Oui les copains !
Bonjour, bonsoir et peut-être même...
...balapétit !
Ah, heureusement qu'on toit d'ici !
Bienvenue dans pas parti, le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour arturer vos enfants.
Et l'imprové qu'il y a un monde, après le carneval des animaux.
Artur c'est mon petit garçon de 3 ans,
et en tant que papa, il est important pour moi qu'il puisse différencier un forceps d'une vantouse, les bases quoi.
Et je me suis dit que ça pourrait intéresser plein d'autres parents.
J'crois qu'il y en a un couchement en haut.
Ha ha ha !
Alors, à chaque épisode on partira d'un sujet de pop culture,
se souviendra, on analisera, mais surtout on se posera la question ultime.
Est-ce que ça fait partie des bases indispensables à transmettre à nos enfants ?
Et aujourd'hui on va parler à couchement et séjour à la maternité,
encore une fois un gros sujet de pop culture.
Et donc épisiotomie, déclenchement, dilatation à quatre doigts, dépression postpartum,
mais aussi tout simplement, juste, le miracle de donner la vie !
Pour m'aider aujourd'hui, je serai accompagné d'une belle bande du joyeudri.
Et cela raconte alors que franchement, à la naissance d'Arthur, c'est moi qui ai fait tout le boulot,
c'est le maman d'Arthur, l'Haurie, salut l'Holo !
Salut !
La première chose qu'elle a dit en arrivant à la maternité, c'était,
Comment ça y'a pas de bar ici ?
C'est Tata Estelle, salut Estelle !
Salut !
La première chose qu'il a dit en arrivant à la maternité, c'était,
Non mais sérieux, y'a vraiment pas de bar ici ?
C'est ton temps Antoine, salut Antoine !
Bonjour, bonjour !
Alors, comment ça va les copains ?
Est-ce que vous avez passé une bonne semaine ?
Bah oui, tout à fait !
Et donc encore un petit pop artur avec une équipe réduite aujourd'hui,
parce que bizarrement, Axel et Albon sur le sujet de la couchement
et du séjour à la maternité, ils n'ont pas voulu venir.
C'est vrai que c'est un moment le sujet qui posait problème.
Bah ouais !
Axel, il n'en peut plus, il est fatigué.
Mais peut-être qu'on l'appellera pendant...
Il sera ravis !
Pour savoir comment ça s'est passé, c'est que j'ai la maternité.
En vrai, ça peut être intéressant pour eux,
parce qu'ils ne savent pas tout ça, ils ne savent pas ce qu'on a vécu.
Bah oui, c'est pour ça qu'on le fait !
On est là pour partager.
C'est que bon, voilà, on fait des sujets de pop culture,
mais bon, au bout d'un moment, la pop culture...
Il y a un ras le bol, hein.
Bah ouais, donc du coup, on va parler un peu de...
Des vraies choses de la vie.
Voilà !
Il y a eu le temps de faire un peu de hors sujet dans ce podcast.
On va essayer de se dépêcher de faire un épisode enregistré assez rapidement,
parce que tu as fait une réservation en toi, pour ce soir.
Oui, j'ai réservé à 19h00 pour 6, à l'omple Scott.
19h00 ?
A 20h00, pardon.
Ouais, c'est censé voir.
Non, 19h00, c'était à l'heure à laquelle je me suis dit,
pop culture, ça sera fini.
Ouais.
On aurait le temps de prendre l'apéro,
tranquille ou billoue, à la maison avant de partir.
Ouais, il y a peut-être moyen, là encore.
Là, il y a une séance à 56.
On sera apéro, pas tranquille ou billoue,
à l'omple Scott, avec les gamins fatigués.
Non mais ça va être un peu le fil conducteur de cette émission.
Voilà, du coup, le Contra Bore est lancé.
Est-ce qu'on sera à l'heure pour l'omple Scott ?
Vous le saurez à la fin de cet épisode.
Je me suis dit, je m'en fous, c'est pas terminé, j'y vais tout seul,
je vous attends là-bas.
Quelle réalisation.
Prends mon petit cocktail.
Vous êtes prêts ?
Allez, on commence tout de suite avec le séquence à papa.
Le séquence à papa, c'est la rubrique où les chroniqueurs viennent
avec leurs souvenirs sur le sujet du jour et donnent leur avis.
Est-ce qu'il faut absolument carturer vos enfants ?
Ils jettent un œil pour devenir des adultes cool.
Qu'est-ce qu'il doit regarder du coup, dans le sujet ?
Des vidéos d'accouchement tout le temps, tu les prépares.
Tiens, regarde, Juliette, ça, c'était ta naissance.
C'est le jour où tu es venu au monde.
Tu vois, on va être échevés dans le drôle de maman, là.
Alors oui, aujourd'hui, on va vous parler du miracle de la vie
et de toutes ces galères qui l'entourent.
Vous vous fera plusieurs numéros autour de cette thématique,
mais aujourd'hui, on va surtout se concentrer.
Oui, Antoine, on verra déjà si celui-là y marche.
On va surtout se concentrer sur le séjour à la maternité.
C'est le pire séjour dans un hôtel de ta vie.
Et pourtant, quand on ressort, tu mets quatre étoiles sur TripAdvisor.
Comment vous avez décidé dans quelle maternité allait ?
C'était quoi votre choix ?
Est-ce que c'était une clinique privée ou plutôt un hôpital public ?
L'horrie.
Je te pose la question parce que je sais la réponse, mais bon, vas-y.
Les gens veulent savoir.
Tu sais la réponse, du coup, tu dirais quoi ?
Je me souviens que c'était une clinique privée,
mais alors le nom de la clinique...
C'est pas du tout une clinique privée où on est allé !
C'est un hôpital public !
Et tu vois, je sais...
Ils étaient pas même à couche, je pense.
Alors à la base, déjà, j'avais regardé trois tonnes d'avis sur Internet,
sur les maternités qu'il y avait autour de la maison.
C'est notre sage-femme qui nous avait plutôt conseillé l'hôpital public.
Elle avait un mauvais a priori sur les cliniques privées.
Elle disait que dans les cliniques privées, ils faisaient un peu trop d'intervention.
Et que du coup, j'aurais plus facilement été déclenché,
et que j'aurais plus facilement eu une césarienne un peu de confort
si j'étais allée en clinique privée.
Au final, Arthur y est né par césarienne quand même.
Donc c'est ça !
Si j'étais allée dans une clinique privée,
on aurait eu moins de voiture et j'aurais mieux mangé,
donc je pense que c'était pas un bon choix.
Mais du coup, on a pris un hôpital public,
et j'ai choisi celui-là parce qu'il avait des très bons avis sur Internet.
Je suis très avis sur Internet.
Moi, c'est ce que j'allais dire, j'ai totalement laissé l'horrie choisir.
J'ai choisi celui où elle se sentirait le mieux.
En même temps, j'ai envie de dire,
pour moi, c'est un peu la femme qui doit choisir là-haut à la couche au final.
Alors ouais, au bout d'un moment, ça suffit, bon.
C'est pas toi qui as les pièces sur les étriers.
Nous aussi, on a le gros confort.
Ouais, ouais.
Moi, j'ai choisi celui avec les plus beaux parking.
Le...
Parce que bon, non, parce que moi, l'horrie, il faut savoir,
c'est qu'on avait une maternité à 5 minutes de la maison.
Elle a choisi celle à 25 minutes.
Ouais, mais j'avais des raisons de pas prendre celle à 5 minutes de la maison.
Oui, d'accord, mais bon, au bout d'un moment, c'était loin, quoi.
Celle à 5 minutes de la maison, j'avais déjà eu une intervention là-bas,
j'avais pas envie de retourner là-bas pour accoucher.
Effectivement, celle qu'on a choisi, elle était un petit peu loin.
Et du coup, comme à la fin de ma grossage,
j'étais un peu stressée et qu'on a souvent dû aller faire des vérifications,
David a dû beaucoup conduire.
Alors du coup, j'ai préparé un petit peu les missions, quand même.
J'ai voulu vous montrer, parce que nous, on était bien installés
dans une maternité cozy.
Bon, bon, enfin.
Mais on en parlera, après.
Tu crois qu'O est dans le privé et on n'y était pas du tout, ouais.
La vie sort du verbe entre vous deux, c'est rigolo.
Il faut savoir qu'en fait, j'étais pas là.
Moi, je m'onté du pas partir avec moi.
Mais pas quand il y en a qui ont des accouchements un peu
au lait au lait, comme on dit.
Mais d'abord, cette histoire qui témoigne du sang froid,
tout à fait incroyable d'un couple hier matin à 130 km heure,
sur l'autoroute en direction de Bayonne.
Une femme a mis au monde un enfant et des seulement par son mari,
qui a malgré tout gardé le contrôle de sa voiture.
Claudine G.
Ça, c'est la baroudreur.
Voici Issa, heureux bébé de 3,9 kg.
Très pressé de profiter des bras de ses parents.
Issa est née à 130 km à l'heure sur l'autoroute dans la nuit,
à 15 km de la maternité.
Déjà père de 6 enfants, son papa n'a pas paniqué.
Je me suis fait aperçu que c'était trop tard pour arriver à l'hôpital avant qu'il n'aise,
parce qu'il y avait déjà en fait, comme ma femme m'a montré qu'elle pouvait plus attendre,
il y avait déjà la tête et le bras de mon fils.
Oh le mâche !
Et...
Et le mec, tu fais chier, je sens le...
Je l'ai frappé par la main à mon fils.
Et...
facilement, je l'ai tiré en deux seins maman,
et il est arrivé comme une pleur.
Issa a eu le monde en quelques minutes sur la bande d'arrêt d'urgence.
Ah, il s'est arrêté quand même.
Il était donc aussi repartagé.
Et le bébé était sur le ventre de la maman,
comme on fait lorsqu'il y a un couchement.
On s'occupait donc du bébé, effectivement.
On avait un fille qui était en bonne santé,
donc on a fait ce qu'on appelle un bilan,
et aussi un bilan de la maman pour voir si tout allait bien.
Calmement, on se remémorant à chaque instant.
Mais ce qui est tout à fait logique et normal dans un accouchement.
Yacine, elle, est restée zen.
Le courage de cette jeune maman sourmouette n'étonne pas son mariage.
Elle a pas eu peur, tout va bien.
Mais c'est une bourquina bé, Yacine.
Attention, Issa prend de la haut une bonne étoile.
J'espère qu'elle...
je sais qu'elle va le protéger toute sa vie.
Après troisième ou quatrième accouchement,
ça sort tout seul, non ?
J'espère.
Pour elle.
Comme quoi, il y en a qui vivent des aventures de barre-rouleurs
avec leur accouchement pendant que nous,
on est arrivés à la maternité.
Du coup, je vais vous demander, ça y est, là,
on a quatre doigts, la déglatation.
On y est.
On y est.
Vous, ça s'est passé comment l'arrivait la maternité ?
C'était dans le calme ou dans le stress ?
C'était un jour en nez ou c'était la nuit ?
Estelle ?
Nous, c'était pas très gay parce que j'ai perdu ma grand-mère avant.
Et donc, le gynéco...
Quelques temps avant ?
24h.
Ah ouais ?
Le gynéco, le matin de l'enterrement.
Une vie pour une vie.
Ouais.
Parce qu'on l'entendu, ça.
Par renouveler l'expérience.
Et donc, le matin, le gynéco voulait me la déclencher.
J'ai dit, bah, je n'y potez pas trop parce que,
après midi, j'ai l'enterrement de ma grand-mère.
Déjà, ça commençait bien.
Tu imagines, celle qui dit, ne j'y potez pas trop avec son axe en bêche.
Donc, on va l'enterrement,
et puis, je commençais à avoir des contractions à l'église.
En même temps, c'est les bons pourris, ou tes mal installés...
Ah bah, elle était froide.
Ah non, c'était pas...
Merci, je vais y aller.
De retour chez mes parents pour boire un verre,
et accueillir tout le monde pour la pressélébration.
Et bah, j'ai commencé à avoir des contractions,
et à 18h, on arrivait à l'hôpital.
Ils nous ont renvoyé chez nous, et à 11h,
on repartait parce que je t'entraîne perdre les eaux.
Ils ont dit, il y a clairement, bah, vous allez la coucher.
Mais pas tout de suite, on ne peut pas vous garder.
Entrez chez vous, mais bon, on se revoit cette nuit.
Mais qu'est-ce qu'ils sont cons ?
Tu fais, bah, ma tarnité, une demi-heure de route,
je vais pas refaire l'alerteur.
Bon, vrai recordeur.
Mais bon, moi, je l'aurais pas fait l'alerteur.
J'irais rester dans le son de parking avec Lory.
Ce serait mieux un petit pot de cast.
Donc voilà, c'était pas...
C'était pas fun, fun.
Ouais, c'était particulier.
C'était particulier.
Et donc, on est arrivés à 11h30,
enfin, 23h30 à la maternité,
et elle arrivait le lendemain à 8h58.
C'était quand même rapide.
En vrai, c'est rigolo, d'accoucher la nuit, moi j'aime bien.
Si vous voulez l'hérité et l'expérience, la nuit,
t'es tranquille, il y a personne sur la route.
Bon, t'es un petit peu bousculé de ton lit,
et c'est compliqué, t'es fatigué.
Tu peux pas te plaindre d'être fatiguée.
Il était en aux hôtels, t'étais déjà couché.
C'est-à-dire que moi, j'ai pas fait de nuit, tu vois.
Je sais pas si c'est si génial que ça,
parce que toi, t'as pas dormi.
Et puis, tu vas pas dormir avant un bon moment
quand t'es en train d'accoucher, donc...
Parce que moi, tu dis toi, mais toi en fait.
Ah, toi, toi, toi, toi, la femme en train d'accoucher.
Oui, parce que bon, j'avoue,
moi, je n'avais pas encore chose à faire.
Toi, tu vois juste le côté, bon, c'était la nuit,
y'avait personne, c'était bien.
J'ai eu le supermite de faire une petite sieste dans le lit
comme il était vacant.
Ah, le salaud !
Mais bon, je me dis surtout,
y'avait quoi que ce soit, tu me réveilles.
Oui, voilà.
Parce que je vais te dire, Loris,
ce que je me souviens, et tu me diras
si c'est ça ou si j'ai encore un petit n'importe quoi.
Nous, c'est en pleine nuit,
et Loris est descendu en mode...
Ouais, j'ai mal au ventre, je vais prendre un spasson.
Et moi, je lui dis, t'es sûr ?
Peut-être t'es en train d'accoucher.
Et du coup, c'était ça.
Pour comprendre pourquoi ça a été plus stressant
que ça aurait dû l'être,
il faut comprendre dans quel état d'esprit on était.
C'est-à-dire que le matin même,
on avait rendez-vous à la maternité,
parce qu'il faut savoir qu'Arthur a été en siège
pendant toute ma grossesse.
On a testé 3 tonnes de trucs improbables
pour le faire se retourner,
ça n'a jamais marché.
Je me suis mise à 4 pattes, 3 tonnes de foie,
la tête en bas, ça n'a jamais marché.
David, il a parlé avec une lampe de poche
sur le bas-avant pour essayer de faire se retourner l'enfant.
Il paraît que c'est censé marcher.
Je vais absolument pas l'air con.
Ça ne a pas marché du tout.
J'ai fait aussi de la moxi-bustion.
C'est un truc où on te brûle le petit orteil
avec de l'armoise.
C'est censé faire retourner le bébé.
Ça n'a pas marché du tout.
Je ne me souviens absolument pas de tes vies.
Oui, oui, oui.
J'étais pas là, c'est sûr que je me serais beau.
Et résultat, ils ont quand même mesuré la taille de mon bassin
pour vérifier si le bébé pouvait pas passer
en parvoie basse.
Je ne voulais absolument pas de toute façon
qu'il essaye de passer parvoie basse en siège.
Il ne pouvait pas passer.
Et donc le matin même,
on nous disait,
vous allez accoucher la semaine prochaine.
La semaine prochaine,
c'est Zarianne programmée le 10 juillet.
Vous venez à la maternité et vous accoucher.
Donc on est rentrés à la maison en se disant,
voilà, on accouche la semaine prochaine.
On n'était pas forcément super content,
parce qu'on se disait, c'est un peu nul de connaître sa date,
de décider de sa date d'arrivée.
On se disait, voilà, sa date de naissance,
c'est le 10 juillet.
Et puis Arthur, il n'était pas trop content non plus,
puisqu'il a décidé de sortir ce jour-là.
Donc le soir, effectivement,
j'ai commencé à avoir des contractions.
Alors on était couchés, on était dans le lit.
Et puis effectivement,
ça faisait une heure que je ne dormais pas,
je me disais, c'est bizarre.
J'ai mal au ventre, mais de façon assez chelou.
Et au final, au bout d'un moment,
effectivement, David m'a dit,
non, mais si tu as un doute, on y va.
Je le connais bien, là.
J'ai l'air agréable.
Il parle de moi, dis donc.
Mais il faut se souvenir que la maternité
était à 25 minutes de roue.
Donc c'était super chiant d'y aller.
Je me suis dit, on va y aller pour rien,
parce que même si c'est ça,
ils vont nous dire comme vous,
c'est pas assez rapproché.
Donc rentrez chez vous et revenez plus tard.
Et au final, quand on est arrivé,
nous ont dit, il y a moins de 5 minutes
entre chaque contraction.
Donc vous restez, vous allez bientôt à coucher.
Et en...
Ok, il était quelle heure, là ?
C'était la nuit.
C'était la nuit, c'était pas assez minuit, je pense.
C'était une heure du matin.
Et on est tombés sur une interne hyper désagréable.
Ça l'a faisait trop chier qu'on arrive à cette heure-là.
Ah, elle voulait absolument pas...
Je crois qu'on arrivait en fin de service.
Elle voulait absolument pas...
Non, mais je pense que c'est ça.
Elle venait de se taper sa journée de boulot, en fait.
Elle avait tellement pas envie de lancer un processus
de ces Ariennes.
Ça l'a faisait chier.
Du coup, elle m'a dit, bien,
on vous a mesuré ce matin.
Mais c'était si vous accouchiez à la date prévue.
Là, comme vous allez accoucher aujourd'hui,
ça se trouve, il passe.
Et moi, je disais, non, non, non, mais...
Ça passe pas, là.
On a décidé qu'on faisait une ces Ariennes.
Mon bassin, il est trop petit, mon bassin, il est trop petit.
J'essaye pas d'accoucher par voix basse.
Sinon, faut aller dans le gros bain.
Et du coup, du coup, grosse stress à ce niveau-là
parce qu'elle voulait absolument essayer de me le faire déclencher
par voix basse, et moi, je ne voulait pas.
Et l'autre truc assez sympa,
c'est que j'avais pris mes anticoagulents juste avant.
Juste avant, les premières contractions.
On allait attendre que l'anticoagulant fasse plus effet,
et c'était 8 heures, je pense.
Donc moi, j'ai attendu 10 heures avant d'être déclenché.
Du coup, j'ai eu des contractions, j'ai eu...
T'as fait le travail.
On peut dire t'as fait le taf.
Et puis, je me souviens, parce que...
On était vraiment sortis du rendez-vous
de décisions de déclenchement en mode...
quand même, c'est bizarre, mais au moins,
on sait que dans une semaine, Arthur va être là.
Donc, on a le temps de se préparer, tu vois.
C'était déjà un casque couille.
On a une semaine pour se préparer, machin.
Et puis, en fait, il est arrivé.
Mais du coup, ce qui a été stressant,
c'est vraiment ce truc de l'interne qui m'a vraiment ajouté
un stress supplémentaire à me dire,
« peut-être il passe ? ».
Oui, mais non, enfin, c'est bon, là, ça a été acté.
