Si tu es professionnel de Lighty, passionné par le cloud et le DevOps, que tu es freelance
ou que tu cherches à te lancer justement en freelance, tout en bénéficiant d'un réseau
solide, cette émission est faite pour toi.
Nombreux sont les freelancers en fait dans le mouvement DevOps qui se sentent seuls et
complètement dépassés par les défis techniques commerciaux qu'ils rencontrent au sein justement
de leur activité professionnelle.
Ils croient parfois à tort qu'être indépendant, ça signifie être seul.
Avancez tout seul, ce qui limite souvent leur potentiel et leur croissance.
C'est là justement que le concept de collectif de freelance DevOps change tout.
En rejoignant un groupe comme Lidra, tu ne seras plus seul et tu bénéficieras de l'expérience
collective, du partage de connaissance et surtout d'une solidarité qui va transformer
ta carrière.
Bienvenue sur Radio DevOps, la balade aux diffusions des compagnons du DevOps.
Si c'est la première fois que tu nous écoutes, abonne-toi pour ne pas rater les futurs
épisodes.
C'est parti !
Bonjour à toi chers compagnons et bienvenue dans ce nouvel épisode d'En apparté l'émission
où je m'entretiens avec un invité pour le découvrir.
Cette vidéo est sponsorisée par Lidra, notre collectif de freelance DevOps, mais je t'en
parle à la fin du podcast donc si tu es freelance, que tu cherches un collectif, reste
bien jusqu'à la fin pour écouter mon petit message.
Aujourd'hui j'ai le plaisir de recevoir mon dernier collègue au sein de Lidra, Daniel
Goncalves, qui est, comme le dit sa bio Twitter, dealer de produits du terroir, mais aussi
freelance Python DevOps qui est justement à rejoindre Lidra en mars dernier.
Il va partager avec nous son parcours, ses raisons de sa transformation en freelance
et surtout pourquoi est-ce qu'il a rejoint un collectif.
Comment cette décision a été un tournant dans sa carrière ?
Bref, dans ce podcast on va voir ensemble comment rejoindre un collectif et comment
ça peut offrir bien plus que de simple mission.
En effet, ça peut offrir une communauté, un partage de compétences, des connaissances,
mais aussi une façon d'automatiser ton infrastructure avec l'aide d'experts.
Tu découvriras que le collectif c'est la clé pour débloquer un potentiel qui est celui
qui est l'attendant dans tes projets.
Ne rate pas donc cette conversation avec Daniel et surtout si tu veux évoluer dans le DevOps
sans renoncer à l'esprit d'équipe, prépare-toi à être inspiré.
Alors bonjour Daniel, est-ce que justement tu peux te présenter en quelques mots et
nous dire ce que tu fais dans la vie ?
Alors moi c'est Daniel donc je suis dans la IT depuis 2010 maintenant.
J'ai eu une vie antérieure avant d'être dans l'informatique, j'étais caissier de station service
et j'ai fait une reconversion professionnelle au sein de l'AFPA de Dijon en tant que développeur.
Donc j'ai eu un passé de développeur.
J'ai fait ça en tant que freelance en tout début de carrière sauf que j'étais pas où je suis aujourd'hui,
j'étais à Besançon donc en franche compté autant dire que niveau informatique ça ne bouge absolument pas par là bas.
J'ai vie voté comme ça pendant deux ans et demi trois ans et puis au bout d'un moment ça ne me convenait plus
et donc est arrivé le moment du bilan, je vie voté de mon activité de freelance en tout cas j'arrivais pas à en vivre suffisamment correctement à mon goût.
Donc j'ai décidé de repartir dans le monde du salariat et j'ai eu le choix entre deux grandes villes,
c'était Paris ou Lyon finalement ça a été Lyon et donc là j'ai intégré notamment des éditeurs de logiciels
où j'ai été développeur PHP puis Python, j'ai travaillé avec l'ancêtre de Docker qui est LXC
chez un éditeur de logiciels où on faisait des scripts d'initialisation de conteneurs LXC
et puis les choses en ennemi d'une autre à force de faire de la veille d'entendre parler de DevOps.
Alors moi les premières fois où j'ai entendu parler de DevOps c'était en 2010-2011, quelque chose comme ça
et puis plus ça allait, plus on entendait parler et plus ça m'intrigait et j'avais envie de commencer à fouiller un petit peu ce domaine-là
et donc en 2016 j'ai intégré une ESN à Lyon où j'ai rejoint la R&D de cette ESN en tant qu'ingénieur DevOps.
Donc on parlait déjà de post DevOps donc on y reviendra, t'inquiète pas.
Grand sujet s'il en est.
Exactement.
Et donc effectivement depuis cette époque en fait j'ai un petit peu lâché le monde du dev et j'ai un peu le cul entre deux chaises
c'est-à-dire que j'ai toujours eu une appétence un petit peu particulière pour le système
et aujourd'hui j'arrive à concilier un petit peu ma passion du code, ma passion des systèmes.
Donc j'ai continué en tant que salarié pendant plusieurs années au sein de ESN, au sein d'un fournisseur cloud
et puis par la force des choses il fallait que je me relance à mon compte.
Le monde du salariat ne me convenait plus forcément, en tout cas j'y trouvais plus mon compte.
Ça veut pas dire que j'y retournerai jamais mais en tout cas j'avais besoin de voir autre chose, j'avais besoin d'un peu plus de liberté.
Donc c'est pour ça que je me suis lancé en tant que freelance et que j'ai rejoint notamment un collectif de freelance
parce que c'est le fait d'échanger avec des pères, le fait de pouvoir avoir la force d'un collectif, d'avoir des communs qui sont construits par un collectif qui m'intéressait.
Je pense qu'on va y revenir sur ces communs.
Mais avant j'ai toujours deux petites questions que je pose aux invités, ça les aide à s'échauffer.
La deuxième du coup que je vais te poser c'est, c'est quoi ta définition à toi du DevOps ?
Grand sujet. Alors on avait, alors on a même toujours aujourd'hui d'un côté les développeurs qui en développant de nouvelles fonctionnalités
vont introduire des insabilités des bugs et de l'autre côté on a les ops, les administrateurs système et réseau qui eux veulent des systèmes stables.
Donc on comprend très vite que on a deux postes différents dans l'IT qui ont des objectifs qui a priori sont opposés.
L'objectif de DevOps c'est de réconcilier les deux par de la méthodologie, par de la communication et par un certain nombre d'outils.
Merci, je crois que je suis assez proche de cette définition, c'est pas celle que je donne mais c'est ça que j'en t'ai en effet, je me retrouve là-dedans.
Justement, t'en as brièvement parlé mais est-ce que tu peux rentrer un peu plus dans le détail sur justement ta rencontre avec le DevOps mais surtout qu'est-ce que ça a changé dans ta vie et dans ta carrière, cette rencontre-là ?
Alors, en fait j'ai intégré un lab en tant que ingénieur R&D où effectivement il y avait un architecte qui était très orienté des DevOps, qui était passionné par ça et il m'a transmis cette passion.
Moi en fait, à la base, il y avait une volonté qui était de continuer à faire du code tout en faisant du système.
