Dev'Obs #9 / Retour sur le Monitorama EU

Durée: 43m45s

Date de sortie: 11/09/2018

Bonjour à toutes et à toutes et bienvenue dans le
9e numéro de DevOps. Aujourd'hui, nous allons revenir sur le monitorama EU pour Europe qui
s'est déroulé les 4 et 5 septembre. Avec moi aujourd'hui, j'ai Victor, un revenant des premiers
DevOps. Je vais vous présenter un peu. Moi, c'est Victor. Effectivement, j'étais là dans les premiers
DevOps. Je crois les deux ou trois premiers épisodes. Ça commence à dataer un petit peu.
Je suis très content d'en revenir. Super. En ce moment, qu'est-ce que tu fais ?
Je fais une petite présentation post. Oui, il y a ça aussi depuis la dernière
fois que j'ai participé au DevOps. J'ai changé d'employeur. Avant, j'étais chez Crito et je suis
dorénavant chez Leboncoin depuis maintenant quasiment 6 mois. Je suis SRE là-bas, intégré
dans une feature team qui s'occupe notamment du système de messagerie du boncoin.
Comme ça, vous avez un peu le contexte. Pour ma part, Guy-Emlet Tron,
je suis toujours freelance et je m'occupe notamment de plein de projets autour de Kubernetes.
Aujourd'hui, comme je l'ai dit en introduction, on va parler du monitorama. On a un programme,
je vais le dire tout de suite. On va parler de la conférence,
donc l'ambiance, le contexte qu'on va avoir de la conférence. Ça, c'est surtout Victor qui
va en parler parce que c'est lui qui était. Enfin, on va avoir des sujets un peu plus
techniques sur les nouvelles bonnes pratiques entre cas du monitoring, la différence qu'on
peut trouver entre monitoring et observabilité. Enfin, on va parler de diversité parce qu'en fait,
c'est un sujet qui est revenu assez souvent lors des conférences, sachant que je n'y étais pas,
mais j'ai pu regarder en live toute la conférence. C'est pour ça que je vais pouvoir participer
aussi au débat avec Victor. Victor, est-ce que tu peux nous introduire un peu le contexte de la
conférence un peu monitorama-e? Monitorama 2018 qui s'est donc déroulé Amsterdam,
c'est la première fois que la conférence revient en Europe. Je crois qu'il y a eu dans l'histoire
de la monitorama, il lui y a eu qu'une seule édition en Europe de cette conférence. J'y ai
personnellement participé les trois années précédentes sur l'édition US à Portland.
Cette année, je n'ai pas pu aller à Portland parce que j'étais en plein, je venais de changer de
travail, donc c'était un petit peu compliqué pour moi d'y aller, surtout que c'était au mois de
mai, je crois. J'ai commencé au mois de mars, donc c'était un petit peu compliqué d'aller à une
conférence aux États-Unis deux mois après avoir commencé. Ça tombe bien en Europe.
Ça tombe très bien que ça revient dans l'Europe. Du coup, c'était des speakers différents de
d'habitude puisque l'ayant fait trois fois d'un fil de l'Europe forcément aux États-Unis,
on revoit un peu toujours les mêmes personnes et les mêmes gens finissent par revenir pour faire des
talks. C'était une communauté un peu différente et des gens différents, même s'il y en a quelques
uns qui viennent des États-Unis, mais globalement c'était des gens différents. Cette édition-là
était un peu plus petite forcément puisque c'était la première édition en Europe depuis
cinq ou six ans. Je crois que c'était 2012 pour l'édition en Europe d'avant, 2012-2013.
En fait, le contexte monitorama, on va se douter un peu de quel sujet, mais définir
le thème de la conférence. Quels sont les sponsors ? Quelles étaient plutôt les thèmes ?
C'est effectivement une conférence comme son nom l'indique, centrée autour du monitoring et de
l'observabilité. Les sponsors, c'est des cadors du monitoring aussi bien open source que SAS,
tel que Datadog, Centréon, SignalFX, ce genre de sponsor.
Ça se passait à Amsterdam ? C'était sur deux jours, on a dit ?
Oui, à Amsterdam deux jours. Mardi et mercredi, c'était la semaine dernière, les 4 et 5 septembre.
C'est une conférence qui est single track, ce qui veut dire qu'il y a une seule track.
C'est un format que j'apprécie particulièrement parce que c'est facile de suivre tous les tolles
puisqu'il suffit de rester dans le même salle et on assiste à tout ce qui se passe.
Après, il y a des pauses entre les tolles, tous les deux ou trois tolles.
En gros, les demi-journées sont coupées en deux avec des pauses relativement longues pour décompresser
un petit peu, éviter de s'endormir. On écoute quand les gens parlent parce que c'est un peu le
symptôme quand tu es dans une salle pendant plusieurs heures. Naturellement, tu finis pas
tard de dormir même si ce qu'ils se disent est très intéressant. C'est un format qui a évolué
au fil des ans les organisateurs de cette conférence. L'organisateur principal,
c'est Jason Dixon qui a sorti un bouquin l'année dernière sur Monitoring with Graphite.
C'était un contributeur majeur de Graphite, je ne sais pas s'il est encore.
En gros, c'est un peu définissé comme le BRG de Graphite, Graphite Shaperb.