On se l'ait mis en tête, laisse-nous...
Tu as vécu comme ça, mais je suis sûr, en fait,
l'interne était très gentillée, elle arrivait.
Non, non, non.
Je vous ai tuer, mademoiselle.
Non, non, elle était...
Parce que vraiment...
Elle était vraiment désagréable.
C'est quand même une opération...
Mais c'était pas que moi.
Non, non, non, non, non.
La nana était vraiment très désagréable.
Oui, l'aurie, la nana était désagréable.
Clare d'œil, clare d'œil.
Non, non, c'est pas cool, parce que non, vraiment...
C'est parce que j'avais même été ralé,
en tant que homme-protecteur et fort.
Vraiment, on a senti qu'on arrivait pas au bon moment,
sauf que...
Je peux te dire...
On a donné le nom à cette dame.
Ah non.
C'était une groniasse.
Mais du tout, en finit, je n'ai pas du tout eu à faire elle,
parce que ça a été tellement long
pour lancer les hostilités
qu'elle était partie depuis longtemps.
Je pense qu'ils avaient fait les 48 heures de garde
depuis qu'ils étaient crevés et qu'ils ne voulaient pas...
Non, ça peut se comprendre.
On n'a pas la même vie.
Toi !
Après, on arrive dans le vieux du sujet,
dans le dur, dans le gros du travail,
et là, couchement,
est-ce que ça s'est passé comme vous l'imaginez ?
Comme sur des roulettes.
Sur une échelle de 1 à 10,
on était à quel niveau de boucherie ?
Et j'ai commencé d'abord par Antoine, du coup.
Comment tu l'as ressortie, toi,
ton niveau de boucherie et tout ça ?
Moi, je ne me parlais pas.
Allez, c'est moi, parlez !
Comment tu es par Antoine
pour parler de la bouche ?
Oui, parce que vous avez,
mais depuis telle oeuvre,
avec des bonnes femmes qui parlent,
c'est un peu...
Il faut dire ce qui est,
vous, pendant l'instant T,
vous vous rendez pas court de ce qui se passe.
Vous êtes dans votre truc ?
C'est vrai qu'elles sont un peu écoïstes.
Moi, comment dire ?
En fait, on nous met...
Donc, on dit bon, c'est bon,
c'est le grand moment, on y va.
Donc, on met madame dans la salle.
Monsieur, vous pouvez venir aussi.
Péridurale, si péridurale, il y a.
Et puis après, bon,
là, c'est le moment d'attente.
Donc, là, on te dit,
bon, il faut le temps que les péridurales
fassent effet.
Madame va commencer
de plus en plus dans les vapes.
Donc, elle peut éventuellement
taper un petit somme.
Nous avons fait une petite sieste
à ce moment-là.
C'est vrai.
Fait une sieste.
Alors, hey, madame,
royal, dans son lit,
la meilleure place,
moi, dans une chaise,
avec la tête,
qui a un peu de tomber
sur le côté, merci.
Mais t'as fait une sieste
juste avant, pendant qu'elle faisait
une sieste,
j'étais en train de me vider.
J'étais en train de perdre
plein de liquide.
Et puis, je me suis dit,
je vais te faire la côté de toi.
À un moment donné,
moi, j'étais crevé.
Donc, un respect pour toi, quand même.
On commence cet au petit matin.
La petite lumière du jour
qui commence à se montrer.
T'es là, t'as pas dormi.
Pauvre bichon.
Moi, je suis compétitif
envers toi, en tout cas.
Alors, on essaie de faire
une petite sieste.
Après, madame,
sur le réveil,
parce que ça commence
un petit peu à
s'accélérer.
Parce que c'est un confortable.
T'as ça, je ne suis jamais
confortable.
Donc, là,
la sage-femme qui rentre,
qui met les bras sur les jambes,
tu sais.
Je sais pas si vous avez l'image.
Donc, la femme avec les jambes
un peu repliées,
la sage-femme
qui a les coudes sur les genoux.
Bon, allez,
maintenant, va falloir y aller.
Dr. Zongo n'est pas encore là,
mais va falloir.
C'est madame.
Ah oui, les Dr. Zongo,
pour en parler.
Dr. Zongo.
Un très bon praticien
qui a suivi
et qui a stêle pour toute sa grossesse.
Et alors, en plus,
les coudes sur les genoux,
c'est comme ça que tu lui as conçu
Juliette, en plus.
C'est...
une bonne anecdote.
Non, c'était les marres sur les ronds-lechers.
Bref.
Donc, le processus des marres,
ça commence à pousser gentiment.
Et puis là, ça se stoppe un petit peu.
Et puis là, t'as la dame qui dit,
« Monsieur, vous voulez voir
où vont les cheveux ? »
Absolument pas.
J'ai pas envie de voir ça.
À quel moment, tu veux voir
une tête qui sort d'un trou...
J'aurais trop aimé.
Bah écoute,
tu dois demander
si tu comprends la selfie.
Un miroir.
Ça aurait été génial.
Tu remets la selfie avec Juju ?
Tu dis bonjour Juju ?
Donc merci, mais non merci.
Je rejette la proposition
et retourne la soir dans mon coin.
Niveau, niveau boucherie.
Bon.
Comme j'ai vite de regarder,
ça reste encore gentillé.
Tu vois, ça reste encore les bisounours.
Tout se passe bien dans le meilleur des mondes.
Et ça le souffre un petit peu.
La péridurale.
Et...
Elle se plait une souvent, quand même.
À ce niveau-là, ça l'a encore.
Il y avait des petites poussées,
mais bon, il n'y avait pas encore
trop de souffrance.
La souffrance est venue après.
Ça l'a après la naissance.
Mais les trois années qui ont suivi
ont été horribles, le niveau boucherie.
D'ailleurs, souvent, j'entends à la maison et je dis
c'est une vraie boucherie, ici.
Pour ne pas citer la cité de la peur.
Après, en vrai, quand ça a commencé,
c'est là où ça a commencé
de trachouille un petit peu.
Alors, encore une fois,
mais je ne regardais pas
ce qui se passait dans l'entre-jambes.
Mais bon, tu vois très bien
que ta femme souffre.
Tu ne peux pas faire grand-chose
si ce n'est dire,
ça va aller, allez, vas-y, pousse.
Ça va bien se passer.
Et de toute façon, elle est tellement
dans son monde qu'elle comprend pas
que tu es encore à côté.
Un petit glaçau ?
Donc non, au niveau boucherie,
bon, même après, quand il sort,
bon, ok, il est tout dégueulasse,
il est tout visqueux,
mais bon, après, c'est beau.
C'est beau, hein, bébé.
Mais t'as oublié ?
T'as oublié, n'est-ce pas important
dans tout ça ?
Oui, mais je pense que ça,
tu vas en parler après.
Ça, c'est ton moment.
Toi, ton moment ?
T'es où, t'expulses.
Tu sais, ton moment où t'es sorti,
tu t'es rentre.
Mais non, mais oui,
je ne suis pas sorti tout de suite.
Ah, non, non, non.
Mais je ne suis pas sorti pendant la couche,
moi, je suis à côté de toi quand même.
Mais c'était avant ?
Non, c'était après.
Donc après, alors, tu...
Ah, le placenta, tu l'as mangé ?
Alors, il y a deux à couche,
il y a sorti du bébé,
il a sorti du placenta.
Ça, c'est toute une affaire aussi.
Quand t'as le mec qui est là,
qui appuie, qui appuie,
pour te sortir le steak, là,
il va demain à deux coups de...
Il faut que ça sorte.
Encore une histoire de coups de...
Du coup, le placenta,
j'en ai vu deux jours là,
parce que j'ai vu le tiens.
Parce que c'est le deux placenta.
Donc, il met sur leur brouette, là.
Et puis après, il sort avec,
pour l'analyser.
Donc, celui d'Estelle,
bon, il est après,
donc il est remis sur la brouette,
après, il est vite parti en analyse.
Donc, on se retrouve à trois,
avec Estelle et ce...
ce nouvel être,
qui vient de naître.
Oh, c'est beau.
Et avant de naître, je dis,
bon, je vais quand même aller me prendre un café.
Parce que toutes ces émotions...
Pour me remettre de ces émotions,
de toute façon, là,
elle était un chasse.
Oui, puis il faut savoir
que moi, j'ai toujours pas tapé de siès, non plus.
Oui, il faut que tu te fasses, mais je suis toujours
aussi fatigué.
Donc, je me dis,
avec toute la couille de la journée
qui s'annonce,
on va aller prendre un petit café.
Et là, je sors,
et il faut savoir que la clinique,
elle est faite de telle façon
que quand tu es dans le box
à couchement, là,
tu as trois petites pièces d'accouchement.
Comme ça, trois femmes.
Trois petits box.
Trois femmes peuvent accouicher en même temps.
Et, en fait, je me suis trombé
naînée avec la brouette
de la femme d'à côté.
Et je sais pas pourquoi,
peut-être,
il y avait un souci.
Enfin, après, ils avaient dit,
on pousse la brouette,
et du coup, on met la brouette dans le couloir,
et puis nous, on continue
de s'occuper de la madame à côté.
Et toi, t'es là, tu sors,
et tu te retrouves avec le steak naînée.
Je t'ai dit,
je me ferais bien un petit buffalo.
Ça me rend qu'un peu de cuisson.
Je mange pas ma viande bleue.
Mais bon, en fait,
là, j'ai eu un blocage.
Je me suis dit,
est-ce que j'ai pris la bonne porte?
Y'en avait qu'une, je pouvais pas me tromper.
Et j'ai fait demi-le-tour,
je me suis rassis.
Je vais chercher mon café après.
Mais tu n'étais pas bien.
Tu n'étais pas bien.
Tu étais blanc.
Je vais y aller après.
Je suis pas bien.
Et là, c'était de la boucherie.
Parce que c'est vraiment le placenta.
Voilà, on te cas foutu là.
Ça fait une entrecote.
Bien perciée.
Avec des nerfs.
Des nerfs.
Des nerfs.
Des nerfs.
Et là, c'est le moment.
Il faut pas réfléchir à ce que tu vois.
Il faut te concentrer
sur le miracle de la vie.
Oui, mais je m'y attendais pas.
Oui, ça, c'est à chaque fois
que tu ouvres la porte,
tu fais, je vais me prendre un petit café.
Je fais une nouveau papa.
En plus, t'as envie de le dire à tout le monde.
Tu fais, les gars, je suis adorant.
Je gueulais dans toutes les portes.
Je suis papa, c'est une fille.
Parce que ça se passe comme ça
comme dans les films.
Oui, je t'avais t'en cigare.
Je l'avais prévu.
Oui, et nous, on attendait
dans la file d'attente comme dans Friends.
Bien sûr.
Il y a eu tous les amis et la famille.
C'est une fille.
Elle s'appelle Juliette.
Distribution de cigare.
Et de pleurs sainte-heure.
J'ai coupé.
Et du coup,
je n'ai pas pu vivre ce moment
à cause de cette chariote qui était
à l'entrée de la salle d'accouchement.
Putain de brouette.
Donc oui, je choquais
parce que la boucherie,
je l'attendais avant.
Je l'attendais pas finalement après.
Un peu comme dans les films d'horreur.
Tu dis, c'est bon, le calme est passé,
il ne se passera plus rien.
Et là, bim, et là,
on dormit une couche.
On te remet un placenta dans la gueule.
Et on te gifle avec.
Il ne peut plus rien nous arriver
d'affrement.
Mais non.
Du coup, je n'ai pas vécu
l'accouchement comme une boucherie.
Il m'a coupé le cordon.
C'est rigolo.
Oui.
C'est sympa.
Je l'ai coupé ou le cordon?
Oui, je l'ai coupé.
Je ne me souviens plus.
Avant que Estelle parle de son accouchement,
on va faire un petit point
sur le contabeau.
Il est 17h33.
Il n'y arrivera jamais.
Et on est à la deuxième question.
Voilà.
Et donc, il nous reste encore
2 heures d'enregistrement
pour être bon.
Moi, j'y crois encore, Antoine.
J'ai dit tout ce que j'avais à dire
sur l'accouchement.
Et toi, donc, du coup, Estelle,
l'accouchement, ce...
Est-ce que tu l'as vécu comme moi?
Non, c'était différent.
Est-ce que tu trouves aussi
que le pauvre Antoine
n'y manque d'une p'tite sieste?
Estelle a la morflé.
Quand je t'ai al-souny,
aller pour l'accouchement,
ça n'a pas été facile.
Ça n'a pas été facile.
Mais, du coup,
moi, je pars dans mon box.
Sauf qu'il y a une dame
qui arrive en accouchement d'urgence
à côté de moi.
Donc, il me grille la priorité.
Ah oui?
On est une belle tour.
La priorité sur la péridurale.
Donc, moi, j'ai dû continuer
à souffrir.
Et je l'entendais hurler.
Mais hurler.
Ce qui est pas rassurant,
tu vois,
au bout d'un moment,
tu dis, mon Dieu,
mais qu'est-ce qui va se passer?
T'étais pas bien?
Ah!
Arrêtez!
Arrêtez!
Bon, place à ta tête!
Ne laissez pas dans le couloir!
Vous voyez qui marre
cet épisode?
Après,
ça a été mieux.
La naissaisie s'est venue.
Il m'a fait ma p'tite pique
ouze.
Et là...
Non, mais c'est vrai,
la frustration
de la femme qui arrive.
Alors, ça fait 10 heures,
là, avec tes dents à piole.
Elle fait tout le travail.
Et puis, t'as la dame qui arrive...
Ah!
Elle est allée coucher!
Et puis, elle a ressort du but après.
Ah!
J'ai accouché!
Je dis, mais c'est pas possible.
ça fait 12 heures,
ça traîne.
On peut le dire.
Une pute.
Non, mais elle a de la chance.
Quand tu veux un resto,
tu veux un resto?
Tu as les gens qui arrivent après toi,
ils sont servi avant toi.
J'ai eu ma p'tite pique ouze,
et après,
ça a été tellement mieux.
Ah!
Tu te sors bien après
avec la péridurale.
Ça a duré quand même quelques heures,
ou quand tu commences à avoir mal,
on te tourne un petit peu
Non, c'est...
C'est un peu sympa.
Ça se déverse pas sur moi,
qui est assis à côté.
Tu vas te laisser être pioncée.
Et ton esthèle de l'autre côté.
Ah!
J'en ai partout sur le jean!
Mais pendant ce temps-là,
il y a tout le liquide
qui continue à couler.
Donc ça, c'est pas très agréable
de sortir que tu te vides.
Enfin bref.
Est-ce qu'il faut que je mette
un corporentel souhaitable
sur ce podcast?
Bon, mieux.
Non, mais en plus,
nos potes vont écouter ça.
Il y a deux copines
qui vont bientôt accoucher.
C'est pas...
Non, mais c'est super.
Non, mais la couchement,
ça fait pas mal.
Allez-y, les yeux fermés!
Non, mais ils ne rougolent pas.
Moi, justement,
avec Lorie,
on est les fervents défenseurs.
Lorie, c'est la présidente
de l'association.
Et moi, je suis le vice-président.
Deux, il faut arrêter de dire,
c'est que du bonheur.
C'est pas du bonheur,
la couchement.
La couchement,
ça se passe mal.
Il y a vingt minutes
qui peuvent mal se passer.
C'est une boucherie,
c'est une horreur.
C'est bestial, en fait.
C'est juste que, à la fin,
tu ressors techniquement
avec un bébé,
c'est tout se passe bien.
Et en fait, tout blie.
Mais avec Lorie,
on n'a pas oublié,
on se souvient que c'était la galère.
Ah, Lorie.
Oui.
Moi, non, mais tu...
Je ne sais jamais.
Et je pense que...
Je pense que c'est ça,
dans la génération de nos parents,
ils disaient,
ah, la couchement,
la couchement,
c'est que du bonheur.
Il n'y a aucune femme qui disait,
prépare-toi,
c'est quand même quelque chose
de taré.
J'essaie que moi,
les personnes autour de moi
qui attendent des bébés
ou quoi,
elles sont plutôt en mode
de dire nous, vraiment,
comment ça se passe.
Je pense que maintenant,
on a plus envie de savoir
vraiment ce qui se passe.
Moi, je sais que les cours
de préparation de la couchement,
par exemple,
j'étais bien contente qu'on nous montre
tous les instruments de torture
qu'on pouvait potentiellement sortir.
La ventouse,
ou ça tout.
Bah oui, mais c'est bien.
Bah moi, une ventouse,
franchement, quand j'ai vu la ventouse,
je me suis dit,
bah ça va.
Qu'est-ce qui t'est présenté
avec un petit prénom?
Alors ça, c'est Maurice.
Mais non, mais la ventouse,
moi, j'imaginais vraiment
la ventouse à chiotte.
J'imaginais une grosse ventouse.
Bah ouais, avec le mouvement.
Mais vraiment, j'imaginais ça.
En fait, c'est un petit truc
que tu mets sur la tête.
Ça va.
Après, le forceps,
c'est plus violent, mais...
J'ai vécu le Vietnam.
C'était l'horreur.
Je pense que c'est un...
En fait,
vu qu'il peut se passer
n'importe quoi
pendant ton accouchement,
ça peut très bien se passer,
aller très vite,
et ça peut être une boucherie.
Je pense qu'il vaut mieux s'attendre
à...
enfin, savoir, en tout cas,
qu'il peut arriver
des trucs pas cool.
Le savoir,
au moins, t'es pas surpris
le jour même,
et le jour même,
t'es juste concentré
sur ta propre douleur
et tes propres...
Puis savoir que ça va durer
longtemps,
surtout si c'est ton premier.
Bah ça, ouais.
À partir du moment
où tu as une sage-femme
ou des cours de préparation
à l'accouchement,
on te le dit bien
que ça va durer
méga longtemps.
Ouais, t'es parti
pour 15 heures.
Le premier,
le premier,
c'est connu que ça dure longtemps.
Et donc,
le liquide qui sort.
Le liquide qui sort.
Et là, tu sens le travail
se réveiller,
parce que je pense
qu'elle m'a fait une picoose
à un moment
où j'ai ressenti
toutes les douleurs,
toutes les constructions
qui étaient quand même
assez hard à vivre.
Et de là,
j'ai fait quand même
3 malaises.
Ouais, ouais, ouais.
Mais heureusement,
t'as dit de prendre
une petite bombe à haut,
là.
Ah oui,
bah moi,
c'était mon rôle.
Ouais.
Tu fais un petit peu
de Psypchit.
Hé, t'es là l'horribé.
Mais dégage,
t'as le Tom Psypchit,
j'm'en fous.
Qu'est-ce que t'as fait chier
avec Tom Psypchit ?
Ça va quand même
faire revenir à moi
trois fois.
Revenir à moi.
Et Antoine était là
« Putain, le fulet sieste ! »
Je me sentais tellement d'une sieste, moi.
Et puis, bon,
bah après,
comme ça,
ça sortait pas,
parce qu'à un moment,
j'ai même
senti le docteur Zongo
essayer d'ouvrir
un peu plus avec ses doigts,
mais sauf que c'était
déjà bien ouvert.
Donc là,
on a utilisé les forceps.
Et elle est sortie,
une fois que la tête est passée,
tout le reste est passé.
C'est sympa parce que,
du coup,
Antoine a fait des bruitages
pour mimer.
Non,
ça a été quand même
une boucherie.
Sur la douleur,
là, j'étais au moins à 8.
C'est vrai que j'avais oublié
de parler des forceps.
C'est impressionnant,
quand même.
T'es déçu,
tu dis merde,
il y a Fahrielo Forceps, quoi.
Non, tu comprends
l'expression, maintenant.
