
Dev'Obs #6 / Retour sur le FOSDEM
Durée: 77m16s
Date de sortie: 09/02/2018
Fosdem 2018
Dev Ops Le magazine et observatoire du DevOps
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans le 6ème DevOps.
Aujourd'hui, on va vous parler du Fossedem.
Le Fossedem, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un événement open source qui s'est
déroulé à Bruxelles les 3 et 4 février dernier.
Ça veut dire quoi Fossedem ? Rappele-nous.
Et bah tu vas lui le dire, j'ai été l'invité.
Bon, on essaie de le retrouver après.
C'est un free and open source development européenne meeting.
Et dans ma temps, je le connais, il y a 6000 dev, tout ça.
Enfin, il faut le connaître, c'est des bases.
Bon, là, il y a tout le monde qui a peu près parlé, mais on va les présenter.
Donc à ma gauche, on a Félix.
Bonjour.
C'est là où il faut que j'explique ce que je fais.
Moi, je suis assez heureux chez le bon coin.
J'étais là au épisode d'avant.
C'est le seul qu'on a déjà vu.
En face de moi, on a Romain.
Bonjour, moi c'est Romain Soufflé.
Je suis indépendant.
Et du coup, je bosse sur à peu près tout ce que mes clients veulent que je bosse.
Mais souvent, c'est du DevOps.
D'accord.
De la prostitution des Vops.
C'est à peu près ça, en fait.
Et à ma droite, on a Nicolas.
Bonjour, Nicolas Bernard.
Moi, je suis architecte en trucs nuagiques chez WMT.
Et en ce moment, j'aide une entreprise qui vend des billets de train
pour une célèbre compagnie de trains françaises
à passer dans le monde des skiers d'huleurs, conteneurs, tout ça.
Donc, à moderniser, comment on fait des plamentes ?
Ok, super.
Tout le monde, ça peut présenter.
Cette fois-ci, on n'est que des DevOps.
Et la particularité qu'on a, c'est qu'on est tous allés au Fosdem.
Donc, via plusieurs moyens, on n'y a même aucun de nous quatre n'y allait ensemble.
Et donc, on va parler un peu du retour qu'on a eu.
On va vous parler par exemple des entreprises dans l'open source.
Toutes celles qui arrivent à faire du business.
On va vous parler de la grosse annonce, en tout cas pour nous,
qui est un peu bouleversée, un peu le pré Fosdem même.
C'est le rachat par Red Hat de CoreOS, donc la compagnie CoreOS.
On va vous parler aussi d'un petit outil technique,
qui s'appelle C.A.Sync, qui est fait par Léonard Potring.
Et enfin, un petit sujet pas à troll,
mais un peu le ressenti que certains ont eu après le Fosdem,
ou peut-être qu'il n'était pas assez orienté vers ce qui nous intéressait vraiment.
Et d'abord, on va commencer par un peu le retour sur le Fosdem,
donc tout ce qu'on a pu y voir et tout ce qu'on a pu expérimenter.
Mais attends une seconde, Guilaine.
Est-ce qu'on ne serait pas genre au moment où il faut qu'on donne une définition du DevOps ?
Je suis réellement réussi à m'avoir.
En effet, et on va demander pour ça à Nicolas de nous expliquer c'est quoi le DevOps ?
Moi, j'avais une que j'aime bien, que j'ai piqué à quelqu'un dont j'ai perdu le nom.
Je n'aurais pu vérifier, mais je suis fainéant.
Qui disait qu'on se modifie que le DevOps c'est quand tout le monde est DevOps.
Moi, j'aime bien cette définition parce que pour le coup elle n'est pas symétrique,
elle n'essaye pas absolument de mettre les devs et lesOps comme de métiers
qui s'affrontent ou qui essaient de couper ou quoi que ce soit.
Évidemment, elle ne marche pas si on croise d'ailleurs que DevOps,
ça veut dire Admin 6 classique,
mais elle marche vachement bien si on croise d'ailleurs qu'un DevOps,
c'est quelqu'un qui s'occupe de rendre le service,
ou les services de la boîte opérationnelle.
Et celle-ci a dit en gros tout le monde participer à ça
et que du coup ça marche bien quand tout le monde le fait.
Une RH peut aider parce qu'aujourd'hui on a tous vu à quel point
c'est compliqué de recruter, de comprendre le métier,
de savoir interviewer des candidats correctement.
Les chefs à plus marjantés peuvent aussi aider parce qu'ils ont les pouvoirs
d'enlever des verrous, de rendre des gens légitimes, de rendre des gens autonomes, etc.
Donc c'est vraiment une vision où on dit que tout le monde,
à son niveau, a différents moyens de faire en sorte que le produit marche mieux et plus vite.
Tout le monde est au service de l'opération
en tant que le service marche bien à la fin, sous tous les aspects possibles.
Ok, donc voilà la définition pour Nicolas du DevOps.
Et donc on va revenir, ah oui.
Juste du coup, au début de ton explication,
ça ressemblait très fortement à DevOps égal « you build it, you run it ».
Mais en fait c'est pas exactement ça.
Ce monde qui parle, c'est un truc qui est beaucoup plus organisationnel.
C'est quasiment mon entreprise et une feature team.
Il n'y a aucun aspect de technique dans cette définition.
C'est vraiment chacun peut participer de là où il est à son truc.
Mais tout le monde est dédié à la bonne tenue du service.
Tout le monde est censé être là pour ça.
Si on n'aide pas à faire ça, on peut poser la question de pourquoi on est là.
Il y a des gens qui vendent par exemple.
Oui mais ça va dans...
Ils peuvent jouer un rôle dans le fait d'opérer correctement
parce qu'ils sont en contact avec des clients,
ils peuvent récolter des feedbacks, des machins, il y a toujours des choses à faire.
Ok, d'accord.
Après, ça reste une définition. Vous êtes d'accord, vous n'êtes pas d'accord.
Il y en a beaucoup d'autres, comme on a pu le voir dans tous les différents d'ailleurs, des Vops d'avant.
On revient sur vraiment l'expérience du FossedM.
Pour ceux qui ne sont jamais allés, on va pouvoir raconter un peu ce qu'on a vu.
Déjà pour faire un résumé rapide,
le FossedM, c'est globalement 4 grosses parties.
C'est d'abord le vendredi soir, le traditionnel FridayBeerEvent.
FridayBeerEvent, c'est à dire que ça se passe à Bruxelles dans un bar, le Delirium Bar.
Une institution à Bruxelles pour le coup, qui est même dans le Guinness Book,
des nombres de bières présentes à la carte.
Mais moi ?
Oui, c'est à peu près ça.
Après ça change, il faut que ce soit de ce qu'ils ont.
Ils ont vraiment une énorme cavale bière.
Ils ont énormément aussi de bières pressions.
Et là, deux étages du Delirium sur 3 sont vraiment réservés pour le FossedM,
pour les participants et les gens qui viennent juste visiter et ceux qui font un talk.
Et voilà, même pour rentrer, il faut montrer pas de blanche, entre guillemets,
ou en tout cas montrer le bon T-shirt qui va bien pour prouver qu'on est du FossedM.
C'est là où c'est le repère des T-shirts.
Tout le monde essaye de trouver le bon T-shirt qui ira bien ce jour-là.
Après, la première journée de talk, le samedi, qui doit commencer vers les 9h
et se finir vers 17h, ça se passe à l'ULB, l'Université Libre de Bruxelles,
qui est une université francophone.
Je préfère le dire parce que j'ai rien contre les flamands.
Et après, le samedi soir, on essaye la plupart des temps de se remettre de la veille.
Et enfin, le dernier jour de talk, le dimanche, qui est à peu près dans les mêmes horaires
et qui finit par un grand discours de clôture.
Donc, on va revenir d'abord sur le Friday Beer Event.
Je crois qu'on peut demander peut-être à Félix de nous le raconter.
Non, alors je voudrais clairement disperler des mythes.
Ce n'est pas du tout...
Il n'y a absolument aucun problème d'alcoolémie, qui ont été mis en œuvre.
Mais effectivement, il y a quelque chose qui s'est passé, ce vendredi, probablement en tout cas,
qui m'a complètement incapacité pour les 24 heures suivantes.
Et c'est pas d'alcool, c'est pas d'alcool.
Moi, mon retour sur le Fossedem va être très orienté dimanche en termes de contenu.
On ne va pas se mentir.
Mais non, non, non, ce n'était pas vraiment une histoire d'alcool, je pense.
C'était plus un digestion, un truc de nos genres-là.
Bon, et peut-être alors donc le renseillement des Romains,
si jamais on va faire ça vite, mais c'est vraiment pour que les gens puissent s'apercevoir de comment ça est...
Le Friday Beer Event, effectivement, c'est un peu crève-coeur de quitter avant minuit,
parce qu'il y a plein de monde et il y a plein de choses à dire à tous les gens qui sont là.
En fait, c'est des gens comme nous, en fait, ça fait bizarre d'être entouré de gens comme nous pour des profils comme les nôtres.
Et par contre moi, j'ai quand même préféré assister au conf du samedi, donc en fait, je suis parti tôt.
Bon, comme ça, on aura des gens du dimanche, des gens du samedi.
Et voilà, et enfin...
Donc là, on a fait le tour des gens qui ont des excuses.
Il reste deux personnes du coup qu'on profite, donc ça, c'est cool, mais il va être tôt.
Moi, ce que j'aime bien, c'est que c'est l'occasion de rencontrer des gens, pas mal d'anciens collègues, finalement.
Il y a un seul truc dur d'un soir et c'est trouver une table.
Et puis après, dès qu'on l'a, on la garde et on va le faire défilé.
Donc là, c'était vraiment sympa, parce que...
Bah moi, du coup, c'est quelques années que je fais ce métier là, maintenant, à Paris.
Et je commence à avoir des connaissances dissimilées dans plein de boîtes et c'est rigolo,
parce que c'est vraiment l'événement où tout le monde revient.
On a même vu des anciens collègues ou collègues d'amis qui étaient partis à l'étranger, qui sont revenus pour l'événement.
Donc c'était rigolo d'avoir une assemblée vraiment qui bosse dans plein d'endroits différents,
d'avoir des retours de plein de gens, de revoir des viettés que l'on n'a pas vues.
Et donc c'était assez cool.
Et évidemment, ça part comme si on bossait encore ensemble en discussion,
à non plus finir sur des sujets qui ne vont pas forcément être intéressants,
mais c'est comme si on bossait encore ensemble et qu'on était un soir de semaine et construit une bière.
Ça, c'est assez cool de le refaire avec ces gens-là.
Voilà, c'est vraiment ça, oui.
Enfin moi, je trouve que c'est l'événement le plus important du FOSSEDEM.
Enfin, je pense que j'y vais quasiment que pour ça maintenant,
puisque même les taux qu'on peut les voir après,
mais c'est vraiment pour ce côté social là où on peut revoir vraiment tout ça avec qui on a travaillé.
Et c'est assez marrant même de voir que le monde est vraiment tout petit.
