Oh god, c'est moide !
Bonjour ! Bonsoir et peut-être même bon appétit !
Et bienvenue...
Oui, elle voit que nous on regarde des nuits, on a lancé ça, mais non, elle compte 1, c'est un dur, génial !
Bienvenue dans Pop Arturo, le point de casse créé pour assurer les bases indispensables
de Pop Culture pour voir Arthur et vos enfants leur prouver qu'il y a un monde après Avenger,
l'équipe des super héros.
Le fameux !
Arthur, c'est mon petit garçon de 3 ans, et en tant que papa, il est important pour moi
qu'il puisse différencier, pouïc, pouïc, du petit baigneur les bases, quoi.
Et je me suis dit que ça pourrait intéresser plein d'autres parents.
Je connais regarder 2.
Alors, à chaque épisode, on partira dans le sujet des Pop Culture, on se souviadera, on analysera,
mais surtout on se posera la question de team, est-ce que ça fait partie des bases indispensables
à transmettre à vos enfants ?
Et aujourd'hui, on va parler de Louis de Funès !
Nouvelle série de sujets dans Pop Arturo, on va revenir sur la carrière d'un acteur,
à travers nos souvenirs et nos envies, que de subjectifs et des informations imprécises,
comme toujours la marque de fabrique de Pop Arturo.
Et pour m'aider aujourd'hui, je serai accompagné d'une belle bande de joyeux drier,
avec le retour de l'équipe originale sans les bonnes femmes !
Ouiiii !
Il a trouvé sa biche, donc il est un peu plus cooccupé en ce moment,
mais il est de retour ce soir, c'est Antoine Alvont ! Salut Alvont !
Salut à tous !
Il a beau péter sous les étoiles, jamais il n'a vu une Martien, c'est Antoine Axel !
Salut David !
Et enfin, ce chroniqueur, mon blaise, il parfume jusqu'au tronion,
ça fait du bien partout où il passe dans les boyaux, il tient au corps,
il vous fait même des gentillesses dans la tête, tu veux qui je te dise ?
Il rend meilleur !
C'est ton tour Antoine ! Salut Antoine !
Salut salut !
Alors comment ça va les copains ?
Ça va, ça va, on digère, on va digérer !
On a fait... soirée pizza, enfin !
Soirée !
Pour les vieux !
On a fait 14 heures pizza !
Elle a fondre d'enbears !
C'est compliqué, hein Axel ?
J'avoue !
Mais alors là, écoutez...
Le Sylvain !
Les enfants ne sont pas là !
Les femmes non plus !
Je me remercie !
Pour les femmes ?
Les deux !
Elles sont parties à cavalquines !
Elles vivent un super moment !
Oh ! Elles ont de la bière !
Elles nous ont envoyé une vidéo, donc je vais pouvoir vous donner un petit peu un extrait
de ce que ça donne en termes d'ambiance sonore.
C'est merveilleux !
Eh ! On est pas bien là !
On va faire un peu partir !
Bon du coup on va pouvoir commencer tout de suite
avec le séquence à papa !
Le séquence à papa c'est l'heure où les chroniqueurs viennent avec leur souvenir sur le sujet du jour et donnent leur avis.
Est-ce qu'il faut absolument carturer vos enfants et jeter un œil pour devenir des adultes cool ?
Du coup comme je vous ai dit, dans l'intro on va parler de l'huile de funès,
première série de...
Nous pas partout !
On va dire que c'est une bonne base pour Arthur et Juju,
ça y est je la rajoute dans la liste, mais je pense que je pense plus tard.
Et donc aujourd'hui on va parler de qui, on va parler de lui.
C'est possible ! C'est pas possible !
C'était très bien !
Ça fait un yard !
C'était très bien !
C'était très bien ! Je ne le tolérerai pas !
Vous vous foutez de moi là !
T'es de vous foutez de moi là ça moi !
On foutait de moi vous non ?
On vous relâchait !
Attends on va lâcher hein !
Et puis on va lâcher !
Je m'en fous !
Je m'en fous !
Je m'en fous !
Je m'en fous !
On fous !
On fous !
On fous !
On fous !
On fous !
On fous !
Maintenant euh... fous-tu ma gueule !
On est salar !
Je me fais plus !
Je me fais plus !
Je me fais plus !
Je me fais plus !
Non non non !
Non non non !
Non non non !
Oh la la la la la la !
Oh la la la la la la !
Oh la la la la !
Je suis clair !
Clare !
Oh le chingon !
Salut go !
Salut go !
Vous m'avez l'opéré très cher !
Mais alors que vous me perez sa fléchelle !
Vous m'avez l'opéré sa fléchelle !
Bah bah bah bah !
Tout dans la subtilité !
Donc c'est Lui de Funès, né en 1914 et mort en 1983.
Son nom complet c'était Lui de Funès de Galarza.
Ok, il était noble.
Peut-être je sais pas.
Non mais il était de la haute.
Il était de la haute ?
Bah il faisait bien en fait au final son personnage de patron.
Patron, bonjour.
Donc on n'est pas là ce soir pour vous faire un ensemble de biographies sur sa filmographie.
Vous allez rien apprendre sur Lui de Funès ce soir.
C'est clair.
C'est la base.
Si vous voulez on a fait alors dans ma modeste carrière de podcasteur, j'ai fait un épisode...
Modeste, modeste.
C'est toi qui est modeste.
J'ai fait un épisode entier sur la...
Les gendarmes de Saint-Tropez, un des premiers épisodes de la série donc Flashback.
J'étais pas que sur les gendarmes de Saint-Tropez, c'était sur toute la saga ?
Toute la saga, ouais, toute la saga gendarme.
On parlait un peu plus de sa carrière et de toute sa filmographie.
Mais voilà, donc nous on va plutôt se pencher sur nos souvenirs.
Sur tout ça, évidemment je vous le dis tout de suite, on fera un épisode sur Jean-Marie Poiré.
Paf évidemment.
Al Borsor, elle-là aussi.
Ah oui.
J'ai pas demandé à Al venter content d'être venu.
Est-ce que les fans t'ont réclamé à corps et à cri ?
Ah, si les fans...
...mont rappelé.
C'est vrai que les fans y rappellent sont tous Antoine.
Oui.
Surtout.
Bonjour à eux.
Du coup, moi je vais vous demander comme première question, c'est quoi votre premier souvenir de Louis de Funès ?
Antoine.
Ah, le gendarme à Saint-Tropez.
Ah ouais.
Moi j'ai commencé ma carrière Louis de Funès avec le gendarme à Saint-Tropez.
En cassette, en VHS, je dois dire.
Si je peux me permettre une petite imitation, do you, do you, Saint-Tropez ?
...
C'est sympa aussi, hein, ça comme...
Je sais pas si c'est pour cette version.
Je suis la vraie.
Le gendarme de Saint-Tropez, version Noël.
Ha ha ha ha ha.
Version...
Version H.
La neige.
Ah, mais j'ai la vraie version, c'est tu.
La la la la la la la la la.
Ah.
Viens, François, c'est la plus d'H.C.C.
Franchot.
J'ai l'impression que le monde le fait.
Oh, oui, chef.
Franchot.
Ha ha ha ha.
Ha ha ha ha.
Ha ha ha ha.
Quand tu es sur des imitations, là, aujourd'hui, c'est la tout-imitation.
Laurent Chérin avec nous ce soir.
Franchot.
Ha ha ha.
Oh putain.
Elle paffe.
Oh, oh, ma bêche.
Ha ha ha.
Ha ha ha.
Ha ha ha.
C'est bien.
Plus jamais en fait.
Non, non, pico.
Faut que je le dis.
Ha ha ha.
C'est compliqué.
Et toi, Alban, c'est quoi ton premier souvenir de l'Huit Finesse ?
Mon premier souvenir, moi, ça devait être en vacances d'hiver.
Ça devait être Fantomas, la trilogie.
Ah putain.
En fait, on était partis en vacances d'hiver avec mes parents.
Est-ce que c'est les vacances d'hiver où tout le monde a chié, là ?
Ha ha ha.
Non, ça, c'est pas ce qui est.
C'est ta classe de neige de accès, là.
Je me dis, qu'est-ce que c'est que ça ?
Ça, ça, on blout rien.
Mais, oui, donc, on était...
Le court blue gate.
On était partis en vacances d'hiver, en Bretagne.
Donc, pas pour aller skier.
Ha ha ha.
Et en gros, en fait, le logement qu'on avait loué,
eh bien, on était occupé, quoi.
On n'avait pas eu le logement en question.
Donc, pour se rattraper, c'était pire des vacances pour la publicité.
Et, en fait, ils nous ont donné deux logements, mais plus petits, quoi.
Et donc, on était avec mes parents.
Donc, nos petits-sers n'étaient pas encore nés, on était K4.
Donc, ce qui fait que nos parents avaient leur appartement.
Et moi et Axel, on avait notre appartement.
Et donc, on avait la 6.
Ha ha ha.
Et donc, on avait M6.
Ce qui fait que, le soir, on pouvait regarder la TV.
Tranquillance, quoi.
Les parents n'étaient pas là.
En rappel, on avait peut-être...
Moi, je devais avoir 6 ou 7 ans avec Axel, 9 ans.
Et donc, du coup, ils venaient regarder des gros films pour nous.
Vous avez regardé le Fantomas.
Nous, quand on a la 6, on regarde Fantomas.
C'est les gens de la masse intropée.
Et donc, oui, si vous voulez, souvenirs, quoi, ouais.
Je me rappelle que ça devait passer de terre.
Donc, je m'endormais peut-être sur la fin, quoi.
Bonne expérience.
C'est ça, ma première découverte de M. Lutfenes.
Un moment, comment tu veux pas ne pas t'endormir devant Fantomas ?
Je vais le dire.
Ha ha ha ha.
C'est pas une émission de fan, ça, le soir.
Et toi, Axel, c'est quoi ton premier souvenir ?
C'est exactement comme Alban, du coup.
Je ne pense pas avoir vu d'autres vies de funesse avant, en fait.
Rappelons pour les fans que c'est mon frère.
On a eu la même enfant, enfin.
C'est mieux.
C'est ceux qui demandent un arme géologique pour se refaire.
C'est pire qu'il y a off-tron.
Enfin, chez les boulés, ouais.
Moi, mon premier souvenir de Lutfenes, c'est chez ma nounou Claudette.
Évidemment.
P.A. Sonnab.
Et Lut-ette.
On était tout petit, et elle était super fan de Lutfenes.
Elle avait tous les deux funesses enregistrées sur VHS,
avec les fameuses Jacques-Télé-Cassette.
Quand tu dis tous, parce que moi, je ne savais pas
qu'il avait une aussi grande filmographie, celui-là.
Oui, non, mais...
Tout les deux funesses connues, quoi.
Tous les deux funesses connues à partir du gendarme.
Parce que, en regardant la filmose, je me suis rendu compte
que je connaissais absolument pas Lutfenes.
Il y a eu une liste de films que je connaissais absolument pas.
Tous ces films avant, quoi, 65...
Avant, oui, avant puke.
Et même entre deux, des fois, je vois des noms, je m'entends du parler.
En fait, ça a été un grand acteur de second rôle
pendant des années et il y a eu la fameuse année.
1964.
Et ça, où il a enchaîné les gendarmes, fantomas...
Et le corneau, non ?
Et après, devenu une super star.
Il a été pas chaud.
Quelques années plus tard, ça vaut plus.
Et je crois que le préféré de ma nourrice, du coup, c'était le petit bénieur.
Bon ça, bon, ça m'invite.
Je l'ai maté beaucoup de fois.
Et du coup, je regardais vraiment pas mal là-bas,
quand j'étais là-bas en vacances, etc.
Mais j'étais vraiment petit.
Donc c'était un petit peu l'histoire de passer le temps.
Un peu comme nous, on met pour Ranger Ninja Steel à Arthur.
Là, on mettait des buits de funesses.
Alors je sais pas ce qui est mieux pour la santé mortelle de l'enfant.
Après, c'est quoi l'intérêt d'avoir des VHS de buits de funesses
quand il passait sans arrêt à la télé ?
C'était l'époque où ça passait tout le temps.
C'était pour pouvoir les regarder quand il passait pas.