Après,
le petit corps
qu'on te pose sur toi,
j'ai senti un vide,
en fait,
c'est comme si,
je sais pas,
il y avait le tournant de ta vie,
quoi.
Ça crée tournant,
je te le dis.
Bah elle n'a pas créé beaucoup,
Juliette, à la naissance.
Elle dit « Bonjour ».
Après, on l'a posé
sur moi,
qu'elle me regardait
comme une petite chinoise,
parce qu'elle était un peu brinée.
Et puis après,
pendant le temps
où on se regarde,
on a proie à se connaître,
et là après,
on te met des aiguilles,
parce que ça a bien été déchiré.
On te dit pas combien de points,
non, parce que c'est pas important
de le savoir,
et on y va,
on fait de la couture en toi,
avant d'être plus u,
il y a eu une place à tâches.
Je me souviens pas
que ça a duré très longtemps
avant qu'il sorte.
Mais j'ai été intéressée
de le voir.
Il était bizarre,
le mien, je me suis...
Je lui ai dit aux docteurs angômes,
il est bizarre.
Il me dit, mais il était en quelle sorte,
parce qu'en effet,
il était un peu flasque,
un peu...
Sinon, on allait avoir des complications.
Il était temps de le sortir du four.
Mais moi,
je devrais bien aimer
réceptionner Juliette
ou moi-même,
si j'avais été
un brin plus courageuse
dans toute cette expérience.
Dans le ballon de la Téméricain.
Il y a des moments
qui réceptionnent les bébés,
comme ça.
Et je trouve ça vraiment chouette.
Mais du coup,
tu fais quoi ?
Tu l'expulses
avec un acte de cercle
et tu essaies de le rattraper en rètre.
Après, tu...
qui part, ça va très vite.
Donc, tu le réceptionnes.
Tu te courbes un petit peu.
Ça aurait été sympa.
Non, mais de toute façon,
j'étais dans le coltard.
Une expérience.
Ça a quand même duré.
Entre le moment
où j'étais complètement ouverte
et au moment où elle arrivait,
ça a quand même duré
45 minutes.
C'est méga long en fait.
Et là,
on était 3 femmes
à coucher en même temps.
Donc même pour les services de soins,
c'était quand même chaud
d'assurer 3 accouchements.
T'as intérêt d'être en ombre.
Ben ouais.
T'as intérêt qu'il n'y ait pas le coco.
Est-ce qu'on parle maintenant
de l'après accouchement
ou c'est après ?
Il s'est ce sentiment de fierté
quand tu es là
ou tu déambules.
On dit en fait,
c'est au papa de ramener
l'enfant dans sa chambre.
Alors là,
tu déambules
avec une autre chariote cette fois
pas avec le placard.
Mais avec le vrai bébé.
Et puis tu te promènes
dans ton couloir.
Et puis du coup,
tu lèves la tête et tu fais
« Eh ouais, eh ouais,
et moi, c'est fait.
Moi, je suis tranquille.
» Mais tu sais pas
qu'en fait,
c'est maintenant que tu vas en chier.
Moi, j'ai l'impression
de sentir, mais horrible.
Ah mais tu pues la mort.
Mais c'était horrible.
Et le fait de demander,
on peut me donner un gant de toilette
pour me laver.
Oui madame,
ah mais ça m'a soulagé.
C'était,
et la première douche,
ça a été exceptionnel.
Je suis pris mon pied.
Je suis maman,
c'est pas mal.
Mais alors la première douche.
Je vais donner mon expérience
l'horrie
puis tu pourras rectifier.
C'est vrai,
ça va être la part
rectifier grand chose
de mon expérience.
Nous,
c'était un accouchement
par Césarienne.
Alors de ce que je me souviens,
on a dû attendre
que les anticoagulans
ne fassent plus effet.
Et quand c'était enfin notre tour
avec l'horrie
morflée à mort,
moi j'étais là
tu veux de pipshit ?
Et là les sages femmes
sont arrivées
et nous ont dit
alors bon,
là c'est bon,
mais par contre
il y a une Césarienne d'urgence
qui vient d'arriver,
il n'y a qu'une salle pour la Césarienne.
Donc ben
faut attendre encore un peu madame,
faut être courageuse.
Mais elle,
elle est co-budgetaire.
Donc là heureusement,
il m'a accro.
Heureusement,
il m'avait donné
un anti-douleur exceptionnel,
pas très connu
du paracétamol.
Et puis en perfusion,
parce que,
du coup,
pour une Césarienne,
en fait,
c'est pas une péridurale.
Et c'est du parger.
La Césarienne,
c'est comme une péridurale
mais qui dure beaucoup moins longtemps.
Et du coup,
on ne pouvait pas me mettre
sous péridurale
en attendant,
donc j'avais rien pour les douleurs.
J'attendais que la nana
finit sa Césarienne.
Il y a 30 ans,
il n'y avait pas tout ça.
Les femmes,
comment elle faisait à l'époque ?
Moi j'ai regardé
un petit maison dans la pérille.
Je sais pas,
la péridurale,
elle est arrivée
à quel moment ?
1940,
la péridurale,
inventée en 1921
par le médecin espagnol
Fidel Pagès Mirave.
C'est à dire imposé tardivement en Europe.
Encore une fois,
sûrement de la faute de Macron.
Je me souviens que je n'étais pas du tout utile.
C'est-à-dire que j'essayais
de me rendre utile
mais je faisais plus chier
l'orico de choses.
Mais vraiment,
je me souviens d'avoir
proposé des trucs
parce que moi,
j'ai fait tous les cours
de préparation de la couche.
J'étais là,
pour l'orio,
et à chaque fois,
même quand...
Ça nous a servi à rien.
Même quand on savait
qu'elle allait faire de la césarienne.
J'ai encore au cours
de préparation de la couche.
Faut souffler !
J'ai soufflé.
Tous les trucs
qui sont censés permettre
de pas avoir mal pour les contractions,
mais tu les fais pas
quand t'as mal,
t'as juste pas envie de te lancer
à prendre une écharpe
et à faire des trucs.
Et je disais à Loury,
vas-y, prends l'écharpe, souffle !
Mais je me disais,
mais tais-toi !
Tu me fais chier quand la écharpe !
Là, je la reconnais bien, là.
Mais je me disais,
Loury, c'est pas grave !
Tout ça, on racontera
dans un pot de parture !
Faire bien ta gueule, Marmille.
Faire bien ta gueule !
Et après, la sage-femme arrive
et elle lui dit les mêmes trucs,
et là, elle veut bien les faire.
Mais c'est faux, ça fait ça !
Si, si, si !
Ah, si, si, si !
J'ai rien fait !
Très bien !
Petit petit petit !
Petit petit !
Et donc après,
ça y est, c'est nous.
Alors, ils reviennent
pour dire que c'est bon,
la césarienne est faite,
mais qu'il fallait nettoyer la salle.
Et là, je me suis dit,
oh la vache, ça va être une boucherie,
parce que, vous voyez,
vraiment dans leur truc,
je crois qu'ils avaient encore
un peu de sens sur eux et tout,
et ils étaient vraiment en mode,
c'était une boucherie,
et il va y avoir une deuxième,
et c'est vous, en fait.
Mais bon,
on était content de y aller,
on était content,
et en plus, on avait toujours
cette crainte que ça soit pas
par césarienne au final,
parce qu'ils avaient emmerdé Loury.
On y va,
et là, ils nous séparent,
parce que pour faire...
C'est la rachianesthésie, non ?
Je sais plus.
Ouais, c'est la rachianesthésie.
Ouais.
Donc pour faire cette énorme piquure,
le papa ne doit pas être là,
donc il me met dans une salle
que j'avais vue quand j'avais visité
la clinique,
et c'était la salle des papas,
où tu t'es déshabillée,
tu mets la charlotte.
La combi.
La combi, la charlotte.
Il y a une console de jeu
dans la salle pour les papas.
Il y a même pas de tels.
Et t'attends qu'on vienne te chercher,
et là, c'était long.
C'était long, t'es là-bas.
T'étais là, t'étais en tenue,
t'étais prêt.
Et ouais,
on va venir vous y chercher,
t'as dit, bon,
non, il y a un mort,
je me souviens,
parce que quand on avait visité,
on était tombé dans la salle
pendant qu'un papa attendait,
et qu'il m'avait regardé tout peneau,
moi, j'étais là,
t'as un mec, tu vas être papa.
T'as un mec qui attend,
et puis sur la,
alors là, c'est la salle,
vous allez l'attendre,
comme ce monsieur là-bas,
après la fête.
Vous avez vu,
vous avez l'air con,
vous avez vu comment vous servez à rien.
Du coup, j'ai...
Bon, alors, l'horrie.
J'ai fait un...
À ce moment-là,
ouais, le père,
il doit s'entendre,
non, c'est clair.
Et j'ai fait un selfie, du coup,
pour...
Avec le papa ?
Non.
J'ai fait un selfie
avec ma Charlotte,
pour envoyer à la famille
en mode, ça y est, c'est parti.
Et donc,
après, on m'amène dans la salle,
et là, je peux dire
que j'ai connu l'horrie
de l'intérieur,
parce qu'elle était
déjà prête, préparée, etc.
J'ai vu des choses.
Les boyaux, aller, hein.
Tu vois le...
Je pense qu'il exagère,
je pense qu'il...
Tu vois la première scène de ce film ?
Je me jure très bien,
l'intestin sur la table.
Il s'avait mis un drap.
Il a l'habitude d'arriver par derrière, de toute façon.
Il a aussi l'habitude d'exagérer.
Non mais, vous le connaissez.
Il y avait le choix entre
regarder que l'horrie
et rester dans la zone du drap
où j'étais un petit coup d'œil par-dessus.
J'ai jeté le petit coup d'œil par-dessus.
Ah, c'est courageux.
Ouais, ouais, ouais.
Mais j'avais peur de pu
vous rester comme avant.
Ouais, moi, c'était Césarien,
donc tu étais le ventre,
inquiète au moins.
Oui, mais...
Ouais, mais même.
Mais l'horrie, elle était bien,
du coup, parce qu'elle était tranquille.
Ah, moi, j'avais...
J'ai eu ma dose.
J'étais bien.
Franchement, j'en avais tout rien à foutre
de ce qui passait.
Poursuivant pétard.
Mais après, tu vois,
donc, je me suis installé,
ça a duré...
Je crois, 10, 15 minutes.
Tu t'es installé,
tu t'es installé, où?
J'avais un petit tabouret
à côté de l'horrie
au niveau de sa tête.
Un tabouret.
Ouais, puis les sages-femmes...
Moi, je vais voir une chaise.
Ouais, les sages-femmes tout ça,
ils me parlaient.
Ça va, monsieur,
vous voulez sortir?
Je devais peut-être l'air un peu blanc,
mais ça allait.
Vous, là, un peu de pipshit.
Je l'ai pu trop de souvenir
de ce moment,
parce qu'il y avait vraiment
l'impression de vivre
un moment,
une expérience autre, en fait,
d'être un peu séparée de mon corps.
Et voir la scène du haut,
tu vois,
un peu bizarre,
mais je pense que l'horrie
serait un peu pareille.
Après, c'était très rare.
Et après, par contre,
quand tu fais une césarienne,
ils te donnent pas le bébé tout de suite.
C'est-à-dire qu'ils l'enlèvent.
Et là, c'est le papa.
Tu joues ton rôle,
c'est-à-dire que tu suis
le bébé qui est inconscient,
et je pense que c'était un petit peu chaud.
Et donc ils m'ont mis là,
et il y a 5 médecins
qui se sont afférés
sur l'espèce de table de balance.
Arthur, qui respiraient pas,
ça a dû durer vraiment 30 secondes
dans la vraie vie.
Ça m'a paru extrêmement...
Dans ma vie, à moi,
ça m'a paru 3 heures.
Moi, par an,
je sais pas où est parti le petit,
je l'entends pas plurer.
Et je suis ouvert de partout,
donc je peux pas bouger.
Et après, du coup,
tout va bien,
ils pleurent,
donc ils me le filent.
Donc ils me disaient,
monsieur, voici votre enfant,
machin.
Moi, j'ai eu de penser à ce moment-là,
je me suis dit,
oh la vache, ça y est,
je suis pop-up,
j'avais dans mes mains,
c'était impressionnant,
c'était incroyable.
Et ça c'est mon l'autre,
tu sors en courant.
C'est un garçon,
c'est un garçon.
Ah non, pas encore.
Ma deuxième pensée,
c'était la vache,
que l'éname perd de couille.
Ah, c'était un garçon.
Moi, j'ai pas eu cette chance.
Quand les garçons sortent,
ils ont appaqué, mon gars.
Je me suis dit,
comment il va faire pour sa soeur?
Moi, elle m'avait dit que c'était un garçon,
je lui ai dit, mais où sont ces t-sic-cues?
Et du coup, elle a eu...
Non, ça ne s'est pas passé comme ça.
Après, on avait parti,
elle a montré à Lorie,
puis Lorie était encore dans le gaz,
mais ça allait.
Je pense que tu profites mieux,
puisque tu es moins épuisé.
Que les stèles devaient l'être?
Bah, pas forcément,
parce qu'elle a eu tout le travail.
J'ai eu 10 heures de contraction, mec.
Après, vous vous plaignez beaucoup.
Après, toi, t'as plus dégusté
pendant la couche,
moi, pendant les contractions,
quand même.
Ah ouais, bah ouais,
mais après, toi, Lorie,
tu as une opération chirurgicale,
donc c'est encore plus...
Franchement, si vous pouvez choisir,
faites-tu une saison arrière,
c'est tranquille.
Bah, attends ça.
Bah non, parce que moi,
le lendemain, j'étais au taquet,
après...
Après, tu déguses pendant combien de temps?
T'as dégusté après?
Ah, une bonne semaine.
Ouais, même plus.
Du coup, c'était pas trop une boucherie,
enfin, c'était comme je m'y attendais,
au niveau de boucherie,
il y a à peu près la même boucherie
qu'une opération des dents de sagesse.
Alors, de 1 à 10.
Allez.
Bon, un, quatre.
Quatre.
Je criais Veldra.
Ouais, moi, je mettrai un quatre,
monté à 7,
décoré du placentin.
Tu te plasses un tas,
mais pas celui d'un stade.
Oui, pas celui d'un stade.
Du coup, tu t'as sauté.
J'ai déjà commencé à le manger,
on m'a dit, mais monsieur,
c'est pour cette voie de femme!
Mais le mec, t'as pas choqué.
Tu t'as pas dit bien.
Non, parce qu'il tient.
Tout ce qui sort de toi,
c'est le choc.
Non, parce que je m'y suis pas attardé dessus,
parce que de toute façon,
il est Veldra.
Alors que là,
il était vraiment sur la route du café.
Oui, c'est ça.
Dr. Zongo, il a sorti,
il a mis sur la boîte,
et c'est parti.
Il a fait un tour, c'était très vite.
Pierre Antoine, c'est un homme,
donc lui, il était concentré sur la boîte.
Ah, quel bel enjeu.
Je regardais un petit peu comment les roues
étaient attachées.
Oui, c'est combien de phrases?
Il était des abortisseurs.
Alors, Laurie,
c'est vrai que je n'ai pas dit n'importe quoi?
Déjà, la question,
c'était,
est-ce que ça s'est passé comme vous imaginez?
Ah oui, bah...
Alors, moi,
la couchement par voie basse,
j'imaginais une boucherie totale.
Mais sauf que là,
nous, on nous avait parlé
d'une césarienne programmée,
et on nous avait raconté comment ça se passait.
Du coup, pour moi,
la couchement, c'était quoi?
C'était...
La césarienne programmée,
c'est la livraison Amazon Prime du bébé.
Ah oui, c'est ça.
C'est-à-dire que...
Mais on les a vus en plus, hein?
On a vu un couple qui a eu ça,
et on était trop dégés.
7h du matin, il s'est arrivé.
Tu arrives le matin,
et tes petites valises.
Tu t'instaures dans ta chambre,
tu fais une petite toilette à la bétadine
pour être bien propre,
et puis là,
tu pars en salle d'opération,
15-20 minutes plus tard,
tu te maquilles un peu.
Tu as un bébé,
tu retournes dans ta chambre,
et c'est fini.
On les a vus.
L'Ori était en train de m'en refler,
elle était là,
mais tu les as vus, c'est con.
Bonjour !
Et après,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
20 minutes,
de la fameuse question. Alors sur une échepe de haïtises, vous avez mal comment ? Et puis
8h plus tard, j'alternais les contractions à les crises de nerfs parce que moi j'étais
vraiment persuadé qu'il allait sortir par le bord en fait. Je sentais tellement qu'il
poussait. Je sais plus à combien j'étais au final.
Tu n'étais pas si gros que ça en fait.
C'était 6 ou 7 non ?
Je sais plus.
C'est ouvert de 6 ou 7 ?
Je pense.
Ah ouais donc il essaie vraiment de sortir.
Et du coup je me disais mais avec leur connerie de ces aryennes qui est de ces aryennes d'urgence
qui est en train d'être faite, il va sortir. Il va être trop tard, il va sortir, il est
pas mal. Et moi j'étais là.
Mon orie.
Mon orie.
Un petit coup d'objet.
Et du coup les contractions, les contractions, j'étais pas prête. Ah clairement tu sais
que ça va faire mal mais je m'attendais pas à ça. Je m'attendais pas à ce truc de,
t'as vraiment l'impression qu'il y a quelque chose qui va te sortir de, c'est pas normal
d'avoir l'impression qu'un truc sort de ce côté là.
Bah oui j'ai l'impression.
Voilà, donc c'est vraiment très très bizarre. Quand on m'a fait la piquure mais c'était
le meilleur moment de ma vie. La piquouse mais vraiment d'un seul coup ça allait mieux
quoi.
J'ai assez peur des piquures à la base et là franchement j'en avais rien à foutre
de quoi le poulet ressemblait à la piquure, je voulais juste qu'on me la fasse. Et ça
était tellement mieux une fois qu'on me l'a faite. Et après bah vu que pour moi les
contractions c'était mon Vietnam, tout ce qui s'est passé après c'était le limite
une partie de plaisir. Ils ont mis un drap donc j'ai pas vu de tout ce qui s'est passé.
L'extraction du bébé c'est pas très agréable. Tu sens quand même, tu sens qu'on trifouille
dans ton ventre. T'as pas mal du tout mais c'est pas agréable.
Ils commencent à essayer de le sortir puis ils disent « oh bah oui il est en siège, oh
oui oui oui ». Et là en fait ils s'arrêtent, ils parlent plus et puis tu sens qu'il y a
de l'inquiétude, ils vont chercher un autre médecin. Il y a un autre médecin qui arrive
et toi tu te dis « c'est pas ce quoi là, pourquoi il n'a pas de tête ? » Et en
fait je pense que la tête était coincée, je pense que c'est pour ça qu'ils ne s'aient
jamais retourné en fait. Ils nous ont jamais expliqué ce qui s'était passé pendant
l'accouchement, ce qui a fait qu'ils ont eu un petit moment de frayeur. Mais je pense
qu'il y avait le cordon ou un truc comme ça et qu'en fait ils n'auraient pas pu se
retourner. Mais du coup ce moment là il m'a vraiment fait flipper et puis il y a le moment
où David est parti avec le bébé et tu te dis « je sais quoi ». C'est le moment
où moi je me suis sentie démuni, je pense que David s'est senti comme ça quasiment
tout le reste de l'accouchement, surtout le moment où il était dans la petite salle
sur le côté tout seul et il était… T'es con de chipshit ! Mais là vraiment tu te
dis « il se passe quoi ? Ça se trouve, il y a un problème mais je ne suis pas au courant
puis je ne peux même pas me lever pour aller voir ce qui se passe parce que je suis sur
une table d'opération et je suis complètement ouverte. » Oui là t'aurais pas pu te lever.
