
Dev'Obs #8 / Retour du dotScale
Durée: 58m15s
Date de sortie: 11/06/2018
dotScale 2018, nous y étions
Dévops Le magazine et observatoire du DevOps
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le huitième numéro de DevOps. Aujourd'hui,
il sera assez en lien avec le dernier numéro puisque celui d'avant on parlait de dot
conférences. Là, on est une semaine après les dots scale et donc on va parler de ce qu'on a pu
retenir du dot scale. Avant ça, je vais présenter toutes les personnes qui sont autour de la table.
On est un petit comité cette fois. On a Xavier. Bonsoir. Je peux me représenter succinctement.
Je suis SRU chez Leboncoin et je travaille essentiellement avec l'équipe Data Engineering.
Très bien. À ma droite, on a Bartelémy. Bonsoir. Je suis SRU chez Criteo. On va parler
d'un programme orienté sur le dot scale pour une partie. Je te dis d'abord à m'excuser parce
qu'on a un petit moment qu'on n'a pas fait de numéro de DevOps. On a eu pas mal de soucis.
Le speaker qui devait venir tomber malade alors qu'il devait venir. Il s'est remis tant mieux.
Mais premier, on va en refaire. On va essayer de garder un rythme plus soutenu. On va peut-être
commencer d'abord par des petites news parce qu'il y a eu quand même quelques événements
qui se sont passés ces dernières semaines. Premier, on parle pas de RGPD parce que tout
le monde a déjà parlé de RGPD et que tout le monde en a marre. On a de boîtes maigles
et sursaturés alors même que ça donne de nous éviter des spam et des newsletter et
des mailing listes quelconques. Mais il y a peut-être une news qui est très intéressante
dans notre secteur. C'est le rachat de GitHub par Microsoft qui a été annoncé lundi cette
semaine. C'est en action. Il faut pas oublier ça. C'est 7,5 milliards de dollars en action
Microsoft. Comme l'action Microsoft a pas mal augmenté, c'est peut-être ça aussi qui leur
permet de s'acheter autant. D'ailleurs, j'aimerais bien avoir votre opinion là-dessus,
votre ressenti. Pas mal de gens qui n'étaient pas très très…
Mon ressenti à moi, c'est que Microsoft a encore un peu d'autant ça autre une image
négative. Merci Steve Balmer. Et que beaucoup de personnes ont un peu eu peur et se disent que
va devenir GitHub sachant que c'est un peu The Place To Be pour tous les codes open source et
que ça a participé fondamentalement au développement du DevOps et du Web depuis
ces dix dernières années. Par contre, ce qui est quand même cool, c'est que si on regarde un peu
plus près, on sait quand même que Microsoft a aussi entamé un virage à 180° dans sa manière
d'approcher, de collaborer avec l'open source. Il y a même maintenant, c'est Microsoft Love Linux,
VS Code, Azure. Ils sont vraiment radicalement changés. Je suis plutôt serein.
Je rejoins cette analyse. La levée de bouclier n'est pas forcément justifiée. Elle fait rigoler sur
Internet parce que ça lève des mêmes, ça lève des screenshots où on voit GitHub dans Windows XP
qui font sourire un petit peu. Mais dans l'ensemble, on voit que les dernières achats
se sont plutôt bien passés. Ils achètent une communauté, ils achètent une image un peu à
l'image comme j'avais dit en privé avec Guillaume, un peu à l'image de ce qu'ils avaient fait avec
Minecraft au niveau du Xbox Live. Moi pour moi, il n'y a rien de négatif. Je pense que GitHub vont
continuer à faire des bons produits, à faire des bonnes intégrations et ils ne vont pas forcément
perdre. La communauté ne va pas perdre au change. Je pense qu'elle ne va pas perdre, elle ne va pas
gagner. Ça va continuer comme c'est. Il va y avoir une intégration plus fine, je pense, avec les outils
Microsoft qui va être fait au niveau des produits d'entreprise. Mais c'est tout. Après, peut-être
qu'il y a un master plan qu'on ne connaît pas de la part de Microsoft, mais je ne pense pas.
Oui, sachant qu'en plus l'intégration sera vraiment effectif qu'en fin d'année. Il ne faut pas oublier
ça. Tout ce qui va se passer ces prochains mois, clairement Microsoft n'a pas la main dessus.
C'est vraiment encore les créateurs de GitHub qui sont dessus. Moi, je trouve que personnellement,
en tout cas, ça ne me gêne pas. J'ai été dans la communauté open source depuis très longtemps.
C'est vrai qu'au début, Microsoft, tu as rappelé Steve Ballmer. Il y avait une image dans l'open
source très mauvaise du cancer Linux comme un cancer de l'informatique. Là, on a un move qui
est assez intéressant. C'est quelque chose qu'on avait gentamé pour ceux qui écoutent souvent
le denton cube et promis aussi. On fera de prochaines numéros. On a vraiment Microsoft qui
investit énormément dans l'open source, test TBS code, Kubernetes. Il y a un investissement
qui est très fort et assure un énorme contribué à cette modification de la pensée.
Il ressorte le graphe à volonté. C'est quand même le premier contributeur en termes de
ligne de code et de contribution pure sur la plateforme GitHub Microsoft.
C'est d'ailleurs le même tête. Peut-être un des trucs les plus justes comme même. C'est
quelqu'un qui a dit le jour où ils ont décidé de racheter GitHub, le jour où GitHub leur a envoyé
la facture de tous leurs ripos. C'est peut-être d'ailleurs le truc le plus vrai. Quand la facture
est trop élevée, rachète ton partenaire, surtout quand elle est moyen de le faire.
D'ailleurs, j'ai une petite question avec vous. Lors d'un précédent numéro, il y a fort,
fort longtemps, on se posait à question de ce que Docker était mort, vive Docker. On se demandait
ce que ça allait en venir, surtout avec les départs de Pétazoni et de Confonateurs Salomon.
Du coup, il y a quand même un fort rapprochement. Microsoft a vachement travaillé avec les
conteneurs pour faire même les conteneurs Windows, base-de. Est-ce que vous pensez que Docker risque
de se faire racheter par Microsoft dans les quelques années à venir ?
C'est clairement la piste la plus envisageable possible ou Google. Mais après, c'est compliqué,
Google a sorti tous ces derniers projets de son nom Docker-based container. Je n'ai oublié le nom,
on en a parlé dans le dernier interview. Je ne sais pas. Docker est plutôt dans une passe,
surtout avec l'arrivée de CRI, qui fait que les gens auront de moins en moins besoin d'eux.
C'est un peu une passe compliquée parce que je pense qu'en effet, l'objectif de Docker,
c'est de se faire racheter. Je ne vois pas quel service il peut apporter,
en plus d'avoir sorti la solution technique Docker. D'un point de vue business, c'est un peu compliqué.
Mais peut-être qu'il est déjà trop tard pour eux pour être racheté. Donc,
si ils sont rachetés, je ne sais pas quelle forme ça pourra prendre.
Après, ils ont un capital image, c'est extrêmement important. Un GitHub, c'est aussi ça qui est
racheté. On avait comptabilisé, c'est à peu près 250 dollars par utilisateur. En
extrêmement cher par nombre d'utilisateurs. Ça participe à une communauté, ça participe à une
image Microsoft. Ils vont fusionner aussi. Il y a un point qu'on n'a pas parlé. Ils vont fusionner
Atom et VS Code. La semaine où je suis passé à VS Code. Il y a un très grand partisan d'Atom.
La semaine où je passe à VS Code, où je me décide à y passer. Donc, faites attention aux prochains
logiciels où je passe. Vous allez mourir instantanément. Voilà, petite blague.
Mais oui, pour le cas de Docker, c'est une très, très bonne question. Est-ce que Microsoft est
encore prêt à lâcher plein de boutsous ? Est-ce que ça a un intérêt ? Tout simplement. Parce qu'aujourd'hui,
les technologies sont en train de migrer vers autre chose, qui n'excluent Docker.
Mais tu t'appariques Docker Windows. Et si jamais, ils rachètent la technologie Docker et qu'ils
arrivent à la faire maintenir pour garder un équilibre sur la plateforme Windows, c'est pas forcément
plus mal. Parce que si jamais Docker s'arrête, qui va continuer à développer des outils Open
? C'est ça. C'est ça. Peut-être que leur carte à jouer, c'est pas tant sur la technologie. Ça va être
sur les outils et sur juste la commande utilisateur qui appellera à ce moment-là plus forcément un
démon Docker tel qu'on le connaît aujourd'hui, mais qui appellerait d'autres primitives qui seraient
directement intégrés au kernel type CIRI et compagnie.
C'est déjà un peu le cas quand ils ont déjà commencé à tout segmenter avec ConteNordi,
avec RunC, etc. Mais d'avoir cette commande line que tous les développeurs connaissent,
enfin, ou la plupart des développeurs connaissent, clairement par les ConteNordi,
un développeur à l'heure actuelle, je pense que c'est...
Un peu tôt.