C'est quelqu'un qui est très à l'écoute des retours que ce qui est fait par ceux qui
assistent à cette conférence et qui a su faire évoluer le format dans le bon sens pour
vraiment avoir une confiance agréable à faire aussi bien en tant que participant dans le public
que en tant que speaker. Donc là maintenant on va aller un peu plus dans le vif du sujet.
Donc il y avait pas mal de conférences, on a dit une Seagull Track sur deux jours,
c'est environ une quinzaine de talks. Oui, c'est entre 4 et 5 talks par demi-journée,
donc c'est même pas loin d'une vingtaine de talks, je crois. Mais ça doit être ça.
On a des lightning talks aussi. Il y a des lightning talks aussi.
Donc on est à peu près à une vingtaine de talks, donc on ne va pas tous les faire.
Ça serait un petit peu long, effectivement.
Ça allait être un peu long. Et donc en fait, on a sélectionné ces trois thèmes
dont on vous a parlé qui sont les nouvelles bonnes pratiques qu'on a vues un peu émerger,
parce qu'il y avait beaucoup de Rex. Ça c'est un truc aussi qu'on a eu lors des...
Ce n'était pas que la présentation de solutions ou des talks un peu plus généralistes,
on avait aussi pas mal de Rex. Et donc avec la présentation de bonnes pratiques,
si jamais demain on doit se mettre en place une solution de monitoring dans une société.
Et donc je ne sais pas si toi, à l'être en vie,
il y a des choses qui te reviennent là-dessus sur des... Sur les bonnes pratiques.
Alors moi, j'ai peut-être donné celle que moi, je me souviens là. Je crois que c'était
eBay qui parlait de ça et qui disait avant tout que ce qui était important,
c'était de... Si il y a une métrique, c'est qu'il doit y avoir une action derrière.
Il ne doit pas y avoir de métrique relevé. Si jamais elle n'a pas un sens... Un sens quelconque,
en fait, un sens pour les métiers, un sens pour détecter une anomalie, en tout cas un sens avec
une action qui vient derrière. Récolter toutes les informations de la Terre entière et se dire
plus tard, bon, on en fera bien quelque chose un jour, ben oui, relever l'état du swap,
bon, ben oui, c'est important, on a toujours relevé l'état du swap, donc il faut relever
l'état du swap. Enfin, on avait un peu cette dimension là, en tout cas, qui avait l'air de venir.
Oui, effectivement, il y avait ça. En fait, les années précédentes, il y avait un thème récurrent
à la Mont-Nautorama, c'était ce qui se qualifiait de alertes fatigues. C'est-à-dire, en gros, ne pas
alerter les gens qui sont typiquement d'astreinte, qui sont variés en pleine nuit pour rien, pour
ce qui se remplit alors que le service n'est pas impacté. C'est un thème qu'on n'a pas trop
entendu cette année, parce que je pense que c'est quelque chose qui est plutôt rentré dans les
meurs maintenant. Et maintenant, on est plutôt sur la rationalisation des métriques. Et comme
tu dis, en fait, on a dépassé ce fait de... Maintenant, on sait qu'il faut alerter sur des
choses qui sont actionnables, des choses qui ont du sens, qui veulent dire quelque chose. Donc, ça,
c'est bon. On va dire que c'est une lacquille, en tout cas. Et maintenant, on va être plus en amont
sur pas surcharger les systèmes de mentoring avec des métriques inutiles, comme ce que tu viens de dire.
Voilà. Pour avoir des choses dont on va servir, ça sert à rien de garder des métriques qui vont
nous polluer notre système et le surcharger. Et aussi, parce qu'il y a plus en plus de solutions,
je pense que c'est aussi le fait qu'il y a plus en plus de solutions SaaS Cloud. Donc,
ça coûte une métrique, c'est de l'argent directement. Donc, on ne va pas s'amuser à
stocker des choses qui ne vont jamais nous servir. Donc, on sait pertinemment que ça n'aura aucune
valeur ajoutée pour ce dont on a besoin en termes de monitoring. Oui. Et puis, dans le cas de
IBS, ils avaient eu l'occasion, en plus, c'est vraiment une occasion rêvée, de tout refaire
de A à Z. De ce qu'ils expliquaient, c'était vraiment « on refait tout ». Et là, on peut
se poser les vraies questions de quoi on a besoin et qu'est-ce qu'on peut mettre dans notre
structure. Peut-être que ça vient à la suite de ce que tu disais de la fatigue. C'est quelque
chose que l'on n'entend pas assez en Europe. T'as vu parce qu'il n'y a pas le monitorama
Europe à ce moment-là ? C'est vrai. Peut-être justement, cette conférence vient à la suite
d'autres conférences US qu'on n'a pas eu. C'est peut-être ce lien-là que tu viens de faire,
qui est assez intéressant, qui est sur la fatigue opérateur, quelque chose que toi,
t'as entendu parler en tout cas, mais qu'on n'a peut-être pas assez entendu.