Un peu comme les épisodes de Friends.
Et puis il passait pas ce que tu voulais.
Je pense aux gendarmes.
Par exemple, tu voulais voir le gendarme l'extraterrestre
et puis il passait le gendarme à New York.
Donc du coup, la passe, tu mettais les VHS.
On sent le puriste.
Je préfère voir le gendarme à l'extraterrestre plutôt que le New York.
On en parlera après.
L'été, sur France 3, tu avais l'intégral.
France 3, c'est plus non-camignons.
Sur M6, c'était le gendarme.
Mais vous aviez pas la scie.
Si, du coup, on m'attend vacances.
Est-ce que ces films sont une part importante de votre enfance
et de votre pop culture en général ?
Albon.
Grosse question.
Je rappelle que tu n'as pas lu le code-dicteur avant de me dire.
Oui, Louis de Finesse, franchement, c'est la base de la comédie française.
Il n'y a rien à dire.
C'est un peu le Charlie Chaplin des années 60-70.
Il est né à une mauvaise époque.
Moi, mon avis, le Chaplin était le comique.
Mais de Finesse aurait vécu en même temps que Chaplin.
Il aurait pu atteindre un niveau burlesque.
Parce que c'est ça, dans l'attitude de Finesse, c'est son jeu.
Greg Grimace, il fait son jeu.
Il a ensuite une imitation d'Antoine.
C'est pas mauvais, c'est très mauvais.
Un jeu tout en subtilité et en délicatesse.
Parce que dans chacun de ces rôles, tu retrouves le même personnage.
C'était dans cette attitude, c'est mimique, sa façon de râler,
faire des Grimaces.
Moi, je retrouve beaucoup d'axelles dans Louis de Finesse.
Et toi, Axelles ?
C'est ce que c'est une part importante de ton enfance ?
Moi, je suis très comédie, Française, Franche-Houillard.
Donc de Finesse, forcément, c'est parti.
Tu as les gendarmes en pantoufles ?
Je n'ai pas les gendarmes, j'ai la septième.
Ah oui, c'est vrai, du pantoufles.
Je te le dis à chaque fois, c'est ton cousin Maxime.
Non, c'est Alexis.
Ah c'est Alexis, c'est un autre cousin.
On s'en fout.
Enfin, bref, oui, j'ai la septième compagnie en pantoufles.
Et ça, c'est...
J'ai ta sainé, pitié.
Je vais m'en le pas partir sur la septième compagnie.
Là, on parle de vrais films.
On pourra, si vous voulez, ça vous dit.
T'es un peu dur quand même avec Lui de Finesse,
mais en effet, la septième compagnie, c'est lui, Shedaf.
Et donc du coup, Lui de Finesse ?
Lui de Finesse, franchement, tous les deux Finesses connus,
on se les regardait dès que ça passait à la télé.
Puis c'est le programme qui courte en terre un peu tout le monde dans la famille.
Mon père était peut-être un peu plus talk show,
ma mère, elle préférait tout ce qui était série historique
ou film un peu histoire.
Ça nous permettait de tous nous retrouver autour d'une comédie un peu bas de plafond,
une fois de temps en temps.
Non, parce qu'on est d'accord pour dire que ce n'est pas des super films.
Objectivement, ce n'est pas des méga grands films,
mais après, c'est un petit côté nostalgie qui joue, je pense,
le fait de se retrouver tout autour d'un film dont tu connais les répliques par cœur.
Même la septième compagnie, au final, c'est vraiment pas des Shedaf.
Non, là, tu vas loin d'ailleurs.
Après, la plupart de ces films de Finesse,
ce n'était pas des super productions.
Ils n'avaient pas un budget fou,
à part peut-être la Grande Vadorie qui avait un budget,
jacobes, la plupart des gens d'armes, c'est...
Une imitation de la Grande Vadorie ?
Vas-y !
Gnaaaaaaaa...
Gnaaaaaaaaaaa...
Gnaaaaaaa...
Gnaaaaaaaaa...
Gnaaaaaaaaa...
Une imitation de la Soupochoux.
Ben après !
Après, après...
Vous travaillez mon texte,
je m'en retiens dans le picot.
Et vous savez quoi ?
Ça fait longtemps que je ne l'ai pas sentie,
mais je vais ressortir !
Ouaou !
Et, par contre, je suis là pour mettre de l'ambiance dans ton émission.
Mais Axel, Axel, à raison quoi, c'était vraiment rassembleur, quoi, de regarder un
defunès, c'est vraiment le film familial, quoi.
Ouais, bien sûr, c'est pas un chadèvre, mais tu sais que tu vas passer un agréablement
tout de même, tu vas rigoler à ces bouffons-neries, à ces gags.
C'est ça.
En fait, moi, ce que je me dis, c'est que c'est difficile de passer à côté de defunès,
c'était vraiment la megastar française d'une époque qui est complètement révolue, mais
c'était la megastar.
Et en fait, c'est un peu pensé, un peu comme bébel ou dolon.
C'est-à-dire que tu mettes ton nom sur la fiche, ça cartonnait, mais c'était toujours
un peu le même film.
De toute façon, defunès, au final, il jouait pas, il était defunès.
Si, c'était quand même un genre.
Si, c'était un jeu parce qu'il était pas du tout pareil.
Non, mais par contre, son personnage d'un film anneau, c'était même un gars.
Oui, c'était toujours le même.
Moi, du coup, dans l'humour, je suis plus dans l'approche moderne, très années 90.
Moi, ça va plus être les nuls ou les inconnus, tu vois, une éficiel.
Les nuls, ils ont fait un film.
Oui, mais ils ont, dans leur sketch, etc., tu vois.
Mais tu vois, tu es une efficacité plus forte, tout est plus écrit.
Moi, les Votrevilles, les Kiproko, ça m'emmerde.
C'est toujours élément dans le placard.
C'était le cinéma des années 90.
Mais vraiment, defunès, pour moi, c'est vraiment un génie comique.
Dans son timing, dans ce qu'il savait faire de son visage et de son corps, c'est vraiment incroyable.
Mais pour moi, ça sent quand même un peu le renfermé.
Et j'ai du mal, en fait, à vraiment m'extasier devant un film de lui defunès.
Je sais pas ce que t'en penses, Toronton.
Après, ce que c'est pas parce que tu les connais aussi par coeur.
Et puis effectivement, après, les trucs ont été repris, repris, repris.
Bon, hein ?
Après, t'as grandi aussi, forcément.
Ouais, on va dire defunès, c'est plus des films pour enfants, mais quand t'es gamin,
ça t'émerveille tout même de voir un adulte faire le bouffon, qui servise.
En parlant de bouffon et d'adultes qui fait le bouffon, j'ai un petit extrait pour vous.
Ça doit dépenser beaucoup de pétrole.
C'est fini, le pétrole. Maintenant, c'est le kérosène.
Ah, il poutille, là !
Le carburatomique, il va venir, le carburatomique, l'atome, les nôtons...
Et maintenant, on va sur la lune, on va sur la lune avec un insecte.
Avec un insecte ?
L'insecte module, les hommes de Viennes Fou !
Les hommes de Viennes Fou !
Les hommes de Viennes Fou !
Tu ne lui as pas fait, Antoine ?
Les hommes de Viennes Fou !
Et moi, je sens que je veux devenir vous !
Tu vois, ça fait marre.
Alors, tu le sais...
C'est très con, c'est joli.
Je lui ai tout dit !
Quoi, vous avez fait ça ?
Je lui ai tout dit !
Edmé !
Edmé !
Ça peut l'ennemé !
Vous voyez que vous aimez ?
J'aime bien, je me fume.
Moi, j'aime beaucoup Louis Finness.
Après, c'est compliqué de faire la part des choses entre la nostalgie, entre tu rigoles,
parce qu'il y a une taine de cons.
Bon, après, c'est vrai que c'était pas des grands films d'auteur.
C'est génial, c'est qui va.
Il y a vraiment tout le temps à fond.
Mais tu vois, quand on a des extraits de making-of de tournage,
il est beaucoup plus sage.
Je vais vous montrer tout de suite un extrait du tournage du gendarme à l'essexatéristre.
Parce que là, du coup, c'était Ibaratus.
Je l'ai pas dit, mais vous l'avez reconnu.
Sous-titre une imitation.
Oui, oui, oui !
Le meilleur va partir depuis le début !
C'est bien.
Vous voyez, dans New York, que maintenant, chasse la soucoupe volante.
Eh bien, vous savez que maintenant, chasser la femme nue, n'est-ce pas, mon cher Louis,
est une chose extrêmement belle, parce qu'il y a partout, par conséquent, cet efficace.
Alors, maintenant, les gendarmes sont confrontés aux ovnis.
Tout ceux qui vont rentrer dans le jardin d'abri, maintenant, le Sartre,
il faut de plus en plus de courage, parce que la rencontre avec le Vinnie est une chose extrêmement dangereuse.
N'est-ce pas, mon cher Louis ?
Le sessil, c'est que les extraterrestres dans notre film sont très, très, très, très gentils.
Et nous, en ontérien que le Sartre, nous ne pensons qu'à une chose, à les détruire, bien sûr.
C'est bien qu'on va essayer de être sérieux avec l'intrigue complètement improbable du film.
Il sonne creux.
Si on fait ça, ça sonne creux.
Vous savez que pour venir, en somme, comment dire, nous mystifier,
ils ont pris notre apparence, par conséquent, le premier contact.
La apparence de la brigade, oui.
De la brigade.
Alors, nous, on a eu un Louis de Funès descendant quand même.
Il y en a eu un de jeux d'or.
Enfin, moi, c'est plus modest, mais quand même, un Louis de Funès descendant du ciel.
C'est un magnifique cadeau, mais en faire blanc, quand même, c'est factible.
Et alors, hein, n'est-ce pas, mon cher Louis ?
Oh la la, ça n'est une !
Tu vois, pourtant, c'est un film horrible.
Tu ne peux pas dire ça.
Mais tu viens de critiquer, je luis de Funès en disant que c'était un film pourri,
et là, tu peux pas dire ça.
Alors, moi, je reconnais.
C'est peut-être un film pourri.
C'est un film pourri, mais ouais, c'est un anar, mais c'est un anar qui fait rire.
En fait, il y a Nanna, il y a Navé.
Les gens d'Armée, c'est intéressant.
Nanna, le genre d'Armée, les gens d'Armète,
Gros Navé.
Gros Navé, ouais.
Justement, alors, quel est votre film préféré ou vraiment votre film culte sur Louis de Funès ?
Antoine.
Alors moi, je n'ai pas un film préféré à Louis de Funès, j'en ai 12.
Ça y est.
Lori.
Non, mais c'est compliqué.
Maugou, des films de Louis de Funès, a évolué au fil des or et au fil de mes envies et de ma vie, tout simplement.
Et les envies près de vie du côté de chez vous.
Exactement.
Putain, raconte, tu vas en grand dire et su.
Tu vois, on parle de genre d'Armée, les extraterrestres.
En France, c'était mon genre d'Armée préféré.
Parce qu'il y avait des extraterrestres, c'était trop bien de voir Cruchot combattre les extraterrestres qui sont des creux.
Et il y avait du budget.
Et puis la blague où, en fait, on pense que ça sonne creux, mais en fait, il a bien bitton des ans.
Et puis en fait, c'est pas un extraterrestre.
Lori.
Donc, j'ai beaucoup aimé.
Et si je prends...
Après moi, c'est vrai que je ne connais pas beaucoup, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas beaucoup Louis de Funès,
si ce n'est les classiques.
Du coup, je suis très genre d'Armée.
Enfant, j'aimais beaucoup le genre d'Armée des extraterrestres.
Près à dos, mon préféré, c'était le genre d'Armée à New York.
Parce que...
La scène de l'entrecotte.
Justement.
Je l'ai.
Déjà à dos, j'aimais beaucoup manger.
J'aimais beaucoup aller au bifalo green.
En plus, c'est une belle entrecotte.
J'aime bien le beurre.
Pas maintenant, pas maintenant.
C'est une de ces modes de beurre.
Pas de beurre.
Non, pas de beurre.
C'est de beurre.
Non, pas là.
C'est curieux quand même.
Celle.
Celle.
C'est péchant, non?