Et quand ils m'ont ramené le petit, par contre il ne pouvait se passer n'importe quoi,
je pense que c'est le moment où en ces arrières du coup le placenta ils vont le chercher.
Oui c'est ce qu'ils ont fait. C'est trop fort ça m'en compte parce que t'es déjà
ouvert. T'es plus après ? C'est ça donc je ne sais pas trop ce qui s'est passé,
il vérifie qu'il reste pas des morceaux. En fait ici ils étaient en train de te recouper
il y avait des gens qui travaillent sur toi mais ils étaient avec Arthur. Mais je m'en
foutais moi j'étais avec Arthur et puis c'était bon quoi c'était fini.
Et là ce qui était arrivé pour Estelle c'est que le placenta il n'était pas parti.
En fait t'as déjà accouché et il demande de repousser. Et voilà il demande de repousser
tout et j'imagine au bout du rouleau et il a pu y aller et ça repartit.
Je suis bien contente de ne pas l'avoir vu ça en plus je pense que ma collègue
elle a été le chercher avec la main. Je pense que t'es hyper crevé et alors...
Comme une vache ? Allez au bout de tes forces pour faire sortir le bébé,
allez au bout de tes forces pour faire sortir le placenta.
C'est pas comme si après t'allais les lever.
C'est pas comme si j'imagine. On aurait un placenta il serait quand même vachement
moins cher que les deux qu'on a là. Du coup c'est quoi là ?
Je sais pas parce que quand j'arrive, on s'y est derrière et il y a un ouf le rien
et puis il se met sous la couette. Donc je sais pas quoi il joue qui fait...
Et du coup après au niveau niveau de boucherie j'ai rien vu du tout.
Je sais que de l'autre côté du drap il y avait plein de sang mais moi j'ai juste
vu un drap blanc face de moi et puis un bébé un peu dégueu parce que le bébé
quand il sort il est tout rouge, plein de matière visqueuse et tout.
Mais j'ai pas vu ce qui s'est passé de l'autre côté donc je pense que la césarienne
c'est vraiment une boucherie parce qu'effectivement quand elles sont
venues après la césarienne d'urgence elles avaient bien du sang sur eux.
Leur blues et compagnie.
Ils avaient des visières avec.
Je pense que David a plus vu la boucherie que moi.
Moi j'ai pas spécialement fait gaffe.
Et effectivement la césarienne le souci c'est que j'ai été assez diminué
pendant plusieurs jours après parce que j'arrivais pas à aller chercher Arthur
dans son couffin. J'arrivais à le porter mais j'arrivais pas à me baisser pour le
prendre et me relever. Ça me faisait trop mal.
Le jour même je me levais par contre.
La tue qui est élevée quand même...
Le jour... Ils m'ont encouragée fortement à le faire.
En fait ils essaient vraiment de te faire le plus vite possible de te relever même
si ça te fait mal pour que tu sortes vite de convalescence parce que sinon...
C'est ça qui paie du bébé.
J'ai vachement raté les débuts.
Le premier bain c'est toi qui l'a vu.
C'est toi qui regardais comment il fallait faire.
Le premier changement de couche et tout ça.
Enfin moi j'étais assis sur une chaise à côté mais j'étais vraiment...
J'avais mal en fait quand je restais debout trop longtemps.
Donc c'est plutôt David qui a vu tout ce qui était premier soin.
Je pouvais pas vraiment profiter de ça.
Enfin j'étais utile.
Et depuis t'as pris combien de fois le bain ?
Le mien ?
Oh !
Celui d'Arthur !
Moi j'ai fait le plus dur.
Moi j'ai fait le méconium.
On a tous fait un.
Ouais bof.
La Césarienne je pense qu'il faut pas l'espérer.
Parce que c'est quand même une opération chirurgicale.
Enfin de toute façon il te culpabilise bien là dessus.
C'est vrai qu'il culpabilise.
Ah moi nous ils nous ont vachement culpabilisé sur ça.
Moi comme il était en siège, vraiment j'avais une hantisse qu'on m'oblige à coucher par voix basse.
Alors qu'il était en siège.
C'est quand même hyper craignosse.
Il y a quand même beaucoup d'accouchements en siège qui se terminent dans Césarienne.
Parce que la tête sort pas.
Et du coup j'avais vraiment peur de ça.
Et il culpabilisait vachement.
Ils se sont dit oui mais quand même.
Pour le bébé c'est vachement moins bien.
Vous vous rendez compte.
Ils sortent dans une saloue, il fait froid.
Ils sortent d'un coup alors qu'en sortant par le bas ils sortent progressivement.
Ils attendent s'habituer à la température.
Et que ce soit médecin, sage, femme.
Ils étaient tous comme ça avec un discours très préconisant.
Mais après c'est normal.
C'est leur finie une opération chirurgicale.
C'est pas comme si je leur disais à les gars.
Alors j'ai un peu peur du coup.
Enfin là il est en siège quoi.
C'était pas du confort.
Ah c'est pas le trou de la sécu.
Et je pense pas qu'il fallait se dire j'espère avoir une Césarienne.
Mais c'est pas si terrible que ce qu'on imaginait.
Moi je pense vraiment que je pourrais rien faire avec le petit la première semaine.
Et c'est pas le cas en fait.
C'est vraiment les deux premiers jours qui ont été durs.
Je pense en termes d'énergie avec le petit.
C'est ça qui a été dur.
Après c'était dur la première semaine.
Mais c'était pas...
Moi c'était dur trois heures et demi.
Tu rentres dans l'intimité de ta femme.
Quand elle est enceinte et qu'après...
Il rentrait déjà dans l'intimité.
Non mais là je vais dire.
Avant c'est vraiment tu peux encore gérer le côté...
Je suis flèche, je ne fais pas de la gueule.
Mais dès que tu commences à être enceinte et que tu gères tout le temps.
Et qu'il faut aller faire tous les rendez-vous et les machins.
C'est à partir de là où tu commences à pisser la porte ouverte.
Voilà c'est ça.
Et tu pètes sous la couette sans aucun scrutin.
Oui c'est toujours été pudique à l'heure actuelle.
Je suis plus du tout pudique.
Tels gens qui m'ont vu à poids à aller dans le...
Tu ne peux pas être pudique quand tu es enceinte.
Mais il y a tellement de gens qui viennent te mater l'intérieur sérieusement.
Tels gens qui te mettent des doigts que tu connais pas.
Et pas comme j'aime bien.
Et donc oui.
On rit.
Là, la parole vraie ce soir dans cette émission.
Je vous pose une question de mesdames.
Est-ce que c'est que du bonheur vous me dit oui ou non ?
Non, maintenant ça fait...
Il n'y a pas de bonnes et de bonnes réponses.
Ça fait trois ans et demi.
La douleur tu... tu oublies.
Ouais.
Mais c'est ça, bah je crois que c'est fait exprès.
Et là oui, après...
C'est bien fait.
Et l'horrie...
Et le lendemain de la couchement, non, c'était... c'était trash.
Plus jamais.
Et l'horrie toujours plus jamais.
Eh, pas ça, j'y ai fait.
Bah non, il n'est pas fait.
Bah et puis en plus, je...
Bah y'a un dépassage qui est fait.
Je pense que pour le coup, je crois qu'une fois que tu as une saisiarienne,
en fait, ils encouragent fortement à ce que tu refasses une saisiarienne la fois d'après.
Ah oui, oui, oui.
Du coup, ça serait tranquille.
Ah, tu s'étais programmé, tu sais.
T'arrivais avec tes maris ?
Amazon Prime, l'horrie Amazon Prime.
C'est pas la couchement qui me fait le plus flipper d'en faire un deuxième.
Voilà, hot one.
On va faire un point sur l'horaire.
Dis-moi ça.
Il est 18h.
Il nous reste deux heures.
Ok.
Il va falloir accélérer un peu de...
Je crois en vous, je crois en vous.
Mais là, on va aborder un vrai sujet.
Le temps de route ?
Là où on va, il n'y a pas de route.
C'est pas loin.
Allez, quand même 20 minutes.
Il nous reste qu'une heure, car...
Alors, vrai sujet avant de parler des sujets chiants,
mais là, ça va être plus pour nous, Antoine.
Oui.
La bouffe, c'était comment ?
À la maternité.
J'ai pas mangé à la maternité.
C'est pour nous, le sujet, c'est pas pour lui.
Tout c'est pour vous.
Non, ils sont susceptibles.
Mais ils agressent.
Oh là là.
Surtout, Lorie.
Moi, parce que du coup, comme...
On a accouché en pleine nuit.
T'avais pas dormi ?
J'avais pas dormi.
Pas de café ?
T'avais faim ?
On avait très mal mangé.
Enfin, on avait mangé des petites conneries au...
À l'enterrement de ma grand-mère.
J'avais dit donc que l'intermonde de ta grand-mère,
on avait très mal mangé.
Je parlais de l'entretien de mon autre grand-mère,
là, c'est chaud, quoi.
Je partage tous les enterrements, tu sais.
J'allais dire, au pot de départ de ta grand-mère.
C'était mieux dit.
On avait mangé des petites bricoles
au pot de départ de ta grand-mère.
C'était du flage-traiteur, comme je suis à Le Bon.
Non, je sais même plus.
Mais du coup, on n'a pas trop mangé le soir.
On savait qu'une longue nuit,
donc je rendais une longue semaine nous attendait.
J'avais un peu faim.
Donc, moi, le midi fut venu.
J'étais me chercher un petit macdo.
J'ai même été manger au macdo.
Tout seul ?
Oui, tout seul.
Quel bonheur.
J'ai envoyé une petite photo STL.
Regarde, moi, je branche ça.
Mais même pas, tu veux à ramener du macdo à la maternité ?
Non.
Non, mais STL, elle vend par l'après,
mais elle aime bien manger dans les hôpitaux,
les maternités et autres cliniques.
C'est équilibré, tout ça.
Non, ça, c'est avant, je prends mon pied.
Ecoute, le matin à 7h, on t'amène ton petit café,
ton petit croissant petit pain au chocolat,
ta petite baguette.
C'était mieux que nous, ça.
Mais nous, on péait des câbles avec ce putain de petit dége
qui te ramène à 7h du matin,
il frappa la porte, il rentre.
Alors que toi, ça se trouve,
ça faisait une heure seulement que tu étais rendormie
après que ton gosse y a fait la...
Mais moi, je dormais pas la nuit, je dormais très, très peu.
Je n'avais pas qu'on me vole mon bébé.
Alors concrètement, je me coucher était 3 ans du mat' !
Quoi ?
On peut revenir 5 secondes en arrière ?
Parce moi, c'était ma phobie.
Alors, Antoine, je l'avais autorisé à dormir tranquillou à la maison,
donc il n'est pas resté la nuit avec moi.
J'ai été autorisé à rester à côté du bébé,
je pensais que t'allais dire.
Ouais, moi aussi.
Et donc moi, une de mes phobies de l'hôpital,
c'était qu'on me prenne mon bébé la nuit.
Fais-le faire ma clé.
Tu peux pas faire mes tâches avec la clé.
Mais par contre, dès que j'allais aux toilettes où que je prenais ma douche,
j'embarquais le berceau avec moi.
Elle m'accompagnait partout.
Et à côté, systématiquement,
ils arrivaient le matin avec le petit dége,
alors que ça faisait une demi-heure qu'on s'était tous rendormis.
Systématiquement, tous les jours où on a été à la maternité,
le petit dége arrivait et nous réveillait alors qu'on venait s'endormir.
Moi, je pense qu'ils attendaient.
Ils attendaient à la porte.
C'est beau, elle dort !
Bonjour Marie !
J'aurais préféré un système où tu puisses aller te servir.
Tu te crois où ?
Un petit sef !
Mais non, mais qui laisse les plateaux ?
La petite idée, c'est juste que dix heures seulement !
Qui laisse les plateaux au milieu du coulet,
c'est un chariot avec les plateaux au milieu du couloir
et tu vas te servir quand tu peux.
Il y a des maternités où ils font ça.
Il faut pas se tromper de chariot dans ce cas-là.
C'est pas l'endroit où il y a les chariots avec le placentin,
normalement, c'est pas même endroit.
Les chambres.
On a la diante aujourd'hui.
C'est petit, les américains.
C'est du bacon !
Mais non, franchement, on profite.
David systématiquement, il buvait le café froid
parce qu'il se rend dormé.
On était crevés au moment où il se rend.
Quand tu dormais à l'hôpital ?
J'ai dormi tout le temps à l'hôpital.
T'es en bravo, m'tou.
Mais il faut.
Pour les futurs parents, le papa...
Déjà, j'ai...
Tu es vraiment une salopriante.
Non, mais je dis ça, c'est moi-là.
Si, j'arrête pas de te le dire par la suite.
J'ai presque pas dormi tout le temps de l'hôpitalisation.
Mais lui, il a bien dormi.
Il est passé une seule nuit.
Il est arrivé l'après-midi, j'en profiterai pour dormir deux heures
parce que concrètement, je dormais même pas deux heures la nuit.
J'étais une fan des clips vidéo sur M6.
Là, je me gavais de ça, je dormais pas.
À six heures, j'étais bouts.
J'avais déjà pris ma douche et j'attendais mon petit déjeuner avec impatience.
Moi, mon café était bien chaud.
Nous, il y avait la difficulté de les quelques premiers jours où...
Vraiment, le sortir du couffin, c'était hyper dur pour moi de toute façon.
Et la nuit, il pleurait et fallait le prendre en libre.
Je tiens à rétablir la vérité, madame.
Je devais m'occuper des chats.
Il y avait pas encore les poules à l'époque.
C'est une blague.
Ah non, c'est pas une blague.
Parce que moi, je rentrais au soir, il fallait les nourrir,
il fallait faire les doudous, il fallait mettre coucher tout le monde.
Comment ils auraient fait ça, moi ?
Et t'aurais pu repartir après.
M'a repartir après.
Attends, je reviens le soir.
Après, je ne reviens pas à dormir à l'hôpital.
Non mais...
Moi, je ne le voyais pas autrement.
Je veux dire que je vais rester là.
Mais alors, moi, la bouffe,
moi, c'était délicieux, la bouffe de l'hôpital.
J'ai bouffé du fast-food pendant trois, quatre jours.
Six jours.
Ouais, c'était long.
Il y avait le mec de la pizzeria juste à côté de...
Il t'a appelé par ton prénom.
Non, mais il me voyait ma tête, il me disait...
Vous êtes un jeune papa ?
Le mec qui se fait des couilles en or
à avoir assaillé sa pizzeria à côté de la maternité.
Sur le dos, déjà de papa.
Et puis, je t'ai ramené du Burger King,
des trucs comme ça, c'était bien content.
Et moi, le truc, c'est qu'à chaque fois,
je me perdais dans la maternité quand je revenais avec ma bouffe.
J'ai arrivé.
Tu fais exprès, tu faisais balancer tes odeurs dans tout le couloir.
Non !
Je me suis retrouvé une année avec des vieux en slip
ou des trucs comme ça, des mourants.
Je me suis dit, moi, je veux juste manger mon Burger King.
Putain, ça va être froid.
Mais du coup, à chaque fois, je me perdais,
c'était une grosse galère.
Et il y avait des gens qui me voyaient en train d'hérer dans les couloirs.
Et ils disaient, vous êtes jeune papa, monsieur.
Ça s'est voyé à ma tête en fait, que j'étais jeune papa,
mais j'étais perdu pour tout.
Et toi, est-ce-t-elle...
Donc toi, tu t'as kiffé la bouffe ?
Ah ouais, moi, j'ai kiffé.
J'ai mangé des lentilles,
j'avais jamais mangé de lentilles de ma vie.
Bah c'était sympa, mais moi...
Moi, je suis bon public,
de toute façon, la bouffe, ça me déroge pas.
T'as pas ça avant mon bon sens principal.
Ah bon, petit séjour.
Mais parfois, on partageait mon assiette à deux,
on mangeait à deux-tues.
L'horiz, c'était dégueulasse.
C'était dégueulasse.
C'était dégueulasse,
j'ai passé six jours à bouffer de l'omelette en poudre.
Mais vraiment, tu sentais que c'était de l'omelette reconstituée avec de l'eau.
Et c'était dégueulasse.
C'était vraiment...
Et ça qu'elle adore, est-elle ?
Mais on vient me servir.
Habituellement, c'est moi qui fais tout le temps à manger.
Qui fait, tu vois, la plupart du temps.
Bon, le café, ce matin, c'était toi, mon loulou.
Mais sinon, concrètement...
Je fais quand même des trucs de rendre à ses affaires ce qui appartient à ses affaires.
C'est ça quand même.
Hé, t'es une belle ordure.
Moi, c'est le truc...
Ouais, je sais pas faire à manger.
Au point d'en partir sur une charge brotale et les tâches faisagé.
Je le note.
On va bien se marrer.
Ouais, non, je...
La bouffe, c'était vraiment une horreur.
Et puis, ouais, effectivement, de temps en temps, David me remet à manger.
Mais en fait, on a vite laissé tomber parce que je mangeais systématiquement froid
parce qu'à l'heure où il arrivait ou il ramenait le Burger King ou le McDo,
t'as quelqu'un qui arrivait pour faire un soin au bébé.
Du coup, de toute façon, tu ne mangeais pas.
Et donc, le moment où tu mangeais, c'était froid.
C'est vrai qu'il venait toujours le matin par l'usurreur.
Un sens de timing.
Mais vraiment, c'était tout le temps au moment où il fallait pas.
Est-ce qu'il toquait à la porte ou il faisait...
Toc, toc, toc !
Je me souviens pas de ça.
Non, la bouffe n'est pas à bon souvenir.
Mais il y a une fois, je les ai un matin.
Je les ai renvoyés.
J'ai dit...
On va péter comme ça.
Ouais, ouais, j'ai dit non, non, mais le petit dégis sera encore là.
Après, là, on dort.
Ah, je suis comme ça.
Moi, j'ai une poignée.
Ça faisait genre 20 minutes qu'on dormait seulement alors qu'on avait passé une nuit de merde.
D'ailleurs, en parlant de nuit de merde,
l'ennui à la maternité, ça s'est passé comment pour vous ?
On en a parlé un peu, du coup.
Vous avez géré la fatigue ?
Est-ce que vous dormiez là-bas tous les deux ?
On en a parlé.
Est-ce que vous avez connu la fameuse nuit de Java ?
Quel est ce concept, Laurie, de la nuit de Java ?
Je crois que c'est la troisième nuit.
La troisième nuit, en fait, on te dit...
Oh, vous allez pas bien dormir cette nuit.
Et en fait, c'est le moment où le bébé, il a eu le temps.
Ça y est, il a eu le temps de se reposer comme il fallait.
Et du coup, il...
Il veut découvrir le monde.
La nuit, parce qu'il faut savoir qu'à leur naissance,
les bébés sont complètement inversés.
Du coup, ils sont beaucoup plus en forme la nuit que le jour.
C'est assez connu dans les maternités.
Je ne sais plus si c'est la deuxième ou la troisième nuit,
mais je crois que c'est la troisième.
C'est la deuxième, tu crois ?
Et c'est vraiment la nuit où le bébé va foutre le plus de bordel.
Je crois que c'était la deuxième aussi.
Du coup, il est beaucoup plus actif et beaucoup plus...
...pleurant que les autres nuits.
C'est bien, ça te donne un avant-goud et prochaine savait.
En fait, disons que je pense que c'est pas juste la deuxième nuit,
c'est la nuit de Java, je pense que c'est la première nuit et calme.