C'est quasiment impossible, faire comprendre même RunC ou des choses comme ça. Ça paraît très
compliqué. Par contre, la commande Docker, elle est compréhensible. Et l'intégrer AVS code
facilement, voilà, on pourra très bien avoir quelque chose où on a VS Code,
qui est très bien intégré à GitHub, comme ils l'ont déjà annoncé. Ils vont intégrer
GitHub de manière très poussée à VS Code comme à TomLay, ouvrir des PR, commenter,
faire de la review, des choses comme ça. Et en même temps, avoir peut-être à côté des parties
plus Docker-isées.
Déjà, l'intégration dans VS Code, les plugins pour DockerCube et compagnie, ils sont déjà
vachement bien poussés.
Oui, mais là justement, on pourra avoir quelque chose de vraiment tout intégré,
avoir même quelque chose si jamais demain Azure propose un peu à l'Amazon,
dont on parlait en prix de tout à l'heure Fargate, c'est-à-dire du container Azure Service.
On pourra très bien avoir quelque chose où, en local sur ma machine, en 3-4 commandes dans mon
IDE, j'ai un build automatique dans une plateforme, même plus besoin d'installer un Docker-4,
je ne sais pas quoi, mais directement depuis ton IDE, tu aurais à partir ton code,
enfin une intégration totale dans toute une boucle. Et en fait, ils rajoutent la partie
CIA un peu, même si Docker n'est pas une CIA, mais ils pourraient rajouter cette partie build
qui leur manque dans toute leur intégration Azure pour le moment. Donc ça pourrait être
un move intéressant. Après tout le problème, c'est le prix en avis, parce que là,
Docker a levé énormément d'argent aussi. Donc là, pour le coup, on n'est pas dans le secret
des dieux, je vous le dis tout de suite, pour vous qui nous écoutez, on n'a aucune information.
Si jamais vous attendez là, on ne fait que des suppositions à la dessus.
D'ailleurs, si vous en avez, nous sommes preneurs.
Voilà, en privé, vous nous le dites, et puis on achètera ou pas des actions en fonction.
Des délits d'initiés. Non, on ne sait pas. On n'est pas initiés.
Mais ok, très bien. Et bien, on va passer à la suite, parce qu'on n'a pas beaucoup de
d'autres news. C'est vrai que la RGPD... Peut-être. Alors, on ne va pas parler de moi,
juste pas de la RGPD, mais là, la news est tombée aujourd'hui. On a un peu réagi
dessus sans trop en parler. C'est quand même l'ACNIL qui inflige une amende record
sur Optical Center. C'est ça, parce qu'il y est pour défaut de protection des données personnelles.
Donc ça, c'est plutôt bien. C'est un peu dans le move la protection des données.
Ce n'est pas la RGPD, mais moi, je suis plutôt satisfait que il y a un organisme public
je ne veux pas dire qui fasse son boulot, parce qu'en fait, ils font leurs boulots,
ils font ce qu'ils peuvent avec les moyens qu'ils peuvent. Ils lèvent des alertes,
ils font des analyses. Mais là, c'est plutôt visible, c'est public, et ça fait plaisir.
Est-ce que tu peux rappeler juste très vite ce qui s'est passé ?
Alors, qu'est-ce qui s'est passé ? Je crois que pour avoir lu l'article,
des clients avaient accès à leur facture. En travaillant un petit peu en changeant un nombre
dans l'URL, on pouvait avoir accès à des factures qui n'étaient pas les siennes
sur lesquelles il y avait des données personnelles qui apparaissaient.
C'est l'opticien qui avait fait la...
Optical Center, oui.
Non, même l'opticien qui avait fait la comment...
Voilà, il y avait toutes les données personnelles, l'adresse, le numéro de téléphone,
le nombre de prénom et deux fois même le numéro de sécurité sociale qui apparaissait
sur ces factures-là. Donc l'ACNIL en faisant son travail a alerté,
a dit, alors, leur a dit, écoutez, il va falloir fixer ça.
Ça n'a pas été fait, il y a une amende qui tombe.
Ça paraît tout à fait logique et c'est normal.
Et donc...
Et enfin, quand on pourra dire que la sécurité fait partie intégrante du business
et qu'on peut perdre de l'argent avec ça, donc il faut investir pour pas en perdre,
on a peut-être enfin, alors même si l'amende est une première,
et ce n'est pas forcément un truc extrêmement important,
mais ça veut dire que c'est possible.
Voilà, donc moi-là, c'était un truc, faites attention à vos données,
faites attention un petit peu à ce que vous faites et à la manière dont vous codez,
parce qu'il y a des gens qui veillent sur les...
Si vous êtes à cœur, contactez l'ACNIL, non ?
C'est vrai, c'est vrai aussi.
Devenez à cœur, athlète, l'ACNIL.
Non, mais enfin, prenez l'ACNIL et vous êtes en train de voir ça.
Soyez sympa.
Et...
Ok, super. Alors, on va passer maintenant à ce qu'on vous a dit dès le début,
on vous avait parlé enfin du dot-scale.
Donc dans le dernier numéro, donc le numéro le 7ème,
on était avec les gens chez dot-conference,
qui nous ont parlé de l'organisation en fait, on était à deux mois de l'événement.
Donc le matin, on y est, on est une semaine après, on n'a pas fait...
Alors peut-être la prochaine fois, d'ailleurs, on vous fera peut-être un petit numéro spécial
au sein même de dot-conferences avec des interviews aussi bien des speakers
que des gens qui parlent, mais voilà, peut-être c'est encore...
Et des partners.
Et des partners, voilà, mais on va en parler là justement,
c'est tout ce qu'il y a le dot-scale.
Donc peut-être pour faire un petit résumé, donc c'était vendredi dernier,
donc vendredi 1er juin exactement, et 2018,
si je mets des gens, on écoute ça dans 10 ans, voilà, on est en 2018.
Et donc ça se passait à Obervilliers pour la première fois dans une salle beaucoup plus grande
qu'avant, c'était au Théâtre de Paris, là on était au Doc d'Obervilliers,
à mentionner Doc Pullman.
Doc Pullman.
Voilà, à Obervilliers.
Une grande salle, vraiment assez impressionnante quand on a l'habitude de...
Je sais pas ce que c'est, mais c'était pas un studio de cinéma ou de télévision.
Ça pourrait sembler, ça, donc très haut, très grand, très vaste.
Donc en fait, ça pourrait paraître froid, instantanément.
Enfin moi, c'était déjà l'impression que...
Oui, c'est très difficile.
En rentrant, j'ai eu un peu peur de ça.
Et en fait, très vite, il y a du monde qui arrive, en fait, on retrouve les mêmes têtes.
Les partenaires sont là dans la première salle.
Et puis surtout, la salle est d'inconfort, enfin, comparée à la Théâtre de Paris.
Oui, c'est un théâtre ancien.
Voilà, ça s'emplace pour les gens, avec une chaleur à crever.
Là, on a quelque chose qui est du cadre d'un congrès.
Voilà, c'est un congrès.
Il n'y a pas le décor homme, il n'y a pas les moulures, il n'y a pas les rideaux,
il n'y a pas les petites loges sur le côté.
Donc voilà, il y a ce petit côté ancien et qui fait très parisien, qui n'est plus là.
Mais c'est vrai qu'on gagne beaucoup en visibilité et en confort.
Donc pour moi, c'est du tout bon et il faut continuer en tout cas comme ça.
Ce n'est pas si loin que ça, c'est à côté.
Oui, et puis du coup, vu qu'on était plus dans du carré,
ça avait un petit coup de jeunesse sur le toucher,
parce que tu avais l'impression que c'était plus moderne.
Ils ont fait aussi un très bon effort pour la décoration derrière de la scène,
qui était très bien faite, je trouve être joli.
Et ils ont aussi remis en place le concept qu'on avait évoqué avec Vincent,
justement, qui était la proximité du public à la manière des têtes conférences.
C'est-à-dire qu'au début, il y avait donc la salle avec les différents sièges.
Mais en plus, très près du speaker, ils avaient mis des Fat Boy et compagnie des sièges,
des confort pour pouvoir vraiment entourer et être très proche du speaker.
Et ça aussi, ça donnait un côté frais.
C'est quand même assez perturbant parce qu'il y a quand même des gens,
des fois des pointures de l'histoire,
qui font partie de l'histoire de l'informatique qui parle.
Et on voit à leur pied, mais véritablement,
à leur pied des gens qui sont en train de faire la sieste sur des Fat Boy.
Donc c'est très perturbant.
Alors peut-être que ça fait très ambiance silicone-valais,
mais c'est vrai qu'on n'a pas l'habitude de voir ça quand il y a des gens très importants qui parlent,
de voir des gens allongés à leur pied.
Donc c'est assez rigolo.
Oui, mais je trouve ça assez bien parce qu'il y a vraiment ce sentiment de proximité
et ça démystifie plein de trucs en fait.
En tout cas, c'était bien fait.
Je suis entièrement d'accord avec ça.
En plus, un point qui n'existait pas, c'est qu'il y a eu une retransmission vidéo
en direct de la salle.
