Et ce que ça bouge dans le monde du cloud et du DevOps en ce mois de mars 2022, c'est
ce qu'on va voir dans cet épisode de podcast.
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outils que l'on t'a trouvé.
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Slash.
Slash.
C'est chaudier.
Mais le lien est en description.
A ce propos, je vais vous lire un petit message de Nicolas.
Nicolas nous a laissé un message et il nous avait fait un don via Acast l'an dernier
et je m'en suis aperçu tout à l'heure en allant voir justement le don de Acast.
Et il nous disait pour le petit café, merci beaucoup en tant que débutant DevOps.
Vos podcasts sont tout simplement des sources de savoir.
Aujourd'hui, j'ai découvert le podcast et ça m'a permis d'orienter mes recherches
sur le sujet DevOps et pas seulement.
Et il nous dit aussi au passage, je suis à la recherche d'un contrat d'alternance
match l'or 3 et j'aimerais bien pouvoir trouver un mentor qui pourrait me guider efficacement
parce que j'ai envie d'apprendre.
Alors, je suis désolé d'avoir lu ton message que maintenant.
J'espère que tu as trouvé une alternance pour ton match l'or 3 et ce que j'ai envie
de te dire, c'est de nous rejoindre sur le forum des compagnons.
Si tu cherches un mentor, tu pourras peut-être en trouver en tout cas une section spéciale
pour la recherche de mentor ou la recherche d'apprentis, on va dire, virtuelle sur le
forum des compagnons.
En tout cas, merci pour ton don et pour ton message.
Ça fait plaisir.
Bonsoir.
Et justement, j'ai avec moi pour parler d'actu R1.
Bonsoir R1.
Bonsoir.
J'ai aussi Mathieu avec moi.
Bonsoir Mathieu.
Bonsoir à tous.
Et enfin, René.
Bonsoir René.
Bonsoir.
Et si tu ne nous connais pas, tu peux aller faire un tour sur nos épisodes de podcasts
respectifs puisque on a chacun une interview qui permet de, enfin qui te permet de mieux
nous connaître.
Et justement, avant de commencer, non avant de commencer, j'ai fait mon annonce.
Donc on va commencer dans le dur du dur.
Alors, je crois que R1 va nous parler d'un sujet particulier.
Oui, on va parler de l'avenir de Firefox.
Alors bon Firefox, vous connaissez tous, le browser open source supporté, enfin baqué
par la fondation Mozilla.
Juste pour rappeler quelques chiffres déjà, en 2008 Firefox était à peu près 20% du
marché et puis il y avait tout un tas de pays émergents où c'était bien plus de
50% voire 60% du marché.
Mais aujourd'hui, 15 ans plus tard, c'est un tout autre délire parce que si on recoupe
l'ensemble des devices, donc PC, mobile, tablette, etc.
Aujourd'hui Firefox est à moins de 4% de part de marché.
Donc ça a quand même sacrément chuté.
Et sur mobile, c'est en dessous de 1% d'usage.
Donc c'est vraiment, c'est vraiment très, très, très peu.
Quand Chrome, lui, représente plus des deux tiers des, et je parle de Chrome, mais
pas Chromium, représente plus de deux tiers des usages du marché.
Alors si on écoute Selena Dekelman qui est la VP de Firefox, elle cache pas qu'il y
a une baisse importante.
Mais elle essaie de se...
Elle se veut rassurante et c'est normal, c'est la posture qu'elle doit avoir en tant
que VP.
Mais il y a plusieurs insiders qui ont parlé dans pas mal de médias différents, de façon
anonyme en revanche, qui sont très inquiets et qui ne voient pas de rebonds possibles.
Alors juste pour rappeler pourquoi Firefox est aussi important.
Firefox, c'est un espèce d'étendard de l'open source.
Il y a...
Et c'est pas juste aussi un joli logo.
Firefox, donc comme je disais, c'est baqué par la fondation Modila, qui est une
qui est une fondation à but non lucratif.
Et du coup, son mode de fonctionnement, la philosophie et le fait que le
le projet soit entièrement open source, fait que la direction que le browser avait
choisi, c'était de mettre en avant la sécurité du web, respecter justement
tous les standards de protection de la vie privée, etc.
Et c'est ce qui fait, enfin respecter tout un tas de choses autour de la vie privée.
C'est ce qui fait que ce sont devenus des standards et qui ont élevé le niveau
des autres browsers.
Donc, la port de Firefox dans le monde des browsers est très important.
En gros, s'il n'y a pas de Firefox, il y a quand même pas mal de features
que l'on n'aurait jamais eu de façon globale.
Et surtout, contrairement à tous les autres browsers maintenus par des sociétés privées,
le Firefox ne collecte pas de données d'usage.
Alors vous allez me dire, pourtant, c'est un beau projet.
Qu'est-ce qui ne va pas ?
Bah en fait, depuis 2020, la chute, elle est quand même de plus en plus forte
avec des choses qui généralement ne trompent pas avec des vagues de licenciement importants.
Donc depuis 2020, j'ai vu qu'il y avait un peu plus de 250 postes qui ont été coupés.
La fondation me dit là, mais pas mal en avant aussi le fait que la pandémie a beaucoup
ralenti toute leur activité, etc.
Mais bon, ça, c'est un peu comme pour tout le monde.
Et surtout, et c'est là qu'on va en venir,
eh ben le deal avec Google arrive bientôt à la fin.
Alors vous allez me dire quoi, Firefox, un deal avec Google.
Alors pour ceux qui ne le savent pas, oui.
Et c'est un deal qui est vraiment pas négligeable.
Il faut savoir que Google et Modisa, ils ont une relation un peu compliquée,
puisque depuis 2006, en gros, Google paye une somme rondelette à Firefox
pour que le moteur de recherche par défaut qui soit poussé,
ben ça soit Google et du coup, faire tout leur business là-dessus.
La valeur de ce contrat, elle est un peu obscure.
On n'a pas de chiffre exact, mais on sait que en 2020,
l'extension qu'il y avait eue jusqu'en 2023,
c'était environ 400 millions de dollars.
Donc c'est quand même du sérieux.
Et pour Mozilla, c'est 400 millions de dollars,
ce n'est pas juste très important, c'est très, très, très, très important.
C'est même vital.
Parce que si on lit les derniers rapports de santé de Mozilla,
en gros, les revenus qui viennent de ce type de partenariat,
de ce type de partenariat,
représentent 441 millions de dollars sur 496 de généré.
Je vous laisse faire le calcul.
Plus de 80%, c'est énorme.
Les 441, c'est les 400 de Google plus 41
qui viennent d'autres partenariats du même type,
comme Yandex Search pour la Russie.
Et donc du coup, et puis il faut savoir que Google a ce type de contrat
aussi avec d'autres brosers comme Safari et Apple.
Et alors pourquoi c'est l'angoisse ?
Parce que en 2023, c'est 400 millions,
ça essaye, c'est fini.
Donc il va y avoir une renegociation.
Et vu que l'usage de Firefox a largement chuté,
la revalorisation de ce contrat va forcément être très à la baisse.
Et c'est ça qui inquiète énormément les gens chez Firefox,
donc chez Mozilla et puis même de façon plus générale
dans le monde de l'open source.
Et donc le contrat,
enfin encore une fois, c'est des suppositions,
mais en gros, il devrait être coupé de moitié,
en tout cas, c'est ce qu'on lit de plus en plus chez les prévisions.
Et donc moitié et moindre dessous,
forcément moins d'innovation, moins d'update, etc.
Donc du coup, c'est pas nouveau,
Mozilla est conscient d'avoir ce jouet très fort
avec Google, donc du coup, ils essaient de se diversifier depuis 2019
et puis même encore avant en offrant tout un tas de services différents.
Donc le service Pocket, je sais pas si vous connaissez,
mais qui est une offre premium qui permet de gérer en gros les articles
qu'on lit sur le net avec du offline, etc.
qui est payant.
Il y a une offre de VPN chez Mozilla, etc.
Mais en fait, tout ça, ça correspond à même pas un peu plus de 20 millions
de dollars sur 2020.
Donc ça reste quand même hyper léger pour faire vivre le projet
et tout ce qui entoure.
Sans compter qu'il y a eu tout un tas de projets
qui ont été entamés, qui n'ont pas marché.
Et donc du coup,
aujourd'hui, Mozilla se retrouve un peu d'au-mure
et il y a une vraie question qui se pose sur le financement de l'open source
et donc le maintien de tout un tas de projets et de produits
que vous utilisez quotidiennement dans votre activité DevOps Cloud,
ou ce que vous voulez.
Et donc du coup, c'est un peu inquiétant pour la suite parce que
j'ai vu que d'aller en parler plus tard, Christophe,
mais il y a cette histoire de qu'est-ce qu'on veut comme web pour le futur.
Est-ce qu'on veut un web à l'image de Google?
Parce que finalement, vu qu'une bonne partie des ordres
sont sur les GAFAM et que les browser, c'est les browser de Google,
est-ce qu'encore une fois, on ne se met pas tout seul dans un coin?
Il y a cet investe au débat.
Je voulais vous partager l'info parce que du coup,
là, les négociations vont bientôt avoir lieu pour restigner ce fameux contraint.
Et du coup, je voulais savoir ce que vous vous en pensez,
René, est-ce que déjà, t'es au courant de tout ça?
Et qu'est-ce que t'as comme retour sur ce sujet?
Oui, donc je suis au courant, notamment parce que je suis allé au SnowCount,
une conférence sur Grenoble.
Et il y a quelqu'un qui s'appelle Noël Massé,
si je ne dis pas de bêtises, qui a fait qu'il a retracé un petit peu l'histoire
des navigateurs et qui a parlé aussi de ce problème-là.