C'est bien péchant, non?
Parce qu'après, ça ne se retrouve pas.
Non, pas encore.
Hop.
Pas de beurre.
Regarde.
C'est là le point de capitale, évidemment, parce que là, si ça ne se passe pas...
Hop, fin de zerve.
Fin de zerve, pas de beurre.
Non, pas de beurre.
Quand il y avait de salerie, ça ferait peut-être...
Écoutez, ne jouez pas avec les nez.
Ne jouez pas avec les nez.
C'est fait.
C'est fait.
C'est fait.
Regarde ça.
Beurre.
Beurre.
Allons.
Beurre.
Là, c'est ce qu'on appelle...
Bête du beurre.
Il n'y a pas de beurre.
Ah ben, il a pris le retire.
C'est là.
Exactement.
C'est là que le tour est possible.
C'est suffi.
Finard.
Finard.
Finard.
Finard.
Trigard.
Trigard.
J'adore ce scène aussi.
On a les mêmes goûts, Antoine.
Ouais, ben ça va.
Donc après, ça évolue encore et au final, je pense qu'aujourd'hui, mon gendarme préféré,
j'hésite entre le gendarme en balade et le gendarme à s'introper.
Alors, le gendarme à s'introper, je le trouve un poil chiant, quand même.
Il ne se passe pas grand-chose, mais le gendarme en balade.
C'est le début.
Il est complètement imprémable.
Oui, mais il y a un peu de balade.
Il vient de se faire avec la fusée, là.
Oui.
Non, c'est pas celui où il...
C'est quand, quand le gendarme, le gendarme, le fève va faire la même arme.
Et du coup, il ne se passe rien.
Il a plein d'intrêts et c'est celui où il a la bombe.
Oui, c'est ça.
Oui, oui.
Oui, il s'unit qu'est pire.
Ils refont exactement le 1 pour l'inudice.
Ils refont exactement pour qu'ils seront mémanes.
C'est ça, tu sens le truc tourner un petit peu.
Par contre, moi, un gétur de trouver chiant, c'est le gendarme se marie.
Non, il est pas mal, tu vois.
Bon, biche.
Mais bon, du coup, je suis très saga gendarme.
Sinon, Rabi Jacob et la soupe au chou, quoi.
Je vais dire, j'en ai trois.
J'ai la saga gendarme, Rabi Jacob et la soupe au chou.
Ok.
Et toi, Axel ?
Moi, ça se joue entre la grande vadrouille et Rabi Jacob, je pense.
J'aimais beaucoup les genres d'armes et fantomas en étant jeune, on en a déjà parlé.
La grande vadrouille, ce qui est bien, c'est qu'il y a en duo, en fait.
Oui.
Il n'y a pas tout seul à la fiche, il y a quand même Bourville.
La dynamique du duo est sympa parce que lui, il fait le benaire un peu gentil
pour qu'il t'a beaucoup d'empathie.
A l'inverse de Delfinez, qui est comme d'habitude un poil odieux.
Un poil.
Et qui fait que le martyriser le traiter pendant tout le long du film
et c'est un peu de l'humour méchant, on rigole de ça.
Tu aimes bien l'humour méchant.
Oui.
Et en genre d'armes favoris ?
Genre d'armes favoris, ça doit se jouer entre le genre d'armes se balade et le genre d'armes à New York.
Allemand, déjà que tu fais plus beaucoup d'émissions,
si en plus tu poses des questions aux mes invités, ça va, je sais pas.
Ok ?
Excuse-moi, mais les auditeurs ont le droit de savoir ?
Mes invités, je suis chez moi aussi.
D'ailleurs tu me refais un petit picot.
Et toi, elle, bon ?
Moi, en genre d'armes, c'est le genre d'armes à New York.
Franchement, je trouve que c'est lui qui a le plus grand administrice technique.
Oui, ça a un peu l'harisation, c'est un vrai film.
Il est plus beau.
Et tu as une scène de West High Story.
Quand tu parles de la scène de l'entrecote, tu parles aussi de tout avant
quand ils promènent avec son entrecote dans les rues qui se fatiguent par...
Parce qu'on dit Steven Spielberg.
Dans Steven Spielberg, il n'y a pas d'entrecote !
Le genre d'arme à New York.
Le running gag, genre le fait, qu'il n'arrive pas à poser le pied à terre aux États-Unis.
C'est parce qu'il s'est dangueulé, ça.
Oui, parce que, oui, il devait morder trop, qu'il cachetonnait trop.
Et l'homie de côté du film, c'est assez génial.
Mais du coup, c'était bien joué.
Oui, ça fait l'effet, l'effet est sconté.
C'est vraiment comique.
Nicole l'actrice est sublime.
Ce petit romance, c'est sympatoche.
Et ça, qui manque un peu l'envers Wilson ?
C'est l'envers Wilson, après-midi.
Non, il n'y a pas de tristesse.
Ah, putain !
Oh, merde !
Je vais aller dire, j'ai...
Eh ben, yuki.
Non, non, non, mais c'est que ça intéresse.
Mais c'est ça, c'est que ça intéresse.
J'ai confondu par un don, excusez-moi.
Qu'est-ce qu'il raconte ?
Yuki, ouais, c'est ça.
Il fait ça, il s'intéresse.
Ah ouais ?
Ouais, il me sent un pu.
Et à un moment, il dit...
Il dit, j'attends, ça s'insulte, c'est comme chier dans la soin.
Oh non, Dieu de bordel, de bite, de crue.
Ouais, vas-y, rechelle.
Donc voilà, ouais, je suis en train de me manœurre, franchement, je pense, ouais, c'est le meilleur.
Et de loin.
Après, en film favori de Lutfinez, il dirait peut-être la Zizanie.
Ah, oui.
En réfléchissant bien à la Zizanie, parce que pour une fois, son duo, c'est avec une femme,
a Nigérado, qui est exceptionnelle dans le rôle.
Tout de suite, une imitation de Nigérado par Horton.
T'as pas vu la Zizanie, non ?
En gros, pour résumer le film, en fait, c'est Lutfinez qui fait un patron d'entreprise,
qui fait un...
Ah bon !
Qui fait un...
Le maire de sa ville en même temps, et il vend un produit de luxe, un truc anti-pollution
au japonais, Katar, le président Hachette.
Et en gros, il vend donc sa machine, mais il fait la promesse de ventes au japonais,
comme quoi il va leur vendre, je ne sais plus combien de pièces, combien d'unités,
à chaque fois.
Il n'a pas assez d'espace pour faire ça, donc il doit s'agrandir, et il va s'agrandir
dans sa maison, et sa femme va pas...
C'est ce qui va créer un peu...
Après, les trucs de Zizanie.
Ouais, la Zizanie, la discord entre le mari et la femme, et la femme pour l'emmerder
va se présenter à la mairie justement pour mettre fin à ses envies de ventes au japonais.
Réalisé par Kladzidi.
Maintenant que tu as fait le pitch, je peux rester une imitation.
Ouais, je vais me présenter en torque mer, parce que je suis pas d'accord de tout ce
que t'as installé dans la maison !
Et donc non, non, non, parce que c'est vraiment un très bon film.
Qu'est-ce qui se passe, Antoine ?
Je sais pas.
Ce n'est pas toujours la pression.
Il y a vraiment le gag dans le film qui fait un enfant qui est un enfant, on va dire.
C'est le jour de paix des ouvriers en fait, et il les paie par chèque à cette époque-là.
Donc en fonction de la taille de l'employé, soit il prend un chèque de taille normale,
quand c'est un nain de jardin, un dame de petite taille, on va dire, excusez-moi les gens.
Mais c'est oual et nain !
Il prend un tout petit chèque, et après par contre, il a un golgote devant lui,
et il prend un chèque genre, le chèque que tu gagnes au loto quoi.
Ouais, c'est rigolo.
Avoir, c'est plus rigolo que racheter.
Souvent c'est ça, l'utilice.
Mais c'est ça, ouais, c'est visuel quoi, donc c'est vraiment un très bon film.
Alors moi, c'est compliqué.
C'est-à-dire que j'ai des scènes cultes, mais c'est plus sur le mode témoignage d'une autre époque,
une époque de bon vivant, à l'instagé en hiver.
Et donc justement, si on parle d'instagé en hiver, c'est le tatouer.
Alors là, je suis obligé d'en parler, et vraiment, t'as une scène avec Jean-Gabain,
qui pour moi est culte, et qui représente tout ce que j'aime dans la vie en général.
Encore un petit.
Ah bah je me demande si ça se fait bien prudent.
Manger des trips sans cite, c'est aller à dieu pour savoir la merde.
Ah oui mais ça me...
Les libules ?
Oui. Ah bah c'est lui la biscotte ?
Ah bah oui, ça donne des bulle.
Dis-donc garçon, est-ce que le chou farcie est à température ?
Voilà monsieur.
Très bien.
Mais vous n'allez pas manger des chou farcie après des tripes, hein.
Oui.
Mais non.
Eh oui.
On me donnerait la crème fraîche avec mon chou farcie.
Bien entendu.
Oh là là, mais vous n'allez pas manger tout ça ?
Tu.
Mais à votre âge, ça peut être dangereux.
Mais j'ai toujours vécu dangereusement.
Moi, des chou farcie, je ne ferais même pas, même pas une bouchée.
Mais parce que vous n'allez pas manger, vous allez voir.
T'as donné nous de calva.
Voilà.
J'en garde un dans le film, il est génial.
Et lui, de finesse, tu vois, il est plutôt sobre.
Et moi, j'adore cette scène.
On va faire le trou normal, les calva 10,
où les grès, c'est estomac creuse et il n'y a plus qu'à continuer.
Voilà monsieur.
Mais comment on boit ça ?
Du sec.
Allez.
Hein ?
Hein ?
T'as des bois du chou farcie.
Ah, vous voyez ?
Ah oui.
Bon, mais il est dans l'arrière-sat de mon petit cibalier.
Il y a un monsieur.
Oh non.
Ah, c'est...
Vous allez voir avec un petit calva.
Ah non, avec un bon petit beau gelet qui a du corps.
Ah bon, il va faire chambre, il beau gelet, vous.
Ah, ramets, voyons.
Ramets à la température de la cave.
Julien à 57.
Parfait.
Vous ne savez pas vivre, mon petit.
Il a faute de l'argent qui vit.
Vous êtes un fantôme.
Bon, le fantôme, vous vous dit merde, hein.
Ah, ben, si de bon, il y a eu progrès.
Vous allez voir.
Eh, ça vient le beau gelet.
Alors, allez.
Eh, doucement.
On ira jamais jusqu'au bout.
Il y a encore le lieve et puis après il y a les profiteroles.
Vous avez le droit, là ?
Ouais.
Oh, j'adore ça.
Mais, si vous avez raison, ça n'est pas vivre.
Mais c'est bon, le vivre, c'est dangereux.
Mais c'est bon, bon, j'adore ça, là.
Eh ben, mon vieux.
J'adore cette scène.
Oui, j'ai envie d'y vivre comme ça, maintenant.
T'as pas des tripes et du cibiaire, Axel ?
Moi, j'ai pas de profiteroles.
Parce que le digérex, c'est déjà...
Il brille de part de pizza, il n'y a pas déjà plu.
Donc, du coup, moi, c'est vraiment ça, tu vois.
Ça, où la scène avec l'entrecote du genre d'un manouillor.
Moi, je suis là dedans.
Donc, moi, j'aime bien les luites finesses pour ça.
Mais c'est exactement pour ça que j'aime un sage en hiver, par exemple.
C'est cette espèce de vie à la française des années 60, où tout était plus sympatoche.
En mode, allez, on va se faire 15 euros, pas...
Le bon gras, le bon cholestérol, quoi.
Mais alors, du coup, ça influe sur mon film préféré de luites finesses.
Et donc, mon film préféré de luites finesses...
Allez, sur ton cholestérol.
...aussi.
Je suis désolé de le dire, mais mon film préféré de luites finesses, c'est ça.
Je suis désolé.
Je sais que, objectivement, c'est un mauvais film.
Je sais que du film de finesses...
Non, non, non.
Il est malade, il est fatigué, c'est encore pire dans le dernier gendarme,
mais tu vois, déjà là, il est jaune.
