Pop Arthur #2 - La Presse Jeunesse & Ado

Durée: 105m1s

Date de sortie: 13/06/2021

Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants. Et leur prouver qu'il y a un monde après les Pyjamask ! 

Et pour ce deuxième épisode, on va parler magazines jeunesse et ado  :

Quels sont nos meilleurs souvenirs dans les kiosques, les magazines que nous avons le plus lu de 3 à 18 ans et auxquels nos enfants doivent absolument s’abonner ? Ca va parler Journal de Mickey et Tom Tom & Nana (et un peu d'Entrevue).

Au programme donc : 

-  C'est quoi ça papa ?  - 2:04

-  Regarder ça papa ? - 1:12:39

-  Jouer à ça papa ! - 1:40:04

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On vous prépare plein d’autres numéros très sympatoches comme on dit dans le milieu, donc à très bientôt pour d’autres aventures dans la pop culture !

ENJOY !


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Gros monde
qui fait déjà plein de blagues, adore le rock et les blagues de proutes.
Le portrait craché de son père donc et en tant que papa, il était important pour moi
qu'il puisse différencier le journal de Mickey, de Mickey Parade, les bases quoi.
Et je me suis dit que ça pouvait intéresser plein d'autres parents.
Alors à chaque épisode, on partira d'un sujet de pop culture, on se souviendra, on
dissécra, on analysera, on dira que c'était mieux avant dans la mauvaise fois la plus
joyeuse mais surtout on se posera la question ultime, est-ce que ça fait partie des bases
indispensables à transmettre à nos enfants ?
Et aujourd'hui on va parler magazine jeunesse et ado.
Quelles sont nos meilleurs souvenirs dans les kiosques, les magazines que nous avons
le plus lus de 3 à 18 ans et auxquels nos enfants doivent absolument s'abonner.
Pour m'aider aujourd'hui en direct de Bretagne et juste à côté de cochon d'Inde à Lubrique,
donc si vous entendez des bruits, c'est normal, je serai accompagné d'une équipe d'acharnées
de pop culture, de spécialistes de sujet du jour, la maman d'Arthur, Lori, salut Lori.
Salut !
La marraine d'Arthur, Morgan.
Salut !
Et un autre tonton d'Arthur, Thomas.
Salut ! Comment ça va les copains ?
Vous êtes chaud, encore une fois, notre deuxième épisode de pop culture et encore des complètement
novices du podcast.

Vous êtes chaud, ça vous êtes pas stressé.
On est alcoolisé tout à bien.
Oui, c'est principal.
Oui, il y a du montage, on pourrait dire des saloperies et tout se passera bien.
Ils ont pas l'odeur des cochonins parce que là je viens juste d'avoir un petit
Roland dans le nez toi aussi.
On pourra dire des saloperies et il va tout garder.
Oui, et je pourrais les garder et les garder contre vous à prochain procès.
Tu sais, t'as déjà des casserelles sur moi, t'osera jamais les sortir.
C'est des casserelles bastard chefs en plus.
C'est du lourd.
Bon, vous êtes prêts ? Alors on commence tout de suite avec le séquassa papa.
Le séquassa papa, c'est la rubrique où les chroniqueurs viennent avec leurs souvenirs
sur le sujet du jour et donnent leur avis.
Est-ce qu'il faut absolument quarture et vos enfants ? Ils jettent un œil pour devenir
des adultes cool.
Et donc du coup, comme vous l'avez entendu en entrée, on en entrait comme si c'était
un resto.
Ça me manque, les restos, c'est pour ça.
Donc on va parler presse jeunesse, magazine jeunesse, magazine ados, ça va parler jeune
et jolie et joie le demi-qui en même temps.
Donc du coup, je vais vous poser d'abord une première question.
Est-ce que vous lisiez beaucoup de magazines ? Est-ce que vous étiez plus livre ou magazine
dans votre jeunesse ?
Pas du tout.
Pas du tout à quel niveau ?
C'est comment dire, les mecs déjà, un style portable.
Pas du tout.
Utilisez quoi ?
Surtout des BD.
Des BD ? Mais ça n'a pas changé.
Ouais, comme d'hab.
Encore aujourd'hui.
Mais du coup, les BD dans les magazines ?
Les BD, mais oui, parce que c'est principe du journal de Mickey.
Enfin je veux dire, t'as quand même plein de BD, le journal est fait pour ça.
C'est ce que ça donne un peu envie de lire des BD, des BD jeunesse du coup.
Mais moi je parlerais d'un magazine, le magazine Spirou, c'est pareil, ça donnait
envie à mort de lire des BD du puits à l'époque.
Et toi Lolo, c'était quoi ? Ouais Lolo, on est intime.
Donc je vais t'appeler Lolo.
Ça fait un enfant ensemble.
Bah moi, je lisais plus de livres quand j'étais...
Oh la, regarde, la Thélo.
Mais déjà elle le dit sur un ton.
Je veux dire...
Bah non mais j'ai pas...
Lisez des livres.
Moi bande de ringas, je savais lire moi.
Contrairement à vous, j'ai jamais été abonnée, à quoi que ce soit déjà.
Vas-y, dit qu'on était riche.
Ah vous étiez riche, un peu comme Antoine.
Et du coup, moi quand j'étais toute petite, j'ai plus de souvenirs de livres.
Et après j'ai lu des magazines, mais plutôt à des...
Je voudrais écouter le premier épisode de Pop Art Shop que je vous avais envoyé.
Ça fait que ça fait absolument pas...
En autre chose, à foot de nos vies, excuse-nous.
Déjà moi je vais préparer.
Hein Thomas, j'ai lu des magazines, mais c'était plus à des périodes.
Enfin par exemple, c'était en vacances, je lisais des magazines,
mais sinon au quotidien, dans l'année, c'était plus de...
Les fameux magazines que tu vas chercher au kiosque pendant les vacances.
C'est ça, bah ou avant les vacances pour...
Avec les jeux ?
Non, c'est tes parents qui achètent une pile de magazines
pour que tu les emmerdes pas pendant le trajet.
Mais ça dépend de l'âge, tout d'ailleurs.
Ouais, bah de toute façon, on va en parler justement.
On va faire un peu, qu'est-ce qu'on lisait de tel âge à tel âge.
Et toi, Morgane, tu lisais beaucoup de livres ou plus de magazines ?
Les deux mois. Je t'ai abonné à prendre magazine.
Ah, intéressant. Donc c'est la bourge de...
C'est ça.
Du groupe, tu veux que je tourmente un petit peu ton son ?
Je sais pas.
Quand il y a un livre, on te t'aignent bien.
C'est là, c'est nos noces de bois.
C'est vrai, c'est vrai que c'est votre très belle sœur de barrage.
Elle a un peu la langue de bois.
Ça commence mal.
Et donc du coup, c'est bien, on a fait un petit tour de table
sur ce qu'on avait.
Donc du coup, je pense qu'on va faire d'abord par âge.
C'est-à-dire magazine premier âge.
Et moi, je sais que Thomas, à qui je m'adresse d'abord, c'est toi.
Parce que je sais que tu lisais popi quand t'étais tout petit
et t'as même le popi.
Le popi. Le fameux popi.
Mais je lisais, je lisais... je sais pas.
Tu crois que je lisais ?
Alors, j'ai aucune mémoire.
Alors, faire un podcast avec moi sur des souvenirs.
Bon courage.
Tu t'amuses.
Moi, si j'ai pas des photos, je me souviens pas.
J'ai recruté mes chroniqueurs.
Ils sont géniaux, les chroniqueurs.
Tu les as recrutés à la bière, en fait.
C'est pour ça.
Popi, moi, je me souviens des magazines
qui ne m'aient pas enlisées, forcément,
pour dormir, ce genre de trucs.
Et puis je lisais certainement comme Bannou, notre fille,
Charlie, qui a 4 ans.
Le plus important dans popi, effectivement,
c'était que j'avais la peluche.
Et ça, c'est mon gros souvenir.
C'est la peluche.
Et donc, du coup, on...
Qui a été violemment...
Ingressé, t'as son grand-père.
...scarifié par mon grand-père,
qu'il a transformé en pirate.
Ah, je pensais que c'était toi qui l'avais déguisé en pirate.
Ah non, c'est mon pépé.
Mon pépé Jules, ça le faisait marrer.
Il a pris mon popi.
Alors, j'avais quoi ?
Ah, je cuchais, j'étais quand même assez...
Je te veux avoir 6 ans, un truc comme ça.
Il a pris mon popi.
Il lui a mis, tu sais, un truc de porte-clé
dans l'oreille pour lui faire une boucle d'oreille.
Il lui a créé un cachoeil.
C'est le méchant de ta historie, en fait, ton grand-père.
Il lui a pété les dents.
Il lui a pété les dents avec du noir, tu vois.
Et ça m'a choqué pendant plusieurs décennies.
C'est pour ça qu'après, t'as traumatisé tous tes action-manes.
Tout à fait.
Je pense que le sang sur les action-manes, ça vient de là.
D'ailleurs, Thomas reviendra pour un épisode spécial action-mane.
Plus tard, on va bien se marrer.
Vous pourrez comprendre à quel point on était un peu taré,
quand on était gammes.
Un peu, oui.
Et toi, l'oreille, premier âge, tu te souviens ?
Moi, ça va aller vite.
J'en ai pas lu du tout.
Le magazine premier âge, les popis.
Je les découvre avec Arthur, en fait.
Parce que ce n'est pas du tout des magazines que j'ai connues.
Ce n'est pas du tout des magazines que j'ai eues.
Ou je ne m'en souviens pas.
Je ne pense pas du tout que j'ai eu de...
J'ai pas eu de magazine premier âge, en fait.
J'en ai pas eu.
On a abonné justement Arthur à popis.
Il s'éclate pas mal.
C'est plutôt sympa de le voir découvrir quand il reçoit.
En fait, on l'a pas abonnée, hein.
C'est un cadeau.
C'est un cadeau de Fabien.
D'ailleurs, Fabien et Marion, merci beaucoup.
Mais si vous écoutez, ce n'est pas de casse.
Merci Nagui.
Et donc, du coup, il est content quand il reçoit son magazine.
En fait, il l'oublie entre chaque mois.
Mais il est super content de l'avoir.
Et le premier truc qu'on doit faire quand il l'a reçu,
c'est de lui lire tout le popi.
Ce qui est un peu long.
Il l'oublie de l'endement.
Et ce qui est assez marrant avec popi,
c'est que justement, c'est toujours les mêmes numéros
qui reviennent en boucle.
T'as l'impression qu'ils ont un an de reportage et d'histoire.
Et en fait, ça revient.
Et donc, du coup, des fois, le mois de novembre,
il met l'histoire sur la neige.
Et des fois, après, il le met en février.
Il remette les mêmes histoires.
Il remette les mêmes.
Il remette les mêmes.
Quand on achète, tu sais, des grosses promos,
où il y a plusieurs numéros d'un coup,
tu te rends compte que c'est les mêmes histoires.
Et d'ailleurs, le popi a changé.
Ah ouais ?
Le popi a énormément changé.
Il a la tête beaucoup plus petite.
Déjà, le format est plus petit que le mien.
Le mien, c'est un collector,
surtout maintenant qu'il ressemble à un pirate.
C'est un sacré collector.
Et il était grand.
Le collector que personne ne veut.
Le scratcher.
Même moi, j'en roulais plus.
Le collector qui fait peur aux enfants.
Et toi, Morgan,
tu lisais des magazines,
tout ça, quand t'étais vraiment toute bébé,
on te lisait ?
Non, je ne me rappelle pas du tout
avoir eu des...
être abonnés
ou avoir eu des magazines
quand j'étais petite.
Je ne me souviens pas.
Et moi, c'est pareil.
Je ne pense pas avoir eu une magazine
quand j'étais gamin,
mais je pense que j'ai dû récupérer
tes popis.
Ah bon ?
Oui, je pense que j'en ai dû en récupérer un petit peu.
Avec mes magazines du soi-disant
Club de Roté
que j'ai jamais eu.
On va passer justement à la partie plus enfance.
Donc enfance, je vais aller de 5 à 10 ans.
Et donc, du coup, là,
pour le coup, on est vraiment
dans le moment où tu commences
à acheter tes propres magazines.
Et il y a quand même un magazine.
Non, mais tu vas au casque,
c'est à Diffran,
tu vas acheter ton magazine
ou tu te commandes...
L'Ori, elle n'avait pas Diffran
quand t'avais été petite.
Pas 5 ans.
Non, mais pas 5 ans.
J'ai dit de 5 à 10 ans.
Mais les gars, ils commencent déjà.
Moi, mes premières magazines
que j'ai achetées,
c'était Entrevue.
Et j'ai jamais acheté...
Mais tu n'étais pas t'épargne tout seul.
Non, mais moi, j'allais souvent,
régulièrement, en QIOS,
qu'à acheter Pixou Magazine
ou Mickey Parade.
Il y a un magazine,
je pense qu'il fera l'unanimité...
L'unanimité, merci Nikos.
L'unanimité, et notamment
entre toi et moi, Thomas,
c'est celui-là.
Salut.
Salut, papa.
Ah oui, ton journal de Mickey.
Écoute, tu sais, j'étais au supermarché
et puis, à l'horizon,
fait une annonce,
il ne reste plus qu'un seul journal de Mickey.
Alors tu me connais,
j'ai sauté dans un caddie
et là, rien ne pouvait plus m'arrêter.
Et puis, tu sais, je l'ai eu,
je l'ai eu dans le journal,
mais là, impossible de m'arrêter.
J'ai horté un poto
et il a intérêt sur une soucoupe volante.
Qu'est-ce que tu racontes,
une soucoupe volante ?
Une soucoupe volante.
Le journal de Mickey,
nos histoires sont encore plus drôles que les vôtres.
Donc j'ai retrouvé
une vieille pub
du journal de Mickey.
On peut quand même
mettre l'accent sur
l'interprétation
du gamin insupportable
et du père aussi.
C'est assez rigolo,
mais effectivement,
ça va être compliqué d'avoir
des illustrations sonores
dans cet épisode,
parce que des magazines de presse,
des magazines, tout ça,
on reste plutôt sur du papier
et donc, du coup,
en termes d'injustrations sonores,
un peu plus complexes.
Et donc, du coup,
le journal de Mickey,
ça reste quand même la référence,
puis ça existe depuis super longtemps.
Bon, je pense que Thomas,
t'en parlera plus tard dans l'émission.
Et toi, Lorie,
quand tu avais entre enfance
et pré-adolescence,
qu'est-ce que tu lisais, toi ?
Un des magazines
dont je me souviens pas mal,
mais que j'étais pas du tout abonnée
ou j'allais pas l'acheter.
Mais je le prenais
à la Mediatech.
En fait, c'était des magazines
sur les animaux
et c'était Wapiti.
Wapiti, c'était un super bouquin
où t'avais des images
d'animaux de ouf.
Et en fait, à l'époque...
Ma soeur avait ça, ouais.
À l'époque,
je suis vieille,
donc il n'y avait pas internet.
Et du coup, c'était un peu le...
Est-ce qu'il y avait en carta
ou pas encore ?
En carta,
on l'avait sur un truc de 4 CD.
Et du coup,
c'était le truc
qui permettait de voir des animaux
que je voyais,
que j'aurais jamais vu
dans la vie de tous les jours.
Et c'était vraiment
des super bouquins.
Et des oiseaux.
Il y avait ça
et la pub est so, est so !
Non mais du coup,
Wapiti, c'est vraiment un bon souvenir.
Enfin, je me souviens vraiment
que je prenais tous les numéros
à la Mediatech
et j'étais à fond dedans
parce que c'était des super bouquins
pour découvrir le monde sauvage.
Et après,
je pense que Morganor parlera après,
donc je vais pas trop épiloguer l'assume,
mais il y avait des gemelirs
aussi que je prenais à la Mediatech.
Il y a Morgan, son visage,
il vient de s'illuminer.
Du coup, je prenais...
Enfin, ouais, je les ai tous lus aussi.
C'était gemelirs, en fait.
En fait, on avait en général
une grande histoire des couperants chapitres,
une BD, souvent,
c'était TomTom et Nana
et un jeu.
Franchement,
c'était des magazines assez cool
à l'époque pour notre âge.
Et après,
le bouquin emblématique...
Enfin,
le type de bouquin emblématique
de mon enfant,
c'était les bouquins type
super picsou géant,
picsou magazine,
le journal de Mickey,
Mickey Parrad.
Pitsou des vacances.
C'était ça.
C'était vraiment
l'incontournable de mes vacances, en fait.
Quand je partais en vacances
avec mes parents,
ils m'achetaient
toute la pile
des bouquins qui avaient,
en ce moment,
en presse.
Et comme ça,
tu les faisais pas chier.
Et ils m'achetaient aussi
les trucs pas chers
qu'ils trouvaient en presse aussi,
mais du coup,
j'avais des numéros
qui dataient d'il y a 5 ans.
La chance,
j'avais les caniers de vacances.
Je suis le médecin.
Ce qui était génial
avec ces magazines-là,
c'est que je crois que c'était
plutôt le journal de Mickey
qui assistait là-dessus,
mais c'était des bouquins
qui me donnaient envie
de voir des films.
C'était quasiment
le seul support papier
où on parlait...
C'est vrai que c'est surtout
le journal de Mickey
qui parlait de cinéma.
Oui, bien bien.
Alors, les deux que j'ai en tête,
c'est chérie,
j'irait très si les gosses.
Alors, celui-là, c'est marrant.
C'est que je l'ai forcément lu
plus tard, parce que j'avais 5 ans,
en fait, quand je suis sortie.
Donc, à mon avis,
c'est un que mes parents ont vus en promo
et ils ont dû payer ça
trois francs à l'époque.
Alors, c'est un de la collection
de Thomas, parce que...
Parce qu'à l'époque,
c'était des francs.
Quoi ?
T'as des années 90
à 2000 faciles en juin 2011.
Quatre-vingt-onze à 2000.
Oui, mais je pense
qu'à l'époque où je l'ai lu,
je connaissais pas Thomas,
si tu veux.
Bien mal t'en as pris.
Tout à fait.
Et du coup,
parce que t'as raté.
Les deux films qui vraiment me marquent,
parce que vraiment,
le magazine était complètement dédié.
Ce film-là,
t'avais des références
au film fait dans tout le magazine.
Oui, en fait,
souvent, quand il m'était
circuité.
Avec un peu de chance,
je peux peut-être retrouver le numéro.
Parce que je m'en souviens très bien.
Il est dans ma bibliothèque.
Et je pense même que...
Alors, du coup,
c'est pour ça que je sais pas
si c'est le journal de Mickey,
mais je pense qu'ils avaient eu une aventure
avec Donald,
où ils rétrécissaient et tout.

