Le Faucon crécerelle, petit puissant et rapide !

Durée: 11m54s

Date de sortie: 24/04/2024


Pars avec nous dans les Alpes Françaises sur les traces d'un formidable rapace : le faucon crécerelle !

Nous sommes accompagnés par Jéremy un super guide de l'organisation OSI !


Un podcast d'Ambre Gaudet avec Tristan de la Fléchère.

Mis en son et mixé par Morgane Peyrot



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La maison du podcast présente
« While » le podcast animalier est une série audio du magazine Pirouette,
un mag super chouette pour les enfants de 5 à 8 ans qui aiment comme toi grandir et apprendre avec le sourire.
Salut nos petits aventuriers et bienvenue dans « Wild » le podcast animalier.
Un podcast pour partir à la découverte de tous les animaux à travers le monde.
Un reportage avec un animal étonnant et un guide qui nous emmènera sur ses traces.
Tu es prêt ? Attention, c'est parti !
« Wild »
Aujourd'hui les aventuriers, nous partons à la montagne.
Voilà, je marche belle randonnée au milieu de la rivière,
on vous entendait la rivière qui coule derrière nous.
Et on va sur les traces d'un oiseau vraiment sympa, le Faucon.
Notre guide s'appelle Jérémie et va tout nous expliquer.
Je vais profiter un peu du ruisseau qui est à côté de moi,
en pleine montagne, ça c'est vraiment merveilleux.
On reprend la randonnée, direction le Faucon.
Là-haut, je suis au la montagne !
Professeur, professeur, attendez-moi, quelle forme vous tenez !
Tu m'étonnes, l'air pur de la montagne, ça ravigote, je me sens comme un petit genou.
Allez hop hop hop, on grappe, on grappe !
Professeur, on va vraiment jusqu'au sommet ?
Oui, oui, oui, pour observer nos amis les Faucons Crécelles,
il faut être le plus haut possible, tu as bien tes jumelles.
Oui, oui, voilà, je sais pas si je vais réussir à monter jusqu'à haut, moi.
Ah mais les jeunes, quelle calamité, vous vous plaignez tout le temps.
Est-ce que je rechigne moi ?
Vous, vous êtes quand même un sacré bougon, professeur, sans vouloir vos offensés ?
Moi, pas du tout, j'ai mon petit caractère, c'est vrai, mais je suis absolument épatant.
Et puis, je suis dans une forme, oh là, oh là, oh pique.
Professeur, professeur, bon, forcez pas le moment de vous endormir,
dire qu'on était presque arrivés au sommet, une forme olympique, tu parles.
Bon, je crois que je n'ai plus qu'à poursuivre ma route toute seule.
Jérémie, j'arrive, olympique, la bonne blague.
Jérémie, est-ce que tu peux nous décrire ? Déjà où est-ce qu'on est ?
On est sur les hauteurs du Valon du Touron,
une des vallées perpendiculaires à celle du Drac, qui remonte dans le parc national des écrins.
Donc on est vraiment à la limite de la zone-queurs du parc national.
Alors, donc, oh jumelle.
Comme tu l'as dit, on observe un faux concrécerelle
qui adore ses milliers ouverts, ce que sa méthode de chasse, vous le connaissez certainement,
et consiste à faire du vol du Saint-Esprit, du surplace en bâtons des ailes,
pour attraper des micromamifères, campagnioles, mulots, souris.
Et donc ici, dans un paysage ouvert d'alpages comme ici, c'est parfait comme zone de chasse.
Et comme les micromamifères peuvent remonter assez en altitude,
on va retrouver le faux concrécerelle assez haut.
C'est pas toujours facile d'identifier en vol,
donc les astuces, c'est de regarder le bout des ailes, la queue.
Alors, l'idée, c'est que le crecerel, il y a peu de chance de le confondre
avec un autre apace, qu'il y aura les mêmes colorations.
Donc lui, c'est vraiment ce corps très, très clair et pal.
Et si on a la chance de le voir de dessus,