Mais il y a un vrai charme dans ce film tourné en studio,
avec juste deux vieux types qui pètent et qui piquent et qui bouffent, en parlant pas toi.
Moi, j'ai envie que ça soit ça mes vieux jours, en fait, avec vous ou trois.
C'est pour ça qu'il n'y a pas les bonnes femmes dans cet épisode.
On est là, on retoe pète.
Mais si, il y a la Francine.
Moi, je lui répète ce film.
Elle se casse la Francine.
Il est flippant, ce film.
D'où il rappelle une femme qui est morte et qui revient et qui a vartant et...
Non, il est trop flippant.
J'aime bien, hein, mais il est...
En plus, il est rempli de scènes cultes films,
avec par exemple celle-là.
Mais il va chez le médecin.
Vous avez droit à une chopine, monsieur Attigné.
Par reta? Ah non, par jour.
Que buviez-vous quotidiennement?
Je sais pas, 5 ciliques, comme le Bombay, mais fais-le-vous!
J'adore.
C'est nul, hein.
Mais j'adore.
Même quand il boise un soupe, limite ça donne fin,
quand il sort ses grosses miges de peau.
Quand Jean-Carmé décrit l'autre son puits,
ça donne trop envie.
Et puis, évidemment, c'est aussi un film avec pas mal de blagues de proutes,
donc on adore ça.
Un petit extrait.
Si on peut plus péter sous les étoiles sans faire tomber un arcien,
il va nous en arriver des pleines brouettes.
Voilà.
Moi, pour moi, c'est ça, tu vois, c'est le grand classique.
Et puis, Jacques Villere, dans le rôle de sa vie.
Regarde, tu n'es pas con quand même.
Non, mais puis, même le costume.
Enfin, c'est du plastoc,
le truc n'a pas du coûté très cher.
Tu vois les coutures.
Bah, puis, en plus, on est en 1982 ou 3.
Ouais, 1982.
Tu te dis la vache?
450 ans après Star Wars.
Tramble, Lucas.
Tramble.
Et l'autre coup, on était à un week-end ensemble,
et on a mis la sous-pochou.
L'aurier et celle, elles étaient atterrées.
Et nous, nous étions commandés,
et on est restés jusqu'au bout.
On joue au président,
on s'arrêtait de jouer pour regarder la sous-pochou.
C'est vrai.
Pour faire un pont avec la précédente émission.
Exactement.
N'hésitez pas à écouter la dernière mission
sur les jeux de société.
Ou Axel n'était pas là,
parce que je le rappelle,
il a eu la fème.
Axel, qu'est-ce que tu as à dire
sur Pentein de Défense?
Ça me tout dit, là.
Et du coup, alors,
c'est quel film que vous aimez le moins
de Lutfines?
Le moins, c'est compliqué, le moins.
sous un arbre perché.
Trop putain.
C'est quoi?
C'est un de cette période,
en plus, où est-ce qu'il est connu.
Il accepte de prendre en autostop
une femme et un jeune homme,
qui est son fils dans la vraie vie.
Et en gros,
ils font une chute dans un virage
et ils tombent sur un arbre
qui est perché,
donc vous pouvez le dire.
Et en fait,
tout le film se déroule
quasi là-dessus.
Putain, le micro avec Lutfines,
c'est jamais vu ça.
Ouais, et la femme dans le film,
c'est la fille de Chaplin,
justement.
C'est Geraldine Chaplin.
Mais...
c'est vraiment
très très long comme film, je trouve.
Puis, l'idée de Lutfines,
il peut pas le laisser assis
tout un film.
Ouais, Lutfines immobile,
c'est...
Ouais, non, ça va pas.
C'est un bon sens total.
Même si ils essayent de faire des gangs,
mais ils sont dans une voiture,
ils sont sur un arbre.
Donc forcément...
Mais c'est ambitieux, quoi.
T'avais une idée.
Ouais, ouais, ouais,
il y avait une idée,
je sais plus c'est qu'il est réalisateur.
C'est Serge Corbert.
Donc il est sorti en 1971.
Après, ça fait des années
que je l'ai pas vu,
mais...
Non, à mon avis,
c'est un des plus mauvais
de sa grande période à lui,
après 64.
Et toi, Antoine?
Moi, j'ai jamais réussi
à finir à la fantômasse.
Ouais, je suis d'accord avec toi.
Après, c'est peut-être pas les plus mauvais,
parce que je pense que les plus mauvais,
je les ai pas vus,
comme j'ai vu que les classiques
de Louis de Funès,
mais là,
qui me verra l'esprit, c'est fantômasse.
Tout de suite une imitation de fantômasse.
C'est moi fantômasse.
Je suis fantômasse.
Pas mieux.
Pouve-je en marrer, quoi?
Flipons aussi.
Il y a le...
Cédario du 4,
jamais tourné,
qui vient d'être publié, là, en ce moment.
Ouais, j'en avais entendu parler.
Il y a une U3 en plus.
Ouais, il y a pas de faim.
Dans cette grande trilogie française.
Il voulait tourner une nouvelle version
avec...
Marson Cassell,
et ça n'a jamais été fait.
Heureusement, merci.
Marson Cassell,
dans le rôle de fantômasse,
ou de de Funès?
Ma biche!
Non, parce que autant en fantômasse,
ça peut aller.
Autant en de Funès,
et en fantômasse.
C'était fantômasse à Moscou.
Tout de suite une amie sans vitaux, je crois.
Pas le bon moment de le sortir.
Et le journaliste Fordor,
incarné à l'écran par Jean-Marie,
apprenait qu'il est le véritable fils de fantômasse.
Moi.
Et moi, j'ai jamais compris,
parce que je pensais que c'était fait exprès
que Jean-Marie fasse en même temps fantômasse
et en même temps Fordor.
Et moi, par en tout film, je me disais
pourquoi le journaliste,
il veut se battre contre fantômasse,
alors que c'est lui fantômasse?
Ah non, non, non.
Et en fait, ça m'a perdu tout de suite.
Et vraiment.
Chiant.
Moi, je l'ai pas vu depuis facile 20 ans,
mais déjà, quand j'étais gamin,
ça m'emmerdait.
Et là, chaque fois que je retourne dessus,
pareil.
Je pense que gamin, c'est très chiant.
Et du coup, plus en repris, je me suis dit
peut-être que c'est juste parce que j'étais gamin,
mais je me suis dit que c'était pas le cas.
Mais c'est pas le cas.
C'est pas le cas.
C'est pas le cas.
C'est pas le cas.
C'est pas le cas.
C'est pas le cas.
C'est pas le cas.
Il y a la femme, justement, du journaliste qui est pris en otage
et qu'on la met dans une voiture, en fait,
et qui descend une montagne, une colline.
Elle joue à la perfection, la peur.
C'est Milan de Mongeau.
Milan de Mongeau, oui.
C'est ça.
Mais elle fait des cris, mais à outrance, quoi.
À outrance.
C'est vraiment...
Tu vas comme cri.
Oh mon chéri !
Oh mon chéri !
C'est un film avec le fond qui défile le dernier.
Le sourire.
Donc tu as Jean-Marie qui doit tourner vite fait le volant.
Et tu as la copine de Jean-Marie dans le film qui pousse des cris.
Oh le l'homme !
On va finir dans le rin.
Alors que...
Non.
Non, j'ai la voiture qui vole,
mais j'ai pas la voiture qui tourne dans le ravin.
La voiture qui vole, c'était classe.
Ouais.
Ah classe.
Oui, c'est un peu le James Bond de...
Oui, mais ça a été fait avant les James Bond, d'accord ?
Ils ont tout piqué ses anglais.
Bonjour aux anglais qui nous écoutent.
Et toi, Axel ?
Du coup, ton...
J'avais un peu du mal avec Ibernatus, moi.
Oh, j'aimais bien, moi.
Apparemment, je pense que c'était...
Mais, mais, mais...
Ça dit pas mal.
Encore un peu dans la gueule.
Cette scène-là a été bien marrante,
parce qu'il en faisait des caisses.
Un petit peu.
Mais je trouvais ça vachement bovart,
très théâtral, très...
Bah ouais, c'est ça en même temps.
Très, très chiant, en fait.
Mais je pense que ça a pris un coup dans la gueule aussi.
J'aimais bien le pitch quand j'étais...
Parce qu'autant, tu vois, tu vois...
Enfant.
C'était quoi ? C'était...
C'était un mec qui...
C'est Captain America, en fait.
Ouais, bah voilà.
C'est Captain America avec le fitness.
Winter Soldier, ouais.
C'est rigolo et puis oui,
je savais que je me souvise des scènes de quai.
Ennouer !
Mais je pense que celui-là,
il reviendrait maintenant, ce d'autre.
Comme tous les luits de fitness.
Bah...
Oui, non, ça dépend les gens d'armes,
je prends encore plaisir.
Puis, un bijet à compléture.
Puis, un saupage-chou.
Il faut les dégrandeurs aussi,
qu'on n'a pas parlé.
Je trouve que...
Le genre !
Celui-là, il y a tout de même un certain budget
dans le film tout de même.
Il y a tout de même pas mal d'extérieur
et tout.
En Espagne, en mon avis, certainement.
Almeria, quelque chose comme ça.
Il y a vraiment des beaux décors dans celui-là.
Dommage que ce n'est pas Bourville,
mais, heureusement, il est décédé
une année avant.
Ils vont entendre qu'il y a pas le rôle.
Je m'entends.
Ça a dû changer un peu la phase du film,
tout de même.
Et Alizé par Gérard Houry,
qui fait un peu les meilleurs films de fitness.
Bah ouais, ouais, ouais.
Le binôme Houry de fitness,
c'est ses meilleurs,
quasi ses meilleurs films.
Vous, Zeddy, qui était l'oltaire égo,
moi, je dis de Houry.
Un peu moins bien.
Bah, c'était plus les charlots, lui,
et un colluche, quoi, Zeddy.
M.C.G.
D'ailleurs, on parle...
Ça peut être Zeddy.
En parlant des charlots,
il y avait un projet
qui devait se faire, normalement,
les charlots et lui de fitness.
Ah ouais ?
Je ne sais plus avec quel réalisateur,
malheureusement,
ça ne s'est pas fait à cause de sa maladie.
C'est autre chose qu'Avengers.
Mais ça aurait fait un...
un crossover de taré.
Putain de film, quoi.
Un truc de malade, quoi.
Avenger allait me faire...
Ah, c'est comme
lui de fitness qui devait faire papy
fait de la résistance.
Ah, mais ça,
ça aurait changé tout le film, je pense.
Ouais, je pense.
C'est ça qui galabruit,
il le fait très bien.
Bah ouais, ouais, ouais.
Lui de fitness en papy,
il aurait peut-être pris un peu
d'incendance sur les autres,
mais il serait vraiment fait
vieille garde des nouvelles gardes de l'humour.
J'aurais bien aimé voir ça, tu vois.
Oui, il est enthousiaste,
à la idée de faire ça.
Bon, on en parlera, justement,
d'ailleurs, après, d'un projet
qui est tombé à l'eau avec Gérard Ramoury.
Mais, moi, alors, celui que j'aime le moins,
je suis comme toi, Antoine,
vraiment, qu'est-ce qu'on...
On est vraiment sur la même longueur d'onde.
Moi, c'est les fantomas, pareil.
Calmez-vous.
Clos ennemis,
l'ennemi,
l'ennemi,
l'ennemi.
Pareil, vos fantomas,
vraiment, ça m'emmerde comme jamais.
Et, je rajoute un petit
Le Gendarme et les Gendarmettes,
qui est vraiment ultra hardcore.
Oui, mais ça reste un gendarme.
Non.
Justement, c'est...
Non, parce qu'on les voit plus.
Il est chénan, on ne les voit quasi pas.
On ne les voit pas, quoi.
Lui, Galabru.
Déjà, ils ont quasi changé
tous les persos, il n'y a plus que Galabru
et de Funès.
C'est un tantiné misogine.
Un tantiné, alors raciste et mais extrêmement misogine.
Ça réaction devant Kumba.
Avec un dos dans le nez.
Tu te vois, là, on a halluciné,
quand on a revu le film.
Et ça passe tous les étés,
comme si tu regardais le thé.