C'est qu'on connaît un collègue qui a un collègue et en fait qui est connu d'un autre collègue.
Donc on a vraiment une espèce de cirque.
C'est exactement ce qui m'est arrivé quand j'ai croisé un mec qui me dit
« Ouais, j'ai bossé à 42, je dis « Ah mais tu connais mon pote de là-bas ? »
Et au final, on s'est retrouvé à la fronte des selfies pour faire chier le pote qui n'était pas venu au FOSSEDEM.
C'est assez drôle, franchement.
C'est à dire qu'on passe notre temps à apparaître à dire que c'est un petit monde
et ça marche aussi l'étranger en fait,
parce que c'est le même monde qui se déplace massivement là-bas.
Donc on voit là, on était surtout des Français.
Il n'y a pas beaucoup d'étrangers pour le coup dans notre petit monde.
Mais dans le FOSSEDEM, oui c'est...
On laisse traîner un peu une oreille et on rencontre beaucoup de gens qui parlent allemand ou anglais.
Ah oui non, on parle juste de notre expérience.
Il y a des boîtes d'ailleurs qu'on débure dans plusieurs pays,
genre à Dublain, Paris, enfin d'autres pays,
pour lesquels c'est l'occasion de faire rencontrer les gens.
En fait, toutes les boîtes n'ont pas forcément une espèce de ralie annuelle
et il y en a qui s'en servent un peu comme ça et c'est rigolo.
Ou toi qu'ils le font en plus de...
Éventuellement ce qu'ils font d'habitude.
Chef le faisait par exemple avant, surtout que après le FOSSEDEM,
c'est un truc dont on va pas parler parce qu'on n'y était pas,
mais il y a le CFGMGMT camp,
qui est configuration management camp,
et où il y a...
Ce qui, cette année, était globalement le FORMAN camp,
d'après ce que j'ai compris, mais qui a l'air...
Ouais, enfin moi j'ai suivi un petit peu parce qu'on a ces problématiques en ce moment,
de provisioning et ça a l'air vachement chouette en tout cas.
Mais juste, ça me paraît un peu étrange d'organiser...
d'utiliser le FOSSEDEM comme une excuse pour rassembler plein de gens de ta propre boîte
parce que pour moi c'est le but de se rencontrer des gens que tu connais pas.
Et la force du FOSSEDEM qui fait aussi son caractère assez bordélique,
pour être très honnête, c'est qu'il y a...
Déjà il y a énormément de gens, je connais pas les chiffres,
mais j'ai l'impression que c'est aux alentours de 6, 7000 personnes,
sur un tout petit bout du campus universitaire de l'ULB,
donc c'est quand même assez pacte.
Et genre, ouais, enfin pour moi c'est plus, genre,
rencontrer plein de gens que tu connais pas.
Je dis pas que c'est ça, je dis que ça arrive,
on a vu des gens de Facebook qui bossent dans différents bureaux
qui ont eu l'occasion de mettre des visages, enfin...
Ouais, je comprends la démarche, ça me semble bizarre, oui, mais effectivement ça...
Alors ouais, donc là on a parlé un peu de la première soirée
qui s'est finie pas à l'aube, mais bon, bien alcoolisée en tout cas.
Et après quand on parle donc sur le vrai FOSSEDEM,
donc c'est à dire là où il y a les conférences,
donc il faut imaginer qu'on est donc sur un campus de l'ULB,
c'est réparti dans beaucoup de bâtiments,
il y a à la fois un énorme enfi, c'est l'enfi de Johnson,
qui est vraiment juste gigantesque.
Il y a un enfi similaire dans le bâtiment,
en cas, je me suis un peu le nom qui l'a,
mais enfin il y a deux gros enfis et le reste c'est surtout des salles de cours.
Ou des enfis plus petits.
Voilà, enfin en fait on a vraiment une distinction entre plein de salles,
et chacune des salles, les deux jours ont un thème dédié,
et donc les thèmes peuvent être très vastes,
en fait ça peut être juste un langage, go, piton...
Mais en fait, de ce que j'ai compris, il y a deux catégories,
en fait il y a des salles qui ont des thèmes,
qui vont vraiment être un thème du style la sécurité dans l'IOT,
ou même des trucs encore plus génériques que ça, on va dire.
Et après il y a ce qu'ils appellent les devrooms,
qui sont en fait des salles qui sont dédiées à des communautés,
qui viennent pour le phase d'aimes, donc là ça peut être une communauté autour d'un langage,
genre go, ou Passegrès SQL par exemple,
ou il y a une MainSQL aussi je crois,
ou ça peut être containers,
qui est un peu moins une solution technique,
mais qui reste quand même une communauté,
parce qu'en fait l'immense majorité des projets autour des containers
sont quand même assez prochemment connectés.
Mais donc en fait pour moi,
tu as les trucs très thématiques qui se retrouvent dans les très grandes salles et les grands enfis,
et après tu as les trucs devrooms qui sont dans les salles plus petites.
Là on vous a un peu donné un peu des brifs de tout ce qu'il y a dans le phase d'aimes,
de manière très large.
Après il y a aussi encore un dernier point dont on n'a pas parlé,
qui est vraiment les stands des associations et slash entreprise slash tu sais pas trop,
qui se trouve donc dans un peu répartie dans tous les bâtiments en final,
et on a plein d'ensembles en fait de communautés
où c'est là où on va chercher les Godis globalement.
Ça se sent un peu la carmesse, c'est à peu près ça.
Je crois qu'il y a quand même une sorte de triage,
j'en fais un peu d'un peu d'un peu plus des distraux au sous-sol du bâtiment K.
On a CentOS, on a Fedora, Debian, tout ces stands-là.
Open stack.
Open stack, mais là c'était plus le déploiement que tu as à un bout de cette salle-là.
Quand on monte au-dessus, on a des solutions qui sont open source mais autres,
genre YVLC, OpenOffic, je crois qu'ils étaient dans ce zone-là.
Et après tout ce qui est hardware, c'est plus le bâtiment AW,
j'ai aucune idée du nom complet que je sais juste, c'est AW,
qui sont regroupés aussi ensemble en fait.
Ce qui fait qu'il y a quand même une sorte de thématique
si on cherche un stand particulier.
Voilà, et donc c'est là où on va pouvoir avoir des stickers et des choses comme ça.
Et là on va faire vite un petit tour de table
pour vous peut-être ce que vous avez retenu en termes de stands,
en termes de la chose particulière que vous avez passé peut-être le plus de temps.
Elix ?
A part ta chambre de tête.
Du coup il y a ma chambre clairement pour le CME.
L'aspirine.
Non, sans aspirine si tu allais en faire.
Où est-ce que j'ai passé le plus de temps ?
Qui t'a le plus marqué ?
Ce qui m'a le plus marqué, c'est que j'ai fini par rentrer dans la salle ruste un moment,
mais ça a été pas mal la guerre.
Globalement ce qui m'a marqué, moi de mon expérience propre de jeu,
de Fasem et j'essaye de voir des talks,
c'est à quel point il y a trop de gens, je pense,
vis-à-vis de la place qu'il y a,
et où en tout cas il y a peut-être pas trop de gens en termes de capacités agrégées,
mais comme il y a des choses plus ou moins sexies dans une salle à une heure donnée,
c'est compliqué.
Donc voilà.
C'est un peu pareil sur la fluence.
Il y a effectivement des salles qui sont blindées
et on se dit bah tant pis je le ferai en live plus tard.
Et moi ce qui m'a vraiment marqué, c'est le stand du satellite Open Source.
J'y suis retourné trois fois pour lui parler au mec.
J'ai trouvé ça absolument hallucinant.
C'est Open Space Programme et en fait ils construisent un satellite.
Et ils l'ont vraiment lancé en fait, c'est parti sur l'ISS et ils l'ont lancé depuis l'ISS.
Et j'ai trouvé ça absolument fabuleux.
J'ai posé plein de questions sur la structure du satellite,
comment c'était construit, comment c'était envoyé,
comment il le stabilise, comment il communique avec.
C'est une université qui a lancé ce projet là.
C'est sur le format d'un micro-satellite.
Donc c'est deux blocs de 5 par 5.
C'est ça.
C'est deux cubes de 5 par 5 en gros.
De plus il y a une batterie qui est censée durer entre six mois et un an
parce que c'est la durée à peu près qui va rester en orbite.
Après il ralentit et progressivement il se crache du coup sur la terre.
Il y a une sorte de clappé en fait qui...
Il y a une résistance qui fait brûler le fil qui retient le clappé
et du coup ça se déploie et ça va être l'antenne plus tard
une fois que c'est en orbite.
Et sinon on presse en gros ces deux bords de la taille d'un Raspberry Pi
globalement.
C'est juste un PC qui flotte dans l'espace et auquel on peut discuter avec.
Mais attends, 5 par 5 c'est 5 cm par 5 cm par 5 cm.
Ah oui, c'est tout petit.
Et c'est deux en fait.
Ça c'est le format micro-satellite.
Donc après tu mets soit trois fois ce...
Donc là c'était 10 par 5 par 5.
C'est des diplômes.
Voilà.
C'est un format standardisé.
Alors par contre il y a vraiment un truc qui m'a posé la question.
Je me suis demandé c'est quoi les use cases pour un satellite comme ça
qu'on lance de l'ISS.
C'est sûrement le blockchain comme ce qu'il faut aujourd'hui.
C'est ce que je me suis dit, on va poser notre voilette en orbite,
c'est à la salle sécurisée.
Mais il n'a pas vraiment su me répondre, c'est surtout des universitaires.
Conclavement, il n'y a pas pour l'instant.
En tout cas on peut suivre le projet, ils sont en ligne.
Et voilà, Nicolas.
Moi clairement, je l'ai le hand spinner Kubernetes maintenant
qui me permet de me la péter partout où je passe.
Ouais, je l'avais déjà.
Ouais bah écoute, c'est bonheur.
Et moi je n'ai même pas eu, il n'y en avait plus.
Sinon, cette année il y a vraiment...
En fait on va en parler un peu après mais c'est...
Il y a vraiment, je t'en rends assez peu de sujets
à cause encore une fois de ce problème de...
de sizing des salles où...
clairement donne la même chose à des trucs qui n'ont pas la même taille de communauté.
Après j'aime toujours autant ce côté...
Vraiment unique du Fosedem, où je me souviens d'une con,
faut donner un exemple de...
Ça a fait un peu ambiance mais...
On était assis dans l'Anfie, on est restés parce qu'on était au chaud
et qu'il y avait rien qui nous intéressait.
La conne d'après c'était un obtur truc sur Monero,
donc une nouvelle crypto est trop bien apparemment.
Et le mec qui doit parler, je ne sais pas,
il doit s'installer un peu en avance.
C'est le cliché du mec qui doit avoir 50 ballets,
pas de cheveux dessus, des longs cheveux longs derrière.
Il en avance, il nous joue un coup de violon.
Il veut nous parler d'un...
Ouais, là on va essayer.
Il a fait deux en morceaux de violon, c'était très bien.