C'était vraiment...
Tout le magazine était orienté
sur le film.
En fait, c'était une production disney.
Donc dès que t'avais un film
qui avait 5 têtes de Mickey,
souvent, c'était produit par Disney.
Ils ont fait ça,
ils ont fait Jurassic Park.
Moi,
les deux que j'ai en tête,
du coup,
donc vraiment,
je me souviens de les avoir lues
dans la voiture,
sur la route des vacances,
et me dire que j'aimerais
trop voir ce film.
C'était du coup,
chérie, j'ai rétrécé les gosses,
et Flubber.
Ah oui?
Oui, Flubber,
et je me rappel de Flubber.
Moi aussi, je l'ai jamais vu.
Flubber,
je crois que c'était Pixo Magazine,
donc t'avais en plus
le petit Flubber.
Ah oui?
Le petit Gadget.
C'est vrai que j'ai vu aussi.
Parce qu'il y avait ça aussi.
La particularité de Mickey,
c'est qu'il ne donnait jamais
de petits jouets.
Alors que Pixo Magazine,
t'avais des gadgets à la compte.
C'était un peu le Piv Gadget
de Disney, en fait.
C'est ça.
Mais Pixo Magazine,
ils ont grave copié,
ils ont grave copié
Piv Gadget à fond.
Et du coup,
t'avais des gadgets du genre
des espions à la con.
Et t'avais les cadeaux gluants.
C'était un truc qui revenait souvent
la main collante.
Le l'œil gluant
et le Flubber.
C'était les trucs de merde
que tu trouvais dans les distributaires
de Bombay,
qui a un support.
C'était tout pourri, c'est encore pire.
Pixo, j'avais la montre
qui envoyait de l'eau.
Tu regardais l'heure
et ça t'envoyait de l'eau.
C'était vraiment tout pourri.
C'était limite, encore pire,
que les cadeaux des paquets de séries reales.
Mais t'étais contente
d'acheter ton magazine.
Et du coup,
ces magazines-là,
ils ont vraiment rythmé mon enfance
parce qu'à chaque été,
je lisais ces magazines-là.
Et le truc dont j'ai envie de parler,
mais je sais pas,
enfin je pense que vous en parlerait peut-être aussi,
c'était toujours par rapport
à SuperPixou Géant
et à Pixou Magazine,
il y a quand même eu
la meilleure BD du monde,
la jeunesse de Pixou.
Ah oui, bah justement,
ça c'est dans, moi c'est pareil,
ma référence c'est Pixou Mag.
Et en fait,
dans Pixou Mag,
dans Mickey et Parade,
t'avais des histoires de Disney,
mais c'était soit les canards,
donc Pixou,
Donald, etc., soit Mickey.
Et donc, il faut savoir que dans Pixou Mag,
c'était les BD américaines.

parce qu'il était bien moi,
ce que j'adorais dans Pixou Mag,
c'est qu'il t'expliquait d'où venait les BD.
Et donc du coup,
t'avais les BD de Karl Marx,
donc le créateur de Pixou.
Et après, plus tard,
t'as eu les BD de Don Rosa,
qui est un peu le
padawan de Karl Marx.
Et du coup,
lui, c'est le créateur
de la jeunesse de Pixou.
Et c'est lui qui est l'origine
de tous ses albums, mais qui ça ?
Mais tu vois,
quand j'avais huit ans,
ça, j'en avais rien à foutre.
Ah mais que moi, déjà, à huit ans,
j'ai tout taqué la tigre.
C'est dingue.
La jeunesse de Pixou,
j'en ai un souvenir de dingue.
J'en ai un souvenir de dingue.
Et vraiment, je me souviens d'avoir lu...
Ne le relisez pas maintenant.
Franchement, à revain,
on les a rachetés.
Et Arthur, t'as qu'à t'inquiére que...
Je te les ai rachetés.
Moi, j'ai refait finir la fantasy 7, là.
Franchement, la jeunesse de Pixou,
il est génial.
C'est vraiment...
C'est même mieux à relire plus vieux.
Ça te donne...
Enfin, en fait,
la jeunesse de Pixou,
c'est pas un perso cool.
C'est pas un perso sympa.
Enfin, en général,
les BD de Pixou, c'était cool.
En général, c'est plus intéressant
que les BD de Donald, par exemple,
parce que Pixou,
il partait toujours en aventure
à l'about du monde.
Mais c'était pas un personnage sympa.
Et la jeunesse de Pixou,
ça te rendait le personnage attachant.
Tu comprenais pourquoi il était devenu comme ça.
Et c'était épique.
Et c'était triste aussi.
En vrai, la jeunesse de Pixou,
il y avait des passages hyper sombres.
Et c'était un putain de...
Enfin, une putain de BD, quoi.
C'était génial.
Et la jeunesse de Pixou,
c'était un hors-série de 292 pages,
quand même.
Oui, puis en France,
c'était édité justement
en mode hors-série de Pixou magazine.
Et tu avais dedans
l'organigramme de la famille Pixou.
Vas-y, après, le mois,
ça m'intéresse.
Non, on l'a résolu à la maison.
Le truc,
moi, je l'ai plu.
Du coup, on a...
On a racheté la nouvelle version.
On a la réédition,
mais j'ai pas gardé ces bouquins-là.
Et j'aurais regretté tellement,
maintenant, de pas avoir gardé
mes magazines, du coup.
C'était des super souvenirs de vacances.
Ça, c'est le drame de ce qui nous est.
Je rappelle que j'ai quand même,
sans doute, revendu
ou jeté ma game-gir de l'époque.
Non, mais c'est...
Avec le nombre de piles
que ça t'a coûté.
Alors, il y avait aussi Mickey Parade.
Et pour que le coup,
Mickey Parade,
c'était les BD italiennes,
qui étaient plus centrées.
T'avais aussi du Donald,
mais plus centrées Mickey, du coup.
Ça, c'était Romano Scarpa,
qui était notamment un des créateurs,
un des grands auteurs de Mickey Parade.
Et non, mais du coup,
entre les deux,
moi, je préférais largement Pixou magazine.
Je sais pas, la sensibilité américaine
me parlait plus.
Et surtout, Don Rosa,
qui a vraiment un génie du coup de crayon.
Et toi, Morgan,
tu lisais quoi à cette époque ?
Moi, je disais les Gémenlières.
La Tom Tom & Anna, du coup.
Oui, Tom Tom & Anna.
Et puis surtout,
les Jolies des Histoires Rais, aussi.
Alors, c'était pour les un petit peu plus vieux,
mais pas beaucoup plus.
Et c'était des histoires romancées
de personnages historiques
ou d'événements, en fait.
Moi, je me rappelle,
les deux que j'avais,
enfin, que j'ai retenus.
J'en avais eu un sur,
par exemple, Louis de Funès.
Donc, c'était sur sa vie,
avant qu'il soit connu.
Et puis, sur Agatha Christie.
Donc, du coup, t'avais...
C'était...
Ouais, c'était l'histoire romancée
du personnage,
avec des images.
C'était vachement sympa.
Pareil, c'était en mensuel.
Du coup, à chaque fois,
t'avais des histoires
et t'avais des bédantes ?
C'est pas des bédés.
D'accord.
Mais par contre, t'avais quand même des images.
C'était...
T'avais une page,
avec une illustration.
Tu veux dire qu'il n'y avait pas de dessin ?
Il n'y avait rien.
David, il n'y arrive pas à comprendre.
Il n'y avait pas d'image, pas d'image.
Il y avait quelques images, quand même.
Oui, il y avait des mots.
C'était romancée.
C'était pour les...
Un tout petit peu plus âgés, mais...
Mais sinon, ouais, sinon,
j'avais les gemme liers aussi.
J'étais abonné aux deux, en fait.
Et j'aime lire, je sais pas,
si t'as revu depuis.
Mais Tom Tom et Nana,
qu'est-ce que c'était moche ?
C'est ce que le dessin...
C'est ce que le dessin...
Le dessin était dégueulasse, en fait.
C'est le même genre que du copu.
Mais je crois qu'il n'y avait pas aussi tout fût.
Un chien, hein.
Mais Tom Tom et Nana, j'adore ça.
Ils ont bien rendu hommage au trait de Tom Tom et Nana
avec le dessin animé,
qui était aussi dégueulasse.
Et en plus, des fois, ils faisaient des hors-série,
avec que des Tom Tom et Nana.
C'était sympa.
Oui, moi aussi, j'étais abonné à Gemmler,
à cette époque-là.
Avec Bonn Min.
Tom Tom et Nana, c'est des trucs...
C'est dans ces gravés dans l'enfance, c'est marrant.
Je pense qu'on connaît tous.
Oui, mais c'est marrant.
On se reconnaissait en eux.
J'en ai pas lu depuis...
Bonne quinzaine d'années.
Je me demande à quoi ça ressemble.
Mais moi, ce qui me faisait rêver, c'était...
Mais c'est qui, ce n'est plus, non ?
J'aime lire ça.
Tom Tom et Nana, je veux dire Tom Tom et Nana.
Je sais pas.
Parce que j'ai regardé un peu, j'aime lire,
c'est plus Tom Tom et Nana dedans.
Moi, ce qui me faisait rêver, c'était le côté restaurant.
Oui.
T'avais vraiment toute la clientèle de tarer dans le resto.
Mais moi, je disais, c'est trop cool.
Tes parents, ils tiennent un resto.
Du coup, tu peux bouffer des pâtes-bolots tous les jours.
Moi, c'était mon rêve.
Pas de bolot, bah, à même temps, c'est...
Je me parlais forcément.
Quand tu dis, on prépare la mission toi.
Oui, voilà, personnellement, je ne peux pas prêter.
Il y avait des bières, tu t'es posée.
Il y a Dorothée Magazine.
Non.
Alors, Dorothée Magazine ?

Dorothée Magazine.
C'est dans ta tête.
Dorothée Magazine, qu'est-ce que c'est ?
Je vais vous laisser deux personnes chères à mon cœur,
vous l'expliquer.
Alors, depuis hier, après midi, Dorothée,
n'arrête pas de nous parler de Ninja.
Il vient justement dans le club Dorothée Magazine,
numéro 3.
Il y a Dorothée chez les Nijja,
avec un éventail japonais.
Ah, c'est elle, là ?
C'est elle.
Derrière l'éventail.
Absolument.
Mais il n'y a pas de ça, Jaki.
Il n'y a pas de ça.
Regarde.
Il y a les aventures de Dorothée.
On commence avec les aventures de Dorothée,
par exemple, tu vois.

Oui.
Ça est quand même chouette.
Et pissé partout, non plus.
Regarde juste à fait, qu'est-ce qu'il y a ?
Les chevaliers du zodiac.
Toutes les semaines, 8 pages.
8 pages.
Vous voulez tout savoir sur le mariage de David Alida et Estelle,
Jietay.
Regardez.
Julie Yadjotem.
Jietjotem en bande dessinée.
Oh là là là là.
C'est bien.
Sympa, non ?
Il y a des fiches aussi, fiches chanson,
fiches de Roxane.
Oh, il y a le Dr. Klein qui répond
à toutes vos questions aussi.
Ça, c'est une bonne idée.
Alors, merci, Dr. Klein.
Cette semaine, c'est l'alligatoire.
Pas de pitié pour les croissants.
Vous pouvez retrouver pas de pitié pour les croissants,
que vous adorez, ça, on le sait.
Vous le retrouvez, là,
avec les images de la télé.
PPPC.
Voilà.
Ça me fait penser.
Le Dr. Klein, ça,
le Dr. Klein, je fais une digression,
mais ça, ça me fait penser,
bah, c'était un...
C'était le Alain Bougrand Dubourg
du club de Roté.
C'est ça.
Oh la vache.
Le club de Roté, c'était de télé,
c'était pas de magazine.
Et donc du coup, le club de Roté, non.
Je ne savais même pas qu'il y avait un magazine.
Non non plus.
Jackie et Corbier viennent de vous l'expliquer.
Je pense que personne ne savait
qu'il y avait un magazine.
Qu'est-ce qu'il y avait
dans le magazine du club de Roté ?
Je viens de l'expliquer.
T'avais d'ébédé en screener
des animés qui passaient au club de Roté,
donc Dragon Ball Z,
avec des bulles rajoutées par dessus.
Il y avait des reportages sur,
à B-Production,
donc Christophe Ripper,
des filles chez Mâcha.
Peut-être qu'à tout péter,
j'en ai eu un comme ça.
Et moi, j'ai le souvenir.
Mais...
T'en as eu un ?
T'as accroché le poster
dans ta chambre, et David...
Il se lit comme souvenir.
Non seulement, tu les avais,
mais que t'en plus t'étais abonnée.
Et qu'en plus...
Je l'ai dessiné, je l'ai dessiné.
À chaque niveau numéro,
t'as accroché le poster de Dragon Ball Z,
parce qu'il y avait un poster
de Dragon Ball Z à chaque numéro,
et que tu l'as accroché dans ta chambre,
et ta chambre était recouverte
de poster de Dragon Ball Z.
Ça, c'est vrai.
Ça, c'est vrai.
Mais ça ne venait pas du dorote.
Ça ne venait pas du dorote.
Non, non, non.
Ou alors, ta sœur a été abonnée
à Dorote Magazine.
Non, ma sœur a été...
Surtout, non, non.
Ma sœur a été abonnée à Nirvana.
Oui.
Elle était conne jeune.
Il faut savoir que ça fait 2 jours
là qu'on les entend,
parler de ce débat,
de...
On ne sait vraiment pas du tout
auquel se fier.
C'est terrible.
Bon, le magazine existe visiblement.
Le magazine...
Déjà, le fait que le magazine existe,
c'est assez fou.
Ça a duré même un an de plus
après la fin de l'émission.
C'est-à-dire que l'émission,
ça s'est terminée en 97.
Et le magazine s'est terminé...
C'est qui faisait encore 4 millions.
Oui, mais puis, c'était...
En plus, c'était trop marrant,
parce que c'est l'Empire Dorote,
c'est-à-dire que tu fais les tabonneux magazines.
Le magazine ne parlait que des produits
et des concerts de Dorote et Hélène, etc.
Donc, c'était vraiment la mafia de Dorote,
la mafia, Jean-Luc Azoulay.
La Béproduction.
Et moi, j'aimerais bien
retrouver un numéro de Dorote magazine,
parce que déjà,
en termes de maquette
et en termes de couverture, c'était I2.
C'était juste un truc mal découpé,
plaqué sur un fond blanc
avec écrit Dorote magazine.
Et puis, en plus,
en termes d'éditoriales,
ça devait raconter
que ce qui se passait
autour de Dorote,
ce qui ne devait pas être très passionnant.
Je la merde.
Les invités qu'ils avaient
au club Dorote, ce genre de choses.
Je pense que toi, ça te passionnait.
Peut-être.
Un de mes premiers mots,
c'était Dorote.
Il faut savoir que David
a eu une passion pour Dorote.
Eh ben, elle est toujours là.
Je pense que, encore maintenant,
si Dorote arrivait demain
et frappait à la porte,
il quitterait tout.
Oui, ben, après, partout.
Enfin, mes enfants.
Oui, il vivrait avec Dorote.
Donc, du coup, oui.
Officiellement.
Officiellement, non.
D'accord.
Bon, du coup, on va passer
à la presse.
Ado, qu'est-ce que tu lisais
quand t'étais ado ?
Est-ce que t'étais plutôt
entrevue ou jeune et jolie ?
Attends, parce que, ado...
C'est quel âge ?
Dans les ennuis 90,
quand on était ados,
on était des gros gamins.
Ah, les vieux ?
Oui, oui, c'est ça.
On n'était pas comme aujourd'hui
les ados avec leurs téléphones portables.
Une face jingle.
Bien con !
Bien con !
Bouma !
Moi, j'ai joué très tard.
J'ai joué très très tard.
Avec mes action-man,
avec mes...
Ah, ben, hein, mais t'as deux.
Et YouTube, sans souviens.
À 16 ans, je jouais toujours.
J'en ai joué.
Ah, 18 pis, j'en jouais encore.
Ah, 18 pis, on tournait
des films action-man.
Exactement.
Mais...
On vous les mettra
sur le Twitter.
Donc, c'est vrai qu'on est toujours des grands...
Pas particulièrement.
On est toujours des grands-enfants.
C'est un peu du mal à...
Mais du coup,
on joue avec nos enfants,
c'est pas grave.
Exactement.
Mais du coup,
ça a 16 ans que t'es t'abonné
à Dorothée Magazine, alors ?
Tu crois ?
Ah, mais c'était pas le même Dorothée Magazine
que tu penses,
c'était celui avec les oreilles
de lapin.

Ado, moi, j'ai envie
de te dire,
j'ai pas eu beaucoup d'abonnements
à dos.
Le journal des Mickey,
ça a duré quand même longtemps.
Ouais.
Je sais que je l'ai dis tout à l'heure,
c'était 1991 à 2000.
Du coup, en 2000,
t'avais quel âge ?
En 2000, j'avais 17 ans.
Donc, 16 ans, non ?
Je vais 16 ans.
C'est vrai que...
Ouais, 16 ans,
journal des Mickey.
16 ans, journal des Mickey,
c'était la fin,
mais c'était cool,
parce que j'ai toujours aimé
la BD, j'ai toujours aimé des cinémas.
Et t'avais une ouverture
en termes de culture
sur journal des Mickey.
Ouais, c'est ça.
C'est ça qui était intéressant,
c'est que t'avais toujours...
t'avais des interviews
sur des réalisateurs,
t'avais...
une nouveauté du cinéma.
Oui.
Ça, en termes de cinéma,
c'était vachement bien,
t'avais plein de trucs
d'effets spéciaux, etc.
Ouais, et il s'intéressait
à tout ce qui était avant-gardé.
J'ai souvent des fiches
à découper dans le genre de Mickey.
Des fiches à découper, ouais, mais...
Ah, les cochons d'un d'autre.
Les cochons d'un d'autre
vont être percés.
Aime pas, je vous l'ai démiké,
apparemment.
Et ça,
il y avait les double pages aussi,
où il y avait...
Ouais, pas le même genre
que dans Playboy, mais...
Non, c'est pas les...
Moi, quand j'étais ado,
c'était les livres qui font peur, tu sais.
Les chers de poule.
Les chers de poule.
Ouais.
Ça, c'est vrai que ça aussi, c'était un...
J'en ai eu quelques-uns,
et j'aimais bien ça,
je me souviens toujours de l'homme sans tête
qui m'avait coûté.
Parce que les covers,
elles étaient souvent bien traumatisantes.
Après, dans le bouquin,
ça allait, mais...
Ah bah, c'est post-funking, non plus,
à l'époque.
Il n'y a pas de clown
qui dévore les enfants.
Bah, c'est pas plus mal,
parce que les cauchemars
que t'enrais fait.
Et sinon,
des livres un peu épargés,
des choses diverses et variées,
quand je me suis mis à lire,
j'aimais bien le petit Nicolas.
Ah oui ?
Ouais.
Petit Nicolas, c'était...