Moi, j'ai aussi connu la période où Internet Explorer était hyper majoritaire.
Et clairement, avoir une situation monopolistique comme ça,
c'est rarement bon pour l'innovation.
Ça ne contrebalance pas aussi les pouvoirs par rapport à ce qui va être
mis dans les navigateurs.
Donc, il y a des discussions autour de certaines choses
par rapport à la vie privée et l'utilisation de certains capteurs.
Ou, voilà, Google aimerait pousser beaucoup de choses,
mais justement, on a quand même Mozilla et Firefox qui disent
ce n'est pas raisonnable en termes de vie privée.
Donc, voilà, ça fait quand même une balance.
Et je pense que c'est très important d'avoir cette balance-là,
d'avoir des standards pas de facto qui sont discutés.
Et malheureusement, j'ai l'impression de revivre un petit peu
ce qui s'est passé avec Internet Explorer,
avec un acteur ultra-majoritaire qui fait un peu l'appui et de beau temps
dans cet univers-là.
Et je pense que, à moyen terme ou long terme,
on ne va pas y gagner, en fait.
Et c'est assez dommage d'en arriver là.
Et par contre, la subvention de Google,
voilà, la première vue, ce dont parlait la personne lors de la conférence,
ce n'est pas quelque chose qui risque d'être coupé complètement
parce qu'il y a aussi un aspect de non-monopole.
Donc, en gros, quelque part, Google maintient un petit peu sous-perfusion Firefox
pour ne pas être axé d'être l'unique player sur ce marché-là.
Mais voilà, c'est bien triste.
En plus, Firefox, moi, j'aime bien.
Puis, on commence à avoir aussi des dérives par rapport à ça
avec certaines applications qui sont plus complètement agnostiques
par rapport au navigateur.
On voit des choses qu'on n'avait pas vu depuis très longtemps avec IE,
où il y a des navigateurs préférés dans certains cas,
parce qu'il y a des fonctionnalités qui ne sont pas supportées
hors de Google Chrome.
Donc voilà, moi, je suis vraiment très déçu de cet état de fête,
mais je vais laisser les autres en parler.
Je peux prendre la parole, moi, je suis vraiment d'accord avec ce que t'as dit.
Et comme tu l'as dit, finalement, le problème aujourd'hui,
c'est qu'on a de plus en plus d'applications
qui ne fonctionnent que sur Chrome,
notamment beaucoup d'applications de visioconférence,
mais aussi beaucoup de sites web.
Moi, ça m'arrive de plus en plus souvent,
même sur des sites officiels, gouvernementaux ou autres.
Ou, par exemple, je m'en rends compte
que je ne peux pas remplir un formulaire ou des choses comme ça.
Et en fait, depuis Firefox, du moins,
et je passe sur Chrome, mais ça marche.
Donc, c'est des choses que je vois vraiment de plus en plus.
Et c'est un problème, mais c'est le serpent qui se marle à queue,
parce que forcément, les gens vont se dire,
bah tiens, Firefox, ça ne marche pas.
Je ne peux pas faire tourner Meet,
je ne peux pas faire tourner Microsoft Teams,
des choses comme ça pour s'utiliser des outils
avec lesquels j'ai eu des problèmes.
Et donc, on voit un salet Chrome,
mais après, ça continue et ça s'auto-alimente au final.
La solution, c'est difficile à dire.
Franchement, moi, j'utilise Firefox quand je le peux.
Sur tous mes visages personnels,
du moins, même mon téléphone, j'utilise Firefox
et ça marche normalement bien,
même si j'ai toujours Chrome, ça allait à côté au cas où.
Mais après, voilà, j'ai pas vraiment de solution,
mais en tout cas, je suis vraiment d'accord avec
à ce que vous avez dit.
Donc, Christophe, je ne sais pas toi ce que t'en penses.
Moi, je ne suis pas un utilisateur de Firefox,
je ne le suis plus, en tout cas, je l'ai utilisé pendant un moment.
Moi, j'utilise Chromium.
Je sais que dans notre équipe, ils sont plutôt Firefox.
Je dois être le dernier réfractaire à utiliser Chromium.
Mais, par contre, j'aimerais parler à un autre sujet
qui touche justement à Mozilla.
Puisque Mozilla, on sait que Mozilla développe SOPS,
non, j'ai déjà parlé.
Et justement, on se posait la question chez Lidrat,
passer à Mozilla SOPS pour chiffrer nos secrets,
puisqu'il y a une petite équipe,
donc on chiffre nos secrets non-guits.
Et pour l'instant, on le fait avec en cible vault,
qui nous convient très bien.
Et quand on a regardé, en fait, Mozilla SOPS,
on s'est aperçu qu'il n'était pas maintenu depuis avril 2021.
Ça fait quand même plus d'un an, presque un an.
Excusez-moi, presque un an.
Il y a même une issue qui demande si le projet est abandonné.
Et il y a quelqu'un de chez Mozilla qui a répondu il y a que 15 jours,
que le projet n'est pas abandonné,
mais que pour l'instant, il ne savait pas trop encore ce qu'ils allaient en faire.
Donc, en dehors de Firefox,
il y a tous les outils qui sont développés par Mozilla,
qui, à mon avis, sont un peu désertés,
ou donnent des signes de faiblesse,
comme tu l'as dit, à Roan, probablement liés au départ.
Moi, ça m'inquiète aussi,
mais vous l'avez dit, qu'il y a un seul navigateur.
Enfin, un seul, il y en a d'autres,
mais que il soit hégémonique.
Pour information, j'ai fait le calcul sur le montant de subvention
par rapport au montant annoncé par Airwine.
On est proche des 90%.
Donc, par contre, pour le coup,
moi, ça m'interroge en tant qu'entrepreneur sur le fait que 90% de tes ressources
soient liées à une seule activité,
et avec surtout un seul gros fournisseur,
qui est Google, qui est ton principal adversaire.
Pose quand même des questions-là.
Je pense qu'ils ont cherché à essayer de se diversifier,
mais ça n'a jamais trop...
Ça n'a pas pris, en fait.
À un moment, il y a eu Firefox le téléphone,
mais Firefox Ouest, je ne dis pas de bêtises,
ça n'a pas pris, en fait.
Alors que le concept n'était pas mauvais,
mais voilà, ça n'a pas fait qu'on.
Oui, parce que c'est ça que je voulais rajouter rapidement.
C'est qu'effectivement,
je pense qu'ils sont conscients, en fait, à partir du moment où Chrome
a commencé à arriver et à tout déboiter.
Je pense qu'ils ne sont pas bêtes.
Ils ont commencé à réfléchir, à commencer à se diversifier,
à être moins dépendants de Google.
Mais en vrai, les initiatives, elles n'ont pas très bien marché.
Donc les deux fours,
que du coup en cherchant, j'ai retrouvé,
il y a effectivement ce que cite René,
donc le Firefox Ouest pour fun.
Et il y a surtout un service de partage de fichiers
qu'ils avaient mis en place,
un truc cloud diagnostic, etc.
machin.
Mais en fait, ils l'ont stoppé assez vite
parce que ça avait été utile,
il y avait une faille et ça avait été utilisé
pour héberger des malware.
Enfin, on sent que c'est un peu chaud.
Et là, on en est au stade où, en fait,
Modzilla, ils essaient de faire des partenariats avec Disney
pour que dans ta barre de recherche de Firefox,
tu puisses faire un truc avec Disney ou je ne sais pas quoi,
pour gagner des abonnements à Disney Plus.
On en est là, quoi.
Et ça, on va quitter.
Ça me fait penser, je ne sais pas si vous avez connu ça,
mais j'imagine que oui.
Dans certains navigateurs, à un moment donné,
il y avait des publicités au début du net,
je ne sais pas si vous vous rappelez,
mais ça a été abandonné depuis.
Mais on avait certains navigateurs qui pour se financer,
présentaient des pubs.
Est-ce qu'on va en revenir là pour lutter contre Google,
qui lui a un modèle sur la pub, mais en dehors du navigateur ?
Enfin, en dehors du navigateur, c'est vite dit.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Est-ce que, finalement, notre Internet,
c'est un Internet qui va être réagi par la publicité ?
Ça l'est déjà, mais est-ce que c'est ce qu'on veut ?
Ouais, c'est un problème, mais c'est difficile parce que la pub,
forcément, beaucoup se vont à la bloc ou à la blocron.
Je pense qu'on est beaucoup à le faire.
Mais d'un autre côté, en effet, il faut trouver de l'argent,
il faut trouver des financements.
Et aujourd'hui, des acteurs comme Google sont tellement gros
que eux peuvent se permettre de même travailler à perte sur un navigateur.
Et surtout, comme vous l'avez dit,
de pousser ensuite leur propre projet via le navigateur,
notamment des protocoles ou des choses comme ça,
qui seraient moins respectueux de la vie privée,
parce qu'ils seraient en situation de monopole.
Donc c'est un vrai problème.
Mais moi, je vois pas trop de solutions simples sur le sujet du moins.
Et bien, je vous propose qu'on parle de la suite.
Et pour la suite, c'est Mathieu qui s'y colle,
et il va nous parler d'une Next 40.
Oui. Alors je vais vous parler de start-up français,
parce que l'écosystème des start-ups en France est en plein boom.
Et la French Tech a publié en février un classement
qui est publié régulièrement, qui s'appelle le Next 40.
Et il y a également le Next 120.
Alors le Next 120, on va commencer par celui-là.
C'est une liste de 120 start-ups identifiés comme prometteuses.