Et il doit nous parler d'un truc assez moderné,
un crypto monnaie, et le mec qui compte sur le slide,
il se dit que c'est ce que j'ai fait avant.
Et ça avait payé pas de mines, évidemment c'était un tueur.
Il a donné des exemples, il a implémenté un back-end
dans ce lap-d'île, au panel d'app.
En même temps, il a envoyé du code qui est parti dans l'espace,
il a implémenté le parallèle dans le mec,
donc il a sûrement fait connaiser des milliards de dollars
à des milliers de boîtes, et fait gagner des milliards d'heures.
Il a fait des démons PPP,
enfin le mec a fait des trucs de ouf.
Il a hacké l'ancryptage de la sécurité dans flash.
Oui, il a fait...
Il a une grosse carrière de chercheur en sécurité.
Et voilà, c'est un mec qui paye pas de mines,
qui nous joue un coup de violon,
et qui nous parait d'un sujet comme si de rien n'était.
Et je trouve, il illustre bien le Fosem, en fait,
c'est des gens comme ça qui sont un peu dans leur monde
et qui du coup, ils peuvent parler de n'importe quoi,
ils sont passionnants.
Et c'était rigolo, même si c'est du coup en dégallage,
avec pour moi l'actualité.
Mais voilà, on y va aussi pour ça,
et voir des gens qui sont restés dans leurs trucs
et qui ne saillent pas absolument
de rentrer dans les modes du moment.
Et moi, rien de particulier,
à part un peu ce qu'on a raconté avant,
qui était de pouvoir revoir une tonne de personnes
qu'on n'a pas eu l'occasion de voir.
Et même d'ailleurs, on apprend au final
qu'il y a d'autres gens qu'on connaît, qu'on n'a pas vu.
Moi, c'est vraiment plus celui du côté communautaire,
pour le coup.
Et là, un peu parisienne, c'est vrai, dans ce cas-là.
Juste pour prendre un césar,
le mec, ça s'appelle Ouard Chou,
j'ai regardé, donc s'il vous a regardé,
il a fait plein de trucs,
il a l'air très fort et très gentil.
Et apparemment, c'est un gros fan de Vion
parce qu'en vérifiant sur tous ces profils pics
de tous les sites du monde,
c'est une photo différente et il a toujours un violon.
Donc voilà, on a même des gens comme ça au Fosdem.
Donc voilà, donc après, on va passer un peu plus
dans les sujets de ce qu'on a pu retirer,
alors qu'il y a vraiment,
enfin je pense que n'importe quelle personne
qui est allée au Fosdem aura un retour différent.
Donc, il ne faut pas se formaliser,
ce n'est pas le plus important du Fosdem,
c'est ce que nous, on en a retiré.
Et donc, il y avait tout un sujet
sur les entreprises dans l'Open Source,
même toute la notion de communauté,
création de communauté,
et vraiment, comment on fait de l'argent
avec l'Open Source.
Donc moi, ça fait un petit moment
que je vais que je vais au Fosdem,
quand même, ça fait,
oui, ça fait bien 6 ans,
quelque chose comme ça.
Et on commence vraiment à voir,
à mon sens, des entreprises fortes,
marquées Open Source
et qui font que de l'Open Source.
Il y a quelque chose qu'on avait un peu
difficilement avant,
on avait du conseil en Open Source,
on avait des gens qui étaient des boîtes privées
et qui avaient quelques logiciels en Open Source.
Mais là, vraiment, maintenant,
on a vraiment quelque chose de fort,
on a vraiment beaucoup
et ça devient plus une exception.
On a l'impression que le modèle
un peu a été,
comment ça a été validé, on va dire.
Ben, après, tu avais,
enfin, Red Hat est,
de manière,
enfin, ça se débat,
mais Red Hat est une boîte
qui fait presque que de l'Open Source.
Elle ne fait d'ailleurs que de l'Open Source,
mais c'était un peu le cas ultra isolé.
Il y avait SUS,
des choses comme ça,
on avait des choses qui étaient au final.
Est-ce que quelque part,
en fait, ce que tu veux dire,
c'est que là,
tu as vu beaucoup de gens
qui avaient skélé vers le bas, en fait,
un modèle tel que celui que Red Hat a.
Parce que Red Hat a ce modèle-là,
mais Red Hat est énorme
et Red Hat bénéficie de synergies
entre ces différents projets
qui fait qu'ils vendent du support
pour 50 projets différents,
sous la même ombrelle,
et c'est un peu comme ça que ça marche.
Là, tu aurais vu d'autres gens qui...
C'est aussi qui sont dans un secteur
bien particulier,
qui génère une tonne de fric.
Red Hat, tu veux dire ?
Oui.
Enfin, par rapport...
Oui, oui.
Par rapport à plein d'autres.
Non, là, c'était plus le fait
que maintenant des startups
se lancent avec un modèle Open Source.
Qui est...
Mais ce que Red Hat,
c'était pas une startup,
n'est plus...
C'est un cas à part,
c'est ce que je veux dire,
il y en a.
Mais ce modèle,
vraiment, d'être une boîte
qui fait un logiciel
un peu...
soit perché,
soit pas du tout même,
enfin, qui est...
Avant, il y avait des communautés,
et en fait, en gros,
le libre avant,
était toujours en retard
par rapport aux propriétaires.
C'est quelque chose qu'on avait toujours,
c'est souvent le libre
créé une solution
après qu'une boîte privée
avait fait quelque chose
qui marchait.
Et c'était un peu le problème
que je voyais souvent
dans le Fossed Out.
C'est peut-être un ressenti
très personnel,
mais c'était un peu tout le temps
ça qu'on avait.
Là, j'ai l'impression
que des projets se lancent
en étant par défaut open source.
C'est-à-dire des boîtes,
des boîtes, des startups
qui se disent,
moi, ma solution
pour faire une société bien,
avec un petit et un grand S,
c'est de...
de se lancer sur l'open source.
Moi, j'ai quand même pas mal
le même retour.
Ça fait quand même pas mal
l'année que je veux au Fossed Out.
J'ai toujours escorté un peu
Roots, IP,
du projet open source
fait dans un garage.
Et le problème de ça,
c'est que c'est...
enfin, c'est vraiment
à l'opposé de faire un business
sur l'open source.
J'ai eu beaucoup de profils
qui crachaient un peu
sur les gens qui...
qui faisaient du faux open source
selon eux, en fait,
avec un projet
qui était,
soit disant, libre,
mais pas vraiment libre.
Et...
l'idée, en fait, c'est que,
là, de plus en plus,
je rencontre au Fossed Out,
des profils qui viennent
d'entreprises
qui sont plus ou moins grandes.
Et il y a quand même pas mal
d'entreprises
qui se mettent à faire
des ripots qui sont open source
et qui commencent vraiment
à vendre un produit,
enfin,
surtout un service
autour d'une solution
qui est complètement libre.
Et ça, c'est une tendance
qui, je pense, se renforce, là,
sur les dernières années
et qui, je pense, va continuer, en fait,
parce qu'il y a quand même pas mal d'efforts
qui sont faits
autour de la contribution
dans les entreprises.
Et je pense que c'est quelque chose
qui évolue et dans le bon sens.
J'ai l'impression qu'on a vu de manière...
enfin, je sais pas, c'est...
enfin, c'est mon senti, je sais pas
s'il est partagé, mais
qu'on a vu entre guillemets
des générations, c'est-à-dire
qu'il y a pas si longtemps
quand on pensait
il y a l'open source
qui arrive à en vivre,
en tout cas, à faire des sous.
Il y avait surtout Radat
et Canonical, qui était plus ou moins dans le truc,
mais ça donnait vraiment l'image
qu'il fallait arriver une masse critique,
soit en trichant,
injectant le pognon au début,
soit en ayant de la chance.
Plus récemment, on a vu des boîtes
qui arrivaient avec des tailles plus petites,
en boîte qu'on a situées
à l'open source,
on pense par exemple à Chicor
ou CoreS.
Et on est tiens,
il n'y a pas besoin d'être immense
et d'avoir des milliers de gens
pour y arriver.
Et en fait,
on a vu justement l'exemple
par MdnClub, où il y a des gens qui essaient de dire
qu'on a pas...
Il y a eu ce modèle hybride
on fait beaucoup d'open source,
on fait un peu de closed source
sur lequel on vend soit des features premiums,
soit un support,
et on a maintenant, c'est une génération
encore plus nouvelle
qui essaie de dire
on fait 100% du code d'open source
et on va vendre que du support
ou vendre que de l'intégration,
enfin on va vendre du consulting
un peu classique à côté.
Et ça marche parce qu'en fait
on a arrêté de penser
que le code était
plus cher que les mecs.
Alors ce qui coûte cher,
c'est les gens qui savent installer,
paramétriques, etc.
et on...
plus en plus de boîtes
qui comprennent que
le fait que le code soit secret,
privé,
ce n'est pas une menace,
ce n'est pas ça qui les empêchera
de...
ce n'est pas ça qui va gouverner leur réussite
ou pas je pense.
C'est possible mais...
enfin typiquement,
j'aime bien l'exemple que tu choisis
parce que leur CoreOS
c'est peut-être très très proche
de reddit dans la philosophie,
mais typiquement,
Hitchickorp qui est genre vraiment le...
qui était moi mon gros gros coup de coeur
sur les 2-3 dernières années
en termes de techno,
ils ont clairement adopté un business model
que tu pourrais qu'elle ait ici de OpenCore
ou un truc d'engin là, c'est-à-dire que
ils ont clairement des projets
avec des...
enfin des projets qui sont Open Source
qui ont une gouvernance
qui est quand même contrôlée par eux
et pour lesquels ils fournissent
une solution qui est, eux,
qui est ici de Enterprise
avec un coût de licence
dans lequel il y a du code qui est propriétaire.
C'est pas hyper transparent
en termes de qu'est-ce qui est propriétaire
et qu'est-ce qui est pas.
Enfin, c'est-à-dire
quels sont les changements qu'ils font dans le code, en gros.
Donc, si tu prends...
même quand tu prends la licence propriétaire,
j'imagine que t'as accès au code
privé, entre guillemets,
il y a une autre licence,
mais c'est pas évident de savoir
si toi t'es un utilisateur Open Source massif par exemple,
c'est pas évident de savoir
si tu prends la licence,
qu'est-ce que tu veux obtenir en fait.
Soit c'est le potentiel.
Et c'est un peu, donc là,
en fait, on évoque pas mal
un talk qu'on a vu
avec Romain et Nicolas,
qui est donc un talk sur Next Cloud.
Et OnCloud, du coup.
Et voilà.
Donc, un peu pour faire le petit recap
très rapide de ce que j'ai compris,
je peux me tromper.
Donc, les créateurs d'OnCloud
avaient commencé à faire un petit projet.
Malheureusement, PHP, mais voilà,
ça se défend.
C'était pas ça le problème, la fin, vous savez.
Ouais, et à la fin, c'est pour ça que je l'évoque maintenant.
En fait, ils ont donc monté
la solution à un petit effet.
Ils se sont dit que c'était peut-être le moment
de créer une entreprise avec.