Et effectivement, alors moi je vois aujourd'hui la réalité du marché, c'est qu'on a pris le mot «Ops», on a rajouté un petit peu de dev, «Ops» a fait des «Ops», et puis voilà, en fait on a rebrandé le terme «Dops», on a rebrandé le terme «Dops»
et c'est aujourd'hui ce qui me dérange un petit peu dans le monde du DevOps en tout cas dans ce qu'on a fait le marché, dans le sens où c'est un peu dévoyé l'idée originelle de ce quai DevOps.
C'est pas que je trouve que ce que je fais aujourd'hui est inintéressant, seulement c'est pas forcément du vrai DevOps tel que ça devrait l'être.
Tu comprends mieux pourquoi tu nous a rejoints du coup.
Exactement.
Ça a changé quoi ? Du coup dans ta vie cette rencontre et cette passion ? Parce que du coup je crois qu'on vit la même passion pour le DevOps.
Alors qu'est-ce que ça a changé ? Ça a changé que aujourd'hui je vois les systèmes d'une autre manière.
C'est-à-dire qu'avant j'étais vraiment très très orienté sur ma ligne de commande et les petites commandes que je tapais à la mémine, un peu comme un adminsis à l'ancienne.
Et moi ça m'avait toujours dérangé effectivement et c'était ce qui me bloquait dans mes évolutions en termes d'Ops ou d'apprentis Ops parce que je n'ai jamais été Ops professionnel.
En tout cas jusqu'à ce que je rentre dans cette ESN qui m'a fait découvrir le DevOps, c'est les outils qui nous permettent justement d'automatiser et de rendre l'infrastructure reproductible.
Donc ça a vraiment changé ma façon d'aborder la gestion des systèmes.
Je me retrouve beaucoup dans ce que tu dis puisque moi aussi j'ai un passé de développeur et entre le moment où je suis devenu Ops et le moment où j'étais développeur j'ai fait beaucoup de production.
Et quand j'ai commencé à devenir Ops, administrateur système, ce côté un peu à la main à l'ancienne me dérangerait énormément.
J'étais dans un data center qui faisait tout à la main et je savais qu'on pouvait automatiser des trucs puisque je l'avais déjà fait.
En effet, c'est vrai que l'automatisation de l'infrastructure c'est un truc qui est merveilleux.
Je ne vivrais plus sans aujourd'hui.
Je ne sais pas si c'est pareil.
Oui tout à fait.
On va vraiment commencer dans les vraies questions.
Alors, justement, c'est quoi le plus grand défi que tu as rencontré en tant que freelance ou freelance DevOps et comment tu l'as surmonté ?
Tu parles depuis que, parce que vu que j'ai eu deux expériences en tant que freelance,
une en tout début de carrière en tant que développeur, c'est plus vraiment orienté DevOps.
C'est comme tu veux. Tu choisis l'expérience que tu veux après si le DevOps t'a aidé à surmonter un défi, c'est mieux.
Alors, parce que de mon point de vue, en tant que freelance, il y a le début de carrière c'est une chose,
mais quand on se place en tant que freelance, il y a un aspect qu'on néglige souvent, c'est tout ce qui est soft skill.
Alors, je ne dis pas que ce n'est pas important quand on est salarié, mais en tant que freelance, ça devient encore plus important.
C'est-à-dire que la technique, c'est une chose, mais c'est secondaire dans le sens où, en tant que professionnelle de l'informatique,
la technique, c'est censé être facile pour nous.
Par contre, toutes les autres compétences, elles sont beaucoup plus importantes dans le sens où c'est là où tu vas faire la différence par rapport à un autre freelance.
Donc, être capable de faire des reportings de ce qui a été fait de façon convenable, être capable de transmettre son savoir à des plus juniors,
être capable de gérer un projet sans pour autant faire de la chafrie de projet, mais être capable de gérer le cycle de vie d'un produit.
Ça, c'est des choses qui arrivent quand on est senior, effectivement, mais c'est des soft skills qui arrivent et qui sont très importantes une fois qu'on est freelance.
Donc, c'est là-dessus que je mettrai davantage l'emphase pour moi en tant que défi et compétences à avoir.
C'est tout ce qui est annexé.
Et notamment, et ça, c'est un vrai sujet pour moi à l'heure actuelle, comment vendre les compétences commerciales qui elles sont indispensables à partir du moment,
parce qu'on peut être le meilleur techniquement, si on ne sait pas se vendre, il n'y a personne pour consommer.
On va peut-être y revenir là-dessus justement.
Du coup, je vais te poser une question.
Est-ce que c'est l'un des conseils que tu donnerais à quelqu'un qui veut se lancer pour devenir freelance dans le DevOps, de travailler ses soft skills, ou est-ce que tu en as d'autres ?
Alors, si on veut se lancer dans le DevOps, quand on est junior, moi, le principal conseil que j'ai à donner, c'est, il ne faut pas chercher à vouloir faire du DevOps à tout prix.
C'est-à-dire qu'à un moment donné, il faut choisir son camp.
Soit on part dans le monde du DevOps, soit on part dans le monde de l'ops, parce que la technique, c'est très vaste.
Ça devient secondaire une fois qu'on a acquis une certaine connaissance technique, une certaine culture générale technique, j'ai envie de dire.
Mais en début de carrière, c'est très compliqué.
Il y a beaucoup de choses à acquérir, il y a beaucoup de savoir faire à acquérir, le savoir être en est une autre.
Mais il faut choisir soit le monde du DevOps, soit le monde de l'ops, faire ses premiers pas, se manger des murs, parce qu'on va s'en manger.
Et au bout de quelques années, effectivement, si vraiment le DevOps nous intéresse, on peut se tourner vers le DevOps.
Mais pour moi, le DevOps, ce n'est pas fait pour quelqu'un en début de carrière.
Donc après, il faut avoir de la pétance et pour le dev et pour l'ops.
Si on veut s'intéresser au DevOps, il faut les deux.
Donc une personne qui s'intéresse aux deux, je donnerai le même conseil qu'on m'a donné quand je me suis lancé, parce que j'avais aussi, au tout début,
où j'ai fait ma reconversion professionnelle, j'avais cette question-là, est-ce que je pars dans le monde de l'ops, est-ce que je pars dans le monde du dev ?
Et il y a des professionnels à l'époque qui m'ont conseillé, si tu as intérêt à s'intéresser par les deux, fais plutôt du dev et t'auras des passerelles après pour faire de l'ops.
Ce sera plus simple pour toi dans ce sens-là.
Donc aujourd'hui, avec le recul, je me rends compte que ce conseil était très pertinent.
Et donc c'est le conseil que je donnerai aujourd'hui à un junior qui veut faire du DevOps, s'il ne sait pas où partir,
ou s'il n'a pas trop de préférence, s'il ne sait pas où placer le curseur, pars plutôt dans le monde du dev, fais une formation en dev,
t'auras des connaissances et des compétences que tu vas acquérir qui seront très intéressantes par la suite quand tu voudras basculier dans le DevOps.
C'est un très bon conseil que tu as donné.
Je pense que je l'aurais donné le même aussi parce que j'ai fait ce parcours-là, mais c'est clair que être développeur ou développeuse,
j'ai l'impression que c'est plus facile dans le sens où ton périmètre est plus réduit, ce qu'on a tendance.
Et puis d'ailleurs, ça m'étonne que tu es entendu parler des DevOps à ce moment-là, mais tu veux agir là-dessus ?