Ah, la vache.
Enfin, il n'est pas si vieux que ça.
On est en 84, un truc comme ça.
Enfin, c'est dingue.
C'est dingue.
Il n'y a rien potassé.
82.
Oh, qui s'est carréso, qui s'est carréso.
Je vais entendre tout m'en dire, Alpens.
82.
Et donc, c'est le plus, c'est le film
où le réalisateur, Jean-Giraud,
il meurt en plein milieu.
Lui de Funès, il est plus très loin non plus.
Il est marre, s'il est tout maigre, il chante.
Et là, on sent vraiment que le budget,
là, il n'y a même plus de budget.
Bah, pis même, tu sens que c'est la fin de tout, quoi.
Le Funès, il est fatigué.
Puisqu'il est marrant, c'est qu'il...
Du coup, ils font les gendarmes
après les extraterrestres.
Donc, ils se disent que c'est plus improbable
des femmes gendarmes que des extraterrestres.
Du coup, comme il est complètement
what the fuck les gendarmes,
je me demande si je le place pas
avant les gendarmes se marier.
Quand même, bon, moi, je dis ça.
Ah !
Je suis qu'à Noé, je ne suis pas...
Parce que dans les gendarmes,
ceux qui n'ont pas été fait,
il devait y en avoir des tarés,
parce qu'il y en avait où ils voyaient
juste dans le temps, ils allaient voir Napoléon,
ils allaient dans l'espace, etc.
Après Napoléon, il y en a qui ont essayé.
Ils ont eu des problèmes.
Des clouards du temps.
Ouais, pour ne pas les citer.
Il n'y a pas de lait ici, mais c'est fou.
Il n'y a pas de lait.
Il n'y a pas de lait pour remettre
ce qu'il y a pour le snout.
Non, je l'ai mis à pas longtemps.
Ah, la fois où j'étais pas là ?
Voilà.
Quel snout !
Mais en fait, je savais pas
qu'il y avait un pas-parture,
je reviens le mot.
Si, tu t'envoyais des messages,
tu as dis que j'ai la flemme.
Ah oui, peut-être.
Selon vous, qui est son héritier actuel ?
Ben, Antoine, on a parlé tout à l'heure.
Eh ben, le lait !
Clavier n'est pas un personnage aussi.
Ben oui, mais après, tu lis actuel.
Et pour moi, question clavier,
il peut vraiment être actuel.
Donc héritier actuel, bon, héritier,
il y a 10, 20 ans, clavier, peut-être, oui.
En fait, de moins de 40 ans,
ça va être compliqué de trouver quelqu'un.
Si tu prends, encore une fois,
Gérard Roury, qui a réalisé
la soif de l'or, et avec Clavier,
Clavier fait clairement
de funeste dans la soif de l'or.
Oui, mais la soif de l'or, c'est enquel année aussi.
92.
Clavier, c'est un peu pareil.
Au final, le mec a un personnage,
il fait toujours du clavier.
Oui, en fait, il fait du clavier post-jacouille.
Il hurle, mais pour moi, tu vois,
il fait rien avec son visage,
il ne fait pas de mime.
Donc en fait, il fait que la moitié
de ce que faisait de funeste.
Il n'est pas du tout aussi fort, quoi.
Jim Carrey.
Ouais.
Ouais, je suis d'accord avec toi.
Moi, c'est ce que j'ai noté aussi.
Ça rappele même le genre de quoi, micro.
Je trouve que Jim Carrey, dans les années 90,
il pousse encore plus loin
l'abattage physique de de Funeste.
C'est-à-dire que de Funeste,
il bougeait surtout son visage.
Et Jim Carrey, c'est tout son corps.
Mais ouais, moi, je suis d'accord aussi pour dire
que clavier, mais de Funeste, au moins,
il est resté de Funeste.
C'est-à-dire qu'il s'est jamais transformé
en clavier 3.0,
comme dans Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu
ou à bras ouvert, tu vois.
Le clavier puant, mais que je trouve délectable,
quand même, mais le clavier quand même
vient puant.
Mais tu vois, de Funeste,
il est toujours resté dans son personnage.
Il a jamais été trop loin.
Clavier, lui, il s'en fout maintenant.
Il fait vraiment...
Enfin, il faut le voir dans la braise ouvert,
voir qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu.
Après, de Funeste,
il a jamais été trop loin,
c'est parce que la vie,
il a rattrapé, quoi.
Il a commencé très tard.
C'est parce que ça aurait donné.
Ouais, ouais.
Ouais, même, regarde,
la sous-pochou, c'est là vraiment
où il était à l'extrême de son jeu, quoi.
Mais même là, ça passe, quoi.
C'est crédit, parce que l'histoire,
comme tu dis, elle était tout même
un peu belle, un peu à ta audition.
Ouais.
Pour une fois,
pour une fois, c'est pas un illustre salaud,
quoi.
Il a tout même, ouais,
il laisse partir sa femme,
alors qu'il pourrait la garder pour lui, quoi.
La Francine.
La Francine.
Mais voilà, quoi.
Mais même par contre,
la Loré et la Estelle,
elle les a bien laissées, c'est pareil.
Non mais c'est bon,
ils ont de la cuver d'étrole,
ils sont bien.
C'est elle qui vont plus revenir.
Après, ça aussi,
c'est une manie française
de chercher l'héritier d'un acteur,
quoi, comme Belmondo,
qu'on cherchait l'héritier,
qu'on dit que c'est genre du jardin,
alors que ça n'a rien à voir.
C'est deux jeux différents, quoi.
Mais si tu dois vraiment chercher
à l'heure actuelle,
là, vraiment à la stanter,
pourquoi tu nous obliges
à chercher, David ?
Par exemple,
ça fait chier tes questions.
Non, on va dire parce que
moi, j'aime pas, quoi.
Mais on va dire,
là, pour la sens, c'est peut-être
qu'est-ce que Madame,
ça me fait mal.
Mais regarde,
si tu reviens vraiment
dans le contexte,
les vieux,
les vieux, quand The Finest
est sorti dans les années 60,
les grands parents
détestaient de lui,
de The Finest,
ils n'aimaient pas
son attitude de bouffonne
et tout,
burlesque et tout ça,
ils n'aimaient pas,
alors qu'ils aimaient bien
dans le temps,
je reviens encore à Chaplin,
ils aimaient bien ça.
Et là, moi, à l'heure actuelle,
je vois à qui est Madame,
je vais dire, putain,
c'est super comme film.
On parle encore de K.V.A.D.M.
ce film.
Elle pense que c'est les jeunes
de 30, 30, 50,
il y a peut-être K.V.A.D.M.
Elle voit,
il utilise des phrases comme
« les jeunes »
mais c'est parce que tu me force
à trouver un nom,
quoi, mais sinon,
il y a personne.
Il y a personne,
il y a personne qui arrive au haut.
ça fait 10 épisodes
qu'il n'a pas fait
et là, je l'enmerde.
Non, mais sérieusement.
Putain,
mais je suis là pour redresser
la barre de spot cast,
bordel.
C'est la barre,
mais quel mec,
ça fait déjà 5 ans qu'il y a spin.
Mais ça y est,
mais quel con des 100 ans
sans encore une fois.
Dans la sens,
c'est pas faux,
ce qu'il dit,
c'est quoi le dernier film
de K.V.A.D.M.
Mais on refait de refaire
le film.
Il en fait des caisses,
donc comme de funètes,
faire un run.
On m'habiche.
Ben,
vas-y, Axel,
réponds à cette question.
Excuse-moi, David,
je prends peut-être ta place.
Non,
franchement,
oui, c'est la clavier,
mais en effet,
clavier,
il n'y a plus tout jeune.
C'est un peu compliqué.
Oh,
dis pas ça.
On fera des filières nationales
comme Jean-Pierre Pernod.
Et on fera un pot-partiure.
Spécial !
On mettra...
Y a ballet, y a ballet !
On a une heure.
Trois.
Trois heures.
Moi,
j'ai envie de penser
un petit peu à Pyrnidin.
Pyrnidin,
j'ai...
D'accord.
Alors moi,
sous ma gueule,
mais alors là...
Dans un style beaucoup plus sabre,
quand même.
Oui,
mais Pyrnidin 5,
qui bafouille
pour essayer d'inviter
une meuf,
je retrouve
le timing comique
et la perfection
de l'abattage comique
que de Finesse pourra avoir.
Et pas la perfection,
mais c'est le...
le perfectionnisme,
l'implication
d'un de Finesse.
En fait,
y a rien qui est laissant au hasard,
tu vois, c'est vraiment du timing
au poil de cul.
Et je retrouve un peu ça.
Alors que Kéva Dam s'y fait juste des vannes.
T'as pas un jeu d'acteur
incroyable derrière.
Ouais, mais moi je parlais peut-être
plus en popularité.
Ouais,
tu vois,
comme on le retrouve en présent.
Il n'y a pas de...
Là,
y a plus de comique,
si je sais,
venez,
boudère.
Philippe Lachaud.
Ah non !
Ah putain,
OK, d'accord.
Announa,
Announa,
à Nounna, franchement.
Sur vos tombes les gars,
il y aura écrit
Philippe Lachaud,
il est rétier de l'une de Finesse.
Announa,
il est rétier de l'une de Finesse.
J'ai pas dit,
bah écoute.
Y en a rien décrit sur la tienne.
C'est le risque.
Ça serait écrit
le meilleur chroniqueur
de pop-art.
Exactement,
d'accord.
Le plus grand écheur.
Peut-être.
Voilà,
à votre avis,
est-ce que Artur
doit regarder ses films
pour devenir adulte cool
ou c'est quand même
un petit peu démodé ?
Moi je pense que tu peux lui montrer
d'office,
y a rien de méchant,
y a rien de sexuel,
y a pas de violence,
c'est vraiment que de la rigolade,
y a pas de mort
dans l'autre Finesse.
Si, vite fait,
dans Rambi Jacques,
c'est au chungom,
ça fait comique.
Y a jamais,
ouais non,
franchement,
je suis sûr qu'il accrocherait,
c'est intemporel pour moi,
c'est intemporel.
Peut-être,
ouais, en grandissant,
il dirait que c'est un peu
un regard.
Il s'intéresse au cinéma,
il s'intéresse au cinéma,
il s'intéresse au cinéma.
À prime-où,
oui, quand on regardait
Louis de Finesse,
c'était déjà vieux en soi.
Pas autant que maintenant,
mais c'était déjà vieux.
Mais ça serait nettement plus vieux
pour Artur.
Oui, mais bien sûr,
après la génération,
après nous,
à regarder du Louis de Finesse,
alors que c'était vieux,
moi je pense que...
Je pense que c'est des films
intemporels.
Ouais, tu peux encore
intéresser,
je pense à...
Peut-être t'as pas encore
montré de Louis de Finesse à jujus ?
Non, pas encore.
Mais c'est après.
Non, mais je pense que je vous attendais
encore un an ou deux,
et à mon avis, ils sont prêts.
Mais peut-être plus
des extraits,
les films entiers.
C'est pas très long d'emploi,
Louis de Finesse.
Alors, en durée,
non, en ressenti.
Plus le mot de Poff en Thomas.
Ils sont encore un peu jeunes, quand même.
Et toi, tu penses que...
Oui.
Après, moi,
je disais, mon premier souvenir
de Louis de Finesse,
c'était le genre d'un massattropé,
le début,
il en a noir et blanc.
Oui.
Et au début,
quand on m'a mis ça,
là, pour le coup,
j'étais gamin,
je disais, qu'est-ce qu'on me met là ?
C'était circonci.
Oh, maman, dis, je me suis fait avoir.
C'est circonci.
C'est ce que vous disiez dans Flashback,
je crois,
c'était pour des raisons de coup.
Ils sont économiques.
Ils avaient passé le soude,
donc ils se retournent en noir et blanc.
Ça coutait moins cher.
Et on me met ça,
on me dit,
je sais plus,
c'était un roc,
c'est trop bien.
Je me dis,
putain,
il va te mettre un film en noir et blanc,
et il s'arrive.
Après, tu as la couleur,
tu as été gamin,
tu as habitué la couleur
au dessin animé.
Ils me doivent rester à la maison,
surtout pas être habillés
avec des mini-jupes.