Et je leur lis aujourd'hui,
j'ai la la rame à l'œil,
parce que c'est vraiment des histoires
qui sont passionnantes,
avec des petits dessins.
Ça me régale,
je m'éclate à relire ça.
Donc, ado,
non, à partir du moment
où c'est mis au jeu vidéo,
on a arrêté de le lire, gars.
Bah si, tu lisais
PlayStation Magazine.
Ouais, PlayStation Magazine.
Mais bon, là,
on est plus dans le même registre,
on est plus dans la BD Compagnie.
Ah, c'est jeunesse.
C'est la jeunesse.
C'est très jeunesse.
Près ado.
Ouais, si je me suis abonné
à certains magazines de jeux vidéo,
PlayStation,
JV Mag,
même Canard PC,
à certains moments.
Ça existait déjà,
Canard PC, un peu.
Ça existait déjà, ouais.
Je me souviens surtout du premier Max Payne.
C'est un qui a le plus marqué,
parce que...
Déjà, c'était très adulte
par rapport à notre âge.
Il est sorti avant Matrix,
et c'est lui qui a instauré
le boulet de Time.
Et puis, dans les tests,
en presse, c'était...
C'était fou.
Et nous, on était encore
très influenciables.
On...
On a vraiment acheté les jeux
grâce aux tests de PlayStation.
Exactement.
Tu te souviens de Vigilant 8 ?
Vigilant 8, on l'a saigné
grâce à ça.
Syphon Filter.
Ouais, alors que ce ne serons pas trop...
Bah non, ils sont un jouable.
Oh non.
Syphon Filter,
tu te souviens de le gars ?
Comme les courets.
Les gars, ils courent en avance,
et c'était un truc de malade.
Je pense que ce serait un jouable,
aujourd'hui, il faut.
Mais si tu refais tout,
moi, j'achète dire.
Canard PC, c'est un peu, ouais,
la vanguarde des magazines de jeux vidéo
pour PC, ça vendait de tout.
À l'époque où on n'avait pas Internet,
ça nous permettait de rester
au fait de la technologie,
au fait des nouveaux PC
qui allaient sortir,
comment monter son PC,
comment faire...
Des nouveaux canards.
Oui.
Canard PC, tout ça.
Canard PC, etc.
C'était vraiment...
On n'avait que ça, en fait.
On n'avait que ça,
quand on était petit.
Mais c'est vrai que, ouais,
non, mais nous, on était pas...
On mettait une disquette
dans un PC
pour pouvoir regarder une femme nue.
Donc, à ce moment-là,
on était très, très sensibles.
Et qu'un temps de charge de 20 minutes.
Et toi, Morgan,
du coup, quand t'étais à d'autres,
tu lisais quoi ?
Moi, j'avais...
Science & Visionnure,
j'étais abonné.
Moi aussi.
Je te l'oppeau de mémoire,
à chaque fois que tu disais un truc,
je disais, ouais, moi aussi.
Ouais, moi aussi.
C'est vrai, c'est vrai.
C'est ma soeur que t'as vu.
Oui, c'est plus le style de ta soeur, ouais.
C'est plus le style de ta soeur, ouais.
Et moi, j'adorais Science & Visionnure.
Et forcément, tout ce qui tournait
autour de la science, du futur et tout ça.
En plus, il y avait souvent des hors-série,
avec des sujets spéciaux, genre,
hors-série, un thé, genre, artificiel.
Ah ouais.
Ors-série.
Genre, hors-série, le bug de l'an 2000.
Ça se trouve, ouais.
Et alors, à côté de ça,
j'étais pas abonné,
par contre, j'ai acheté
mon petit jeunais joli en kiosque.
Ah, le bida.
Parce que j'aimais bien la science,
mais j'aimais bien aussi le maquillage.
Et du coup, jeunais joli.
J'espère que c'est des mots.
Comment faire pour pas s'habiller
quand on a un sac, quand t'as 14 ans ?
Moi, jeunais joli, je ne connais absolument pas.
Il y a des vrais reportages,
ou c'est vraiment...
Des reportages !
Ouais, d'accord.
C'est pour Arthur.
C'est un pocah pour Arthur.
Tu vas jamais lui filer jeunais joli.
Non, c'est sûr, il n'y a pas
regardé jeunais joli.
Peut-être...
Ça sent que ça existe plus, maintenant,
c'est bi.
Ah oui, non, c'est devenu bi.
Ah, parce qu'ils font l'exemple.
Ça a été en 2010, jeunais joli.
Mais moi, je mets bien,
il y avait des cadeaux, des fois.
Et j'ai encore une brosse,
c'est un miroir sur Lierge Meubach.
Ah non, non, non.
C'était pas des montres
qui t'envoyaient de l'eau, c'était...
Ah non, non.
C'était des miroirs, ouais.
C'est ça.
Du maquillage, à époque où t'as mère,
elle peut pas que tu te maquilles,
parce que, pour ça, t'es étudiée,
puis tu verras les gares sur après.
Ouais, bah David, c'est ce qui metta.
Oui, mais mère, elle voulait pas
que je me maquille.
Et maintenant, elle veut toujours pas.
C'est dommage, c'est un peu la tristesse de ma vie.
Et toi, Lorie, à d'autres, tu lisais quoi ?
Parce qu'on a déjà parlé
un petit peu de PlayStation Magazine,
je sens que t'es là dedans aussi.
Ouais, mais Switch Magazine,
ça n'existait pas, les potes.
Je vais juste commencer
par rebondir sur Jeanne et Jolie.
Moi aussi, j'ai lu Jeanne et Jolie.
C'est vrai ?
Et il n'y avait pas de reportage.
Je te renis, Lorie.
Pas du tout, enfin,
j'étais pas du tout 1er degré
quand je lisais ça, en fait.
C'était vraiment le truc que je lisais
sur la plage.
C'est ça, le fameux seconde...
Le seconde degré pour soudre la gueule,
mais quand même de l'univers.
Et aux actes chandmènes, en seconde degré.
C'était pas surtout Jeanne et Jolie.
Moi, j'aimais bien Girls.
Girls n'est pas.
Un magazine tout pourri,
un petit peu trachouille,
mais pas assez pour que ça puisse durer.
Et alors, ce que j'adorais dans Girls,
c'était qu'il y avait un roman photo
à la fin.
Le roman photo.
Et ça, avec ma cousine,
avec l'humanité,
le roman photo.
Et le roman photo,
c'était le truc,
on adorait ça,
on lisait ça avec ma cousine
qui était à fond aussi.
Et vraiment, c'était le truc
qu'on aimait bien.
Qu'est-ce qui vous passionnait
dans le roman photo ?
C'était trop drôle, c'était tout pourri.
Aujourd'hui, des romans photos,
c'était le truc.

Nous, on lisait le novelas.
On les gentilisait le roman photo
de nous deux chez Mani.
On regardait ça,
mais vraiment,
en mode foutage de Girls,
en fait,
j'ai jamais lu un article
de Girls ou de Miss,
parce qu'il y avait Girls,
il y avait Miss.
Tu cochais les trucs.
Et j'ai jamais lu ça.
Il y avait des tests.
Il y avait des tests.
Il y avait des tests ridicules.
T'avais des tests où,
en fait, tu savais très bien
en choisissant telle ou telle
20 ans que tu lises à 16 ans
et t'avais l'impression de faire
un truc interdit.
Surtout qu'en plus,
il faut le savoir,
à 20 ans, rien n'était impossible.
Parce qu'à part du moment,
tu traverses les jours en chantant.
C'est des magazines
qui n'ont pas duré longtemps,
tout simplement,
parce qu'en fait,
ils visaient pas une cible.
Ils essaient d'être un peu
de trash,
de mettre un peu de photo de stars,
mais bon,
ils étaient bien en dessous
des vrais trucs trash
de paparazzi
qui sortaient.
Et puis, à côté de ça,
les sujets, ils tournaient un peu
en bout.
Est-ce qu'il faut coucher
? Et encore, à l'époque,
on ne voyait pas
de chose aussi trash
que ça.
Par rapport
aujourd'hui à la télé.
Je n'en ai joli,
c'était classant.
Pour le coup,
clairement, c'était des bouquins
qui s'adressaient au 16 ans.
C'était pas paradis.
C'était pas paradis.
C'était pas paradis.
C'était pas paradis.
15 ans,
tu peux mettre dans le camp.
Le carrière, les gars.
Miss and Girls,
ça s'adressait au 15-16 ans
et t'avais des sujets comme
« Il m'a demandé en mariage,
est-ce que je dis oui ? »
Le patriarcat.
Mais c'était vraiment ridicule.
Tu ne sors pas plus énervée.
Ça, c'est un vrai sujet.
Est-ce que je peux draguer mon patron ?
Larguer ou se faire larguer ?
Un choix difficile.
Si c'est son patron,
est-ce qu'elle se tromperait ?
Et du coup,
je pense que ça a pas duré
juste parce que ça a pas trouvé
sa cible.
Maintenant,
il y a encore de la presse féminine
comme ça,
mais pour les bebas et compagnie,
il faut parler de bebas.
C'est pour un peu plus vieux,
quand même.
Et en fait,
pour cette catégorie d'âge,
ça marche plus maintenant.
La société,
elle est devenue plus trash.
Et du coup,
les trucs à base de la « Ah, il me demande
en mariage ? »
Je dis oui ou non.
C'est ridicule.
Des fameux numéros
où tu avais 3 fois plus de pubs
que de reportages et d'interviews.
Je me rappelle,
je parlais en
je partais en Colline de Vacances
à Rocca Madour.
Je ramenais...
Rocca, arrête !
Je partais un truc
avec un truc cateau.
Un truc cateau.
Je partais avec
une pile de jeunesse jolie
et les gars
qui nous ont cadrés,
c'était des gars
qui avaient juste le bafin,
tu sais,
et ils nous les prenaient
pour faire les tests,
pour se marrer et tout ça.
Et ils se disent,
« Oh, Magan, t'as ramené
le jeunesse jolie,
t'as ramené le jeunesse jolie.
»
« Rocca Madour,
et bah bah bah bah bah bah… »
Quand on a pas une
pour partir en vacances,
tu pars avec le souk
catholique
à Rocca Madour.
Tu pars avec les bonnes sœurs
et tu t'éclates.
Du coup,
quand j'avais envie
d'acheter un magazine
pour rigoler un peu,
je prenais ça.
C'était marrant.
Effectivement,
il y avait des cadeaux
à la con.
Du glace,
un t-shirt.
En fait,
toi, ce que t'as
fait, c'était vraiment
très anecdotique.
Et après,
moi vraiment,
ce qui arrêtait mon adolescence,
c'est les magazines
de jeux vidéo.
Les magazines de jeux vidéo,
à mon époque,
c'était la panacée
parce que t'avais des codes.
T'avais tout ce qui était celui.
Mais oui, bien sûr.

Et en fait,
c'était pas Internet à l'époque.
Tu pouvais pas
trouver la solution sur Internet
parce que t'avais pas Internet,
ou alors t'avais Internet
en 56K,
et ça ramait sa mère.
Thomas,
t'avais un décompte,
tu te connais t'as Internet,
t'avais le droit de douleur.
Non, il invente encore.
Si, t'as appelé,
j'étais là.
T'as appelé le numéro
de Truc Astus
pour Art of Darkness.
Mais mettez-vous d'accord,
mais vous avez vraiment été
dans la même famille,
ou pas ?
Ah non,
j'ai pas beaucoup de mémoire,
c'est ça ou quoi ?
Pour savoir ce qu'il fallait faire
au boss de fin.
D'abord, Art of Darkness,
tu m'étonnes,
attends, le jeu le plus dur
du monde, Art of Darkness,
t'es où ?
Et je me souviens
que t'appelais le gars,
et c'est un mec,
il devait avoir
les soluses devant lui.
Tu es sûr que c'était pas
le père Noël ?
Et...
Il y avait le gars
qui répondait
sur les soluses.
Mais non, quoi.
Mais non,
bah oui, c'est plus facile,
tu vas changer au video.com,
t'as toutes les soluses.
Ouais, mais il y avait les codes,
les codes.
Les codes, c'était surtout ça.
Des fois,
tu lis un magazine,
tu es...
Alors,
elle de ron,
carré de ron,
c'est ça, tu...
tu es allée dans ta librairie,
t'es allée dans ta librairie,
juste,
tu essayais de regarder
le magazine discrètement,
en espérant que ce soit
pas un magazine sous-emballage,
et t'essayais de regarder
discrètement en disant,
pour réussir.
Exactement.
Moi, j'ai déjà essayé
de voler un poster
Dragon Ball Z
sous Blister.
Tu me suis fait capter.
Blister, on l'a entendu,
parler cette histoire.
Je ne l'ai pas du tout été
à la presse,
pendant six mois,
j'avais trop honte.
Mais ça,
ça, c'est un truc,
ouais,
on entrait
dans le...
chez le libraire,
histoire d'y passer
un max de temps,
parce que
c'était une activité.
Moi,
pendant mon père était au...
Sans qu'il se rendait
trop compte, non plus,
qu'on peut y aller les magasins,
on faisait genre, on hésitait.
On savait pas lequel prendre,
on n'y repartait sans rien.
C'est comme si aujourd'hui,
tu rentres chez le libraire,
tu lis trois, quatre livres,
tu repars.
Mais c'est vrai que
pendant mon père
était au...
à la caisse,
moi, j'allais...
Et puis t'en profiter
pour jeter un oeil vers le haut,
vers les...
parce que
il y avait des...
Les union.
Il y avait des magasins
où tu avais des nichons
à l'air.


pour tout vous dire,
dans le bassin minier,
ils n'étaient pas tout en haut.
Dans le bassin minier,
ils étaient vraiment à porter...
À porter de mains et...
En Bretagne aussi.
Moi, quand j'étais en Normandie,
c'était un peu plus haut.
Eh non, dans le bassin minier,
je crois...
Nous, c'était au fond,
c'était une colonne.
Après, j'étais petit à l'époque.
Mais moi, je pense que dans le bassin minier,
ils avaient l'habitude d'envoyer les gamins
chercher les revues porno du père.
Tu vois, donc du coup,
c'était à hauteur de...
d'un enfant.
En fin.
Vous le saurez, en Normandie,
on tenait la jeunesse.
En Bretagne et dans le Nord.
Pas trop long.
Pas trop long.
Du coup, les magazines de jeux vidéo,
au-delà des solues, en fait,
c'est les magazines que j'ai gardé le plus longtemps
parce que je crois que je les ai jetés
il y a juste quelques années.
Ah ouais ?
Et j'avais vu...
Lesquels, c'était lesquels ?
C'était jeux vidéo-magasines.
Ouais, ça gênait ça.
Mais voilà, c'est très...
Au moins, on savait de quoi ça parlait.
Ça s'appelait jeux vidéo-magasines.
Ça s'appelait pas courgettes.
Courgettes-magasines ?
Et en fait,
c'était vraiment pas le meilleur.
Je m'abonne direct.
Non, non.
Mais il est resté très longtemps.
Et il y avait plein de trucs.
C'était hyper intéressant.
On l'isait pour se tenir au courant.
C'est surtout que c'est celui qui a duré super longtemps.
Enfin, je sais pas,
j'ai pas fait mes recherches Wikipédia.
Et du coup, ce qui avait aussi,
c'était au-delà des magazines de jeux vidéo,
t'avais aussi vachement de jeux
que tu pouvais acheter à la presse à l'époque.
Ah oui !
Ça permettait d'avoir des démos aussi.
Et les jeux vidéo-magasines,
on a eu des tas de démos.
On a eu des démos,
tout d'un que ça nous tenait des mois en...
Crash Team Racing,
pour moi, c'était qu'un seul circuit.
Ah mais oui.
Et pareil pour Tony Hawk,
le beau de Marseille.
On se rendait pas compte que c'était des démos.
On avait l'impression d'avoir le jeu complet.
C'était génial.
Mais bien sûr, mais t'as le guère solide.
Et moi, avant d'avoir la play,
enfin, je l'ai eu assez tard à la Playstation.
Et du coup, je jouais sur PC.
Et j'ai eu des putains de jeux PC
en librairie.
Et c'était des bons jeux.
J'en ai noté ceux dont je me souviens que j'ai eu.
J'ai eu Indiana Jones et la dernière Croisade,
qui était un super jeu.
Ah, c'est LucasArts.
J'ai eu King's Quest 7,
qui était trop bien,
point and click, trop cool.
Point and click.
Point and click.
Et j'ai eu le jeu aussi,
qui était génial.
Trop marrant.
C'était quoi comme jeu, ça ?
Comme sort de jeu ?
Alors, tu te baladais dans des plateaux
qui correspondaient à plusieurs scènes du film.
Et tu avais plein de jeux différents.
Tu avais un Tetris,
où en fait, t'entassais des cadavres.
C'est la scène de la peste,
où ils entassent des...
Excellent.
Et ce jeu était...
En fait, j'ai connu le jeu avant le film.
J'ai connu le jeu avant le film.
C'était génial.
Tu collectionnais des noix de coco.
Dans ton inventaire, ça servait à rien.
C'était trop bien.
Et t'as un combat,
en mode combat 2D,
comme un Street Fighter ou quoi,
mais contre le chevalier noir.
Et puis, tu lui coupais les membres.
Mais du coup...
Et du coup,
qui à la fin te dit,
bon, allez, on va dire qu'on a fait égalité,
il sait plus qu'un tronc,
en fait, t'as coupé ses bras.
Et ça passe beaucoup mieux
de connaître d'abord le jeu
après le film.
Si tu fais ça avec Hunter's Matrix,
c'est beaucoup mieux aussi
de commencer par le jeu
et après par le film.
Par le pas, donc...
Du coup, elle a plupart des bons jeux
que j'ai eu sur un redis.
En fait, je les ai eus en presse,
parce qu'il ne vous coûtait que dalle.
Et c'était trop cool.
Et tu avais des...
Et du coup, je...
Après, ces jeux-là,
ils étaient dans le paquet de Shokapi.
Oui, je suis plutôt bien tombé
sur les jeux que j'ai achetés en presse
comme ça, parce que c'était des bons jeux.
Et après, j'ai eu aussi...
Je prenais aussi le série Mag,
de temps en temps,
qui m'aimait d'avoir toute l'actualité
sur la trilogie du samedi.
Ah oui, il y avait toujours la cover
sur Buffy.
C'est ça.
Donc, attends,
l'actualité sur Charm et Kambé.
Non, mais ça, c'est pareil.
On vous parle d'un monde
d'un monde avant Internet.
Un monde.
Non, en fait, c'était juste des articles
où ils racontaient ce qui se passait.
C'est pas que ça.
Je pense que c'est pas que ça.
C'était aussi le seul moyen
d'avoir des photos
de tes acteurs,
de ces...
Les photos de Buffy, d'accord.
Ils étaient plus sur les photos.
C'est pas...
Moi, pas personnellement.
Ah tiens, j'achetais les Buffy.
À l'époque, vraiment,
c'était le seul moyen
d'avoir des infos,
des photos, des trucs...
Et alors après,
il y a un magazine aussi
que j'ai pris pendant pas mal de temps
quand j'étais ado.
Et je pense que...
Je suis pas certaine que vous connaissiez.
C'était hyper anecdotique,
mais moi, j'ai adoré.
C'était Factor X.
Factor X, en fait,
ça surfait sur la vague de X-Files.
C'était un magazine
sur le paranormal.
Et c'était ouf.
Et moi, j'étais à fond dedans.
Il n'y avait pas les phara-bac-deneufs, toi.
Et en fait,
en faisant mes recherches...
Ça fait un peu genre mystère, quoi.
Je me suis rendu compte.
Oui, mais exactement.
C'était ça.
C'était les...
Et en fait,
je pense que c'était un peu violent
à lire pour l'âge que j'avais.
Parce que je pense que j'ai commencé
à lire ça.
J'avais 12-13 ans.
Ça va, c'était pas le nouveau détective,
non plus.
Oui, mais tu avais des magazines
sur la combustion spontanée.
Ou tu vois.
Moi, je l'ai vu, ce truc-là.
Et ça te racontait, oui.
C'est pour ça qu'elles sont devenues...
C'est une vieille dame dans un fauteuil, non ?
Vous avez retrouvé les gens.
Et en fait, on voit la couverture.
C'est un cadavre sur un fauteuil.
Je vais lui le lire sur le terrain.
Elle avait des prothèses, là-bas.
Je te rappelle que c'est les mers de nos enfants.
Et c'était...
Je ne peux pas l'oublier, ça.
Énormément de numéros
et de la séillonnement.
Il y avait plus de stingé dans les vaccins.
Et c'était...
Ça parlait beaucoup de Roswell,
du monstre, du Loch Ness,
des autos topos fantômes.
Et j'étais à fond dans ce truc.
Tu es bien flippé.
Ah, ça s'acte, tu as fait des cauchemars.
Ça, allez, non.
Mais c'était cool,
parce que c'était un des magazines
qui changeait.
T'allais à ta librairie.
Et pour le coup, celui-là,
il différait un peu.
Et du coup, ce magazine-là,
j'en ai un bon souvenir.
C'était plutôt sympa.
Et lui, tu l'as acheté en mode second degré,
ou pas du tout ?
J'étais très premier degré.
Moi, j'étais à fond.
Il y a des aliens autour de nous.
Après, c'était l'époque X-Files,
aussi, on était vraiment en mode...
Mais de toute façon...
Le reportage Roswell avec Jacques Pradel.
Ce magazine-là, vraiment,
je pense qu'ils surfaient sur la vague X-Files.
Et je me demande même si le Factor X,
le X, c'était pas le X de X-Files.
Enfin, vraiment, c'était...
Complètement, sans avoir payé les droits.
Ils ont complètement surfé là-dessus.
Le voleur.
Ouais, mais moi, quand j'étais à dos,
c'était Pixou Magazine.
J'étais abonné,
mais jusqu'à 17 ans,
j'étais abonné à Pixou Magazine.
Mais j'adorais ça.
En plus, c'était cool,
parce que ça allait plus loin.
Là, c'était que des BD.
Il y avait des BD,
mais il y avait aussi un relivré
au milieu sur le Cinoche,
un relivré sur l'actu du moment,
jeux vidéo, news,
jeux ciné.
Et surtout,
ça analysait un peu
les BD que t'étais en train de lire.
Et donc, du coup,
moi, c'était déjà un petit peu
dans le mode de pop culture.
En mode...
Et donc, du coup,
c'était vraiment trop sympa.
Et après, ouais,
c'était aussi les magazines
de jeux vidéo.
Après, c'était aussi les magazines
que je récupérais avec les potes,
c'est-à-dire les entrevues,
ce genre de trucs,
notamment quelques numéros
que j'achetais en vacances.
J'avais dit
qu'il y avait un entrevue spécial
zapping de la télé.
Et en fait,
c'était que les moments les plus sexiles
de la télé.
En fait, c'était vraiment
très tourné sur tout ça.
Et donc, c'était un peu la tristesse.
Et donc, du coup,
on va passer
à votre parution principale.
Si vous deviez choisir
qu'un seul magazine,
ce serait lequel, Morgane ?
Moi, c'était le scientifique junior.
J'adorais ça.
Mais pourquoi ?
Par contre, je ne sais pas pourquoi
je ne peux maintenir l'abonnement
après, ce qui est la science-sévie
tout court.
Mais pour les adultes,
je ne sais pas.
Il y avait toujours plein d'infos.
Alors déjà, moi,
il faut savoir
que je lis à une vitesse phénoménale.
Les BD en 15 secondes,
elles sont terminées.
Du coup, au moins,
dans les sciences-séviges junior,
c'était de la science et de ça.
Et j'avais besoin de lire
tranquillement pour bien comprendre les infos.
Et puis, j'avais l'impression
d'apprendre plein de choses.
Et enfin, j'adorais tellement ça
que...
Vraiment le meilleur moment
quand je recevais ça.
Et puis, il durait vraiment
longtemps, en fait.
Il y avait beaucoup, beaucoup, beaucoup d'articles.
T'avais plein, plein de rubriques différents.
C'était des gros numéros.
Mais du coup, t'as jamais
continué sur le vrai science-sévie.
C'est lui qui retrouve
dans les chiottes de tes vieux.
Le science-sévie, non,
tu rigoles.
Non, mais par contre,
ils n'ont jamais été abonnés
à la science-sévie.
Mon père, c'est les derniers lasers
avec juste les sorties cinées,
des OU-D.
Je crois que c'est voici.
On te renseigne,
elle t'est les z.
Le télé-loisir.
T'es le telèque, t'es le chacquette.
T'es le telèque, t'es le chacquette.
C'est le telèque, t'es le chacquette.
C'est le telèque, t'es le chacquette.
C'est le telèque, t'es le chacquette.
C'est le telèque, t'es le chacquette.