Je ne suis pas forcément d'accord parce que le monde du dev est très large aussi.
Il y a beaucoup de choses à acquérir.
Ce n'est pas forcément un scope plus réduit ou il n'y a pas un scope qui est plus réduit d'autre.
Je pense que le monde des DevOps est aussi très vaste aussi, mais sur d'autres choses que la technique.
Éventuellement, si le point faible de la personne, ça va être les soft skills, le monde de l'ops peut être éventuellement intéressant
parce que dans le monde de l'ops, il y a une culture de la documentation, il y a une culture des procédures qui est beaucoup plus forte.
Et donc, ça permet de développer des soft skills notamment en communication.
Donc voilà, ça dépend vraiment des gens, ça dépend des appétences des uns et des autres.
Pour moi, il n'y a pas de conseil absolu, mais si vraiment la personne ne sait pas où partir, le dev, sur la technique pure, le dev est très intéressant.
Surtout que ça va apporter des bases de réflexion, notamment sur l'algorithmie qui sont à mon avis, qui sont à... comment dire...
Moi, quand je suis devenu hop, si je n'avais pas eu les bases d'algorithmie que j'avais en tant que développeur, je pense que je n'aurais jamais écrit mes scripts
ou mes automatisations de cette manière là.
J'aurais écrit comme mes autres collègues qui n'avaient probablement jamais fait de développement
et je n'aurais pas fait autant de fonctions, enfin plein de trucs qui viennent en fait de mon passé de développeur.
Tout à fait.
Eh bien justement, est-ce que tu peux nous dire quel cheminement, enfin, qu'est-ce qui t'a amené à vouloir devenir freelance, mais surtout...
freelance DevOps mais surtout, ce qui m'intéresse, c'est ce qui t'a motivé à rejoindre un collectif comme Lidra?
Alors, tout simplement, j'ai eu une expérience un peu malheureuse avec mon précédent employeur et en fait, je m'étais toujours dit...
je m'étais toujours dit que c'était un peu compliqué, déjà en période d'essai, etc.
Et moi, je me suis accroché un petit peu au poste, un peu pour une question d'ego, très clairement,
parce que ça me faisait plaisir de travailler pour cet employeur, parce que pour tout un tas de raisons.
Mais en même temps, c'était compliqué, déjà même en période d'essai, il y avait des choses qui n'allaient pas, il y avait des choses qui me gênaient.
Et j'ai jamais été trop à l'aise non plus chez cet employeur.
Et je m'étais toujours dit, bon, si ça ne marche pas chez lui, je me relance à mon compte,
ça faisait un moment que ça me trottait dans la tête.
Et il y a quelque chose qui m'a intéressé, parce que le monde du salariat est loin d'être inintéressant,
mais il y a une chose qui m'a toujours intéressé dans le monde de l'entreprise, c'est l'univers des scopes.
Et l'univers de l'économie sociale et solidaire, alors c'est un peu un grand mot, c'est plutôt un grand mot.
Mais moi ce qui m'intéressait, c'était de construire quelque chose avec des paires,
et de m'enrichir moi, d'enrichir un collectif plutôt que d'enrichir un patron ou d'enrichir des actionnaires.
Là tu parles d'un enrichissement pécunier, pas qu'un enrichissement culturel.
Les deux, alors l'enrichissement culturel, de toute façon, l'enrichissement personnel,
même quand on est salarié dans une entreprise, entre guillemets classique, j'ai envie de dire conventionnelle,
l'enrichissement, il est là, l'enrichissement technique, l'enrichissement au niveau sales skills,
pour celui qui veut le trouver, il le trouve, ça c'est pas un problème.
Mais l'enrichissement d'un point de vue financier, il ne faut pas se voiler la face,
on va pas s'enrichir en bossant pour un patron.
C'est plus dur, d'ailleurs, moi je ne parle pas, je crois jamais,
mais je ne sais pas du coup de quel niveau tu as suite à ta reconversion, mais moi j'ai un BTS.
Et ça a été très dur durant ma période de salariat pour faire augmenter mon salaire,
parce que je suis parti à l'époque où j'ai commencé, j'avais 8000 francs, je sais, il y a longtemps.
Et je crois que le salaire le plus énorme que j'ai dû avoir, c'était sur la fin de ma carrière de salarié
où j'avais 40 000 euros par an, ce qui est très loin de ce qu'aujourd'hui peut avoir des salariés actuelles,
c'était en 2014, donc c'était il y a 10 ans déjà, j'ai l'impression que les tarifs se sont enflammés,
mais moi la voie que je voyais en effet pour devenir freelance, c'était améliorer mon salaire,
parce que étant donné que je n'ai pas les diplômes, même si j'ai des expériences,
les boîtes ne m'payaient pas à la hauteur de mes capacités. Je sais pas si tu l'as constaté, toi.
Ben en fait c'est malheureux à dire, mais aujourd'hui il y a beaucoup de boîtes qui ne veulent pas augmenter leur salarié,
parce que ben alors oui mais tu comprends, si je l'augmente lui, il faut que je augmente un tel,
il faut que j'augmente un tel, il faut que j'augmente un tel, parce que ben effectivement les gens ils discutent entre eux,
et du coup plutôt que d'augmenter toute une équipe, on préfère voir le savoir partir,
et c'est comme ça qu'on se retrouve avec de la technique dans tous les sens, donc on fait une fuite en avant, tout simplement.
Ben je suis d'accord, j'ai jamais compris ça.
Mais bon, mais moi non plus, je ne le comprends pas, mais bon, je ne le comprends pas,
mais c'est la logique actuelle du monde de l'entreprise.
On fait une fuite en avant, et puis plutôt que d'augmenter, d'augmenter de donner les trois cas,
depuis ce qui demande à celui qui est là en poste depuis trois ans,
qui a les connaissances et les compétences pour le poste,
et ben les trois cas on va les donner à son remplaçant, qui n'aura pas l'historique,
qui va mettre six mois à se former sur la stack, enfin voilà, c'est une façon de voir les choses,
donc au moins une fois qu'on est freelance, on bosse pour soi,
on essaye de faire les choses au mieux pour le client,
et puis de toute façon, on n'a pas vocation à rester toute une vie en tant que freelance,
on n'a pas vocation à rester toute une vie chez un client.
Non, c'est clair.
Même si le salariat des guisées existe très clairement.
D'ailleurs, Thomas et moi et toi, on n'a pas la même approche du client,
parce que pour l'instant, tu es monoclient, mais nous, on est plutôt multiclient,
et j'ai l'impression que c'est quelque chose qui vient avec le temps en fait.
Plus tu avances dans le freelance, plus tu essaies de diversifier tes clients
pour éviter d'être justement lié à ce que...
C'est un côté dangereux.
Ouais, c'est un côté dangereux, ouais.
Ton client demande...
Un côté dangereux, parce que le jour où la mission s'arrête, il n'y a plus de revenus.
C'est sûr que c'est plus compliqué d'arrêter 7-8 missions d'un coup,
enfin 7-8 clients d'un coup, parce que là, on parle plus de missions, on parle de clients,
qui ont des petites missions à chaque fois, qui ont des petits sujets à chaque fois,
mais si tu as 8-10 clients, pour que les 8-10 clients te lâchent en même temps, c'est compliqué.