Donc les critères, c'est surtout la maturité du produit,
les levées de fonds et l'hypercroissance de la start-up.
Donc vraiment, sa progression qui doit être exponentielle
en termes de chiffres d'affaires, par exemple, ou en nombre de clients.
Et donc au sein de ces 120 start-ups,
on en a 40 qui sont reselectionnés pour intégrer donc le Next 40
avec le même genre de critères,
mais à peu plus exigeant, notamment sur les levées de fonds
qui doivent être super à 100 millions d'euros
au cours des trois dernières années,
ou une valuation de super à un milliard.
Alors je suis personnellement content de voir
que les entreprises françaises montent
et l'espoir de s'imposer au niveau européen voire mondial,
parce que finalement, aujourd'hui,
beaucoup de produits qu'on va utiliser,
beaucoup d'entreprises, on va dire,
nouvelle génération d'entreprises qui émergent,
ça vient beaucoup des US.
Et c'est bien de voir toutes sortes de services,
on va dire, dans la vie quotidienne,
finalement, qui viennent aussi de France et d'Europe.
Mais ces start-ups doivent maintenant aussi prouver leur viabilité,
parce que contrairement aux entreprises américaines
qui sont là depuis longtemps et qui ont un business model qui marche,
qui sont parfois en bourse, etc.,
en France, on est encore dans cette phase de croissance
où les entreprises sont généralement parentables
et n'ont pas encore fait, on va dire, d'exit, comme on dit,
donc elles ne sont pas en bourse.
Et donc pour l'instant,
finalement, tout ça est encore très théorique,
même si on a de très belles entreprises qui continuent de monter
et qui ont de plus en plus de clients.
Là, finalement, ça va être ces prochaines années
pour beaucoup la confirmation qui est attendue.
On a eu forcément beaucoup de critiques sur ce classement,
sur ce et beaucoup de discussions autour,
notamment sur sa pertinence.
Et aussi parfois,
je le fais que beaucoup de ces start-ups se basent fortement
sur des produits cloud américains.
Alors je peux citer, par exemple, Tarik Krim,
qui a écrit une newsletter à laquelle je suis abonné.
Et il a été assez critique sur le sujet,
même si je ne suis pas d'accord avec tout dans cette newsletter.
Il y a certaines parties qui me gênent un peu,
notamment un chiffre un peu fantaisiste.
D'ailleurs, j'en avais discuté avec lui,
où il affirme que 30 à 40 % du budget de ces start-ups,
donc du budget des levets de fonds, sont utilisés dans le cloud,
ce qui serait délirant quand une entreprise lève 400 millions.
Il n'y a pas 150 millions ou 180 millions
qui va partir chez AWS, c'est beaucoup moins.
Mais voilà, attention à les chiffres quand même.
Et c'est vrai que la majorité de ces start-ups
vont utiliser des services US.
Le problème, là aussi, c'est pour moi,
c'est que le serpent qui se mord la queue,
les manques des acteurs locaux
vont que certaines entreprises vont s'en détourner.
Et donc à cause de ça,
ces acteurs locaux ont du mal à se financer
et à se développer et en tournant.
On peut également citer le problème des coupons
pour les start-ups de une petite taille,
même si finalement, dans ce classement-là,
on a des start-ups de grosse taille.
Donc ce problème de coupons n'apparaît moins, selon moi.
Et par contre, je ne pense pas que ces start-ups soient blâmés,
car des fois, je me demande
pour travailler dans une entreprise de ce classement, notamment,
est-ce qu'elles auraient autant de succès
en partant dès le départ sur un cloud local?
Est-ce que ça ne serait pas un handicap,
dans le sens où aujourd'hui,
les cloud providers locaux ont des choses qui tournent,
mais il y a encore beaucoup, beaucoup de choses qui sont manquantes,
donc que ce soit au niveau des produits,
mais aussi au niveau de la sécurité, des certifications.
Ce qui fait que sur certains business,
on est obligé à cause des certifications
d'aller sur des cloud américains,
ce qui peut sembler étrange, mais c'est comme ça.
Et surtout, on parle beaucoup de cloud provider,
mais les entreprises aujourd'hui utilisent toute une collection de services
et de produits qui ne sont pas forcément liés à Google
ou Amazon ou à Microsoft.
On en connaît tous et pour citer la tech,
on peut parler d'élastiques,
on peut parler même de peture duty, de GitLab,
même de Confluent qui maintient Kafka, etc.
Tout ces entreprises sont américaines
et tout cet écosystème est américain
et là, sur ça, il y a vraiment un manque
encore plus criant pour moi en France,
au-delà du cloud de toute cette galaxie de services.
On peut aussi se demander, finalement,
si ce classement ne met pas trop l'accent sur la partie financière,
levée de fonds, valorisation, etc.
par rapport vraiment aux produits et aux innovations des livrets.
C'est vrai que pour moi, ce classement manque aussi,
malheureusement, de startup tech,
c'est un domaine qu'on voit assez peu en France aujourd'hui,
comme je l'ai cité précédemment, dans la tech,
dans les produits que l'on utilise,
c'est encore majoritairement des produits américains.
Alors je crois qu'il y a Platform.sh, par contre,
dans ce classement, qu'il y a Cloud Provider.
Mais sinon, ça manque par rapport à l'écosystème tech américain
qui est beaucoup plus dynamique.
Voilà.
Donc je vous laisse réagir sur ça.
Je ne sais pas qui veut commencer.
Peut-être Christophe, parce que je sais
que le sujet t'intéresse beaucoup.
Oui, alors je ne pourrais que te revoquer,
vous inscrire en effet à la newsletter taricrim,
et je vais mettre le lien de son site en description,
parce qu'il a aussi des publications qu'il produit.
Alors Platform.sh, c'est plus un gestionnaire de passe
que des bergeurs, parce qu'en fait,
il peut se poser sur des bergements,
notamment on peut utiliser Platform.sh sur OVH,
comme on peut utiliser Platform.sh sur des Cloud Provider américains.
Alors, il y a plein de choses à dire.
Moi-même, je fais partie,
enfin, je suis en train de monter une startup coopérative,
alors je sais à quel point c'est compliqué de monter une startup.
Sauf que je me pose la question de à quel moment
tu es une startup et à quel moment tu l'es plus,
parce que quand je vois les noms qui sont dans le NEX 40 et le NEX 120,
je me dis quand même, c'est quand même des grosses boîtes,
il n'y a pas 15 employés,
et là-dedans, il y en a certaines,
il n'y a plus de 100, on va s'en faire employer.
Et c'est hyper compliqué de financer les startups.
Je vais juste parler du financement des startups,
parce qu'aujourd'hui,
si tu veux financer une startup,
tu es obligé de faire des levées le fond,
tu vas diluer la propriété de ton entreprise,
ou alors tu prends des prêts.
Et quand on parle de startup tech,
comme tu parles, Mathieu,
on parle de startups qui font de la R&D.
Pendant longtemps, nous, on a un produit qui,
si on fait de la R&D pendant deux ans, on va faire de la R&D,
et puis on sera rentable au bout de trois ans, peut-être quatre ans.
A priori, on a une bonne vision,
mais il y a certaines de ces startups là,
dont tu parles, qui sont pas rentables
à rent 5, 10 ans, peut-être.
Ça me pose, moi, une question de,
est-ce que c'est pertinent d'avoir des entreprises
qui auront un seuil de rentabilité aussi loin
et d'injecter autant d'argent là-dedans.
Moi, je me pose des questions.
Et l'autre question que je me pose,
pour me frotter un petit peu
aux demandes de subventions financement,
c'est l'orientation qui est donnée aujourd'hui
par l'État français et la BPI
sur certaines startups tech,
c'est clairement deep learning et autres,
en oubliant toutes les autres startups tech.
Typiquement, nous, on fait du bitoubi,
on fait des petites collaborations pour les entreprises,
on est difficilement éligibles à plein de trucs.
Je vous fais part de tout ça, il y a plein de trucs.
Je suis désolé, c'est un peu décousu,
donc je vais laisser la parole à René,
s'il veut bien rebondir.
Ouais, je sais pas trop comment dire,
je suis pas un peu...
Moi, mon domaine, effectivement,
Tarik Krim, c'est quelqu'un que je suis aussi,
que... Enfin, voilà, j'apprécie, c'est ce qu'il dit.
Ouais, le classement sur les levées de fond,
je pense qu'on pourrait aussi, peut-être,
un petit peu prévrent.
Quoi, une fois, je suis pas un spécialiste,
mais voilà, on dirait ça aussi,
peut-être par le nombre de clients,
ou voilà, voir une idée un petit peu
de la viabilité du business.
Ouais, après, je trouve ça à la fois bien
qu'il y ait des entreprises qui...
qui... qui... qui perd, entre guillemets,
et qui... voilà, qui se développent,
et ça, c'est plutôt cool.
Donc, ouais, je trouve ça quand même,
malgré tout, assez positif.
Alors, je suis un peu sexe sur le sujet,
donc je vais passer la main à Erwan.
Ben, moi, je vais rebondir sur un des points
que tu as cité, Mathieu,
que je trouve intéressant,
c'est le côté s'héberger au...
enfin, beaucoup de ces boîtes-là
hébergent leur solution sur des...
enfin, sur des providers américains, ou quoi.
Et je suis entièrement d'accord avec toi
sur le côté le serpent qui se ment à la queue,
parce que c'est le...
pour avoir travaillé dans pas mal de boîtes
qui sont dans ce... dans ces classements,
c'est exactement ça.
Souvent, quand tu...
j'ai eu la chance d'être dans des boîtes comme ça,
au moment où ça montait bien,
donc tu vois bien comment les choses évoluent.