Alors, pour un fois, ça peut être la deuxième ou la troisième.
Ah, bah il faut.
Est-ce que ça rapporte avec le samedi à Broadway ?
Le samedi à Broadway.
Ça suit comme un monon.
Donc moi, je disais, j'ai toujours dormi avec Lorie pour l'aider,
parce que moi, je suis un mec sympa, Antoine.
Je vais pas me la péter, mais bon.
Non, on va couper des chats.
Ouais, mais on va les truquer.
Mais j'ai trop...
Non, avec le refuge, on va faire du sol.
Oui, et d'ailleurs, je le conseille à tout le monde,
à tous les papas restés avec maman.
Il y a les bons papas et les mauvais papas.
Non, mais tu es quand même insistant.
Tu as raison, d'ors, tu es tout.
Non, tu seras en forme.
Tu me voyais le matin où j'étais à Kada parce que je dormais pas.
Excuse-moi.
Et moi, j'avais un vieux fauteuil dégueulasse troué qui faisait couchette aussi.
Lorie était pas confortable du tout pour le temps.
Je dormais pas du tout bien.
Et donc, parce que vous, vous avez votre lit, là, double matelas.
Ah, c'était pas... Non, non.
Motorisé.
Non, c'était pas confortable.
Il y avait un bon splard et tout,
tu étais sur un bout de bois, sur une vieille planche, là.
Moi, c'était l'horreur.
Lorie m'a quand même accordé le fait d'aller me laver à la maison.
Je pensais qu'elle t'avait prêté son lit.
On était vraiment crevés.
On était crevés.
Il y a une fois où j'ai dit,
allez, bon, là, moi, j'allais me reposer à la barrique.
Et puis, il fallait surtout que tu ailles chercher,
parce qu'en fait, on avait pas mal de soucis avec Arthur,
parce qu'on avait pas les couches à la bonne taille.
Ouais.
On avait des couches taille 1, je pense,
et il fallait du taille 0, parce qu'il était vraiment, vraiment très petit.
Il était né avec de moins, avec un mot d'avance.
Du coup, il arrêtait pas de se pisser dessus.
Enfin, en fait, ça débordait de la couche, parce que...
On va pas trop changer, 3 ans après.
Les couches étaient trop grandes pour lui.
Et du coup, on avait pas assez de vêtements.
En fait, on n'avait pas emmené assez de vêtements d'avis,
il a dû rentrer pour aller faire une lessive, pour aller...
Même plusieurs fois.
Même moi, moi, j'avais plus de vêtements.
Alors, il part au parking, il revient, il fait...
J'ai pas pris les clés de la voiture.
J'ai pas pris les clés de la voiture.
J'arrive devant la voiture, j'avais pas mes clés de voiture,
tellement j'étais à chasse.
Je repars.
Tu te repères dans les couloirs.
J'ouvre le tiroir.
Donc, il y avait mes clés de voiture, mes clés de maison,
je prends les clés de voiture.
Je démarre.
Je fais les 25 minutes dans les bouchons.
En plus, c'était en plein mois de juillet,
il y avait une canicule de taré.
Et donc, j'arrive devant la maison, puis je fais...
J'ai pas les clés.
J'ai pas les clés.
Il faut que je fasse demi-tour.
Du coup, j'ai ça où tu cassais ta fenêtre.
Une galère, mais juste parce que j'étais épuisée.
On était exténuaires.
Alors que si tu aurais dormi chez toi.
Ouais, j'aurais pas arrivé.
Mais après...
Il y a une ou deux fois où je suis rentré,
je me suis fait...
Mais elle me mange la jambe !
Tu t'es même fait un ciné, je pense.
Oh, mais il est bien pire que moi, si si !
Attention !
Non, je ne me mange pas !
Et là, il est rentré, il a fait ses débouchons,
en fait, il a tapé une cesse pour deux heures chez lui.
Non, il y a une fois où je suis rentré,
il y a une sieste à la maison et une douche.
Et effectivement, à la fin, vous dormiez tous les deux.
Et moi, il fallait que je sorte.
J'en pouvais plus de cette chambre d'hôtel et je me suis fait...
C'est une chambre d'hôtel !
Je me suis fait les indestructibles deux.
Mais au final, je ne me souviens pas plus que ça des nuits,
parce que les nuits ressemblent aux journées.
Bah, vu que nous, on était ensemble tout le temps,
en fait, tu n'as plus vraiment de nuit,
c'est juste que tu adaptes complètement tes horaires de sieste
au moment où lui, il dort.
Le personnel, de toute façon,
que ce soit la nuit ou le jour, il vient de voir.
Je pense que nous, on a eu plus de visites,
parce que comme c'était un trop petit bébé,
il y avait des contrôles en plus pour vérifier que tout allait bien.
En fait, la nuit ou le jour, c'était la même chose.
C'est juste qu'on était crevés globalement.
C'était pas que les nuits qu'on était crevés,
on était crevés tout le temps.
Et justement, en parlant de visites,
est-ce qu'il y a des gens qui sont venus vous voir ?
Est-ce qu'au départ, vous en vouliez ?
Est-ce que c'était cool ou est-ce que c'était vraiment une corvée ?
Avant d'accoucher,
moi, je n'étais pas trop pour les visites à part les grands-parents.
Sauf que...
Je suis allée à coucher,
pardon, le lendemain.
Tout ce qui est à l'enterrement de ma grand-mère,
limite tout le monde est venu le lendemain à l'hôpital.
On était là, on était là, on était là.
On s'est doublés.
On est encore dans la région, on fait une aftere d'enterrement.
Et donc ce jour-là, on a reçu une grosse dizaine de personnes.
Mais les collègues de ma mère que je ne vois jamais,
les collègues, le jour où tu as un pyjama dégueu,
parce que tu es attravé d'aller t'es,
donc en plus, tu sortes des nichons devant tout le monde.
Oh mais là, ce n'était pas un son, là.
Tu sais, tu vois ?
C'est plus des nichons.
Non, autant le bas, tu t'en fous parce que tout le monde vient voir,
autant le haut, tu essaies de garder quand même un petit peu de dignité,
et là, non, non.
Alors comment tu sortes des nichons ?
Tu envoies les photos avec nos tronches dans l'enterrement de l'intervier,
mais oui, c'était y'a ma carte.
Les photos sont exposées chez ses parents, tu vois.
Et c'est juste horrible parce que je me vois...
Allez, j'ai accouché trois heures avant,
je suis l'empijama dégueu,
je mise de nuit, t'as tout le monde autour et dégueu.
Après, c'est vrai que t'arrivais assez tôt à une heure, t'étais là,
et tu pouvais m'aider,
et puis après, on enchaînait les visites quand même beaucoup.
Et puis en plus, avec les soins,
j'étais indisposible de 23 heures à 8 heures au matin,
mais après, j'étais un mari modèle.
Après, la lettement, je me souviens que c'était quand même compliqué
parce qu'elle prenait pas, j'avais pas l'un...
Alors j'essais toutes les positions,
si la position aussi où t'allais faire à quatre pas.
À quatre pas, tu vois, avec le sein dans sa bouche en disant,
allez, je viens y aller.
Et là, c'est vrai que si les collègues de ta mère arrivent,
c'est sûr que ça ne fait pas trop.
Non, ça a été un peu...
Ça a été quand même vachement compliqué.
Les sages-femmes au niveau de la lettement,
par contre, ça n'a pas été top-top,
parce que limite pour elles, c'était iné,
alors qu'en fait, ils n'ont jamais vu que Juliette, elle prenait pas.
Ça dénonce.
Et donc, elle s'alimentait pas et elle m'égrissait.
C'est pour ça qu'on est restés aussi longtemps,
jusqu'à ce qu'ils donnent un billet de liger.
Pour ne pas, c'est du meilleur général, ils ont quand même été bons,
mais sauf sur ce point-là.
Mais ils n'ont pas vérifié si elle avait un problème de sussion,
Mais bon, après, sur elle, c'est verra un adhé, hein.
Mais c'est vrai que là-dessus, elles auraient pu voir qu'il n'y a pas...
C'est pas une brioche.
Donc, elle était vraiment en train de s'affaiblir et s'éteindre.
Que nous, on avait dit le début, bro.
T'étais d'accueil.
T'étais de bienvenue.
Oui, t'étais d'accueil.
C'était nickel, parce que du coup, moi, je pouvais faire les biberons,
et donner à Arthur, on pouvait voir ce qu'il prenait.
Ça, c'est trop bien.
Ça, je le conseille aussi pour les futurs parents.
Je sais pas comment ils font quand c'est un petit gabarit,
comme nous, ce qu'on avait, parce que...
Nous, on avait des biberons fait, déjà fait,
des biberons prématurés, déjà fait.
C'était extrêmement contrôlé ce qu'il prenait, ce qu'il buvait.
Et d'ailleurs, première fois, il se réveille de la nuit,
je lui donne un biberon, je l'ai sorti directement du frigo,
et je lui ai donné comme ça.
Il me faut faire chauffer, monsieur.
Non, il fallait pas faire chauffer, mais il fallait laisser la température.
Ouais, il fallait qu'il soit à température.
Non, on n'a jamais fait chauffer les biberons.
Moi, les visites dans la chambre, je m'en souviens plus trop.
On n'a pas eu grand monde, toi, t'avais dit non.
Moi, je voulais pas.
Que quelques potes et puis...
Je voulais pas, parce qu'on a eu plusieurs proches
qui ont accouché l'année avant que nous, on accouches.
Je me suis toujours sentie trop, en fait, dans les visites à la maternité.
C'est une convention sociale comme ça d'aller voir les gens à la maternité,
parce que t'es censé aller accueillir l'enfant et tout,
mais là, on les fait chier, quoi.
Tu dis aux gens, venez chez nous,
à un horaire particulier, c'est-à-dire que tu connais les siestes et tout,
peut-être plus à l'aise.
Tout le semaine après, tu vois, quand t'es rentrée chez toi,
que t'as eu le temps de nettoyer un peu,
quand on est rentré de la maternité,
il y avait de la vaisselle qui était là, qui n'avait pas bougé,
parce que vu que David restait avec moi tout le temps,
La maison, elle était dégueule, en fait, quand on est rentrée,
donc j'avais pas non plus envie d'avoir de visite directement après être rentrée.
Mais ouais, j'ai toujours trouvé que c'était...
qu'on se sentait un peu trop dans une chambre de maternité,
que les parents, tu sens qu'ils ont besoin de se retrouver avec leur petit.
Donc moi, j'étais pas pour du tout, on en a eu quand même.
Au final, celle que j'ai préférée, je pense que c'est celle où Fabien est venu.
Je crois que c'est le premier qui est venu.
Peut-être même le jour même ou le lendemain, je sais plus.
Mais il était tout seul, il était crevé de sa journée de boulot.
Et du coup, c'était hyper calme, en fait, c'était tranquille.
Vraiment super calme, et c'est ça qui me fallait.
Et après, ce qu'on a fait, c'est qu'on avait rentabilisé toutes les visites sur une seule journée.
Donc il y a eu une journée où on a eu plein de visites, et ils ont regardé la Coupe du Monde.
Ah ouais, bah ouais.
C'est ça.
La deuxième question, qu'est-ce que vous avez fait pour occuper vos journées ?
Est-ce que la télé, c'était utile ou pas ?
On a eu la Coupe du Monde aussi.
On a eu la Coupe du Monde, c'était tantôt.
Carte de finale ou demi-finale, je crois qu'on a regardé ?
Bah nous, c'était le début.
Nous, je pense qu'on était rentrés en le dur.
Moi, qui ne voulait pas de visites, ce jour-là, il y avait beaucoup trop d'animations dans la chambre.
Et on avait prévu des bières.
Pour moi, c'est pas un bon moment.
Dans le frigo de la maternité.
Nous, c'était champagne.
Ah !
On a pu des bières.
En regardant le magique du monde, dans les chambres à côté, on entendait tous les papas qui faisaient
Wouah, wouah, wouah !
Parce que la France a gagné en 2018.
Alors clairement, moi, c'était pas un bon moment.
Mais moi, je m'en foutais.
Bah oui, toi, tu t'en foutais, je sais bien.
Non mais c'était pour occuper, c'était rigolo de suivre.
Ah non mais clairement, c'était ton moment à la maternité,
parce que moi, je n'avais plus juste pas envie.
Je m'en foutais complètement.
Mais du coup, je pense que j'ai ma sœur et ma meilleure pote qui venaient de repartir.
Et puis, bah après, du coup, t'as des potes qui sont arrivées,
et puis match de foot et ça peut aller avec les beuglements,
dès qu'il y avait un but et tout, avec la bière.
Et moi, j'avais pour envie.
D'ailleurs, la finale de la Coupe du Monde, tu l'as fait toute seule avec Arthur,
et moi, j'étais chez vous.
Et j'ai détesté.
Et j'ai détesté.
Oui, c'était la seule à faire.
Putain, il faut chier, avoir gagné.
Il y a plein de monde qui fait du bruit, et moi, Arthur, il doit dormir.
Ah, je me souviens avoir été en rade de lait ce soir-là.
J'ai eu de lait.
Avoir été...
Il y a pas de lait, mais c'est faux.
Il n'y a pas de lait.
Il n'y a pas de lait pour rember ce bien, mais quel faux snout.
Avoir été avec le petit emport de bébé,
jusqu'à la pharmacie qui était ouverte de là où on habitait.
Une fois que je pouvais le mettre pour de vrai.
Et il y avait des pétards dans la rue et tout.
Ça faisait plein de bruit, alors que le petit, il avait une semaine,
et j'ai détesté.
La Coupe du Monde, ça m'a cassé les couilles.
Moi, je voulais juste que les gens ferment leur gueule.
Ils ont vécu la victoire d'Alain Franç, champion du monde.
Je voulais juste que les gens ferment leur gueule
et qu'ils laissent dormir mon bébé.
Mais ce qui est rigolo, c'est que ces histoires de...
Wouhouhouhou.
Ces trucs de...
T'as pas eu de laite.
Ces trucs de plein de gens dans...
On a laite, on a laite.
Oui, c'est beau.
Ta gueule.
Ces trucs de plein de gens dans la chambre,
ça serait tellement improbable, là, depuis 2 ans, avec le Covid.
Mais ça, ça les sauve.
Là, c'est limite.
Il n'y a quasiment plus de vie.
C'est l'île que le papa n'a pas le droit d'être là.
Ça, c'est atroce pour le papa de ne pas pouvoir être là.
Toi, ça t'aurait bien d'énergie, en tout cas.
Non, mais le papa, il a le droit d'être là maintenant.
Ça dépend.
Ça dépend les phases du Covid.
Il y a des moments où...
La première phase du Covid...
Tu restes, mais tu restes tout le long,
ou alors, tu t'en vas, mais tu ne reviens pas.
Tu n'as pas pu jamais.
Et puis, les séjours ont été très raccourcis aussi.
Au moment où on était dans le dur du Covid,
ils faisaient repartir les mamans très tôt.
Au bout de 2 ou 3 jours, ils allaient s'est repartir,
parce que c'était plus crénios pour elles d'être là,
que de rentrer chez elles et de ne pas risquer de choper quelque chose.
Mais si ça a porté quelque chose de positif,
c'est effectivement d'interdire les visites.
Au moins, ils sont tranquilles, ils n'ont pas d'excuse à donner.
Oh, vous pouvez pas venir avec Covid.
Et surtout, il y a des familles qui le prennent mal
d'interdire l'accès à la chambre.
Non, mais alors qu'en fait, c'est vraiment...
C'est les parents tranquilles.
Vous aurez bien le temps de voir un gamin qui dort.
En vrai, ce moment-là, t'en vois une photo, c'est exactement la même chose.
À notre sortie d'hôpital,
c'était la fête des pères.
Donc, on est sortis de l'hôpital.
J'espère que t'as eu un cadeau.
Il y a eu un bébé, c'est-à-dire que c'est vrai.
J'ai sorti de l'hôpital.
Une demi-heure après, il y avait tout le monde qui était là
pour faire la fête des pères.
J'ai pas eu de cadeau.
J'ai eu un t-shirt.
Et donc, on faisait la fête...
On faisait la fête autour.
Et c'est après, quand tout le monde est parti,
on s'est dit, ouf, on est reçés à la maison.
Mais heureusement, j'ai prévu des fues.
Ah ouais, de la violence.
Justement, on en parlera de la fin de la maternité.
J'avais pris des bouquins.
J'avais hâte de voir qui dormait sur moi,
puis regarder mon bouquin à deux.
Moi, clairement, c'était...
J'étais chez moi !
Ah, mais non, mais...
C'est la nuit, je dormais dans mon lit, ok.
Mais à coups le pas.
Non, c'était Coupe du Monde, et puis je travaillais.
Tu travaillais, toi ?
Non, bah ouais.
Que moi, c'était rigolo au boulot.
En gros, comme Arthur est arrivé avec un mois d'avance,
on a fait le rendez-vous pour ces arriènes programmées.
Du coup, je suis rentré au boulot.
Il y avait une stagiaire, c'était marrant, placante.
Je lui ai dit, bon, on a une semaine pour te montrer
tout ce que tu dois faire pendant que je serai pas là.
Ça sera nickel.
Et je suis plus jamais revenu au boulot.
Et par contre, ouais, j'ai géré des trucs de boulot au téléphone.
J'étais jeune papa, il me parlait de post Facebook.
J'étais là, mais j'en ai rien d'assiré !
J'ai donné la vie !
Ça regarde son !
Tu vas s'y ga...
Ta Lorie, tu faisais quoi pour t'occuper ?
Alors moi, clairement, j'avais pris...
S'occuper en plus de...
C'est ça, c'est que j'avais pris des boucs, des livres de jeux,
peut-être une console...
C'était le moment de geek avant.
Et en vrai, je me suis occupé d'Arthur.
Et puis quand il dormait, j'essayais de dormir pour rattraper de la fatigue.
Nous, c'était un peu compliqué parce que vu qu'Arthur était tout petit,
on était obligés, on pouvait pas le nourrir à la demande.
On était obligés de le réveiller toutes les 2h30, 3h pour qu'ils boivent.
Ah oui !
Même s'il était profondément endormi, on devait le réveiller
et on devait réussir à le faire boire alors qu'il se rendormait tellement
il était crevé, le pauvre.
Et du coup, on trouvait tous les stratagèmes possibles pour essayer de le garder réveillé
pendant qu'on lui donnait à manger.
On lui chantait des contines, on le chattouillait,
on faisait des effets de voix et tout pour essayer de le garder réveillé.
Parce qu'en fait, il était complètement crevé, il s'endormait sur le bibron.
Et c'était...
Non, mais vu que ça aussi.
Et c'était des bibrons ridiculant taille.
Nous, ça nous paraissait énorme.
Il fallait lui faire boire 10 000 litres, mais 10 000 litres,
c'est que dalle, c'est 3 cuillères à café.
Et on avait l'impression de...
Non mais on n'arriverait jamais à lui faire boire ça,
alors qu'après, tu passes à des bibrons de 180.
Et ouais, donc s'occuper.
D'arrêter déjà de le faire manger.
C'était une sacrée occupation.
Et après, il y avait tout ce qui était visite médicale.
Toutes les personnes qui venaient nous voir,
parce que à la base, je ne voulais pas de visite,
mais au final, rien que les visites du personnel soignant,
ça fait que tu n'es jamais tout seul dans ta chambre,
tu n'es jamais tranquille dans ta chambre.
Il y a tellement de personnes qui sont venus nous voir.
On ne retenait jamais le titre
entre la sage-femme, l'infirmière, la purée-cultrice.
Ok.
Le curé.
Tous les examens qui aient à faire le test d'autition.
Ton gamin, une fois sur deux, il fait la jaunisse.