Donc quand il y avait des conférences, on pouvait être dans la salle,
notamment quand on avait des discussions avec les partenaires.
C'est ça, dans le hall en fait.
Voilà, dans le hall on pouvait continuer de regarder la conférence sans déranger toute la salle,
si on veut discuter avec des gens et sans non plus perdre de fil la conférence,
et sans avoir de dérangements.
C'est ça, je trouve ça mon point pour discuter entre des amis, pour commenter en direct
ou pour un petit peu en effet faire le tour des partenaires.
Voilà, on va peut-être parler peut-être de ce qu'on a vu
et après on pourra faire justement ça, comment on l'a ressenti dedans.
Donc qui dit dot scale dit conférence sur l'escapitété,
si jamais les gens n'ont pas vu la référence dans dot scale.
Donc pas mal de gens qui sont venus, internationaux et français également.
Et le but c'est vraiment de parler d'escalabilité,
d'un point de vue technique, mais pas que,
vraiment sur même le management qui va y avoir derrière,
ce qui doit être fait.
Donc je vais vous demander à chacun,
est-ce que vous avez un projet, une conférence qui vous a particulièrement marquée,
et après on pourra en discuter ?
Oui, alors moi dans les talks qui m'ont,
enfin celui qui m'a le plus intéressé, on va dire,
c'était le tout premier donné par David Gajo,
qui en fait est désormais Google Cloud Advocate.
Anciennement il était un Headquarters de Docker Paris,
et il avait devenu présenter l'intégration qu'il font avec le projet Istayo,
avec le routeur Proxy Envoy en dessous,
et puis tout l'écosystème, l'intégration d'Encube,
et il a aussi présenté au Scafold, Google Scafold,
donc justement pour...
Il travaille dessus, c'est ce qu'il fait ça.
Pour justement permettre et faciliter le développement directement sur Cub.
Et ne pas avoir ce fameux truc à deux vitesses,
où tu développes en local avec un docker compose,
et puis après tu dois faire plein d'ajustements
pour essayer de déployer ça dans ton cube,
pour faire le petit clin d'œil au podcast.
Donc ça c'était vachement intéressant,
parce que c'est typiquement là,
pour le coup, un sujet tech du moment qui est sur notre quotidien.
Et oui, enfin question d'en avoir,
ce qu'on peut commenter Istayo,
enfin c'est...
Alors Istayo, Istio.
Istayo, Istayo, bah...
Moi c'est vraiment la modernité du cloud que tu peux avoir chez toi.
C'est-à-dire une modularité, une API,
quelque chose qui est facilement accessible,
et en même temps qui met pas trop d'adérance dans les projets,
qui permet d'être autonome...
En fait pour résumer, c'est un service mesh,
au niveau, qui montre jusqu'au niveau HTTP, au niveau 7,
et qui permet d'interconnecter les nœuds entre eux directement,
et en fait on a un sidecar,
c'est-à-dire que l'application dont son pote va parler directement
à son pote local,
et c'est lui après qui va faire le routing directement,
au bon service,
va réussir à faire de la duplication pour du test sur une autre infra,
va faire du blue-green, etc.
Il peut même faire de la termination l'SSL,
enfin la communication l'SSL entre les différents nœuds
pour les protéger, etc.
Oui alors vraiment Istayo, c'est un projet complet,
dans le sens où, ce dont tu viens de parler,
la partie vraiment technique est le sidecar,
le proxy, l'injection d'erreur ou autre,
ça c'est plutôt envoy, en fait,
c'est ça la brick technique qu'il fait,
et Istayo en fait c'est le projet autour qui glut tout ça
avec justement un ingresse contrôleur,
où justement à partir de là tu peux définir
toutes les propriétés dont tu as besoin dans le manifest cube,
et derrière qui va bien justement configurer le Istayo partout,
et là la flexibilité dont tu parlais en effet,
c'était tu peux avoir un ensemble de routers
totalement méchés,
et que tu as une application qui parle à localhost et manzai,
et surtout c'est que ça apporte,
donc tout ça ce sont des features que tu n'es pas obligé d'activer,
tu peux l'utiliser très simplement comme un petit proxy local
pour abstraire l'infrastructure et les adresses de TDB,
mais en même temps tu as aussi plein plein plein de fonctionnalités
pour pouvoir tester la robustesse de ton appui après,
donc ça c'est plutôt bien, c'est une flexibilité impressionnante.
D'ailleurs c'est, enfin là vous avez beaucoup abordé la technique,
mais lui-même dans sa présentation a dit,
déjà un il n'émet pas le terme service mesh,
donc ce qui est plutôt coquasse,
et de deux,
c'est pas les, enfin il n'est pas du tout rentré dans la technique,
ce qu'il a mis en avant c'est le grave de dépendance de ses applications,
c'est l'observabilité de ses applications,
et c'est éventuellement même, ou est-ce que tu disais,
un petit peu la capacité à débugger et à comprendre
ce qui se passe dans les microservices.
Oui parce que vraiment,
directement de, directement de, voilà,
c'est même pas ça, c'est en utilisant les outils,
enfin pas scapholes, mais pour le déploiement,
mais ces outils, les outils associés à Istio,
qui permettent par exemple,
il montrerait de générer un grave de dépendance,
enfin vraiment un grave, un PNG directement,
avec les différents calls, ressources,
le temps de latence moyen, enfin ce genre de choses-là,
qui sont disponibles simplement,
et qui sont aussi exportables vers des sondes.
Sachant que oui, c'est une option de résumé,
vite fait, le talk en fait,
il présentait un exemple d'application avec,
je sais plus, quatre ou cinq microservices imbriquées,
et le but était de montrer comment on peut débuguer,
à chacune des étapes, grâce à Istio,
et d'avoir donc ce grave,
savoir quel est le microservice,
parle avec tel autre microservice,
et lesquels sont mis en relation,
d'où le grave de dépendance dont tu parlais,
qui est clairement appliqué dans le cas des microservices.
L'autre truc pour moi qui m'a vraiment tué,
c'est le côté professionnalisme et rigueur,
c'était pouvoir dire,
bon bah voilà, il y a une partie seulement du service
qu'on va appliquer, on va lancer des débugages,
le reste des clients, on ne voit absolument rien,
il n'y a que moi en interne qui suis capable
d'accéder à cette instance reconfigurée,
mais à la volée,
dans sa déheader,
exactement,
dans sa déheader HTTP,
que on peut redéployer une nouvelle version de l'application,
mais que justement le routing fait,
dans via Istio, permet de dire,
moi je peux tester ma nouvelle version de l'application,
et puis très vite chifter le reste des utilisateurs,
et sans les perturber,
et ça c'était dingue.
Donc voilà,
je pense que de toute façon,
on en discutera dans un AntonCube,
parce que j'ai plein de sujets,
la vidéo est un peu pas trop leste,
mais j'ai plein d'avis assez mitigés,
enfin assez contradictoires sur Istio,
donc on en reparlera de manière plus en détail
dans un AntonCube qui viendra très prochainement.
Mais voilà,
donc de toute façon,
toutes les conférences vont être disponibles en ligne,
en vidéo,
donc là on vous fait un petit patchwork
de quelques conférences,
mais vous pourrez aller les voir,
si jamais vous en intéressez,
pour que vous puissiez comprendre exactement
de quoi on discute,
si je me suis dit que vous avez envie.
D'ailleurs hier, j'ai annoncé
que les photos étaient disponibles,
bon ça sert pas à grand chose,
mais juste pour voir l'endroit.
On est passés en très vite,
ça fait une vidéo.
Oui, non, mais vous pouvez voir,
en effet, la scène et l'ambiance.
Et vous pourrez voir,
et vous pourrez voir quand elles seront disponibles,
les présentations.
C'est un peu énergique.
Bards, toi, est-ce que tu avais une conférence ?
Moi, il y avait une conférence,
donc une personne,
d'une femme,
donc j'ai complètement oublié le nom,
alors on me la pointe du doigt,
qui s'appelle Préty Vajah.
Peut-être que tu vas pouvoir dire
son intitulé de poste,
mon cher Xavier.
Oui, elle est data scientist à Viacom.
Voilà.
Une société qui est dans les communications.
Oui.
Voilà, c'est énorme.
Ok, donc ce qu'elle a fait,
c'est qu'elle a présenté,
en gros,
un panel,
en tout cas,
elle a refait un petit topo
sur la consistancy des bases de données.
Et la complexité de comment ça marchait,
comment on pouvait la choisir.
Notamment,
c'était pas ça.
Oui, c'est sûr.
Oui, je devrais regarder un peu de travers.
elle est repartie en disant
quelles étaient les contraintes,
notamment d'avoir une base de données
qui est distribuée sur plusieurs sites.
Donc, il y avait une map Monde.
Voilà, elle disait,
voilà, une consistancy strong,
une consistancy,
voilà, pas strong,
éventuelle,
éventuelle,
on ne sait pas comment traduire,
éventuelle,
consistancy,
mais bon,
éventuelle.