Oui, effectivement. C'est vrai qu'il y a un petit décalage entre la communauté autour du monitoring
aux États-Unis et en Europe. Je pense qu'on est un petit peu en retard en Europe sur les pratiques
qui sont un peu rentrées dans les choses courantes aux États-Unis. On a peut-être un
an ou deux décalages et le fait qu'il y ait ce genre de conférences qui sont maintenant
internationales, du coup parce qu'on a l'édition Europe et l'édition US. En tout cas, cette année,
il y avait les deux. J'espère que ça va continuer pour vraiment fusionner en quelque sorte ces
deux communautés. Permettra de diminuer ce décalage et de faire en sorte que les pratiques se diffusent
internationales et qu'on arrive vraiment dans quelque chose d'unifié.
C'était un peu ça. Est-ce que tu vois d'autres choses comme bonne pratique qui sont apparus,
même en termes d'utilisation, de solutions ? Je crois qu'ils étaient à trois talks de ce que
j'avais compté. Oui, eux, ils parlent beaucoup, mais ils ont des gens très très bons chez eux.
Il y a trois personnes chez eux qui sont passées pour des talks en plus des sponsors talk,
parce qu'ils étaient sponsors Platinum de la conférence. Je crois qu'ils ont fait vraiment
trois talks libres. Est-ce qu'on peut dire qu'il y a une utilisation du SASS assez importante ?
De plus en plus, clairement, les solutions porteuses, c'est les solutions SASS, signaléfix.
En fait, c'est facile. Tous les sponsors qui avaient, il y en avait moins en Europe que ce qui
y avait aux États-Unis, parce que ça vient d'arrêter. Je pense qu'on a une prochaine
conférence, on aura déjà grossi en Europe. En fait, c'était assez marrant à voir parce que
il y avait les sponsors qui étaient alignés les uns à côté des autres. C'était quasiment à part
un, c'était que des solutions concurrentes les unes des autres en SASS de monitoring qui
proposaient tous des trucs tout en un. Il y avait signaléfix, data dog. Je me souviens
plus des autres, c'est les noms qui me reviennent en tête, mais en fait, en les cinq ou six qui
étaient alignés et qui présentaient tous des choses qui se ressemblaient très fortement. On
voit vraiment que c'est des solutions qui sont orientées vers la simplicité de mise en œuvre.
On installe un agent chez soi et ça appousse des maitris quelque part. Des maitris ou de
l'APM ou du log. Souvent, c'est les trois. C'est pas, ça se limite pas qu'à un seul
domaine. C'est des solutions vraiment tout en un.
Là, on sort peut-être un peu du monitoring et on arrive vers, en plus, on sort. Dans le sens,
on élargit le monitoring à d'autres secteurs encore de l'application.
Tout dépend ce qu'en fait, monitoring c'est devenu un terme un peu générique. C'est là où,
on en parlera un petit peu après, monitoring versus observabilité. Monitoring c'est devenu
un terme un peu générique qui englobe un peu toutes ces choses-là. L'analyse et l'exploitation
des logs, l'APM avec le tracing, des requêtes en intérêts de l'application, les maitris,
tout ce genre de choses. Est-ce que ça nous fait une transition ou est-ce que
tu as autre chose comme une bonne pratique que tu as vu apparaître ?
Encore une petite chose. Ça a pas mal parlé de serverless. Pareil, c'est des choses qui prennent
plus en plus, notamment grâce à AWS et Google, qui ont chacun leur azure aussi, je crois peut-être.
Je connais un peu moins bien, mais un peu tous les acteurs majeurs du cloud ont leur solution
de function à ce service, en gros, FAS, ils appellent ça. Il y avait déjà un premier
challenge il y a quelques années maintenant, quand on est passé d'un modèle vermetal,
on avait des machines qui étaient assez statiques, qui ne bougaient pas en gros sur
tout leur cycle de vie sur plusieurs années, qui n'étaient pas très durs à monitoreum,
installé le truc à un endroit et puis ça ne bougeait plus. Après, on a commencé à avoir
des machines virtuelles, ça bougeait un petit peu plus. Après, on a eu les containers et là,
ça commençait vraiment à bouger pas mal. C'est des trucs avec des cycles de vie assez courts,
donc il faut avoir des choses un peu plus dynamiques. Maintenant, on a les FAS avec les
functions de service, ces trucs qui ont vraiment un cycle de vie très court, en général,
quelques minutes, quelques heures, rarement plus de la journée, c'est pas le but de la chose.
On a besoin d'avoir une solution hyper dynamique qui a besoin de connaître la topologie,
des applications en temps réel, etc. Ça permet pas mal de ça, de comment faire pour intégrer
le monitoring dans ce genre de topologie. Parce que là, on n'a pas trop entendu parler,
en tout cas, je n'en ai pas trop entendu parler de monitoring des containers. La docker,
c'est compliqué, etc. Donc, ça a l'air d'être un peu acquis. Je pense que c'est de l'acquis.
De ce que j'ai vu. Est-ce que là, on peut dire qu'on a des solutions propres pour les
fonctionnaires de service ? Je ne sais pas. Je pense qu'on est encore un petit peu dans les
balbutiements de ces solutions. Ça n'a pas l'air encore, je pense qu'il faut de l'autre reste
de donner encore peut-être un ou deux ans, on va commencer à avoir des solutions qui sont…
Je ne sais pas ce que tu en penses. Je pense aussi. En gros, à l'heure actuelle,
c'est possible de monitorer. Il y aura une sorte de convergence et un état de l'art dans deux ans.