Quand il a la jaunisse, donc il vient de faire des examens par rapport à ça.
Je me souviens de l'examen,
où il vérifie s'il voit bien, s'il est sourd.
C'est l'audition.
C'est l'audicité.
Et du coup, ça se séparait.
Il l'emmène alors qu'il dormait,
et puis il te le réveille,
parce que il faut aller lui faire faire l'examen d'audition.
T'as envie de les taper, parce que tu viens de réussir.
C'est toujours au plus mauvais moment qui vient de te chercher.
En plus, c'est toujours des examens qui vont bouleverser ta vie.
Si tout va bien, tout va bien.
Mais si tu veux s'y arriver, en disant,
il n'entend rien, vous avez un gamin sourd.
Je l'ai vécu comme...
genre, il te la ramène, et puis, ok,
il ne disait rien.
Ben ça va ?
Oui, oui, oui, toi.
Je me souviens aussi, à chaque fois, il fallait demander.
En fait, en gros, s'il ne disait rien,
donc, non mais ça va.
Oui, oui, ça va.
Pourquoi ?
Le sens du timing était tout le temps mauvais,
avec nous.
On n'avait vraiment pas de bol.
Le bébé venait de s'endormir.
Et si on le déshabillait pour le peser ?
David, il arrive avec le Burger King.
Ben maintenant, on va vérifier l'inscrite.
Votre cicatrice, monsieur, vous pouvez sortir ?
Ça a été ça tout le temps.
Alors, franchement, le personnel
qui bosse dans les maternités, les hôpitaux,
reste paix à elle, parce qu'elles ont un boulot dingue,
et elles ont toujours été hyper humaines.
Enfin, pour le coup, à part la médecin de garde,
du coup, quand on est arrivés,
on n'a eu que des nanos hyper sympas,
mais alors, le sens du timing bordel.
Je pense qu'on n'avait juste pas de bol,
mais dès qu'ils s'endormaient, elles arrivaient
pour lui faire faire un examen, elle le réveillait.
J'avais envie de mourir, à chaque fois.
On va faire la première toilette.
Alors après, ça y est, ça s'est bien passé,
on peut rentrer chez nous.
Est-ce que, au final, le séjour à la maternité,
Estelle, pour toi, c'était un bon souvenir,
ou t'es bien content de rentrer chez toi ?
Mais ça a été prolongé, elle, à la base,
on devait partir au bout de trois jours,
et comme elle prenait pas de poids,
on est restés cinq jours, et encore.
Du coup, lui, on fait des raclette, du burger,
du burger, et la frustration de rester.
Et le jour où Estelle devait enfin sortir,
c'était bien sûr, sous réserve de la vie du médecin.
Estelle, elle était prête, elle était habillée,
avec le manteau, la valise, le bébé,
attaché, elle était au bord du lit.
Genre, je sors, en fait,
t'es rien à me dire, si tu me dis que je peux pas sortir,
je m'en fous sur le poids.
Du coup, ils ont triché un petit peu sur le poids,
parce qu'elle avait pas encore pris, et il manquait peut-être 100 g.
Ils m'ont demandé, et puis pour finir, j'ai dit oui,
parce que...
C'est du sein d'ou.
Sinon, c'est cool, parce que t'es quand même pris en charge,
t'es pas toute seule, t'as tous les conseils,
t'es soutenu, après, à la maison,
t'es toute seule.
C'est ça, la maison, c'est un autre délire.
Et t'as tous les hormones qui te reviennent
en pleine tronche, et c'est compliqué.
Mais ça, les hormones, tu les as eues à la maternité.
Puis, elle les voit encore maintenant.
Un supportable.
Ferme bien ta gueule.
Moi, l'orige est du mangueulé, avec le personnel.
Encore une fois, j'ai montré...
Les dents.
La force d'un homme protecteur et aimant,
qui conduit une voiture de barreau d'air.
T'avais une clio.
Parce qu'on était bien content de repartir,
et surtout, l'orige était...
Il fallait que je parte.
Elle était en foule, baby blues.
Et en gros, les mecs, ils disaient,
on va la garder parce qu'elle est en baby blues.
Et moi, j'ai dit, c'est ména.
Il faut justement qu'on se barre,
pour qu'elle soit plus enfant.
Mais une fois qu'on a dit qu'on se barre,
t'étais en délivrance totale.
J'ai détesté le séjour à la maternité.
Moi, j'ai détesté ça.
Moi, d'où est-ce qu'être mère, en général,
tu détestes.
C'était un fait.
J'ai raté ma vie.
J'ai un très mauvais souvenir du séjour à la maternité.
Déjà, il y avait la canicule.
Comme je l'ai dit.
Ils étaient chauds.
Ils faisaient chauds.
Il n'y avait pas beaucoup de clignes dans votre chambre.
De base, ils faisaient extrêmement chauds.
Je me tapais les bas de contention.
Vu que j'ai eu un problème cardiovasculaire plus jeune,
je me suis dit, t'avais bas de contention toute la grossesse
et six mois après avoir accouché.
Et en plus, Arthur avait un couffin chauffant.
Parce que, comme il était tout petit,
il devait avoir un truc,
il devait être plus couvert que les bébés de poids normal.
Du coup, il y avait un couffin qui chauffait.
Mais vers un radiateur en plus de notre chambre.
C'est ça, on avait un radiateur dans notre chambre,
alors que c'était la canicule.
Donc c'était l'enfer.
Ils faisaient tellement chauds.
Pas possible d'ouvrir les fenêtres,
parce que c'est des fenêtres qui ne peuvent pas sourire en grand,
parce qu'ils ont peur que les meufs regrettent d'avoir accouché
et qu'elles se jettent par la fenêtre.
Ils faisaient tellement chauds,
je me suis dit que David,
il passait son temps en bas de pyjama,
torse-poil,
à regarder le papa de la chambre d'en face qui faisait pareil,
puis il se lançait l'arguer à l'entendu.
On est bien torsennus, non ?
Ça ne va plus être puil,
il aurait pu garder le t-shirt en même temps,
en le portant de l'eau et le slip.
Au bout de...
T'as aussi des boules qui collent !
Au bout de deux jours, de toute façon,
dans ta chambre de maternité,
t'oublies toute pudeur,
parce que de toute façon,
tu passes ton temps et elle va te foutre à poil.
Mais bon, pourquoi David aussi a perdu toute pudeur,
alors qu'il n'a pas accouché ?
Est-ce que moi, j'étais solidaire ?
Il était dans la chambre quand même,
mais franchement, il fait trop chaud.
Et puis moi, je voulais partir.
Je voulais partir.
Je suis restée six jours, c'est beaucoup trop.
Franchement, je serais rentrée au bout de trois jours,
ça aurait été beaucoup mieux.
Et donc, oui, effectivement,
moi, la descente d'hormone, elle arrivait très vite.
Elle arrivait un moment où David n'était pas là.
Il y a un moment où il n'était pas là
et quand t'es revenu, en fait,
j'étais en train de péter un câble
et le petit pleurait
et je ne savais pas pourquoi il pleurait
et je me suis dit,
ben ça y est, je comprends pas...
Enfin, je suis une mauvaise mère !
Non, non, vraiment, c'était ça.
Dans ma tête, c'était,
ben voilà, ça y est,
là, ça faisait deux jours,
on comprenait pourquoi il pleurait,
il avait faim ou il avait fait dans sa couche,
là, il n'a pas faim,
il n'a pas fait dans sa couche,
il pleure quand même.
C'était la première,
c'était pas la dernière.
Je ne suis pas capable de savoir pourquoi il pleure,
je suis nulle, je ne sais pas faire.
Et vraiment, David, il est revenu,
enfin, je pense qu'il est parti,
j'étais relativement bien,
il est revenu, j'étais au bout de ma vie.
Moi, la première douche,
je ne l'ai pas bien vécue du tout,
parce que première douche,
ça veut dire première fois
que tu te revois dans un miroir
alors que tu viens d'accoucher.
Donc tu vois que tu as le ventre vide.
Ah, la sensation devant le miroir,
la première fois,
c'est le moment où la peau est toujours là,
mais il n'y a plus de bébé dedans,
donc ça, c'est...
ton corps, vraiment,
t'appartient absolument plus.
Moi, j'ai la même chose
quand j'évacue une raclette.
Non, mais sur le miroir...
Non, mais la douche,
le, sur moi,
en train de me savonner,
là, ça est un bon moment,
la découverte dans le miroir,
après tu vois le miroir,
tu vois le miroir,
là, ça devint...
Enfin, du coup, ça a contribué...
J'ai fait la descente d'Hermaine très vite,
moi, au bout de 2 ou 3 jours,
je l'avais.
Et ouais, non, j'étais pas bien,
je me sentais dégueulasse,
j'avais l'impression de puer le violet,
parce que...
Tu pues le violet.
Bah, parce que même si
j'avais décidé de pas aller été,
mon corps, il me disait,
« Vas-y, vas-y, à l'aître,
regarde, ça coule tout seul ! »
Mais t'as eu la chance, tant !
Je me souviens que tu mettais des...
Ah, mais j'ai tout fait, bah...
J'avais ramené du chou !
Ouais, et ça n'a pas marché,
et au final, du coup, pendant...
Ah, ça y est, il n'y a pas plus le tueur
dans ces épisodes !
Kitane !
J'étais...
Mais du coup, on aurait dit
que j'étais complètement plate,
parce que j'avais des bandes qui serraient, donc...
J'ai mal vécu cette période.
Tu pouvais à peine respirer,
mais au moins, ça me soulageait,
parce que, bah, ça...
Le lait coulait,
même si je ne voulais pas aller été du tout,
j'ai pris des médocs et tout,
enfin, ça a duré un mois,
à mon télérère.
Ok, les nichantes David,
comment ça a poussé,
t'en avais plus.
Et ouais, non, enfin, du coup,
vraiment pas bien dans ma peau.
Et en plus de ça, ça vous...
J'ai une anecdote.
Mais vous êtes plusieurs,
vous êtes tapins.
Je délires sur le lait maternel.
Moi, je l'ai goûté, hein.
Ah, moi, j'en vais goûter, hein.
Ah, lui aussi, et...
Bah, je lui t'ai appellé bien.
Thomas, je crois qu'il a goûté.
Non, mais c'était gras.
T'as pas goûté.
J'ai certainement jamais laissé goûter.
C'était pas celui de l'Ori.
Mais pourquoi ?
Ah, parce que ça me dégoûte,
mais, enfin, ça me...
Ah, c'est naturel, hein.
Ah, non, non, non, non, bah...
Attends, maintenant,
tu peux le mettre dans le bain
pour dire que la peau soit plus douce.
Ah, oui, il y a plein de bienfaits.
On peut faire aussi des basses.
Il y a deux collègues.
C'est pour ça qu'il est perdu du poing, juju.
Si, à chaque fois que tu es au lieu de lui donner...
Mais moi, je vais...
Ah, je vais sur la peau.
J'ai un boulot.
J'ai un boulot.
Je vais faire un bain.
C'est exfoliant.
Mais non.
Au moins, quand ça bouffe, après, hein.
J'ai pas eu de montée de lait,
donc même moi, je produisais pas...
Même pendant la grossesse ?
Non.
Putain, mais moi, au bout du...
Au bout du tout le mois, j'ai déjà eu des montées de lait.
Mais du coup, enfin, gros baby blues,
et du coup, effectivement,
le personnel de l'hôpital qui voulait absolument pas me laisser partir.
Sauf qu'en fait, le fait que je sois enfermé,
ça contribue beaucoup,
enfin, moi, je voulais ma maison.
Les premiers jours, ils sont vraiment utiles
à la maternité quand t'as jamais eu d'autres enfants.
Enfin, vraiment, tu sais pas comment ça marche,
tu sais pas ce qu'il faut faire.
T'as 20 000 questions.
T'es complètement paumée, t'as un son.
Même aujourd'hui, t'as un nouveau bébé,
tu sais plus d'où commencer à marche.
Bah, tu sais changer de couche,
tu sais prendre un vin.
Mais, je sais que ça viendrait vite,
mais au début,
tu fais...
A la vache, c'est petit quand même.
Maintenant, tu sais que ça casse pas.
Oui, je pense que t'es un peu plus brusque du coup.
Au moment où t'as un bébé
pour la première fois dans les mains,
tu fais...
Alors comment je le tiens ?
Non, mais la différence entre le premier bain
et le bain, c'est...
Et vraiment, je pense que...
La galère de la nuque, du coup.
Ouais, qu'est-ce qu'on est content quand ils tiennent leur tête.
Mais du coup,
les premiers jours à la maternité,
c'est très utile pour ça
parce que t'as plein d'anarchies pour donner leur conseil à elles.
T'as pas forcément les mêmes astuces que ce soit pour le bain,
pour la façon de le tenir quand tu lui donnes le bibron et tout ça.
Et c'est bien d'avoir comme ça ces expériences de femmes
qui s'y connaissent, qui t'expliquent ce qu'il faut faire.
Mais franchement, vous 3 jours rentre chez toi.
Pour moi, notre expérience de la vie de famille,
elle a commencé quand on a été à la maison.
La maternité, t'es dans une espèce de bulle
de... tu mets en poste ta vie.
La vraie vie de famille, elle commence quand tu rentres chez toi.
C'est pas ça la vraie vie, là.
Tu vas materniser, c'est pas la vraie vie.
Mais non, mais c'est vrai, tu vis dans une bulle,
t'as un rythme très particulier.
Tout a commencé quand on arrivait à la maison.
Déjà, il y a le trajet.
Il y a le trajet en voiture.
C'est pas si ça t'a fait pareil, mais là, moi, c'était vraiment en mode...
Tu roules à 10 km.
Là, c'est vraiment en mode...
là, chouyle d'arrond, pas géré.
J'ai la vie entre les mains.
Faut qu'on arrive à la ramener à la maison.
Et nous dit que c'est le pire de ta vie, ce trajet.
Maternité, maison.
Tu roules à 10, tu roules à 30.
Il y a un dodane sur...
20 fois dans le rétro aussi, il bouge pas trop aussi,
il est bien attaché et tout.
Maintenant, je le foudre comme ça.
Dans le rétro aussi, tu l'es mis dans l'armorque.
Non, parce que moi, je conduis.
Dans le rétro, derrière.
D'accord.
Ah, il fallait mettre à l'intérieur de...
Heureusement, maintenant, j'ai ma voiture de barre-routeur.
Du coup, ça bouge de moins.
Ça n'arrivera plus, parce qu'elle est choc,
tu ne l'esens pas.
Ah ouais, parce que je peux te dire qu'elle a moindre dos d'eau
avec la Clio, le gamin, il vous a à mettre.
Puis je dis là, l'Ori, il va bien ?
Oui, oui, il va bien.
J'ai jamais revenu à l'avant.
Ça fait 300 nm que j'ai mis.
L'Ori est toujours derrière avec.
Ça, c'est fou ça.
Estelle dirait que tu as la joie, c'est bon.
Non, pas de toutes.
Non, pas de toutes.
Pas le premier à la retour, le deuxième.
Moi, l'Ori, je pense qu'elle peut plus me blérer.
Moi, je passe toutes les tragiques de voiture.
Est-ce que c'est pas le plus heureux au final ?
Ben, moi, je suis tranquille.
Alors, on part en vacances,
je suis mon petit pot de casse devant.
Je suis tranquille devant, j'ai ma place à côté.
Tu suis Antoine et Estelle.
Pendant qu'il y a l'animatrice de Colleux,
la qui lui dédile.
Il y a le moment où t'arrives chez toi.
Nous, on est arrivés dans la maison.
Déjà, c'était le bordel.
Puis, on s'est dit...
Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
On le pose dans quoi ?
Le chac arrive et qui fait...
C'est quoi que vous avez ramené ?
De connaissant comme il était sourd et à être vien.
C'est exactement ça.
Mais vraiment, il y a ce moment...
Il y a son âme.
On avait du matos de pyréculture,
que ce soit des trucs qu'on avait acheté,
soit des trucs qu'on nous avait donnés,
tu sais, puis qu'on était un peu en mode...
Ben, ça, c'est vrai.
C'est ça, quoi ?
Regardez.
Et puis là, t'arrives,
et tu dois mettre ton enfant quelque part.
Puis, il est dans un cosy au milieu de la pièce.
Là, je le mets dans quoi ?
Concrètement, j'ai un transat,
j'ai un domous, j'ai un lando...
Moi, je me rappelle l'avoir mis sur la table.
J'ai mis sur la table et il dormait.
Elle dormait, donc on dit...
Bon, on verra quoi, elle se révéra.
Directement dans le cosy du siège auto, là, c'est ça ?
Je pense qu'on avait été chercher le domous,
du coup, parce que vraiment,
on savait pas quoi en faire.
On était en mode, OK, là, maintenant, on est chez nous.
Dans quoi on le met ?
Qu'est-ce qu'on fait ?
Bon, notre nouvelle vie commence. Qu'est-ce qu'on fait ?
Et on se regardait un épisode de quelque chose.
Parce qu'il dormait, ça dormait.
Parce qu'il dormait, ça dormait.
Il s'était bien endormi dans la voiture.
On s'est bien allé, on en...
Enfin, oui, comme tout le monde, on en profite.
C'est pour ça.
Moi, j'imagine la galère de rentrer chez toi,
il faut recevoir, alors que tu viens d'arriver
avec ton gamin, nouveau-né...
Vous étiez observé quoi, de l'après-midi ?
Non, le midi, tout le monde était là.
Tout le monde a ramené un truc à bouffer.
Il t'aurait pu faire un bouffer quand même, ce type-là.
C'est ce que je lui ai dit, genre là.
Un des meilleurs trucs qu'on a eu en barre en visite
slash cadeau de naissance, c'est Justine qui est venue nous voir,
qui nous a dit, je viens vous voir, vous vous occupez de rien,
je ramène la bouffe et je vous fais à manger.
Elle est venue, elle avait ramené de la viande
et elle a fait cure de la viande,
elle nous a fait à manger et ça, c'était cool.
En vrai, ça, ça marche tout le temps.
On a marqué quelqu'un à venir chez moi et me dit,
je viens, je vais te manger, vas-y rentre.
C'est ce que tu as rappé tous les jours, au fait de manger.
Ça s'appelle une bonne femme.
Ok, je vais t'attacher de faire un siide-perche.
Non mais, c'est vrai que,
offrez pas des super tenues de bébé à 40 balles,
tu sais, les super tenues, petits bateaux, machin.
Ça sert à rien, il va les mettre une ou deux fois,
tu feras une belle photo, mais c'est tout.
Si t'as mal calculé, t'as offert une tenue d'été
et au final, c'est la taille qui mettra en hiver,
donc il mettra jamais ton truc.
Alors que tu offres le fait de, je vous fais le ménage,
je vous fais à bouffer, oh, ça, c'est le meilleur cadeau
que tu peux faire à des nouveaux parans, quoi.
C'était vraiment cool.
Merci, Justine.
Voilà, merci Justine, femme de Maxime,
qu'on a entendu un peu bourrer dans l'épisode du nouvel...
Pas Justine.
Non, Justine, non, elle était pas bourrée, c'est Maxime qui fait bourrer.
Ils reviendront, ils reviendront pour faire un nouvel épisode.
Finalement, on n'a pas beaucoup parlé pop culture,
mais on a bien rigolé.
Du coup, on va pouvoir passer...
Alors, attention.
Attention, Antoine, petit point sur le timing.
C'est 18h48.
Ah bah du coup, on va pouvoir passer à la plus dure rubrique de l'évition
avec le Regardez-Sas Papa.
Jingle.
On aura des avocats.
Merci, Laurie, j'avais encore envie de dire jingle.