Ils ont créé aux États-Unis pour avoir des fonds.
Et donc, qui dit, voilà,
après, on rentre dans le business classique
des startups,
où on commence à lever des fonds,
où nos investisseurs demandent
des retours forcément.
Ce créé un modèle open core,
donc, où le code interne central
est open source
et qui est utilisé par tous.
Et quand on paye la licence,
on a des plugins en plus, etc.
Et ce que disait le créateur,
c'est que là vient un espèce de problème.
Plein de problèmes, d'ailleurs.
Voilà, plein de problèmes.
Et le principal qui disait,
ce n'est pas le seul, c'est que
en fait, on commence à se lier
contre sa communauté.
C'est-à-dire, sa communauté veut,
au final, les mêmes features,
enfin, veut des features,
qui sont généralement les mêmes que ceux
qui vendent.
Et c'est pire que les volards,
c'est qu'ils les font,
ils les développent eux-mêmes,
ils les contribuent.
On les développe eux-mêmes quand ils y arrivent,
mais même de manière générale,
même si admettons qu'ils ne les arrivent pas,
les développer, je pense que ce serait
quand même négatif,
parce que, comme dit Guilhem,
ils les veulent et genre...
Imagine, là, ils les blocaient.
Enfin, c'est vraiment ça qu'on nous a dit.
Mais c'est ça.
Mais des fois, les features qui étaient
même codées, où il y avait une PR dessus,
où il y avait tout ce qu'il fallait,
ils les merdjaient pas.
Parce qu'il y a un problème, c'est que
même si il la merdjait,
le problème, c'est comment ils font
pour que leur code ancien,
avec les gens qui ont mis dessus,
ils arrivent à l'émerger.
Avec leur vieille implementation pourrie
propriétaire par-dessus, mais...
C'est ça, voilà.
Et donc, ils disaient que vraiment,
il y avait un problème.
Et le problème, c'est que le système
des investisseurs, etc.,
en fait, quand tu es obligé,
une fois que tu as commencé
à marcher dedans,
tu es obligé de continuer.
Tu es obligé de continuer ce modèle-là.
Et il y avait un problème, en plus,
c'était le fait que les licences,
un client qui se barre,
il perd les fonctionnalités.
Donc, en fait,
tu as même un espèce de problème
avec tes clients qui pourraient
avoir peur de partir.
Et c'était l'inverse de l'open source,
à la base, qu'on vous dit.
Il résumait en mode,
à la fin, le personnel est content.
En fait, les contributaires,
ils ne sont pas contents
parce qu'ils font des trucs
qu'on refuse leurs patches,
ou on leur dit, on ne le fera pas.
Enfin, vous ne pourrez pas
l'avoir dans la version gratuite.
Des clients pas contents
parce qu'à cause du modèle
dual-licence, ils avaient peur
d'avoir un lock-in.
En gros, on repose sur des fonctions
auxquelles on s'abonne,
qu'on ne peut pas acheter à vie.
Et puis, enfin,
il y a des problèmes.
Et s'il entreprise tombe,
est-ce qu'on garde la licence, etc. ?
Voilà.
Il y avait vraiment un problème
de communauté,
de gestion de...
Qu'est-ce qu'on va faire ?
Qu'est-ce qu'on va pas faire, par exemple.
Si jamais ils disent aux investisseurs
qu'à telle version,
il y aura telle fonctionnalité
et qu'elle n'est pas prête,
qu'est-ce que tu fais ?
Ils ont expliqué, par exemple,
qu'ils avaient dit qu'une fonctionnalité
serait dans la version 5 de OneCloud.
Elle n'était pas là,
mais ils devaient la sortir.
Qu'est-ce qu'ils ont fait ?
Ils ont sorti une version 4.5
en disant,
on a presque toutes les versions de la 5,
mais pas vraiment les versions de la 5.
Et voilà, c'était parce que,
vis-à-vis des investisseurs,
ils avaient dit,
telle feature serait là,
à tel moment.
Et vous avez vraiment ce problème ?
Mais du coup,
enfin, mon classe,
on peint un tableau assez négatif
de l'open core, en fait,
au final.
C'est ça, écoute.
Et...
Et enfin, moi aussi,
j'y vois plein de problèmes,
mais du coup,
j'ai du mal à comprendre,
parce que je vois pas mal de gens
qui adoptent ce modèle, en fait.
Bah, voilà.
Là, en fait,
je me dis, on est à la transition.
C'est-à-dire que c'était l'ancien modèle,
et clairement,
c'est le modèle qu'on a vu
le plus de ces dernières années.
je suis pas d'accord que c'était
l'ancien modèle,
parce que l'ancien modèle,
pour moi, c'est celui de Redat,
et c'est pas un modèle open core Redat.
C'est un peu ce qu'on disait.
C'est vraiment...
Non, mais Redat,
en fait, on commence à s'y approcher,
mais c'est vraiment un cas
tellement à part
dans le milieu open source.
C'est...
OK, c'est une boîte gigantesque
qui a dérivé les plus parts
des projets qu'on a pu utiliser
ces dernières années.
Enfin, en tout cas, pas mal de gros projets,
mais c'est vraiment un cas tellement à part.
Genre, vraiment,
maintenant,
dans toutes les entreprises,
enfin, au Fosdem,
au tout début,
il y avait Redat et rien,
et des communautés obscures
de gens qui faisaient ça
sur leur temps libre
ou d'universitaires
qui avaient le temps
de pouvoir coder des logiciels.
Après, on a eu donc
les boîtes comme Hickord,
Montacité, CoreOS.
Justement,
sur Hickord,
tu disais que pour toi,
c'était un modèle open core.
Moi, j'ai un...
Peut-être que...
j'ai pas assez d'infos pour...
et que je me trompe, mais...
clairement, leur business model
présenté
en tant que produit,
c'est open core,
à base de...
il y a des versions entreprises
de différents trucs.
Mais dans tous les retours
que j'ai vus,
soit dans les cons,
soit les mecs sur Twitter,
j'ai quand même l'impression
que le côté entreprise,
ça décolle pas trop
et il parle souvent
de dire
que beaucoup de choses
sont...
sont derivées
par le fait
qu'ils vendent
de l'intégration
de leur produit
avec des clients.
Il y avait beaucoup pendant
un moment de la com
sur le fait que Vault
s'est utilisé
par pas mal de boîtes
dans la finance à New York, etc.
Et ça n'a jamais été adressé.
Éclarément, mais moi,
j'ai du coup toujours eu
cette image que...
j'ai aucune idée de chiffres,
mais que la majorité
de leurs revenus
venaient plus
du fait qu'ils aient du consulting
en accompagnant des clients
plutôt que vendre des licences
à classe.
Je connais personne qui s'en sert.
Écoute, en fait,
je suis archi convaincu.
Je pense que c'est le cas.
Mais...
et j'ai absolument qu'un chiffre
pour le baiquer.
Mais moi, je le vois
du côté utilisateur potentiel de Vault.
On était utilisateur
de Vault
dans mon ancienne boîte.
Là, dans la boîte où je suis,
en ce moment,
j'aimerais beaucoup le faire.
Et...
il y a beaucoup de features récentes...
enfin, Vault, là, ça m'atture.
Donc là, il commence à avoir
vraiment des features
Enterprise qui sont limitées.
Par exemple,
la réplication.
Donc, en gros, avoir 2 Vaults
qui sont baqués
par 2 datastore
complètement indépendants
et que tu puisses avoir
de la réplication
de plein de trucs secrets
politiques, token,
machin.
Ça, c'est complètement
une feature Enterprise.
Alors que c'est une feature
hyper-core
du système, quoi.
En plus.
C'est pas un truc que
tu peins par-dessus
avec de l'intégration.
Et il n'y a pas de...
enfin, ils vendent ça
dans leur enterprise.
Donc, j'imagine que eux,
ils espèrent
transitionner leur business model
actuel qui est du support
vers un business model licence.
C'est ça, ça se calme mieux.
C'est ce qu'on avait,
ce qu'on avait aussi avec CoreOS,
par exemple, le rachat de K.I.O.
Enfin, ils ont pas du tout
éclaté sur celles-codes.
Tectonic, bon, tu me dis
que c'est à peu près open source,
ça reste quand même
une vente de licence.
Et c'était le modèle,
et ils ont été rachetés par Red Hat
maintenant, mais c'était
vraiment le modèle,
un des seuls modèles
qu'on connaissait
dans l'open source
et on savait
à peu près que ça marchait.
Là,
à peu loin, il y a un exemple
très connu de
feature Enterprise
dans ce même bout
qui a fait un flop.
C'est le...
Quand les mecs
d'influidata
ont dit le truc
en clusteur,
achat, etc.
Ça a été Enterprise,
parce qu'en fait,
il faut un truc à vendre.
Il faut un truc qu'on fait des sous,
ouais.
Et on va prendre celui-là
et il y a eu
un énorme rejet
de la part de la communauté
et ils ont
pas bâqué d'aller
dans le sens de se faire
toujours payant, mais
ils ont dit, non, mais vous inquiétez pas,
il y aura toutes les
hoocs, les machins
pour qu'il existe
une solution,
la feature
dans le mode communautaire,
mais simplement
de ne pas faire la note payante.
Et je me souviens qu'il y a eu
un gros backstage,
Paul Dis, il s'en est.
Il avait beaucoup parlé
dans des talks après,
parce qu'il disait,
c'est compliqué,
en fait, on n'a pas su
Jace Virage là.
Aujourd'hui, on ne s'est toujours pas
fait.
Et justement,
là, Next Cloud,
pour finir,
tout à l'heure, on parlait
de OnCloud.
Donc,
en fait,
le créateur de OnCloud
et maintenant qui a créé
Next Cloud disait,
justement, maintenant,
ce que lui voulait faire
dans cette espèce
de néo-vision
des entreprises
dans l'Open Source.
Et donc là,
ces principes,
ils étaient clairs.
C'était
l'entreprise appartient
aux gens
qui font l'entreprise.
Donc,
aucun investisseur extérieur
pour avoir quelque chose
de sustainable.
On a
tout le code
qui Open Source,
rien, rien, rien de close.
Il nous expliquait même
que le site web frontal
de la compagnie
était sur un GitHub.
Et que n'importe qui,
s'il voyait un typo,
ou s'il voulait mettre
n'importe quoi,
pouvait faire
une contribution
s'ils l'avaient envie.
Allez-tu accepté ou non ?
En fait, il ne faut pas déconner.
Mais même le site web
de l'entreprise
était open.
Et c'était ça,
c'était ça qui,
vers où ils étaient allés.
Et ils disaient que ça se passait
très bien,
que maintenant même
l'entreprise,
alors qu'elle est vraiment
très récente pour le coup.
Alors genre,
voilà, un an,
un an et demi,
je crois que c'était 2016,
2016,
qui sont en retone cloud,
de mémoire.
Donc, vraiment,
c'est une entreprise très récente
et elle est déjà rentable.