Ça ne veut pas dire qu'aujourd'hui, on ne peut pas monitorer. Ça veut dire que ça se trouve entre
les solutions qu'on a maintenant et les solutions dedans deux ans, ça aura évolué.
Alors que là, les solutions de containers, tu as parlé de toutes les solutions de sas
avec un agent globalement à l'heure actuelle. Tout le monde fait la…
Tu poses un agent et puis ça marche le C.
C'est ça. Il y a de l'autodiscovery, ça découvre les containers, ça découvre les trucs,
c'est magique. Il y a une sorte de convergence. Tout le monde,
ça a à peu près ce qu'il a envie d'avoir comme métrique.
Alors que sur les faces, oui, il faut entendre encore un petit peu avant d'arriver à cet état.
Je pense surtout que les plateformes de face, je pense, vont encore un petit peu bouger,
etc. Donc, il faut encore entendre un petit peu.
D'accord. Et donc, on va revenir à l'intro, la transition qu'on avait tout à l'heure,
qui était donc monitoring contre observability. Pour introduire un peu le sujet, c'est quelque
chose qu'on a même tous les deux pu expérimenter puisque dans une des sociétés où on est passés,
tous les deux, on avait une team monitoring et une team observability. J'ai toujours demandé
quelle était la différence puisque pour moi, je l'ai jamais vu même en termes d'équipe.
Et il semblerait qu'il y ait une différence. C'est quelque chose dont il a été parlé
même dans la conférence d'observability de temps en temps. Là, qu'est-ce que toi même de l'état
de l'art de ce que tu vois et de ce qui est ? Comment tu définirais, quand des gens te parlent
d'observability, qu'est-ce que tu y rends temps derrière ? T'as déjà parlé un peu du monitoring
tout à l'heure ? C'est pareil. Il y a un petit peu de débats sur ces
différences de nommage entre monitoring observability, etc. J'ai l'impression que souvent,
ces deux termes tendraient à être utilisés de façon indifférente. Maintenant, de mon point de vue,
c'est peut-être un biais de mon expérience professionnelle. On est passé dans la même société
où il y avait une team monitoring qui était la team historique, puis il y a une team observability.
En plus, les deux ont fusionné, il restait que la team observative. En gros, observability,
c'est vraiment le monitoring d'un côté avec les limétriques, la métrologie. On a en
grande note historique temporelle de ce qui se passe dans notre application. Dans la partie
observability, je mettrai vraiment tout ce qui se rapproche plus du comportement, même de l'application,
le comportement interne. Typiquement, le tracing, pour moi, ferait partie de ce que je mets dans
l'observability, c'est-à-dire être capable d'avoir plus d'informations, des choses qui sont
intrinsèques à l'application. Mais moi, j'ai du mal à la définir, parce que c'est un thème qui
est un petit peu abstrait, en fait, l'observability. En gros, c'est vraiment pousser les choses au
maximum et être capable de dire à tout le monde ce que va faire l'application, pas seulement qu'on a
l'impression qu'elle fait, mais vraiment être capable de justifier le comportement d'une application.
Si jamais, et c'est vraiment, je le donne à dire, en pure néophyte là-dessus, si jamais je parle
de black box et de white box, est-ce qu'il pourrait y avoir quelque chose comme ça ? C'est-à-dire
que dans un cas, si jamais je veux vulgariser un peu les deux termes, dans un comportement white box,
on va donc analyser le comportement de la machine pour essayer, et de tout ce qu'il y a autour,
en étant à l'intérieur, pour essayer d'imaginer le comportement. C'est-à-dire si le CPU a 100%
on imagine que le logiciel se comportera mal, mais vraiment en mode, je récupère plein d'informations
et j'essaie de faire des corrélations. Là où dans un comportement black box, je suis en train
d'analyser le comportement vu depuis le monde extérieur. J'analyse mon application comme si
j'étais un client, quel que soit le type d'application, un client au sens très très large de son
utilisation. Est-ce qu'il y aurait un lien comme ça entre monitoring et observative,
ou est-ce que c'est vraiment différent ? Je ne sais pas si je l'aurais défini comme ça.
C'est là, je veux dire, en un terme, pure néophyte.
Après effectivement, je pense que c'est plus facile. Black box, white box, je pense que vous
avez compris, mais pour ceux qui éventuellement ne connaissent pas la différence, white box,
ça veut dire effectivement qu'on a accès au code source vraiment à l'intérieur
de l'application, et black box, c'est une boîte noire, donc on ne sait pas ce qui se
passe à l'intérieur, on n'a que ce qu'elle nous dit. J'imagine que effectivement sur les white
box, c'est plus facile de faire l'observalty, de vraiment de faire de voir à l'intérieur de
l'application ce qui se passe plutôt que sur les black box, où on est dépendant de ce qu'elle
va nous dire, de ce qu'elle va nous exposer comme information, ou peut-être là on va rester sur
des notions plus monitoring avec des guillemets. Mais c'est vrai qu'après, comme tu le disais,
si jamais on regarde les acteurs du secteur, alors quelles du monitoring ? C'était monitorama,
c'était extraint. Quand on regarde les offres, ça, comme tu l'as dit, c'est des espèces d'offres
triple play qui sont, comme tu l'as dit, le monitoring. On va appeler un monitoring
système des fois. C'est l'analyse de ressources ou de comportements, mais très extraint à l'application.