il aura le centre du corps et des ailes qui sera plutôt chamois, brun ou satre,
et le bout des ailes noires.
Mais ça, c'est quand on le voit de dessus.
Et de dessous, il aura le ventre vraiment beige, très, très clair.
Si on a la chance de le voir de près, en fait, il est acheté de noir.
Et sur la queue, il y aura une barre terminale noire qui sera assez visible.
Alors, ça se mérite de venir voir des faux cons.
Il faut marcher, il faut se faire une bonne rondeau quand même pour arriver jusque-là.
Alors, pour le faux concrècerel, ici, oui, il fallait bien marcher pour monter là.
On est à 1700 mètres d'altitude.
Mais c'est un rapace qu'on peut observer au bord des routes, au bord des autoroutes, etc.
Parce que, comme il affectionne les milieux ouverts pour sa chasse,
on peut le retrouver aussi bien en pleine qu'en montagne.
Et si vous prenez la voiture et que vous êtes attentifs à ce qui se passe au bord de la route,
vous le verrez certainement, soit poser sur un piquet,
ou en train de faire des surplaces dans les champs.
Alors, tu disais micro-mammifères.
Donc, du coup, ce n'est pas forcément les mêmes micro-mammifères ici en haut de la montagne,
j'imagine qu'en bas, dans la vallée.
Alors, il va y avoir les campagnes, notamment, mais il y a plusieurs espèces de campagnes,
et ce ne sera pas forcément les mêmes qu'on trouvera en fond de vallée qu'en haut de vallée.
Et ensuite, dans les zones de pleine ou de bocage, il y aura aussi le muleau.
Et puis, dans un environnement plutôt préservé, on peut trouver aussi du grand hamster, normalement,
qui a pratiquement disparu de France.
Mais la plupart des micro-mammifères qu'on connaît, c'est-à-dire les muleaux, les campagnes, les souris, les musarenes,
peuvent faire l'objet du repas, du cresse-rel.
Alors, comme il fait, il plonge, il fait un piqué, et...
Il fait du surplace, de manière à scanner une zone, un peu comme un drone, en fait.
Il va rester, et puis, dès qu'il va détecter un mouvement, il va se laisser tomber dessus.
Et c'est rapide, non, le focompelle, parce que ce n'est pas le focompelle pelrin qui est le plus rapide des oiseaux.
Du coup, le focompelle rhin, c'est une autre espèce, en effet, donc qui est plus grosse,
il faut faire la taille d'un pigeon ramenier, à peu près.
Et le focompelle rhin, c'est l'animal le plus rapide qu'on a sur Terre,
en mammifères, oiseaux, etc., puisqu'il peut atteindre des vitesses dépassant les 300 kmh en piqué,
mais ces piquets-là, cette vitesse-là, pardon, vous ne pouvez être atteint que pour des piquets de parade nuptiale.
Alors, celui-là qu'on a vu, il n'est donc pas aussi rapide, mais on sait à peu près à quelle vitesse il peut évoluer.
Ce vitesse en vitesse de croisière, on va dire, il peut atteindre très facilement les 70 kmh en vol,
mais globalement, il ne va pas chercher à atteindre cette vitesse-là tout le temps,
puisque c'est une dépense d'énergie qui n'est pas forcément utile.
Par contre, sa chasse, faire du surplace, c'est-à-dire battre des ailes pour pouvoir rester stable,
ça demande énormément d'énergie, mais c'est un parti pris qui est payant,
puisqu'en période de reproduction, il peut dépasser les 30 micromammifères par jour de capturer,
ce qui le permet de nourrir des portées assez importants jusqu'à 7 ou 8 petits pour le faux concret serelle.
Mais c'est rare que tout s'arrive à l'âge adulte, mais l'idée, c'est que oui, il va faire des grosses portées,
c'est des animaux qui ne vivent pas très longtemps, 5, 6, 7 ans, parfois, ça n'a pas une très grosse longévité,
donc c'est la même stratégie que les micromammifères qui chassent, par exemple,