La Nicole,
la dévergourdée.
C'était Madame Bogdano.
Bogdano, ouais.
Elle a eu un enfant avec...
Eh ben, les cochons.
Grishka.
Non, Igor.
Ah, bref.
Les deux têtes, on sait pas.
Rien n'est impossible.
Et Ripé.
Ouais, alors moi,
je suis d'accord avec vous.
Pas sûr qu'il adore
ce que je lui montrerai,
mais en fait,
je lui montrerai des vues de finesse,
comme je peux lui montrer
la 7e compagnie
ou les Charleaux,
tu vois.
Ouais, ben ouais, ouais.
Au final,
je pense que l'équivalent
de nous deux finesse
pour Arthur,
ce sera peut-être plus
des films comme
Les Trois Frères
ou Le Paris, justement.
Ben, c'est ça,
tu vois.
Moi, je serais beaucoup plus
au taquet
pour lui montrer
les Trois Frères
ou la Cité de la Peur, évidemment.
Ou les films de Jean-Marie Poiré.
Alors que lui,
c'est très clairement
qu'il y a madame.
Ah non.
Pitié.
Mais tu vois,
si je lui montre
la Sopochu, c'est sûr.
Ça, ça va cartomber.
Ouais, ouais, ouais.
Les blagues de P.
Le P.
Oui, ben, attend.
J'ai un marché déguisé
un peu tôt.
Je suis traumatisé par la Sopochu,
donc attend un petit peu
de montrer sa voiture, quand même.
Et c'est quoi, cette histoire,
déjà ?
Ben, tout, tout.
C'est l'ambiance.
C'est...
C'est mal ça.
La musique est
du du du du.
Car il va sur un fond noir.
Deux vieux dégueulasses
qui vivent en mermite.
On a peur de rentrer, même.
La meuf qui revient
à la vie
avec 30 ans d'écart,
et même la fin,
je trouve ça
trop bizarre quand il finisse comme dans un zoo, on leur jette des cacahuètes
flippant. C'est ça qui partrait loin comme film.
Alors que ça commence par juste des vieux qui picot les qui pètent dans euh...
Et encore. On parle pas finalement, on parle pas du coeur de l'histoire qui est quand même
cet extraterrestre habillé en tenu... Non mais c'est pas le pierre du film.
...de couturier.
Il a bien... Il a bien... Il a bien en gant de vaisselle. C'est la même matière que le gant de vaisselle.
Quand il tape sa tête là...
Il a bien en gant ma peau.
Donc attends un peu avant de montrer.
Mais c'est ça tu vois, il faudrait peut-être que on le dise à poutine.
La soupe au chou ça permet de réconcilier tous les peuples.
Plus d'étants, re-sher, la pression quoi.
La chante des caisses aux étoiles avec un petit cadeau, du persifère.
Et la francine.
Bon voilà on vous a raconté tous nos souvenirs sur Louis de Funès. Alors je sais pas si ça fait une grande émission
mais en tout cas nous c'est une émission qui nous tenait à coeur.
On va faire un abialerie.
Ah oui.
On va pouvoir passer la deuxième rubrique de l'émission.
Le Regarder Ça Papa.
Le Regarder Ça Papa c'est la rubrique où on regarde tous un film que Arthur a choisi dans ma DVD Tech.
Et on en parle.
Et je lui ai proposé trois films.
La soupe au chou, les aventures de Rami Jacob et L'Èle ou la cuisse.
C'est vrai qu'on en a pas parlé de L'Èle ou la cuisse mais c'est aussi un bon film de Louis de Funès plus moderne avec Coluche du coup.
Ouais, c'est vrai.
Un film qui dénonce.
C'est mal mouf ouais.
Et Arthur a choisi bien évidemment sous le contrôle de Lucier de Paparture.
La soupe au chou.
C'est tombé sur quoi ? C'est tombé sur...
Maître Moyen.
Oui.
Alors comment ?
Maître.
Arthur.
Bien ici.
Arthur a choisi bien évidemment sous le contrôle de Lucier de Paparture.
Axel.
Maître Moyen.
Et c'est tombé sur quoi ?
C'est tombé sur...
La soupe au chou.
Non.
Rami Jacob.
Ouais je suis désolé.
En vrai, c'est tombé sur ça.
Selvi !
Qu'est-ce qu'on fait ?
Jouer le jeu c'est notre seule chance.
Git, git, git, git.
Yah yah.
Yah yah.
Crémasse et vous êtes mort.
Crémasse mais regarde je vous dis.
Comment vous vous appelez-vous ?
Putain, vite dans mes verres.
Mais je suis peut-être un peu raciste.
Raciste ?
Moi par exemple.
Je suis juif.
Salomou est juif.
Je suis juif.
Comment Salomou vous êtes juif ?
Tout de ça fait rien, vous gardez toi-même.
Les aventures de Rami Jacob sortis le 18 octobre 1973 en France.
Ça nous rajonne pas.
Oui, ça nous rate Johnny pas.
On est passé au calvo.
Ça nous rate Johnny à l'idée pas.
Ça nous...
Bon c'est fini oui.
Ça nous rate Johnny à l'idée en ice-pa.
C'est réalisé par Gerard Roury, qui est réalisé parmi les meilleurs films de Louis de Funès.
On le rappelle Le Corneau, La Grande Vadorie, La folie des grandeurs.
Mais il est aussi réalisé des bons bébèles comme Le Cerf de Charot,
Les As Des As, qui est génial aussi.
Et évidemment, on l'a dit, La soif de l'or,
très très grand Christian Clavier.
Et j'ai aussi une petite tendresse pour Phantom avec chauffeur.
Oui, oui, chef d'œuvre.
Première immersion dans le jeu vidéo.
Mon oeuf de Feubert G.
Immutation.
Il marque la quatrième et dernière collaboration entre Gerard Roury et Louis de Funès,
dont les ennuis de santé ne permettent pas de la réalisation de leurs projets suivants,
qui s'appelaient le Crocodile, où de Funès devait jouer addictateur d'un pays imaginaire d'Amérique du Sud avec Aldo Matjuan.
Ça, je regrette.
Parce que franchement, c'est un envie.
Avec Aldo Matjuan en plus.
Tout de suite une imitation d'Aldo Matjuan, Antoine.
Je lui chie d'un poulet.
Ferme célébrité.
C'est en 3.
En Afrique.
Je sais que les gars, plus beaux que moi, tu meurs.
C'est toujours assez spécifique.
C'est ce qui fait...
Son charme.
Son charme.
C'est écrit avec sa fille, Daniel Thompson, avec qui il a beaucoup travaillé.
Elle écrira notamment sur La Boomb, et elle réalisera plus tard ses propres films.
Et Rabi Jacobs avec Louis de Funès, Claude Giraud, Henri Guibet, Claude Piéplu, Mew Mew, Paupec et un tout jeune Gerard Darmont.
Avec évidemment la musique de Vladimir Cosma, magnifique musique reconnaissable entre 1000, je veux dire.
Moi, je préfère Laura Gamuffine de MC Solar.
Putain, c'est take 2 mes bêtes !
Ah merde ! Je vous le mets tout de suite.
Je l'avais prévu !
Tu m'as cassé mon délire !
Je voulais vous mettre... Alors, moi ce que j'adore dans la radio, c'est la musique, et vous mettez ça.
Maxi Puzzle.
Vous connaissez ou pas ?
Il y a peut-être d'accélérée, elle vaut !
Faut vraiment qu'on filme les papartures !
Je n'ai pas le temps de me faire parler de papartures.
Oh, je vois.
Désolé, c'est un estré de la...
Comédie musicale rabija comme...
Je ne sais même plus qui a vécu ça.
Et vraiment, ouais, ouais, c'est magnifique !
Ouais !
Bélo reprise.
Tu m'as cassé ma vanne, désolé.
Tu vois, on est sur les mêmes longueurs d'eau.
Alors, c'est l'unique succès outre-Atlantique de l'Huit Funès.
Bah, j'allais poser la question.
Si c'est exporté le petit Louis.
Le film a même été nommé pour le Golden Globe du meilleur film en loyer de rangures en 1975.
Ça aurait été bon.
Budget de 18 millions de francs, et ça a totalisé 7,3 millions d'entraînements en France.
Ce qu'il y vaut de se placer en tête du box-office français, des films sortis en 1973.
Alors, à votre avis, de quoi était composé le chewing-gum dans la scène de l'usine de chewing-gum ?
Très bonne question.
Oui, oui.
De quoi ?
Ça, je ne sais pas, mais je sais comment ils faisaient des bulles avec...
Alors, comment ils faisaient des bulles ?
Les bulles, c'était des préservatifs.
Exactement.
Avec une pompe, une pompe AR ou une pompe à vélo.
C'est ça.
Donc, une pompe à vélo placée à l'intérieur de la semelle.
Donc, oui, il a fallu trois semaines de tournage pour cette scène.
Donc, c'est une substance verté-pâteuse.
Elle a été conçue pour ne pas hériter la peau et la rétine des comédiens.
Parce qu'effectivement...
C'est vraiment lui de funeste qui est temps.
Ils sont tous deux gens qui sont dégueulasses.
Donc, c'est Farine de Frommand, Gruyot, Glucose.
Oh, c'est totalement Glucose.
Du color en vert et un peu de levure.
Ça, c'est rigolo parce que la levure, du coup, a provoqué qu'en fait,
je suis un grand chien de la loisir, je suis des grosses sources.
C'était comme un film d'horreur, ça a débordé des cuves et ça a envahi le studio.
Merci.
Voilà, petite anecdote.
Je me sens moins con.
L'histoire, Victor Piver.
Imitation, toi-même.
Piver, Victor Piver.
Il a travaillé seul.
C'est pas ta pire.
Pas mal, ça, moi.
J'ai déjà fait le dernier partage.
Hommes d'affaires irassibles et froncièrement xenophobes
seront en Paris pour le mariage de sa fille, victime en accès aux De la Route.
Sans gravité, il entre dans une usine de chewing-gum pour trouver du secours.
Là, il croise le chemin de ton joueur terroriste qui s'apprête à éliminer un leader révolutionnaire
nommé Slimane.
Ceux-ci parvient à s'échapper aux côtés de Victor Piver.
Les deux hommes gagnent à l'aéroport d'Orly bientôt suivi par leur ravisseur.
Pour leur échapper, ils n'auront d'autre choix que de se déguiser en rabain.
Logique déjà.
Piver est alors pris pour Rabi Jacob, sommité nul orquoise attendue en grande proe
par la communauté juive de la rue des Rosiers.
Alors qu'est-ce que vous pensez du film ?
Les aventures de Rabi Jacob.
Alban.
Déjà avant tout, c'est une excellente comédie de l'huites finesses.
Pour une fois, malheureusement, il est seul.
Il est en solo, il n'a pas un altère ego.
Mais ça ne freine pas le film parce qu'il y a tout de même de second couteau intéressant,
comme en Régibé.
On ne voit pas beaucoup au final.
On le voit au début et vite fait à la fin quand ils vont se faire passer pour Rabi Jacob.
Mais également, Claude Giraud qui joue vraiment bien, qui joue le fameux Slimane.
Qui est très méchant au début puis après il oublie d'être méchant.
Mais en fait, non, c'est un bon gars.
Et c'est un très bon acteur en fait, mais pas dans la comédie quoi.
Il n'était plus connu dans les drames et tout ça.
Acteur de théâtre.
Ouais, non, franchement, l'action est bonne.
On voit qu'il y a le budget.
La scène du shingom forcément quand t'es enfant, ça te fait rêver.
C'est rigoler la scène des bonbons, quoi qui se colle.
Ouais, c'est vraiment cartoon, quoi, limite.
Ça fait pas réel.
Le bateau qui se retourne, le bateau voiture.
Mais ça qui est génial, c'est que la 1,2 milliard de films au début, ça n'a rien à voir.
Il n'y a toujours pas Rabi Jacob.
Ouais, ouais, tu te dis, Rabi Jacob, pour assentir, on voit Rabi Jacob au tout début,
interprété par Dalio, qui était un excellent acteur d'avant-guerre,
qui était justement juif, qui a dû, au moment de la guerre, fuir la France.