Et expliquer,
voilà,
que quand on développait
une application,
c'était plutôt bien réalisé
pour un truc qui durait 20 minutes.
C'était assez accessible
et expliquer notre monde
quels étaient les choix.
Je m'en mets l'un petit peu,
mais quels étaient les choix à faire.
Et qu'elles étaient les conséquences
au niveau de la donnée.
Donc, ça,
c'était la première partie.
La seconde partie,
c'était
elle abordait les différents types de bases de données.
Parce qu'elle parlait notamment
de bases de données SQL,
éventuellement,
noSQL,
mais simple.
Et ensuite,
elle s'est mise à aborder.
Bon, ben,
oui,
mais il n'y a pas que
ce genre de type de bases de données.
Il y a les bases de données graphes,
il y a les bases de données orientées colonnes.
Et là,
au niveau des choix,
ça se multiplie.
Et elle a notamment fait un,
un zoom sur les bases de données graphes
où elle a fait la distinction
entre ce que l'on disait,
je ne sais plus,
les bases de données...
Les bases de données natives et native.
Natives, voilà.
Donc, les bases de données graphes
qui sont en fait juste un moteur
par-dessus
des bases de données classiques.
Relationnelles.
Relationnelles,
ouais,
voilà.
Ou des bases de données
qui sont elles,
qui ont un data modèle
qui est purement graphe.
Et voilà,
qu'il fallait faire le distinguo
entre les deux.
J'ai trouvé sa présentation
plutôt élégante
parce qu'elle était concise,
elle était ludique
et enfin,
vraiment compréhensive,
bleu, pardon.
Et moi, c'est...
accessible, ouais.
Accessible, ouais,
vraiment accessible
parce que,
bon,
c'est des concepts
qui ne sont pas forcément
toujours...
Ils sont connus,
ils ne sont pas inconnus,
mais c'est pas...
C'est des choses...
Ouais, ça fait toujours,
ça fait toujours du bien de les revoir
parce que...
Parce que c'est pas des concepts
qui sont faciles
sur le temps.
Oui, puis en plus,
c'est quelque chose, enfin,
je ne sais pas, à l'école
ou même dans...
très souvent,
les choix,
en fait, ils sont très imposés.
On a une base de données
dans un coin,
on l'utilise.
Là, vraiment,
ce qu'elle voulait dire,
c'était qu'en fonction
du business,
en fonction de
qu'est-ce qu'on
veut représenter
et surtout,
ce qu'on veut requêter,
c'est-à-dire
quel est vraiment
le business derrière qu'on veut faire.
Elle peut donner
les exemples des avions
avec les hubs,
etc.
Comment représentent
les vols
qui vont aller
d'un état...
Enfin, voilà.
Je ne sais pas tout compris,
à la conférence.
Alors, en même temps,
j'écoutais pas forcément
très bien.
Mais voilà,
ce que je vais retenir
et si jamais vous la regardez,
et même vous en avez un autre avis.
Son exemple fait,
sa petite...
Son fil d'Ariane,
c'était,
notamment,
en effet,
de calculer
ou en tout cas,
d'apporter une réponse
au problème du...
Ce n'est pas du voyageur
de commerce,
un truc comme ça.
En tout cas,
de faire des vols d'avions,
donc avec des destinations,
avec des étapes.
Et elle représentait ça
sous une forme classique SQL,
sous une forme NoSQL,
et éventuellement,
à la fin,
sous une forme
base de données graphes.
Et il se trouvait que,
en fonction de la réponse
qu'on voulait apporter,
et certains modèles,
certains,
comme dire,
certaines projections
dans la technique
de base de données
qu'on utilisait,
étaient plus adaptées ou non.
Voilà, donc c'était
vraiment clair à regarder.
Et c'est très bien,
enfin, de se poser la question,
en fait.
Je pense que c'est quelque chose
de regarder là,
si...
Si vous voulez lancer
dans un projet,
si jamais vous avez
quelque chose à faire,
c'est bien de,
peut-être,
avoir un petit pas en arrière
et de regarder
qu'est-ce qui serait
peut-être plus intéressant.
C'est ça,
une astique qui est intéressante
et posez-vous la question,
même pour votre application simple,
des fois,
va utiliser,
je sais pas,
un MongoDB
ou une base de données
SQL classique,
un MariaDB.
Posez-vous la question,
est-ce que,
bah,
si je refactore,
est-ce que je réutiliserai
cette brique là,
ou maintenant,
que je sais comment tourner
mon application,
est-ce qu'un autre modèle
serait pas plus adapté ?
Je le trouvais certain.
Moi, ce que je retiens,
c'est vraiment ça.
C'est que,
très souvent,
finalement,
dans notre milieu professionnel,
on fait face à,
oui,
il faut,
il faut, comment dire,
rationaliser ce qu'on fait
ou investir sur les compétences
qu'on a sur comment on maintient
telle base,
telle base,
telle base.
Et du coup,
on se retrouve,
très souvent,
à avoir des contraintes techniques
qu'on peut payer
par la suite,
par rapport au développement
de l'application.
Alors que,
moi,
ce que je retiens,
c'est que,
elle, justement,
elle,
enfin,
pour pas une personne
qui s'y connaissait,
justement,
vraiment bien,
je pourrais,
on peut vraiment
lui donner le statut d'expert,
elle militaitait quand même
pour dire,
attention,
prenez le temps
de regarder votre projet
et de prendre la technologie
adéquate.
Et parce que,
c'est très facile de faire du popo,
en voulant faire quelque chose
à une technique
qui n'est pas du tout pondu pour.
Je ne citerai pas d'exemple,
j'en ai fait plein ou,
ou des gens qui veulent stocker
des images
dans une base orientée
d'Ocuments,
mauvaise idée.
Voilà.
C'est,
c'est, c'est vrai, voilà.
Elle était,
c'est vraiment bien pour ça.
Regardez là,
encore une fois,
si jamais c'est un sujet
qui vous intéresse.
Alors,
personnellement,
j'avais,
plutôt,
enfin,
je voulais parler
d'un autre,
d'un autre
sujet
qui était en fait,
les,
les,
les distributions.
En fait,
donc on a
Lucan Osbom,
c'est ça,
qui est venue nous présenter,
donc qui fait partie du projet
d'Ebienne
et qui est donc venu
parler de,
des distributions en fait,
et plus particulièrement
du packaging
dans les distributions.
Ça,
son point,
c'était que,
il a fait le parallèle
avec le Fosem,
sachant qu'on a fait un point
sur le Fosem,
c'est,
c'est quelque chose
que je ne sais plus si on l'a parlé
à ce moment-là,
mais c'est vrai que c'est assez choquant.
Il y a deux ans
au Fosem,
il y avait
deux roues,
deux roues entières
de,
sur deux jours
qui parlaient des distributions.
Cette année, c'était,
C'était pas il y a deux ans,
c'était il y a 10 ans,
je crois.
Il y a 10 ans.
Ouais,
c'était il y a 10 ans.
T'es sûr,
quoi, j'avais vu,
j'avais vu,
2017,
2017.
Ah non, non,
c'était 2008
et 2018,
ou un peu comme ça.
D'accord, non,
c'est possible comme ça,
En tout cas,
il y avait une différence
et c'est vrai qu'on voit,
cette année,
la rume des distributions
était limitée à
une journée,
trois conférences
ou trucs comme ça.
Dans une petite salle.
Et donc,
on voit qu'il y a une sorte de,
pas de désaffection,
mais presque,
en fait,
des distributions,
mais même en fait,
je me souviens,
il y a,
d'il y a trois ans,
quand les gens étaient venus
présenter NixOS,
avaient dit,
est-ce que la distribution est morte ?
Et en fait,
là, tout tournait
autour du packaging.
Alors,
c'est pas du troll,
ce que je vais essayer de dire là,
c'est en fait,
le fait que,
c'est peut-être même plus
un débat qui va en revenir.
Là,
donc,
Lucanne nous parlait
de,
de,
du packaging
et du fait que,
non,
c'est peut-être simple
à faire du packaging.
Faut pas le voir,
comme quelque chose de compliqué,
le packaging des biens,
il est,
il est,
il est complexe,
mais il y a beaucoup de helpers
qui sont là pour,
pour faciliter le travail
des,
des,
des packageurs
et des mainteneurs.
Et donc,
et donc,
essayer de dire,
voilà,
non,
vous avez encore besoin
des paquets,
et voilà comment on les fait,
n'en ayait pas peur,
allez dedans.
Puis,
il avait des citations,
il citait quand même que,
dans les images d'hockeur,
il y avait encore,
bah,
le,
ce système de paquets-là
qui était actif,
si vous construisez une image,
bah,
ça arrive de faire du,
du APD Gate install.
C'est même,
c'est,
c'est,
c'est,
c'est,
c'est,
c'est,
c'est,
c'est,
c'est,
nous oubliez pas,
parce qu'on,
on reste,
dans votre microcosme,
micro service,
containerisation et compagnie,
on reste présent,
et vous avez besoin de nous.