L'APM, pour application. Performance monitoring, je crois. Process, je ne sais jamais. En gros,
là, pour le coup, on est dans ce que tu appellais tout à l'heure l'observalty. C'est-à-dire qu'on
est dans l'application et on regarde le comportement interne de l'application. Là, pour ça, on a
besoin d'ajouter des composants à notre application. On a besoin de travailler en lien avec les
développeurs, mais on a donc cet APM et on a la gestion des logs pour donc la remonter des
informations autre que seulement des métriques et seulement des performances. Est-ce qu'il y avait
d'autres choses des fois qui étaient reportées ou c'était vraiment que ces trois offres-là,
ces trois choses-là qui étaient remontées ? Et donc APM, pour info, c'est application
performance management. Il y était presque. Est-ce qu'il y avait d'autres choses ?
Est-ce que même il y aurait d'autres choses demain qu'on pourrait remonter ? C'est vraiment une
question un peu ouverture. Autre que les classiques logs, métriques et APM. J'ai l'impression que ça
tourne beaucoup autour de ça actuellement. Est-ce qu'il y aurait d'autres choses ?
C'est dans l'offre. On va dire que c'est lié au fait qu'on récolte quoi que ce soit. Mais il y a
peut-être la définition de SLR. C'est quelque chose de, je sais, moi qui me revient souvent. C'est le
fait d'aller tester la SLR, la black box. Ça y est souvent dans les offres qui sont dites,
notamment par les sommes de prob ou des choses comme ça. Mais c'est pas quelque chose qui est
différentiel. Je trouve qu'il y a quand même un comportement très différent entre mettre un agent
sur sa machine et tester les choses vilement d'extérieur. En black box, c'est en white box.
C'est quelque chose qui est rarement nommé différemment alors que pour moi,
c'est un sens extrêmement important d'aller pouvoir pinger, prober un service pour aller tester
une SLR. C'est l'OSLI SLR. Mais d'aller tester ça. Peut-être que c'est ça à l'heure actuelle.
Je suis peut-être un peu pour ma paroi. C'est quelque chose sur lequel je travaille
actuellement sur cette définition des SLR et la confiance qu'on peut avoir dans les SLR.
Mais c'est peut-être un point que je n'ai pas entendu beaucoup parler dans la conférence et
qui sera peut-être quelque chose de main avec les feature teams et cette microservicisation.
Le fait de respecter les SLR qui me paraît. C'est vrai que ça ne va pas beaucoup parler.
En fait, quand on parle de l'SLR, on passe surtout de business, de métier,
de valeur métier. Ce qu'on essaie de mesurer par ces SLR ou violation de SLR,
c'est le fait que le business n'a pas été impacté. On est sûr que même s'il y a eu un
problème, tant que le SLR n'est pas violé, le SLR est censé être garantie. On ne va pas avoir
d'impact du point de vue du client. C'est vrai que si on n'a pas beaucoup parlé cette année,
on avait pas mal parlé les années précédentes au monitorama.
Ce serait encore un acquis qu'on n'a pas encore fait à nous.
Je pense que c'est encore une fois un acquis dans la communauté ES qu'on n'a peut-être pas encore
tout à fait dans l'Europe. Mais ça commence à arriver pas mal.
Oui, parce qu'ici, en tout cas, combien de fois le monitoring est fait par les clients sur Twitter,
je n'ai pas passé par pas mal de sociétés qui avaient encore un monitoring humain actif via
Twitter. Donc, c'est peut-être le truc. Il n'y a pas d'autre chose là-dessus, observabilité versus...
Je pense qu'on a fait à peu près le tour dans le résumé.
Comme tu l'as dit, il n'y a pas vraiment de définition assez claire. Tout le monde a un
long, une définition très très très cadrée. Là, c'est vrai que j'en ai pas vu, c'était assez flou.
J'ai vu une espèce de petit débat sur scène à la toute fin de la monitorama le deuxième jour.
En fait, il y a un des talk qui avait été annulé au dernier moment parce que le speakerataient
malade. Ils ont fait un petit truc où ils étaient assis et puis un panel.
Ça s'est fait un peu pilever. Il y a vu avec des questions de la part du public et il y a vu
cette question justement sur monitoring versus observabilité. Il n'y avait pas de réponse
vraiment universelle à cette question. C'est dommage, j'ai perdu la fibre à ce moment-là.
C'est juste la fin du deuxième jour. Maintenant, vous pourrez le voir en replay.
En tout cas, si vous voulez avoir un peu plus d'informations là-dessus.
Il y a un dernier sujet qui me tient particulièrement à cœur qui est la notion de diversité.
C'est Balot. Là, on a assez peu de diversité au final dans les types de profils qu'on a là
puisqu'on est de SRE, même si je suis freelance et que je ne suis plus en société en CDI.
Mais il y avait eu en tout cas un talk que j'ai vraiment adoré sur la diversité d'une coach
en diversité. Je ne sais pas si tu peux nous en dire un peu plus si tout se vient un peu là-dessus.
C'était, il faut que je me rappelle, c'était, je crois, un quantified seren d'Hippity. C'était celui-là, non ?
C'est sans doute ça. En fait, c'était vrai qu'on va peut-être même aller au-delà de la conférence.