C'est le telèque, t'es le chacquette.
C'est le telèque, t'es le chacquette.
C'est le telèque, t'es le chacquette.
Après dès que ça reprenait,
hop, il fallait repuyer, il fallait se dépêcher,
parce que sinon tu aurais tenu les premières secondes,
parce que le tant que le magnetoscope y réagisse,
quand t'appuies sur le bouton, tu vois.
Ah, vous étiez aventurier dans votre famille.
Alors on avait une bibliothèque entière,
de films, on rejetait sur cassette,
en recto verso et tout,
avec la Dimo,
il avait mis toutes les cassettes à numéro,
on avait le répertoire fait sur Excel.
Avec la Dimo.
C'est encore chez mes parents là.
Avec la Dimo, David.
Je sais même pas ce que c'est une Dimo.
Tu sais pas ce que c'est qu'une Dimo,
c'est une étiteuse.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Ça me dit rien du tout.
C'est un magazine de jeux vidéo consacré au RPG.
Alors j'ai fait ma petite recherche.
Je peux te faire ma petite palette d'équipements.
Vas-y, vas-y, vas-y.
En 1999, il y a un journaliste de Console News.
Ah, c'était bien Console News, j'aime bien.
Il y a un journaliste de Console News,
qui était journaliste vite fait,
parce qu'en fait, il avait même pas 18 ans.
Il était plus pigiste, mais il avait bien fait ses...
Il était beau comme un enfant.
Et il arrive à convaincre la société d'édition
de Console News,
de faire un hors série spécial RPG.
Du coup, il est RPG, les jeux de rôle japonais
pour ceux qui ne connaissent pas.
Et du coup, il y a un numéro qui sort
avec en couverture Final Fantasy VIII.
C'est vrai qu'en plus à l'époque,
c'était les impôts américains.
C'était énormément d'import.
Et en fait, le numéro...
Il arrive à convaincre sa société d'édition
de faire un numéro consacré à ça, et ça cartonne.
Du coup, pendant un an, il va faire du forcing,
et il va finir par se retrouver en charge
d'un nouveau magazine consacré uniquement à ça.
Qu'il s'appellera Gameplay RPG.
La classe.
Le mec, il a 18 ans quand il sort son magazine.
Il rédacte chef de...
Il se retrouve rédacte chef de Gameplay RPG.
Il a trouvé le fait quoi aujourd'hui ?
Alors justement, donc Gameplay RPG...
Elle a bien bossé, elle a potacé.
Gameplay RPG, c'était un magazine.
En fait, tu le voyais tout de suite
quand tu allais dans le rayon jeux vidéo
parce qu'il était hyper différent des autres.
T'avais des couvertures de dingue.
T'avais des couvertures super belles
sur Castlevania, sur les Final Fantasy etc.
Ça me fait penser à l'IG Mag,
qui est beaucoup plus récente,
qui a été capa durer longtemps.
Je vais parler après d'un magazine
qui n'a pas duré longtemps, qui a été fait par le même mec.
C'était pas les couvertures du club Dorothée Magazine.
Ah c'est sûr.
Et du coup Gameplay RPG, c'était des couvertures de dingue.
C'était des dossiers, qui faisaient plusieurs dizaines de pages.
C'était des dossiers de ouf.
Et surtout, c'était le ton qui était employé dans ce magazine.
C'était pas du tout comme les autres.
C'était pas du tout convenu en fait.
Ils avaient des parties prises,
ils avaient des avis très tranchés.
Genre les Final Fantasy, ils kiffaient.
Ils n'auraient jamais dit du mal d'un Final Fantasy.
Quoi, ils étaient à fond.
On entend les potes qui disaient du mal des Final Fantasy.
Ça dépend les Final Fantasy, parce que tu dis à l'époque,
mais j'ai lu ça pendant longtemps, j'ai lu ça jusqu'à à peu près 20 ans.
Il y avait eu le 7, le 8, le 9, le 10.
Le 10 par exemple, c'était pas mal fait traiter.
20 ans, il y a presque 20 ans.
Et un des trucs qui ressortait le plus du magazine,
c'était la personnalité du coup de son Redact Chef.
Il s'appelait George Groir, mais son pseudo c'était G.
En fait, il était un petit con.
Il passait son temps à traiter ses lecteurs.
Il y avait un courrier du lecteur,
où les mecs écrivaient pour se faire insulter.
Il les traité de tous les noms.
Il avait des avis hyper tranchés sur les jeux.
Si tu n'étais pas d'accord avec lui, tu t'en prenais plein la gueule.
Mais en fait, c'était rafraîchissant d'avoir un mec
qui était passionné parce qu'il faisait...
Et du coup, c'était vraiment mon magazine préféré.
J'en ai du plein, plein, plein.
C'est marrant, je ne connais pas du tout.
Bien forcément, les RPG, c'était jamais intéressé.
Tu ne me sais pas si j'en ai envie.
Je comprends que tu n'es pas lu des magazines de chier.
T'as sentu le connard à la fin de la phrase ?
En 2005, il va avoir un différent avec la société d'édition.
Il va vouloir me fonder son propre magazine.
Et il va créer le magazine qui s'appelait Baggrand.
Je ne connais pas non plus.
C'est logique, il n'y a eu que 12 numéros.
Et Baggrand, c'était un magazine qui était top aussi
avec des dossiers de dingue.
Le premier, c'était Castlevania.
Je me souviens, je vois la couverture.
Je vois le magazine.
En fait, ça s'appelait Baggrand
parce qu'il s'intéressait au coulisse des jeux vidéo
et comment ça était créé.
Et du coup, c'était intéressant de...
C'était pas juste le produit fini,
c'était comment on en était arrivé là.
Il y avait vraiment des dossiers
qui partaient loin sur de la philosophie.
Mais ça a duré que 12 numéros.
Je pense qu'en fait, il était un peu tout seul
pour faire son truc.
Et que ça prenait énormément de temps.
Ça coûtait beaucoup d'argent
parce qu'il voulait une certaine qualité d'édition.
Et du coup, ça n'a pas duré très longtemps.
Et Gameplay RPG n'aura pas survécu très longtemps
à son départ parce qu'il y a dû y avoir 2 numéros.
Et après, Gameplay RPG a disparu aussi.
Et c'est genre...
Mais question, qu'est-ce qu'il fait aujourd'hui ?
Je pense qu'il continue à sortir quelques bouquins,
quelques trucs comme ça.
Après, il a un caractère, je pense, qui est...
Il a un sky-blog, un gros cours.
Mais il suffit de chercher George Groire.
Je pense qu'il continue à essayer de faire des trucs
et qu'il fait des bouquins et tout ça.
En tout cas, moi, je conseille
si tu peux retrouver des vieux numéros justiciens
que toi, t'aurais kiffé.
À fond.
Mais moi, à l'époque, j'avais pas de PC,
j'avais pas d'un port.
Du coup, c'était fini à la fantasy.
7, le premier.
Il a été vraiment importé en France.
J'ai passé des après-mains
de t'en regarder jouer à la fantasy.
Ça a été le premier.
Mais pour le coup, Gameplay RPG,
c'était un magazine qui parlait même d'un port japonais,
donc qui parlait de jeux
qui n'allaient jamais sortir en France.
Mais c'était...
Le plus bien, c'est que aussi,
c'était des vraies magazines.
Parce que quand tu reprends les anciens jeux,
Yupade, par exemple,
où c'était Julien Chiaise
qui s'est en train d'écrire les tests,
ils disent n'importe quoi,
ils récopient le dossier de presse,
des graphismes 3D et pouce tout flanc
pour les visiteurs de jeu.
Tu vois, par exemple,
des trucs comme ça.
Mais il n'a pas changé.
Là, tu avais quand même des articles
consacrés à des jeux
qui n'allaient jamais sortir en France.
Pourtant, ça te donnait trop envie d'y jouer.
Et même, t'avais limite envie d'en prendre le japonais
pour aller jouer à ce jeu.
Parce que les premiers numéros de Gameplay RPG,
ça faisait limite fanzine.
Tellement, c'était un peu amateur.
En fait, au tout début, ils étaient que deux.
J, du coup, et puis son pote qui s'appelait Kyo.
Ils ont parcouru le chemin,
ils ont tenu à distance.
J'étais sûr qu'il y avait un référence.
Et du coup, pendant 2 ou 3 magazines,
ils étaient K2.
Et en fait, ça sortait tous les 2 ou 3 mois.
Et en fait, ça a tellement cartonné
qu'après, ils ont eu une vraie équipe
et ils ont pu faire...
Mais les premiers magazines,
ils étaient un peu plus amateur,
un peu plus fanzine.
Mais tu sentais que c'était dépassionné, en fait.
Et moi, même si c'était des jeux
auxquels j'avais jamais joué,
parce que c'était des imports japonais,
t'avais envie d'y jouer,
t'avais envie de découvrir les jeux,
et non, mais ils te donnaient envie de jouer,
même à des jeux qui sortiraient jamais en France.
C'était vraiment un super truc.
C'est intéressant, tu dis ça,
parce que justement, j'ai l'impression qu'en ce moment,
après, je me plonge pas vraiment
dans les magazines,
mais j'ai l'impression qu'il y a beaucoup plus
de magazines promo.
Il n'y a plus beaucoup de vraiment,
de magazines de passionnés
à part des canards PC, etc.
mais qui galèrent à survivre.
Et même pour les films, c'est pareil, tu vois.
C'est beaucoup du problème de la promo, etc.
Et t'as plus vraiment du mag de niche.
Oui, mais il y a un charnet.
Je te parlais d'IG Mag,
justement, des IG Mag qui ont duré,
alors il y a eu 27 numéros,
plus combien de...
Je les ai tous,
c'est pas compliqué, je les ai tous,
avec quelques hors-série,
et ça a été une aventure,
parce que ça a duré quoi, 3 ans, je crois,
c'était un numéro par mois,
et c'était formidable.
Et ça a donné des livres aussi
sur le jeu vidéo,
comme Pixen Love,
qui est aujourd'hui une maison d'édition,
qui fait sortir, justement,
des magazines sur le jeu,
sur l'histoire du jeu vidéo,
comment ça se passait,
comment c'était fabriqué,
comment ça fonctionnait.
C'est passionnant,
mais encore une fois,
c'est un truc de niche,
et ça a pas duré,
parce que ça n'intéressait que de passer.
C'était des livres très, très beaux,
donc du coup, chers.
Magnifique.
Sans pub, forcément.
Sans pub, et du coup,
c'est...
Mais tout à fait, la presse.
La presse, actuellement,
c'est...
En plus, encore plus,
avec le Covid,
ou là, ça a encore flingué tout le monde,
mais sortir en ce moment,
à magazine de presse,
il faut avoir des coronesses bien,
bien pendues,
comme on dit, dans le milieu.
Mais en vrai,
il y a aussi le fait qu'il y ait Internet.
Oui, non, mais c'est ça.
A l'époque,
si vous voulez avoir des infos sur un jeu...
Internet, ou les podcasts,
n'hésitez pas à écouter,
pas partir tout le temps.
A l'époque,
si vous voulez avoir des infos sur...
C'était Internet,
sur, par exemple,
le prochain Final Fantasy,
qu'elle est sortie,
j'avais que les magazines,
en fait, parce que...
Ah bah, c'est soit tu parlais
tes copains, la récré,
ceux qui avaient des PC,
et qui jouaient à Worms,
et toi, t'avais pas de PC.
Non, les cochons de guerre.
Les cochons de guerre, putain.
Soit tu discutais avec les copains,
qui...
Je pense que maintenant,
les passionnés, en fait,
ils sont sur Internet,
ils sortent des blogs,
ils sortent des...
C'est des coups sur les forums,
de jeux, ils te reconnaissent.
Ils vont pas sortir un magazine,
c'est beaucoup trop compliqué.
Du coup, et toi,
Thomas,
ça serait quoi ton magazine...
Tu pars sur une île déserte,
t'en as qu'un,
quand t'étais jeune,
évidemment.
Un magazine,
c'est chaud, c'est trop chaud.
Trop.
Un magazine, non.
C'est comme me dire,
vas-y, choisir un film,
ou me choisir un jeu vidéo.
Mais ça, je suis incapable.
Je suis incapable,
parce que je suis un picorreur,
moi, j'adore...
Ah, tu picores, hein.
Je picore, je suis un petit corse.
Tu me picores.
Il vit tine.
En fait, il dit ça juste
parce qu'il a rien plus.
Il a que du journal de Mickey,
du coup,
non, c'est pas grave.
Il est en train de meubler,
parce qu'il a rien préparé,
donc il cherche,
il est en train d'improviser.
Non, je me pose la question,
et c'est pareil pour un film,
tu me poses la question.
Je sais pas,
tu dirais un film.
Moi, un film,
tu me demandes un vendredis soir,
je vais te dire un film,
le samedi soir,
j'aurai un autre film.
Voilà.
Donc, choisir un magazine,
c'est compliqué.
Je préfère, je sais pas,
revenir sur
quelques bons dessinés
qui m'ont marqué.
Mais à toi,
ça serait plus vraiment les albums.
Ouais.
Plutôt que les magazines.
T'as pas de nostalgie
envers le journal de Mickey?
Non, pas tellement.
D'horoté magazine,
auquel tu t'es abonnée,
il faut le savoir.
Tu t'es abonnée,
mais donc,
pas de nostalgie particulière.
Mais, par contre,
ce qui est cool,
il faut le savoir,
Thomas vient de déménager
avec Morgan,
il vient d'acquérir
leur résidence principale.
Et ils ont déménagé,
et ils ont encore...
Ils sont détaits sur 25 ans?