Donc,
c'était,
ouais,
c'était presque un appel au secours,
c'était un peu triste.
c'était un peu,
ouais,
c'était un peu triste.
Parce que,
parce que,
on sentait qu'il,
on avait l'impression qu'il était pas à sa place.
C'était vraiment un gars du passé,
mais,
qui nous disait,
vous avez encore besoin de nous,
et peut-être que vous le réalisez pas assez.
Et ouais,
c'était un peu,
c'était un peu bizarre.
Surtout que c'était en début de journée,
donc on nous, on était,
voilà, on était super attentifs,
super dynamiques,
et on tombe sur ce gars-là,
ouais, il y a une certaine,
faut prendre du recul,
et faut essayer de,
ouais, de dire,
qu'on en a toujours besoin.
Alors,
c'est assez spécial,
parce que,
en fait,
on a l'impression que le paquet de J'ai mort,
mais vive le paquet de J'en fait.
Enfin, là,
c'était aussi la discussion qu'on avait un peu en rough,
juste avant,
mais là,
quand on voit le nombre de paquets,
j'ai de systèmes,
de semi-pakets,
ce qui apparaît.
enfin,
moi, j'ai toujours considéré
Dockers comme un paquet de Jartfacts,
même moi aussi.
qui amène une application,
c'est application centrique,
donc elle l'amène une application
qui doit fonctionner
avec son écosystème,
qui soit fait,
oui,
en effet,
avec du débian,
et avec des paquets,
des paquets type débian,
c'est sûr,
mais ça peut être aussi
autre chose,
Alpine,
etc.,
etc.,
il y en a beaucoup.
Mais il y a maintenant même
d'autres systèmes qui arrivent.
On a Flatpak,
on a les Snap qui arrivent,
on a même le nouveau,
alors là,
j'ai me souviens plus du nom,
mais le SystemD,
qui vient d'annoncer,
Lénard qui a annoncé
un nouveau système pareil
pour faire des conteneurs légers,
en fait,
mais au niveau seulement système,
c'est-à-dire qu'ils n'ont pas comme but
de devenir une
command line pour les utilisateurs,
comme les plutôt Snap et Flatpak.
Oui, du platform applicatif.
Voilà,
Snap et Flatpak,
c'est pour être intégré
dans des outils
de la distribution
pour pouvoir installer en un clic
une application qui va marcher
GIMP,
Slack, etc., etc.,
et même des applications
close source,
des applications propriétaires
qui vont être
package,
retenues,
et qui vont accéder
à un set de données particuliers.
C'est aussi ça le but
d'un Snap,
c'est-à-dire,
et d'un,
enfin,
je connais plus Snap,
donc je vais pouvoir en parler
plus facilement,
mais
de pouvoir aussi
package des applications
propriétaires.
Parce que c'est là où
débiènes,
malheureusement,
n'atteint pas
avec ces package-là,
cette solution,
on ne peut
difficilement,
dans débiènes,
package des logiciels close source,
puisque
débiènes ne proposent que
des outils open source
qui peuvent être rebuildés.
Là,
avec Snap,
l'avantage,
c'est que
une société comme Valve
peut proposer un Steam
qui va marcher
sur toutes les plateformes Linux.
Slack propose
son application,
même si c'est de l'électron,
c'est une application
quand même close source,
elle le propose
dans un Snap,
et ça va marcher
quelle que soit la version de,
voilà,
quelle que soit la version de la
Leap Curl,
etc.,
et la Leap Curl,
c'est pas un sans rien
que je dis ça,
parce que
la version de Leap Curl
fait que Slack,
on ne peut plus l'installer
sur les
Ubuntu 18.4,
donc voilà,
donc c'est vraiment
à raison que j'ai dit ça.
Donc, en fait,
c'est assez marrant,
c'est peut-être,
moi,
j'avais plus l'impression
que c'est le roi émor
vive le roi.
Il n'y avait pas
ce triomphalisme.
Voilà,
malheureusement,
malheureusement,
c'était ça,
et c'est pour ça que moi,
je vais plutôt le dire,
je vais plutôt l'amener comme ça,
c'est
oui,
peut-être les paquettes
telles qu'on l'avait l'habitude
de codes,
enfin,
des paquettes
et peut-être mort,
et je pense tant mieux,
arrive maintenant
des nouvelles formes
de packaging
qui commencent à apparaître.
Voilà,
ce système dans SystemD
pour pouvoir
proposer des applications
des mons
facilement
renées,
Snap
pour les applications
main-user,
et des biens,
des paquettes,
des biens qui restent
encore tout à fait valides
pour plein de choses,
en fait.
Mais est-ce qu'on a besoin
de packaging en débit
de toutes les applications
en NPM de la Terre ?
Par contre,
qu'il le présentait
plutôt comme ça,
il disait,
si vous voulez,
vous pouvez rejoindre
la team
débiens de rubis
qui
rappelaient rubis de gems,
qui le permet
de les intégrer
au système.
C'était quand même,
enfin,
je veine en ton sens,
en mode,
oui,
en effet,
sinon,
c'est bien,
les systèmes de package
ne sont pas morts,
ils évoluent
et dans le bon sens,
enfin,
en tout cas,
comme tu l'as présenté,
c'est vraiment cool.
Par contre,
la présentation
de Lucas,
elle était clairement orientée
en mode
venez débian,
on a encore gravement besoin de vous
et mais,
mais
c'est all the way.
Mais je pense que là,
on aura une transition
petit à petit
avec les distributions
qui vont s'occuper
des paquets de
base,
corps,
on ne va pas avoir...
On va pas avoir le niveau...
Voilà, on ne va pas
remplir GCC
à chaque fois qu'on a besoin
de faire un conteneur
ou un snap,
c'est assez...
Ouais, mais tu vois,
justement,
vu que ça va être
très orienté
conteneur,
moi,
je vois très bien,
enfin,
j'imagine sans mal
le fait que ce soit
Alpine qui décolle,
parce qu'elle est complètement
prévue pour,
donc c'est encore un système
de package
comme
traditionnelle,
comme débian et compagnie,
mais qui est complètement
focus
pour faire des trucs légers
et pour être justement
utilisé dans les conteneurs
et à côté de ça,
il y a d'autres distribs
avec le format
RPM et DEMP et compagnie,
là par contre,
c'est peut-être voué
à diminuer.
Face à snap D,
à d'autres.
Je pense que...
Dans ce...
à diminuer,
dans le cadre
de cette utilisation-là,
parce que
il y a quand même beaucoup
encore d'industries
classiques
qui tournent sur du Santa O.S.
sur des diens.
Ça ne disparaît jamais.
Et puis,
il y a des gens qui font
d'une X.O.S. aussi
et qui arrivent à faire
leur arbre de dépendance
facilement
pour distribuer
leur application,
etc.
Là, je peux pas...
je peux pas en parler trop
parce que
je ne connais pas
exactement,
mais...
Mais il y a...
Il y a ça.
Donc moi vraiment,
c'est...
C'est peut-être...
Il y a une reconstruction
et peut-être ce talk-là
a été plutôt pour...
Pour expliquer
une reconstruction,
en fait,
de ce monde
de la distribution.
C'est...
En fait,
enfin, pour moi,
je le vois comme
faisant partie
de nos reconstructions.
Peut-être là,
Lucal, on ne l'avait peut-être
pas encore conscience
et si tu nous écoutes,
j'espère que tu le prends pas mal
ce qu'on te dit.
En fait,
il y a aucun problème
l'un de dans.
Je trouve ça
manse qu'à très bénéfique
et en plus,
je dis ça
en étant
quelqu'un qui a fait du débel-peur
et qui a même créé un...
Il était le seul de nous trois
qui a vraiment
pas cagé du débiens.
J'en ai fait.
J'en ai fait pas mal
et j'en ai fait beaucoup
et avec grand plaisir.
Donc, je connais très bien
Ça reste quand même
quelque chose qui est des fois
trop lié
à une distribution en particulier.
Un point aussi
qu'on n'a pas vu
et là,
je vais dans le futur
parce qu'on est quand même
dans un DevOps,
on parle quand même
peut-être du futur.
Je rêverai
d'atteindre un système
où
en fonction de l'usage
de mes...
locales,
de mes...
de ma machine,
je puisse recompiler
avec des options
de compilation
adéquates pour ma machine
pour
ben,
faire attention
à haut-compilateur.
Est-ce que...
Est-ce que JCC
est vraiment le mieux
dans ce cas-là
ou est-ce que
je peux aller sur du LLVM ?
Quelles sont les options
de compilation
que je peux faire, etc.
Et j'aimerais voir
demain
un système de packaging.
Alors, ça pourrait être
débian
puisqu'on a les deep sources,
potentiellement,
ça serait possible.