Tu as qu'il se passe à faire un jingle qui va...
Hey, hey !
J'ai toujours pas eu la question.
Bah c'est Michel, Michel qui a fait les jingle de pop artur.
C'est crée Michel.
Le Regardez-Sas Papa, c'est la rubrique qu'on regarde tous
un film que Arthur a choisi dans ma DVD Tech,
et on en parle.
Et je vais proposer trois films.
Junior, 9 mois, et Twilight, chapter 4.
Révélation, première partie.
Arthur a choisi, bien évidemment, sous le contrôle de lui,
si il n'y a pas de partures.
C'est tombé sur quoi ?
C'est tombé sur...
Ça.
On va voir.
Petit coup.
Il faut que je sois fou pour avoir accepté.
C'est pas les vrais voix.
J'aime beaucoup la musique.
T'es peut-être faux.
Ça fait vraiment musique.
C'est refil des années 90.
D'autres me félicitations.
Je suis en sate.
Junior, film merveilleux.
Je dors.
Réalisé par Ivan Reitman, sorti le 25 janvier 1995.
Ivan Reitman, c'est quand même un mec qui n'a pas fait que de la merde.
Il a fait les deux Ghostbusters, il a fait un jour sans fin.
Bon, là pour le coup, il s'est un peu merdé.
Il faut savoir que c'est la troisième collaboration avec Schwarzenegger.
Ils ont déjà fait d'abord Jumo, qui avait remporté 217 millions de dollars.
Après, il a fait un flick à la maternelle avec lui aussi, 202 millions de dollars.
Donc là, ils font Junior.
Sauf que, ils avaient un budget de 60 millions de dollars.
Mais 60 millions de dollars pour ça.
Et ça remportait aux USA 37 millions de dollars seulement.
Donc que la moitié du budget.
Alors au final, ça remporte 108 millions de dollars de recettes dans le monde.
Donc 834 000 entrés en France.
Mais du coup, c'est pas un gros succès.
Et leur collaboration s'arrêtera là.
Et surtout, Schwarzenegger, il dira...
...ou juste, arrêtez de faire des comédies pourris au bout de l'un moment.
L'histoire, qu'est-ce que c'est ?
Poussé par son associé, Larry Arbogast, interprété par Danny De Vito,
le docteur Alex S. décide de tester son traitement sur les grossesses sans risque.
Sur lui-même, dérobant un ovule dans un laboratoire exuel.
L'implante est tombée en sein,
découvrant les méseventures de la maternité.
Larry déchante très vite.
Et nous, on a fait pareil quand on a regardé le film.
Antoine, qu'est-ce que tu penses ?
Oh, c'est dur.
Alors, que dire ?
Que dire, que dire, que dire ?
Après, ça commençait pas mal.
La bande-son.
Oui.
La bande-son, années 90.
Danny De Vito, du Dubro.
C'est toujours un acteur...
Pour moi, ça pue les années 90.
C'est plus...
Mais on voit plus trop maintenant.
Mais à cette époque-là, tu le voyais dans des films.
Bon, c'était pas toujours de la qualité.
Mais tu te dis, bon, ça va être un film feel good.
Et tu vas passer un bon moment.
Et là, je veux pas dire le pitch pour être intéressant.
Pourquoi pas ?
Tu dis pourquoi pas si il trouve quelque chose ?
Il y a des vraies visions d'horreur en plus.
Oui, non, mais c'est ça.
Mais moi, je pense que je l'ai vu étant petit.
Parce qu'il y a des scènes,
je me suis rappelé de certaines scènes
et j'ai été traumatisé par cette histoire.
L'ayant vu étant gamin,
je suis pas sorti de la rademe.
Il y a des scènes, du coup, vous parlez ?
Quand il rêve et qu'il accouche
et que le bébé a la tête de Chvardcénec,
il y a un entre autre.
Je vous la passe tout de suite.
Oui, mais bon, il faut l'image.
Là, moi, cette scène,
je m'étais dit, pour une fois,
le bébé ressemble presque à un...
Un bébé ?
Quand on voit pas sa tête.
À un bébé qui vient de naître.
Il est petit, il est...
Je vous la maitris sur le compte Twitter de Paparture.
Mais ça m'a bien fait marrer.
Là, il est ton adulte.
Est-ce que toi, ça doit être traumatisé ?
En fait, l'effet est très mal fait.
Ah ouais, non, mais c'est ça, c'est tellement...
Puis quoi, il gueule, le gamin.
C'est horrible.
Oh, mon Dieu, mon Dieu.
Ah, c'est horrible !
J'ai été traumatisé par ça
et puis par tout le reste, finalement.
Bah, il y aura un homme qui devient
plus en plus... enceinte.
Puis il sait même pas un homme,
c'est Charles Degueur.
Oui, il va l'entraîner par un homme normal, il te dit.
Et quand il pousse le truc jusqu'à ce qu'il soit bien
goursé, c'est tout à fait...
Non, c'est horrible, c'est horrible.
Avec la vieille musique, vous avez 90.
Charles Degueur avec sa perruque.
Et au cas de la perruque.
Et au cas de la perruque.
Et au cas de la perruque.
Et au cas de la perruque.
Et au cas de la perruque.
Et au cas de la perruque.
Et au cas de la perruque.
C'est-à-dire comme 20, 30 minutes
quand il est bien en fin...
Ah oui, c'est tout le final.
Et mais en plus, ils se sont dit...
Enfin Charles Degueur, c'est incroyable.
Sa carrière est en train de s'effondrer en direct.
Mais enfin voilà, je pense qu'ils auraient pu en faire quelque chose.
Je sais pas ou bien tu le pousse vraiment à fond le truc.
Là, c'est Mi, une blague, Mi...
Je ne veux pas dire sérieux.
Je pense que ça aurait pu être une bonne comédie
des années 90, si ils avaient un peu mieux fait le truc.
Ils essaient quand même de donner des explications scientifiques
qui ne sont pas du tout crédibles.
Et puis tout les histoires, elles ne tirent pas la route.
Mais du coup, ils essaient de raccrocher le truc
à des explications scientifiques.
Pour pour que ce soit juste un mec qui soit enceinte.
Alors que ça aurait suffi.
Moi, je pense qu'il aurait fallu...
Je suis sur des trucs en comédie.
Et à la télévisibilisation, à la comédie...
Il y allait à fond.
Mais il n'avait pas appris le bon acteur alors.
Non, je me sens que ça marche bien avec Charles.
Parce qu'en fait, il refond le concept de Jumeau.
Donc dans Jumeau, il disait,
Danny DeVito et Charles Neeger sont Jumeau.
Et c'était rigolo parce que le concept c'était
t'avais Charles Neeger, alors Maraglès qui fait 2 mètres
et Danny DeVito qui fait 1m30 et qui tout trappue.
Et donc là, ils tirent le truc en mode
on va prendre Charles Neeger, le modèle de virilité
avec tous ces muses, etc.
Et on va le mettre enceinte.
La blague du film, c'est de voir Charles Neeger
avec les clichés de la fin m'enceinte,
j'ai des crampes, j'ai des sottes d'humeur,
je bouffe, machin.
Sauf que ça, ça devrait être tout le film.
Et en fait, c'est juste quelques gags comme ça.
Et le film se prend beaucoup trop sérieux.
Et surtout, en aucun moment, le film se dit,
là, c'est une fois, c'est une bonne idée en fait.
On va dans un mur.
Il y a chance de dégâts avec sa perruque et personne qui se dit,
non mais là...
Pour moi, c'est le prototype même du film qui passait
le mardi soir à 20h50 sur téléphone.
Moi, je l'avais vu à l'époque, pareil.
Et je me t'ai dit, c'est pas mal et tout.
J'étais content de le revoir, je me dis,
oh, ça va être rigolo, pareil que toi.
Mais en même temps, j'avais peur, je me suis dit,
ça va être comme certains films qui ont très mal vieilli.
Mais le début, ça passe, ça déroule,
tu te dis, oh, allez, pourquoi pas, ils vont dans le truc
et puis, oh, il y a un moment, tu te fais chier.
Il y a plus d'intérêt.
Parce que, déjà, voir Schwarzier qui fait de la comédie,
moi, ça ne marche pas.
Pareil pour un flic à la maternelle.
Pareil pour Jumeau.
Quand on s'en jouait, c'est tellement énorme que ça...
Bah si, alors, la Staxia Niro, tu peux plus faire ça comme ça.
Oui, justement, ça marche mieux là-dedans,
parce qu'ils jouent son rôle, ils fait de la parodie.
Je trouvais ça plus drôle justement,
que ce soit Genre Schwarzier, qui a des symptômes de femmes enceintes
mais qui disent, oh, je m'en fous, il y a des questions que je vous mises.
Bah ouais, mais tu vois, ça aurait été...
Ouais, peut-être, ça, ça serait plus sûr le coup de feu.
Mais là, tu vois, il est trop grand, il est trop musclé,
nous, on la regarde dans V.O.
Son accent, c'est incroyable, il ne sait pas sortir de mots.
Et puis après, il n'y a pas que lui, hein.
Emma Thompson dans le film, elle est insupportable.
Dès qu'elle arrive,
c'est le genre de personnage qui est tellement mal à droite
qu'elle peut pas faire deux pas sans faire une catastrophe.
C'est tout le long du chien.
C'est lourd, c'est insupportable.
Et Emma Thompson, c'est pas l'actrice que j'aurais casté
pour faire une nana mal à droite.
Depuis, on l'a vu que dans des roles de femmes fortes, de femmes...
Et du coup, ça fait un peu bizarre de l'avoir dans ce truc
à contre-emploi, où elle passe son temps à se casser la gueule
parce qu'elle est quand même méga grande.
Je trouve que ça ne va pas du tout avec son physique
et les autres roles qu'elle a fait de jouer la nana
un peu ingénieux qui se casse la gueule tout le temps.
Je trouve que ça ne marche pas.
Une histoire d'amour entre les deux, tu ne crois pas vraiment.
Et en plus, t'as quand même Danny DeVito qui lui vole une ovule.
C'est horrible.
C'est atroce.
Je ne sais pas comment il peut en faire un gag.
Et je trouve que la discussion, justement,
il parle de ce truc-là dans la voiture avec Charlie.
Ça fait un peu, oh les bonnes femmes.
On a un plan sur la voiture
sur une route, et puis ils sont un peu en...
Ouais, ils ont les bonnes femmes.
Et en tout cas, tu as de bien la musique, mais justement,
je trouve que la musique, elle en fait des caisses.
Dès que c'est un peu censé être marrant.
La la la la la, c'est rigolo !
Et après, quand c'est censé être triste.
Mais ça fait du bien.
Mais ça fait très musique de Beethoven.
Ouais, c'est ça.
Et bien, on a parlé de la tête du bébé
avec la tête d'Arnold.
C'est horrible.
Mais moi, ce que j'ai vraiment trouvé un supportel,
c'est que le film est le long.
Un film comme ça, tu fais...
Tu as une heure quarante, une heure bonne heure quarante.
Même quasi une heure cinquante, tu t'en sors plus.
Les scènes sont étirées au maximum.
Malgré sa longueur, il ne répond à aucune problématique
soulevée par l'intrigue.
Oui, parce qu'il fait tout ça pour que son médicament
devienne accepté par la FDA.
Et au final, il accouche.
Et on peut plus jamais parler du médicament.
Le méchant disparait.
Oui, c'est fait moucher.
Oui, c'est bien que c'est par un homme qui accouche.
C'est une femme qui est choisi avec une perc.
Moi, ce que je dis, ce qui me fait rire,
c'est qu'ils se disent, voilà.
Niveau, humour, on n'est pas très bons.
Mais on va essayer de faire de l'émotion.
Et donc, tu as vraiment toute la scène attendue.
Mais du coup, tu n'as pas forcément envie de voir.
Tu as choisi des guerres qui accouchent
avec la musique triste.
Et à la fin, c'est un bébé.
C'est une fille, tu vas prendre un cigare.
Mais là, ce qu'on ne peut pas reprecher
chez Aznegr, c'est qu'il y croit et il y va à fond.
Au moins, il se donne dans son rôle.
Il a son costume de femme enceinte.
Il a avec sa perruque et il y croit
et il y va à fond.
Bravo à lui.
C'est la petite rose dans un océan de merde.
C'est beau.
Et souvent, dans les films de Chardu, je trouve que c'est souvent comme ça.
Souvent, il ne fait pas demi-mesure dans ses films.
Ah bah oui, comme dans un flic à la maternelle.
La course jouée, il y va au fond.
Il y a dans son rôle.
Moi, j'ai noté qu'une seule phrase sur ce film.
J'ai noté, le moins crédible, ce n'est pas de Chardu enceinte.
C'est de Chardu scientifique.
Avec ses petits filles et de rondeur.
Rien que le début du film, tu dis, mais non, ça ne marche pas du tout.
Moi, j'y crois.
Comment rendre Charsenaker intelligent ?
Des lunettes.
Tout le temps, tu peux être scientifique et musclé.
Regarde, moi, je suis comptable et musclé.
Pourquoi tu rigoles ?
Est-ce que tu as aimé Junior ?
Tu as passé un bon moment ?
Un bon moment, c'est vide.
Moi, tu étais avec moi, c'est un bon moment.
Oui.
Qui a une colore ?
C'est passable.
C'est vrai que repartir dans l'univers des années, dans Nantes.
C'était quand même assez sympa.
C'est vrai que c'est vraiment un film.
années 90, les coupes de cheveux,
les vêtements, les bagnes, les décors.
Il y a encore une scène d'aéroport
où le mec, il traverse l'aéroport,
il va quasi juste dans l'avion.
Nickel, comme ça, ça n'existe plus.
Il prend un billet pour aller dans l'avion.
Ça n'existe plus.
Moi, c'est dommage.
Oui, parce que moi, j'avais vraiment un meilleur souvenir.
Il y a des films comme ça,
quand t'as vu quand t'étais enfant, il faut plus les revoir.
Je pense que ça serait ça, si un jour on faisait
les ninjas ou le kung-fu
dans pas parture, et qu'on regardait
les trois ninjas contre-attaque.
Ah non, mais ça, ça me tue.
Ce qui me tue le plus, c'est quand tu parles aux gens de caractéristique
et qui font, ah oui, avec les trois enfants ninjas.
Putain.
Ça, c'est parce qu'ils ne connaissent pas le Miyagi-Do, c'est tout.
Des gens qui sont incultes.
Effectivement, je pense que c'est parce qu'ils l'ont vu,
on était en gamins, comme nous, t'es enfant,
tu vois trois enfants qui font du kung-fu,
tu vois trop bien, je voudrais bien être comme eux.
Mais non, moi, déjà, cette époque-là, on est reçu, j'ai compris.
Déjà, cet époque-là, j'avais déjà vu Karate Kid,
je savais que c'était au-dessus.
Et de loin, et je ne sais pas pourquoi tout le monde retient
Connery de...
Parce qu'il y a un film où le méchant, c'est Hulk Hogan, c'est pour ça.
D'accord, ok.
Si ça explique.
Du coup, on ne va pas faire plus long là-dessus.
Est-ce qu'il faut voir ce film pour devenir un adulte cool ? Estelle ?
Non, pas forcément.
Lori ?
Non, après, personne n'a repris le sujet aujourd'hui.
Des hommes enceintes ?
En plus, tu vois qu'ils ont fait des études scientifiques,
pour rendre le truc vraiment crédible.
Alors, il va pousser du côté du pérennet, ça a dit.
Non, mais non, mais il n'est pas obligé de voir ça.
Non, mais si. Moi, je dis,
il faut devenir un adulte cool, Arthur.
Tu dois t'en regarder pour faire ton propre avis.
N'hésite pas à regarder les comédies de Chanté des guerres.
Tu vas t'en payer une bonne temps-là.
Mais moi, en vrai, j'aime beaucoup les comédies de Chanté des guerres.
Et je recommande les comédies de Chanté des guerres.
On en regarde pas assez.
Justement, est-ce que tu as d'autres références en comédie avec un acteur d'action ?
Tu m'en poses une belle.
Bébiscitor.
J'ai jamais vu Bébiscitor, c'est bien.
Maintenant, j'ai juste vu la fiche.
Je vois juste la fiche aussi, ça a fini de s'aller.
Il y a aussi le film où il a joué une fée.
Il n'y a pas aussi.
Non, c'est The Rock.
Il fait ma grille.
Par contre, pour le coup, The Rock, il passe son temps à faire des comédies.
Il fait des comédies à la The Rock, c'est-à-dire qu'il est toujours dans la jungle.
Tu m'as dit...
Il a l'artamélibre.
Il doit des voitures.
Non, mais par exemple, il y a
ce chef d'œuvre de Arrête où ma mère va tirer
avec Stallone.
Je n'ai pas vu ça.
Ça, pour le coup...
On va le noter, Stallone.
Si, toi, t'es sûr que déjà ce mat' ?
C'est vraiment une dope infame.
Apparemment, dans l'histoire,
c'est Schwarzenegger qui a fait croire aux agents
de Stallone qui voulait absolument faire le film.
Du coup, Stallone a accepté Arrête
où ma mère va tirer.
En fait, c'est vraiment un film atroce.
Stallone joue un flic.
La mère arrive et flingue sa vie.
Elle nettoie son pistolet avec l'eau de la vaisselle.
Quand il veut tirer son pistolet, il fait des bulles.
Il flingue sa relation.
C'est un classique.
C'est juste tout pourri.
Il y a vraiment une scène dans le film où la mère de Stallone
a le flingue et il dit Arrête !
Où ma mère va tirer ?
Vraiment, c'est...
Mais c'était l'époque où les deux se tiraient la bourre
dans des comédies à fraise.
Non mais, Africa la maternelle, c'est rigolo.
Moi, je me souviens que je l'avais vu enfant
et qu'il y avait des scènes d'action
qui étaient assez bourrines un petit peu, avec un peu de sang.
Et Schwarzenegger, il va à fond sur tous les gamins.
Le film est beaucoup plus drôle, je trouve, que pour Junior.
Par contre, j'avais revu Jumo il n'y a pas très longtemps
et pour le coup, ça, c'est pas drôle.
C'est vraiment très très long, il n'y a que quelques gags.
Le film repose vraiment que sur le côté
ils sont Jumo mais ils ne se ressemblent pas.
Et c'est tout.
Par contre, si tu veux des vrais bonnes comédies avec Schwarzenegger,
il faut prendre Last Action Hero, il faut prendre True Lies.
Et là, pour le coup, tu vas te régaler.
True Lies, qui est quand même l'adaptation
par James Cameron de La Total avec Thierry Lermitt et Miu Miu
et Michel Boujnab.
Ça, c'est à quand même à voir pour le croire
si vous l'avez jamais vu, c'est un des meilleurs films d'action des années 90.
Et Last Action Hero, qui est un petit chef d'oeuvre.
Encore une fois, Arthur a très bien choisi.
Mais après, c'est aussi ma sélection qui était Milayesh.
Ça serait bien qu'Arthur a choisi un bon film pour un de nos podcasts.
Vraiment, on se marrait moins, elle, regardez.
Je sais pas.
Parce que là, Junior,
le dernier épisode, il avait choisi Fatal.
C'était une bonne réussite, je sais pas ce que t'en penses, Antoine.
Un chef d'oeuvre du cinéma français.
Exactement.
Et en parlant de chef d'oeuvre,
il y a aussi le dernier rubrique de l'émission,
le joueur à Sa Papa.
Tu me disais...
Le joueur à Sa Papa, c'est la rubrique de l'émission
où les chroniqueurs s'entraident
dans un jeu sur le thème du jour
et c'est le moment où je laisse la main à Lolo.
J'ai mes sons de motus, on est bien.
