
La chasse aux news - Avril 2022
Durée: 63m25s
Date de sortie: 15/04/2022
Un passage en revue des news et releases de nos outils et technologies de développement web des dernières semaines. Retrouvez toutes les notes et les liens de l'épisode sur cette page : https://double-slash.dev/podcasts/news-avril-2022/
Bonjour à tous, bienvenue sur ce nouvel épisode de Double Slash, donc je suis Patrick comme
d'habitude et nous sommes avec Alex, salut Alex !
Salut Patrick, salut tout le monde !
Donc bienvenue sur ce nouvel épisode, épisode numéro 34 si je ne me trompe pas, c'est
donc ça passe.
Donc aujourd'hui, on va parler principalement de news, en vrac comme ça, on va les balancer,
on va développer un petit peu sur certaines news, on va parler un peu de tout, des nouveautés,
des vénins qui sortent, etc. de réacte, tout ça, tout ça.
Et puis, voilà, ça te va Alex ?
Ouais, après il y a eu pas mal de choses qui sont sorties, du coup, je crois que c'est pas mal de
faire un petit point sur tout l'écosystème que l'on a l'habitude de connaître pour voir
un peu toutes les nouveautés et ce qu'il y a des grosses nouveautés où on est dans une continuité,
on va en discuter et il y a pas mal de trucs qui sont sortis donc c'est intéressant de voir tout ça.
Yes, yes.
Du coup, on peut peut-être attaquer déjà par Redwood qui vient de sortir en version 1,
il y avait Simon qui était venu dans un épisode précédent,
où justement nous parlait du concept de Redwood et là ça y est, il sort en version officielle, on va dire ?
Ouais, c'est officiel, ça y est, Simon était venu je crois en décembre,
nous expliquait que la V1 allait sortir courant 2022, enfin début 2002, ça y est, c'est fait.
Elle a été lancée officiellement le 4 avril donc pour rappel, Redwood c'est un système qui est basé sur réacte,
au niveau du front qui vous génère pas mal de choses et qui est géré avec le graphQL pour la base de données etc.
En face à Gertoux, en quelques lignes de commande on peut vraiment développer un back-end
et même coupler le bac avec du front qu'on peut utiliser avec du next, enfin c'est vraiment bien foutu.
En fait c'est vraiment un framework full stack quoi.
Ouais c'est un framework full stack à l'image de Rubien Rails.
Voilà Rubien Rails, exactement.
Rubien Rails mais coté.js avec React, Prisma, GraphQL, Storybook et...
Ouais il y a tout qui est intégré.
Voilà ça évite complètement de tout configurer, tout est intégré et c'est vraiment un bon système.
Et surtout en plus de la V1 ce qui avait été annoncé c'est qu'un des co-fondateurs enfin des initiateurs du projet,
c'est Tom Preston Werner qui a annoncé que lui-même allait financer le projet pour la prochaine année avec un million de dollars.
Donc le projet est quand même plutôt viable, ils ont de l'argent, ça continue, il a bien évolué.
Il y a un investi quoi.
Ouais il y a un investi donc c'est un projet qui est vraiment fait pour durer, qui est pas mal.
Et je rappelle, puisque il y en a qui a...
Ce que nous avait expliqué Simon en fait à l'époque, est-ce que certaines personnes utilisent en prod,
c'est que tu peux utiliser la version back pour tout ce qui est GraphQL, etc.
Prisma et tout ça.
Et devant tu peux coupler, t'es pas obligé d'utiliser du Redwood en front, tu peux très bien utiliser un ex.js en front et qu'il fait les appels.
Ok et donc en fait tu t'en servirais juste pour ton backend.
Ouais pour l'appellier quoi.
Et tout le côté facile, facile, l'API.
Et toi après de vendre tu mets ce que tu veux quoi.
C'est ça, il y a des gens qui utilisent comme ça donc voilà il y a vraiment des différentes possibilités, c'est hyper flexible.
Contrairement à voilà, tout est intégré mais c'est quand même assez flexible donc c'est pas mal.
Allez voir quoi.
Top.
Top top.
Ça sort en V1 donc c'est la version officielle.
Mais il y a aussi Astro qui vient de sortir en V1 je crois non ?
Non bientôt.
Alors Astro c'est bientôt, je crois que c'est début juin il me semble.
Je crois que ça doit être indiqué sur l'article de blog.
Ah il s'en version beta c'est ça.
Voilà pour l'instant ils s'en version beta.
Et voilà la date officielle de la V1 c'est le 8 juin 2022.
Donc pour rappel Astro c'est un générateur de sites statiques qui est HTML first.
Donc qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire qu'en fait on va développer, tu vas développer ton site avec du MDX déjà.
Tu peux utiliser tous types de frameworks, React, Svelte, Vu, etc.
Solide, il y a vraiment pas mal de choix.
Et au final en priorité ça sort du HTML.
C'est pas forcément de la web app.
Et après tu peux rendre des éléments interactifs, indépendamment de la page.
Style informulaire il va être interactif mais le reste de la page va rester HTML.
Donc c'est vraiment, c'est pas full JS, c'est beaucoup plus performant.
Et donc la V1 arrive en fin.
Donc ça veut dire qu'on va pouvoir vraiment l'utiliser.
Alors il y a déjà des gens qui l'utilisent en prod.
Il y a beaucoup de gens je connais des agences qui l'utilisent en prod sans problème.
Là officiellement on pourra vraiment l'utiliser en prod.
Ça sera stable, la paix est stable.
Et puis il commence à avoir tout un écosystème derrière qui est quand même assez intéressant.
Il y a beaucoup de petits plugins ou il y a toute une communauté qui s'est mis derrière.
Ou justement on va récupérer beaucoup de fonctionnalités qui sont un peu out of the box.
Et on va pas voir en fait customiser notre site.
Et c'est vrai que ce qui est quand même plutôt bien c'est qu'il est totalement JavaScript agnostique.
On choisit si on veut mettre du JS, si on veut faire que du pure statique.
Ou on veut utiliser un peu de JS, on va pouvoir utiliser n'importe quel framework.
Et donc ça c'est plutôt intéressant.
En fait ça laisse la porte ouverte à tout le monde.
Et je pense que c'est peut-être la clé du succès justement.
C'est que c'est ouvert à tout le monde.
C'est ouvert à tout le monde.
De toute façon on voit que les nouveaux systèmes comme ça, les nouveaux frameworks,
et tout ça essaient de se rendre framework agnostique.
C'est-à-dire qu'ils se détachent complètement de réactes ou vues.
On a aussi Remix qui a été sorti il y a pas très longtemps, qui est réacte à la base.
Mais ils ont annoncé que bientôt la suite ce sera qu'ils ne seraient plus que réactes.
Ils seront vus, ils seront voilà.
En fait de plus en plus ils se détachent vraiment de ces librairies de rendu.
Et ils essaient d'être multi-librairies.
C'est pas mal.
Après ça se tient aussi.
Ils se coupent d'une partie de la communauté de Dev.
Et ayant choisi ton camp, tu vas être soit plutôt réacte, soit plutôt vu.
Après voilà, des gens qui sont compétents dans les deux y en a.
Mais pour maîtriser vraiment un framework, il faut passer du temps dessus.
Donc tu fais un effort.
Et donc le fait de changer de framework, c'est un peu compliqué.
Et si tu fais un outil que pour un seul framework, tu te prives de tous les autres.
Du coup en termes de stratégie d'adoption, c'est sûr que c'est très très très très intéressant.
C'est clair.
Ouais, c'est clair.
Il y a ça.
Et puis il faut aussi, il faut pas oublier qu'aujourd'hui on fait du réacte, on fait du vu.
Mais dans cinq ans on va faire quoi ?
Peut-être ça serait un autre système.
Et peut-être que grâce à le fait de ne pas être que réacte ou quoi,
peut-être d'astro dans cinq ans marchera avec une autre librairie qu'on connaît pas aujourd'hui.
Ouais, c'est sûr.