Ou un autre système,
enfin,
ou en fonction de l'usage,
quand je vais récupérer
un snap,
voilà,
en imaginant
que je vais récupérer
une application,
et ben,
quand je sais
que mon business
tourne autour
de cette application-là
et que je vais en avoir
une dépendance très,
très forte,
et ben, à la volée,
je vais la recompiler
pour avoir les meilleures options
de compilation
pour un exemple,
si jamais
je pensais faire du traitement
d'image
ou du traitement vidéo
et que j'ai besoin
d'un FFMPEG,
et ben, peut-être,
le recompiler
avec les options
natives,
processeurs,
pour avoir profité
de toutes les optimisations,
et ben,
ça peut être
quelque chose de
vraiment très bénéfique.
Et demain,
je pense qu'on va commencer
à avoir ces choses-là
avec
plusieurs niveaux
des conteneurs
plus ou moins précis,
plus ou moins adaptés,
et on le voit déjà
à l'heure actuelle,
une application
dans un conteneur
peut être pour
ARM64,
peut être pour
plein de choses,
et voilà.
Après, tu ronds
l'espèce de
convention
d'universalité
du conteneur,
qui est adapté
à un hardware
plutôt qu'un autre.
Et justement,
en fait, c'est faux.
Je pense vraiment
que le conteneur
n'est pas universel.
Déjà,
la plupart des conteneurs,
en fait,
c'est AMD64 Linux,
tu…
il y a de l'armes 64.
Enfin,
il y a des
serveurs
en production,
ce qu'elle oé
en propose,
qui sont en armes 64.
Donc, justement,
c'est peut-être ça.
En fait, demain,
on aura plus
une hétérogénéité.
On le voit de façon
avec Spectre,
Meldon,
etc.
C'est peut-être que
ces architectures
ultra monolithes
qui faisaient que
une chose,
et on…
tout le monde pensait
que ça marchait
et que ça marcherait
toujours comme ça,
peut-être que demain,
on aura des choses
un peu plus différentes.
Et avec,
des conteneurs plus adaptés,
donc,
il y a un packaging
qui s'adapte à ça.
Moi, j'imagine même ça,
comme ça,
demain,
et voilà.
Potentiellement,
on pourrait avoir
des choses du genre.
Voilà,
un peu pour ouvrir.
Bon, voilà.
Donc là,
on vous a parlé
un peu
de trois présentations
qui nous ont
un peu tapés
dans l'œil.
Mais sachant que,
on n'a pas passé
tout notre temps
en conférence,
en fait,
à écouter
les talks,
c'est que le dot scale,
c'est aussi
donc tout la partie
partenaire,
en fait.
Et la partie
des partenaires
prend
la moitié de la place,
en fait.
Parce qu'on a
la moitié
qui est dédiée
aux partenaires
à…
au repas,
au rednet working,
l'autre partie
aux conférences.
Et donc,
qu'est-ce qu'on peut citer
quelques partenaires
qui étaient présents,
même pas pour faire l'appui,
mais ceux qu'on a vus.
Fait l'appui,
moi, directement,
bah, il y avait
SkyLway,
il y avait Datadog,
il y avait Critéo,
c'était parmi
les partenaires principaux.
SkyLway,
bien sponsorisé,
ils nous ont même offert
des glaces.
C'est trop cool.
Ils avaient
exporté leurs bureaux
d'après ce qu'ils disaient,
c'est qu'ils avaient ramené
les bornes,
les bornes d'arcade.
Je pense qu'ils sont
juste à côté,
ils ont déplacé
en effet leurs bornes d'arcade,
leurs babyfoot,
et ils avaient plein de trucs.
Il y avait même
des tables de ping-pong
en carton,
je trouve ça génial.
Réutéré,
recyclable.
Voilà,
il y avait aussi
Haproxy
qui était présent,
il y avait Whiskeyle,
il y avait Platform Message,
je crois,
Platform Message,
Il essayait de faire gagner
une Saturna 5 en Lego,
et il fallait,
on a été très,
très mauvais,
il fallait essayer
de viser une cible
avec l'enseur en mousse.
C'est ça,
il y avait un truc pneumatique
à main où fallait
envoyer des fusées
sur la lune,
et on a vraiment loupé.
Et on a perdu la Saturna 5
en Lego,
mais c'est un rêve
Saturna 5 en Lego.
Il y avait aussi
AirCool,
parmi les autres boîtes.
Il y avait Tets.tv
et Tets.
qui était très sympa.
D'accord.
Oui et...
On m'a dit que ça se dit Tits.
Tits.
Moi je dis Tets,
comme ça,
on dit Tets,
bah les auditeurs,
ils comprendront
que c'était ADS.
Voilà, Tets.
Qui font de la pub
vidéo sur mobile.
Ah bon,
c'est de la pub.
Voilà.
Ouais, mais c'est le plus critéo.
Tits, là, je suis critéo,
je les aime bien.
C'est le corporatisme total
là,
dont on a...
Qu'on va...
Mais voilà donc,
enfin,
c'est moi,
je trouve ça très,
très intéressant,
en tout cas,
on a pu parler
énormément à la communauté.
On voit très vite
que c'est aussi un
très petit monde,
mais vraiment très,
très, très, très, très, très, très petit.
On trouve des pêtes
d'anciennes entre boîtes,
qui sont dans des nouvelles boîtes,
qui sont aussi
pour mon partenaire.
C'est assez rigolo.
Donc voilà,
donc n'hésitez pas à y aller,
enfin,
n'hésitez pas à parler
aussi aux gens.
pour ça,
que en fait,
à la fin,
on a plus par les temps
à aller voir les partenaires.
Et c'est pour ça qu'on a passé
pas mal de temps devant cet écran,
en fait,
à regarder les conférences,
à pouvoir les commenter.
Alors,
c'est vrai que nous,
je sais pas si on est vraiment
le meilleur public
pour ce type de conférences,
qu'on n'a pas arrêté
de discuter, en fait.
On doit être les chers
de services
quand on est dans une conférence.
Mais là, au moins,
c'était bien,
on était en dehors
de l'espace
avec les canapés,
etc.
Donc, c'est vrai qu'on regardait la conférence
sur un écran,
mais on pouvait la commentaire
en direct entre nous
pour pouvoir,
bah voilà,
on dire,
on dire ce qu'on en pensait,
ce qu'on n'avait pas compris.
Et je trouve ça aussi très intéressant,
en fait.
C'est bizarre,
on a vécu,
en fait,
un peu de façon,
parce que le matin,
on était dans la conférence,
enfin, dans les flotteuils,
dans l'auditorium.
Et après, on l'a passé
l'après-midi
devant l'écran.
On a vécu deux choses
complètement différentes,
en fait,
je trouve ça très intéressant
de manière de vivre la conférence.
Donc,
je ne sais pas ce que vous en pouvez en dire.
Ah, si, si, si, si, très bien.
Moi, par contre,
ce que je voulais ajouter
sur ça,
c'est que,
pour ceux qui n'ont pas
eu la chance d'écouter
le précédent numéro de DevOps,
c'est que d'autres scales
et les d'autres conférences en général,
c'est un format encore très particulier
qui dénote
des autres conférences
auxquelles on peut avoir l'habitude
de participer,
dans le sens où
il n'y a qu'une seule track.
Il n'y a qu'une seule track,
et donc il n'y a qu'une dizaine de taucs.
C'est...
Alors, il y en a certains
qui peuvent dire que c'est trilimité,
d'un autre côté,
ce qui est super cool,
c'est que, encore une fois,
on l'a dit,
les taucs ne sont pas forcément...
ils peuvent être de très grandes technicités,
en même temps pas trop orientés
sur certains produits.
Il y a pas mal de choses
qui sont de l'ordre,
justement, de la culture juillet,
comme pouvait le dire,
justement, en Bartélémy,
avec les approches
et les présentations
des dit-là en base de données.
Il y avait aussi des gens
comme Marc Shapiro,
qui est quand même
l'inventeur du concept du proxy.
Je voulais en parler,
parce que, voilà,
c'était...
Mais je...
Je gardais ça à la fin,
moi, je trouve ça vraiment
excellent et essentiel
d'écouter ce genre de personnes.
Alors, je pourrais pas parler
de sa présentation,
parce que je sais
que je l'ai bien apprécié,
mais j'ai pas retenu grand chose.
Tu le rends, on la reverra.
On la reverra.
Non, on refait,
on refait ce...
ce podcast une semaine après
et, sans avoir pu voir les vidéos...
Surtout, on n'a pas pris de notes.
Enfin moi, pour ma part,
j'ai pas pris de notes.
Oui, mais...
Il sera disponible.
Justement, parce que tu vois,
ce genre de tauc,
c'est typiquement le genre de truc
où tu vas pas sortir du tauc
en faisant, super, j'ai un truc à tester,
à mettre en application concrète
dans ton quotidien, ton loup d'eau.
Mais par contre,
c'est vraiment de l'ordre
de la culture générale.
Moi, je pense que ces personnes-là
qui font partie de l'histoire,
vraiment, d'Internet,
l'histoire de l'informatique,
les entendent parler
et savoir qu'ils sont là
et qui continuent à prodiguer
de l'information,
à prodiguer du savoir
et à partager ça,
je pense qu'on se sent inclus
dans cette histoire-là
et on se dit,
il y en aura d'autres.