Et dès que tu commences, par exemple,
justement, à avoir des besoins d'infra
de plus en plus forts, ou quoi que ce soit,
héber, t'as AWS et Google qui tapent à ta porte
et ils disent, ouais, viens chez moi,
pendant deux ans, tu paies rien.
Fais-toi plaisir.
Et donc forcément, t'as des services managés de bonne qualité,
t'as tout un tas de choses qui te plaît,
et en plus, tu paies pas.
Ça te permet d'aller vite.
Bon, bah allez, hop, tu vas dessus,
et... parce que business first,
et du coup, c'est de l'argent que tu mets pas
sur un acteur français ou européen
qui parfois peut avoir la même qualité de service,
ou quoi, enfin, c'est des choses qui se changent.
Et donc du coup, forcément,
ça fait aussi des moins de choses qui est ébergée chez nous, etc.
Et du coup, ça me permet de rebondir
sur un dernier truc que tu as cité aussi,
c'est que sur ce classement, en fait,
on se rend compte qu'il y a des boîtes
qui sont françaises, qui sont dans ce classement,
qui sont au top niveau technique,
mais par contre, en termes justement,
les acteurs français qui sont purement des providers
ou quoi que ce soit, je crois qu'il y a OVH dans le classement,
et effectivement, il y avait plateforme message,
mais je crois pas que ce qu'elle oeille soit, par exemple.
Donc, je sais pas, on sent que la priorité
elle n'est pas trop sur le sujet,
et du coup, ça c'est un peu triste.
Et donc voilà, tu voulais dire un truc avec ce stuff ?
Ouais, je vais rebondir, en fait,
parce que là, je pense qu'on parle de start-up de la French Tech,
et je suis pas sûr que ce qu'elle oeille
fasse partie de la French Tech, en fait,
c'est aussi ça le truc, c'est que tout l'écosystème
qui fait pas partie de la French Tech,
je regarde assez critiques sur la French Tech,
donc je vais le garder pour moi,
mais en l'occurrence, je pense que l'explication est là.
Je vais rebondir un petit peu sur les Cloud Provider américains.
En effet, même si le chiffre n'est pas aussi énorme
que celui d'Itaricream,
moi, il y a un truc qui me perturbe,
c'est est-ce que vraiment, on le sait,
on le sait aujourd'hui, l'utilisation du Cloud,
c'est grosso modo de l'AVM,
et puis une faible majorité de service manager.
Est-ce que vraiment, toutes ces entreprises qui sont là,
qui utilisent les Cloud Provider américains,
est-ce qu'elles utilisent toutes, à fond, les service managers,
ou est-ce qu'elles sont chez eux par confidence,
parce que c'est les plus grands Cloud Provider,
est-ce qu'elles ne pourraient pas faire un move
et déplacer certaines de leur infrastructure,
ou une partie de leur infrastructure pour faire du multicloud,
parce que je pense qu'on va aller de plus en plus
vers le multicloud dans les années à venir.
Est-ce qu'elles pourraient faire ça
pour justement réinjecter du financement en France,
parce que le fait est que,
quand on est chez ces Cloud Provider américains,
en plus, il y a partie de notre économie monétaire
qui s'évade de chez nous et qui va aux États-Unis,
et du coup, ça finance plus tout ce qu'on veut financer,
tout ce qu'on veut financer en France, à part la TVA,
mais pour le reste, ça part.
Je vais relasser ma parole à Mathieu, vas-y.
Oui, je pense que c'est difficile,
déjà, parce que, comme je l'ai dit,
il y a l'histoire des certifications
qui sont souvent manquantes sur des acteurs locaux,
des espèces de sécurité également,
par exemple, IAM, c'est un truc,
mon droits actuel ne pourrait pas travailler sans IAM,
qui n'est pas présente sur les acteurs locaux,
et également, tu disais, les services qui sont utilisés,
c'est beaucoup de VM,
en général, au final, aujourd'hui,
et c'est ça sur une VM, c'est assez rare,
parce que je travaille beaucoup avec Humanities en off-manager,
que des services base de n'est, manager, etc.
plus derrière de l'intégration,
comme je l'ai dit, de l'IAM, des choses comme ça,
et pour moi, il faut aussi prendre l'aspect technique.
Je suis tout à fait d'accord pour dire
que j'adorerais travailler avec des acteurs locaux,
pour tous les problèmes qu'on a annoncé,
coupons, évasion fiscale, entreprise un peu prébatterie,
même des entreprises US, dans d'autres domaines,
je parle pas du cloud,
je parle comme Amazon, par exemple, sur sa marque 4 Plus,
donc c'est une entreprise où Google a la vie privée.
Mais en effet, malheureusement,
aujourd'hui, d'un point de vue technologique,
beaucoup de fausses sont manquantes,
et moi, personnellement, j'ai été assez déçu
par certaines sorties récemment sur des acteurs locaux,
ou même sur des choses comme Humanities,
avoir du service Humanities Pro-Draily en France,
par exemple, c'est As-de-Service,
je veux dire, sur un acteur français,
aujourd'hui, c'est pas possible.
On a des choses, mais qui pour moi ne sont pas pro-draily,
et sur lesquelles on ne peut pas mettre une startup
qui a une valuation de 2 milliards,
avec des données sensibles, des choses comme ça.
C'est vraiment cet aspect-là aussi,
c'est l'aspect s'écu et exécution du produit.
Oui, alors je vais préciser quand même,
parce que tous les quatre,
on sait qu'on avance sur plein de trucs,
mais le marché aujourd'hui de la tech en France,
déjà pour une grande partie,
il n'est pas encore passé au cloud,
et ceux qui sont passés au cloud
utilisent en grande majorité de l'AVM,
c'est ça que je veux dire.
En effet, ton cas et le mien
font que l'on n'utilise pas que de l'AVM,
moi j'utilise des service manager,
mais moins que d'autres.
Juste, il ne faut pas oublier que la grande majorité,
l'utilisation c'est de l'AVM,
et en effet, on est en retard sur plein de sujets.
Mais tout le monde ne fait pas du Kubernetes,
tu vois, c'est là, c'est ce que je veux dire en fait,
c'est que les personnes qui font de l'AVM,
il y en a beaucoup, probablement là dedans,
il y en a beaucoup en France,
et ben pourquoi est-ce qu'elle n'irait pas sur ces des acteurs locaux ?
Dernière chose, les start-ups valoriser à demi-garde,
il n'y en a pas beaucoup non plus.
Il faut parler...
C'est vrai, très rapidement,
je laisserai la parole aux autres,
mais juste une fois, c'est que là,
on parle d'une extra-rente,
donc c'est vraiment ces entreprises tech,
assez avancées en France,
et pour connecter un certain nombre de ces entreprises,
avoir passé des entretiens chez un certain nombre également,
elles sont toutes sur cube, par exemple.
C'est-à-dire que les acteurs aujourd'hui,
qui vont faire que de l'AVM, etc.,
on en trouve moins dans cette liste
que dans la population générale, on va dire.
C'est que là, on est quand même sur les entreprises
qui vont avoir des besoins assez avancés,
et surtout qui se cale très vite.
C'est-à-dire quand votre bosse vous dit,
on est 500, dans 3 ans, on est 2000,
on dit en termes de services manager,
il faut que ça se suive, parce que sinon,
c'est juste pas possible.
C'est ça, accompagner cette croissance,
ça demande des besoins très spécifiques au niveau produit.
Et bah apparemment, on va passer à la suite.
Plus de réactions, je sais pas, non.
Plus de réactions.
Plus de réactions.
C'est à dire qu'on n'a pas trop monopolisé la parole.
Non, mais je vais en profiter parce que tu parles d'emplois et tout.
Je vois que dans cette liste, il y a Yousain,
et j'ai interviewé quelqu'un de chez Yousain,
dont le podcast devrait sortir dans les mois à venir.
Donc ça me permet de vous rappeler
qu'il faut vous abonner pour avoir tout ça.
Et surtout, je vous rappelle aussi que le podcast,
il est en licence libre.
Il en cesse, il y a ça.
Si vous voulez, vous pouvez l'utiliser, le partager,
découper des bouts et le mettre dans vos propres podcasts.
Si vous voulez, suffit juste de nous citer et de nous créditer pour ça.
Et la nouvelle suivante,
René va nous parler de quelque chose à la demande,
mais pas de cloud à la demande.
Ouais, c'est...
Alors, c'est une info que j'ai récaptée.
Je lui fais un petit clin d'œil chez Olivier Ponset au passage,
qui nous fait un petit live nélandi.
Et je vous encourage à regarder parce qu'il est sympa.
Et ouais, c'est un tel, en fait,
qui va faire du PAsugo,
entre guillemets, avec un mécanisme qui s'appelle
Software Define Silicon, SDSI.
Et l'idée, en fait, c'est d'activer via logiciel
des capacités de différents processeurs
qui vont produire dans le futur.
Donc pour faire ça, ils ont commencé à introduire
un certain nombre de mécanismes dans Noyau Linux.
Ça devrait arriver dans les versions 5.18.
Voilà. Et donc, on va pouvoir
acheter ces processeurs entre guillemets,
brider logiciellement, et ensuite,
les clients devront passer entre guillemets à la caisse
pour débloquer certaines, certaines capacités
souvent un petit peu avancées ou pour l'industrie.
Une gestion de beaucoup de mémoire.
Voilà, il y a pas mal...
On mettra le lien, entre guillemets,
il y a un lien sur développer.com qui explique un petit peu tout ça.
Et voilà, donc c'est une nouvelle approche.