Mais c'était pour dire une petite anecdote sur Dalio, qui est un très grand acteur.
Je suis content que tu s'en veux, Nicarice.
Excusez-moi d'apporter un peu de culture à ce podcast.
Tout de suite, c'est Limitation de Culture.
Tu peux refaire le pivière, si tu veux.
Pivière, Victor, pivière.
Il y a tout de même aussi la 1re présence, la 1re fois qu'on voyait Mew Mew au cinéma, il me semble.
Bon, c'est pour son plus grand rôle.
Bah ouais, ouais, faisais...
Rendez-moi mon voile.
Mew Mew Mew.
C'est Marie-Antoinette.
Antoinette.
Marie-Antoinette.
Non, celle-là, elle a perdu la tête.
Et donc, ouais, non, bon film familial, tout ce qu'il faut pour passer un agréable moment.
Même si le sujet est appordé, pourrait être problématique.
Bah d'ailleurs, au niveau de la sortie, ça s'est mal passé.
Sur la tolérance et tout ça.
Après, il passe ouvertement, dès le début, pour un gros connard.
Oui, c'est ça, oui.
Les bouchons.
C'est en français.
En bon français.
Et voilà, il pollue.
Ça va pas d'être en 3e ville.
Même contre les belges aussi, en gros.
Je suis d'accord avec toi que c'est parce que, jamais tu peux croire qu'elle filmait Rassiste.
Vu à quel point, lui, tu finis, il est ridiculisé.
Il est tout de suite épa, comme un personnage audieux.
Et du coup, c'est l'exact opposé des films comme...
Ah braze ouvert.
Les films de Christian Clavier, quoi.
Et donc, oui, je vais vous le disait.
Les ritiés.
Les ritiés.
La sortie, c'est un petit peu mal passé.
Parce que, en gros, c'est Georges Craven qui s'occupe de la promotion du film.
Et en fait, son épouse, Daniel, c'est sa seconde épouse,
elle a tenté de détourner le vol Air France Paris Nice,
et de menacer de détruire le Boeing 727, si le long métrage n'était pas interdit.
Le film est sorti en pleine guerre du Kippur.
Et donc, tout de coup, elle trouvait que la sortie du film était intolérable.
Parce que, évidemment, ça a été une guerre qui opposait Israël et les pays arabes voisins.
Kippur, en peu loin, c'est le genre du Grand Pardon.
Exactement.
Elle, elle était pro-Palestine, et elle considérait que le film était un soutien intolérable à Israël.
Et du coup, elle était armée d'une carabine 20 de l'orif, et d'un faux pistolet.
Elle a pris en otage l'avion, et...
C'est pas drôle, mais...
Mais ça fait rien.
Elle s'est posée à Marineanne pour se ravitailler avant de repartir vers le Caire.
Et sur place, il y a eu des échanges de coups de feu avec le J.I.P.N.
Et elle est atteinte d'une balle à la tête à la poitrine.
Elle est morte.
Voilà, c'est guillet.
C'est la sortie de Rapy Jacob.
Et je t'y arrive quand on se prend une balle de la tête, généralement.
Georges Craven a fait ensuite derrière un procès à l'État, et il l'a perdu.
Voilà, c'est la sortie de Rapy Jacob.
Une comédie...
Pour toute la famille.
Qui aboutit à un drame.
Et d'ailleurs, tout de suite, on remet un petit peu des petits solaires.
Le grand départ.
Tu t'es vraiment fan des Misses Solar, en fait.
Oui, j'ai beaucoup.
Parmi, va !
Tu vois, tout est présent dans le film, quoi.
Même la musique est vraiment...
C'est extraordinaire, on t'en fait une vidéo de Misses Solar, tout est là.
Non, non.
Mais la musique de Valmire Cosmo, franchement, il est à son paroxysme.
C'est bon, quoi.
Il sait ce que Gérard Ruy attend de lui, et ça colle vraiment au film, quoi.
C'est un des derniers bons films de Gérard Ruy, non ?
Bon, il y a la Zezas après.
Ouais !
En tout cas, de la grande période Gérard Ruy.
Déjà, c'est sûr, après, il fait la soif de l'heure.
Non, après, t'as...
J'en vrai, j'aime bien.
Juste après, Rapy Jacob, c'est la carapate.
Ouais.
Et après, le coup du parapluie.
Carapate super fine.
L'as des as, et après, la vengeance du serpent à plumes.
Oh ouais, encore un autre.
C'est sympa avec colluche.
Après, Lévié Goliath.
Bon, j'ai pas vu celui-là.
Vanifrez.
Bon, la soif de l'heure, magnifique.
Donc, à la fin de sa carrière, il enchaîne son trio magique.
La soif de l'heure, fantôme avec chauffeur, le schpounx avec Smayne.
Et là, j'y peux pas faire mieux.
On peut parler, ouais, que c'était son dernier gros film, gros budget.
C'est ça.
Après, on sent que les autres, la carapate, déjà, il y a un gros budget.
Oh, la soif de l'heure, il y a un gros budget.
Axel, il y a un pérssé, les écouteurs.
Le carapate, c'est déjà un plus petit budget.
Oui, mais la soif de l'heure, c'est un gros budget.
Le gros budget.
Oh, la goudeau, la goudeau, la goudeau suisse.
La soif de l'heure, quand il passait à la télé, j'étais fou.
Et on se leur bat en week-end maintenant.
On se leur bat en week-end, c'est vrai.
Ça fait longtemps.
Ouais.
Bon, à prochain week-end, soif de l'heure.
Les gens d'armées, gens d'armées.
Et soupes choues.
Encore.
On va en avoir dans pas encore.
Paul.
Ça, c'est ce que je regarde ce soir.
Et toi, Axel, sur un Bixacob.
Bon, écoute, c'est comme Alban il a dit, un très bon comment il dit.
Tout comme il a dit.
Je comprends pas comment il a pu autant être choqué par le film.
Parce que le film prend des méga-pincettes.
Déjà, il n'y a aucun pays réel qui est nommé.
Moi, non, papi, c'est...
Et au final, je pense qu'il a peut-être fait plus pour la lutte contre le racisme.
C'est très bienveillant, en fait, comme film.
Et puis, il se moque de tout le monde.
Il se moque des juifs, il se moque des arabes, mais il se moque des anglais,
il se moque des allemands, des belles...
C'est limite, un peu cuckoo, à un moment, là, où tu as Slimane qui bénit un petit gamin juif.
Tu es beau dans la règle, ça arrivera peut-être pas.
La poignée de main à la fin avec...
Oui, avec Salomon, ouais.
C'est magnifique.
Mais à la fin, les méchants sont tout le même gentils.
À la fin, il faut de la lèche à Slimane.
Une fois qu'il est président, on ne veut plus le buter.
Et toi, Antoine ?
J'ai pas grand-chose de plus à rajouter.
Du coup, t'as regardé la soupe au chou.
Oui.
Alors, je te suis raconté, je vous dis.
Pour sa défense, il faut reconnaître que la soupe...
Tu veux s'y courir dans le conducteur ?
Je veux s'y courir dans le conducteur, effectuer.
Il était mal fait, faut dire.
Mais c'est bon ça, je l'ai fait.
D'habitude, je vous l'envoie à la veille et là, je l'ai envoyé.
À la fin.
Bon, à trop tôt.
Merci David.
Ça fait une semaine que je potasse...
Potasse.
Potasse.
Potasse.
Que je potasse la soupe au chou.
Mais c'est tout.
Du coup, question que je dis sur Rabi Jacob...
Que Rabi Jacob, elle va danser.
Comme dit populaire, culte, indémodable.
Culte.
Quand il passe à la télé, c'est carton plein.
Toutes la France regardera Rabi Jacob.
Pendant le confinement, ils étaient surpris des scores de la Ciel Compagnie.
Il n'a pas vu 5 millions, je crois.
Ouais, 5-6 millions.
Tout de même.
C'est sûr que ça ne fait plus les scores d'antan, mais c'est logique avec Netflix, Amazon.
C'était mieux avant.
Qui tue notre cinéma français à nous ?
Il s'est donné sur cette scène-là.
La musique, elle est vraiment géniale.
La musique.
Seine de viniculte.
Dans le film, elle n'est pas plus plus mignonne avant que ça.
Elle est juste fun.
Elle dure à un certain temps.
Pour une danse.
Voici une de mes seines préférées.
Il m'en refait ses arts avec Badairie Lemerciste et Stylé.
Je me rappelle.
Alors qu'en s'envoie, tu parlais la scène de Shingom quand t'es gama.
C'est pas ce qui...
C'était celle-là.
Ouais, ouais, ouais.
Cette scène là, la...
Voilà, vire monsieur danser une danse juive, ça, ça te fait kiffer.
Ouais, c'est rigolo.
Puis toutes les scènes de Kiproko, de...
Tu connaisses déjà le Kiproko quand vous l'avez fait ?
Oh, mais non, mec.
C'est...
Oui, je veux beaucoup le Kiproko avant.
Mais non, Kiproko, Kiproko, maman !
Mais non, mais c'est...
Ça sert à dire ça.
Mais c'est ça qui est rigolo dans le film.
Louis de Funès qui connaît absolument pas la culture juive.
C'est tout ça qui fait le charme du film.
Alors que la scène du chewing gum, non, ça me faisait un peu flipper les...
T'avais peur de tout, quoi ?
Ouais, les flics chelous avec la petite lunette qui voulait florguer Louis de Funès.
Je lui dis putain, c'est un film de Louis de Funès,
il veut lui tirer une balle dans la culture.
T'es sérieux, là, c'est Louis de Funès !
Il essaye de tuer Louis de Funès, c'est pas seulement qu'il y ait des fusillades dans les films de Louis de Funès.
Donc c'est pas ce que je préférais, tu vois.
T'es pour la paix, toi, t'es à l'an violent, toi.
Oui, je me souviens de quelle scène, la scène du dentiste.
Avec la meuf qui vit dans le placard qui est très anecdotique.
Avec encore une fois une belle représentation des femmes.
Oui, c'est vrai.
Et sa femme qui n'est pas Clos Jean Sack.
Ouais, pour une fois.
Mais une actrice connue, elle est populaire aussi, je suis un peu le nom, mais...
Suisie de l'air.
Que la fameuse.
Et Salomon, ça rebraveau, moi aussi, tu vois, ils sont pas trop le traite-combe de la merde,
et puis au final, c'est lui qui revient à la fin et qui le sauve, hein.
Oui, on le voit, parce qu'il l'a doublé, quoi.
Dumb triblé.
Il te dit randomment.
Je suis spi-man et demandé au téléphone.
Il se tient des passages vraiment.
C'est le dernier moment de ramasser le chat-combe.
La meuf au restaurant, on réclame monsieur spi-man.
On demande monsieur spi-man.
Mais il l'a bien fait, on me demande si c'est vraiment cette fois-là, quoi.
On est au numéro 23.
C'est ta meilleure émission.
Parce que les femmes ne sont pas là.
J'avais une annonce.
Quoi ?
C'est mon dernier moment.
Tu dois s'arrêter à son sommet.
J'ai pas retiré comme un prince.
Tu finis de faire son grandiose.
Non, non, non, non, tu t'arrêtes pas.
T'as signé, c'est pour en chier.
Jamais.
On est partis jusqu'à...
Faites comme pas partir sans ça.
C'est pas là pour la centième, hein.
Que la centième ?
Bah je serais là pour la centième, après...
Et là, ça, centième ?
Viens de récupouons.
Oui, c'est un film où lui, le finesse, il est vraiment au taquet.
Je crois que c'est un des films où il est plus en forme.
Mais il s'arrête pas.
Il est limite fatigant, ce film.
Même l'intrigue est fatigante.
C'est ça part, en tous les sens.
Quand ils ont plus rien à raconter,
ils font tomber lui finesse dans un truc,
dans une kibashinkum,
sur un tunnel à l'aéroport.
C'est un film qui est un peu trop hystérique à mon goût.
Moi, je ressors du film épuisé,
la fin, avec les licos et les gesticules,
en tous les sens, je suis là.
Ouais, la fin, ouais, c'est au tabou de souffle, la fin.
Oui, et le film, il dure qu'une heure et demi, mais heureusement,
trop plus.
