.
J'entends depuis l'épisode 1.
C'est génial.
Encore une fois, si tu écoutes ça, si c'est ton cas, si ça a eu un changement dans ta vie,
si ça t'a aidé à prendre conscience de choses qui n'allaient pas dans ton taf, dans ta vie,
que ça t'a donné envie de bouger, de faire des choses,
dis-le moi sur benoîtarobaseartisandeveloper.fr.
Toujours dans le podcast, mais un espèce de spin-off développeur en 2039,
c'était juste dingue.
Mais dingue sur tous les plans, c'est-à-dire que...
Je ne sais pas si tu t'imagines.
En trois mois, j'ai produit, écrit, réalisé et monté grâce Agile,
qui a fait un travail incroyable de son, cette série.
Développeur en 2039, c'était une période où j'étais en pleine éco-anxiété.
J'avais envie d'adresser à un message à mes confrères, de les faire réfléchir.
Il y avait cette partie de reportage sur l'IA,
notamment qui était très centrée sur l'IA, sur l'avenir du travail,
à quoi pouvait ressembler le métier de développeur en 2039.
Et franchement, on s'est flippant comme les choses qui se sont dans,
sont même en dessous de la vérité.
Mais surtout, j'ai eu envie de faire une fiction qui racontait un petit peu cette villa.
Et ce projet était juste dingue.
Si tu as envie d'écouter, si tu as envie de faire un petit film audio de 40 minutes,
tu tapes développeur en 2039, la fiction.
A la base, ça devait être juste des petits épisodes qui accompagnaient,
ça devait être la cerise sur le gâteau, le gâteau étant les interviews.
Au final, j'ai pas mal de témoignages de gens qui m'ont dit,
en fait, on a écouté la série juste pour ça.
C'était dingue.
Encore une fois, un énorme merci à Gilles Poltaf qui l'a fait à ce moment-là.
Dans le succès aussi, il y a le Cursus, qui a quand même aidé
quelque chose comme 400 développeurs, que ce soit en direct ou en professionnel.
J'ai eu de bons retours, des équipes qui se sont complètement appropriées
le contenu, d'autres équipes qui sont un peu passées à côté, à mon avis.
Mais en tout cas, ça a fait bouger les gens.
Ça a laissé rarement les gens différents.
Est-ce que tout le monde s'est mis à faire du clean code à développer,
à en t'aider ? Non.
J'aurais bien aimé, mais non.
Mais en tout cas, ça a fait avancer les choses.
Et puis, ça m'a permis vraiment de toucher du doigt le métier d'info-proneur.
J'ai tellement appris sur le marketing, la vente, la psychologie humaine,
la technique de production, tout le côté technique.
C'était hyper riche.
Et quand je vois aujourd'hui Lya qui arrive, Lya générative,
et tout ce que ça peut chambouler, je me dis, wow, c'est fou,
tout ce que ça va permettre dans l'avenir.
Dans les succès aussi, il y a le Cercle.
Le Cercle, c'est un parcours pour les Freelands Tech, pour devenir vraiment indépendant.
Ce qui est fou avec le Cercle, c'est que,
non seulement ça part de pas grand chose d'une étincelle qui
est presque un coup de tête en fait,
un coup de tête, un email, alors bien copier à été.
Attention, je n'ai pas improvisé le truc.
Mais bon, en deux heures de temps, c'était lancé.
J'avais pris le contre-pied complet du Cursus,
qui est un contenu froid, on va dire, où t'achètes, t'as des vidéos,
et puis tu débrouilles avec un petit peu, même si je réponds à tes questions par email.
Là, c'était tout l'inverse.
Je voulais faire un parcours qui soit dans l'interaction synchrone
avec des pros qu'on allait chercher, des formateurs qu'on allait chercher.
Et ce qu'il faut avec ça, c'est que ça a marché, ça a pris.
La première année, je me disais, j'ai juste envie de créer
le Mastermind, le Cercle, que j'aurais envie de vivre en tant que Freelands.
Je n'étais pas encore redevenu Freelands à ce moment-là,
mais quelque part au fond de moi, lui, avant une grosse envie de dire tourner.
Et puis de fil en aiguille, les gens ont aimé.
Au début, on a commencé à huit.
L'année suivante, tout le monde m'a dit, ok, on remplit, c'était bien,
on en veut un an de plus, on a ouvert un deuxième Cercle,
il est passé, je crois, à 18.