des générations courtes, mais avec beaucoup de petits.
Et alors, où est-ce qu'il niche ?
Le faux concret serelle dans ce milieu-là, il va plutôt nichez en falaise,
il peut le voir autour de nous, là, autour des alpages, au-dessus des alpages,
il y a énormément de falaise qui permettent justement de faire un nid,
donc il ne fait pas vraiment un nid, il va servir juste d'une petite paroi, d'un replas abrité sur une falaise,
et sinon, il va squatter les nids d'autres corps vidés, en pleine, dans les bocquages, les haies, de pieds, par exemple,
et il ne va pas forcément voler le nid, il va juste utiliser un nid qui est plus utilisé,
il peut donc aussi nicher dans les arbres.
De piquer les nids plus utilisés, c'est un peu flemar, non ?
C'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'espèces qui ne sont pas capables de les fabriquer,
ou d'en fabriquer qui sont suffisamment bien pour eux et pour leur taille,
donc en effet, on va utiliser ce qui se trouve dans l'environnement.
Ce n'est pas tellement du vol, puisque la plupart des oiseaux qui fabriquent des nids ont tendance à en changer,
même les grands rapaces, par exemple, comme l'aigle royaume,
vont avoir plusieurs aires, on appelle les nids, on appelle ça des aires pour les rapaces,
et d'année en année, s'il n'y a jamais, il décide de changer,
il va quand même alimenter plusieurs aires et en choisir un à la fin,
ce qui fait qu'on peut avoir sur un même territoire d'aigle royaume,
trois ou quatre aires à différents endroits qui ne seront pas forcément utilisés tous les ans,
et qui peuvent être utilisés par d'autres rapaces.
Et comment est-ce qu'on explique qu'ils changent de nids, en fait ?
Ça peut être pour les parasites, c'est-à-dire que d'année en année,
à cause des déjections, des plumes, des carcasses,
ramener dans le nid pour le nourrissage des jeunes, peut y avoir des parasites.
Et puis après, s'il n'y a jamais eu échec de reproduction, par exemple,
ils peuvent se dire, bah, si jamais la reproduction n'a pas marché,
c'est peut-être aussi à cause de l'emplacement du nid, et donc on va se déplacer.
C'est des oiseaux assez pragmatiques, en fait, qui, si jamais ça fonctionne,
les petits arrivent à l'envol, etc.,
il n'y a pas de raison de changer de structure.
Par contre, si jamais il y a un problème, on va essayer de changer de configuration
pour réussir l'année d'après.
Une petite astuce pour observer les oiseaux, c'est pas toujours évident.
Alors, comment on fait ? Est-ce que toi, tu as des astuces ?
Être attentif au mouvement, c'est toujours plus facile de déclencher le mouvement,
et l'œil humain est fait pour ça,
puisque il ne faut pas oublier qu'on ait des chasseurs cueilleurs au départ.
Et surtout, le fait de scanner au jumel,
avec un petit peu de ciel et un petit peu de sol dans les jumelles,
ce qui va permettre de détecter les oiseaux qui passent sur le fond de ciel assez facilement,
et du coup, de les repérer facilement dans l'espace,
puisqu'on a toujours le sol comme repère.
Tandis qu'un point noir dans le ciel, c'est très très difficile à localiser,
alors qu'un point noir qui vole au-dessus d'un pic rocheux bien délimité, c'est beaucoup plus simple.
Une fois qu'on l'a accroché dans le ciel,
après, on peut le suivre dans la montagne beaucoup plus facilement.
Et on les voit du coup plus la journée, cela, la nuit, on ne les voit pas ?
Ce sont des rapaces d'illures,
mais comme la plupart des rapaces d'illures,
ils se servent aussi des courants ascendants pour se déplacer,
pour économiser leur énergie.
Et donc, en effet, les courants ascendants sont beaucoup plus présents la journée