Pourquoi pas moi,
pourquoi pas mon pote,
pourquoi pas quelqu'un d'autre.
Mais je pense qu'il faut les écouter
et s'il y a mis une présentation
qu'il faut regarder,
c'est celle-là parce que
ce gars-là, il fait partie de l'histoire
et voilà, on vient pas de nulle part.
Ça, ça regarde.
Sans vous utiliser trop,
c'était normalement en fait
le thème du sujet,
du précédent DevOps
qui aurait dû avoir lieu
sur justement la culture
dans l'informatique.
Donc, on l'avait mis
sur meetup.com,
si jamais vous l'avez vu.
C'est justement ça,
sur l'éducation et la culture
dans l'informatique.
Et donc, c'est très bien.
Peut-être d'ailleurs,
en introduction
au prochain numéro,
j'espère qu'on fera avec...
Parleurat cette conférence.
Belle transition.
Mettez,
regardez cette vidéo-là
et déjà,
ça vous parlera un peu culture...
Mais il y en a eu d'autres,
je me rappelle,
je sais pas,
c'était l'année dernière
où il y a deux ans,
c'était l'inventeur du DNS.
Il était café
une présentation
dans le DoSKEL.
Et ce gars-là,
je l'ai vu parmi le public.
Il était là cette année,
mais juste,
il n'a pas fait de présentation,
mais il était encore là cette année.
Et peut-être que...
J'ai pas vu encore les photos du DoSKEL,
mais peut-être que
vous trouverez
une photo en ninja
qui a été prise de cette personne-là,
dont j'ai oublié le nom.
Mais je l'ai reconnu.
Et voilà, encore une fois,
il y a cette histoire de l'informatique
qui existe,
qui a fait
qu'on est aujourd'hui,
ce que la technologie est aujourd'hui,
faut pas l'ignorer.
Le discovery consul,
enfin, le discovery DNS dans le consul
est clairement pas nouveau.
Enfin, ce n'est pas un concept récent.
Et voilà, ces personnes-là,
il faut les écouter,
il faut regarder leurs conférences,
et il faut s'en inspirer,
parce qu'il n'y a rien de plus inspirant
que ces gens-là
qui, il y a 40 ans, ont tout inventé.
Parce qu'ils partaient de rien.
Super.
Enfin, vraiment très bien.
Je pense que voilà,
si jamais on ne vous a pas donné envie
d'aller au DoSKEL l'année prochaine,
je ne comprends pas.
On peut dire ce qu'on a moi aimé, non ?
Ah oui, si tu veux.
Oui, on a le droit.
On a dit beaucoup de plus.
On a dit beaucoup de plus.
On restait dans la startup nation,
il te dit bien, etc.
Non, non.
Bon, allez vas-y, on a le droit de machiner.
Alors, on est des Français.
Alors, on va juste quelques petites choses
que moi, je n'ai moins apprécié.
On va parler des présentations,
parce qu'au niveau de l'organisation,
je pense que tout était parfait.
Ah oui.
J'ai rien à dire.
Moi, j'ai mon Woody.
Donc, c'est bon.
Il n'y avait pas de t-shirt cette année.
Alors, l'année prochaine, s'il vous plaît,
donnez-nous des t-shirts.
C'est pas le cas que je viens.
J'ai trois t-shirts d'OtsKEL,
mais le troisième, il s'abime.
Alors, si je pouvais en avoir un nouveau l'année prochaine,
ça serait génial.
Merci.
Bien, c'est un 5 fois, tu as un Woody.
Ouais, l'année prochaine, j'ai peut-être mon Woody.
Eh ben voilà, tu as plus besoin de t-shirts.
Tu as le Woody qui va venir.
Donc, voilà, les petits mois,
il y a eu la présentation de Bridgette,
qui est pour moi une personne assez importante.
Je m'attendais à vraiment du lourd,
à quelque chose de très inspirant ou de très pointu.
Et il se trouve qu'elle a fait une présentation un peu bateau,
j'ai envie de dire,
sur la communication,
sur le DevOps qui n'est pas de la magie,
sur le fait qu'il faut se parler entre nous,
il faut garder du lien,
et c'est pas parce qu'on met des personnes ensemble
que ça va marcher.
Enfin, j'ai rien appris.
J'avais l'impression que même quelqu'un
qui allait découvrir le DevOps,
enfin, ou le...
Ouais, ou ce genre de choses-là,
il allait rien apprendre.
Donc, bon, c'est peut-être,
il y avait une tête, une part de déception
et une part de présentation.
Mais bon, j'ai été un petit peu déçu.
Ouais, justement, enfin,
tu as mis un jeu dedans,
tu n'as rien appris.
Voilà, peut-être que c'est mon point de vue.
Bon, il se trouve que c'est peut-être une déconférence
que j'ai le moins apprécié.
C'est pas forcément dire que c'était la moins bonne.
C'est juste, moi, je l'ai moins bien apprécié.
Qu'est-ce qu'on...
Tu t'attendais à partir.
Voilà, c'est ça.
Il y a une sortie de déception,
et c'est ça, ça le problème.
Si tu t'étais attendu à rien,
tu aurais peut-être été plus...
Avec des cies, comme dirais le de l'AF,
on pourrait mettre plein de choses en bouteille.
L'autre présentation juste,
c'est Paul Dix qui...
Bah...
Qui, j'ai l'impression, c'est un peu Calimero.
C'est un peu le monde de la scalabilité,
la pèse sur toute...
Le poids de la scalabilité pèse sur toutes ses épaules.
Et j'ai l'impression, pour avoir suivi quelques-unes de ses conférences,
que c'est toujours un peu pareil.
C'est pour lui, tout est difficile.
Et depuis...
J'ai eu une dent contre lui, en fait,
parce que j'étais un grand fan de sa solution à InfluxDB.
Et j'ai vécu au moment où il était vraiment en alpha, bêta.
Et j'ai vécu sa décision de réserver la partie cluster de InfluxDB,
uniquement aux utilisateurs payants,
comme une petite trahison.
Donc voilà, depuis, c'était quoi ?
Il y a 4 ans,
depuis, je n'aime pas beaucoup.
Et bon, c'est pas grave.
Mais je suis quand même ce qui raconte,
je suis abonné sur le GitHub d'InfluxDB,
je regarde les issues,
c'est quelque chose que je suis régulièrement.
Et voilà, j'ai trouvé sa présentation encore une fois,
très axée sur...
Oh la la, c'est difficile.
Pareil, la même chose,
qui disait il y a 4 ans,
en disant, oh la la, faire du cluster sur du TSDB,
c'est difficile.
Donc, je ne l'ai trouvé pas très...
Alors soit c'est...
Et donc, mon, j'ai très vite décroché de sa présentation,
je vais le dire,
parce que je n'aime pas du tout son orientation
et sa manière de présenter les problèmes.
Mais je pense qu'il y a peut-être
un autre axe, peut-être, à creuser
pour essayer de dynamiser ses projets,
ses présentations.
Mais encore une fois, c'est un avis personnel.
Voilà, je ne vais pas parler,
je ne suis pas quelqu'un qui est voué
à être hyper objectif.
C'est les deux choses,
les petits mois que j'ai notés sur ses présentations.
Je trouve qu'il y a combien de présentations ?
Il y en a 10, 11 ans.
8, 9, 10, 11, c'est ça.
Voilà.
C'était assez dense quand même,
sur la journée, ça s'enchaînait vite.
Les présentations durent 20-25 minutes
avec les questions.
C'est dur de rester concentré
sur toute la journée.
C'est le jeu de la journée.
On sait qu'on va finir fatigués,
surtout que c'est en anglais.
Donc si on n'a pas forcément des facilités
en anglais, je ne pense pas que ça soit le cas chez nous,
mais je me rappelle,
les années précédentes,
des fois, on finit vraiment les six h,
à la fin de la journée.
Mais c'est un bon les six vaches.
Oui, c'est un bon les six vaches.
On est contents.
On est contents d'être en week-end.
Et ça finit avec une bière.
Voilà.
C'est toujours sympa.
Voilà.
Donc des petits mois.
Mais vraiment,
à la fin de la journée,
on est contents.
Et c'est toujours des bons moments
que ça soit avec les présentations
ou avec les partenaires
et les personnes qu'on rencontre.
C'est vraiment,
on passe des très bons moments.
Je crois que nous,
on n'a pas vraiment de moins.
Xavier, non ?
Non, je n'ai pas beaucoup de moins.
Ça reste une conférence.
T'as toujours des sujets
qui t'intéressent plus que d'autres
ou pas.
Non, je n'ai pas de moins.
On reviendra.
Voilà.
Et un point quand même,
enfin vraiment,
on l'a visité,
mais on va le remettre en exergue.
C'est que le fait
qu'il y ait qu'une seule track
fait qu'on a tous vu la même chose,
enfin, plus ou moins.
Mais ça fait quelque chose
où on peut discuter
beaucoup plus facilement
que quand on va au Fos-Dame
et qu'une personne
a attendu 45 minutes
devant une salle
et a réussi à regarder la journée
et les autres sont allés ailleurs.