Oui, il disait,
enfin, il faut quand même le dire,
il disait que les de la chance,
c'est-à-dire que D1,
ils ont un énorme client,
ils n'ont pas,
jamais passé une seule journée,
je ne sens jamais
pouvoir payer le salaire en fait.
Voilà, c'était vraiment,
c'était une question de chance.
C'est vrai que ça crée beaucoup de pouces,
mais bon,
ça reste un modèle viable.
Mais même, voilà.
Donc, en fait,
c'était cet exemple-là
et en fait,
en avis d'ailleurs,
tous les modèles qu'on a à l'heure actuelle,
c'est-à-dire l'entreprise
complètement propriétaire
qui fait quelques trucs open source,
l'entreprise qui a un open core
et les full open source,
vont coexister encore pendant un moment.
Mais c'est juste que là,
on commence à voir apparaître,
tous se dégrader l'entreprise
et des entreprises en plus qui innovent.
C'est-à-dire,
elles ne recopient pas
quelque chose qui existe déjà,
mais elles font des choses vraiment innovantées.
Et je pense que dans le futur,
alors après,
c'est peut-être un espoir vin,
mais on va réussir
à voir vraiment apparaître
cette communauté open source initiale.
Et même,
une open entreprise,
quelque chose qu'on entendait
un peu il y a un petit moment.
On en a pas mal parlé.
Là, on va passer un autre sujet.
On ne va pas vraiment passer le gocalan,
parce qu'on en a discuté.
Et on va apparaître du rachat CoreOS
par Red Hat.
Vu ce qu'on vous a dit avant,
vous connaissiez le modèle économique de CoreOS,
le modèle économique de Red Hat.
Et on peut voir déjà
les implications que ça va avoir.
Red Hat,
ce targ,
et je pense que c'est relativement vrai,
enfin, assez vrai.
Red Hat, c'est l'entreprise open source.
L'immense majorité de leur projet produit,
même tous,
j'entends, à ma droite,
son open source.
CoreOS avait
assez peu de trucs propriétaires.
Au final, à part Quay,
enfin, les choses qu'ils vendaient à The Service,
qui étaient en gros Quay, AIO,
qui étaient leur registris de cœur à The Service.
Ils avaient acheté d'ailleurs,
ça se trouve, ils avaient le droit.
Oui, ils avaient acheté,
ils avaient le droit, je pense.
Bref, ils avaient un truc
qu'ils vendaient à The Service,
ça c'était propriétaire.
Et après, ils avaient
quasiment que des trucs open source,
vraiment, je pense.
Même les choses pour lesquelles
ils vendaient des licences, comme tu dis,
c'était à peu près le même modèle
que ce que Red Hat vend pour son Linux,
en tectonique.
Sauf que tectonique,
c'était effectivement fait principalement
quand même par des gens de CoreOS.
Il y avait peu de trucs communautaires.
Bon, ça intégré plein de briques communautaires.
Mais tectonique, moi,
ça me fait un peu penser
à la classe d'Archicorp.
Enfin, j'ai jamais eu vent
que beaucoup de gens
sont sur le service,
qui éboucle le client, je sais pas.
C'était gratuit jusqu'à Dine.
On ne peut pas...
On ne peut pas savoir...
Mais oui.
On ne sait pas exactement.
Mais donc là,
peut-être l'impact...
On saura peut-être
dans pas longtemps,
parce que Red Hat publiera peut-être ça.
Donc là, en tout cas,
ce qu'on va avoir,
c'est sans doute la libération de K.
Oui, l'open source de Quay.
Ouais, mais OK.
Je crois que ça a lancé
officiellement déjà.
Je crois qu'on s'en fout, en fait,
honnêtement.
Toi, moi,
bien comme solution,
parce que des registries...
Enfin bref.
Donc voilà, les impacts immédiats.
Mais l'autre impact,
dont on n'a pas parlé là,
et qui pour nous, en tout cas,
déjà un peu plus limitant,
en tout cas un peu plus problématique,
c'est Container Linux.
Et là, par contre,
alors Container Linux,
pour expliquer, c'est...
On a bien paniqué un moment,
quand même.
Voilà.
Donc on s'était la semaine dernière,
parce qu'en fait,
Container Linux,
donc c'est l'ancien CoreOS,
en fait, le produit,
donc l'OS fait pour la contenerisation,
qui est de l'infra-immutable.
Et en fait,
on est historiquement de gros utilisateurs
personnels, en tout cas,
et on l'a pas mal prené.
Je sens que le terme technique, c'est fanboy.
C'est fort probable.
Et donc en fait,
là, dans le coup,
Red Hat arrive avec sa solution RHL,
et sa décomposition immutable,
qui est atomique.
Et on arrive devant une solution,
où il y a un problème,
où on a un overlap entre les deux solutions,
entre celles que Red Hat possède déjà,
et CoreOS.
Et on sait ce que fait Red Hat d'habitude,
avec des overlaps.
Oui.
Mais bah,
au final ils ont...
Et donc ils gardent l'océan.
Oui, alors le gros flip, c'était,
on se dit, là,
on met CoreOS End of Life dans un an,
et on absorbe tout ce qui nous intéresse
dans Technic,
et on vend des ponts à 1 milliard de dollars
aux anciens clients de CoreOS
pour qu'ils viennent de chez Red Hat.
Au final, visiblement,
ce n'est pas comme ça que ça va se passer,
ce qui est plutôt rassurant.
Le modèle qui est a priori poussé,
c'est que ça va rester,
enfin, ça va exister en mode open source,
sans trop de liens directs
avec ce que RHEL fournira,
plus comme une sorte d'incubateur technologique, au final.
Alors, je n'ai pas très bien compris la stratégie,
parce que autant CentOS et Fedora
sont des incubateurs technologiques,
logiques de Red Hat.
Enfin, CentOS, c'est une redistribution de Red Hat,
entre un Brazil Linux repackaged,
mais ça permet à Red Hat de multiplier
par genre, probablement, 10 le nombre de machines
sur lesquelles Red Hat est installé.
Donc pour eux, c'est intéressant,
parce que ça fait genre un test-bed de Gratos.
Et ça fait une communauté de gens qui participent.
Fedora, c'est genre la version alpha
alpha alpha de Red Hat.
Ça peut être aussi intéressant.
CoreOS, je n'ai pas encore très bien compris
comment ils allaient l'utiliser,
mais visiblement, ils vont payer des gens
qui sont les anciens de CoreOS,
qui bossaient déjà sur le projet,
pour continuer à bosser sur le projet.
C'est ce qu'ils ont annoncé.
Ça va être ça, en fait, à mon avis.
Pour avoir un peu parlé,
parce que CoreOS aussi payait des fri…
enfin, pas des frilances, mais une autre société
pour faire du travail, une société berlinoise.
Et alors actuellement,
tout n'est pas dit,
les cas de requêtes, qu'est-ce qu'il va se passer.
Normalement, requêtes n'est pas abandonnée,
en tout cas, le développement continue.
Mais actuellement, il a été fait par une société
qui a été externe à CoreOS.
Est-ce que les contrats vont continuer ou pas ?
En tout cas, il n'est pas plus abandonné qu'avant le rachat.
On n'avait pas beaucoup de nouvelles approches.
Avant, globalement, il y avait Blablacar
qui utilisait requêtes.
Et maintenant, il y a encore Blablacar
qui utilise requêtes.
C'est peut-être suffisant pour faire tourner
ce truc-là, mais…
C'est la grande question.
Là, on est un peu dans le flou.
Normalement, le but annoncé par Red Hat,
c'est que Container Linux devienne
un projet tout comme Fedora,
c'est-à-dire grandement communautaire.
En tout cas, en gros, ce qu'a annoncé
Red Hat, c'est qu'il ne vendrait pas de support
sur Container Linux.
C'est ça.
Quid de ceux qui ont du support.
Ce qui veut dire que…
Oui, alors ça, c'est un autre problème.
C'est la end of life de la commercialisation
de CoreOS.
Ça, c'est fait.
Après, je pense que Red Hat leur vendra
une transition vers des choses
que Red Hat va fournir,
à un point ou un autre.
Mais le truc,
c'est combien de temps
ce que Red Hat veut payer des gens
à bosser sur CoreOS.
Je ne sais pas, c'est dans les petits papiers
de Red Hat pour savoir quoi.
On voit quand même que c'est un énorme move,
en tout cas que fait Red Hat.
C'est marrant, j'ai l'impression que tous les projets
que je suis de près ou de loin, voire de très près…
Il y a un autre truc dont je ne m'a pas encore parlé,
qui est à mon avis très important,
c'est qu'ils ont acheté des plein de votes
dans les CIGs Humanitais.
Et dans le TOC.
J'en revenais là-dessus.
On a quelque chose quand même
où Red Hat fait un move très important
dans ce combat-là.
Globalement,
c'est un combat entre les Google,
les Dockers, les Microsoft, etc.
Red Hat qui était peut-être un peu alabour,
peut-être empêtré dans son open stack
et forcé à un moment donné.
C'est un coup de feu.
On a fait que là, Red Hat revient
mais il n'y a pas de charge
dans la course au continent
et dans les communautés.
Personnellement, en ce cas, je vois vraiment ça
comme un énorme courache
qui est peut-être d'un coup des ingénieurs
formés, connus
et qui connaissent la communauté.
Probablement, mais je pense que
déjà, tu es un peu dur.
Red Hat a mis plein de pognon dans un open stack.
Ils y ont cru à mort à un moment, je pense.
Je ne suis pas sûr qu'ils y aient perdu grand chose
au final, honnêtement,
parce qu'ils ont fait des sous, je pense.
Ce n'est pas perdu, c'est juste une question de temps.
Red Hat n'a pas de temps
de rater le coach que ça sur Kubernetes.
Ils ont open shift.
Ils ont migré Open Shift dessus
extrêmement rapidement.
Je ne me rappelle pas exactement de la timeline
mais je pense que globalement, quand
Kubernetes était en 1.0, Open Shift était migré dessus.
Ils sont allés vite là-dessus.
Ils ont rapidement eu,
parce qu'ils avaient fait Open Shift
et qu'ils avaient un paquet de trucs qui étaient faits par-dessus
ce que Kubernetes faisait à l'époque.
Ils ont rapidement eu plein de points dans la communauté
parce qu'ils ont dit, bon bah voilà, est-ce qu'on continue
à faire nos trucs dans notre coin, ou est-ce que vous sortez
les doigts et vous faites des features un peu plus underprices
en termes de air back et tout ça notamment.
Et donc ils ont
toujours été
quand même assez présents dans Kubernetes.
Ça fait longtemps qu'ils pèsent quelque chose.
Le truc de ouf, c'est que là, ils pèsent genre
40% du pouvoir décisionnel de la communauté.
Donc, d'un coup, au lieu de 20%.
Je crois qu'il y a 35, 6.
Ils ont des gens qui votent
dans 16 sur les 35.
Ouais, mais enfin, c'est un truc de ouf là.
Ils étaient
peut-être numéro 1 ou numéro 2,
mais à égalité avec 3-4 personnes.