L'année suivante, à 28.
Et puis aujourd'hui, on est 38 dans le Cercle.
Et c'est finalement peut-être mon bise de demain.
Enfin, j'espère, c'est...
Oui, en tout cas, je crois que c'est mon bise de demain.
Et puis au passage, dans l'aventure,
j'ai eu une super surprise, une rencontre, un associé, Pierre.
Ça fait partie des succès.
Et le Cercle, 100 artisans développeurs,
sans les milliers de personnes sur la liste,
sans les gens qui me faisaient confiance,
parce qu'ils me connaissaient, en fait,
parce que pendant des années, j'avais publié du contenu,
ils m'avaient écouté.
Ça n'aurait jamais été possible.
La même chose, lancée en partant de zéro,
j'avais une personne ou deux peut-être intéressées,
il y a encore, même pas sûr.
C'est ça que je trouve dingue dans ce projet,
c'est tout ce que ça a permis aussi.
Et maintenant, et maintenant, je fais quoi, alors ?
D'abord, je sors d'une période personnelle compliquée,
même si c'est, je pense, plus derrière que devant,
ça m'a obligé à me remettre en question,
à me poser beaucoup de questions,
à faire beaucoup d'introspection aussi.
J'avais envie d'autre chose, j'avais envie de tester autre chose,
et notamment, je démarre une carrière,
en tout cas, une mission à défaut d'une carrière,
on verra si ça se transforme en carrière,
mais en tout cas, aujourd'hui, une mission de manager de transition.
Manager de transition, c'est le mec qui est là
pour aider l'entreprise à passer une étape,
soit parce qu'il y a un problème à résoudre,
soit parce qu'il y a des choses à améliorer,
soit pour monter le niveau, soit parce qu'il y a un truc ponctuel
qui arrive et il est besoin de renfort ponctuellement.
Et je dois dire que j'aime ça.
C'est pas facile de toucher les jours, clairement,
mais je kiffe pas mal.
Si tu veux qu'on discute d'ailleurs,
si tu penses que ça peut faire du bien à ton équipe
ou ton entreprise, qu'on travaille ensemble,
qu'on discute ensemble,
bah commençons par discuter, ça sera avec grand plaisir.
Je suis assez facile à joindre sur LinkedIn.
Et puis, en dehors de cette mission,
cette future carrière de manager de transition,
je continue avec le CERC,
la raison d'un jour par semaine,
c'est une contrainte que j'ai voulu dès l'éparposer
sur le projet,
une inspiration,
une inspiration qui vient de Camille,
Camirou, qui m'avait pas mal inspiré
dans sa manière de mener Human Coders.
Donc aujourd'hui, le CERC,
bah c'est top.
Avec Pierre, on développe le projet,
on s'améliore dans un an.
Aujourd'hui, c'est 38 membres.
L'objectif, c'est de monter la communauté à 100 freelance tech
qui partagent la même envie de liberté et d'indépendance,
la même envie de se remettre en question, de se botter le cul soi-même.
Et on limitera les places à 100 participants
pour se concentrer sur d'autres projets
qu'on a déjà en tête.
Si ça s'intéresse,
tu viens jeter un oeil sur le CERCLETECH.COM
si tu es frillante ou que tu as envisage de le devenir,
viens jeter un oeil, ça pourrait bien t'intéresser.
Alors l'avenir du projet Artisan Developer,
j'ai utilisé des mots un peu forts, on ferme,
on j'arrête.
Bah pour moi, ce que je t'ai dit,
il passe plutôt en mode air glacière.
Je vais figer tous les supports.
Le podcast restera disponible.
J'espère que ça inspirera d'autres personnes.
J'ai bien envie de faire un épisode annuel
de mise à jour.
Ça serait drôle, ça, de vous donner des nouvelles,
de te donner des nouvelles sur là où j'en suis, comment j'avance.
Le Cursus restera disponible,
aussi longtemps que nécessaire pour ceux qui l'auront acheté.
Et encore une fois, un immense merci.
Un immense merci pour ton écoute, pour ton soutien.
Au plaisir de te croiser dans une conf,
un meet-up ou un déplacement.
Ciao.
Episode suivant:
Les infos glanées
ArtisanDéveloppeur
Artisan Développeur est un podcast destiné aux développeurs qui veulent bâtir une carrière épanouissante. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La performance d'équipe avec Julien Femia