Vous aussi.
Et donc,
ils ont encore
la collection complète
des journals de Mickey.
Complète,
t'es gentil.
Il y a bien 5, 6 années,
facile.
Et alors,
à feuilleter,
c'est génial.
Et moi,
chaque fois que je viens chez vous
en Bretagne,
j'en prends un.
Et c'est génial,
parce que, en plus,
tu lis le truc,
et ça n'a plus rien à voir
avec les journals de Mickey actuelles.
C'est-à-dire que
t'as des pubs,
c'est des pubs pour de la maillonneuse,
des pubs pour des chips.
Donc déjà,
ça n'existe plus.
Parce que, moi, j'ai bougé.
Après, ils parlent de films.
Ce chef d'œuvre de Flubber,
il parle de BD,
ou Donald,
il est ultra capitaliste.
Ce qu'il veut,
c'est juste de
faire des boulots
pour avoir de l'argent.
Ce qui était intéressant,
c'est que parfois,
il sortait des épisodes spéciaux
de vieilles bandes dessinées,
de vieux almanacs
qui sortaient dans les années 30.

aux anniversaires de...
Non, on a vécu
les 60 ans de Mickey, je pense.
Exactement.
Et du coup,
on avait des épisodes
d'un peu spéciaux,
justement,
de l'époque de Walt Disney.
Vous avez fait un fac similé
du premier journal de Mickey,
si je me souviens bien.
De l'époque de Walt Disney.
Oui, oui, c'est ça.
Tu étais en noir et blanc?
Ou c'était en noir et blanc,
ou il avait ses premiers personnages
qui passaient dans les journaux.
Donc, dans la presse
de l'époque,
complètement en noir et blanc.
Et après, certains épisodes,
j'ai certaines double pages, justement.
Et l'époque où Mickey ressemblait
à Walt Disney.
Ouais, c'est vrai.
Et cela,
c'est des épisodes vraiment
que j'aime bien,
parce que c'est...
Moi, c'est une partie d'histoire,
de la mode l'amende dessinée.
Donc, c'est toujours hyper intéressant.
C'est l'histoire de Walt Disney.
Donc, tout de suite,
c'est passionnant.
Yassa, yassa.
Et du coup,
moi, aujourd'hui,
je travaille dans une école
où j'ai rencontré
un des auteurs
du journal de Mickey.
Il s'appelle Gérard Cousso,
son petit nom d'époque.
C'était Gégé, tout simplement.
J'ai encore discuté avec lui aujourd'hui.
C'est un ancien de Charlie Hebdo.
Et à l'époque,
où il a connu tout le monde,
il a connu Kabu,
il a connu Maestère,
il a connu énormément de auteurs comme ça.
Et lui,
il faisait des scénarios
dans le journal de Mickey.
Il en a fait encore,
il n'y a pas très longtemps.
Donc, il bosse encore
sur certains épisodes.
Donc, Robert,
Robert le robot,
et puis il y a aussi
d'autres épisodes.
Il a signé des piques sous magazines, aussi.
Donc, s'il y a un jour,
tu le trouves Gégé,
tu sauras que...
Aujourd'hui, il a 70 ballets,
il en a marre.
Et il fait quoi,
à ton école ?
Il s'emmerde.
Je lui ai posé la question.
Je lui ai dit, clairement,
tu as bossé sur le journal de Mickey,
tu as bossé à Charlie Hebdo,
putain, mais qu'est-ce que tu dois te faire chier aujourd'hui ?
Effectivement,
dans notre monde
aussi conventionnel qu'aujourd'hui,
il s'est petitisé,
il s'emmerde comme un ramort.
Il signe des livres, des BD,
par ci par là.
Il gère le quai des bulles,
donc un festival
des bandes dessinées
de Saint-Malo.
C'est lui qui est le président.
C'est quelqu'un
qui a sa petite reconnaissance,
on va dire.
C'est pas non plus Zep,
tu vois.
Mais c'est pas quelqu'un
qui sera dans la lumière,
tu vois.
Mais pour les lecteurs
de journal de Mickey,
on le connaît.
C'est particulier.
C'est particulier.
Et moi,
avoir juste une petite relation comme ça,
je trouve ça vraiment
vraiment sympa,
vraiment formidable.
Puis les profs de storyboard
aujourd'hui,
dans l'école où je travaille,
il se fait chier.
Et donc moi ?
J'espère qu'il nous met
taler de la wallette de
ma du為re.
Oduy^^

















du puits.
Tu as dit quelque chose ? Je devais avoir un espierreau.
Donc du coup, il passait plein de BD en une planche.
Tout le monde les connaît, c'est les femmes en blanc, Pierre Tombaul, les psy, les apeurs,
les usines, Passe-moi le ciel, Cédric.
Moi je les connais, mais je ne connais qu'en BD, j'ai jamais connu dans le magasin.
Moi je les avais en une planche, dans le magasin espierreau, et tu avais aussi Kid Paddle,
qui était anciennement la mascotte de la rubrique jeux vidéo du magasin.
Ça fait...
En ce qui était génial, et là encore, ça rejoint Pigsoumaga, c'est que c'était
l'air du rédacteur en chef Thierry Tainlot, et donc le mec, c'était synonyme de gros
délire.
En fait, toute la rédaction de ce pyro magasin était représentée dans le journal.
Il était représenté comme le boss, il avait une casquette avec écrit boss sur
lui, et donc les auteurs le dessinaient dans le magasin.
Et en gros, pour les connaisseurs, c'était la période où le nom du magas, c'était
juste « Spirou » et sur la couverture, c'était composé d'une vague rouge sur le
côté.
T'avais un dessin et t'avais une vague rouge comme un rideau qui s'ouvre.
Et t'avais aussi plusieurs albums entiers publiés sur toutes les semaines, donc t'avais
genre 4-5 planches d'albums entiers, enfin 4-5 planches d'albums qui étaient diffusés
toutes les semaines, et c'était à suivre en fait.
Donc c'était ça, Spirou, c'était soit une planche d'une BD d'un gag en une page,
soit à suivre, et donc t'avais du soda.
Soda, c'était génial ça comme BD avec le flic qui était déguisé en près pour que
sa mère ne s'inquiète pas parce qu'elle était cardiaque.
Il y avait Jérôme Cablanche, les tuniques bleues, Spirou et Fantasio, et ça c'était
forcément dans le journal Spirou, donc il parlait...
Moi j'ai tous les petits Spirou, je les ai dans mes biens.
Les petits Spirou, ça faisait partie des planches, et donc chaque fois qu'il y avait
un nouvel album, t'avais pour 48 semaines, et moi ce que j'aimais surtout, ce qui me
faisait éclater, c'était vraiment, il y avait des gros délires, ça te mettait dans
la vie de la rédaction.
Et donc du coup, les animations de Thierry Tainlot qui était rédacteur en chef à l'époque,
c'était les animations dans le magazine.
Et donc du coup, par exemple, ils ont inventé la grève des coloristes pendant des semaines,
les titres ils étaient gribouillés, les planches elles étaient en noir et blanc, où
elles étaient pleines de tâches de couleur.
Après t'as eu un truc génial.
Ouais, c'était Métal.
Moi je pense que c'est le début du Métal pour moi.
Ah c'était brisé le 4ème mur.
Et il y a la malédiction de la page 13.
C'est génial.
Il faisait croire au lecteur que la page 13, elle était maudite.
À la fin, ils l'ont remplacée par la page 12 bis.
Et donc du coup, c'était entre...
Non mais pendant des années, il n'y avait plus de page 13 dans Spirou.
C'était la page 12 bis.
Donc c'est entre le 21 décembre, 94 et 20.
C'était pour faire marrer, c'était pas parce qu'il y avait un petit peu...
Non, c'était vraiment...
Il partait de délires comme ça et il le mettait dans le journal.
Et donc entre le 21 décembre, 94 et le 22 mars, 95,
donc c'est Zidrou qui est l'origine de cette idée.
En fait, ils gèrent avec tous les auteurs et ils abîment leur propre travail.
C'est-à-dire que pendant des semaines, la page 13 était sacrifiée.
Donc t'avais des planches floues réduites, gribouillées.
En fait, ils faisaient croire que c'était une malédiction.
Et donc je me souviens très bien, chaque semaine, ils disaient,
attention, il y a la page 13 qui arrive.
J'espère que la BD, vous puviez sur la page 13, ça va bien se passer.
Et en fait, la bim, c'était complètement triffouillée.
Alors maintenant, ça va être ridicule parce qu'il devait juste mettre un filtre sur l'image.
Mais moi, j'étais à fond dedans et je croyais vraiment...
Parce que je devais avoir 10, 12 ans, je croyais vraiment...
C'est si crédule à l'époque.
Je croyais vraiment qu'il y avait une malédiction.
Et donc du coup, pour mettre fin à la malédiction, ils sont passés sur la plage 12bis,
qui est restée jusqu'en décembre 2014.
Excellent.
C'est-à-dire que pendant 10 ans, dans Spirou, t'avais la page 12bis.
Et c'est pour le numéro 4000 qui l'ont remis.
Ça, c'est des vrais rédacteurs, chef.
Non, mais ça, c'était génial.
Après, t'avais le numéro 3000 en 1995, qui était accompagné d'un CD,
qui servait donc, c'était une bande sonore pour les BD à l'intérieur du truc,
dont genre ils écoutaient de musique, t'avais la musique, etc.
Alors, il faut savoir que moi, j'avais Spirou Gratos.
Parce que je l'avais par ma grand-mère, ma mie Claudine,
qui était ami avec le Kiosquet.
Le Kiosquet savait très bien que j'étais fan de Spirou.
Le Kiosquet, après que son fils élu Spirou me filait le numéro.
Et donc, du coup, pendant des semaines,
les mecs de Spirou, ils ont tisé le numéro 3000,
parce que c'était le numéro exceptionnel avec des cadeaux exceptionnels et tout.
Et je l'ai jamais eu, ce numéro 3000.
Je suis trop d'aigre.
Je l'ai pas acheté.
Non, en fait, parce que je l'achetais jamais.
Et en fait, quand je...
Mais il fallait l'acheter juste pour ça.
Mais oui, mais c'est trop tard.
J'avais toujours 4, 5 numéros de retard.
Et donc, du coup, quand j'ai voulu acheter le numéro 3000,
moi, j'étais arrivé au numéro 3500.
Je pensais qu'il allait me filer le numéro 3000 avec le CD.
Il me l'a jamais filé.
Et non, il fallait que je le charge.
Ça se trouve, on ne peut le trouver.
Ah, vous le m'y balde maintenant ?
Tout ça, c'est un des grands traumatismes de mon enfance,
d'avoir jamais lu le numéro 3000 de Spirou.
Après, au début de l'année 1986,
t'avais aussi l'affaire Covain.
Et ça, c'était génial, parce que Raoul Covain,
c'était le scénariste de Cédric, notamment.
Cédric.
Et donc, du coup, il avait fait un faux coup d'État dans le journal Spirou
pour prendre l'âme.
C'était bien, Cédric.
Ouais, c'était trop bien.
Le journal a quelques-uns, c'est vrai.
Et donc, du coup, il avait fait un coup d'État dans Spirou
et pour prendre la place du rédact chef,
ils ont renommé le journal Covain pendant quelques semaines.
Et même, Raoul Covain a reçu des véritables lettres de lecteurs
qui disaient, non mais arrête tes conneries,
qu'est-ce que c'est que cette prise de pouvoir, etc.
C'est génial.
Ça a fumé des pétards à l'époque.
Il y avait Spirou Vision,
tu avais des lunettes et tu pouvais voir les BD en 3D.
Et tu avais...
C'était génial.
Version équipe se solaire.
Pour les 100 ans du magasin.
Les lunettes des céréales,
dans les chocs capiques.
Tu avais plein d'idées comme ça.
Et un vraiment génial, un numéro double ou triple.
Pour les 100 ans du magasin,
c'était en 1998,
où ils ont fait un faux magasin daté de 2038.
Dans 40 ans, donc 40 ans plus tard,
je découvrais les héros de tes BD,
40 ans plus tard.
Et donc, du coup, ils avaient inventé un truc.
Avec des voitures volantes.
Comme quoi ils n'avaient plus de nez.
Et puis le numéro était holographique, etc.
Enfin, vraiment, c'était vraiment génial.
Avec mes lanchons en même temps.
Non, c'était juste...
C'était juste un effet sur les couvertures.
Ça me parle, ça.
Même aussi.
Et donc, du coup,
par rapport au numéro 3000 que j'ai jamais lu,
celui-là, je l'avais acheté.
Vraiment, celui-là, je l'avais pas loupé,
tu vois, parce qu'il l'avait utilisé pendant les trucs.
Il l'a toujours.
Il me semble que je l'incorde dans le fameux carton,
parce qu'il faut cherzer une coeur.
Je peux savoir.
Le fameux carton.
J'ai des cartons anti-espiraux chez mes parents.
Avec Thomas, une fois,
on avait donc dans un carton de frigo,
on avait mis tous mes spiro pour les ranger.
Dans le grenier de chez mes parents,
on a réussi à le pousser jusque là-bas.
Sauf que maintenant, le carton est imboujable.
Parce qu'il y a des années, des années de spiro.
Le truc, il doit être posé 50 kilos à tout casser.
Mais mon père, on le verra le dessus à chaque fois,
parce qu'il dit que ton carton de spiro,
qu'on peut plus bouger,
il va falloir le dégager de ces quatre.
C'est moi qui dois aller le chercher, en fait.
Parce qu'on l'avait rangé à 12,
j'ai pas sauté.
Je me souviens, je ne m'en ai pas.
Mais il y a une bande dessinée,
justement, qui va nous réunir.
C'est le nez de Dorothée.
Ah oui, c'était Cabu ça.
Le nez de Dorothée, c'était Cabu,
le regretté Cabu.
Et justement, il y avait toute la bande à Dorothée là-dedans.
Il avait croqué tout le monde.
Il avait dessiné Dorothée.
C'était plus l'époque de Récréa 2
plutôt que l'époque de Dorothée sur TF1.
Tout à fait, tout à fait.
Mais celui-là, c'est une bande dessinée que j'ai encore.
Ah, je l'ai encore.
Ah, je l'ai encore, le nez de Dorothée.
Ok, tu pourras regarder.
C'était bizarre comme nous.
J'ai la chanson de Corbier en la tête du coup.
La nez de Dorothée, comment ça le dise ?
Mais ça a toujours été un peu comme le nez Cléopâtre,
ce genre de truc.
Il en avait fait une bande dessinée.
Mais alors qu'elle avait un nez normal dans mon sens.
Elle avait un nez normal, mais Cléopâtre aussi certainement.
C'était de la caricature.
Autant on peut vérifier pour Dorothée,
autant pour Cléopâtre.
Pour résumer cette longue première partie.
Beaucoup trop longue, je pense.
Est-ce que pour vous, les enfants,
ils doivent lire de la presse jeunesse
pour devenir les adultes cool ?
Carrément.
On est d'accord ?
On est tous d'accord ?
Il faut qu'ils lisent, il faut qu'ils lisent, lisent, lisent.
Parce qu'il y a les livres, mais il y a aussi des magazines.
Ouais, alors attends, après la presse jeunesse d'aujourd'hui,
je ne la connais pas.
Et bien justement, il faut en acheter.
Il faut en acheter.
Et puis, parce que tu vois, je pense que quand même,
il y a des valeurs sûres.
Tu reprends du journal de l'émickel, du pique sous magazine,
du Gémini, du...
Juste encore.
Après, il y a une histoire vraie, ça s'appelle l'histoire.
Poppy, on en a parlé un petit peu.
Poppy, ça reste très bien.
Les popis, c'est moi qui les lis à Arthur.
Oui, ben je me doute, David ne lis pas.
C'est quand même un peu chiant.
Non mais faut commencer, aller à presse à partir de 7 ans avant.
Mais tout est chiant, c'est quoi ?
C'est quand tu commences à lire eux-mêmes.
Et choupis, c'est chiant aussi.
Choupis, c'est insupportable.
En fait, il y a la presse très jeune enfant comme ça,
où c'est juste d'essayer de les apprendre.
En fait, c'est cool.
Ils sont contents de recevoir leurs trucs tous les mois.
Au temps que j'étais en livre.
Là, je sais qu'Arthur est content quand ça arrive son pot.
Il est content.
Mais par contre, je trouve que après la presse,
ça affirme les goûts des enfants.
Ce n'est pas forcément les piques sous et compagnie,
mais sinon les trucs de jeux vidéo, les trucs de science,
enfin, science et vie, ça montre.
Enfin, ton gamin, il a une passion et il s'y consacre à fond,
et il prend des magazines dessus.
Et ça, je trouve que c'est super.
Mais science et vie, c'est plus tard.
Science et vie, c'est plus tard.
Science et vie, c'est de la culture.
Non, non, c'était science et vie junior.
Oui, mais popi, science et vie, tu ne peux pas les mettre.
Oui, mais tu vois, non, popi, c'est très, très jeune enfant.
Mais même, enfin moi, c'était wapiti, c'était les animaux.
Et je trouve que c'est les trucs où ton gamin, il affirme,
il affirme ce qu'il aime, il affirme ce qu'il...
On faisait des classeurs avec ça.
Tu faisais des classeurs, parce que,
ma surement, on avait des classeurs avec des athlases,
c'est comme ça.
Moi, non, parce que les wapiti, je les prenais à la médiathèque,
donc c'était pas les grands, c'était pas un moins que les isées,
je les rendais.
Mais du coup, je pense que c'est...
Moi, je n'ai pas embêté avec les gros cartons de magasines.
Tu crois qu'ils ont un épisode 3000 de Spiro?
Non.
Il n'y aura pas de CD.
Moi, les seules magazines que j'avais à la maison,
et que j'ai finies par jeter,
c'était des trucs de jeux vidéo, mais justement,
jeux vidéo, c'était ma passion, en fait.
C'était mon truc.
Quand j'étais ado, c'était vraiment le truc que je kiffais,
les jeux vidéo.
Je pense que c'est cool pour nos gamins de s'affirmer
par les magazines, en fait.
C'est comme ça qu'ils vont nous montrer ce qu'ils aiment.
C'est comme moi, en fait, l'adolescence,
j'ai pu te souvenir, parce que j'ai tout de suite été,
après Pixou Magazine, j'ai été abonné à Cine Live,
avec le CD Rome de mon fils.
Voilà, mais ça a développé nos passions,
l'orue de jeux vidéo, David Le Cinéma,
Morgan, le maquillage.
Et c'est aussi des trucs qui sont normalement assez faciles à lire,
et du coup, ça peut aussi de nervir à ton gamin de lire.
Déjà, rien que ça.
Si tu avais lu Sciences-Évies, tu serais pas autant BD maintenant, tu vois.
Tu aurais moins de mal à lire les livres.
Tu as vu que pas d'image.
J'ai lu Sciences-Évies, parce que ma sœur a été abonné
aux Sciences-Évies.
Les Sciences-Évies Junior et les Sciences-Évies pas Junior.
Je les ai lues aussi, en même temps.
Mais moi, c'est un peu...
Mais t'as rien retenu.
Non.
J'ai pas de mémoire.
Mais c'est toi, tu lisais Astrapie aussi, quand tu faisais...
Et tu ne te rappelles pas ?
Je me souviens pour lui.
Oui, mais j'ai mémoire visuelle.
C'est compliqué de me dire un truc.
Il faut lui mettre les magazines sous-nés et de faire ça.
Ah ça, j'ai lu ça.
Et t'avais exactement.
C'est compliqué.
Le mémoire visuel, c'est chiant.
Le squelette de Tirex, des éditions Atlas à construire toutes les semaines.
Oh putain, t'es intéressé voir toutes tes pièces.
Je me souviens pas.
Et donc, à votre avis, on les fait commencer par des parutions de leur âge exclusivement
ou alors, on leur fait feuilleter des magues pour les plus grands ?
Oh pfff.
C'est chaud.
Ça, tu te rends compte quand tu les fous les cols ?
Oui, c'est ça.
Nous, Charlie, après l'école, on s'est rendu compte qu'on pouvait lui montrer des trucs
un peu plus grands, c'est un peu comme les premiers films que tu lui montres.
Il y a des dessins animés...
Arthur a adoré Calibalo, le reste.
Il y a des dessins animés qu'elle adore, des dessins animés qui lui font déjà peur,
alors que ça reste en Disney, mais bon, il y a des Disney flippants.
Par contre, quand tu leur fais montrer des trucs pour les enfants un peu plus âgés,
le retour en arrière n'est pas possible.
Nous, on a commencé par un pas de patrouille, on a essayé de repartir sur...
Sur Pépapi, c'était mort.
Pépapi qui se passe rien, en fait.
Je pense que c'est pour ça aussi que je vous dis que Pépapi, c'est chiant,
parce que nous, on lui lit vachement de petites histoires de Disney.
C'est quand même plus élaboré, les Toy Story, les trucs comme ça.
Et du coup, revenir après sur Pépapi, tu as une histoire en 4 pages où il met ses bottes.
Tu es fico !
Non, c'est un peu chiant.
Il fait quelque chose de mes bottes.
Il y avait des petites toursovrins aussi dans Pépapi.
Oui, les toursovrins, c'est pareil, c'est hypernier.
Et les dessins animés aussi sur Netflix.
Oui, mais pour le coup, le dessin animé, on l'a mis à Arthur, il aime bien.
Alors qu'à côté de ça, il va regarder des trucs un peu plus...
Et ce qui est marrant avec Arthur, c'est que...
Mais devant l'un fatal, il est plus...
Le 4, il semble bien, par contre le 1er avec la torture, il aime bien.
Au temps, tu vois, genre le roi lion, au début, il le regardait facile.
Et là, il commence à avoir de plus en plus peur du roi lion.
Il commence à comprendre que le papa, il meurt...
Je pense qu'en fait, quand ils sont tout petits, ils ne se rendent pas compte vraiment de ce qu'il se passe.
Sur des magazines, en fait, pour l'instant, je pense qu'Arthur a lâché qu'il a...
De grètes, vu qu'il ne va pas encore à l'école, je pense que Poppy, c'est cool.
Poppy, c'est bien. Et je pense qu'après, par exemple,
typiquement, les trucs sur les animaux, il kiffrait.
Il adorait les trucs sur les animaux, il a fond...
Après, lui, il foutre un pique sous-magasine, il va se faire chier.
Il va pas comprendre, une BD...
En fait, je crois qu'il manque une parution entre vraiment petite enfance et enfance, en fait.
Il manque le 3, 5 ans, en fait.
Mais c'est un truc dont on ne se souvient pas, en fait.
Mais c'est les gemelirs.
Non, c'est pas les BD, les gemelirs.
Oui, mais j'aime lire. C'est des histoires que tu dirais.
En fait, il y a Poppy, après, il y a les trucs...
Mes belles histoires, ou des trucs comme ça, où tu lui racontes des histoires,
et après, quand il est plus grand, il peut les lire.
Et je pense qu'il doit y avoir aussi peut-être des magazines,
où tu as des histoires à deux voies, un peu comme les Choupis, ou les trucs comme ça.
Ça, c'est comme les autoroutes.
Non, mais...
C'est qu'à deux voiles, c'est vrai.
Alors toi, tu ne sais pas, parce que c'est surtout moi qui lis les histoires.
Mais il y a du coup...
Il y a encore des repres, oui.
Du coup, des histoires...
Je sais que Charlie, du coup, la petite de Thomas et Morgan,
Charlie, elle a l'histoire de papa, l'histoire de maman, c'est toujours les mêmes.
Non, mais c'est les histoires à deux voies.
Charlie aime bien les histoires à deux voies, les histoires à deux voies.
Samy et Julie, les histoires.
Les histoires.
Julie, Samy et Julie.
Les histoires à deux voies, c'est des histoires où il y a des petits dessins,
sur certains mots, qui permettent à l'enfant de lire avec toi.
Ça, c'est génial.
Il les m'ont et il lise les images.
Je suis sûre qu'il doit exister des magazines,
qui font ce genre de système, c'est sur les certains.
C'est très bien, oui.
Mais au final, elle ne regarde même plus côté par coeur le truc.
C'est ça.
Mais je pense que du coup, je pense qu'il y a des magazines pour l'âge,
entre 3 et 5 ans, il y a des magazines.
C'est juste qu'on ne les connaît pas forcément.
Et puis en plus, nous, on n'y est pas du tout...
Écoutez, je propose la reverture des casques.
Ça va faire un petit tour pour regarder.
Je pense qu'il y a des trucs, les belles histoires,
des trucs comme ça, où c'est pour les plus grands.
Et c'est surtout sur le fait de, est-ce qu'on s'abonne à un magazine.
Aujourd'hui, à l'école, toutes les semaines, on a un nouveau livre.
Parce qu'elle va à la bibliothèque de l'école.
Il faut en faire pour le rendu.
Oui, mais elle va à la bibliothèque de l'école,
et elle en prend elle-même un livre.
Alors, bon des fois, on a des livres de merde sur les chats.
Quête page de roman photo.
Elle a un roman photo de chat.
Avec le chat fait ses griffes.
Le chat est plein.
Le chat a eu des chatons.
Ça a été auto-édité par une connasse avec un appareil jetable.
C'est dégueulasse.
Et elle a ramené deux fois celui-là en plus.
C'est un horreur.
Donc des fois, on a des belles surprises.
Mais parfois, on a des albums, ça ne va pas.
Tu n'as pas encore ramené le petit Nicolas.
Et du coup, toutes les semaines...
Une semaine dernière, Charli, elle était sur Halloween.
Et cette semaine, elle est sur Noël.
Il y a un petit décalage temporel.
On se dit qu'on n'a pas besoin pour l'instant de s'abonner à un magazine.
Parce que toutes les semaines...
Attends, il y a tous les livres que Tassier nous a refilés de ses gosses.
On a tous les livres de quand j'étais enfant.
On a une bibliothèque de dingue.
Charli a une bibliothèque aussi grande que certains adultes.
Que la nôtre, avec toutes les BD qu'on a.
Vous avez à tout le monde, tu sais, un livre Disney.
Mais ouais.
Ils sont beaucoup trop longs à lire le soir.
Ah ouais, non, c'est mort.
Non mais faut couper.
C'est mort.
Et la collection des vieux Disney.
Et le nombre de fois où tu lis...
Tu enlèves des pages.
Non, t'as pas besoin.
Juste tu fais...
Alors là, il y a lui et il y a lui.
Oh, tu t'en as pas...
Alors là, lui, il fait ça.
Par contre, tu ne peux pas sauver de pages.
Ça, c'est...
Mais par contre, tu peux résumer un petit peu ce qui se passe.
Mais après, je sais que Arthur, il est content de recevoir son poopi.
Il y a le côté où il est content qu'on sorte de la boîte au lettre un truc.
Ah non, mais sinon, on peut mettre un u dans la boîte au lettre.
On va le mettre au bas, non ?
C'est vrai, vraiment.
Je pense que si on le réabonne à un truc,
ce serait plus pour ce truc-là de...
Tous les mois, il est content d'avoir son poopi dans la boîte au lettre.