Et maintenant, ils sont numéro 1
complètement incontestés.
Donc là, c'est un joli move,
si jamais on voit ça.
En termes de communauté et de poids politiques dans le truc, ouais.
C'est moins politique, mais du coup, ils récupèrent aussi
la gouvernance de TCD.
C'est...
Il me semble que c'est la CNCF, non ?
Je ne sais plus.
Il me semble que c'est la CNCF, non ?
Mais voilà.
On a vu un peu ce retour là.
C'est pour ça qu'en fait, les produits internes
de CoreOS ne sont peut-être pas
les plus intéressants pour Red Hat,
en tout cas pour de la revente.
Enfin, ce n'est pas comme s'ils rachetaient d'un coup
Kubernetes ou le CNCF.
Je ne sais pas.
Mais là, on a quand même un joli...
Un joli move.
Et comme celui de CEP
que je trouve assez sympa.
On a vraiment Red Hat à l'heure actuelle,
qui peut-être à un moment est trop...
est trop sortar
sur certaines technologies.
À peut-être faire des choix, enfin voilà,
plus liés au business, peut-être liés à leur client.
Et d'un seul coup, ils savent leur attraper
à une vitesse grand V. Alors, j'espère que ça sera...
Ça pourra continuer en le temps et Red Hat
continuer à gagner de l'argent en nature.
En tout cas, je trouve ça personnellement plutôt pas mal.
Je ne suis pas très content du move,
honnêtement.
Pour eux, il est brillant après.
Moi, j'aurais peut-être préféré qu'il reste indépendant.
Je pense qu'on pourra en rediscuter à la fin.
On aura peut-être une annonce à faire,
en tout cas, une proposition à vous faire.
Rester jusqu'au bout, je tease comme un malade.
Là, on va passer peut-être à un sujet un peu plus technique.
On va voir si il durera un peu moins de temps.
On va parler de CACync.
CACync, on va demander...
C'est Félix qui voulait en parler.
C'est une des seules confs qu'il allait voir.
Il faut que nous parlons.
Il faut rentabiliser.
J'ai grave rentabilisé.
Je me suis complètement perdu.
Je suivais Mathieu.
Mathieu qui était là au...
Mathieu Turpin qui est un de mes anciens collègues
de chez Klozowak.
Il était là au précédent DevOps.
C'est pour ça qu'on le connaît.
Vous le connaissez, je peux l'appeler Mathieu.
J'étais avec lui.
On était tout perdu.
Il m'a proposé d'aller voir cette presse
qui était faite par les Nards Potrings
sur CACync.
CACync, c'est un projet open source
qui est fait par les Nards.
Il a démarré il y a 8 mois, je crois.
Les Nards, c'est Monsieur Systemdit.
Oui, oui.
Les Nards Potrings, c'est Monsieur Systemdit.
C'est le...
C'est quelqu'un qui n'est pas très bien aimé
dans la communauté Linux.
C'est 50-50.
C'est 50-50 entre les gens
qui sont les fanboys à ma droite.
Ceux qui pensent que CISvnit
était vachement bien...
Je ne vais pas dire n'importe qui.
Mais voilà, de Systemdit
et tout ça.
Il a
continué dans sa grande
dynamique de réinventer la roue
pour faire des plus belles roues
qui sont plus rondes.
Là, c'est un système
de distribution.
CACync, ça veut dire content
addressable.
CACync, globalement, c'est
AirSync, mais
avec un twist
assez sympathique sur
la partie content addressable.
Le concept, c'est de pouvoir
distribuer
des blobs, des binaires
de manière très efficace,
potentiellement à grande échelle.
Et globalement, lui,
il voit deux grosses applications à ça.
Une qu'est le backup incrementale
de votre home directory
ou d'un volume, ou de whatever.
Et
la distribution d'images
de boot pour
des trucs style,
des devices IoT partout dans le monde
ou des choses comme ça.
Des choses où ça peut être intéressant
d'optimiser l'utilisation réseau
ou des choses comme ça.
Ça, c'est l'utilisation.
Et le concept de base, c'est
on
prend
un file system
ou un bloc
device.
On s'en fout.
Admettons que ce sont un file system
parce que le bloc device, c'est encore plus simple.
Mais un file system, on walk le file system
et globalement, on tarre le contenu
du file system. On prend
le contenu de tout ce qu'il y a dans votre file system
et on le tarre.
Donc on fait une sorte d'énorme blob.
Et ensuite, on chunk
ces blobs
en chunk
qu'on détaille variable mais
qui sont
dans un
intervalle
d'une certaine taille pour optimiser
l'efficacité du truc.
Plus on fait des blobs gros, moins il y a
de réutilisation.
Et donc moins c'est efficace en termes de
déduplication de l'espace.
Il y a un algorithme un petit peu particulier
sur le chunking de ce truc-là
qui fait que, en gros,
si vous insérez
des choses au début
ou à la fin ou au milieu
à n'importe quel endroit dans votre
nouveau blob
qui a été fabriqué par le tard,
en fait
ça va décaler les chunks
et pas les casser à un endroit
malvenu.
Et ça permet ensuite de
chacun des chunks et ensuite check semé.
Donc on calcule
un chat 512 de 256
sur le
bloc.
Et c'est ça qui permet de faire la déduplication.
Si on fait des blocs de 4K
ou de 64K par exemple
on peut prendre
un truc qui fait 64GB
le passé est traversé
cette moulignette-là
et avoir des milliards ou des millions
de blocs de 64K ou de 4K
ou de la taille qu'on veut un peu en fait.
Et quand on synchronise ça
avec un
distant, on a le même
algorithme que ce que Ersync utilise
quand on synchronise deux fichiers qui sont
entre deux ordinateurs.
Ersync pour la petite histoire, quand on synchronise
deux fichiers entre deux ordinateurs, il a un algorithme
qui permet d'optimiser
la quantité d'informations qui passent
entre les deux ordinateurs
basées sur les deltas
entre les deux fichiers.
Ersync fait ça pour chaque fichier de manière
extrêmement efficace. En revanche, Ersync
c'est pas faire ça pour autre chose que
entre deux fichiers différents.
Donc quand il y a des renames
ou si vous synchronisez deux dossiers entre eux
il sait pas faire de déduplications.
Le principe de Ersync c'est d'appliquer ça
à
un volume ou un file
système complètement arbitraire.
Parce qu'au préalable, il y a cette partie
je tarte tout dans un seul gros blob
et je le check.
Est-ce que tu sais la différence
par rapport versing de ZFS qui pour lui
est contrairement au Ersync classique
c'est gérer les changements de nom
et dit quand un fichier change de nom
je sais que change de nom et je reuploite pas le contenu.
Je connais pas les détails
d'implémentation du
Sink de ZFS.
J'imagine que
ça ressemble un peu parce que
il y a une primitive en dessous
du file système ZFS qui
bloc orienté, on va dire.
Donc c'est possible que ce soit
similaire.
Mais à ma connaissance
c'est vraiment
un truc assez unique ce qu'il a fait.
Je
crois pas que ZFS applique
exactement cette même logique.
Le principe qui fait que ça devient intéressant
c'est Async.
C'est que
quand vous téléchargez
une nouvelle version d'un binaire
d'une distribution par exemple, admettons qu'on soit dans un système
de déploiement
d'images pour quelque chose dans
l'IoT par exemple.
Au moins vous téléchargez la nouvelle version
de votre OS ou de votre application.
Vous pouvez lui donner
comme point de référence
la version que vous avez actuellement.
Et du
coup vous allez télécharger les Deltas
qui sont nécessaires à installer votre nouvelle version.
Basé sur ce fameux
système de Trunking et Tarring.
Donc c'est vraiment un système
de déduplication au niveau du contenu.
Parce que c'est
simplement, vous n'allez pas re-télécharger
les blocs qui ont les mêmes chat
256. On pourrait le voir aussi par exemple
dans le cas d'une distribution en imaginant
qu'on fait une mise à jour du bon tout.
Si on doit télécharger la nouvelle version
d'un paquet, on peut lui mettre
en input la version du paquet qu'on a déjà.
Oui, ça serait même plus efficace
que vous pouvez le faire
au niveau d'un paquet tout à fait. Et tu peux le faire carrément
au niveau de tout ton root file
système. C'est là où ça devient hyper magique.
Et donc dans le cas par exemple de même
de CoreOS, container Linux,
le principe c'était
le même que ChromeOS, c'était d'avoir
deux partitions usr read only
une partition usra
une version usrb. Et quand on met à jour
on met la nouvelle version
par exemple si on est à un point
sur usra de passer sur usrb.
Là avec c'est assign qu'on pourrait avoir quelque chose
ou quand on va mettre à jour, quand on va
récupérer la mise à jour, on peut utiliser le contenu
de la partition en elle-même
pour aller écrire sur la nouvelle.
Tout à fait oui. Donc on va vraiment aller chercher
que le contenu en plus
ou en tout cas différent
de ce qu'on a à l'heure actuelle.
Et on peut complètement appliquer ça
aussi au système de backup incrementale. C'est
un des trucs l'Enerd a en tête
clairement visiblement pour un potring
lui, un des trucs
qui veut adresser avec ça c'est clairement la possibilité
d'avoir un système où tu fais par exemple un backup
de ta
de ton home directory ou whatever dans un dossier
que tu veux backup, toutes les 5 minutes
sans te poser de questions
parce qu'en fait concrètement
si tu fais un backup
ou tu n'as rien changé
le coût en termes de stockage
il est quasiment 0
c'est 0
On a aussi quelque chose d'autre
qui est important
et là on va revenir encore au techno...
CoreOS, on dirait qu'il y a quelque chose en commun
comme si il y avait un fil conducteur
On a la technologie Rocket
dont on parlait tout à l'heure, qui est une technologie de
container qui a
comme particularité ou comme malu
par rapport à Docker qui existe
de ne pas avoir de système de layer
c'est à dire que chacun des containers qu'on va mettre
même si c'est une mise à jour qui change
3 lignes dans un fichier, on va re-télécharger
entièrement tout le blob
C'est le format d'image actuel
Via CAsync
et là il y a une autre présentation d'ailleurs
là dessus qui est pour l'instant clairement un proof
of concept
on doit pouvoir utiliser CAsync pour
ne télécharger que le différentiel par rapport à
avant. Donc quand on est dans le cas du développement
c'est à dire on a juste
on est en train de développer
des nouvelles fonctionnalités ou un nouveau logiciel
Rocket était assez chiant parce que
à chaque fois on téléchargait tous les blobs en entier
pour avoir la nouvelle version
Avec CAsync on pourrait se dire bon bah
je posais de la version X de mon container
je veux la version Y
Bon bah donne-moi la version Y mais souviens-toi que
j'ai la version X en fait CAsync pourrait servir à ça
D'ailleurs je vais
poser la question par rapport aux images docker
elle-même c'est à dire que
ça fait forcément penser au système de lailleurs
des images docker qui sont
aussi depuis une certaine version en mode CAs
du coup
ce que je comprends c'est que pour des images docker
on pourra en profiter en mode on n'a pas besoin
de faire les lailleurs au build
si on a un blob de l'image finale
au final on profite de la même déduplication
des lailleurs communes automatiquement
on a besoin de les faire au build
Justement c'est exactement ça, c'est que
un système qui est orienté
déduplication dans le transfert
donc il n'y a pas de notion de lailleurs
il n'y a pas de notion de casse
c'est pas du tout casse CAsync
en fait appraîpement parlé
on pourrait éventuellement
fabriquer un file système par-dessus
CAsync qui soit casse
mais c'est pas vraiment
l'idée quoi
l'idée c'est vraiment sur la
gagner, sur la distribution etc
et sur la partie build
typiquement dans docker
un truc qui peut être intéressant
c'est que si vous fabriquez une image
avec 4 layers
et que la 4ème layer
c'est votre code qui change
quand vous unifie votre code et que vous rebuildez
vous rebuildez que la 4ème layer
en fait, les 3 layers d'avant vous les rebuildez pas
C'est pareil quand on docker pool
si on a des images avec des les rendements
C'est pareil quand tu docker pool
si tu as les layers que tu possèdes déjà
mais autant CAsync t'aiderait
énormément sur la logique
de docker pool
parce que tu as déjà
des blobs chez toi
quand tu télécharges un nouveau blob
tu vas avoir des duplications
autant il t'adra pas
sur le build
Est-ce que tu as besoin de le faire au build si tu le fais
au transport en fait ?