Je vais pas dire ce que j'en pense tout de suite,
je vais vous laisser un petit peu agir.
Ce que je voulais juste ajouter,
pour moi, c'est pas totalement nouveau,
parce que chez Ulet Packard,
ça existait déjà avec un...
Alors, ce n'était pas tout à fait dans ce sens-là,
mais un produit qui s'appelait iCode,
qui s'appelait iCapacityOnDemand.
Et en fait, on livrait des serveurs complètement
remplis de CPU.
Et en fait, il y avait des clés logiciels
pour ensuite faire du onDemand aussi
et utiliser plus ou moins de ces CPUs,
en fonction de ce à quoi le client avait souscrit.
Donc l'idée n'est pas complètement nouvelle.
Voilà.
Et une dernière petite appartée,
ça montre aussi quand même,
parce que je ne sais pas quelle est la position
d'un Linux ou des gens du Noyau,
mais je ne suis pas sûr qu'il soit forcément à 100%
en faveur de ce type de choses,
mais ça reste quand même...
On peut rentrer des...
Il n'y a pas, spécifiquement,
des jugements de valeur,
et les fonctionnalités rentrent dans le Noyau
à partir du moment où elles sont développées correctement.
Donc ça, je trouve que c'est aussi une force,
même si on n'est pas forcément d'accord
avec ce avec quoi ça va amener.
Voilà, c'est possible de faire rentrer
un certain nombre de choses dans le Noyau,
et il n'y a pas de blocage
pour certains acteurs par rapport à d'autres.
Et voilà, je vous laisse un petit peu la main
pour ce que vous en pensez,
qu'est-ce que c'est plutôt une bonne chose pour vous ou pas.
Je vais réagir.
Je ne saisis pas bien
la différence qu'il y a avec ce qu'on faisait
avec de l'overclocking.
Pendant longtemps, j'ai overclocké mes processeurs.
Et je crois savoir aussi
qu'il y a plein de fournisseurs,
de processeurs ou d'autres d'autres composants
qui fabriquent les composants identiques,
mais qui les vendent à différents prix en fonction...
Et en fait, c'est juste le logiciel qui fait que
t'achètes un processeur à telle fréquence,
à telle fréquence ou à une barrette de rame.
Je ne sais pas.
Je me pose des questions sur ça.
Et je me pose des questions sur
est-ce que ça vise plutôt le marché domestique
ou le marché du cloud ?
Ça, c'est des questions, je ne sais pas, bien saisies.
Je pense que ça vise plutôt le marché entreprise.
Après, oui, ce que tu dis par rapport à l'overclocking,
en fait, souvent, ce qui se passe,
c'est que quand des processeurs sont sortis sur les wafers,
en fait, ils sont testés.
Et en fait, il y a une classification qui est faite.
Et donc, les processeurs qui répondent le mieux au test
sont classés pour des utilisations avec des fréquences plus élevées.
Et puis, ceux qui ont échoué au test sont un petit peu,
entre guillemets, déclassés,
ou mis dans des classifications un peu plus basse.
Et donc, l'overclocking, c'est un moyen de...
Essayer de forcer...
On va dire que les tests, voilà, c'est la différence entre...
Parfois, certains modèles qui ont été un peu déclassés
peuvent quand même fonctionner avec des fréquences plus élevées.
Donc ça, ça fonctionne.
Là, c'est plutôt, par exemple, si mon processeur,
il a un jeu d'instruction un peu spécifique,
là, on va m'interdire de l'utiliser.
Il est câblé dans le processeur,
mais je ne vais pas pouvoir l'activer
tant que je n'aurais pas payé pour l'activer.
Donc c'est un petit peu différent quand même.
C'est vraiment du blocage de fonctionnalité et des verroues logicielles
pour activer des fonctionnalités dont on pourrait avoir besoin ou pas.
Et l'autre question que j'ai à te poser, qui a lu l'article,
est-ce que tu payes et tu débloques tout à vie
ou est-ce que tu payes et tu débloques ça pour une certaine durée,
est-ce qu'il permettrait de rentrer dans le modèle de l'abonnement ?
Alors, je ne vais pas répondre parce que je ne suis pas sûr.
Je ne vais pas essayer de ne pas dire de bêtises.
C'est pas grave, c'est pas grave,
parce que je me dis qu'avec ce genre de choses,
le modèle de l'abonnement risque de faire émerger.
On sait que le modèle de l'abonnement, c'est bien pour une entreprise.
Je vais laisser la parole.
C'est clairement un risque, je pense d'arriver dans ces modèles-là
où tu devras payer des souscriptions annuelles, etc.
ou pour garder ta fonctionnalité.
Tout va dépendre un petit peu de comment ça va être vendu et marketé, je pense.
Allez, Erwan, dis-nous ce que tu en penses.
En fait, je ne savais pas,
je n'étais pas assez à côté de ce truc-là.
Et effectivement, j'ai l'impression que ça rajoute une...
comment ça s'appelle ?
Une contrainte assez forte.
Et effectivement, ce que tu évoquais avec le système d'abonnement,
c'est le premier truc qui me venait à ma tête.
Je me disais, putain, merde, tu vas finir avec 12 000...
12 000 trucs, 12 000 subscriptions pour pouvoir profiter de tout.
C'est...
Moi, c'est le premier truc qui me venait en tête à l'écoute de la news.
Mais je n'ai pas plus de rebonds que ça à faire,
Mathieu, si tu as quelque chose à rajouter.
Alors, peut-être une chose, c'est que au début,
je n'avais pas compris la news comme ça.
C'est vrai que je trouve ça un peu dérangeant,
si le code est déjà là et qu'on doit juste payer pour l'activer.
Moi, j'avais pu se penser à un système où en fait,
ben voilà, on a le processeur avec son jeu d'instruction, etc.
Et puis, Intel apporte de nouvelles fonctionnalités,
par exemple, un an après.
Et au lieu de changer mon hardware,
j'achète un petit upgrade qui me permet de bénéficier
certaines choses qui éviteraient peut-être également
de changer trop rapidement son hardware,
en faisant évoluer via du logiciel.
Mais ça a pas l'air d'être le cas,
parce que si en effet, le code est déjà là,
ça perd son intérêt, mais j'y connais rien du tout en hardware,
mais j'aurais peut-être vu l'intérêt,
si c'était plus quelque chose où je peux patcher mon processeur,
et comme ça, je lui rajoute une durée de vie,
parce que je peux le faire évoluer sur mon processeur,
selon ses besoins.
En fait, après, j'ai peut-être pu mal comprendre aussi,
mais un des aspects positifs,
ça aurait été un aspect à produire moins de gamme de processeur,
et donc peut-être un petit peu rationaliser,
et on va dire éviter de se retrouver
avec des gammes de processeurs invendus,
ou des choses comme ça.
Et donc peut-être une vue un peu écologique du truc,
mais je doute que ce soit l'objectif.
Moi, je le comprends vraiment comme un nouveau business model,
ou tu as besoin de gérer plusieurs terrains de mémoire,
tu ne peux pas le faire si tu n'as pas la feature dans ton serveur,
et si tu veux gérer cette grosse capacité de mémoire,
il va falloir que tu payes une clé logicielle pour pouvoir le faire.
Là, c'est assez pédible.
Oui, j'ai parcouru au vite fait l'article que tu citais,
et il y a quand même...
On évoque quand même ce que vous venez de dire,
c'est-à-dire qu'en gros, on fournit un truc un peu random,
et qui reçoit des updates après coups que tu débloques que si tu as besoin,
et donc ça rentre dans la logique que tu viens de décryre, renait quoi.
Donc on peut espérer que ça aille dans ce sens-là.
Justement, je voulais réagir,
parce que je crois ce que fait Tesla,
qui vend des voitures totalement avec tout le hardware,
et tu peux activer certaines fonctionnalités,
notamment je crois qu'ils vendent leur voiture sans le pilote autonome,
et si tu veux, tu peux acheter le pilote autonome pour une certaine somme.
Et hop, il y a une mise à jour logicielle qui est faite sur ta voiture,
et hop, tu as ton pilote autonome alors que tout le hardware est déjà là.
Moi, tu te personnels, si ça permet en effet d'éviter de renouveler le hardware trop régulièrement,
et puis ça fait rentrer des sous dans les caisses de Intel pour lui permettre de vivre,
même si je pense que Intel n'a pas forcément besoin que de ça.
Moi, je suis plutôt pour qu'il y ait moins de fabrication,
et qu'on ait des processeurs peut-être plus durables dans le temps.
Moi, je pense que ce sera une bonne chose.
Après, voilà, moi je ne pense pas que c'est la volonté derrière,
mais je pense que c'est un peu, voilà, ça c'est peut-être un peu naïf,
je pense que c'est vraiment du marqu...
Ça va être un espoir.
Ouais, voilà, mais je doute.
Mais voilà, je pense que c'est plus du marketing,
et voilà, essayer de faire de capter des clients et de les rendre captifs en fait.
Et bien l'avenir nous le dira, et du coup, on va passer à Manus.
Et comme je vous le disais tout à l'heure, on va parler encore une fois d'Internet,
et notamment, c'est dans un communiqué de l'acnil du 10 février 2022
que l'on apprend la nouvelle.
Cette nouvelle, elle doit faire trembler tous les départements de marketing en ce moment.
L'acnil a mis en demeure un gestionnaire de site web de ne plus utiliser Google Analytics.
Alors, pour ceux du fond qui dorment près du radiateur, Google Analytics, c'est quoi ?
C'est un outil qui permet de collecter et d'analyser des statistiques de visite d'un site internet.