Oui, il faut vraiment que tu sois mauvais.
Là, dans ce cas-là, il faut que tu te reposes des questions sur ta posture d'indépendant.
Donc, du coup, t'as voulu rejoindre une scope, c'est ça, c'est ça que tu me dis ?
Alors, le scope...
En fait, je me suis renseigné sur ce qui existait, donc effectivement, en termes de scope.
Donc, moi au départ, je m'étais renseigné sur Helicoop, donc une CAE qui est en région lyonnaise,
et puis, c'est par Twitter ou par LinkedIn, je sais plus.
Tu avais lancé un appel à l'action pour rejoindre l'Hydra,
et c'est une connaissance commune qui nous a qui m'a pingé,
et c'est comme ça que j'ai vu ton appel à l'action, parce que je l'avais pas vu tout de suite,
et c'est là qu'on est rentré en contact, en fait.
Tout à fait.
Et donc, tu t'es dit, rejoindre un collectif...
Ah, oui, tout à fait, tout à fait.
Moi, ce qui m'intéressait, c'était de rejoindre...
Alors, une CAE de rejoindre une scope, de rejoindre...
Moi, ce qui m'intéressait, c'était le projet de Essen en mode scope.
C'est un peu comme ça que je vois l'Hydra pour vulgariser,
c'est comme ça que je pourrais vulgariser l'Hydra aujourd'hui.
C'est une ESN, mais c'est une ESN en mode scope, donc en mode collectif, en mode coopératif.
Exactement. Parce que nous, on fait partie d'une société coopérative,
alors on va peut-être pas aborder le sujet aujourd'hui.
Si ça t'intéresse le monde des scopes, je te mets en description et en fiche YouTube,
une autre vidéo que j'ai faite justement sur les scopes et l'entrepreneuriat,
donc on va apparaître plutôt du collectif.
Et justement, quand tu as choisi de rejoindre l'Hydra,
comment s'est passé ton accueil au sein de l'Hydra ?
Et la question que je me pose, je crois que tu ne l'as jamais posé,
c'est comment tu as vécu le fait que Thomas et moi, on était un binôme avant ton arrivée.
Est-ce que ça n'a pas été justement dur de rejoindre un binôme,
de te faire une place dans ce binôme pour qu'on devienne un trio ?
Alors, l'intégration en est le même, en fait, ça s'est passé.
J'ai envie de dire presque comme dans une entreprise classique,
dans le sens où je suis arrivé au tout début,
on m'a donné mes accès à mes différents comptes,
on m'a expliqué un petit peu les différentes procédures,
les différents outils qu'on utilisait, etc.
Et c'est là, la force du collectif,
c'est que je suis arrivé, il y avait des communs qui étaient déjà là.
En fait, je n'ai pas eu à tout construire, moi, de A à Z.
Aujourd'hui, on a un outil de comptabilité,
donc on met toute notre comptabilité dans un dolibar.
Le dolibar, ce n'est pas moi qui l'ai installé, c'était déjà là en place.
Si j'avais été à mon compte en mode auto-entrepreneur,
ou en Sazu, ou en URL, ou ce que tu veux,
là, c'était moi qui devais l'installer,
c'était moi qui devais mettre ça en place.
C'est un coût aussi,
c'est un coût parce qu'il faut payer l'infrastructure pour l'héberger,
parce qu'il faut le mettre en place.
Donc ça, ça demande du temps, ça demande des compétences.
Après, il faut apprendre à l'utiliser, etc.
Là, c'était déjà en place,
il y avait déjà des gens pour m'aider, pour me dire,
voilà, c'est comme ça que ça marche, c'est comme ça que ça marche, etc.
On a un JITSI, je n'ai pas eu à installer de JITSI
pour faire des visuos avec mes clients, par exemple.
Tu utilises le JITSI du collectif pour les visuos avec tes clients ?
Pour l'instant, je n'utilise pas, mais effectivement,
si je devais un jour faire des visuos,
le JITSI, je sais que le JITSI est là.
Il y a le MatterMust,
pour travailler avec les pères du freelance,
les pères du collectif, je veux dire.
Il y a tout un tas de choses qui sont là, qui sont en place,
qui sont déjà existantes,
pour lesquelles je n'ai pas eu à me préoccuper
de leur mise en place et de leur installation.
Après, sur ma place au sein du duo,
elle s'est faite assez naturellement,
dans le sens où il y avait une véritable volonté d'ouverture
de votre part.
J'ai pas eu à me faire ma place, elle s'est faite toute seule.
Tu t'as senti, justement, qu'on voulait ouvrir ?
Il y a une vraie volonté d'ouverture du collectif.
Il n'y a pas à se faire sa place,
elle s'est faite tout seule.
Je pourrais retourner la question,
c'est-à-dire que, comment vous avez vécu mon arrivée,
est-ce que je n'ai pas appris trop de place,
ou est-ce que, au contraire, vous vous attendiez à ce que je prenne plus de place ?
Je pourrais te retourner la question.
Tu veux me la retourner, je peux répondre.
Non, comme tu l'as dit,
ça faisait un moment quand on voulait grandir,
parce que, deux, c'est bien,
mais là, des intérêts du collectif aussi,
c'est ce qu'on fait avec Thomas.
C'est pas ce que tu fais aujourd'hui, mais c'est ce qu'on voudrait faire.
C'est de pouvoir avoir des missions,
à pouvoir traiter à plusieurs,
avec quelques jours par semaine,
et donc, du coup, avoir des missions d'ampleur.
C'est quelque chose qu'on arrive à faire,
mais on veut faire grandir ce collectif,
parce qu'on sent que,
nos valeurs et la manière dont on fait les choses,
on peut les partager avec plein d'autres frilances,
et on a vraiment envie que Lidra, ce soit grand,
puis Lidra, ce soit reconnu comme un fer de lance du DevOps aussi.
Ça, c'est un peu mon dada.
C'est pas pour rien qu'on a lancé les compagnons du DevOps à côté,
qu'on essaye d'animer la communauté, qu'on fait ce podcast.
Tout ça, c'est parti de notre désir d'ouverture.
Même si Thomas et moi, on a des projets à côté,
le collectif, lui, est ouvert.
Les discussions, je pense que tu peux en témoigner,
mais les discussions, la gouvernance,
on va dire, notre collectif, elle est plutôt ouverte,
et très partagée.
Tout à fait, je suis assez d'accord avec toi.
Du coup, est-ce que tu peux nous parler ?
C'est une question qu'on ne pose jamais.
Je ne l'avais pas mis dans les questions que je t'ai envoyées,
mais vu que tu t'en parles tout à l'heure,
du fait de ne pas mettre en place les outils, etc.
Je me pose la question du coût financier du collectif.
Comment ça marche, justement, la création de commun au sein de Lidra
et plus globalement de la coopérative,
puisque nous, on est dans une coopérative qui s'appelle Oxalismé.
Effectivement, ça a un coût.
Le coût, il y a une contribution.
Cette contribution, elle se divise en deux parties.
Il y a une partie pour la CAE,
et il y a une partie pour le collectif Lidra au sein de la CAE.
Ça représente aujourd'hui 20% du chiffre d'affaires.