Et donc à votre avis, est-ce qu'on reste sur des parutions récentes ?
Ou est-ce qu'on leur fait feuilleter des numéros de notre collection personnelle ?
Même si, comment on l'a vu avec la chambre de Mickey ?
On a déjà commencé, ouais.
Si le ton, il est complètement daté ou démoté,
ou politiquement incorrect.
Mais politiquement incorrect ?
Elle en a rien à foutre, hein.
Les pubs de ketchup...
Tu me souviens, moi, je me souviens, c'est la pub...
Le jour où elle sera lire, on pourra te répondre.
Le tube de ketchup mayo, alors en même temps,
il y avait la pub dans tous les journalistes de Mickey.
Là, tant qu'ils savent pas lire, c'est compliqué de te répondre,
mais par contre, par exemple, la jeunesse de Pixou,
j'espère bien qu'un jour, ils veulent lire.
Pas de souci, on a un peu fait notre...
Mais je les garde pour qu'elle les dise, sinon je les aurais achetées.
Ils auraient brûlé.
Ça va être mortel.
Brûlé, quand même.
Tu brûles.
Ça ne fait pas d'auto-daffé avec le journal Mickey.
Ouais, non, la jeunesse de Pixou, j'espère qu'il le lira.
Après, aller lire tous les vieux magazines qu'on avait,
je ne suis pas sûr qu'il se soit passionné les gamins.
Mais genre les spyrous, il faudrait que je les remette tous dans l'ordre.
Laisse tomber la galère, parce qu'il y a 5 années de mélanger.
Mais c'est ça l'avantage avec les BDs.
C'est ça, il y en a moins.
Il y en a moins.
Asterix, Tintin, ça, c'est indémodable.

Mais au final, tes spyrous, en fait, toutes les BDs sont sorties à côté.
Moi, j'ai tous les, j'ai lu les Quitte Padol, j'ai lu les femmes en blanc,
j'ai lu Pierre Tomball.
Pierre Tomball.
Mais c'était des BDs, je les lisais.
C'était trop bien les femmes en blanc.
Tout était cool, c'était assez adulte quand même.
Les femmes en blanc, c'était un humour très adulte et très noir.
Un peu l'hybride, moi, tout mon humour vient aussi de spiro.
Parce que nous, on avait 2 trucs d'humour.
Je lisais les réserves de mon père.
Oui.
Entre les réserves, les Volinsky et compagnie,
où il n'y avait que des meufs à poils,
et il y avait aussi les rubriques à braques.
Oui, les Gotlib.
Ah ça.
Moi, j'ai lu tout ça.
Mais Gotlib, j'étais faite.