Donc, il y a un identifiant unique qui a attribué à chaque visiteur,
et c'est identifiant, qui est assimilé par l'acnil à une donnée personnelle,
et les données qui lui sont associées sont transférées par Google aux États-Unis.
L'acnil a été saisie de plusieurs plaintes par l'association Naiobi
concernant le transfert vers les États-Unis de données collectées lors des visites de ces sites
internet qui utilisent Google Analytics.
Mais avant de continuer, je dois vous parler de Naiobi,
Noibé, je ne sais pas comment ça se prononce,
dont j'ai appris l'existence en préparant cette news.
Alors, NOYB, c'est l'acronyme de Not None of Your Business,
qui est une ONG autrichienne qui était fondée en 2017, entre autres,
par l'avocat autrichien et militant de la protection des données de la vie privée,
Max Schrems.
Ce nom il doit vous dire quelque chose, mais on en parle après.
Elle vise en fait à lancer des actions en justice et médiatique
sur la base de la réglementation du règlement général de la protection des données.
Sa mission, c'est faire respecter notre droit à la vie privée au quotidien,
et son slogan, c'est ma vie privée, ne vous regarde pas.
Bon, revenons-en à la plainte de l'acnil.
C'est en effet un total de 101 réclamations qui ont été déposées dans les 27 états
membres de l'Union européenne, plus les 3 autres états de l'espace économique européen
qui vont à long compte de 101 responsables de traitement qui transféraient des données
personnelles vers les USA.
L'idée, c'est de tirer avantage des conséquences de l'arrêt Schrems II,
de la Cour de justice de l'Union européenne du 16 juillet 2020,
qui avait invalidé le privat Cichilde.
Je vous en parlais déjà dans une troye du vendredi à l'époque.
Cette cour avait mis en avant le risque que les services de renseignement américain
accèdent aux données personnelles transférées aux États-Unis.
L'acnil constate que les données des internautes sont ainsi transférées vers les États-Unis
en violation de l'article 44 et suivant du RGPD.
Le gestionnaire de ce site avait un mois pour se mettre en cour aux formités.
Au moment où vous écoutez ce podcast, on verra s'il l'a fait ou pas.
On ne sait pas qui il est d'ailleurs, ce citatat.
L'acnil ne nous le dit pas.
Par contre, il y a d'autres procédures de mise en demeure qui ont été engagés par l'acnil
à l'encontre d'autres citats d'anest qui utilisent Google Analytics.
Je vais aussi vous parler d'un truc que j'ai juste appris au moment même où on lancé cet épisode.
Il y a eu une décision du tribunal de Munich le 20 janvier 2022
qui condamnait justement l'utilisation de Google Font sur un site web et notamment les CDN
qui sont associés à Google Font.
Ce tribunal-là de Munich qui considérait que l'appel justement au CDN de Google Font
équivaut à la perte de contrôle du demandeur sur les données personnelles.
Les CDN récupèrent des données au passage.
En l'occurrence, l'IP de l'utilisateur.
Donc pour moi, c'est clairement un pas en avant qui est fait vers notre souveraineté numérique
de manière globale en Europe.
Alors, outre l'utilisation de Google Analytics, moi j'aimerais qu'on ouvre un peu le débat
et qu'on fasse un peu de prospectif vis-à-vis de l'utilisation des fournisseurs cloud américains
parce que si on part de ce principe-là, si on met justement en doute l'utilisation de Google Analytics
et des CDN de Google Font, il n'y a qu'un pas pour parler des fournisseurs cloud américains
dont on parlait juste avant.
Alors, j'vais commencer en moi je parais cette décision, je la trouve très intéressante
parce que Google Analytics compte beaucoup finalement d'outils venant des réseaux sociaux
américains ou de fausses comme ça, ce n'est pas être les intégrations Twitter ou Facebook etc.
qui sont sur les sites web fond du tracking et c'est un vrai problème pour la v privé parce que
plus le nombre de sites utilisant Google Analytics augmente, plus Google est capable de vous
tracer sur l'ensemble du web.
En fait, parce que c'est ça le but avec votre IP etc., même en navigation privée etc.,
Google C, qui vous êtes.
Donc, cet arrêté, il est bien après, on va voir si ça va se traduire par des faits de manière
plus globale, ce n'est pas juste un cas unique et puis après, la TNIP va abandonner
les choses et tout le monde va continuer de utiliser Google Analytics, je ne sais pas.
Et sur la partie cloud, on en avait parlé un peu plus tôt.
Moi clairement, j'aimerais bien pouvoir utiliser des acteurs locaux.
Pour le cas avec Google Analytics, il y a des alternatives qui sont intéressantes,
on parlait tout à l'heure.
Mais si on élargit, moi je pense toujours une chose, c'est que bien sûr, c'est bien de faire
ce genre de démarche, de réglementer, moi je suis totalement pour au niveau de l'Europe,
pas qu'au niveau de la France, bien sûr, mais au niveau de l'Europe, pour avoir une
plus grosse force de frappe.
Par contre, je pense que les entreprises commenceront, il n'y a qu'une seule chose,
c'est-à-dire qu'ils sauvera les acteurs locaux, c'est l'excellence technique.
Sans l'excellence technique au niveau des produits, on continuera d'utiliser des services
US et ça c'est quelque chose qu'on oublie aussi.
Moi c'est ça que j'attends aujourd'hui, c'est de l'excellence technique sur les produits.
Voilà, j'ai étuie l'anglance.
Non, non, je vais réagir, si René ou Erwin ne veut le pas réagir.
Alors je suis d'accord avec toi, mais pour moi il y a deux sujets.
Il y a l'excellence technique d'une part, tu t'es exprimé sur ce point, je suis assez
d'accord avec toi, par contre, pour moi il y a un vrai problème légal.
Moi quand je parle de souveraineté numérique, je fais appel aux côtés législatifs.
Il y en a beaucoup qui, quand ils parlent de souveraineté numérique, entendent autonomie
numérique, mais moi c'est le côté législatif qui m'intéresse.
Et aujourd'hui, législative en parlant, utilise des clubs américains, c'est incompatible avec l'RGPD,
c'est ma position, c'est la position qui tend à se dessiner vis-à-vis de Naqlil et des acteurs européens.
Ma question, il y a deux pouvoirs qu'on peut activer.
Le premier, c'est le pouvoir législatif au niveau européen ou français.
On dirait maintenant Google, Amazon, chez nous, nos lois.
C'est à Rome, enfin tu fais à Rome, enfin tu fais comme chez les Romains, Rome je ne sais plus quel est exactement le...
Bref, l'idée c'est ça.
La deuxième idée c'est, et les clients de ces fournisseurs-là, est-ce qu'ils ne peuvent pas taper du poids sur la table et dire
au les coco.
Nous on est des clients français, on est des clients italien, on est des clients espagnols.
On veut que ce soit nos lois qui soient appliquées avec vos services.
Donc vous faites comme vous voulez, mais pour qu'on continue à utiliser vos services,
vous allez voir l'État américain, vous leur dites que chez nous, c'est les lois de vos clients qui s'appliquent.
Ça c'est aussi quelque chose qui peut être utilisé.
Parce qu'en effet, comme tu le dis, l'excéros technique elle est là, et il y en a certains qui veulent
continuer à utiliser les services américains.
Et par contre, pourquoi est-ce qu'on n'applique pas nos lois sur notre cyberspace ?
Ça c'est mon point de vue.
On est, tu voulais réagir justement ?
Ben oui, c'est effectivement un peu la même problématique que sur Oclod.
C'est vrai que ces solutions-là, tel que Google Athénétique, elles sont hyper faciles à mettre en œuvre.
Ça marche très bien.
Je suis loin d'être un spécialiste du domaine, mais j'imagine que ce qui est remonté permet de faire
des analyses fines de ce qui se passe, etc.
Donc c'est un très bon outil.
Là, comme l'a dit Mathieu, il y a effectivement une alternative et en plus libre qui existe,
qui est peut-être pas au même niveau, mais suffisamment crédible je pense.
Donc c'est plutôt bien.
Et ça permet une voie un peu alternative.
Donc voilà, après dans le cas d'effectifement des fournisseurs de Oclod, c'est plus compliqué.
Après, quand on dit excellence technique, je pense que c'est vrai, mais il y a aussi quand même,
comme tu l'as rappelé tout à l'heure, il y a qu'il y a qu'une majorité d'acteurs qui se vendent plus
chez Amazon, c'est la VMS3.
Donc voilà, peut-être pas tout le monde a les besoins de hyper pointus.
Et voilà, je pense qu'il y a une alternative possible pour certains acteurs, effectivement,
pas pour tous.
Après, c'est vrai que c'est difficile des fois de se dire, je choisis cet acteur-là,
qui a peut-être une solution moins bonne techniquement, mais pour privilégier d'autres aspects.
Voilà, moi c'est un ensemble de choses.
Et c'est vrai que c'est une question très difficile et complexe.
Moi, je n'ai pas grand chose à rajouter, mais effectivement, on a cité les solutions
pour pallier Google Analytics avec du self-hosted ou même avec des alternatives.
Il y a des services français qui marchent bien, qui fournissent la même chose.
Après, je ne suis pas un expert non plus, mais j'imagine que les gens sont habitués
à Google Analytics ou des trucs comme ça.
Et c'est plus ça qui est dur à combattre finalement que plus la qualité du service,
j'imagine.
Mais moi, j'imagine un peu le truc aussi.
Alors je suis peut-être optimiste, mais comme le décrivait Christophe,
avec ce genre d'actes forts, enfin en tout cas de volonté forte,
que ça peut aider à ce que les éditeurs se plient au contrainte de là
où ils diffusent leurs services, comme en Europe par exemple.