Effectivement, c'est loin d'être négligeable.
Par contre, dans ces communs,
il y a par exemple une assistante administrative
qui s'occupe de gérer toutes les notes de frais pour nous,
qui s'occupe de gérer toutes les factures pour nous,
de les relancer, d'aller relancer les clients quand c'est pas payé,
de vérifier que les factures sont bien payées
et de relancer quand il y en a besoin.
Donc de ce point de vue-là, c'est une certaine tranquillité d'esprit
et les communs ont un coût qu'on soit à son compte,
j'ai envie de dire, en mode conventionnel,
ou au sein d'un collectif comme Lidra, les communs ont un coût.
Donc, ce coût-là, on le retrouve dans la contribution, effectivement.
Ce que je comprends, parce que c'est aussi pour ça
qu'on avait mis en place une assistante administrative,
c'est que le fait que, si on prend cet exemple-là,
le fait que quelqu'un s'occupe de toute la papresse, on va dire,
pour nous, ça nous permet d'être tranquilles, de ne pas le faire
et puis surtout de faire ce qu'on aime faire et de vendre plus, finalement.
C'est ça. C'est du temps de gestion, en moins.
Et puis, effectivement, alors, il y a des entrepreneurs
qui aiment faire leur compta et moi, je fais aussi de la compta de mon côté,
mais c'est simplifié par rapport à ce que je ferais
si j'étais en mode conventionnel.
Oui, surtout qu'en plus, là, on enregistre le podcast,
on en plein clôture comptable et c'est vrai qu'on est en train,
tous les trois, de regarder comment ça se passe
parce qu'on a un chiffre d'affaires conséquent, on va dire,
et donc, il y a beaucoup de choses qui se passent.
Donc, ça nécessite quand même une attention,
mais tout le récurrent et tout le quotidien, en fait, est plutôt géré.
Justement, l'adhésion à un collectif de frilence comme celui de Lidra,
qu'est-ce que ça a changé pour toi ?
Ça fait maintenant presque un an qu'il était avec nous,
ça fera un an le mois prochain si je ne me trompe pas.
C'est quoi, finalement, ton retour sur cette première année
et le fait d'être dans un collectif ?
En fait, le fait d'être dans un collectif,
alors on en revient encore une fois au commun,
c'est que c'est un accélérateur,
c'est que c'est un accélérateur dans la gestion de mon activité de frilence,
puisque il y a tout un tas de choses que je n'ai pas à me préoccuper.
Donc, effectivement, un an après, moi, ce que je vois,
c'est que je peux me concentrer sur la mission auprès de mon client.
Je fais ça énormément, c'est quand même 4 jours par semaine.
Je me garde un jour par semaine pour développer d'autres aspects de mon activité.
Mais aujourd'hui, je peux me concentrer essentiellement
à mon client et au développement de mon activité
et je n'ai pas à me préoccuper de l'accontat,
je n'ai pas à me préoccuper des notes de frais,
je n'ai pas à me préoccuper de tout ça en fait.
Oui, et puis pour l'instant, collectivement, on s'occupe des outils,
mais le jour où tu vas y mettre les mains dedans,
ça ne va pas représenter le même temps que si tu le faisais seul aussi.
C'est ça.
Et puis si je le fais, en fait,
le truc, c'est qu'encore une fois, dans l'informatique,
on est des grosses fenyasses.
Donc, si je le fais pour moi,
le faire pour moi ou le faire pour un collectif,
le coût sera le même, mais collectivement, on y gagne.
Mais clairement, oui, je suis d'accord.
Aujourd'hui, on est ultra outillés, je ne sais pas si tu peux en parler,
mais on a beaucoup d'outils, on a un portail d'outils
qui représente, je crois, une soixantaine d'outils,
on a beaucoup d'outils hébergés.
Toi, si t'avais été freelance tout seul,
t'aurais jamais eu tous ces outils.
Non, non, non, non, je n'aurais pas eu la moitié en fait.
Je n'aurais pas eu la moitié, je me serais occupé d'installer
un outil de comptabilité.
J'aurais pris éventuellement un prestataire pour la boîte mail,
et puis je me serais pris incontable,
et puis voilà, et puis j'aurais fait toute la contact
que je dois envoyer au comptable tous les mois,
et puis voilà, ça m'aurait pris du temps administratif,
ça m'aurait pris du temps pour installer l'outil de comptabilité,
ça m'aurait pris du temps, enfin voilà,
ça m'aurait pris du temps pour tout un tas de choses,
et je ne serais pas aussi bien outillé que ce qu'on est là aujourd'hui.
Par exemple, on a un outil de gestion du temps qui s'appelle Kimai,
cet outil, il me sert pour le reporting auprès de mon client
sur ce que je fais, tel jour j'ai bossé,
tel jour j'ai bossé, etc.
Donc c'est ce que j'en vois à mon client tous les mois.
Je crois même que c'est même pas ce qu'il veut faire.
Toi, sinon ça serait dans un tableur Excel,
fait comme un gros cadeau tous les mois,
et puis j'y passerai à un temps monstre.
Je ne sais pas si c'est toi qui le fais tout le temps,
mais il me semble qu'une grande partie des mois,
c'est notre assistant administratif qui le fait en plus.
Où tu le fais toi aussi ?
Je ne sais plus.
Moi, je remplis le temps passé,
et après c'est elle qui s'occupe de faire les exports
et de joindre ça au client dans la facture.
Donc ça pareil, je n'ai pas vraiment préoccupé, c'est elle qui le fait.
Oui, c'est ça.
On a aussi la gestion des mots de passe partagés,
le chat comme tu l'as dit, on a la visio,
on a des tonnes d'outils.
En effet, seul, on ne se serait jamais occupé de ça,
mais plus on est nombreux et plus ce sera intéressant,
justement, on sera vraiment...
C'est pour ça que j'utilise le terme collectif.
Je me sens vraiment plus comme un collectif,
mais si je devais vulgariser encore une fois,
c'est pour que les gens comprennent ce qu'est l'Hydra,
parce que je suis tout à fait d'accord avec toi
sur le fait que c'est davantage un collectif qu'une ESN,
parce que les ESN, ESN, SS2Z,
même combat, j'ai envie de dire, c'est des vendeurs de viande.
Enfin, toute proportion gardée,
il y a quand même des bonnes ESN dans le lot.
Il y a quand même des bons acteurs, mais ils sont rares.
Ils sont très rares.
C'est ça, ils sont rares. Moi, je n'ai jamais travaillé pour eux,
mais si je les avais connus avant, peut-être que je leur ai travaillé pour eux,
j'aurais jamais été frélandais.
Et typiquement, le client,
enfin, l'ESN qui me porte auprès de mon client à l'heure actuelle,
auprès du client final, est une bonne ESN.
Clairement, ils ont bien compris les problèmes des ESN aujourd'hui, etc.
Donc il y en a des bons aussi.
Oui, puis elle est toute jeune, elle s'est montée il n'y a pas longtemps en plus, je crois.
C'est ça.
Justement, alors tu parais du commun, etc.
Est-ce que le commun, au sein de l'Hydra,
ça comprend aussi le commercial ?
Et si oui, comment ça se passe et sinon, comment tu fais ?
Alors non.
Effectivement, aujourd'hui, il n'y a pas de commercial à titrer,
parce qu'on n'est pas suffisamment nombreux.