Voilà.
Et oui, comme tu le disais, il y a les thèmes.
Ils ont fait un concours d'ailleurs le week-end dernier, je crois,
pour un développement de thèmes avec un price monnaie, je sais plus ce qu'il y avait en prix.
Donc tu pouvais développer un thème, puisqu'ils ont un système de thèmes un peu comme Gatsby d'ailleurs.
Et puis ils ont aussi des connecteurs aussi pour les providers en fait.
Ils ont comme remix en fait, ils ont différents systèmes pour déployer ton site sur Amazon,
déployer ton site sur Vercel, enfin voilà.
Et ça, ça te tassait rapidement.
Donc c'est...
Ah, excellent.
C'est vraiment bien foutu.
Astro, ça a bien évolué et la V1 arrive et c'est vraiment cool, c'est un bon système.
C'est statique, c'est par définition, c'est performant.
En parlant de performance, il y a un petit librairie qui s'appelle Party Town,
qui vient de sortir, tu peux nous en parler,
enfin qui est aussi en version beta mais qui est déjà en place.
C'est quoi ce concept de Party Town en fait ?
Alors Party Town, c'était vraiment en version beta,
je n'ai pas encore osé l'utiliser en prod,
ne serait-ce que...
Enfin en tout cas avec des clients,
j'ai pas vraiment testé.
Alors, pour Party Town, c'est simplement parce qu'en fait,
on a un réel problème avec les scripts de tiers qui sont insérés sur les sites internet.
Donc toi tu vas faire un développement hyper...
Tu vas faire les images hyper...
Quoi ? Attends, attends Patrick,
tu es en train de nous dire que les clients ils nous payent,
nous on se casse le cul à faire des trucs hyper performants
et après en fait t'as l'équipe Market qui vient
et qui nous met du chat des 3e système d'analytics en sur couche
et qui viennent plomber toutes les perfs, c'est ça que tu dis ?
C'est exactement ça !
Et ça vient résumer, c'est vraiment le marketing qui fait ça malheureusement.
Et on a un masque diabolique sur ce podcast.
Non, on ne le tape pas.
Il y a un outil diabolique qui s'appelle Google Tag,
qui permet à des personnes novices et néophytes
d'insérer des scripts de tiers facilement sans toucher le code,
donc c'est-à-dire qu'ils vont t'insérer des scripts via Google Tag
sur le site sans te demander.
Donc tu peux te retrouver avec des tartines de scripts de tiers,
exactement le chat, le machin, le fachin...
Et pour exemple là, j'ai un site actuel sur le cache de boss,
on a pas mal de scripts de tiers, donc Google Analytics,
tout ces trucs-là, les AdsWords, enfin les Google Ads.
Et parfois, quand je fais des tests de vitesse,
on a des scripts qui peuvent être...
Ça peut bloquer jusqu'à 800 ms de la page,
le chargement de la page qui est ce qui est plutôt énorme.
Donc ça plombe vraiment un site web, un chargement de site web.
Donc, le concept c'est d'utiliser les web-workers.
En fait, ils déportent tous ces scripts de tiers sur les web-workers.
Donc vraiment un process séparé de la page web,
ce qui fait que ça va plus bloquer le chargement de la page.
Donc en fait, si on résume, c'est d'abord l'expérience utilisateur,
je lui affiche son contenu,
et après je viens lui charger toutes les métriques
ou les services qui sont annexes,
on va dire, la messagerie, les analytics, les choses comme ça.
C'est ça?
C'est ça.
En fait, le thread principal qui va faire son petit travail,
et à côté de ça,
le web-worker qui va charger les scripts de tiers,
il peut travailler en même temps,
ça ne gêne pas,
c'est vraiment deux threads différents,
mais ça ne bloque plus la page.
En fait, finalement, c'est une très bonne idée.
Tu te dis pourquoi on n'y avait pas pensé avant.
Après, peut-être, les web-workers
n'étaient pas encore bien répandus
sur tous les navigateurs aujourd'hui,
c'est un peu le cas.
L'idée est très bonne,
et je pense que ça va vite prendre le dessus.
Après, ça a testé,
mais c'est encore version beta,
donc allez-y tranquillement,
sinon le marketing va te la gueuler.
Je n'ai plus mes livres pour un sequence bordel.
Par contre, là, on n'est pas en version beta.
Grosse, grosse nouvelle de React
qui passe en version 18.
Du coup, là, on n'est pas sur de la beta.
Je sais,
et tous les auditaires
de Double Slash savent
que tu es un plutôt pro React.
Du coup, tu as pu tester.
Tu as pu regarder.
Tu as pu voir un peu
qu'est-ce qu'il en est.
Je suis un pro React,
mais j'ai revu aussi.
Attention.
Je me fêne de l'angular.
C'est pas de problème.
C'est déjà bascris.
En fait, React 18,
la nouveauté,
c'est qu'il travaille dessus depuis un petit moment
en version alpha.
Sauf qu'il l'a on publié sur React 18,
c'est-à-dire que sur ton package.json,
si c'était un système
dans ton éditeur,
qui te dit que la dépendance est
un métrage jour,
tu vas avoir une proposition
de React 18.
Attention,
c'est encore une version beta.
En tout cas,
c'est disponible sur NPM.
On peut l'installer,
on peut jouer avec.
Il y a pas mal de nouveautés.
D'autres sont pas encore terminés.
Je vais faire vite fait quelques nouveautés.
La principale évolution
de React 18,
c'est le mode de rendu.
Il y a un nouveau mode de rendu.
Il y a un article de blog
qui explique super bien.
Il s'appelle
le concurrent rendering.
C'est un mode concurrent.
On ne sait pas exactement
comment ça fonctionne.
Il explique clairement que
ce n'est pas notre affaire.
En gros,
c'est une grosse update dans le corps
qui n'avait pas eu depuis un moment.
Finalement, c'est pas à nous,
développeurs, de comprendre comment ça fonctionne.
Nous, on utilise la P.I.
En gros, c'est ça.
En même temps, c'est vrai.
Je ne suis pas un matou.
Je ne sais pas comment ça fonctionne.
Je ne serais même pas capable de le comprendre.
Il y a vraiment un changement
fondamental au niveau du rendu.
Est-ce que ça amène
une performance ou pas ?
Ça amène énormément de performances.
Il faut savoir que le mode actuel,
si on est sur React 18,
comme la plupart des projets actuels,
quand le rendu de la page,
on parle de réhydratation
et de rendu, de re-render,
une fois que c'est lancé,
on ne peut plus l'arrêter.
Tu charges ta page,
React se met en place,
il va rendre la page,
et là, il se lance et tu ne peux plus l'arrêter.
Ça peut prendre plus ou moins du temps,
si tu as mal codé, machin, tout ça,
si il y a des process qui prennent du temps,
une requête, machin, tout ça,
ça peut durer du temps.
Le nouveau mode rendu,
il est complètement différent.
On pourra l'arrêter,
le reprendre, le mettre en pause, etc.
Il est vraiment beaucoup plus efficace,
on peut le contrôler,
et c'est vraiment un changement fondamental
par rapport à l'ancien mode.
Ce qui fait que l'interface,
elle va pouvoir être utilisable
plus rapidement.
En fait, tu sais,
quand tu fais des tests de page,
de speed,
avec Lighthouse.
Oui, voilà, Lighthouse,
tu as le...
il s'appelle
First Interactive
C'est...
le fait de pouvoir cliquer sur un bouton.
C'est rapidement.
La première interaction disponible pour ton outil.
Voilà, ça va améliorer ces choses-là.
Puisque ton interface
va devenir beaucoup plus rapidement
interactive par rapport à ce mode de rendu.
Ça va beaucoup moins bloquer le thread principal.
Donc,
l'hydratation, tout ça, tout sera beaucoup plus rapide.
Il y aura moins de problèmes
de rendu.
C'est vraiment plus efficace. On en sait pas plus.
Mais tout ce qu'on sait, c'est que ça sera beaucoup plus efficace.