Mais par contre, le truc que je n'ai pas bien suivi,
c'est à quel point cette histoire de Google Analytics devient interdit.
Il y a des contraintes de temps qu'on a déjà été annoncés.
Moi je sais que dans ma boîte, ils parlent de ça par exemple.
Est-ce qu'on a plus d'infos là-dessus ?
J'avoue que moi j'ai suivi ça de loin.
A priori, là, la personne qui a reçu la mise en demeure
avait un mois pour se mettre en conformité.
La CNIL va étudier d'autres sites,
mais si tu n'as pas encore reçu une mise en demeure,
pour l'instant, tu es tranquille.
Mais il y a de fortes chances pour que ça devienne plus tard
une décision de justice qui fasse après jurisprudence.
Donc, nous, typiquement, je sais qu'on utilise Google Analytics
sur notre site Internet.
On utilise avec une autre solution dont je vais parler juste après.
Dans le trimestre ou dans le semestre, on va changer,
on va enlever Google Analytics.
On est déjà en train d'enlever tous les fontes Google Cloud de partout.
Et ce n'est pas mal parce que finalement, ce n'est pas forcément nécessaire.
Et puis je m'aperçois que je n'y vais pas tant que ça,
voir les stats de Google Analytics, ça c'est un autre sujet.
Très rapidement sur l'aspect légal,
c'est vrai que c'est bien de voir ce que je le sais.
Je suis d'accord avec vous sur le genre d'initiative,
mais après, les acteurs locaux,
il y en a certains qui demandent,
enfin, des entreprises françaises par exemple,
aux Européennes qui demandent
que les cloud providers américains respectent plus la vie privée.
Ça donne quoi aujourd'hui ?
Ça donne plus des offres comme bleu,
donc le cloud s'ouvre un hébergé,
enfin, du cloud hébergé sur l'infrastructure UVH
ou orange ou talace,
qui est en train de se mettre en place.
Pour moi, ce n'est pas une solution,
mais ça, c'est un autre débat.
Mais pour moi, ce n'est pas une très, très bonne idée.
Et pour moi, c'est vraiment aussi le fait
que si du jour au lendemain on dit
« Ok, dans 6 mois, on ne peut plus utiliser les cloud américains ».
Le problème,
c'est que, comme j'ai dit,
il y a des entreprises qui en ont besoin.
Et derrière,
on va vraiment perdre la compétitivité aussi.
C'est-à-dire que
une entreprise qui
travaille très rapidement
grâce à un cloud américain,
va travailler moins vite et va se faire en fait
manger par les entreprises américaines.
On va tuer nous-mêmes notre ecosystem tech
parce qu'on va décélérer
là ou de l'autre côté
d'Atlantique,
si on est plus dans l'accélération,
notamment grâce au cloud.
C'est ça aussi, le cloud, c'est vraiment un porteur
de start-up,
ou même pas que de start-up,
une entreprise en général.
Si on commence à mettre des limitations à ça,
j'ai peur que ça fasse le double effet
de est-ce que c'est important du business,
peut-être, local,
mais est-ce qu'on va pas aussi tuer beaucoup d'entreprises
qui vont se faire dépasser à cause de ces limitations ?
C'est exactement le débat qu'on avait eu
il y a quelques podcasts avec les certifications
et les normes,
HDS, Ceketown Cloud, etc.
Elles sont tellement contraignantes
que nos acteurs locaux ne peuvent pas les implémenter.
C'est un peu ça, rajouter des lois
qui nous pénaliseraient au final.
Alors,
c'est un peu, en effet,
c'est une crainte qui peut être fondée.
Moi, je ne suis pas certain, je ne suis pas aussi négatif que ça.
Je pense déjà que si
les entreprises doivent migrer
le front,
l'injection de capitaux
va faire que les acteurs locaux
vont prendre en puissance.
Mais il y a aussi un truc, tu parles
de se faire doubler par les autres,
mais se faire doubler par les autres, c'est
des acteurs américains qui, du coup,
seront tout aussi
incompatibles avec l'HDRPD.
Donc, du coup, ces acteurs américains,
ces sites américains-là, seront peut-être
de fait interdits en Europe.
En fait, pour moi, la vraie
solution de sortie,
ce serait que l'Europe
ou les États européens
tabent du poids sur la table, à y voir les États-Unis,
ils leur disent, oh, votre cloud acte, là, on en a marre.
Vous arrêtez.
Vos lois extraterritoriales on en a marre.
Vous arrêtez. Maintenant,
vous voulez appliquer vos lois, ok,
mais sur votre territoire, sur les territoires des autres pays,
c'est les lois du pays qui s'appliquent.
Et là, on n'aura plus de problèmes législatifs,
et tout le monde pourra utiliser
Amazon Web Services, s'il le veut,
tout en étant conforme à la RGPD.
Moi, c'est mon point de vue.
C'est qu'à un moment donné,
il faut quand même montrer aux Américains
qu'on est là, qu'on est...
le territoire européen
est un territoire
pour ces grands
Américains,
comment dire, c'est un marché important.
Et bien, si on veut,
à un moment donné, arrêter de se faire marcher
sur les pieds, c'est à nous aussi de le faire,
de se lever et puis de dire, ok,
ça suffit, maintenant, la récré, elle est finie.
Je suis d'accord, mais ça doit être donc, comme tu l'as dit,
au niveau global, et pas juste, on a tardier
un truc et on laisse Open Bar le reste.
Je vais lancer un troll,
justement,
et on...
on n'est pas à l'abri de faire
comme en Chine,
ou finalement, ils ont... avec Alibaba...
Moi, je connais pas bien le service,
mais on retrouve des plateformes
assez modernes
en termes techniques,
et justement, ça a été poussé
parce qu'il a perdu tout hébergement
ailleurs.
C'était un troll bien entendu, mais...
Dans une même manière globale,
quand tu fermes...
quand tu fermes quelque chose,
les acteurs locaux, évidemment,
ont de l'espace, et du coup, on de l'espace
pour innover et des capitaux pour innover.
Donc, alors en effet, à un moment donné,
il va y avoir un lentissement, mais...
pas...
si c'est là où on veut aller, pourquoi pas.
Je vous propose, justement, qu'on passe
à la section des outils que tout le monde
attend, et avec cette transition
parfaite, où je vais vous parler
de deux outils de statistiques.
On n'a pas fait de name dropping,
on a été sage, parce que tout le monde
savait ici que j'allais parler
de Matomo.
Donc, Matomo, c'est une solution
qui est très très proche de Google Analytics,
que vous pouvez
héberger sur vos serveurs, et vous pouvez
justement, capter tout un tas de données,
y compris...
des données un peu sensibles,
mais si vous mettez en place
un bandeau RGPD,
il n'y a pas de problème, vous savez, le fameux
bandeau cookie, etc. Mais comme c'est hébergé chez vous,
pas du coup, c'est nickel.
Et je voulais parler d'une autre solution
que j'ai découvert un peu plus récemment, qui s'appelle
Plosible.
Toutes les deux sont open source.
Plosible aussi, c'est une solution
européenne, qui est hébergée en Europe,
puisque c'est hébergé chez Etzner,
qui a un cloud provider
allemand.
Et Plosible, c'est pareil, vous pouvez
l'installer sur vos serveurs, et vous pouvez
capter des visites comme ça. Et par contre,
Plosible, l'intérêt, c'est que
c'est orienté privé.
C'est-à-dire que, vraiment,
il n'y a pas de données privées qui sont captées,
et l'idée, c'est aussi d'avoir des statistiques
plus simples. Et moi, ça me plaît beaucoup,
parce que c'est vrai que je n'ai pas besoin
d'énormément de statistiques.
Et du coup, Plosible me paraît intéressant.
Et vous pouvez, si vous n'avez pas envie de monter
votre propre serveur, utiliser
l'agent Plosible et
héberger vos données chez Plosible.io
sans aucun problème,
puisque c'est hébergé en Europe.
Et du coup, René
va nous parler d'un autre petit outil.
Ah, ça faisait longtemps un petit outil écrit en reste.
Qui s'appelle...
En ce moment, je brasse pas mal de...
Enfin, voilà, j'ai besoin d'un petit peu
regarder des fichiers de Jason.
Et du coup, c'est un petit outil
qui s'appelle Gilles Lès
pour Jason Viewer.
C'est un Jason Viewer, ça permet
de... Voilà, de...
Avec un petit peu la même interface que Lès.
Donc, c'est assez sympa,
ça permet de replier, en fait,
des nœuds ou de les déplier,
de faire des recherches dedans,
tout ça en ligne de commande.
Du coup, c'est un outil qui est...
Voilà, que j'ai trouvé assez sympa et qui m'est assez utile
en ce moment, et que je voulais partager.
Je sais pas si vous connaissez.
Moi, je connais pas, mais par rapport
à GQ, c'est juste que...
Enfin, c'est juste que tu vois le truc comme
Lès, en fait.
Ouais, t'as un côté un peu interactif,
en fait. C'est-à-dire que tu peux
par exemple faire Slash et chercher
la clé que tu cherches
ou la valeur, voilà.
Donc, ça permet...
Ça évite de l'ouvrir, des fois,
dans un navigateur.
Pour faire un petit peu la même chose,
ou replier les nœuds, voilà.
Ça gagne en clarté.
Je ne connaissais pas non plus.
C'est intéressant, je regarde le site,
le fait de pouvoir replier, déplier, etc.
du contenu.
D'ailleurs, c'est juste...