avec la chaleur du soleil que la nuit.
Beaucoup plus à l'heure du déjeuner, midi, c'est la bonne observation.
Pour les grands rapaces, notamment planeurs, vautours, aigles,
oui, ça va être 16 heures là, c'est pour ça que c'est toujours bien de suivre ces espèces-là,
on n'a pas besoin de se lever tôt.
Merci, Jeremy, on va continuer nos observations la jumelle ?
Oui, on continue, on va continuer la recherche.
Alors, professeur, on a fait une bonne grossièce dans la montagne ?
Pas du tout, ma grande.
Figure-toi que j'ai fait un sacré vol avec mes copains focons.
Comment ça ? Quand je vous ai laissé, vous dormiez comme un bébé à côté du ruisseau ?
Oui, oui, oui, une petite micro-cieste de rien du tout.
Et après, mes copains focons sont arrivés.
Et alors, qu'est-ce qui s'est passé ?
Eh bien, on est partis pour une sacrée virée.
Qu'est-ce que tu crois, toi ?
Ah, la vue là-haut, c'est tellement sympa.
Vous étiez là-haut ?
Évidemment, je t'ai fait coucou.
J'étais sur l'aile du focons et tu observais à la jumelle.
Tu ne m'as pas vu ?
Salut, professeur. Vous me surprendrez toujours.
Qu'est-ce que tu crois ? Je suis un super-professeur.
Voyons si j'arrive à vous piéger avec la question d'un petit auditeur.
Celle-là, elle devrait vous donner du fil à retordre.
Vous êtes prêts, professeur ?
Oui, oui, oui, toujours prêts.
Alors c'est parti. En route, le répondeur.
Bonjour, professeur. Je m'appelle Adrien.
Je suis sous... Est-ce que les animaux peuvent être malades ?
Parce que moi, je n'ai jamais vu mon chat malade.
Ah, merci mon petit Adrien pour ta super question.
Tu as raison. Ce n'est pas une question facile.
Eh bien oui, figure-toi que les animaux sauvages, eux aussi, sont malades.
Alors c'est vrai, ils sont moins malades que les animaux domestiques.
Car ils ont répondu aux lois de la sélection naturelle,
qui les ont enduret si au fil des années.
En gros, s'ils sont là, c'est qu'ils sont super résistants.
Tu as déjà entendu parler de l'ambre gris ?
Je connais l'ambre, c'est moi, mais pas l'ambre gris.
Eh bien l'ambre gris, on peut dire que c'est du vomis de baleine.
Ah ben c'est sympa.
Les chevaux, les aibres, les lapins ne vomissent pas, car ils n'ont pas l'anatomypou.
Mais les singes ou les gorilles peuvent attraper un rhume, la grippe ou même le Covid.
Certains poissons ont même des cancers de la peau. Incroyable, non.
Le plus fou dans tout ça, c'est que les animaux comme nous,
évitent de se refiler les maladies quand l'un de tombe malade.
Chez les poissons et chez les souris et chez les singes, chez plein d'autres espèces,
quand l'un d'eux tombe malade, tout le monde prend précaution pour ne pas s'en approcher et l'attraper aussi.
C'est la loi de la survie, tu comprends ?
C'est alors, c'était vraiment une bonne question de notre petit auditeur Adrien.
Voilà mon taxi, rendez-vous en bas ma grande.
Quoi ? Vous repartez en focons ?
Évidemment, toi t'es jeune, t'es prêt à redescendre à pied.
Mais je croyais que vous étiez en plateforme.
Oui, oui, oui, il faut être en pleine forme, tu sais pour piloter un focons.
Allez hop, je me mets mes lunettes et on décolle.
Rendez-vous en bas, profite bien de ta balade.
Ah, ce professeur, quel numéro. Vivement que je puisse me miniaturiser moi aussi.
Plus vite, focons, allez, plus vite.
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Suis la formidable exploratrice, Ambre, pour une folle rencontre avec des animaux à travers la planète, en compagnie du Professeur Sapions, un vieux scientifique bougon, puits de science intarissable qui sympathise avec tous les animaux.

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