Ça, c'est un sujet qui pourra venir éventuellement le jour
où on commencera à être un nombre conséquent,
de sous-traiter la partie commerciale,
ou de voir comment on fait.
Mais aujourd'hui, chaque frillance est responsable de son chiffre d'affaires.
Il y a une règle pour l'apport d'affaires au sein du collectif,
mais ce n'est pas la norme et ce n'est pas le collectif.
Le collectif n'est pas pourvoyeur de mission.
En tout cas, aujourd'hui, je ne dis pas que ça ne peut pas évoluer,
mais aujourd'hui, le collectif n'est pas pourvoyeur de mission.
C'est-à-dire que c'est à chaque frillance de se trouver sa mission,
de se trouver ses clients.
C'est pour ça que je disais que pour moi,
c'est un vrai sujet le fait de trouver les clients,
parce que c'est une compétence que je n'ai jamais développée auparavant.
Même quand j'étais frillance en tout début de carrière,
j'étais pas à l'aise comme je peux l'être aujourd'hui,
notamment sur la technique.
Du coup, sur la partie commerciale, ça se ressentait dans mon discours.
Oui, puis ce n'est pas facile.
Même si ça fait presque 10 ans, je ne suis pas non plus à l'aise.
Alors, je n'ai pas de mal à trouver des missions.
C'est une compétence.
C'est une vraie compétence, en effet.
Aujourd'hui, quand on rejoint le collectif,
on est responsable de son chiffre d'affaires.
La chose sur laquelle on n'a pas été clair,
mais c'est qu'au reste, dans l'idée d'être des frillances,
c'est-à-dire que notre chiffre d'affaires,
une fois qu'on a versé la contribution,
il nous appartient et on en fait ce qu'on en veut.
On paye nos frais, on paye notre salaire.
On garde une partie pour les années suivantes.
Chacun est responsable de sa propre gestion,
puisque oui, on se paye des salaires en coopératives,
on a des services de la société, des activités, d'emplois.
On n'en a pas parlé, peut-être qu'on peut en parler.
Je crois que tu l'as brièvement abordé.
Mais aujourd'hui, on n'a pas de commercial.
C'est souvent une question qu'on me pose
et c'est vrai que, comme tu l'as dit,
on ne peut pas payer de commercial.
On n'est pas encore suffisamment nombreux.
Peut-être qu'on te rassurera dix ou vingt, je ne sais pas.
Là, ça pourra avoir du sens, oui, effectivement.
Mais aujourd'hui, ce n'est pas l'idée.
Donc, si quelqu'un veut rejoindre le collectif
en espérant obtenir des missions,
ce n'est pas l'objectif premier du collectif.
En tout cas, aujourd'hui.
Oui, c'est clair.
Dans dix ans, on en reparlera.
On pourra en reparler dans quelques années.
Ce n'est pas un souci.
Franchement, je rêverais qu'on atteigne ce niveau-là.
Même moi aussi.
Mais déjà, payons notre administratif.
Et après, on payera notre commercial.
Ok.
Alors, il y a un truc souvent quand on est freelance.
C'est l'équilibre VIPRO et VIPERSO.
C'est encore plus vrai quand on est entrepreneur.
Nous, on a la double casquette, freelance entrepreneur.
Du coup, puisqu'on a un collectif, on a l'anime, etc.
Comment tu arrives à gérer justement ton équilibre
avec ta VIPRO, ta VIPERSO et tes passions ?
Alors, j'ai la chance, j'ai la grande chance d'avoir
un client qui est très compréhensif.
Je parle du client final, qui est très compréhensif
et qui m'autorise le full remote.
En même temps, il n'a pas trop le choix, puisqu'il est à l'île
et je suis à Lyon.
Donc forcément, aller tous les jours au bureau,
ça serait compliqué.
Du coup, je suis en full remote.
Donc, en termes d'équilibre VIPRO et VIPERSO,
le full remote me convient parfaitement.
Du coup, je ne perds pas deux heures dans les transports tous les jours.
Ça me laisse du temps pour faire du sport,
pour faire des activités qui me plaisent,
ça me laisse le temps de faire un petit peu de cuisine aussi.
Parce qu'on se prépare nos repas avec Mada.
Ça me laisse le temps de faire des choses.
Donc, cet équilibre-là,
je l'ai parce que j'ai la chance de pouvoir être en full remote.
Aujourd'hui, le full remote est un vrai sujet.
Le meilleur moyen d'accéder au full remote,
c'est de se créer sa propre activité.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
je suis dans une forme un peu particulière
de salarié un peu déguisé,
même si je n'aime pas trop ce terme-là,
ou je suis en mission pour un client exclusif.
Mon objectif à terme, c'est d'avoir, comme toi,
plusieurs clients de travailler au forfait et de travailler de chez moi.
Donc, comme ça, je maîtrise complètement ma vie.
Je l'organise comme j'entends et je suis vraiment libre
dans mes activités et dans mon organisation de vie.
Oui, c'est clair.
En plus, ça correspond aux valeurs que nous, on a,
puisque à chaque fois qu'on m'approche pour des missions ou autres,
moi déjà, je présente toujours le collectif,
parce que même les gens, ils me contactent moi,
mais moi, je présente le collectif.
Et à chaque fois, je dis, nous, on fait que du remote.
On peut se déplacer pour des réunions, pour des événements,
c'est évident, mais on ne va pas aller travailler chez les clients
pour éviter, en plus, l'aspect encore plus pervers et plus pernicieux.
Je ne sais pas si tu l'as connu dans ta première vie de freelance,
qui est quand t'es freelance, mais que tu vas travailler chez ton client,
il a tendance à te considérer comme un salarié.
Tout à fait.
On le vit aussi quand on est en USN.
Alors en USN, non, c'est encore différent.
Aujourd'hui, chez mon client actuel,
je ne sais pas si c'est lié au fait que je sois en full remote,
ou si c'est vraiment la mentalité du client.
Je pense que c'est quand même davantage la mentalité du client
qui est orientée, freelance.
Et qui a un vrai respect des freelance.
Mais j'ai connu aussi des clients qui me considéraient un peu comme un salarié,
mais payés comme un freelance.
Quand on est en USN, c'est encore plus dur dans le sens où
on est de l'armain de service.
On n'est pas forcément le mieux payé en plus.
Donc le remote, c'est bien.
C'est ça qui arrive à te permettre de gérer ton équilibre.
Tout à fait.
Et du coup, on va parler un peu des communautés parce que tu le sais.
On a fondé une communauté, les compagnons du DevOps.
Mais de manière plus grande, le DevOps, c'est quand même une grande communauté.
En tout cas, j'ai l'impression qu'on partage des choses,
même la tech de manière générale encore plus large.
Est-ce que pour toi, ça a une importance,
la communauté dans le domaine du DevOps et comment est-ce que tu y contribues?
Je sais que tu fais des choses pour la communauté.
Alors, effectivement, la communauté a un grand...
Mais ça, c'est valable pour la tech en général.
La communauté au sens large.
Le partage et les retours d'expérience sont fondamentaux.
Parce que c'est effectivement dans les meet-ups
qu'on a des retours d'expérience sur tel ou tel cas de usage,
sur tel ou tel pratique, pourquoi ça a marché, pourquoi ça n'a pas marché, etc.