Ça, c'est clair.
Donc, gros changement à ce niveau-là.
Ensuite,
tu as aussi le streaming server rendering
qui va avec,
en fait,
ça va envoyer le basse du streaming
au niveau du server. Ça envoie les données au fur et à mesure.
C'est pas un seul bloc.
Mais alors, c'est quoi ?
C'est avec des events,
c'est des streams en JavaScript,
ou c'est du WebSocket, ou c'est autre chose.
Non, ça change rien.
Normalement, c'est juste le...
En fait, tu veux, aujourd'hui, quand tu fais du
server-side rendering,
ça construit ton application
et ça te transforme en HTML, en fait,
en statique.
Et tu envoie l'HTML d'un bloc.
Et là, en fait, ça renvoiera
par morceaux, en fait.
Ok.
Un peu comme une vidéo, tu vois.
Quand on fait des streams, on a des petits morceaux
de la vidéo, fur et à mesure,
là, ça sera pareil.
Moins de blocage, plus rapide.
Et en fait, ça va
avec ce système de concurrent rendering,
puisque en fait, les morceaux, on va arriver fur et à mesure,
vont être
venir interactifs au fur et à mesure qu'ils vont arriver.
Ok.
Donc, ça va vraiment changer pas mal de choses.
Ça marche.
Voilà, après, il y a plein de choses,
mais je vais dire les principales, il y a
un problème.
Donc, ce que tu fais,
imaginons un use effect
avec plusieurs sets states dedans.
Wow.
C'est pour changer un équivalent en vue,
c'est quoi, attend,
c'était data, quoi.
Ouais, tu changes ta data en fait.
Mais là, en fait,
quand t'as un state qui est dans un component,
en fait t'as un set state que tu peux
pour changer une valeur
et tu peux en mettre plusieurs à la suite,
changé plusieurs valeurs à la suite. Ce qui se passait en fait jusqu'à maintenant,
c'était... il pouvait en lancer... il faisait le premier, hop, il faisait un rendu, le deuxième,
hop, il faisait un deuxième rendu et ainsi de suite. Et donc si on avait trois quates qui se suivaient,
bah tu avais quatre rendus du component à d'affilée. Ce qui va se passer maintenant,
c'est qu'en fait il va faire les quatre. Il va faire les quatre. Il va faire le rendu à la
fin une fois qu'il aura bâché tous les sept quoi. D'accord. Donc ça c'est pas mal parce que tu as
vraiment ton élément qui se rend qu'une fois déjà, donc plus performant et en même temps ton state,
bah c'est pas besoin de l'utiliser ailleurs, bah tu sais que c'est rendu en une seule fois. Donc
c'est pas mal. C'est un truc qui améliore toujours les performances. Après il y a d'autres concepts
aussi, les transitions. On pourra mettre avec un start transition en fait, on pourra mettre des
éléments qui sont plus ou moins importants non urgent en fait par rapport au component.
C'est à dire que tu vas pouvoir organiser ton rendu en mode ça en premier, ça en deuxième,
ça en troisième. Bah s'il y a des éléments, des states, des choses comme ça, des updates qui
sont moins urgentes et moins importantes, bah tu peux les mettre dans une fonction qui est dans
start transition et elles seront appelées derrière. Enfin et peut-être même jamais si jamais tu
change de page ou un truc comme ça. Donc ça, voilà il y a une sorte de hook comme ça et qui
fonctionne comme ça et qui permet après c'est pas obligatoire, mais c'est une librairie qui est
rajoutée par dessus qui peut être utile pour certains component. Il y a aussi a use ID,
un nouveau hook qui permet de gérer un ID unique entre le serveur et le client. Donc sur un élément,
tu peux définir, tu fais un new ID, il va créer un ID aléatoire qui sera rendu aussi
du serveur au client et sera en fait un peu... Et qu'est-ce que c'est l'objectif de ça pour
pas donner une singularité à ton composant dans le rendu ou qui est l'objectif ? Ouais c'est ça,
c'est de savoir si cet élément doit être rendu ou pas, est-ce qu'il a changé ou pas. C'est
toujours des comparaisons en fait. Entre le rendu serveur et le rendu client, il y a toujours des
comparaisons et il faut que ce soit identique. Donc ça peut être utile. Je n'ai pas tout compris
encore le use ID, je t'avoue. Mais voilà, c'est un nouveau hook. Ensuite il y a aussi... Il y a le use
interaction effect, mais celui-là je ne me suis même plus à quoi il sert. C'est pour injecter des
choses dans le DOM mais je ne me rappelle plus ce que c'est. Et ensuite, surtout il y a des choses
qui sont toujours en développement, qui sont en retard, enfin en retard, peut-être pas sur le
planning de ce qu'ils avaient prévu, mais ça avait été annoncé en grande pompe les serveurs
component, donc des components qui seraient rendus par le serveur avec un système de JSON,
enfin bref, qui éviterait de rendre toute la page. Ça c'est toujours en développement et donc ça
ne sais pas si ça sera prêt pour la première version. Donc voilà, c'est toujours en depth. Dans
tous les cas, ce qu'il faut savoir c'est que la 18, on peut l'installer et dans l'ensemble,
en fait, ce qu'ils ont fait, comme il y a un gros changement avec certains systèmes de rendu,
tout ça, tant que si tu utilises comme à l'ancienne avec les fonctions qui existent déjà,
ça ne te change rien. React fonctionnera toujours, même si tu es passé à la 18. Et si tu veux utiliser
les nouveaux systèmes, il y a des nouvelles fonctions à utiliser pour les implémenter.
Ok, donc du coup il y a une rétro-compatibilité immédiate et si tu veux passer sur des nouvelles
fonctionnalités, il faut peut-être que tu installes et que tu appelles les nouvelles fonctions.
En fait, entre les versions de React, généralement, il n'y a pas de working change du tout. En fait,
la plupart du temps, tu montes la version et tout fonctionne. Là, il y en a vraiment par rapport
à ces nouveaux systèmes de rendu, tout ça. Donc ce qui fait que si tu veux utiliser les nouveaux
systèmes, tu utilises une autre fonction que tu utilises habituellement. Ce qui fait que ça ne
va pas te casser ton application tant que tu n'as pas changé les fonctions. Ok, donc c'est parfait.
Donc c'est plutôt pas mal. Ouais, donc grosse mise. Alors vu que moi je suis un mec un peu
équitérieur à React, ce que je comprends, c'est qu'en fait, si on résume vite fait,
il n'y a pas des trucs de ouf qui sont sortis. Par contre, c'est vraiment sous le capot que ça
s'est changé. Ouais, c'est exactement ça. C'est performance, performance, performance.
Ok, perf, perf, perf. Et donc Next. Next.js implémentent, travaille sur l'implémentation
de React 18 pour tout ce qui est streaming au niveau du rendu, pour tout ce qui est React Server
Component. Enfin, tous ces choses-là, mais c'est toujours en développement et voilà, ça avance.
Mais ça va par contre au niveau de Next, pour ceux qui font du Next comme moi, ça va changer
beaucoup de choses. Mais vraiment, donc après je sais que ça sera forcément, si tu passeras
la version, je sais pas sur quelle version, on va sortir la version officielle pour React 18. Imaginons,
c'est sur la 13. Ça marchera toujours quand tu changeras de version, il y aura sûrement des
nouvelles librairies. Mais ce qu'il faut savoir, c'est sur de ce que j'ai vu, c'est que tu vas
pouvoir, aujourd'hui tu peux récupérer les data uniquement sur les pages et pas dans les
components sur le serveur. Comme pas mal de trucs d'ailleurs, je crois que c'est pareil sur Next,
tout ça. Et bien en fait, avec les serveurs component, tu pourras récupérer de la data sur
le serveur dans les components aussi. Ce qui va changer beaucoup de choses et en fait, tu
feras des fichiers en point serveur.js, tout ça, pour dire celui-là, c'est rendu serveur, celui-là,
c'est rendu client. Il y a vraiment un gros changement dans Next.js, ça va être intéressant.