C'est la notion de diversité dans nos métiers. On en parle souvent d'un point de vue sécrétique,
sexuel, en fait, d'un point de vue genre et ou ce que vous voulez.
C'est souvent la diversité. Oui, c'est souvent, il y a deux grands thèmes en général qui tournent
dans le milieu professionnel. Soit la diversité en termes de sexe, hommes, femmes, ou non-binaires,
etc. ou la diversité, désolé, mais j'ai pas de meilleur thème raciale, donc blanc, noir,
asiatique, etc. C'est souvent les deux grands thèmes. Alors qu'il n'y a pas ce...
...origin ethnique. Il n'y a pas seulement ce type de diversité.
Origine ethnique, merci. C'est un terme beaucoup plus approprié que raciale.
Il y a aussi la diversité d'opinion, diversité d'expérience, diversité...
Je ne sais pas qu'est-ce qu'on pourrait avoir derrière. Il y a tellement de choses à mettre
derrière. C'est ça, en fait. Le point de vue de la diversité, c'est qu'on ne peut pas la définir.
On ne sait pas ce qui est diverse puisque justement, il y aura même de prochaines choses
diverses qui vont apparaître. On a même la différence de couleur de cheveux, la différence de
taille, la différence de plein de choses qui peuvent exister. C'est vrai que celles-ci vont pas avoir
un impact peut-être immédiat. On m'avait raconté, par exemple, l'histoire d'une application qui ne
comprenait pas, mais certains utilisateurs n'arrivaient pas à utiliser l'application en mode
portrait, en mode paysage. En fait, parce que toute la team était des droitiers et tournaient le
téléphone toujours dans le même sens. En fait, on n'avait pas pensé que des gens pouvaient tourner
le téléphone dans l'autre sens, les gaucher. C'est là où la diversité, même, c'était aussi
basique que le fait qu'il y ait des gauchers dans une équipe ou des droitiers, peut avoir un impact
sur un business, en fait, de faire que des utilisateurs ne puissent pas utiliser une application.
Enfin, ne puissent pas. En tout cas, et soit réfractaire, c'est-à-dire, doivent tourner le
téléphone dans l'autre sens. Je trouve qu'à la rituale, il y a une pauvreté de la notion
de diversité, de la réduire à seulement... Ce qui est important, enfin, c'est pas le fait que ça
ne doit pas exer une diversité de genre et une diversité ethnique, mais elle doit être, en avis,
surtout dans une diversité d'expérience. Et l'expérience en vrai que le trait général,
en fait, c'est-à-dire que dans une ethnicity, on a vécu des choses différentes. Enfin, si jamais
on a des origines différentes, on est né dans un pays différent, par exemple. Et la diversité,
elle doit être embrassée en permanence. Et c'est un point qui est souvent négliger,
extrêmement souvent et notamment au niveau des entretiens. Et c'est quelque chose qui est,
dont elle a un peu parlé la personne qui a fait ce talk-là. Allez le voir, enfin,
je le résumerai très très mal. Allez l'écouter en replay.
Moi aussi, je le résumerai très mal.
Donc là, on est plus dans notre opinion, clairement, ne vous faites pas d'illusion là-dessus. Et
donc, c'était la notion des entretiens. Le problème, par exemple, quand on dit,
on veut des gens qui aillent dans la mentalité de l'entreprise. Ça veut dire quoi ? En fait,
ça veut dire que ceux qui ne le sont pas, on ne les embauchent pas.
Il y a souvent effectivement cette barrière, ce qu'ils appellent maintenant culturel fit,
fait d'être dans la même idéologie que la culture d'entreprise qui est déjà en place.
Effectivement, ça peut être une barrière, alors que techniquement, humainement, ça s'est bien
passé, etc. Et après, cette espèce de check de culture d'entreprise qui peut mettre un terme,
voilà, aux entretiens. Et donc, c'est l'inverse de la promotion de la diversité.
Exactement. C'est un peu l'idée. Oui, c'est un peu l'idée. Effectivement,
en recrutant des gens qui ont tous le même mode de pensée, forcément,
on aura toujours le même mode de pensée. Voilà, c'est aussi simple que ça.
Et là, moi, je vais aller un peu plus loin que ça. En fait, je suis en train d'écrire un article
dessus. Il devrait paraître, j'espère, au plus vite, même peut-être quand le podcast sortira,
qui est justement sur le pourquoi de la diversité. Parce que là, en fait,
on parle de diversité. On est tous à peu près d'accord de manière unanime de « il faut être
divers » etc. Mais personne n'arrive à définir le pourquoi. Pourquoi veut-on de la diversité ?
À part qu'on ne veut pas de ségrégation et que c'est méchant et qu'on ne veut pas être
des méchants pro-trump. Voilà, je vais faire un petit troll là. Mais voilà, personne ne veut être
un méchant et donc tout le monde veut faire la diversité. J'entends rarement le pourquoi.
Et ça, c'est quelque chose que j'étais en train de travailler dessus. Et en fait, il y a juste à
regarder le Darwin, de regarder juste une théorie de l'évolution. Pourquoi les espèces sont diverses ?