Mais justement, en fait, ta façon de parler de Spirou,
j'ai jamais lu cette revue-là, mais ça me fait penser à la revue Pilote.
Oui, c'est ça, c'est un peu l'un de genre.
Mais Pilote, c'était plus vieux.
En fait, moi, je disais rubriques à braques.
Tout était plus trash.
Non, c'était ça, c'était plus vieux.
Mais moi, je disais rubriques à braques.
Et dans rubriques à braques, il faisait vachement de mention.
Des références à Pilote.
À Pilote, et la façon où tu parles de Spirou,
ça me fait vachement penser aux références qui étaient faites de...
Exactement, c'était les mêmes types d'auteurs.
Les gars, ils étaient des profondeurs.
Pilote, c'est plus les années 70, alors Spirou.
Moi, j'ai grandi avec les rubriques à braques.
En fait, mon père était à fond dans Gotlib.
Et du coup, je les ai lues.
Alors, je pense que pareil, j'étais trop jeune pour lire ça.
Oui, c'est ça.
Mais oui, il y avait ça.
Ah bah, les réserves, moi, je les ai les réserves avec la demi-mol.
Il y avait les BD et il y avait Canal Plus, nulle part ailleurs.
On regardait ça, on était beaucoup trop jeunes.
En les relisant, du coup, plus tard, tu te rends compte du double sens
que tu n'avais pas compris à l'époque.
Ce que Gotlib, c'est quand même du double sens, du truc un peu...
Enfin, c'est trash.
C'est trash fouille, mais à l'époque, tu comprenais pas.
Il y avait vachement des parodies de contes, des trucs comme ça.
Moi, je le lisais en mode, oh, c'est rigolo, il se moque de blanche neige.
Moi, je me souviens de Gotlib qui avait remplacé les oeufs d'Alien avec des vagins.
C'était pas vulgaire non plus.
Non, c'était trash fouille.
C'était trash fouille.
C'était grave plaisir.
C'était mignon, mais il y avait des nichons.
Mais si tu comprenais un peu ce qui se passait, tu te rendais compte des allusions un peu salaces,
mais en lisant un peu jeune, tu trouves rien.
Ouais, à l'époque où on n'avait que les catalogue la redoutent pour se faire plaisir,
effectivement, nous, un épisode...
Mais c'est comme nous, on écoutait la cassette audio de Coluche.
Ouais.
On se marrait.
On écoutait, on comprenait la moitié des blagues.
Oui, oui.
Mais du coup, la façon dont t'as parlé du magazine Spiim,
ça m'a vachement fait penser à Pilot.
Il y avait Gossini, il y avait Uderzo et tout, je pense, sans pilot.
Alors du coup, on a parlé de nos souviens de magazine,
on a fait un éventail très très long.
On peut le dire, très très long.
Et encore, au montage, vous ne savez pas,
mais j'ai dégagé la moitié des digressions.
Mais on a parlé aussi d'un personnage qui peut-être se retrouvera dans la deuxième rubrique de l'émission,
c'est le Regardez-Sas Papa.
Le Regardez-Sas Papa.
Le Regardez-Sas Papa, c'est la rubrique où on regarde tous un film que Arthur a choisi dans ma DVD Tech,
et on en parle.
Alors du coup, on était dans les magazines, dans les BD, etc.,
magazines de jeunesse, etc.
Donc je lui avais proposé trois films.
Titoff Le film, La bande à pique sous le film,
et un épisode de Pat Pétier pour les croissants,
parce qu'il faut le savoir,
Thomas était abonné à Dorothée Magazine.
Et donc du coup, Arthur a choisi,
bien évidemment, sous le contrôle de Luizier de Paparture,
et s'est tombé sur ça.
Le Picsou.
A stiquer la lampe merveilleuse,
et vous délivrerez un génie authentique,
qui exauste tous les vœux.
Vous tombez de haut,
vous irez loin dans cette aventure pleine de rebondissements,
qui va vous faire perdre la tête.
Avec, à chaque instant, des tours de magie signées Disney.
Avoir et à revoir en famille,
Walt Disney,
La bande à pique sous,
Le film,
Le trésor de la lampe perdue.
Ouais, donc du coup, désolé,
la bande à pique sous le film,
galère de trouver une vraie bande annonce.
Là, c'est vraiment la bande annonce
tirée des cassettes VHS de l'époque.
Génial.
La bande annonce sexiste,
puisqu'on ne parle absolument pas
de zaza dans la bande annonce.
Elle a autant de présences
en écran que les autres,
et on dit toujours,
Riri, Fifi, Loulou.
Et ce n'est pas la personne
la plus intéressante du film.
On va passer au ras-jeux, la cinére.
C'est avec quelque chose,
tout se passe.
Et dans le...
C'est elle qui prend la socier.
Dans la nouvelle série,
tirée sur Disney Plus,
la nouvelle série,
le reboot de la bande à pique sous.
On a regardé vite fait...
Zaza est beaucoup plus intéressante.
On verra ça.
La bande à pique sous le film,
Le secret de la lampe perdue,
tirée de la série télé du même nom,
c'est sorti le 14 août 1991 en France.
Et un an après les USA,
c'était à l'époque
où les films sortaient plus d'un an après.
La classe.
Alors l'histoire, c'est facile.
Ça commence comme Indiana Jones.
Ça continue face au Aladdin.
Ça se termine de façon
1985 alternative,
comme de retour à le futur 2.
Picsou a perdu son coffre, etc.
Qu'est-ce que c'est ce film ?
Alors il a quand même...
On l'a dit Picsou,
t'es créé par Karl Bronx.
Et la bande à pique sous,
c'est la première série 100% Disney.
Ils voulaient prendre Mickey,
mais ils l'ont pas pris
parce qu'il fallait que ça reste.
Mickey devait rester
un personnage exceptionnel et précieux.
Donc du coup,
qu'est-ce qu'il cartonnait à l'époque ?
C'était Indiana Jones.
D'ailleurs, ils ont repris
exactement le même tipot dans le titre.
Ah bah c'est sûr.
Ils ont pas pris Mickey,
mais ils ont pris du coup Picsou
parce qu'il était devenu très populaire
depuis le Noël de Mickey.
Le dessin animé,
c'est le plus grand boss
de toute la ville.
Picsou, Picsou,
c'est le plus puissant
de tout Canard.
Picsou, Picsou,
il vaut des milliers
en moment de la pique sous.
Wouhou,
en suivant pique pique pique
et loulou, wouhou.
Nous entrerons
dans la bande à pique sous.
Wouhou,
c'est le plus riche
quoi de Canard.
Le plus chiche,
le plus rouclard.
En suivant pique pique pique
et loulou, wouhou.
Nous entrerons
dans la bande à pique sous.
Wouhou,
on n'a pas plus claqué
du bec chez nous.
Wouhou,
nous voulons entrer
dans la bande à pique sous.
Wouhou,
alors du coup
c'est quand même, on est d'accord.
Wouhou,
on est d'accord, c'est le meilleur générique du monde.
Mais de toute façon à l'époque...
Moi, j'ai la cassette audio,
tic-tic-tic tic-tic-tic-tac,
les rangers du Ritz,
tic-tic-tic-tic-tac,
ranger du Ritz,
c'était l'époque du Disney club,
c'était l'époque des meilleures génériques du monde.
Avez, je rajoute
le générique de Gargoyles.
Tu te souviens du générique de Gargoyles?
Ah non, je ne j'ai aucun souci.
C'est so bien d'ailleurs.
Si tu parles de Gargoyles,
J'ai le discus sur M6 mais je ne regardais pas M6 parce que...
En même temps que dans Gargoyles.
Je ne le captais pas.
Tu ne captais pas parce qu'on n'avait que cinq chaînes.
Alors, six...
Les losers.
Ce générique a été composé en 45 minutes par Marc Müller.
Il faut le savoir.
En 45 minutes.
Ca nous fait plaisir de le savoir.
45 minutes c'est du niveau de la minée.
Non mais génial.
Et donc du coup...
Bioman.
Bioman.
Au supermarché.
Très dissipé cette émission de pas partir.
Et donc il faut savoir que la bande à pique sous donc...
C'était la première série Disney de l'époque.
Il y a les mêmes scénaristes que Tic et Tac, Rangior du Riz.
Et le scénariste du pilote c'est Jim Magoon.
Mais non le pilote c'est Flagada Jones.
D'ailleurs vous pouvez retrouver tout ça sur Disney Plus.
Et franchement je vous conseille de regarder.
Ca n'a pas pris une ride.
Le film est donc tiré de cette série animée.
Et il a été écrit par Alan Burnett
qui a aussi participé à la série animée Batman.
C'est pas vrai.
Qui a aussi participé au film tiré de la série animée.
Encore un autre film.
Batman et le Phantom Maské qui est aussi un point de chèdure.
Le Phantom Maské je l'ai en figurine.
On a regardé ça hier soir.
Et après 6-7 heures de route.
C'était un grand moment.
Avec 5 pauses le temps de les recoucher les enfants.
Et là, et Laurie s'est endormie vers la fin.
Et moi franchement je trouve que c'est un film qui n'a pas pris une ride.
J'adore ce film.
Après c'est parce qu'on l'a vu quand on était petits nous forcément.
Moi je l'avais pas vu c'est la première fois que je l'ai voyée.
Moi je l'ai déjà vu nous forcément.
Alors je comprends pas comment t'as pu ne jamais le voir par contre.
Mais parce que ça passait...
Tout le temps.
Ca passait sur la MCC.
Je n'avais pas MCC.
Toutes les vacances.
On habite à la campagne.
On n'avait pas MCC.
Le truc c'est que c'est un film que j'ai du mal à catégoriser
parce qu'il n'a pas la qualité des productions Disney de l'époque.
En fait c'est une plus production à part en fait.
En fait c'est un peu bizarre parce qu'on dirait vraiment un épisode de la Bandapix ou mienfilme.
C'est quand même beaucoup mieux animé.
Enfin franchement par rapport aux productions.
En termes de décors et tout.
Oui mais par rapport aux productions Disney de l'époque.
Ca dépend des plans.
Je sais pas c'est sorti quoi c'est sorti un an à voir Aladdin.
Ouais un deux deux ans.
Et Aladdin a quand même carrément...
C'est plus rythmé.
En fait on est plus dans un entour de Oliver & Company.
Même Oliver & Company ça trop bien.
Il faut savoir que c'est le premier film Disney Movie Toon.
Ca fait partie des studios de français.
C'est un film réalisé par des français.
Dans des studios français Movie Toon.
On a regardé les noms des animateurs.
Il y a un moitié américain et un moitié français.
Et c'est dirigé par les frères Gaëtan et Paul Brizzi
qui sont aussi à l'origine du film Astéric.
C'est la surprise de César.
Ca me fait penser au film Astéric.
C'est des films.
C'est sympa quand ça passe à la télé lessoirs.
On est pas sur la grosse production.
C'est sympa quand t'es jeune et qu'il n'y a pas Disney Plus,
pas Netflix, pas Amazon Prime.
Tu te dis pas que tu irais voir ce film-là au ciné...
Moi la fiche elle me faisait rêver quand j'étais petit.
Ah mais à cause d'Izzie & John.
Mais parce qu'il y a un truc qui t'a trompé.
Elle est dessinée par Drouzt Ruzan.
C'est le mec derrière toutes les productions en blinde de Steven Spielberg.
Autour de le futur.
Et du coup de la fiche te fait rêver une aventure de pixou
en mode Indiana Jones alors que c'est juste le premier carton du fait.
Alors qu'en fait il se passe sérieux ?
La fiche paraît beaucoup plus épique.
Le titre, même la typo du titre fait beaucoup plus épique que ce qui se passe dans les cinéas.
Alors qu'en fait on passe son temps...
Bah en fait il y a dans son manoir.
C'est ce que je disais, il y a plusieurs parties dans le film.
Le début fait très Indiana Jones et je trouve que le début est super beau.
Vraiment il est super bien animé, il y a plein d'aventures etc.
Et après tu as le final aussi qui est vraiment super sombre
avec des décors super déprimants.
Je trouve que c'est super réussi.
Mais le tout temps l'animation des peluches dans la chambre de Zaza.
Oui voilà.
Et moi c'est ça que j'aime bien.
Moi j'aime bien parce qu'en fait tu sens qu'il y a des stagiaires qui sont passés par là.
Ils récupèrent un génie.
Et c'est le troisième.
Moi ce que j'aime bien c'est que leur vœu c'est des vœux d'enfants.
Bah oui.
Et qu'est-ce qu'ils veulent, ils veulent faire une dinette,
ils veulent des crames glacées,
ils veulent que leurs peluches deviennent des vrais animaux.
C'est un tapis du quoi.
Mais non mais moi c'est ça que j'aime bien c'est que ça reste un film très innocent en final, très enfantin.
Et moi ce qui me fait beaucoup rire sur le film c'est que
il y a plein de scènes qui paraissent copiées à l'adin.
On dirait vraiment qu'ils ont pompé sur à l'adin et en fait à l'adin il est sorti plus tard.
Et du coup en fait c'est...
C'est un verseur.
Bah du coup en fait en gros les deux productions ont été faites à peu près en même temps.
Et du coup c'est plutôt rigolo de savoir que c'est plutôt à l'adin qui a copié sur l'exu.
Non pas plutôt c'est John Mickey par contre.
Mais il faut savoir que le film a été un échec quand il est sorti.
Le box office c'est seulement 18 millions de dollars.
Donc c'est quand même un échec.
Et pourquoi ? Parce que le film il est sorti dans un été hyper chargé.
Alors je vous dis le nombre de films qui avaient cet échec là.
Ghost, Diarrhe 2, Robocop 2, Gremlis, Dick Tracy qui était aussi un énorme échec.
Junior le Terrible.
Et là c'est Junior le Terrible, c'était le gros succès de cet échec là.
Je sais même pas ce que c'est.
J'avais jamais vu que John le Terrible non ?
C'est trop marrant, on l'a regardé il y a peu longtemps, il s'est éclaté.
Et du coup ça a un peu ruiné les efforts de Disney qui voulaient justement
toute leur série du Disney club.
Mettre en avant, Pixou et comme ça.
Ils voulaient sortir un film et donc du coup ils avaient prévu Ticketak,
Ranger du Risque, le film.
Donc le film a été annulé justement en cause de l'échec de la bande à Pixou.
Mais par contre il a fallu attendre jusqu'à 1995
où le film Dingo et Max est sorti.
C'était trop bien Dingo et Max.
Et Dingo et Max c'est un super film.
J'ai aussi l'impression que Dingo et Max avaient été à fond vendus par le journal de Mickey.
J'ai pas retrouvé le numéro du journal de Mickey qui parlait de ça
mais j'ai l'impression aussi qu'il y avait eu un...
Je sais pas si c'était le Pixou magazine ou le journal de Mickey
qui parlait que de Dingo et Max, c'est pareil, ça te donnait trop envie de voir le film.
Ça a l'air trop cool.
La musique était bien.
Ça fait longtemps que tu l'as pas vu, ils sont Disney plus.
Revois-le maintenant.
Il est pas si ouf.
Non, si.
Ah si.
Regarde le maintenant.
Mais lui il a pleuré parce qu'il a eu affaire et son fils.
Revois-le maintenant alors que t'es papa.
Il faut savoir que David pleure devant à peu près 95% des films qu'il regarde.
Non mais c'est une catastrophe.
J'aime les visiteurs quatre.
Non mais il a pleuré devant face inférieure suite.
Il n'y a pas de lait ici, mais c'est fou.
Il n'y a pas de lait pour Robespierre mais quel fou snout.
Quelle lourde.
Merci Thomas, j'ai pu me lancer.
Ça m'a fait plaisir.
Il n'y a plus de lait.
Il y a des méchants dans ce film.
Il y a Dijon qui serait peut-être pas un petit peu...
Ah c'est pas le méchant Dijon.
Mais Dijon, Dijon quand même.
C'est le personnage un peu raciste avec l'accent Michel Leve.
Non il est pas raciste le personnage.
Lui il est pas raciste mais le trac...
Il est pas méchant.
Il a grâce à lui la meilleure phrase du film.
La blague de la fin.
J'ai pas l'extrême et tu vas nous la sortir.
La moutarde va me monter au nez.
Dijon rend l'argent ou la moutarde va me mouter au nez.
Ça va te mouter au nez.
Je vais pas me monter au nez.
Mais au final il n'est pas plus raciste que le vendeur du souk Dalada.
Ouais non mais c'est vrai.
Ah je sais pas.
Est-ce que tu sais...
Ah non attends Tupperwell, tu n'as pas à me dire que c'est ça.
Tupperwell de la mienne morte.
Est-ce que tu sais que ça a déjà été censuré Aladin ?
De base les paroles ont été censurées parce que c'était un peu trop violent.
Parce que c'était la bosse et des barbares.
Ah oui la chanson a été censurée.
La chanson a été un peu censurée.
Effectivement quand t'écoutes c'est un peu...
C'est barbare mais c'est chez moi.
Vendeur du souk Dalada est réputé comme étant raciste de base.
C'est pas étonnant.
Et donc après t'as le gros méchant du film.
Après Dijon, qu'est-ce que Dijon ça reste le...
C'est Appou en fait.
Merde il s'appelle déjà.
C'est Merlock.
Et je trouve pas fou même si en V.O. il est doublé par Christopher Lloyd.
Du coup j'ai envie de voir le film en V.O. maintenant.
Ouais non.
En fait il est un peu tout pourri.
Mais c'est quoi la fin du film qui se montre un peu plus intéressant
quand il commence à transformer le coffre de Pixou.
Ouais ça finit en héroïque fortaisie.
Il n'est pas du tout attaissé par l'argent.
Mais clairement...
Le problème c'est qu'ils n'ont pas mis en avant le personnage.
Parce qu'en fait t'as Dijon qui devient propriétaire de la fortune de Pixou.
Là t'as le côté vraiment final très sombre.
Mais en fait ils auraient dû tout faire avec le personnage de Merlock.
Parce qu'en fait le nombre de fois on se dit...
Donc ils se déguisent en animal et le nombre de fois on se dit
arrête de déguiser en rat, de bien nourr c'est des fausses tout le monde
et tu auras tout ce que tu veux.
Mais en même temps lui il est con le principe d'avoir un talisman.
Un talisman magique.
Ils ne se sont pas fichés sur le nom de la pierre précieuse.
Jamais les gars sont pas chiers.
Et le fait d'avoir un talisman magique et de pouvoir faire des vœux à volonté.
Comment le gars est pas le rôle du monde déjà de base ?
Il avait la lampe.
Ah si mais si !
Il avait la lampe.
Donc les gars se disent c'est bon on a sorti un scénario.
Et Calibaba lui a pris la lampe.
On a sorti un scénario de merde mais c'est pour des gosses donc on s'embranle en fait.
On sait pas d'ailleurs si cette lampe c'est une socier, une lampa huile...
Ah bah la fin il y a de la sauce qui sort.
Une soupe pierre.
Pour moi c'est pour mettre de la sauce.
Elle a quand même le design de l'ampa huile.
C'est un des films de mon enfance et j'aurais toujours une nostalgie par rapport à ce film
même s'il est pas top je lui mets quand même un bon 7 sur 10.
Moi je l'avais jamais vu toi.
Tu l'avais jamais vu toi ?
Je l'avais jamais vu toi.
C'est marrant.
Mais toi tu faisais quoi les 24 décembre ?
Il avait pas la 6 sur le 6.
Ah ça m'a gratuite surtout chez la mouille.
C'était les Astérix les 24 décembre ?
Ouais mais j'avais pas une 6.
Pour moi il est dans la même catégorie que l'Astérix en fait.
C'est un anime que j'aurais pas aimé aller voir au cinéma
parce que je trouve qu'ils sont un peu en dessous de ce qui sortait au cinéma à l'époque.
Il est douce travaux d'Astérix.
Après quand ça sort...
Quand j'étais petit on regardait pas beaucoup la télé.
Le mercredi après-midi, le soir du mai...
Tu sortais toi ?
C'est tout ce que j'avais.
Le soir on allait se coucher des fois je pouvais...
Avec du parsec et de l'eau ?
Non des fois je pouvais avoir 10 minutes du film du dimanche soir.
Et après j'ai le dos d'eau et ça ça a duré longtemps en collège j'ai compagnie.
On regarde pas la télé un soir d'école.
C'est ça, ça a mis longtemps avant que je puisse regarder un film avec mes parents.
C'est marrant.
Et du coup il y a des trucs que j'ai ratés complètement.
J'ai dû refaire mon éducation cinématographique pendant mes années d'études
en fait au final pour me refaire une éducation.
Alors que moi maintenant j'en regardais des The Singh et la Mouche.
C'est ça j'en avais pas mais du coup moi je sais que Charlie je me montrerai des choses.
Moi j'ai hâte qu'on puisse aller checker dans la DvD Tech.
C'est un peu ce qu'on fait avec l'Ontario.
On va faire regarder Return of the Future à ta fille l'autre fois.
Elle a 12 ans.
12 ans elle avait pas vu Return of the Future.
Ça me choc.
Mais je trouve que la bande à pixels ça reste un bon vu.
Arthur elle a regardé, il n'a pas été jusqu'au bout.
Après le côté raciste du personnage de Djon les enfants ils ne le voient pas.
Le film c'est rigolo parce qu'il se mélange un peu les pinceaux entre tous les castors juniors.
J'ai noté qui était vraiment Riri, Fifi, Loulou.
Vous le saurez maintenant, notez-le.
Riri c'est le rouge, Fifi c'est le bleu, Loulou c'est le vert.
C'est ça c'est la rose.
Ils ont des caractères plus affirmés dans la nouvelle série.
Exactement.
Et d'ailleurs c'est compliqué parce que justement là-dedans.
Des caractères et des voix d'adultes.
Oui parce que là dans la VF ils ont tous la même voix donc c'est encore plus compliqué pour les différenciers.
C'est Martine Régnier qui fait les trois et c'est Jennifer de Return of the Future.
Qui fait ça ça ?
Non c'est Jennifer de Return of the Future.
La voix de Riri, Fifi, Loulou.
C'est une femme.
C'est vrai qu'il faut souvent ça pour les autres enfants.
Mais aussi la voix de Jennifer de Return of the Future.
Mais dans la série tu as vraiment celui qui aime l'argent, l'intellectuel et puis le dernier je sais plus trop ce qu'il fait.
Mais ils sont vraiment plus différents.
C'est un peu les tortues ninja en fait.
Non mais ça c'est un vrai problème du film c'est que tu les diffères pas du tout quoi c'est trois gamins.
En raison qu'ils ont des plus l'oeuvre de différentes couleurs.
Oui mais bon vu qu'apparemment dans le doublage français ils sont trompés et ils ont inversé les noms régulièrement.
Les crétins.
C'est sûr.
Donc Oui, Douui et Loui.
Ça c'est l'évaluation américaine.
Et nous c'est Riri, Fifi, Loulou.
Riri, Fifi, Loulou qui a pu rien avoir.
Et dans la nouvelle série...
Ils s'appellent toujours Riri, Fifi, Loulou.
Non non ils ont des prénoms.
Oui mais ils s'appellent quand même Riri, Fifi, Loulou.
Oui ils s'appellent Richard.
Riri pour Richard.
Il s'appelle...
Non non non non non non il s'appelle Riri, Fifi, Loulou.
Il n'y a pas de...
Non mais en fait non.
Le premier épisode qu'on a regardé hier.
C'est des surnoms.
Ils s'appellent des vrais prénoms.
Ils s'appellent vraiment Richard, Louis etc.
Et ces surnoms, leurs surnoms c'est Riri.
Et Fifi c'est comment ?
C'est Filiber je crois.
Oui c'est ça.
Mais au moins c'est des vrais prénoms.
Et c'est des vrais doubleurs.
Donc t'as le mec de Annipuli qui joue Abed dans Community.
Qui fait un des personnages.
En fait ils ont vraiment des voix et des personnalités vraiment différentes.
Des voix un peu trop adultes.
Autant graphiquement.
Moi j'ai du mal avec la nouvelle série.
Moi j'aime bien.
Moi je trouve ça trop cartoune.
Ouais mais j'aime bien les cartounes n'est pas comme ça.
J'aime bien moi j'aime bien le vieux design en fait des canards de...
Ouais mais les nouveaux enfants des années 2020.
Ça fait de très série des années 2020.
Ce que ça vire à peu moins.
À côté de ça au niveau des caractères et du traitement des personnages c'est vachement plus intéressant.
Parce que les trois gamins ils ont des caractères différents.
Zaza elle a une vraie présence, elle a une vraie personnalité.
Elle a des vraies histoires.
Zaza fait pas juste hyperactive.
Elle est pas la juste pour être la meuf du groupe quoi.
C'est vraiment un truc.
Et esthétiquement c'est intéressant ça me rappelle.
Moi mon disney préféré qui est les Aristochats.
Les dessins des Aristochats c'est du dessin à main enlevée.
Ouais mais c'est ça.
Avec des crayonnets pratiquement du crayonnet.
C'est pratiquement du niveau du crayonnet et ensuite de la même tempature.
Ça me manque.
Ça j'adore.
J'en ai marre de les traînettes en fait.
On s'en parlait en regardant le film.
C'est que ça me manque moi les films dessinés à la main.
Avec les décors que tu sais quels éléments du décor ils vont utiliser dans la scène.
Parce que tu vois que celui là il est animé.
Il n'y a pas de nombre alors qu'ils autres ils ont une nombre.
Ils font de plus en plus de films remasterisés où justement ils essaient d'effacer.
Ouais ça avec Peter Pan tout ça tu le manses.
C'est ça ils effacent en fait tous les vieux Disney.
Moi j'adorais.
J'adorais dans les vieux Disney t'avais les VHS.
Je me souviens de je crois que c'était la belle et le clochar.
C'est beau les VHS.
En fait j'avais la VHS et à la fin de la VHS t'avais les secrets de tournage.