L'Ori, je te mise à lumière.
C'est à toi.
Du coup, la principe du Burger Quiz,
une question, quatre réponses.
Si vous trouvez la bonne réponse, son de motus.
Si vous trouvez la mauvaise réponse, son de motus.
J'ai pas été super inspiré, donc désolé pour la qualité des questions.
Alors avant de commencer, petit point timing.
Antoine, dis-moi ça.
Il est 7h et quart.
Nous ne pourrons pas prendre l'apéro,
mais nous arrivons à leur resto.
Sauf qu'en fait, j'ai 28 questions.
Allez L'Ori, vas-y.
Première question.
En 1853, un médecin effectua une des premières anesthésies obstétricales
sur la reine Victoria en lieu de administrant du chlorophore,
pendant son accouchement.
Quel était le nom de ce médecin ?
Harry Potter,
Jacques Sparrow,
John Snow,
ou Barnes Cinsodre.
Première call.
Je pense qu'on peut écarté Harry Potter.
J'écarterai aussi...
T'es cartofo forceps, ça peut pas.
John Snow, c'est ce qui peut pas être plausible,
parce que John,
beaucoup de John,
il y a beaucoup de Snow.
L'Ori, on l'a connait.
C'est trop simple.
C'est des fourbes.
D'ailleurs, j'ai des auditeurs qui m'ont dit
« On aime bien quand vous dites « Ah ça, l'Ori, elle aurait pas pu le mettre ».
Du coup, vous donnez ça comme réponse, en fait c'était ça.
Ça arrive tout le temps.
Du coup, c'est pour ça que peut-être c'est...
Harry Potter,
Jacques Sparrow,
John Snow,
ou Barnes Cinsodre.
On va le Jacques Sparrow.
Non ?
Non, mais le truc crédible,
ce serait plus John Snow.
Ouais, mais est-ce que tu crois ?
Ou faut ton coeur ?
Moi, je n'y crois pas.
Ça prend l'âme.
Imagine, c'est Harry Potter.
Non.
Je pense que c'est Jacques Sparrow
ou Barnes Cinsodre.
Qu'est-ce que c'est ?
Bon, bah on part sur le quatrième, alors.
Barnes Cinsodre ?
Allez.
C'était John Snow.
Ça, c'est ta faute.
Ouais, ça va.
Ça me fait tellement plaisir quand vous vous plantez comme ça.
En fait, elle est très terre-à-terre, l'Ori.
Quel est le record du nombre d'enfants mis au monde
par une seule femme au cours de sa vie ?
35,
46,
On est encore noniqués.
57,
ou 69.
Elle habite le Nord.
Faut compter.
Calculons.
Attends, t'as dit ?
Tu peux avoir des triplets.
35,
46,
57,
ou 69.
Non mais en vrai, 35, c'est déjà énorme.
Ouais, moi je dirais 35.
35.
Ouais, en vrai.
Tu ne nous auras pas l'Ori.
Tu nous auras pas d'où ma sur celle-là.
Allez, on dit 35.
C'est vrai, je ne vous aurais pas.
Non.
C'était 69.
Putain, Messe.
C'est impossible.
Et là, c'est le moment où on dit
elle a intérêt d'avoir la chette en cuir
et de prendre papier crépôt.
Le record du monde officiellement enregistré
et du plus grand nombre d'enfants
est attribué à Valentina Vasilieva,
l'épouse d'un paysan russe
qui aurait mis au monde 69 enfants
entre 1725 et 1765.
Donc, 16 fois des jumeaux,
7 fois des triplets
et 4 fois des cadruplets.
Parmi eux, 67 ont survécu.
67 quand même.
C'est énorme.
C'est énorme, ouais.
Chapeau, chapeau, la ciste.
Chapeau, la ciste.
Question suivante.
La déesse égyptienne Ténétête
est à la fois la déesse de l'accouchement
et du fromage.
Des flatulences,
du fumier
ou de la bière.
Des flatulences.
Mais tu peux pas être déesse de l'épée ?
Tu es défâtu.
Pourquoi ?
Tu peux faire des petits proutes
pendant l'accouchement ?
Non, mais ça n'existe pas.
Mais quoi ?
La bière, ça pourrait exister.
Et après, il y avait quoi ?
Le fromage et flatulences.
Le fumier ou la bière ?
Le fumier, c'est pareil.
Ça n'existe pas.
Il n'y a pas une déesse du fumier.
Ah, ça pourrait exister.
Deses du fromage, je me suis arrêté.
Moi, des flatulences.
Bah après,
on en parlait tout à l'heure.
On aurait disait qu'elle sortait de l'huilolet.
C'est du fromage.
Donc du coup, ça a plus de sens
quand ça sort du fromage.
Fromage ?
Allez, du fromage.
C'est de la bière.
J'avais dit !
Mais le Dieu du fumier existe.
Il y a un dieu qui s'appelle Stercutius,
qui est un dieu romain
qui est le lieu des lieux d'aisance,
du fumier et des excréments.
Donc, c'était pas si...
Là, la loterie, il n'y a pas de gérée.
Question suivante.
Ah, les mecs, t'as trop de la chance.
T'es un dieu.
Ouais, non, c'est pas cool.
Alors, petit détour dans le monde animal,
comment appellent-on les bébécois ?
Des joés,
des rosses,
des rosses.
Moi, j'aurais peut-être dit des rosses.
Moi, des rosses ?
Ouais.
Ça sonne bien.
Moi, je sais pas.
J'ai dit joé,
il m'a appelé.
Après, koala, c'est australien, ça, non ?
Ouais.
Joé, c'est australien.
Allez, viens, on dit joé.
Mais si, c'est rosses.
Allez, joé.
Allez, joé.
Eh, vous avez bon ?
Ah !
Wouhou !
Les bébékoala,
mais également les petits
de tous les marsupios
sont appelés des joés.
Ouais.
Qu'est-ce qu'il y a ?
La tradition du peuple walloff.
Les marçus,
une tribu d'Afrique de l'Ouest
pour souhaiter la bienvenue à un nouveau nez.
Il lui crie dessus.
Il lui crache dessus.
Il lui marche dessus.
Ou il lui tousse dessus.
C'est exactement ce que Lorie a fait pour...
Elle a fait les cricates.
Crier, cracher, marcher toussés.
Cracher ou toussés ?
Bon, non, crier.
Moi, j'aurais peut-être dit crier aussi.
Mais tu vas la rendre sourd.
Non, mais genre, tu cries,
tu fais, wouah !
Non, mais comment tu fais ça ?
C'est un peu comme,
c'est mon fils !
Ça, garçon, prenez des cigars !
Là, là, peut-être,
il entend lui crer dessus
et lui dire des choses odieuses.
Ah ouais, tu vois.
Des fils de pute !
Des idées de slime !
Je sais pas.
Moi, franchement, j'aurais dit toussés,
toussés dessus.
Ah, on s'intervient de coco, là.
On n'est pas bien.
Mais bon, comme vous voulez.
Moi, je dirais crier, Estelle.
Moi, j'aurais dit crier aussi.
Allez, on va rester avec crier,
avec Estelle.
Eh bah, c'était craché.
Eh, sans racune.
Bon, sans racune, j'avais dit toussés.
Pas de regret.
Dans la culture walloff,
on pense que la salif fera coller les mots sur le bébé.
Ah bon.
Et feront donc durer plus longtemps les bénédictions.
Donc, ils lui disent des mots sympas
et ils lui crèlent dessus.
Lequel de ces outils a initialement été créé
pour aider leurs des accouchements difficiles ?
La hache, la tronçonneuse,
la scie,
ou la pincementseigneur ?
C'est quoi une pincementseigneur ?
C'est le bonhomme qui sait
que c'est quoi une pincementseigneur ?
Moi, tu sais pas.
Si, c'est pour les voitures.
Ça ressemble à ça.
Tu vois ?
C'est pour couper la grosse ferraille.
Non, bah, là...
Moi, je pense que ça,
pour les accouchements, c'est pas mal.
Ouais, ça serait plus ça, ouais.
Pour couper le cordon.
Pense mon seigneur madame.
C'est la tronçonneuse ?
Oh !
Putain, niveau boucherais, on était à 10.
Les premières formes de tronçonneuse
ont été inventées à la fin du XVIIIe siècle
sous l'implusion de deux médecins écossés.
Elles servaient à la coupe
et l'élargissement de l'ospelle vient
pour faciliter les accouchements difficiles.
Heureusement, elles ont cessé
d'être utilisées à la fin du XIXe siècle.
Et comme quoi, elles se plaignent ?
Non, mais...
Hein ?
Alors que maintenant, elles sont...
... quelques années.
Attendez, attendez, la prochaine.
Tu préfères quoi ?
La péridurale ou la tronçonneuse ?
La prochaine, elle est pour vous.
Pour que le futur papa puisse partager
la douleur de l'accouchement
avec sa compagne,
les Indiens, huit cholles,
ont une coutume plutôt violente.
Quelle est cette tradition ?
Coutepiedre les couilles.
L'homme se fait écraser les testicules.
L'homme se fait mordre les testicules.
L'homme se fait tirer les testicules.
Ou l'homme se fait couper les testicules.
Il se les fait tirer.
Il se les fait écraser.
Ouais, écraser.
Après, tout le reste, j'ai rien.
Rattatiné.
Ma sière n'est pas plus procrée par la suite.
C'est quoi qui fait le plus mal ?
Parce que si il les coupe,
ça c'est un petit peu exagéré.
Écrasé.
C'est extrême.
Écouper, c'est extrême.
Écrasé, mordre, tirer ou couper.
Mordre, ce...
Mordre faut jaler la coutumeuse.
Mordre, j'aime bien.
Ouais, ça peut être...
Ça peut être agréable.
C'est chaud.
Si c'est bien fait.
Tirer dessus, on tire tout dessus.
Ouais.
Donc...
Bah d'ailleurs, l'horre est étonnée.
À chaque fois, Arthur il se tire dessus.
Et dit, mais attends, je vais te faire mal, je me suis dit, mais non.
C'est la stick.
T'inquiète.
Du coup, on dirait écrasé.
Écrasé.
Par exemple, on est deux spécialistes de la boulie.
Écrasé.
Eh bah vous auriez dû écouter, Estelle.
L'homme se fait tirer les testicules.
Bon alors, en soi.
Bon, elle...
Les indiens, huit cholles, ça tache...
Moi, ça dépend comment ils tirent.
Bah écoutez-moi.
Les indiens, huit cholles, ça tache les testicules avec une corde
quand leur femme accouche,
quand une contraction douloureuse arrive,
elle tire sur la corde pour que le mari puisse portager sa douleur.
Bonne idée, on teste ça la prochaine fois.
J'aime beaucoup.
Eh, n'importe quoi, ils kiffrent le pip-pip.
Tu imagines la vengeance de la femme ?
Ah tiens, j'ai mal, oh tiens.
Les femmes, elles ont un mauvais fond.
Puis en plus, après, elles vont sur internet, elles ont des mauvaises idées.
Avant d'anère question,
combien peser le plus gros bébé enregistré au Guinness des records ?
Presque 8 kilos, presque 9 kilos, presque 10 kilos, ou presque 11 kilos.
Toi, t'as regardé dans ton nouveau livre, Noël.
Le Guinness, le Guinness Brudercore ?
Oui, un bon investissement pour partir.
8, 9, 10, 11.
Allez, le plus gros, 11.
Putain, un beau roti.
Presque 8, presque 9, presque 10, ou presque 11 ?
Non, mais en vrai, presque 8, c'est déjà énorme.
Oui, oui.
Je m'y branle sur de...
...question.
Mais t'as l'air, t'es au courant.
T'as l'air, c'était le max.
Donc c'est peut-être encore le max.
Allez, 11, allez, 11.
Bravo.
Yes.
C'est un bébé qui est né le 19 janvier 1879 dans l'Oio
et qui pesait 10 kilos 800 à la naissance.
Ses parents en même temps avaient des mensurations plutôt exceptionnelles
puisque sa mère mesurait 2 mètres 27 et son père 2 mètres 30.
Comme nous.
Ils étaient tous les deux atteints de gigantisme.
Par contre, le bébé n'a pas survécu très longtemps, il a vécu quelques heures.
Dernière question.
Comme quoi ? Il faut pas avoir forcément un bébé trop...
Ah là, c'est quand même un peu énorme.
Quel est traditionnellement le premier lit des bébés finlandais ?
Un coffre en bois ?
Un liekier ?
Un coffre en bois.
Un coffre en bois, ça peut marcher.
Ça fait très cercleuil.
Ouais mais ça marche.
C'est comme quand dans Germinale, il mettait les bébés dans les tiroirs, là.
Le bois ?
Ouais, coffre en bois.
Mais bon, on puisse respirer dedans.
Allez, tu dis quoi Estelle ?
C'est toi qui as le temps ?
Je suis arrêté le carton.
Le carton.
Et qu'est-ce qu'on fait ?
Le bois.
Ok, donc alors on dit le bois et si c'est le carton...
On dit qu'on a gagné.
Ouais, ça voilà.
Exactement.
Je vais dire un truc du genre, tu fais la vaisselle toute la semaine mais...
Mais je préfère ta propale.
Allez, le bois.
Bah non, donc c'est le carton.
Oh !
On a gagné !
On a gagné !
On a gagné !
Je pense que la prochaine fois, on fera une équipe Estelle, une équipe Les Mecs pour voir...
Je pense qu'elle sera meilleure que vous.
Depuis 1938, le gouvernement Finlandais distribue gratuitement des babyboxs aux jeunes mamans.
Elles contiennent tout ce dont le bébé a besoin pour ses premières semaines de vie et se transforment en lits grâce à un petit matelas.
Cette tradition a permis à la Finlande de diminuer considérablement son taux de mortalité infantile.
95% des petits Finlandais dorment dans leur boîte en carton, évitant ainsi le cododo et le risque de mort par étouffement.
Parrainment, en Finlande, c'est vraiment hyper démocratisé et a priori, il y a des start-up qui ouvrent un peu partout.
Je crois qu'en France, il y a des start-up qui ouvrent la babybox et c'est pareil.
Ouais, j'avais vu ça, il y a pas de problème.
C'est cool.
Ce qui est pas mal, c'est que...
Je le crache dans ton lit du coup.
En fait, c'est juste que c'est une grosse boîte en carton et tu as un petit matelas à mettre dedans. C'est cure en fait.
Et par rapport à un carton Amazon, ça marche ou...
Trouche toi.
C'est qui Cloture, cette émission ?
Ah bah oui.
Bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah bah
GuyZ 의� osha google podcast appel podcast podcast aclic mettez des
cœur par les en autour de vous et vous prépare plein d'autres numéros très sympatoches qu'on
est dans le milieu donc à très bientôt pour d'autres aventures dans la pop culture
salut à tous à bientôt les loulous
Je vais vous raconter.
C'est l'histoire de la vie.
En tout cas aujourd'hui, un bon sujet pop culture.
Vraiment qu'on peut raccrocher très facilement la pop culture.
Vous avez vu l'espèce de tentative de vous agir une télé, vous regardiez quoi histoire
d'essayer quand même de mettre de la pop culture dedans ?
Non on n'a pas vu.
On a pollu.
C'est beau.
Bravo, ça va être bien.
Mais l'attention était là.
Le ziclet dernier.
Du coup ils ont arrêté de hurler, c'est bon ?
Non, non.
Maintenant qu'on parle plus.
Là c'était juste pour le retro.
Bah !
Alors, comment vous avez dit ça ?
Il faut savoir que David est fatigué donc il va beaucoup autorire à ces blagues.
Il va glousser.
C'est pas bon genre.
Je rigole jamais mes propres blagues.
Midinette.
Arthur on peut le faire rire en disant proute là je crois que David n'importe quoi que
tu vas lui dire.
Je vais essayer, regarde je parie.
Écouteur intra-horriculaire.
Non mais si t'as raison.
C'est les femmes qui choisissent mon nom d'un pour...
En vrai c'est ça le plus frustrant.
On fait que conduire et puis on fait rire d'autre.
A part ça va tu veux de l'eau ?
T'as pas trop mal.
Moi franchement ça va.
Tu veux que je te reserve une bière ?
Du coup vous en êtes où ?
Bah...
Du coup on se disait que c'était pas qu'aux femmes de choisir la maternité.
Oui parce que les hommes ils aiment bien aussi avoir une maternité cool.
Genre de barre-routeurs avec une bonne télé.
Avec des places de parking pour pouvoir...
Mettre ça grâce aux voitures.
...garer nos grosses voitures de barre-routeurs.
Et puis il faut penser aussi après quand tu récupères la marmille et tu dois monter
dans la voiture et puis il faut penser qu'il faut de la place pour ouvrir ta portière
pour pouvoir mettre le bébé.
Et si le parking il est méga loin ?
Je me souviens.
On n'avait pas du tout une voiture de barre-routeurs en plus quand j'avais
couché t'avais une clio.
Chut !
Et si c'est l'hiver en plus et qu'il fait froid ?
Bah fouta caca goutte !
Moi je suis content qu'Estelle n'ait pas fait caca pendant la couche moi parce qu'après
l'odeur dans la salle merci.
Est-ce que ça sera même pas court si tu fais caca ?
Non mais bah tu te rends pas court.
Mais non, tu te rends pas court mais les autres ils sortent quand même hein.
Non mais je pense que ça doit avoir avec les pâts.
Si vous êtes jeune...
Bah t'as l'impression que tu vas sortir par ton truc de balle alors concrètement oui
ça pourrait arriver caca.
Je pense que tu le sens absolument pas et les personnes en face d'être ou elles vont
pas dire oh bah dis donc on a vu ça !
Au parcours je ne t'en ai plus huit et moi je m'agone juste avant.
C'est obligé de Mexicale !
Parce que en vrai nous on faisait les accouchements, il n'y avait pas le Covid, on portait pas
de masque.
Tu vois on avait vraiment nos narines qui étaient à l'air libre.
Les sages fameuses.
Les sages fameuses oui mais moins non.
Dans l'occurrence.
Oui bon ça va tu vas pas te plaindre !
Il faut penser à...
Mais au plus il avait pas fait sa sieste !
Moi je suis un homme fragile.
Tu vois je veux bien couper le cordon tout ce que tu veux mais bon si tu fais caca...
Mais après je pense que par rapport à tout le reste de crottes c'est pas le plus...
Non mais tu fais tout de façon...
C'est très bien que toi que tu fais caca c'est pas de crottes hein.
Ils sont tous que...
Vous avez des trucs à raconter sur le film vous ?
Non mais on va rigoler.
J'ai noté une ligne.
J'ai qu'une ligne et ça parle même pas du...
Moi aussi j'écris Arnold Schwarzenegger.
On peut oublier.
L'Oréal a passé pour une mégaire.
Elle a toujours ralé sur tout le monde.
Ouais de toute façon j'aime pas la mentalité, j'aime pas la vie, j'aime pas les gens.
Je vais pas dire que j'ai kiffé alors que j'ai pas kiffé.
Je voudrais l'ambiance d'Ongel Rouge.
Oh ! Alexa !
Mais les lumières, rouge.
C'est bien mon throne.
Ça fait un peu le maillon faible.
Ah oui tu devrais faire un scénario.
Qui balancerait le son tout de la lulululu.
C'est possible.
Je te le fais pour le prochain pas parfaite.
Hélaurie du coup elle fera un cuise spéciale, maillon faible.
Ok.
Le cyclé dernier.
Là je pense vraiment que c'est la qualité du matelas qui fait que...
Alexa ! Alexa !
Ouvrez les volets.
Ça a dit 19h30, ils ferment les volets ?
Putain, quelle classe.
T'es domotique, je suis domotique à donf.
Allez, c'est parti.