En fait, il y a plein de contextes à ça. Il y a le fait de pouvoir résister plus facilement à des
pénuries, à des nouvelles maladies par exemple existantes. Et si jamais on est tous identiques,
les solutions vont être tout-tend les mêmes qui vont être sorties. Et en fait, la même et unique
solution va être proposée. Et si ce n'est pas la bonne, on se retrouve devant un problème
pour la société. Et on a encore d'autres cas de figure qui peuvent amener à ça. Et la diversité,
donc il ne faut pas surtout pas l'avoir uniquement genrée et ethnique. Mais également,
j'insiste sur le « également » sur plein d'autres types de diversité.
Oui. Il y a aussi un biais qui est assez courant, je pense. Quand les entreprises cherchent à mettre
en place la diversité à tout prix, c'est de tomber dans le travers de la discrimination positive
pour imposer la diversité par la force. On se retrouve à ne pas prendre des gens qui ont le
profil typique classique dans les sociétés pour forcer la diversité en prenant des gens qui
ont profil typique. Et souvent, cette discrimination positive est exclusivement sur le genre
homme-femme ou sur l'origine ethnique. Donc c'est un biais.
Oui, je ne connais aucune société qui a un quota de communistes, un quota de libéraux.
Sans parler des opinions politiques.
Non, mais c'est une diversité.
C'est une diversité, effectivement.
Mais je ne connais personne qui a dit « là, il faut cette fois-ci qu'on embauche un communiste,
parce qu'avant, on avait embauché un néolibéral ». J'ai jamais entendu parler de ça. Alors que
c'est une diversité importante du moment que les gens se respectent. Je pense que c'est ça aussi,
peut-être dans la diversité. Il faut peut-être embaucher des gens qui, en tout cas,
aident dans une logique, si jamais c'est une culture, de la diversité diverse. C'est-à-dire
que les gens se respectent dans leur diversité. C'est peut-être ça l'unique point qu'on a dedans.
C'est que les gens doivent respecter les opinions des autres, débattre sainement, même si demain,
ils ne font pas les mêmes choix. C'est peut-être ça. En fait, les gens recherchent peut-être une
non-diversité, par exemple, sur les expériences et sur les opinions, parce que derrière,
en fait, ils ne veulent pas que ces gens aient des opinions.
Oui, puis quelque part, ça rassure aussi d'avoir des gens qui pensent comme nous. Quand on prend
des gens qui pensent comme nous, c'est aussi parce qu'ils nous confortent dans les opinions
qu'on a déjà. Donc, ils nous rassurent. Donc, on sait qu'ils ne remettront pas en question les
choix qui ont été faits. On sait que... voilà. On commence un petit peu dans le métat.
Oui, mais c'est important. Mais c'est aussi parce qu'on parle de moinitorama. Le thème de ce
DevOps, c'est la moinitorama. On en parle pas mal de la diversité aussi, parce que c'était
quand même un bon morceau de la moinitorama. Il faut savoir que si vous avez envie de regarder
les talks en replay, il faut savoir qu'il a, en gros, la première demi-journée tournée beaucoup
autour de cette thème de la diversité. Donc, c'était quand même un quart de la conférence,
quasiment, qui était dédié à ce thème de la diversité. Donc, ça reste quand même très
important. Donc, on voit que c'est vraiment un thème d'actualité. C'est quelque chose pour lequel
aujourd'hui, il n'y a clairement pas de solution universelle. Il n'y en aura jamais de toute façon.
Il faut être clair. Mais voilà, les gens commencent à réfléchir à cette problématique
sérieusement. C'est peut-être parce que si les sociétés ont grossi, notre monde qui avant
était un peu un monde de hippie ou une DSI, c'était juste une entité dans une entreprise un peu à
part. En fait, on est peut-être en train d'être dans la maturité, en fait, dans notre secteur.
En fait, on commence à voir plein de sociétés qui avant étaient petites et à la rache et
maintenant deviennent grosses et se cassent un peu la gueule. Et surtout, grossissent très vite.
Grossissent très vite. Et du coup, on ne tête pas forcément le temps de penser assez problématique
dans leur évolution parce que les sociétés maintenant, dans la IT, grossissent à vitesse
grand-vée en fois 2, fois 3 sur un an. Donc, c'est énorme. C'est énorme.
Là, on a fait un peu le tour des sujets dont on avait parlé. La diversité,
je pense qu'on reviendra dessus parce que c'est un sujet de moi qui me tient à cœur,
qui me paraît très intéressant. D'ailleurs, j'en profite si jamais vous avez envie de
participer à ce podcast. Là, cette fois-ci, il était sur Meetup.com. Vous pouvez vous inscrire
les prochains, j'espère, les mettre encore sur Meetup.com, ouvrir des places pour des
gens qui veulent venir participer en tant que speaker comme Victor et moi pour vraiment,
voilà, j'aimerais demain avoir la diversité de parcours. Parce que là, on se connaît,
on a à peu près les mêmes opinions, comme vous avez pu le voir. Mais ça aurait été bien
d'avoir quelqu'un d'une opinion différente qui aurait pu intervenir. Il doit y en avoir,
parce que c'est la diversité et que, heureusement, il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec nous
et qui ont un point de vue différent. Et voilà. Donc là, je répète encore et je le dis,
vraiment, c'est un souhait tout à fait réel. Si jamais vous voulez participer sur un sujet,
parce qu'il vous intéresse ou même juste parce que vous voulez passer un moment
qu'on espère agréable en discutant, n'hésitez pas à nous contacter. Ça sera sur Meetup.com,
DevOps et Venez. Voilà. Comme ça, c'est la transition avec la diversité. Je ne sais pas si
toi, tu as un autre point dont tu n'as pas voulu plus parler et qui tu peux relever pendant le
mini-torama. C'est pas obligato. Après, on n'a pas trop parlé technique sur ce podcast.