Bah t'as pas besoin de le faire
en termes de comment tu vas optimiser la distribution
de l'artefact final
par contre, ce qu'il faut comprendre
c'est que CAsync c'est complètement orthogonal
du concept de build
incrémentale que docker fournit
c'est à dire que docker te fournit un système
où tu peux dans la layer 1
télécharger et mettre à jour
ton Tdp
et dans la layer 2
compiler ton code par exemple
c'est un hypothèse
t'y ter vachement plus régulièrement
sur ton code que sur Tdp
tu gagnes ce temps
de compilation ou de fabrication
ça c'est à dire
CAsync lui
exactement c'est complètement
t'as des intérêts au système de layer
ou des problématiques d'ailleurs
de gestion au niveau du système de layer
qui sont indépendants du système de distribution
CAsync n'adresse pas du tout ces problèmes-là
après l'argument principal de l'enard
c'est justement CAsync
ça s'intéresse que à ce problème-là
qui est très important et très
central en fait et qui touche des milliards
de choses différentes
et en fait c'est une erreur de conception
de la part de Docker d'avoir mélangé
les problématiques de build et de distribution
ce qui se défend
donc
voilà
tout à fait le projet est disponible
aller le voir, aller commenter
c'est dans le namespace
systemd sur github
si jamais vous n'êtes pas allergique
à aller sur ce namespace-là
allez voir
ça fait que cette moisque c'est là
c'est du C, c'est propre
apparemment
donc hésitez pas
peut-être testez-le, dans des cas, dans vos projets
peut-être qu'un moment vous aurons ressentir le besoin
et donc là on va passer à complètement autre chose
ou peut-être en lien d'ailleurs
si jamais c'est un projet qui t'intéressait
mais Nicolas, on a un peu parlé tout à l'heure
on va parler de
ce que tu as pas aimé toi dans le Fossedame
qui était le fait que peut-être
c'était pas assez en lien avec ce que tu...
c'est pas aimé
c'est juste que je remarque
une sorte d'écart grandissant
j'ai l'impression entre ce que fait le Fossedame
et
ce qui a l'air d'intéresser
notre communauté
enfin j'ai l'impression que c'est pas du tout les mêmes sujets
qui sont
sexy dans un coeur news et qui sont au programme
des tracks dans Fossedame
et ça pire d'implication
c'est que d'une part je suis étonné
qu'il n'y ait pas plus
de...
de sujets
et de...
de places dédiées
aux ces problématiques à la mode
type... pas forcément une rume cuberne
de tests, pour le coup c'est un plein très précis
mais ne serait-ce que orchestration de conteneurs
j'ai l'impression que c'est un sujet qui intéresse beaucoup de monde aujourd'hui
euh...
on peut imaginer que ça aille dans une salle dédiée au conteneur
mais elle est quand même petite
il y a des gens qui ne vont plus y aller du week-end
il y a une rume dédiée pas de GrèceQL
et une rume dédiée MySQL donc au final
une rume dédiée cuberne
je pensais que ça serait absurde
je suis éventuellement
voilà même la rume conteneur
il y avait assez peu de sujets là-dessus
mais à l'ib de mon sac c'est pas...
ça peut arriver mais c'était très orienté
bas niveau os en fait
c'est très bas niveau et même il y a des sujets
enfin je trouve ça dingue qu'il y avait forcément
un titre un peu sexy
genre son problématique un peu actuel
et au final quand on lit la présentation
enfin l'extract
le mec t'explique comment on fait ce truc moderne là
en Pearl parce que lui il aime bien le Pearl
donc... d'un côté je trouve ça...
totalement typique du Fosdem
des gens qui sont
vraiment les clichés des libristes de base
qui font tout comme ils ont toujours fait
et qui s'est appliqué sur le truc moderne
et d'un autre côté je dis
c'est dommage j'ai l'impression qu'il y a quand même une grosse demande sur pas mal de sujets
après je dis ça
mais j'ai l'impression que les sujets modernes
taguer des VOPs etc. à conteneurs
il y a une confinternation internationale par semaine
mais je...
peut-être que c'est un truc
bien du Fosdem que de garder
ce truc qui est un peu décalé
mais il y a un côté anachronique je trouve en fait
dans le sujet que j'ai proposé
pour l'histoire il faut voir que
alors je sais plus il y a combien de temps mais en tout cas
au début où j'allais au Fosdem
il y avait justement cette règle là par exemple l'Anfie principale
l'Anfie Janson était un Anfie où il y avait
enfin moi j'ai vu des présentations de Cassandra
au début où ça a commencé à marcher
je crois que c'était en 2012-2013
on avait vraiment donc
cette Anfie Janson
on était capable quasiment de rester dans toute la journée
et d'avoir des tracks en tout cas de choses
qui moi m'intéressaient
ce qui s'est passé en fait c'est que l'année d'après
enfin l'Anfie Janson est devenu
un Anfie débugging
GDB
c'est genre... enfin...
le débugging le plus bas niveau qui soit
un truc assez obscur pour les 3 quarts
d'entre nous et en ayant parlé
avec des gens du Fosdem
des organisateurs
en fait ce qui s'est passé, ce qu'ils étaient aperçus
c'est qu'il y avait de plus en plus de gens comme nous
du système qui était venu qui allait dans le Fosdem
et le Fosdem devenait la réunion du système anonyme
et
ils essaient d'éviter ça
parce que comme l'a rappelé Romain tout à l'heure dans le nom
le D il est pour développement
et il voulait essayer justement
de garder cette partie
développement pure
en fait on est peut-être trop intéressés
par des choses au système
là eux essaient justement de garder ce côté développement
et peut-être là donc ce truc en peur
si jamais il a développé quelque chose
c'est plus dans la logique du Fosdem
alors après on peut la critiquer
moi personnellement c'est vrai que ça m'a fait un peu tout drôle
quand je pouvais être vraiment dans des rouges
qui m'intéressaient totalement et d'un seul coup
je m'en trouvais avoir quelque chose un peu bizarre
dans l'Anfie principale
mais j'ai l'impression que c'est vraiment une volonté du Fosdem
que de faire ça
mais je suis pas sûr que le...
que l'orientation dont on parle
euh...
dont tu parles
une orientation développeur on va dire
par rapport à une orientation 6-7000
par exemple
ce soit vraiment ce nom par le Nico
parce que typiquement
il y a une rôme post-gray
qui est quand même
fortement euh... enfin
qui était fortement ou une rôme mesSQL
qui sont quand même très fortement orientés
comment ça marche
et qui sont relativement fortement orientés au système
mais c'est peu orienté développeur
après il y a des dév...
dans les rômes post-gray normalement
on parle pas de l'utilisation de post-gray
c'est vrai non mais c'est vraiment le développement
j'ai vu un truc
j'ai vu un truc MySQL proxy
là où ça parlait
de l'architecture logicielle
du MySQL proxy
et effectivement en ta raison c'est quand même très orienté
développement mais euh...
je parlais de...
vraiment sur Kubernetes
ou sur les services mesh
ou des machins comme ça
des gens qui vont parler de ça
là aujourd'hui si t'en as besoin
je t'en trouve 60
de quoi faire 60 taux
ce que je veux juste dire c'est en fait
je parle de l'histoire de ce qui s'est arrivé
peut-être en mon avis et c'est peut-être la peur
inérenta ça qui fait qu'ils ont
peur que la rôme container
devienne la rôme des fanboy Kubernetes
moi je pense que c'est pas parce que c'est des gros barbus
surtout
mais les gens qui proposent des taux que c'est des gens comme nous on est...
même sur des devrooms, on a des langages
mais ceux qui décident les avant
la rôme go, à ce point, chaque année est trop petite
aujourd'hui c'est une salle de classe
était blindé
non stop tout le truc
elle aurait été quatre fois plus grosse
je pense que elle aurait été tout aussi blindée tout le temps
peut-être du plus de tourneurs mais elle aurait été blindée quand même
et il y a
au-delà des sujets à la mode d'oupa
il y a... même dans les sujets qui sont déjà
là qu'on se dit comme legit
le sizing... enfin je sais pas quand c'est fait
en fait y'a pas de...
mais en fait le problème c'est que t'as trois tailles
t'as... t'as... t'as immense
moyen
petit et petit
c'est les trois tailles de salles qui sont disponibles
parce que c'est une université c'est pas une salle de conférence en fait
c'est qu'il faut voir et genre
t'as des salles de TD petites
t'as des salles de TD moyennes
ou de tout petit en fi
mais au final 70 personnes
ou 100 personnes
tu as une salle de 100 personnes qui sont les salles moyennes
au FasDM, 100 personnes c'est rien du tout
au FasDM y'a 6000 personnes
et y'a 30 activités
donc déjà il ne serait-ce que si t'as un 30ème
des gens t'as beaucoup plus de 100 personnes
et je pense que je pense qu'on était pas dans les roumles les pierres
parce que par exemple dans le bâtiment
sur... gauche c'est pas le bâtiment
le bâtiment où y'avait tout ce qui était
IoT hardware etc
lui il est toujours plein des... il y avait des salles avec de la queue
dans un escalier sur
bien 20 mètres
et donc je sais pas
qu'il y a le room
et je pense que... en fait le problème existe partout
parce que juste on vient trop nombreux avec des...