Et je pense qu'au niveau perf, surtout au niveau perf, ça va vraiment changer la
donne. On gardait un œil dessus et puis on refraie en retour une fois qu'on aura testé mille
et moins dedans. De toute façon, je pense qu'on fera de toute façon un épisode sur Next.js,
sur le retour d'expérience et puis les bonnes pratiques, tout ça. Parce que là,
ça fait pas mal de mois que je travaille dessus. Je pense qu'il y a pas mal de trucs à apprendre.
Et tu t'es boit un peu bouffer les dents, on va dire. Non, ça va. Non, dans l'ensemble,
c'est un super système. Non, franchement, c'est un bon truc. Je me suis cassé les dents. Je ne sais pas
si on aura le temps d'en parler, mais c'est plutôt sur le hostigne. Ok. Justement, tu proposes de
parler de Flight Control. C'est quoi ça ? Flight Control.dev. C'est quoi ? Alors, c'est un système
qui est pas mal. J'ai testé rapidement. Alors moi, je ne suis pas du tout à l'aise avec AWS. Je ne
suis pas toi. Mais la console, c'est compliqué. La learning curve, elle est hyper compliquée.
Oui, c'est hyper complexe. L'interface, elle est pourrie. Tu comprends rien. Il y a 18000 services.
Alors après, je sais que les bons, ils utilisent la CLI, tout ça,
machin pour lancer des saveurs et tout. Ou tout Ascot, quoi. En fait, ils vont faire des énormes
fichiers yaml qui vont déployer et ça va tout faire tout seul. Mais c'est assez...
C'est compliqué. Après, je ne pense pas que ça sera compliqué. C'est hyper spécifique.
Donc, c'est un mec qui est dédié à ça. Il fait que ça. Il est super fort là-dedans.
Mais c'est comme chaque compétence. C'est ultra, ultra, ultra spécifique. Donc, pour être bon là-dedans,
il faut passer des heures. Et selon dans laquelle équipe tu es ou dans l'agence ou que sais-je,
mais quand tu es tout seul, clairement, faire ton déploiement, c'est hyper compliqué sur des
infrastructures comme ça. Mais quand tu es tout seul, tes clients sont plus petits, donc tu n'as pas
besoin d'avoir une infrastructure AWS répliquée sur tous les continents parce que ton produit,
il n'a pas la même taille. Donc, moi, ce que je comprends de flight control, c'est ça vient en
fait mettre une interface graphique un peu plus user-friendly sur AWS. C'est ça ? Exactement.
C'est ça. Ça peut être pour résumer. En fait, flight control, c'est développé par les mecs de,
je ne sais plus comment ils s'appellent sur Blitz. En fait, c'est un framework. On en parlera après.
Justement parce qu'il y a eu du changement chez eux. Blitz, en fait, c'est un framework un peu à la
Redwood, full stack, machin. Et bon, Blitz, ça n'allait pas très bien. On en parlera après.
Mais ils ont lancé ce flight control qui fonctionne. Moi, je l'ai testé vraiment,
j'ai branché mon AWS, j'ai testé une app, j'ai déployé une app et tout ça. Et en fait,
ça te rajoute une interface. En fait, tu vas brancher ton GitHub, GitHub, GitHub,
en fait ce que tu veux. Tu branches ton AWS et à partir de là, tu vas déployer ton app sur
AWS sans toucher AWS. Ça marche tout ça. Donc, en fait, c'est une surcouche qui vient te donner
comme si c'était un passe. Au lieu de gérer ton infrastructure en direct, là, tu viens faire
comme si tu avais une espèce de plateforme à ce service. Mais sur l'infrastructure de AWS.
Du coup, en termes de prix, tu payes ton AWS, on va dire, normal. Par contre, eux, ils charge comment ?
C'est marqué sur les tarifs. En fait, ils prennent 30% de ce que tu payes sur AWS.
Parce que plutôt, finalement, ce n'est pas si con.
Ok. En fait, plus tu consommes chez AWS, plus tu passes chez eux.
Oui. Ok. Excellent.
Mais attention, c'est ce que tu consommes sur AWS en passant par eux, parce qu'eux, ils manègent.
Voilà. C'est vraiment si tu as un seul projet qui est sur Fly Control, tu ne perdras que pour ce
projet, tu as facture AWS. Donc, franchement, j'ai testé, ça a fonctionné. C'est vraiment
eu quelques clics et tout. Tu déploies sur AWS.
Fluide quoi.
Je n'ai rien compris. Oui, c'est fluide. C'est encore en version test. Mais franchement,
c'est pas con. Ça peut être une solution, en fait, pour gérer des têtes, sans se prendre la tête.
L'interface, ce n'est pas si mal. Ça déploie. Mais si ça ne déploie pas, tu as une erreur,
t'as des logs et tout. C'est testé.
Plutôt pas mal. Ok.
Et donc, c'est les constructeurs de Blitz.
C'est ça ?
Alors, Blitz, oui. Blitz, je ne sais pas si j'arrive à trouver le gars qui gère Blitz.
Je ne me souviens plus. Il a toujours un petit no-papillon. Je le suis sur Twitter.
En fait, Blitz, comme je disais, c'est un petit peu à Redwood qui était full stack,
qui développe, qui te lance les données, les data, les connexions à la base.
Ça fait un truc framework.
Sauf que ça ne marchait pas vraiment.
Donc, je ne sais pas. En fait, il a lancé un tweet en disant,
je ne sais pas le futur de Blitz. Aujourd'hui, on se rend compte que finalement,
ce n'est pas tellement utilisé. On n'a pas beaucoup de gens qui utilisent la libraire et tout ça.
Le framework, il s'est dit qu'est-ce qu'on fait, est-ce qu'on arrête, est-ce qu'on voit là.
Donc, il a lancé un petit peu un truc sur GitHub.
Et en fait, ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils ont pivoté complètement le framework
sur un système. Alors aujourd'hui, on n'a pas tous les détails parce que forcément,
ils travaillent dessus. Mais c'est une sorte de suite d'outils qui sont framework,
animostique. Donc, c'est destiné à être utilisé avec tout. Ça peut être mix,
felt, next, n'importe quoi. Et ça va être des systèmes pour l'authentification,
connexion à base de données, tout ça. Donc, c'est tous les outils comme ça qui vont te permettre
d'ajouter des couches sur des frameworks qui tu utilises, mais qui te rajouteront des outils.
Donc, c'est ça, c'est le futur de Blitz. Alors ils ont dit que pour l'instant, ils maintenaient
le framework qui existait pour les gens qui l'utilisent parce qu'il y a même des gens qui
l'utilisent. Donc, c'est toujours utilisable. Mais ça pivote complètement là-dessus.
Ok. Et du coup, est-ce que tu crois pas qu'ils vont entrer en confrontation directe avec Redwood ?
Bah, je ne sais pas exactement parce que vraiment, on ne sait pas encore exactement,
il explique dans l'article « Future of Blitz », ce qu'ils vont faire. Mais on ne sait pas encore.
Exactement. C'est des trucs convention, d'authentication, d'authentisation, tout ça,
des templates. Il parle de plein de trucs comme ça.
C'est toujours la même chose, nos applications. Il faut t'authentifier, il faut voir quelle
autorisation il a. Voilà. C'est toujours la même chose. Et je me rappelle de quelqu'un qui me disait
toute façon, ce qu'on fait, on met juste un document Excel designer avec des couleurs et c'est tout.
Mais effectivement, on peut faire beaucoup de choses avec Excel, sauf que c'est pas designer,
c'est pas scalable, c'est pas machin. Mais dans l'idée, c'est toujours la même chose.
Ok. Donc, c'est un projet qui est peut-être à suivre, voir un peu vers quelle direction.
Ouais, il faut voir ce que ça va donner. Il part. Yes, ça marche. Et toi, tu fais des tests ou pas ?