Si tu sens quelque chose, enfin, je n'ai pas senti qu'il était très technique.
Effectivement, il n'était pas très technique. En tout cas, la première journée,
elle n'était clairement pas, en tout cas pas beaucoup. La deuxième journée,
elle était un peu plus, parce qu'il y a des gens qui présentaient des solutions,
il y a des gens qui faisaient des retour d'expérience, etc. et je vais en venir à mon
point. Comment on a migré ça vers Prometheus ? Ça a pas mal parlé de Prometheus. On voit vraiment,
je ne vais pas trop m'étendre là-dessus parce que maintenant, un peu tout le monde,
enfin, du coup, j'ai un biais quand je dis ça, mais de plus en plus de gens connaissent au moins
le nom Prometheus et s'y intéressent. On voit vraiment que c'est une solution. Il allait effectivement
les solutions SASS d'un côté comme Natadog, comme toutes les autres qu'on a pu citer ou toutes
les autres que vous avez pu voir en gardant sur Internet. Il n'y a pas besoin de chercher longtemps
pour trouver des solutions monitoring en SASS. En tout cas, et à côté de ça, il y a Prometheus,
qui est donc la solution open source que de plus en plus de monde utilisent, qui s'intègre,
qui s'installe et s'intègre relativement facilement par rapport à ce qui a pu exister
avant. Je pense que c'est au même titre que Kubernetes a pu révolutionner pour faire un
petit parallèle à le monde des conteneurs. Je pense que Prometheus révolutionne vraiment le
monde de la métrologie. En gros, Prometheus, c'est un peu le nouveau Nagyos, on va dire.
Pour le vu de garager le truc, c'est un peu le nouveau Nagyos, comme était Nagyos il y a
10 ou 15 ans maintenant. Oui, c'est un Nagyos il y a 15 ans parce que c'était, que ce soit
nord, quelle distribution Nagyos n'importe quel fork, n'importe quel. Prometheus, maintenant,
ça commence à avoir au moins 3 ou 4 ans maintenant pour la première version stable.
C'est une solution qui est maintenant en tout cas mature, avec une grosse communauté derrière,
avec plein de gens qui l'utilisent, plein de retours d'expérience.
T'as pas eu de personnes qui sont passées à autre chose ? Là, j'ai l'impression que toutes
l'intégration se faisait vers Prometheus. Exactement, se faisait vers Prometheus,
il y a même des gens qui commencent à développer des choses autour pour penser à du stockage
long terme d'émétrique parce que ça commence à être une problématique. Prometheus, à la base,
est plus prévu pour le court terme, un stockage local. Il y a des gens qui commencent à développer
des solutions par-dessus, comme Tannos, comme M3DB. Je pense que c'est des sujets qui,
peut-être à terme, seront intégrés directement dans le projet Prometheus.
Il commence à avoir tout un tas de choses intéressantes, tout un écosystème dans et autour
de Prometheus qui est à mon sens très intéressant, avec des pratiques qui sont vraiment intéressantes.
Il y a plein de choses aujourd'hui pour se lancer dedans, plein d'informations. C'est très facile
de se lancer dedans. Je pense qu'il faut vraiment, en tout cas, pour les gens qui ont envie de se lancer
dans le monitoring open source et qui ont envie de un petit peu mettre les mains dans le cambouillet.
Encore, quand je dis mettre les mains dans le cambouillet, franchement, il n'y a rien de très
compliqué. Il ne faut pas hésiter à se lancer dedans et c'est très facile de trouver des informations
des gens qui peuvent vous aider sur ce sujet.
Ok, super. On vous dit merci à tous d'avoir écouté ce dévope l'année 2. C'est un petit
dévope, mais pour ceux qui vont courir juste une heure, ça leur suffira largement.
En fond, on fait sonore.
C'est une des remarques que j'ai eues comme ça à une heure. C'est un bon format. Là,
on est à moins d'une heure. On vous remercie tous pour votre écoute. N'hésitez pas à commenter
sur ce sujet. N'hésitez pas si vous avez des sujets, si vous avez envie encore de participer.
Nous, souvent, on va proposer des sujets qui sont liés à ce qu'on a envie. Mais si vous avez envie
d'un sujet, quelque chose vraiment particulier, dont vous avez envie de parler, vous ne vous sentez
peut-être pas d'aller dans un meet-up ou vous voulez quelque chose de plus pérrin comme un podcast,
contactez-nous et on se fera un plaisir de vous inviter pour que vous puissiez en parler,
que nous, on puisse réagir comme des auditeurs lambda pour réagir. Et voilà, un dernier mot Victor,
c'est bon ? Et bien, rien d'autre à part. Merci de nous avoir écoutés. Et puis à la prochaine,
j'espère. Très bien. Merci à tous et au revoir. Au revoir.

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