Les retours d'expérience sont des éléments essentiels
dans nos vies de techniciens pour pouvoir faire la part du pour et du contre de telle ou telle chose.
Alors, effectivement, comment j'y contribue,
déjà, je fais partie d'une association à Lyon qui s'appelle les Cafés DevOps.
On organise des meet-ups, on essaie de faire ça à peu près tous les mois,
des meet-ups sur les sujets DevOps, Dev, DevOps, au sens très large du terme.
Donc, on a une belle communauté aujourd'hui de plus de 700 membres.
Je suis aussi investi au sein de l'association CloudAlp.
On a monté l'événement CloudAlp en septembre dernier.
Là, on est en train de monter un nouvel event,
donc monté par la même assaut, mais qui ne s'appellera plus CloudAlp.
On va bientôt faire des annonces, donc je ne vais pas trop spoiler les gens.
Je ne l'espais pas.
Je contribue aussi à des projets open source, que ce soit dans le code,
comme par exemple AWX, où j'ai déjà fait quelques PR,
ou encore projet Teamux,
où je contribue d'un point de vue financier,
je fais des dons au développeur principal de Teamux,
parce que c'est un outil que j'utilise au quotidien, que j'adore,
et je pense qu'il faut soutenir les développeurs des outils qu'on apprécie.
Je fais des dons aussi Afra-Masoft,
pour le combat du libre au sens large.
Écoute, je crois qu'on se retrouve là-dedans,
parce qu'on a aussi fait des dons à Afra-Masoft,
et je crois que Doma fait aussi d'autres dons à Gécia Libi,
qui l'utilisent.
On va parler un peu de perspective,
et on va se projeter dans l'avenir, si tu le veux bien.
Comment tu vois le domaine du DevOps,
et ta carrière de manière générale dans les années à venir ?
J'ai toujours été un touche à tout.
J'ai toujours été intéressé par tout un tas de techno,
et j'ai toujours été touche à tout.
C'est aujourd'hui ce qui fait ma force en tant que DevOps,
c'est-à-dire que je peux monter très vite en compétence sur un sujet,
mais c'est en même temps ma faiblesse,
parce que les entreprises cherchent des experts.
Aujourd'hui, je suis sur une stack technique,
donc AWX, pour ne pas la citer,
et donc je suis en train de me spécialiser effectivement
sur AWX et Ansible.
Ansible, j'ai déjà pas mal d'expériences dedans,
et AWX, donc qui est l'interface graphique
qui vient autour d'Ansible,
je suis en train de me spécialiser vraiment complètement dedans.
Mon avenir autour du DevOps,
ça va être de l'expertise sur ces sujets-là.
Après mon péché mignon,
ça reste quand même le développement en piton.
Je ne me ferme pas la porte à du dev notamment en piton,
pas que, mais je ne me ferme pas la porte à du dev,
mais ma stratégie en tout cas,
sur les années à venir,
c'est une spécialisation,
une expertise sur des sujets d'automéchale.
Ça tombe bien, on aime tous Ansible,
comme tu l'as remarqué au sein du collectif,
on a tous ça.
Et en effet, c'est un des conseils
que je donne régulièrement au freelance,
c'est, trouve ta spécialisation,
ce qui te plaît,
et focalise-toi dessus,
parce que moi au début de ma carrière de frillons,
j'acceptais tout, de peur,
et en fait, ça t'amène à faire tout et n'importe quoi,
et quand on est hops,
on peut te demander des tonnes de trucs.
Allez, vas-y, installe-moi GeekLab,
installe-moi Vault, installe-moi Kubernetes,
il faut que tu me développes l'intégration continue,
et le développement continue de l'application, etc.
Et au bout d'un moment,
c'est juste, c'est pesant,
déjà, mentalement,
de devoir gérer tout ça.
Je parle de ça, j'étais souvent seul,
j'étais le seul hops dans l'équipe,
donc j'irais tout seul.
Mais du coup, la spécialisation te permet
déjà, la première chose,
d'être serein, vis-à-vis de ce que tu fais,
parce que tu sais le faire,
et en plus, et l'avantage,
c'est que tu peux augmenter tes prix,
parce que tu sais faire des choses
que les autres peut-être ne savent pas faire.
Je sais pas ce que t'en penses de ça,
mais c'est ma philosophie aujourd'hui.
Oui, je suis assez d'accord avec toi,
dans le sens où
le fait d'accepter tout et n'importe quoi,
c'est le meilleur moyen de
faire tout et n'importe quoi,
de façon moyenne,
voire
médiocre.
Médioque au sens péjoratif du terme.
Donc au mieux,
on fait les choses,
ça marche.
Au pire,
on fait du caca.
Oui, et puis il y a,
à mon avis, un problème à réapprendre,
si tu te prends une mission régulièrement,
genre tu changes de mission toutes les années,
et tu réapprends des nouvelles choses toutes les années,
alors c'est pas mal d'apprendre,
mais du coup,
tu vas être productif assez tard,
et donc ton client va se dire
mais tiens, mais pourquoi,
il va peut-être pas forcément comprendre
que tu connais pas toutes les techno qui te demandent,
et c'est complexe en fait.
Donc quelques techno,
focaliser et puis bien travailler
ces bases pour, justement,
il faut quand même connaître pas mal de choses,
je dis pas qu'il faut faire qu'un truc,
mais il faut avoir des spécialités.
Je suis tout à fait d'accord.
Et bien justement,
comme le DevOps et le cloud de manière générale,
c'est un domaine qui en constante évolution,
on le voit encore aujourd'hui,
toi, tu fais comment pour rester à jour
avec les nouvelles techno,
et les nouvelles méthodes qui sortent ?
Alors,
pendant longtemps,
là je suis en train de...
C'est pas grave,
ça arrive.
Euh...
Pendant longtemps,
ma principale source
de veille techno
était Twitter, et là je suis en train
d'en sortir un petit peu pour tout un tas de raisons.
Donc
ma principale source de veille techno
aujourd'hui, c'est LinkedIn,
qui est en train
de devenir un outil de veille
assez intéressant, je trouve.
Parce que, effectivement,
et moi, je
ne me ferme absolument pas à l'idée
de devenir moi-même créateur de contenu,
mais en tout cas, il y a tout un tas de créateurs de contenu
maintenant sur LinkedIn
qui fournissent du contenu
de qualité
sur leur niche.
Et du coup,
c'est très intéressant
de
voir. Alors, effectivement,
ils font
pas ça gratuitement,
dans le sens où l'objectif,
c'est d'avoir une notoriété,
et c'est du personnel
branding, très clairement.
Mais
ils fournissent quand même du travail
de qualité. Donc
je ne me ferme pas à l'idée
de devenir moi-même créateur de contenu
là-dessus.
Aujourd'hui,
ma principale source
d'infos
ça reste Google.
Ça reste les sites
des éditeurs de logiciels
et quelques vidéos
sur YouTube de temps en temps.
Mais je pense que
la veille techno
elle est propre à chacun.
C'est-à-dire que
effectivement, chacun va avoir
sa façon de faire sa veille.
Il y en a qui vont faire
beaucoup de veilles par des vidéos
YouTube. Il y en a qui vont faire
de la veille par des bouquins.