c'était la room pause grève celle-là en fait
ah c'était la room pause grève
en fait moi je suis quand même d'accord avec Nico
il y avait quand même un certain décalage entre
ce que la communauté est et je pense bien voir
et ce qu'on y trouve
mais en en reparlant avec
un ami de FJS qui était avec moi
qui voulait du bien
qui me voulait du bien
en fait lui c'était son premier FJS
lui ce qu'il a vraiment frappé
il n'a pas l'habitude d'arriver sur ce genre de
ce genre de conférences
les conférences c'est plus des mecs qui développent leur logiciel libre
la plupart de logiciel libre c'est un mec tout seul
dans son garage
il arrive et il présente
bah voilà moi j'ai fait ça et je sais que c'est pas forcément
génial mais justement aidez-moi
et ça c'est le côté un peu roots
du FJS je pense qu'il faudrait le garder
parce que c'est quand même le seul
c'est le seul endroit où je pense qu'on peut vraiment
faire ce genre de conférences
par contre c'est vrai que ça crée ce décalage
lui par exemple les développeurs Javascript
principalement frontaine
il n'y avait rien sur le Javascript
pourtant c'est quand même l'un des langages
top 5 de github
de loin oui
on avait une présence
une présence Pearl sur le FOSDEM
et pas Javascript et je trouve ça quand même un peu particulier
mais en fait je suis complètement d'accord avec toi
le truc c'est que
enfin pour moi le FOSDEM c'est un truc
top
pour organiser des tolles
ou des micro conférences
un truc qui ne pourrait pas vraiment
faire une grosse conférence à côté
et genre
go ils ont la go conf
ils ont 3 événements
au moins 4 événements
gros événements
mondiaux par an
même plus que ça en fait pour Internet
mais bref ils en ont plein
et genre
des conférences où tu veux parler de go
et ça que parler de go et machin
il y en a des tonnes tu vois
la différence aussi sans doute c'est que la communauté Javascript
n'est pas du tout une communauté orientée sur le libre
à la base Pearl c'est un truc de libre
mais Javascript
c'est un truc de bah tu le mets dans ton site
il est propriétaire
est-ce que tu fais un delta entre le libre et l'open source
dans ton truc ?
oui ah d'accord ok
parce que open source globalement
je pense que tu prends la communauté Javascript
à te large
l'open source ils sont né avec
mais justement je pense pas en fait
le Javascript c'est quelque chose que tu fais
pour ton site
oui il y a beaucoup de très très gros et bons
projets open source
si tu fais du Javascript et que tu fais pas du jQuery
non mais ni du React ni de Langular
ni du Humber
tu utilises ces trucs là
mais le produit que tu fais
finale est Closource
oui mais le produit que tu fais
finale c'est le truc que tu partages pas
oui mais c'est un truc un peu particulier
par rapport à nous qui sont des systèmes
où globalement on fait que
en briquer des... enfin on fait que pareil
vous redisez Javascript mais c'est devenu
un énorme runtime
en plus c'est un énorme engagement de Bac
mais c'est juste pas...
mais j'ai pas dit, j'ai dit peut-être
au début c'est pas mon avis, c'est juste
peut-être le fait que initialement la communauté
est pas liée à l'open source
et au libre et à la philosophie
libre-iste de Bac
c'est juste une problème de communauté
c'est vraiment un truc qui dès le début
et open justement il y a eu pas mal de guerres
de gouvernance et machin mais ça a toujours été développé
en mode open source
les produits sont développés en mode open source
mais c'est juste
même NBM est juste un endroit génialissime
pour partager du code à l'heure actuelle
je dis juste que le problème c'est que comme on l'a dit tout à l'heure
la communauté Javascript est juste gigantesque
donc si jamais il y a 3% des gars qui font de l'open source
et bien ces 3% ça fait beaucoup
dans Pearl, tu as quasiment 100% des gars qui font de l'open source
genre il y a fin non il y avait
eu porc
non mais honnêtement je pense que tu as peur
parce que moi j'ai fait pas mal de perles
et c'était close source
c'était pas représentatif
tu ne l'avais jamais dit ça
c'est peut-être pas représentatif de la
c'est pas représentatif de la communauté Pearl
mais bon bref en tout cas c'est d'accord avec toi
que c'est peut-être juste ça, par exemple
Javascript ils ont pas un logo, il n'y a pas
Pearl, ils ont un fucking logo
qui vendent sur leur store
non mais il y a moins de barbu qui font du Javascript
peut-être si tu veux mais le
libriest à l'ancienne telle qu'on le voit au faux sale
c'est ce dont on a parlé tout à l'heure
donc la communauté est juste une question
d'hygiène corporelle fondamentalement
non mais pas de problème
alors là pour le coup je suis d'accord
le Javaeux et le
métro libriest
d'accord ils sont complètement métro libriest
les Javascript c'est les métro libriest
et peut-être les Goheurs
les Uber Libriest
donc ils reviennent un peu vers ça
mais je pense on est à peu près
pour moi c'est une différence de communauté
et aussi une différence d'implémentation
je pense que c'est pas ça, je pense que c'est
les rooms of Osdem et la
répartition des gens et la taille des stands
Complo
c'est un truc qui est géré par
24 barbu
dans un
sombranci ou dans une rume IRC
on veut revenir dans les prochaines
on veut revenir dans les prochaines
plus c'est totalement vrai
c'est quand même un truc hyper communautaire
qui est organisé par des gens qui se connaissent
sans les critiquer directement
et leur acheter la pierre mais
c'est un truc qui est complètement organisé en Vasclos par des gens
qui se connaissent entre eux
et qui ont probablement les meilleures volontés du monde
mais globalement par exemple javae script qui s'en bat l'air
ou alors personne leur a demandé
non mais personne leur a demandé
c'est possible aussi
il n'y a pas de communauté qui se soit battu pour y aller
basse-le basse-le
et au faux-deme
genre le truc ultra de google
ultra obscure perché
justement parce qu'il y a clairement un type
qui s'en mauvais et qui a un t-shirt de il y a 3 jours
qui l'a poussé
non c'est que des gars chez google
et là on peut pas qu'il y en a des comme ça
pour le voir c'était même des plein de dents
non c'était le stand de base
il y a eu un track
et une salle d'aider à space
où il y a eu 3 talks dans le week-end
et tu penses que du coup eux ils sont plus mobilisés que les
c'est possible c'est possible que juste la communauté
soit plus librice en fait mais c'est juste ça en fait le problème
c'est que peut-être
moi je pense qu'ils sont qu'on met sur des barbes unasiques et leur on dit non le javae script c'est marre
t'as des baskets ou tu fais du javae script
tu rentres pas
non mais c'est vrai que c'est possible
et combien de fois on a entendu notre gs
jamais en prod etc
non mais je suis en train d'accord
il y avait pas de room docker
je voulais pas faire interdit du complot
je disais juste c'était pas interdit du complot
c'était plus une histoire d'affinité
et dynamique
c'est plus une histoire de dynamique
je pense qu'il y a effectivement pas une énorme
attente ou une volonté
de nos amis camarades
orchestrateurs et organisateurs
du foslem d'avoir
une room javae script
ils s'en fichent
donc il y en a pas
personne ne pousse c'est ça
il y a pas d'association
je pense que la communauté javae script
c'est surtout des gens qui
quand ils ont besoin qu'ils se disent
c'est un peu générique, vas-y je vais faire une bibliothèque
je la pousse en licence MIT
parce que je suis pas envie de me faire chier à lire les licences
et effectivement c'est pas une communauté
qui fait des gros projets open source
c'est plein de petites bibliothèques
un problème de taille de barbe
tu penses vraiment que j'ai un problème de taille de barbe
non toi tu n'as pas de problème de taille de barbe
mais les javae script eux oui
bon bref
on est tout le temps calitant
il y a clairement
effectivement ces deux communautés qui sont assez peu de verre
la peau finale le fosdam
et le développement web
en général j'ai l'impression
il y a du PHP
ouais non mais c'est pour ça donc le web front
peut-être que j'y ai si on ne le rend pas pardonné l'affaire lefpad
et depuis ils sont basis de partout
ouais je sais pas peut-être c'est possible
mais bon bref nous avant on parlait du système
avant que tu nous emmerdes avec ton javae script
de trucs de vrai
oui mais on en a parlé
on en a parlé
j'ai l'impression du cas qu'on a fait déjà
un bon petit tour du fosdam de cette année
après c'est complètement orienté
dans ce qu'on a vu je pense que quelqu'un qui a passé son temps
dans la room post grec, quelqu'un qui a passé son temps
dans la iotif
je pense qu'il y a tellement de choses qui sont passées
complètement sous le microscope
mais c'est ça qui est bien mais bon là malheureusement
en tout cas l'année prochaine
l'objectif c'est d'avoir des gens
complètement d'univers différents qui vont pouvoir nous parler
de ce qu'ils ont vu
des trucs complètement perchés où on comprendra rien du tout
et c'est ça qui serait vraiment très bien
donc voilà ce qu'on peut conclure
un peu sur
nous, sur ce numéro de devops
la chose vite fait
que j'avais introduit tout à l'heure et que j'ai pas fini
c'est que on a peut-être dans le projet
de faire un podcast dédié kubernetes
je vois qu'on a trop de fatboy
genre y'a trop de testostero kubes
parmi nous tous
donc on peut être faire un numéro vraiment dédié à ça
peut-être pour se défouler, se lâcher
pour pouvoir dire enfin tout ce qu'on a envie de faire
avec et toutes les choses bien
qu'on adore dedans
donc voilà stay tuned
faut qu'on trouve un joli non
non des gens qui aiment pas ça peut-être
bah non non
comment tu trouves un mec qui aime pas ça
tu te reconnais ? si t'en as je veux le nom
ouais j'en trouverais mais me mets pas des filles
bah j'ai quitté des gens pour ça
oui
et donc voilà donc on risque de faire
un podcast dédié
kubernetes
on va garder celui-ci pour parler de devops
de manière plus
large
j'ai commencé déjà à peut-être contacter des gens
pour avoir vraiment un panel très très large
et des gens venus d'un peu partout
et voilà donc essayer de nous dire
si ça vous plaît ou pas mais tout de suite on va le faire
en fait quand on vous écoute ou pas
on fait déjà offline en fait
là c'est juste on va mettre des micro en plus
et on mettra sur internet
voilà donc si vous êtes intéressés
n'hésitez pas à venir nous en parler
voyez en fait le format il est
peut-être un peu plus poussé que dans un meetup
et en même temps
voilà un peu plus de bière au début
et voilà
et euh... pas de podcast
j'y est du coup ça on a nul
si il y a quelqu'un qui est intéressé
il peut venir me voir mais j'ai d'ailleurs
ça va être la preuve est-ce qu'il y a une communauté javascript
si j'ai ma boîte main remplie de javae
enfin de javascript
mais trop sexuel
enfin pas métro sexuel mais les aller
métro à Librist
eh ben peut-être pourquoi pas on verra
pour essayer de les inviter et les mettre
autour de micro pour qu'ils parlent entre eux
à base de promesses
à base de promesses et de trucs
voilà voilà
bon ben on va arrêter là
sur les trolls là je crois qu'on est parti
on va regarder pour les fois de prochaine
donc merci à tous d'avoir écouté
ceux qui sont arrivés jusque là marbeaud
et puis on vous dit
à une prochaine fois
cordé à l'hélo
prochain numéro
bye bye
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