Une petite affiche, tester ses doutés. Je l'ai parmi.
C'est clair, tester ses doutés. Ton code, il est propre. Il n'y a pas besoin de tester.
Du coup, tu voulais parler de vitesse. Vitesse, c'est un framework qui a été sorti en vitesse.
J'ai envie de dire. Il est sorti, il n'y a pas très longtemps. D'ailleurs, il en v0.9.3,
donc on n'est pas sur la v1. Le plus utilisé aujourd'hui, il faut le dire.
C'est gestes au niveau des tests. Tu parles sur des tests unitaires, vraiment sur des tests
que tu parles de tests unitaires. Il y a aussi des snapshots sur gestes qui sont utilisés,
c'est à dire que tu as un snapshot de ton component et après si un changement a été dit hop,
et à tel point, tu as changé. Je parle de tests unitaires, donc les tests vraiment qui sont
au minimum à faire sur une application d'ingles de snon. Je peux le dire.
Sur les tests, il faudrait qu'on fasse un épisode parce qu'il y a quand même des approches
différentes. Mais ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui, tu as un outil qui est propulsé par VIT
et qui est assez performant et qui reprend les mêmes conventions que gestes et que chai.
C'est ça aussi.
Exact. Au base de gestes surtout, en fait, gestes, c'est un outil qui a été développé
chez Facebook qui est le plus utilisé, je pense aujourd'hui, sur tout ce qui est l'application
d'ingles de snon web app. Sauf que de temps en temps, il y a des moments où Facebook met
des ressources sur gestes et il évolue. Et après pendant un an, par exemple, il y a personne
quasiment qui travaille dessus ou un seul mec, donc le truc n'évolue quasiment pas.
Enfin, c'est un petit peu instable. Donc les mecs ont lancé un nouveau système de tests
basé sur VIT. Non seulement ça va vite comme vite, c'est hyper efficace. Après,
c'est à peu près la même configuration que gestes, donc ça ne change pas beaucoup.
Et ça supporte aussi, comme toujours, plusieurs frémoires, enfin plusieurs librairies,
VU, React, Svelte, tout ça. Je ne vais pas tester encore parce que tous mes projets sont
configurés pour du geste. Je n'ai pas encore pris le temps de tester un vrai projet avec VIT.
Je pense que ça va être un bon concurrent à geste et pourquoi pas un moment donné,
pas prendre le dessus ou quoi. En tout cas vite, je ne sais pas toi, mais moi vite,
je l'utilise de plus en plus sur des projets.
Non, c'est sûr. C'est indéniable. Après, moi, je suis sur des plus gros projets pour l'instant
où je suis sur NUXT et je ne peux pas passer sur VIT parce que NUXT 3 n'est pas encore finalisé.
On est dans une période un peu batarde, on va dire, sur les deux.
3 n'est pas encore totalement stabilisé, mais il faut commencer à investir dessus,
passer du temps pour que dès qu'il sera prêt, pour pouvoir faire la transition.
C'est pour ça qu'ils ont mis en place le système de bridge où justement,
tu peux passer de NUXT 2 à NUXT 3 sans avoir un gros gap.
Il y a justement cette notion de bridge. Après, cette notion de bridge,
elle vient avec aussi tous les modules qui sont à côté.
Tous les modules ne sont pas prêts pour NUXT 3,
donc ce qui freine un peu aussi l'adoption de NUXT 3 parce qu'il y a des modules qui sont indispensables.
Si par exemple, tu as besoin de ces modules-là pour ton projet en production,
tu ne vas pas le faire tout de suite parce que le module n'est pas prêt ou il est en développement,
mais tu ne sais jamais quand est-ce qu'il va sortir. Or, toi, ton client, il a signé pour une date
et donc du coup, il faut que ça soit en prod à une date voulue.
Donc, on est sur NUXT, on est un peu sur une partie un peu au milieu,
mais bon, ça va sortir. C'est cool.
Ouais, j'espère. Je ne sais pas qu'il n'y a pas de date sur NUXT 3.
Non, il n'y a pas.
Mais c'est vrai qu'il manque des choses comme NUXT content. Je crois qu'il n'y a toujours pas migré.
Ouais, il n'y a pas. Il y a NUXT content, il y a le module PWA, il y a des modules images ou des
choses comme ça qui apportent vraiment une vraie grosse plus-value au framework NUXT.
Et donc, si il n'y a pas ça, c'est un petit peu plus compliqué.
Donc, sur la roadmap, la RCE devrait sortir le content V2, donc compatible avec NUXT3,
sur deuxième trimestre 2002, pareil sur le système d'authentification,
deuxième trimestre, et le SEO, la PWA, les I18N, ça sera plutôt sur la fin de l'année.
Ah, c'est bientôt ?
Oui, c'est bientôt.
C'est pas loin.
C'est bien parce qu'on a pris du retard pour refaire le site de Double Slash.
On partira sur la V3, c'est clair.
Oui, ça, c'est sûr.
Je pense qu'on ne va pas partir sur la V3, c'est clair.
Si, on partira sur la V3, on ne partira pas sur la V2.
Non, là où on en est, c'est sûr.
Quand on aura plus de temps pour travailler dessus, on essaiera de le faire en plus.
Ce serait bien quand on arriverait à le faire un petit peu en live sur certains blocs.
Oui, je suis bien d'accord de se lancer une partie où on vient coder le nouveau site
de Double Slash en live et en pire coding, pourquoi pas.
Mais de toute façon, on fera ça en live.
Donc on invite tout le monde à nous suivre pour voir le live coding du nouveau site.
Excellent.
Quand on aura du temps.
En ce moment, c'est pas le cas.
On va le trouver.
Autre information aussi.
C'est moi qui lance parce que c'est toi qui vas en parler.
D'accord, vas-y.
Pour ceux qui connaissent, SuperBase, c'est un système qui est assez actif.
J'ai jamais utilisé, j'ai vu vite fait comment ça fonctionnait.
Par contre, ils sont super actifs.
Je les vois beaucoup sur Twitter, la communauté et tout ça.
Ça avance.
Qu'est-ce que tu peux nous en parler un petit peu des nouveautés de ça ?
Oui carrément.
Alors pour réexpliquer ce que c'est SuperBase, c'est vraiment un BAS,
donc un backend as a service.
Il se présente et se vole comme l'équivalent de Firebase,
mais en mode open source.
Et surtout, la base de données n'est pas d'une no SQL,
mais est une base de données post-gres classique en mode SQL.
Ils avaient déjà tout le système d'authentification,
le système de temps réel et le système de storage où ils peuvent stocker des fichiers.
Là, ils étaient en beta sur toutes les fonctions as a service,
donc les fonctions serverless.
Ils étaient en beta, maintenant ils ont lancé et ils sont partis en mode,
ok, la feature est complètement stable.
Ils ont aussi des notions d'extension
où ils viennent mettre des sortes d'addonnes sur la base de données.
Là, ils ont créé un système pour mettre directement du GraphQL.
Sinon, on avait un système de clients,
selon le langage qu'on avait,
pour aller requetter les infos.
C'était vraiment classique.
Maintenant, si on veut utiliser du GraphQL, on peut aussi le faire.
Donc ça, c'est une grosse nouveauté.
Pareil, sur leur système de real time,
je vais aller sur le blog, sur leur annonce.
Et maintenant, ils ont un système comme sur Firebase,
où ils avaient un système de changement instantané.
C'est-à-dire dès qu'il y a une modification sur la base de données d'un côté,
où quelqu'un fait une modif,
si la personne en face écoute ce qui se passe,
il y a une notification et il y a les changements de données.
Et là, ils passent par des websockets
pour transformer et partager un exemple typique.
C'est du multi-personne.
C'est-à-dire où on utilise notre application,
où on se connecte tous les deux, tous les trois, tous les quatre,
et on voit la souris des collègues.
Ça, c'est des genres de fonctionnalités
qui sont intégrés directement par...
Par...
Mais des mots, là, multiplayer.
Exactement.