Il y en a d'autres, ça sera les articles de blog.
Il y en a d'autres, ça sera les réseaux sociaux.
Moi, ça l'a été pendant un temps et ça l'est encore un peu aujourd'hui.
Donc, je pense que la veille
techno, elle est vraiment propre à chacun.
Il n'y a pas
une bonne façon de faire de la veille, en fait.
Il y en a plusieurs. D'ailleurs, ça me fait penser
qu'on avait fait
un radio de VOP
sur la veille. Donc, si
ça t'intéresse, je te mets lien en description.
Il y a une fiche aussi,
citée sur YouTube, qui va s'afficher
justement à ce propos.
Daniel, on arrive à la fin
de cette interview.
Je vais te poser une question rituelle.
Est-ce que telle ressource a partagé
pour notre auditeur ou notre auditrice,
que ce soit un livre, un article,
une conférence ou une vidéo, un importe
quoi, qui peuvent justement
l'intéresser ?
Alors, je
conseillerais la lecture.
Alors, pour le coup, c'est un bouquin. Je ne suis pas
trop bouquin en termes de veille techno.
Mais là, pour le coup, c'est quand même un bouquin
qui m'avait été conseillé par
l'architecte de l'USN que j'avais rejoint
en 2016, dont je parlais tout à l'heure.
C'est Beyond
12 Factor App
de Kevin Hoffman
et c'est un bouquin qui parle
donc des applications
12 Factor.
Donc les applications 12 Factor,
c'est
les applications cloud native.
En fait, il y a 12 points
que les applications doivent respecter
pour être considérées comme étant cloud native.
C'est un manifeste qui a été écrit
par des ingénieurs de Heroku
en 2012. L'objectif derrière, c'était
d'aider les développeurs
à
adapter leurs applications
pour qu'elles tournent sur le cloud
des recous. Donc c'est très orienté.
Mais c'est
des grands principes
qui restent tout à
fait valables
encore aujourd'hui pour les applications
pour les amener
dans le cloud.
Donc, c'est
une lecture que je conseille
assez régulièrement
et d'ailleurs
j'ai une confesse sujet
qui se basse essentiellement sur ce bouquin
là.
Donc
effectivement
c'est pour moi
une lecture de qualité.
Une confesse que tu as créée
et que tu as donnée ?
Que j'ai créée et que j'ai donnée. Elle est visible sur Youtube ou pas ?
Peut-être.
Je ne suis pas sûr que je regarde.
Alors si ce n'est pas le cas
je t'inviterai à venir la faire
sur un Meetup On Live.
Si ça t'intéresse, tu me diras
on roffre et on verra.
Pourquoi pas ?
Écoute, je ne connaissais même pas ce livre
et je vais le lire parce que moi je suis un grand fan
des 12 factors
et on en parle très régulièrement, on en radio débops
parce que c'est évident
qu'une application cloud native
doit respecter certains de ces
12 factors et comme tu l'as dit
c'est encore très actuel
et si c'est suivi, ça permet de nous faciliter
quand même la vie. Pas mal.
Bon Daniel,
où est-ce qu'on te retrouve si on veut parler
avec toi ?
Alors
j'ai un compte LinkedIn
mais j'ai aussi un compte Twitter.
Sur ma bio Twitter
effectivement il y a un script que je suis
dealer de produits du terroir
comme tu l'as bien dit
en tout début de
de session.
Le truc c'est que je suis de moins en moins sur Twitter
pour tout un tas de raisons
j'envisage même à terme de supprimer mon compte
je ne le fais pas encore mais
mais je l'envisage
de plus en plus sérieusement
donc vous pouvez me retrouver sur LinkedIn
Donc je le mettrai que ton lien LinkedIn
n'est pas ton lien Twitter du coup ?
Oui c'est plus
je mettrai aussi le site de Lidra si tu le permets
puisqu'on peut aussi te retrouver sur le site de Lidra
et je te remercie
écoute c'était super intéressant
j'ai même envie de te réinviter
pour parler d'autres sujets mais on en parlera
en off
merci pour ton temps
et justement
je vais te laisser un mot de la fin avant de passer
justement mon petit mot sponsor
Je suis très content
d'avoir rejoint Lidra parce que
c'est un retour d'expérience sur Lidra
je suis très content d'avoir rejoint Lidra
parce que effectivement ça m'a mis un pied à l'étrier
et ça a été un véritable accélérateur pour moi
donc voilà je ne vais pas
en dire davantage parce que
je sais que tu vas toi aussi
en parler juste après
donc voilà
Oui tout à fait
je vais t'encourager
toi si tu nous écoutes
à nous rejoindre
Dans un premier temps je remercie déjà Lidra
qui est le sponsor de cette vidéo puisque Lidra finance
tout ce qui est fait
autour des compagnons du DevOps
la chaîne YouTube, le podcast et la communauté
mais tu l'auras compris
notre collectif de freelance
justement il est là et il veut grandir
alors notre spécialité
c'est le mouvement DevOps
et qu'est ce qu'on fait
on aide principalement les entreprises du numérique
à déployer leurs applications
rapidement et sans coupure de service
alors ça c'est notre promesse
et nous on pense justement
que l'amélioration continue
et la collaboration
entre les équipes d'une même entreprise
c'est essentiel
c'est essentiel pour atteindre
facilement les objectifs
et surtout en les atteignant sereinement
ça c'est notre crédit
on a des spécialités et des spécificités
on aime le logiciel libre et on le promeu
on aime la sous-vrinité numérique
et on la promeu
on fait principalement du déploiement
continue avec Geeklapse.i
Ansible et Terraform
c'est pour ça aussi que
ça m'étonne pas que Daniel nous ait rejoint
et puis on est membre d'une coopérative
d'activité et d'emploi autrement appelée
CEE ou coopérative d'entrepreneur
et d'entrepreneuse
et ça ça nous permet d'avoir un statut
hyper avantageux on n'en a pas parlé
mais je te renverrai à d'autres vidéos
que j'ai fait sur ma chaîne secondaire
c'est le statut d'entrepreneur salarié
on est au régime général
et on a des fiches de paie
et ça on n'en a pas parlé mais ça peut être très intéressant
peut-être que je ferai une autre vidéo là-dessus
donc nos services ça va de la prestation
on m'entera en passant par l'audit et la formation
on fait plein de choses
on est trois et on cherche à grandir
donc si t'es freelance
que tu veux rejoindre un collectif
ou si tu veux te lancer en freelance
tu peux nous contacter
surtout si tu partages nos valeurs
et que t'as envie d'être entrepreneur salarié
au sein d'une coopérative
tu peux aller sur notre site
je l'ai dit Lidra.fr
tu peux aussi si tu veux prendre contact avec Daniel
ou moi
sur le forum parce qu'on a le forum des compagnons
ou sur les réseaux
pour moi c'est sur Twitter à LinkedIn
et tu l'auras compris pour Daniel
c'est plutôt sur LinkedIn
suite à ça on s'organisera des vidéos
et puis on ne pourra pas poter
et voir si on va plus loin
et puis la vie on nous le dira
et bien écoute
encore une fois Daniel Stur merci
et puis
on va dire au revoir à notre auditeur
et notre auditrice avec le loadtro
habituel
à bientôt