En passant, il y a une fonctionnalité
de Lès, qui s'appelle Lèspipe, qui permet
d'étendre Lès, notamment pour ce genre
de choses. Voilà, je le dis en passant,
mais si un jour, vous avez besoin, par exemple,
pour ajouter de la coloration sur un taxi, du formatting
ou etc. à Lès, ça peut se faire tout seul
via une intégration dans Lès.
Vous pouvez regarder Lèspipe sur Google,
c'est assez intéressant.
Alors, je le note, je mettrai le lien
en description. Moi, je vais vous parler
d'un autre petit outil pour ceux qui connaissent
ZDSH. Vous savez qu'on peut ajouter
des thèmes. Et bien, je vais vous
parler de Power Level Dica,
qui est un thème qui est assez flexible
et qui permet d'améliorer encore la
productivité. Moi, ce n'est pas le thème
que j'utilise, mais je vais y passer.
Et du coup, je l'ai découvert, bah, ce mois-ci,
enfin, le mois dernier, du coup.
Donc, je vous encourage
à vous pencher dessus, surtout qu'il est
ultra configurable. Je ne sais pas si vous
êtes utilisateur de ZDSH et de leurs thèmes.
Je suis sur Mac maintenant,
donc j'utilise ZDSH,
mais
pour le pro, pour le personne sur Linux,
mais en j'en regarderai, en effet,
parce que pour l'instant, je n'ai pas de thème
vraiment, voilà, c'est un truc tout basique.
Voilà, c'est un peu tout pour risque
que j'ai. Voilà, c'est juste ZDSH de base.
Donc, ça m'intéresse beaucoup.
Moi, je ne suis pas utilisateur
de ZDSH,
je reste sur le traditionnel
de Bache.
Je t'encourage à te penser dessus.
À vous deux, je vous encourage à vous pencher dessus.
Peut-être que je ferai une vidéo là-dessus un jour.
Erwin, tu veux nous parler ?
Je vous ai dit que j'aime beaucoup.
René, tu voulais rajouter un truc ?
Non, non, je voulais dire que ZDSH
était un excellent chèque.
Il n'y a pas photo là-dessus,
mais voilà.
Prêt, il diffère un petit peu de Bache.
Et parfois, c'est...
Voilà, dans mon cas, je préfère
rester sur le truc un peu plus standard,
si on peut dire.
Moi, je voulais vous parler d'un truc.
Alors, je triche un peu,
parce que je sais que c'est l'un de vous
au sens large, un des podcasteurs
qui a tweeté ça il n'y a pas très longtemps.
Et je suis tombé dessus,
j'ai trouvé ça hyper intéressant.
Mais je n'ai pas retrouvé qui avait tweeté ça.
L'outil Uptime,
je ne sais pas si on dit Kuma ou Kuma,
qui est en fait une sorte
de ping-dome
statue cake self-hosté.
Et donc du coup,
avec tous les sujets qu'on a abordés
sur héberger soi-même,
certains trucs, etc.,
ça a du sens.
Je suis tombé dessus,
donc la semaine dernière,
vient le tweet d'un de vous,
de l'un de vous.
Et franchement,
c'est hyper propre, c'est bien fait,
ça marche bien,
j'utilise pas ça en pro
encore, mais je pense que c'est
toujours le genre de petit outil qui peut être
intéressant, suivant les contextes
dans lequel vous vous trouvez,
qui peut être intéressant, à avoir, ça fait
plein de choses avec les pages de statues,
les machins, les rapports, les alertes
ou vous voulez, etc.
Et tout ça,
vraiment très rapidement.
Donc, je taisis un œil
et puis j'en profite pour placer
le fait que tout le monde a un twitter
ici, donc suivez les gens du podcast,
il y a toujours des choses intéressantes
à lire.
Oui,
Ptain Kuma, c'est très très bien, et en plus,
ça a démarré l'an dernier, je crois en 2021,
le développement.
Moi, il me manque une seule chose pour en faire
un vrai outil de prod, c'est la partie
communication sur les incidents.
Ça fait une bonne page de statues, mais
à part ça, il n'y a pas la communication
sur les incidents, je trouve que c'est
encore ce qui manque, mais je pense que ça
viendra. Par contre,
nous, on envisage de l'utiliser pour
faire des pages de statues de nos
environnements hors production, juste pour
nous.
Si vous ne voulez pas réagir,
on va passer au dernier petit outil
de René.
Alors, pas forcément
un outil en panthele.
Donc,
en fait, c'est juste,
j'avais parlé il y a pas longtemps
de croquis,
qui est un outil qui permettait
de faire
une appui à l'air un peu
vers des outils pour faire des schémas,
on va les décrire à partir de
format texte.
Et apparemment, c'est arrivé dans GitHub,
donc il y a
un peu plus peu, on peut
on peut
on peut décrire
avec
un fichier texte
dans les fichiers
MD, je pense, on peut décrire
en fait un diagramme de séquence,
un certain nombre de diagrammes,
et du coup, GitHub va les
rendre sous forme graphique
quand on va consulter
les pages. Et du coup, ça,
c'est un, voilà, c'est trouvé que c'était
une bonne évolution
pour la documentation
dans
GitHub et puis, je sais pas
si on va avoir l'équivalent
chez GitHub ou si ça existe peut-être
déjà, mais voilà, je trouvais ça plutôt
sympa.
Qu'est-ce que vous...
C'est sympa, alors pour
GitHub, il faut savoir que tu parles
de croquis, et croquis est intégré dans
GitHub aujourd'hui.
Donc, tu peux faire
toutes les formats
supportés par GitHub dans le croquis,
que ce soit sur la version de croquis Cloud
ou la version
croquis, enfin, croquis possébergé
en interne également.
Mais oui, c'est sympa
en tout cas d'avoir ça dans GitHub, même si c'est
limité, pour l'instant, à Mermed,
si j'ai bien compris.
Ouais, c'est ça, ça s'appuie sur
l'outil Mermed qui permet de...
qui crée en JS, si je dis pas de bétin,
voilà, qui permet de faire le rendu
d'un certain nombre
de types de schémas,
enfin, un diagramme de séquence,
graphes, etc.
Putain, moi je trouve ça
vraiment trop cool que ça soit intégré.
J'avais pas vu l'info, donc
merci.
Ouais, du coup, pour
GitHub, je précise aussi que, en plus
de croquis,
ta plante UML qui est
intégrée aussi, qui permet de faire
des schémas UML et genre de choses.
D'accord. Donc ça a existé,
déjà, tu vois, j'étais pas sûr.
Eh ben, merci
à vous trois, on arrive vers la fin
de cette émission. Du coup, si
l'émission t'a plu, chers compagnons, tu peux
venir en discuter avec nous sur la communauté
des compagnons de DevOps, c'est un forum
où on discute, on est tous les 4 sur le forum
et tous les autres podcasteurs et plein d'autres
parce qu'on est déjà plus de 1000 maintenant.
Eh ben, justement,
le lien pour t'inscrire est en description.
Et très récemment, on m'a
demandé si je faisais des partenariats.
Alors là, pour le coup, c'est vraiment
pour les personnes qui sont restées jusqu'à la fin.
Eh ben, on est ouvert au partenariat.
Du coup, il faut, par contre,
que la thématique elle colle avec la chaîne,
que ce soit la chaîne UQBoule Podcast.
Si donc vous êtes une société
et que ça vous intéresse, bah, contactez-moi
sur Twitter, sur le forum, sur
LinkedIn, enfin, vous trouverez forcément un moyen
de me contacter. Et c'est
ouvert. Et on en discutera.
Et, bah, je vous remercie
encore une fois tous les 3. C'était
super intéressant. On a encore dépassé
l'heure. Je crois que nos podcasts ils deviennent
de plus en plus long. On va bientôt faire
concurrence
à messages à caractère informatique
qui dure très très longtemps aussi je crois.
Je vais vous laisser
tous les 3 le mot de la fin. Et
pour ne pas surprendre ma tue, on va commencer
par renait.
Du coup, c'est moi qui tu surprends.
Bravo.
Habitue, je suis toujours le dernier.
À cause de là, je vais faire du coup
dans le classique.
Voilà, que, bah, inviter
les auditeurs à nous rejoindre
aussi sur le forum pour
des fois nous faire des retours sur notre podcast.
Et, voilà, si on a
pu dire des bêtises aussi, c'est intéressant de le savoir.
Et, espérer que
cet épisode vous aura
intéressé. Et à bientôt.
Du coup,
Erwan, quel est ton mot de la fin ?
Trop
bonne. Je sais pas si on le voit bien.
Et non, toujours cool.
J'ai appris
plein de choses. Donc, c'est vraiment cool
d'échanger avec vous. Continuons
ainsi.
Je pense qu'on va continuer longtemps encore. Et Mathieu,
du coup, tu n'es pas surpris. Tu as préparé
ton mot de la fin, n'est-ce pas ?
Ouais, ouais. Je suis content qu'on est
préparé aujourd'hui vraiment du cloud
qui est un domaine que j'adore
et qui est très complète parce que ça mêle en effet
de l'égal et technique.
Il n'y a pas de solution simple, mais c'est
vraiment un cool de pouvoir t'expliquer ça.
Et comme l'as-tu renais,
si vous voulez discuter de tous ces sujets,
n'hésitez pas à venir sur le forum.
Et même sur Twitter ou autre,
sur d'autres plateformes pour parler avec nous.
Pour aussi le partager, ça nous aidera à le diffuser
et à rendre le mouvement plus visible.
Si tu as envie de discuter du mouvement,
alors rejoins-nous dans la communauté
des compagnons du DevOps.
À bientôt.
La balade aux diffusions des compagnons du DevOps
est produite par l'Hydra.