On va aller voir la démo.
Alors pour les gens qui nous suivent sur YouTube,
ou plutôt ceux qui nous écoutent sur les plateformes,
sachez qu'on est aussi sur YouTube.
Et donc, vous pouvez aussi nous retrouver.
Et en fait, à chaque fois qu'on évoque des sujets,
on essaie de partager les écrans directement.
Et donc, ça donne un peu plus d'information.
Ouais, alors toi, il faudrait que tu te connectes en même temps,
comme ça, on regarde.
Mais en fait, ce qui...
Mais c'est pas grave, Patrick.
C'est pas grave.
Mais en fait, ce qu'il faut comprendre,
c'est que toutes ces extensions viennent vraiment enrichir
et faciliter la vie du développeur,
où on se concentre sur notre business logique.
OK, on veut créer des tables.
Ça va hyper vite.
On veut faire du temps réel.
Ça va assez vite.
Et en termes de déploiements, c'est instantané.
Et nous, on n'a plus qu'à se concentrer sur la partie fronte,
qui est déjà du job.
On est bien d'accord.
Mais toute la partie back-end, en fait, est beaucoup, beaucoup assistée.
Ce qui nous amène une grande liberté.
Par contre, il y a toujours cette business logique,
comme dans toutes choses.
Là, maintenant, on est clairement...
On a la possibilité de le faire avec ces serverless...
Ces serverless functions,
où là, on va pouvoir envoyer des mails,
faire ce qu'on veut.
Et pour le coup, tout le système d'authentification,
de Google sign-up, de Spotify sign-up, tout ça.
Tout le système d'authentification, de la gestion des cookies, tout ça.
Il est hyper intuitif, il est hyper rapide.
Il est facile.
Il y a des modules pour Next, pour Nux.
Voilà, on a juste à installer le module.
On met l'API et notre système d'authentification.
Enfin, tout le back-end est déjà tout codé.
Et le front-end aussi, avec la gestion des cookies,
des tokens refresh, tout ça.
Ce qui nous fait gagner un temps de m'aboul.
Et le pire, enfin, le côté plutôt hyper intéressant,
c'est que c'est totalement en marque blanche.
C'est-à-dire qu'on ne va pas avoir le petit logo OZero,
ou Netlify, ou je ne sais pas quoi.
Là, c'est totalement transparent.
Et donc, c'est caché.
C'est en marque blanche.
Et les identifications sur un projet gratuit,
je crois que c'est 10 000 par mois ou quelque chose comme ça.
Donc, c'est largement suffisant.
Donc, c'est un projet qui évolue.
Comme tout, je pense qu'il faut vraiment voir le besoin, en fait.
Est-ce que les personnes qui vont travailler avec ça,
quelle est la taille de l'équipe, quel est le client final,
mais ça nous fait gagner beaucoup, beaucoup de temps,
et ça fait les choses très propres.
Alors, je ne suis pas pro, sous-pabaisse.
Il y a plein d'autres services qui font la même chose.
Je pense qu'on pourrait faire un épisode dédié
que au back-end à ce service.
Mais en tout cas, celui-ci est hyper proactif,
comme tu l'as dit, sur les réseaux.
Et ils sont dans une grosse phase de développement.
Ils rajoutent plein de fonctionnalités
et qui nous facilitent la vie hyper facilement et hyper rapidement.
Oui, et puis ils s'intègrent sur pas mal d'outils,
en fait, assez facilement.
Là, c'est clair.
Oui, il y a une grosse communauté qui s'est développée autour, clairement.
Là, en fait, c'est un peu du...
Il marche sur les plate-bandes de Firebase, Google...
Avec Clamant.
Clamant.
Clamant aussi, enfin, tous ces trucs-là.
C'est la même chose.
Ah oui, en fait, ils ne viennent pas lier au même problème.
C'est-à-dire un service où tu gères ta database,
ton authentification, ton stockage et tes fonctions Serverless.
Et donc, ça, c'est vraiment top.
Alors, c'est du post-gray en base derrière.
En fait, ça tourne sur une post-gray.
Oui, oui.
Donc, c'est du post-gray.
Donc, c'est plutôt pas mal.
Et en plus, en version free, tu as déjà une base dédiée.
Enfin, tu as pas mal de trucs.
Bon, tu as 500 megabits, mais bon, pour un petit projet,
ça peut peut-être suffire.
Après, il faut passer à la caisse un moment donné.
Mais exactement.
Mais en fait, ce qu'il faut comprendre,
c'est le temps que tu vas mettre à déployer,
à configurer ton backend,
à déployer ton backend,
à le maintenir, à le faire évoluer,
à mettre toutes les extensions.
Là, en trois clics, c'est fait.
Et tu peux te concentrer sur la valeur de ton projet
ou le problème que tu résous.
Du coup, non, c'est très bien.
Soit tu payes des devs qui devent pendant plusieurs jours
et ça va te coûter X par fois et deux fois,
un nombre de jours.
Donc, ça coûte relativement assez rapidement cher.
Soit tu utilises des services comme ça
où le mec, il mettra une demi-journée pour le mettre en place
et puis ça te coûtera beaucoup moins cher.
Alors, ouais, tu vas payer tous les mois,
mais de toute façon, dans tous les cas, tu payes.
Mais après, c'est un choix.
Claremment, ça dépend.
Donc, non, c'est un projet qui est vraiment...
Ça, c'est pas mal.
Mais même pour un petit site-project,
voilà, découvrir le truc, c'est vraiment bien.
Après, moi, je l'utilise avec mes clients
et j'en suis super, super content.
Vraiment.
Donc, un projet à suivre.
Super.
Et j'ai vu que tu voulais sortir de Storybook.
Non, non.
Dis-nous tout.
C'est quoi ça?
Non, c'est une news qui est sortie.
Je voulais en parler.
Alors, Storybook, c'est un super outil.
J'utilise quasiment tous mes projets.
Et d'ailleurs, j'ai un des derniers projets
que j'ai sur lequel je travaille.
Je l'impose souvent en vrai, Storybook.
En fait, je dis, on met Storybook.
Tu verras, c'est vachement bien.
Et finalement, les développeurs qui ne connaissaient pas,
ils aiment bien, en fait,
parce qu'ils développent les components dans Storybook.
Complètement à part de la page, tout ça.
Donc, ça leur plaît bien.
Seulement, Storybook, il a beaucoup évolué.
Là, on a la version 6.
Mais il reste toujours un petit peu lourd, en fait,
quand tu vas le déployer, tout ça.
C'est très, très lourd, en fait.
Il y a beaucoup de...
Je ne sais pas combien de méga il fait.
Il est assez lourd.
Il est assez lent des fois au déploiement.
Donc, il y a un ingénieur de chez Uber.
C'était une petite news qui était passée comme ça.
Qui adore Storybook.
Mais qui, voilà, qui...
Toujours ses problèmes de performance,
tout ça, le temps de build et tout.
Donc, il a créé un petit projet alternatif
qui s'appelle Ledaleux.
Qui est complètement connectable sur les Storybooks.
Il prend en charge les components de Story,
le format.
Donc, il peut fonctionner avec tes Stories
que tu vas écrire pour Storybook.
Sauf que le truc est vachement plus léger,
il est basé sur VIT.
Il est beaucoup plus performant, tout ça.
Donc, voilà.
C'est un petit article.
Alors, je ne sais pas si ça va durer.
C'est juste un test, voilà, qui...
Mais c'est intéressant.
Et peut-être qu'en même temps,
ça va donner idée à Storybook et à l'équipe de Storybook.
Peut-être d'implémenter les mêmes technos
pour aller plus vite.
Parce que c'est vraiment aujourd'hui,
Storybook, tout le monde l'aime.
Sauf que la...
Le gros proche, c'est la performance et le temps de build et tout ça.
Qui sont quand même assez phénomènes.
Donc, voilà.
Donc, Ledaleux, un petit projet.
Parfait.
Et en parlant de temps de build,
Parcel,
Parcel est passée en version 2.