Tu voyais qu'il y avait des vrais chiens sur le plateau déjà c'était génial ça.
Ils avaient des chiens qui étaient là juste pour pouvoir croquer les chiens.
Et tu voyais du coup vraiment les calques qui étaient faits.
Tu voyais les traits, tu voyais les défauts.
Blanche-neige.
Ils l'ont fait pour le Rolion et ils ont ramené des vrais lions pour pouvoir dessiner et reprendre leur attitude.
De plus en plus maintenant ils reprennent ces vieux dessins animés et ils effacent ces petits défauts
qui faisait toute la touche charme en fait du truc.
Et je trouve que c'est vachement mieux moi de regarder un vieux dessin animé où tu vois justement ces calques.
Le travail de l'homme.
Le pire c'est Blanche-neige.
C'était hallucinant le boulot qui était fait quoi.
La succession de calques.
Et après il y a le numérique qui est arrivé et t'as perdu un charme dans les dessins animés.
Mais je trouve qu'on revient à ça, c'est à dire à une esthétique du numérique
via Spider-Man par exemple.
Ou plus récemment les Michel.
Les Michel, la famille Michel.
En fait ils font un anime.
Il a été vraiment travaillé.
Ils essayent de faire un truc, un peu une animation un peu stop motion.
C'est ça.
T'avais Snoopy aussi.
Ouais.
Des studios Blue Sky.
Et avec du trait, du trait 3D.
En fait ils rajoutent des effets 2D sur la 3D.
On passe pas surtout dans Spider-Man en celui-là mais dans les Michel aussi.
Ça, ça devient intéressant parce que c'est vraiment un traitement réfléchi.
Contrairement à juste du trait net.
En fait c'est la différence entre Angry Bird le film et un truc vraiment bien réfléchi.
C'est vrai que j'ai eu beaucoup de VHS comme ça où tu avais les secrets de tournage à la fin
et j'aimais bien voir les défauts des dessins animés.
Et je trouve ça super dommage.
La tendance maintenant c'est de gommer ça.
Comme si c'était un défaut.
Ouais, c'était des calques.
Il y avait toujours un calque qui foirait.
C'est la maîtrise de la technologie au fur et à mesure.
Partir au moment où tu commences à bien maîtriser la technologie, tu commences à te l'approprier
et là tu commences à sortir des choses intéressantes.
Au début de Photoshop c'était pareil.
Tout était net.
Et au final on essaie de copier les défauts avec un truc parfait.
Moi il y a un truc qui m'éclatait c'est que à l'époque les gros films comme ça
les scènes étaient distribuées des équipes différentes
et donc du coup c'était pas les mêmes animateurs.
Donc du coup tu regardais une scène Astérix par exemple.
Il avait une tronche comme ça.
La scène d'après il n'avait plus du tout la même tronche
parce que c'était plus du tout la même équipe qui s'était occupé de...
Et moi ça manque tu vois.
La petite sirene s'est remplie de trucs comme ça, plein de Disney
où il rajoutait le prête qui avait la tric.
Je reviens vite à ça aussi.
Il rajoutait plein d'idées à la con d'animateurs.
Ça et la rotoscopie, il se filmait et ensuite il dessinait.
La rotoscopie ça a toujours été moche.
Anastasia c'est dégueulasse.
Le principe de la rotoscopie c'est de réutiliser les animations,
les animations qu'ils ont utilisées que ce soit dans le livre de la Jeun
ou qu'ils ont réutilisé dans des mots.
Le mot de Bakshi c'était...
Winnie Morson et les lits de la Jeun, c'était les mêmes animations.
Ils ont restocké des animateurs qu'ils avaient déjà fait.
Le serre des animaux de Bakshi dans les années 70
c'était vraiment entièrement fait sur la rotoscopie
mais c'est irregardable.
Mais notamment au niveau des visages, moi Anastasia,
ça fait toujours peur.
Ils ont fait des essais, tu filmes.
Moi ça manque un truc fait à la main.
Tu vois vraiment le travail de l'homme en fait.
La série, tu l'as vu sur Amazon?
C'est avec Better Call Saul et l'actrice du film sur Gumbna, Alita
et elle perd complètement la réalité.
Et au début tu te demandes pourquoi c'est dessiné par dessus
parce que c'est filmé et c'est dessiné par dessus.
Ah oui je vois oui.
On la regarde.
Undone.
Et on se demandait pourquoi ça servait.
Et en fait on finit par comprendre à quoi ça sert
à partir du moment où elle part dans son...
Parce que c'est sa psyquié en fait.
Au final tu as l'impression c'est schizophrène à moitié.
Et quand elle est dans sa psyquié,
là tu comprends l'utilisation de la technique.
Là la technique est intéressante parce qu'elle sert à un propos
en fait. Elle sert justement de la réalité.
Et ça évite de sortir de la 3D et du coup de devoir sortir
des millions de dollars pour elle.
Non mais c'est ça avec le son Disney,
ça a toujours été un problème.
Tu vois entre Chick-a-Littles et la princesse et la grenouille
mais la vache, il y a un monde.
Et moi je suis dégoûté.
Ils font de la Super 3D maintenant Disney.
Non, ne me lance pas sur la 3D Disney
parce que...
Rappelons que ce podcast était sur la presse...
Et ils font...
C'est comme était sur PIXO.
Et...
C'est une digression.
Oui non mais voilà,
en ce moment c'est pas partout en all droit.
Ils font de la Super Bonne 3D,
enfin tu vois, Zootopia c'est génial.
Réponse c'est vraiment très bien, etc.
Parce que c'est stylisé.
Mais...
Ça ne vaudra jamais les vieux Disney.
Oui, franchement on me redonnait moi
des dessins animés Disney en 2D.
La princesse et la grenouille c'est magnifique.
C'est là que je kiffe Spiderman.
Parce que c'est une 3D qui est 2D-lisée au final.
Oui, Pixar ils savent faire de la très bonne 3D
avec des émotions et tout.
Pour moi Disney ils sont pas bons dans la 3D.
Ils n'ont jamais été meilleurs que dans la 2D.
Moi aussi parce que la 3D de Pixar maintenant c'est...
Maintenant la 3D de Disney c'est...
C'est même la 3D de Pixar.
Pour moi non, il y a toujours Pixar.
Même si Sol peut pas faire plus magnifique que Sol.
Oui mais après bon, moi je suis arrêté.
J'ai pas été touché par Sol parce que ça...
Mais puis dites pas ça.
Enfin le prochain Disney c'est de la 3D
et vous dites pas que c'est un Pixar, c'est un Disney.
Enfin un épisode de Disney maintenant.
Écoutez ça...
Oui mais au final non, on continue à séparer.
On continue à séparer les oeufs.
Je suis obligé...
Alors que ça reste Disney...
Oui mais le prochain Disney qui sort c'est le truc sur les dragons
je sais pas quoi là.
Raya et le dragon.
On en parle comme du prochain Disney, pas de prochain Pixar.
Sol c'était le prochain Pixar, c'était pas le prochain Disney.
On continue à séparer les deux.
Et autant Pixar, Pixar il savent faire de l'émotion en 3D,
autant Disney il savent pas le faire.
Pour moi Disney...
Ça dépend disons que les sujets sont différents.
Mais Disney il savait...
Le principe de Pixar c'est quoi ?
C'est la première film.
Up ex life, c'est donner des émotions au fourmi.
Ensuite donner des émotions au jouet, au voiture.
Après des émotions, aux émotions.
Et là, des émotions aux âmes.
Où est-ce qu'ils vont après ?
Des émotions au planète, au sim solaire.
Leur principe c'est aussi de faire un truc.
Un premier truc c'est 10 minutes du T'écharré et ta race.
Ouais leur cour métrage ça suffit quoi.
Némo, première 10 minutes,
il y a la mère de Némo qui se fait buter avec tous ses frères.
Non, là-haut.
La haute.
La haute c'est un cour métrage qui te fût chialer.
La haute c'est celui où tu...
Effectivement c'est...
Là-haut on sait que les 10 premières minutes font chialer.
Mais après quand tu regardes les autres dessins animés,
tu te rends compte que tous...
Toutes les pizzas qui font chialer les émuts.
Némo il y a un génocide de dœufs, de poissons au début.
Ça n'imite pas, c'est des eaux.
La haute, ça commence par un suicide.
La haute, ça commence par le suicide d'un chef qui perd son étoile.
La haute, ça fait trop d'étonnée.
On s'attendait pas à ce début là en fait.
On a mis Ratatou et Arthur en lui disant,
oui ça a roi qui fait de la cuillie, c'est trop rigolo et tout.
Et ça commence par un suicide, tu fais ouh là.
Et en fait tous les pizzas, ça commence par un truc très déprimant.
On était très étonnés qu'on a mis ça Arthur là-dessus.
Mais les Disney aussi, regarde les seins.
Les pambis.
Oui, ils parlent de venir écorcher les chiens pour les pommes de la peau.
Attendez, on va faire un peu de partures sur Pixar.
On va faire un peu de partures sur Disney.
Là on va retronner sur la bande à pique-sous.
Est-ce qu'il faut voir ce film pour devenir un adulte cool ?
Arthur il l'a déjà vu, il l'a bien aimé.
Alors qu'il comprend pas la moitié du film.
Pour l'instant son vocabulaire c'est en cacabou d'improute.
Non je pense que c'est pas...
Cacabou d'improute !
C'est pas un mauvais film, c'est juste que c'est pas le meilleur à lui montrer.
Ça reste un Disney à part...
C'est pas un indispensable.
Ça fait partie de ma jeunesse, je suis assez nostalgique avec cet épicé.
Je pense qu'il y a des...
T'as compte d'un coup les max ?
Pour toi c'est de la Madeleine, pour moi non.
Pour moi il faut être un adulte cool.
C'est plutôt Indiana Jones.
Ouais je suis d'accord.
Parce que tu commences par la bande à pique-sous pour le côté enfant.
Ou pas !
Ouais ou pas mais parce que la bande à pique-sous ils ont pompé sur les indispensables.
La limite tu lui fais lire du Don Rosa, c'est exactement les mêmes aventures.
Il faut qu'il sache lire déjà.
Ça serait quoi votre film préféré tiré de personnage Disney officiel ?
Avec du Mickey, du Donald, du Dingo.
Moi je vous dis tout de suite le Noël de Mickey, tiré de Charles Dickens avec Scrooge.
Oui bien sûr.
Pique-sous qui fait Scrooge.
Je l'ai encore revu, c'est 40...
Il a sûrement pleuré de...
45 minutes, 50 minutes, j'ai chialé.
Je sais Mickey, il a un fils qui boite...
Je l'avais vu.
Il y a son Disney plus.
Non mais regarde Disney.
Mais ça passait mais...
Ah j'ai vu un fils avec une...
Ah mais j'étais pute, j'ai pas de mémoire.
Il a un fantôme du passé, le fantôme du présent, le fantôme du futur.
Et c'est sûrement passé dans les émissions.
Ça passait, ça je devais voir ça.
Un Noël, tu avais une émission très...
Avec des courts métrages...
Ouais ça, ça vrai, je m'en souviens maintenant.
Des courts métrages sur Mickey ou Dingo.
Et tu avais sûrement ce film là qui passait...
Un Noël tu avais Disney Parade ou tu avais MCs qui faisaient une émission spéciale.
Toutes la soirée en fait tu avais des petits courts métrages sur Disney.
Et tu avais sûrement le Noël de Mickey qui passait...
On la regardait avec Arthur, c'est un peu... un peu dur.
Ah oui quand même.
Un peu dur pour Arthur.
Il comprenait pas trop pourquoi le petit Timmy il allait mourir.
Non, j'ai pas grand chose à conseiller Arthur avec les personnages officiels Disney.
Ou à tous les autres enfants.
Pas peur, tiens.
Arthur et Max.
Tous les enfants du monde.
Arthur ou tous les autres enfants.
Enfin, moi les productions Mickey, Dingo...
T'avais les courts métrages qui étaient sympas.
Ouais mais tu vois en film il y a des films Disney qui sont tellement mieux sans eux.
En fait j'ai l'impression que les personnages Disney officiels
ont pas été trop bien servi en termes de films.
En vrai si c'est pour vendre la bande à pique sous et le trésor de chez plus quoi là.
On a perdu.
En vrai, regarde Aladin quoi.
Ouais, ouais, ouais, je trouve qu'ils ont été plus exploités en jeu vidéo qu'en film.
DuckTales en jeu vidéo ouais.
Carrément, carrément.
Et Mickey.
Version donc Nintendo.
Mickey c'était quoi le titre?
C'était Mickey Mania.
Mickey Mania.
Qui sortis sur Super NES et PlayStation.
La télévisité il y a pas longtemps.
T'avais DuckTales, t'avais QuackShot.
C'est ça?
Ah c'était que des jeux...
Je trouve que ça a été mieux exploité en jeu vidéo qu'en film.
Donc moi ce serait plutôt le jeu vidéo.
Et toi Morgan du coup Dingo et Max.
Ouais, Dingo et Max.
Ouais c'est génial mais Dingo et Max.
En plus la musique elle était trop bien.
C'était quoi la musique de Dingo et Max?
Non mais la musique du concert.
C'est pas Power Line.
Ah oui!
Ah oui!

Parce que oui il veut être John Williams.
Il vend un concert de Bachelet de Max, il adore un de ses chanteurs préférés.
Il a un concert et il veut y aller et son père il en mène en route tri pour les fins de la pêche et il s'en fout.
Et lui il veut juste aller à son concert.
Oui c'est...
Stand up!
Stand up!
Je l'ai regardé il y a pas longtemps.
Et j'ai pleuré.
Non mais d'ailleurs c'est rigolo parce que Dingo et Max c'est très années 90.
Max pour le coup c'était le genre de jeune à baguille et machin.

Et le génie de la bande à pique-sous et pareil avec sa casquette sur le côté.
Oui c'est ça.
Ouais c'est Jean Max piscou.
C'est le jeune.
C'est un peu ragard mais on aime bien ça.
Tu sens qu'il pouvait faire des tags?
Ouais peut-être.
Un tag avec fuck la police.

Bob.
Disons que la bande à pique-sous le film c'est sympa mais c'est pas non plus le gros chef d'œuvre.
Par contre, chef d'œuvre de cette émission c'est le rubrique du jeu.
On va tout de suite passer.
Quelle magnifique transition.
Je suis...
Moi j'ai été abonné à Transition Magazine il faut que ça va.
On va tout de suite passer à la dernière rubrique de cette émission, le jouet à sa papa.
Le jouet à sa papa c'est le moment de l'émission où les chroniqueurs s'affrontent dans un jeu sur le thème du jour.
Aujourd'hui je vous ai préparé un petit jeu sur les magazines improbables.
Du coup je vais vous donner des titres de magazines et vous allez devoir me dire si ça existe ou pas.
Est-ce que vous êtes prêt?
Alors pas du tout.
Il y a un buzzer ou...
Il y a des points, je note les points et à la fin il y aura un champion.
Et à la fin il y aura rien à gagner.
On pourra revoir une bière.
Est-ce que le magazine Sanglier Passion existe?
Évidemment.
Évidemment.
Bravo Thomas, effectivement le magazine.
Moi aussi j'ai dit oui.
Oui l'aurie mais il a dit en premier.
On n'a pas dit qu'on devait dire plus vite que les autres.
Il n'y a pas de buzzer.
Il n'y a pas de buzzer.
Attention, est-ce que le magazine Super Jean-Marie Poiré existe?
Non.
Bravo Thomas aussi.
Mais il le dit en premier, c'est pas de ma faute.
Je suis désolé, je vais plus vite.
Est-ce que le magazine Plastique et Couchou Magazine existe?
Oui.
Bravo l'aurie.
Merci.
Je suis abonné.
C'est Thomas qui l'a dit en premier.
Donc du coup pour Thomas je vais lui dire...
Ah la boule noire, c'est la boule noire effectivement.
Est-ce que le magazine Képi Blanc, la vie de la Légion étrangère existe?
Oui.
Bravo, oui, Morgane, à un moment, faut que tu joues aussi.
Elle a dit oui aussi.
Mais j'ai dit oui.
Est-ce que le magazine La Vie au Soleil, le magazine des naturistes existe?
Oui.
Bravo, quand à Thomas et l'aurie, désolé, morgue, elle a nous départagé.
Pour l'instant, vous avez exactement les mêmes points.
Est-ce que la vie Blanc-Macul, le magazine de la vie terminée existe?
Non, non, non, non.
Bravo l'aurie.
Est-ce que le magazine...
J'avais dit aussi en même temps.
J'ai dit avant.
Est-ce que le magazine...
Poules et jardins, le magazine...
Oui.
Bravo, à tous les trois.
Est-ce que le magazine La Passion du cake existe?
Oui.
Ah, moi, ça compole.
Et non, il n'existe pas.
Mais il faudrait l'inventer.
Oui, que ce soit le cake à démouler ou l'autre.
Est-ce que le magazine Soldat de Napoléonien, un magazine?
Non.
Désolé, Morgane, il existe vraiment.
Est-ce que le magazine La Guerre 14-18, un magazine existe?
Oui.
Oui, bien sûr.
Bravo.
C'est édité par Historie, ou est-ce que le magazine Hitler, un magazine existe?
Non.
Bravo, Lorie.
Il n'existe pas.
Passionnément, gros orteils.
Non.
Il n'existe pas.
Pointure magazine.
Oui.
Bravo, les gars.
Point de croix à Titiménie.
Oui, bien sûr.
C'est comme Scrabble.com, ça existe.
Pédaleau hebdo.
Oui.
Oui.
Non.
On avait vraiment les mêmes points.
On avait envie qu'il existe, en fait, le Pédaleau hebdo.
C'est ça, j'ai trop envie de parler.
Pédaleau hebdo.
C'est comme ça.




Le Pédaleau provoque-t-il des ampoules au pied?
Un vrai reportage.
Des ampoules au cul, à ça.
J'étais tellement fier d'avoir trouvé celui-là, Pédaleau hebdo.
Création magazine.
Oui.

Merci.
Bravo, Thomas.
Création magazine.
Mais oui, parce que tu vends des pires tombales.
Et pire tombale pour une création.
Quelle heure?
Ah oui, des serpiers tombales en reviens à Spirou.
Pêche record, la pêche côté Charme.
Oui, oui, oui.
Pêche et porno.

Non.

Donc en fait, il faut savoir que c'est un magazine avec des meufs à poils qui tiennent des grosses trittes dans les mains.
C'est assez génial, je vous mettrai la couverture sur le poursuiteur.
C'est pas porno.
De peu par tuant.
Porno, t'exagères, c'est pas porno.
Ah non, si, c'est la pêche qui est Charme.
Ah c'est exigeant, ok.
Non, mais les couvertures sont à voir pour le croire.
Franchement...
C'est Thomas qui gagne.
C'est Thomas.
Eh...
Qui gagne.
C'est bien, la première fois.
Bravo, Thomas.
Qu'est-ce que je gagne?
Le droit d'aller me servir à une bière.
Le droit d'aller nous servir à une bière.
Et le droit de terminer l'émission.
Heille.
Voilà, c'est fini.
On espère que vous avez apprécié ce deuxième numéro de Poparture.
On l'a apprécié, ouais.
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Je vais donner mon avis.
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On vous préfère plate d'autres numéros très sympatages
comme on dit dans le milieu.
Donc, à très bientôt pour d'autres aventures de la pop culture.
Salut.
Ouais, je vais vous réagir.
Est-ce que tu fais un magazine
exprès pour...
Poparture.
On pourrait s'abonner à ton magazine Poparture.
Ah ouais, ouais, je suis chaud.
C'est une idée, c'est une idée à développer.
Ouais, t'as le temps de financement participer.
Ouais, je vais vous réagir.
Récompris, ça.
Vraiment, tu refaces ce truc.
Ouais, mais vous j'aime bien, il parle très bien.
C'est ton fils, Lorie, c'est ton fils.
Ça fait un peu de temps que tu es dans notre lit.
Quoi ?
Elle est dans notre lit.
Non ?
Pourquoi ?
Elle est pas recouchée dans le sien.
Elle est dans notre lit.
C'est intéressant pour le podcast.
Oui.
Pour les 50 mariages dans la gamine dans le lit.
Je vais lui sortir le bireau.
Poparture, le podcast que je te découvre,
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PopArthur

Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants, et leur prouver qu'il y a un monde après la Pat Patrouille ! Arthur, c’est mon petit garçon de 7 ans, un petit poulet qui fait déjà plein de blagues, adore le rock et les blagues de prouts. Le portrait craché de son père donc. A chaque épisode on partira d’un sujet de pop culture (ou pas), on se souviendra, on analysera mais surtout on se posera la question ultime : Est-ce que ça fait partie des bases indispensables à transmettre à nos enfants ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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