Et donc,
on peut partager,
mais on n'a pas vu la même chose.
Donc, c'est deux types
de partages différents
et les deux sont...
C'est sur un format plus court aussi.
Oui, voilà.
Mais en fait,
on a des bribes.
Là, on va pouvoir partager,
on va pouvoir commenter
plus dans les détails
et pouvoir débattre
plus dans les détails
comme on peut le faire là.
Et même,
pendant la conférence,
enfin, c'était ça
qui était bien de pouvoir
regarder tous la même chose.
Ça voulait dire aussi
qu'on pouvait commenter
tous la même chose en même temps.
Et on avait le même niveau
d'information,
plus ou moins.
Très juste.
C'était un petit point
qui est assez sympathique
pour ça,
venant aussi avec des collègues.
Je pense que c'est un endroit,
c'est seulement une journée.
C'est pas très cher aussi.
Il faut le dire,
par rapport à d'autres conférences
qui existent dans notre secteur.
C'est clair.
C'est même rien du tout.
Voilà.
Venez amener vos collègues,
pour en plus avoir
des bonnes promotions,
enfin, de 20%, etc.
Donc,
même les autres éditions,
il y a le dot go
qui va arriver,
il y a le dot gs,
enfin, je crois.
Donc, il va y avoir...
Dot ai.
Dot ai était avant.
C'était juste avant.
Et on ne s'en a pas parlé
parce qu'on n'y était pas.
Donc, voilà,
c'était le jeudi
et dot ai le vendredi
et dot scale vendredi.
Dot ai le vendredi.
Et dot scale le vendredi.
Je vais y arriver.
Et donc, voilà,
c'est parce que quand on ne vous a pas parlé,
on n'y était pas.
Si des gens,
voilà, ils sont allés,
je suis sûr que c'était très bien.
Mais voilà,
nous, on ne peut pas vous en parler,
mais allez aux prochaines éditions,
si vous êtes intéressés
par le dot go,
par le dot gs.
Et même,
des fois,
si vous ne faites pas du gs
ou du dot go,
c'est seulement une journée.
Ce n'est pas forcément très cher.
Il faut être très intéressant,
je pense,
devenir,
même pour connaître un peu
l'écosystème.
Moi, je veux juste
une petite parenthèse
sur le dot go.
Je crois que je l'ai fait
l'année dernière,
ou il y a deux ans,
mais je crois que c'était l'année dernière.
Je ne m'attendais pas
à ce que ça soit aussi pointu.
Ça allait vraiment
dans les détails du langage,
de la gestion de la mémoire,
enfin, des trucs,
vraiment pointus,
des trucs d'experts.
Donc,
si vous êtes très intéressés
par la théorie des langages
ou même juste par le logo,
la gestion des dépendances
et plein d'autres choses,
allez-y.
Parce que,
après avoir raconté
ce que j'avais vu
et les présentations,
les gens,
enfin,
dans mon entreprise,
ils ont fait,
« Ah ouais, quand même,
j'aurais peut-être dû y aller.
»
Parce qu'eux,
ils s'attendaient
à une conférence,
un peu bateau classique.
Et au final,
ça a creusé très,
très loin dans les concepts.
Et ça aurait intéressé
même des gens
qui font du Java,
parce qu'eux,
ils auraient pu faire des corollaires
avec des concepts java
qui existent.
Parce que,
au final,
la gestion de la mémoire,
c'est géré de la mémoire.
Mais allez-y,
parce qu'il y a eu
des très, très bonnes échos
l'année dernière.
Voilà.
Et donc,
on va passer,
à chance là,
on a à peu près fait le tour
de tout le dot scale.
Un petit point
dont on peut,
on peut pas parler très vite,
c'est un point
encore d'actualité.
On va finir
avec une petite actue.
C'est hier soir,
on était mercredi 6,
c'est ça,
mercredi 6 juin.
A eu lieu le premier meet-up
SRE à Paris,
donc,
hébergé
par Criteo,
par Bouldock.
Ah non,
c'était pas celui-là.
Non, mais alors il...
Par Criteo, c'était Infra.
Ah, visite.
Et voilà, et non.
On avait le vrai meet-up
qui,
où il fallait être,
The Place To Be,
qui était le premier SRE meet-up.
On a pu parler
du livre SRE.
On a pu parler,
donc on a eu des présentations
de plusieurs entreprises
pour nous dire
comment se passe SRE chez eux.
Sachant que le livre SRE
va avoir à droit
à une réédition
avec des mises à jour
cet été,
de la part de Google,
avec des exemples,
avec beaucoup plus d'illustrations.
Et voilà,
il va falloir le lire
parce que visiblement,
c'est un truc qui va...
Mais je pense donc,
cet été,
il y aura une belle actue sérieuse.
Ça veut dire,
bah,
il faudra peut-être qu'on en rediscute,
envers un peu de comment.
Pour de cocktails.
Mais donc voilà,
donc un petit truc sur...
Voilà,
juste pour vous tenir au courant là-dessus.
Et je dis pas ça que
parce que j'ai fait une conférence,
parce que j'ai parlé
de mon projet Kinky.
Un lightning talk.
Un lightning talk dessus.
Il n'était pas enregistré,
donc vous n'en verrez rien.
C'était...
Tout ce qui s'est passé au Meetup SRE
reste au Meetup SRE.
Mais voilà,
juste pour vous tenir au courant de ça.
Et voilà,
je pense qu'on en rediscutera
parce que le sujet SRE
et pour tiser un peu
le sujet Obsreux.
Obsereux.
Obsereux.
Nous paraissons assez importants
et voilà,
on vous en parlera un peu plus
dans un prochain...
dans un prochain DevOps.
Et voilà,
je pense qu'on peut...
On peut s'arrêter ici.
Je sais pas si vous avez un dernier mot,
l'un et l'autre.
Non, non,
merci aux organisateurs du DevOps.
Merci à mon entreprise
qui m'a chaleureusement
convié, invité et grassement...
Au Dotskale, tu veux dire.
Au Dotskale, j'ai dit quoi ?
Dotskale.
Merci.
Tu peux...
D'ouvre merci.
On se passe de la pommade.
Voilà.
J'adore.
Oui, non, au Dotskale,
pardon, au Dotskale, évidemment.
Donc c'était vraiment très réussi.
Comme d'hab,
on continuait et on continuera de venir.
Très bien.
Et puis moi, des fois,
on dit que je me présente pas
et en fait, oui, je me suis
encore pas présenté,
donc je vais le faire à la fin.
Donc, Guy M. Létron
et je suis maintenant freelance,
fondateur de ma société Bar Pilot.
Et donc, je fais des solutions.
Donc, je suis freelance.
Donc, j'aide les gens
dans le monde du DevOps,
SRE et Kubernetes, forcément.
Alors, quels sont les missions au quotidien ?
Quels sont les missions au quotidien ?
C'est un peu tout.
Enfin, je vais pouvoir aider
au déploiement de cubes,
mais enfin, c'est ce qui m'a plutôt
intéressé.
C'est un peu ce qu'on fait
là dans les podcasts.
C'est plus l'univers qu'il y a autour
et comment on peut avoir un lien
avec les développeurs, etc.
Et aussi, j'essaie de développer
des opérateurs et des sujets,
des projets.
Donc, essayez de suivre
pourquoi pas le GitHub.
Enfin, tout ce que j'essaie de faire
est open source.
Et n'hésitez pas à y contribuer,
à y voir, à venir me parler.
Si jamais vous avez des idées,
quoi que ce soit,
on peut essayer d'y réfléchir.
C'est ça aussi l'intérêt
d'être freelance et donc,
un peu de liberté
dans ce qu'on fait.
Et si vous êtes freelance également
et que vous avez envie
de venir participer
à une aventure ensemble
sur des sujets comme ça,
bah, ça peut être très intéressant.
Donc, voilà.
Voilà, c'était l'instant pub.
Voilà, ben, j'ai eu des fois
des demandes, des gens qui m'ont demandé
qu'est-ce que je faisais
et voilà, je parlais à chaque fois
et je me présentais pas.
Je vous ai demandé tous les deux.
Il n'y a pas de soucis.
Donc, voilà.
Donc, si vous êtes arrivé
jusqu'à là,
eh ben, vous savez ce que je fais.
Donc, voilà.
Et, ben,
merci à tous d'avoir écouté,
restez attentifs
sur les réseaux.
On va essayer d'en faire plus promis.
Mais là, voilà,
c'était indépendant de notre volonté.
Tous les deux derniers numéros
ont dû être annulés
sans qu'on puisse y faire quelque chose.
Donc, voilà.
Désolé encore.
Un beau mois de juin,
du bon temps.
Voilà.
Du plaisir.
Et plein de DevOps.
Et du DevOps.
Merci à tous.
Bye-bye.
Bye-bye.
Episode suivant:
Les infos glanées
DevObs
Dev'Obs Le magazine et observatoire du DevOps
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Dev'Obs Light #1 / Déploiement