Ça fait déjà un petit bout de temps.
Oui.
Mais il y a une grosse amélioration.
C'est quoi, surtout ?
En fait, c'était une annonce, en fait.
Comme ça, ils ont...
Viens un tweet que le parceur CSS de Parcel,
en fait, avait été réécrit en Rust.
Et qu'il était 100 fois plus rapide que CSS Nano.
Donc, il dit, wow.
Quand tu lis le tweet, il fait 100 fois plus rapide.
Non mais...
Voilà.
C'est ouf.
Donc, ça, c'est ouf.
Alors, c'est marrant parce que ces derniers temps,
on voit plein de librairies, tout ça,
qui sont réécrits en Rust.
Alors, j'ai envie de dire s'il y a un langage à apprendre.
Et je l'ai pas encore fait.
C'est peut-être le Rust.
Parce qu'il semble quand même de bien cartonner.
Et la plupart des libres sont réécrits en Rust.
Et derrière, elles sont vraiment, vraiment plus rapides.
Donc, c'est ouf.
Donc, c'est un petit...
Intéressant.
Ouais.
Et du coup, Parcel,
Parcel qui passe en version 2,
qui a une grosse évolution,
en clair, est-ce que c'est un outil qui permet de
bilder tes sites internet?
Comment toi, tu le décrireais par rapport à des webparks ou...
Ouais, c'est pas évident.
Moi, j'ai utilisé en version 1 sur certains projets.
Là, je les dégages si t'as petit, la version 1.
Parce que forcément, c'est pas assez en version 2.
Donc, et puis, il y a beaucoup d'outils qui sont beaucoup plus performants.
Donc, ce que je fais, actuellement,
c'est que j'enlève Parcel v1 et je passe sur du VIT.
Et ouais, dommage.
Et j'ai pas testé la v2.
C'est la grande question que je me pose.
Est-ce que la version v2 arrive pas un tout petit peu trop tard
par rapport à les ferversances qui y a entre VIT,
ESBuild et tous ces nouveaux...
C'est possible, parce que tu vois, la version 2 Alpha 1,
elle était sortie en 2019 quand même, en septembre 2019.
Et la version 2 officielle est sortie, si je regarde.
Si mon internet fonctionne.
Alors, le top 2021,
donc tu vois, il s'est passé quand même 2 ans de développement pour la v2.
Et comme tu dis, peut-être qu'il est arrivé...
S'il n'y avait pas VIT à la limite,
peut-être qu'il serait vraiment l'outil incontournable,
mais aujourd'hui, je ne sais pas.
Alors en tout cas, moi, je ne l'ai pas testé.
Il garde ce petit concept de zéro configuration par défaut.
Donc, ça se casse davantage.
Tu l'instales, il va te chercher l'hybréli qui vont bien, tout ça.
Tu fais du react, tu vas chercher tout seul react.
Tu installes tout seul.
Mais bon, ouais, peut-être qu'on lui faudrait le tester.
On est proches, je ne sais pas.
Après, là, on est tous les deux, on discute, on est gentils.
Mais ce qu'il ne faut pas oublier,
c'est qu'il y a plein de mecs derrière tous ces produits-là.
Enfin, tous ces services-là, ils sont open source.
C'est-à-dire que les mecs, ils passent du temps sur leur temps libre pour écrire ça.
Parfois, ils sont détachés.
Ils font partie des grosses boîtes, ils bossent.
Mais bon, ils font quand même de l'open source.
Et donc, il ne faut pas non plus être trop méchant en disant,
« Ouais les gars, vous arrivez trop tard, vous avez été trop longtemps. »
Vous n'est pas en deux ans.
C'est ça.
Et enfin, ce qu'il ne faut pas oublier, c'est qu'il y a plein d'outils.
La majorité sont open source.
Et qui, nous, en tant que dev, nous facilite la vie de fou.
Et il ne faut pas être trop trop méchant.
Non, t'as raison.
Je suis peut-être un peu méchant en disant que ils ont mis longtemps pour sortir la vidéo.
Mais ça, raison ce qu'il dit, c'est que l'open source, c'est important.
On l'utilise au quotidien.
On fait même du business avec, même des grosses boîtes d'ailleurs.
Donc, n'oubliez pas de contribuer à l'open source quand vous pouvez.
C'est très important.
Ah, mais ouais, clairement.
Et faites-vous, faites même de l'open source, proposer des trucs si ça n'existe pas.
Si vous voyez qu'une librairie a un manque,
essayez de voir si vous ne pouvez pas développer, justement, cette fonctionnalité qui manque ou des choses comme ça.
Donc, faites de l'open source, c'est important.
Ou alors, si vraiment vous n'avez pas le temps, soutenez l'open source souvent.
On peut faire de la donation, des trucs comme ça.
Même 5 euros, tout ça.
Si chacun donne 5 euros, je veux dire, c'est déjà top.
C'est superbe.
C'est déjà top.
Et si on parlait de Tina CMS.
Ouais.
Tina, Tina continue son petit développement.
Ça commence à être vraiment pas mal du tout.
Alors, petite pensée à Franck.
Tina, à chaque fois que je vois Tina, ça me fait penser à Franck.
Qui nous a quittés l'année dernière.
Donc, Tina, ils ont annoncé le plan pour 2022.
Donc, ils ont prévu de sortir la V1 courant de l'année.
Je ne sais pas si elle ne date.
Et ça évolue.
Ça évolue et il commence à être pas mal.
Il y a beaucoup de fonctionnalités qui ont été rajoutées.
Donc, Tina CMS, le projet Tina CMS est open source.
Et après, derrière, en fait, il y a une connexion.
Alors, les gens de Tina, c'est les gens de Forestry.
C'est la même boîte.
Donc, l'autre petit Tina est open source.
On peut développer des choses, des modules, tout ça, si ça manque.
Et en même temps, il y a une connexfaite qui sera propriétaire.
Entre le système Tina que vous avez utilisé,
vous allez utiliser sur votre...
Alors, c'est plutôt Next pour l'instant.
Next.js.
Et votre GitHub, votre repo, tout ça, machin.
Il y a un système, une sorte de passerelle entre les deux
qui va connecter les deux, tout ça, machin.
Qui fera le job pour sauver sur le tout ça.
Mais sinon, dans ensemble, l'outil est open source.
Donc, la V1 en 2022,
il y a des nouveaux systèmes avec des blocs visuels insérés.
Donc, en fait, il y a deux modes de...
C'est vraiment bien fait.
Il y a des vidéos qui expliquent
entre les premières versions.
Et aujourd'hui, c'est vraiment...
Il y a un gros gap.
Et c'est vraiment utilisable.
Et c'est vraiment agréable à utiliser.
Donc, c'est un système de...
Tu vas builder tes pages
en faisant des glissets déposés, tout ça,
en remplissant les champs, tout ça.
Un peu comme dans le style Gutenberg de WordPress,
ou des trucs comme ça.
Et en plus, la grosse force de Tina,
en fait, c'est que derrière,
il va te faire...
Il va, en fonction de tes données,
donc, t'as tes pages avec tes componentes,
t'as tels données, un titre, un texte, machin, tout ça,
il va te générer, en fait, un schema graphQL.
En fait, c'est le GraphQL derrière.
Ça peut être étonnant.
Excellent.
Excellent.
Exactement.
En fait, il génère un schema qui correspond à tes.
Et comme forresterie,
en fait, tout est dans ton ripot.
C'est tout du statique, en fait, des fichiers.
Donc, tu vas faire tes pages,
ils vont te générer en MDX,
avec les componentes, tout ça.
Toutes tes datas, on gérera avec le schema graphQL et tout.
Donc, c'est vraiment super bien fait.
Et maintenant, tu peux avoir des blocs visuels,
les prendre, les glisser dans la page et tout.
C'est super, en fait.
Et donc, tu utilises TINA CMS
sur un projet Next.js pour l'instant.
Dans le futur,
ils vont sûrement, comme les autres,
faire framework Aynosic.
C'est annoncé, je crois.
J'ai vu Remix, Next, Next, Go.
Voilà, tu vois, c'est ce que je te disais,
petit à petit, tout,
il se sépare en fait d'un seul framework
pour faire un peu tous les frameworks.
Donc, c'est un projet à suivre TINA
parce qu'il devient vraiment top.
Il arrive à la V1.
Et ben, ça peut être pas mal pour un site
et on peut déjà l'utiliser là
pour déjà jouer avec,
on peut déjà expérimenter ou pas ?
Ah oui, tu peux, tu peux.
Mais c'est tellement utilisable, ouais.
Parfait.
Et tu nous parlais de WordPress et Guitembert.
T'es allé à un WorldCamp.
Tu peux nous en parler un peu ?
Ah ouais, on ne se peut pas en parler.
Donc, c'est samedi dernier.
Là, aujourd'hui, on est le 13 avril.
On est, on est quoi, mercredi ?
J'ai été à WorldCamp à Genève.
C'est la première fois que j'allais
sur un événement comme ça.
Et c'était vraiment par curiosité.
Alors, je fais du WordPress,
mais c'est pas mal d'activité principale.
Je dois faire trois sites.
Mais tu as le droit.
Non, non.
Tu as le droit.
Patrick, tu as le droit.
Alors, je fais mon met à coup pas.
Attention, t'as pas une petite musique là.
Comme beaucoup de développeurs,
j'ai un peu crashé ce WordPress.
Voilà.
Il y en a encore qui le font.
J'ai beaucoup changé vie.
Et c'est une preuve de maturité,
j'ai envie de dire,
de l'intelligence de changer de vie.
En fait, le projet Gutenberg
qui est arrivé avec la version 5 en 2018,
c'est un projet, c'est un éditeur
qui est intégré dans WordPress,
qui est de mieux en mieux fait.
En fait, il devient vraiment,
il devient vraiment très, très bien fait.
Mais vraiment, je suis sincère.
L'équipe de Dev derrière,
c'est vraiment des bons.
Je connais Vagman, Riyad,
qui était sur Lyon à l'époque,
ou moi aussi, j'habitais sur Lyon.
Franchement, Gutenberg devient super performant
et vraiment avec des fonctionnalités
vraiment intéressantes.
Et il faut savoir que pour développer des blocs,
pour Gutenberg,
pour intégrer des blocs dans ton site WordPress,
tu développes ces blocs avec React.js.
Ils ont fait le choix de React.js
dès le début.
Voilà, ils sont partis dessus.
Donc moi, c'est ce qui m'a fait revenir
en fait sur le développement WordPress,
parce que comme je maîtrise vraiment React,
je me suis dit, c'est tot,
on peut faire des components,
des blocs et tout avec React.
Et je me suis mis,
il y a peut-être en 2019,
je crois que j'ai dû commencer à en faire.
Et puis voilà, petit à petit, ça a évolué.
Donc j'ai été voir ce...
Donc maintenant, je suis du WordPress.
Et j'ai été voir, donc,
ce Wordcamp,
pouvoir un peu cette communauté,
comment on gère ce projet qui est énorme,
qui représente 40% du web de leur chiffre.
C'est monstrueux.
C'est monstrueux.
Trad, je ne sais pas, 140 langues.
Enfin, c'est un truc énorme.
Donc c'était vraiment intéressant.
Et je suis tombé sur une communauté...
Alors c'est un projet,
c'est des événements qui sont plutôt orientés.
C'est pas hyper technique.
C'est assez...
Plutôt, on va dire,
webmaster ou gens qui...
Voilà, qui...
qui ne sont pas hyper techniques.
Il y avait des gens très techniques,
mais la majorité,
ce n'est pas des gens forcément très techniques,
tout ça.
C'est intéressant.
C'est une communauté qui est super bienveillante.
T'as arrivé,
t'as un bon accueil,
tout le monde est gentil,
machin, tout ça.
Et après,
j'ai appris des trucs super intéressants,
notamment comment ils font pour gérer la communauté,
comment on peut contribuer au framework,
etc.
Donc ils ont tout un système de contribution.
C'est vraiment bien fait,
c'est intéressant.
Et je dois dire que,
franchement,
la force de WordPress,
souvent, c'est la communauté.
Aujourd'hui,
c'est ce qui fait que l'outil est super développé,
super utilisé.
Après, c'est la communauté qui crée aussi un écosystème,
un écosystème où
il y a des gens qui font des billets là-dessus
et qui font du pognon par des services,
des plugins, etc.
Et ce qui vient contribuer en fait à la force
et à la solidité et la pérennité
de cet écosystème, clairement.
Ouais,
donc c'était vraiment sympa.
On n'était pas énormément,
on était 150,
je crois c'est comme ça.
Mais ouais, super cool.
Franchement, affaire.
Après, j'en ai appris quelques infos
sur, je te dis, la communauté.
Comment développer,
ils ont un système pour les traductions,
tout ça.
Tout le monde peut contribuer aux traductions, etc.
Donc c'est vraiment...
On verra,
enfin,
je pense à un peu de doutils open source
commencent à développer.
Il y a des choses à apprendre.
Yes, yes, yes.
Cool.
Et bien, ça fait pas mal d'infos tout ça.
Écoute,
moi, ce que je te propose,
c'est qu'on en reste là pour aujourd'hui.
On garde,
on a encore plein de choses à parler.
Mais bon,
il y a des tonnes.
Exactement.
Ça bouge trop vite dans notre écosystème.
Ça bouge trop vite.
Et du coup,
à la limite,
ce qu'on va faire,
on va rester là pour aujourd'hui.
Et puis on reviendra avec d'autres épisodes un peu,
dans le même délire.
Dans le même délire.
La suite,
on va parler analytics.
On va parler,
peut-être,
hébergement.
On va parler plein de choses.
Il y a des épisodes qui se profilent,
qui vont être plutôt pas mal.
Ouais.
Ouais, un XGS aussi.
Enfin, il y a pas mal de surprises qu'on peut en faire.
On va essayer d'être un peu plus réguliers, là.
C'est le printemps.
Donc...
Exactement.
Le dernier épisode,
sur les web 3 a bien fonctionné.
Dans l'ensemble,
j'ai assez surpris.
Pas mal d'écoutes.
Et puis même moi,
ça m'a fait pas mal changer d'avis.
Je me suis renseigné sur la crypto, tout ça.
J'ai lu un livre que je vous recommande.
Je sais plus,
Bitcoin et machin pour les nuls.
Je lis pas trop ces trucs pour les nuls,
d'habitude.
Mais celui-là,
il est vraiment bien écrit.
Il est complet.
Il explique vraiment tout en détail.
Je vous recommande.
Ça permet de comprendre pas mal de choses.
Ouais.
Donc, voilà.
Parfait.
Hésitez pas à partager, promouvoir,
discuter, échanger,
sur Double Slash.
Ça nous aide à grossir
et à gagner un petit peu en visibilité.
En tout cas,
nous, ça nous anime toujours.
Et ça, c'est toujours super bien.
Un grand merci à tous.
Et puis à bientôt.
À la prochaine.
A plus.
Ciao, ciao.
Merci.
Ciao.
On peut trouver Double Slash
sur le plateforme de podcasts préférés
et sur le site internet du podcast,
www.slash-podcast.fr.
Sur le site,
vous allez retrouver tous les liens d'épisode,
les références évoquées durant la mission.
Episode suivant:
Les infos glanées
DoubleSlashPodcast
Double Slash, un podcast sur le développement web. Retrouvez-nous régulièrement pour parler de sujets variés tels que la JAMStack, l’accessibilité, l’écoconception, React.js, Vue.js, Next.js, Nuxt.js, le CSS et des retours d’expériences sur des implémentations.
Tags
Card title
[{'term': 'Technology', 'label': None, 'scheme': None}, {'term': 'Technology', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]
Go somewhere
State of Front-end 2022