Moi, j'aime bien aussi ses incohérences du film.
Ah ouais ?
Il a le bateau qui est retourné, donc lui de finesse,
à son bateau sur sa voiture.
Et à cause de la poursuite des méchants,
il se retrouve le bateau qui supporte la voiture.
Sauf que, la scène d'après, on les voit dans l'autre sens,
alors qu'ils sont deux, tu te dis comment ils ont fait
de retourner la bagnole ?
Même chose dans l'aéroport,
au moment où ils séquestrent de rabbins
pour leur piquer leurs costumes,
enfin leurs costumes, leurs vêtements.
Ils ont une barre postiche.
Où est-ce qu'ils ont une barre postiche ?
Ouais, ils ont fait un film qui ont découpé la barre du rabbin.
Frédrich, quoi.
Un postiche.
Non, Rabi Jacob, à la fin, il a sa barre.
Ouais, c'est vrai, non, mais...
Oui, mais par contre, ils ont recréé entièrement
l'aéroport d'Orly en studio.
Pas mal, bébé.
Quand tu as 18 millions, au compte...
Franchement, tu ne le vois pas.
J'aimais beaucoup la scène aussi,
quand ils portent la voiture.
C'est bien rigolo.
1, 2, EEEEEEEE
C'est surtout, tu as un bouffon,
mais un bouffon de 50 mètres.
Quand ils portent la voiture,
tu vois vraiment que c'est une voiture factice.
En carton, ouais.
C'est bien foutu.
Moi, je n'avais jamais capté
que Mimiu jouait sa fille.
Je l'ai redécouvert, là.
C'est rigolo.
Après, c'est une culte de la danse
en apparaît.
Mais voilà, un peu trop hysterique
à mon goût.
T'es dur, t'es dur.
Ouais, ouais.
En fait, c'est pas l'humour
qui me fait rire.
Au final, je préfère...
Moi, tu sais, j'aime l'humour
réfléchir, écrire...
Des blagues de paix, quoi.
Des angegardiens, effectivement.
Je vais pas le perdre peur.
Tarell!
C'est Tarell!
Aïeil comme train!
Non!
Comme non!
Non, comme du pain!
Du pain, du bon train!
On sort le sport.
Il y avait longtemps.
Oh, oh!
Ah, il est là!
C'est bien ça, le prof,
faire travailler mes imitations.
Je reviens, dans les queue, plus fort.
Alors, est-ce que votre vie,
il faut voir ce film
pour devenir un adulte cool?
Totalement.
Alors, tu vois,
jusqu'à l'année dernière,
Estelle n'était pas un adulte cool.
Parce qu'elle connaissait pas...
Si elle connaissait Rabbi Jacob,
elle n'avait jamais vu Rabbi Jacob.
Je lui ai fait découvrir Rabbi Jacob.
Avec la pression de ton part,
tu reçois aussi, hein,
parce que toi aussi, David,
tu lui mets un petit peu.
Avec la pression, on la regarde ensemble,
elle a bouqué.
Je pensais que t'avais regardé la soupe au chou.
Quand ça?
T'as dit que t'avais regardé la soupe au chou.
Pourquoi vous avez regardé?
Non!
J'ai dit l'année dernière!
Ah!
Pas la nuit dernière!
Voilà, la nuit dernière,
j'ai regardé la soupe au chou
pour préparer la mission.
Non, j'ai regardé la nuit dernière,
Estelle a découvert Rabbi Jacob.
Donc, tu vois,
il faut...
Il regardait Rabbi Jacob
pour devenir un adulte cool.
Effectivement, moi,
je trouve que Estelle est plus cool.
Elle est plus cool, carant.
D'ailleurs, en parlant d'Estelle et de Lorie,
elle me dit...
On décolle bientôt les gars à...
Donc, il faut qu'on se dépêche
et de terminer cette émission.
Eh bien, du nord aussi, là.
Donc, elle nous prévient qu'elle décolle
alors qu'ils sont un kilomètre, quoi.
Ouais, je pense qu'il faut bientôt arriver.
On va finir l'émission
dans un gros bordel.
Et vous, Axel Albon,
je vous mets dans le même panier.
Tu me vois.
Axel Albon, c'est qu'une seule et même personne,
comme mon crue pendant longtemps,
Arthur et Juliette.
C'est quoi qu'il est dans la maison,
Arthur et Albon?
Euuuh, Axel Albon.
C'est pas facile.
On est de faiches tendances aussi à appeler Axel Arthur.
Je sais pas pourquoi.
Et inversement.
C'est le physique, je crois.
Ils me prennent pour leurs fils.
Mais c'est quand même pas ton fils.
J'ai été le bonheur de changer le slip.
Je pense que...
On démi, on démi.
Si elle est venue quand les femmes sont là,
ça requinne un petit peu le débat.
Bon, pas qu'il y a beaucoup de débat dans le panier.
Un gueulé.
Je veux pas de l'éran.
C'est pas de l'éran.
C'est quand même plus tranquille
ouest Anderson, c'est de la merde.
Écouchement, ça fait mal.
Mais sinon, ouais, je pense que pour te dire un adieu,
ça fait cool.
N'hésitez pas à écouter les autres
pour partir avec les femmes.
Vous savez, un peu plus tenu quand même.
Bah si vous voulez seulement.
Après, si vous voulez que les hommes,
n'hésitez pas à le dire aussi.
Oui, sur le comptuteur de pas partir.
On fera un sondage.
Non, femme.
Avec ça utilisé?
Non, mais je pense que si je suis pas un gros assis
aujourd'hui, c'est grâce à Rabbi Jacob.
Il aide à un acceptation.
C'est un bon comédie et un bon message
de tolérance.
Il doit être un gros chef d'entreprise
raciste et con.
Il doit être ouvert d'esprit.
Il faut être ouvert d'esprit.
Qu'est-ce que tu penses de la suite prévue
Rabbi Jacqueline par Daniel Thompson
qui a été annoncé en 2018?
J'ai peur et vive le Covid.
Pour l'instant, c'est quand même un projet.
Je vois pas ça être trop compliqué.
C'est du coup, ils vont prendre qui?
Ils vont y aller le merci pour faire Rabbi Jacob.
En plus, ils disaient que c'était impossible
de refaire Rabbi Jacob actuellement
vu le climat,
vu les films qui sortent en ce moment.
On est plus sur ce qu'on a fait au bon dieu
que Rabbi Jacob.
Du coup, c'était compliqué de rigoler avec ça.
On est d'accord.
On est tous d'accord.
Il faut quand même voir Rabbi Jacob
pour devenir un adulte cool.
C'est unanime.
Arthur et Juliette.
On les met dès ce soir
devant Rabbi Jacob.
Et ils vont danser.
Oui, après Paul quand même.
Mais oui, on fera Paul.
T'inquiète pas.
Et tout de suite, on va pouvoir passer
la dernière rubrique de l'émission.
C'est quoi, Antoine?
Le tête-bousiot, tu sais.
Mais non!
Avoir noncer l'autre.
Le secours à papa.
Le secours à papa.
Mais non, le jouet à papa!
Ahahahah!
Ahahahah!
Ahahahah!
Ahahahah!
Ahahahah!
Le jouet à papa, c'est la rubrique de l'émission
où les chroniqueurs s'affrontent aujourd'hui
dans un jeu.
Ah, est-ce que c'est l'orim du jour?
C'est David.
C'est l'orim qui a fait le jeu.
Ah!
Alors qu'elle est pas là.
Il y a tout-même une touche de féminité.
On connaît la pâte.
Alors.
La pâte de Lolo.
Et du coup j'ai déjà entendu.
C'est rigolo.
Mais il y a de l'interprétation à voir.
Donc je sais pas si je vais bien le faire.
Je pourrais être déçu.
L'invitation.
D'eux qui?
Dis-moi.
Celle que tu veux.
Victor, Victor.
Non, la chérie.
Il est fatigué.
Vous êtes prêts?
Axel, t'es réveillé?
Oui.
Alors, il y a Louis ou Bish dans la réponse.
Mais vous êtes pas obligés de dire votre prénom.
Vous pouvez y aller direct.
On peut y aller.
Ah, c'est bon.
Ah ouais, parce qu'en fait il faut...
D'accord, j'ai compris.
Il est compris le jeu.
D'accord, j'ai compris.
Ne pouvez pas dire à ses enfants.
C'est pas vers ça ici.
Louis XIV.
Bravo, Antoine.
Vous êtes prêts?
Confondateur de téléphone.
Louis Bertignac.
Bravo, Axel.
Une série dans laquelle le sergent Chris Lorenzo et sa coéquipière le sergent Ritali,
Lens, traquent les crimes les plus sordides dans les milieux UP de Floride.
Les deux sous de Palm Beach.
Bravo, Axel.
Ah, il est chaud.
Je n'aurais pas aimé monter dans son bus.
Louis...
Louis.
Louis.
Ah, ça, la tarte.
Une des raisons pour laquelle j'adore le poteau feu.
Je rappelle, il y a Louis ou Bish dans la réponse.
Pensez à l'Astachianero.
La sauce gris Bish.
Louis au moins, son vaccin, il n'avait besoin que d'une dose.
Pasteur.
Louis Pasteur, effectivement.
Bravo, Axel.
Il arrive-t-il.
Il n'a jamais été aussi beau.
Il a digéré.
Il veut que ça se termine.
Il est bon, mais le déjeuner est fini.
Où-t-il quand il pleut?
Où-t-il quand il pleut?
Un parabouiche.
Bravo, Axel, c'était un paraboui.
Ce n'est pas un jeu homophobe, mais on y parle beaucoup de tapettes.
Attention, un petit indice.
Je te tiens, tu me tiens.
La barbiche.
Bravo, Albon.
Un chien dont on ne sait pas trop
où il est le cuckoo, où elle est la tétette.
Chaupette.
Oui, il y a Louis ou Bish.
Un bichon.
Bravo, Axel.
Il est nul, ton jeu.
Un insecte qui brille la nouille.
Le bichou Louis.
Non, Bish ou Louis.
L'ibish-lul.
Louis-Bélui.
Louis-Bélui.
Louis-Bélui.
Louis-Bélui.
C'était à verre Louis-Zan.
Sans doute le meilleur rôle de Victor Lanou.
Louis-La Brocante.
Ouais.
Il a réalisé l'auberge esbagnol et les boubés russes.
Putain.
Euh, clabiche.
Cédric clabiche.
Voilà, c'est bon, c'est fini.
Et alors c'est Axel qui a gagné.
Oh, oh, oh.
Ouais, ouais, ouais.
Alors du coup, Axel, comme tu as gagné,
je te reviens un petit bout de MC solaire.
Bouge ton corps ou ton body.
C'est Wendy.
Tu veux dire tu es capa tu es dans le fil.
T'as gamme film.
Bouge ton corps ou ton body.
C'est permis de nous genre tu es paré.
Tu t'es hydrate.
Tu as la tête.
Sans te faire plus les deux.
Mais sois content avec cette gagnée.
Tu as gagné quoi ?
De réécouter MC solaire.
Non, de refaire à notre tempature.
C'est content.
Je reste septième compagnie.
Ouais.
Bon allez, c'est bon, on va pouvoir terminer l'émission.
Et se dire au revoir.
Voilà, c'est fini.
On espère que vous avez apprécié ce 23e numéro de Paparture.
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On vous prépare plein d'autres numéros très sympa de toche, comme on dit dans le milieu.
Donc à très bientôt pour d'autres aventures dans la pub culture.
Salut à tous.
Salut.
Je vais rentrer à vous.
Comment vous vous appelez-vous ?
Piverre, vite on Piverre, que nous râchons.
Salut, je m'enregistre.
Alexa, arrête de m'amuser.
C'est vrai que ça ne t'a pas, Alexa.
Très bon ton picon.
Piverre.
Piverre, comme à Piverre.
Tu vas vas y, Axel ?
Heu...
Heu, c'est moi qui es là.
Et toi, Antoine, vas-y ?
Bonjour, bonsoir et peut-être même bon appétit.
Il faut que tu fasses des réglages avec Antoine.
Ouais, ouais.
C'était quoi ?
C'était Antoine qui m'avait offert à mon ami, je crois.
Technodale spéciale tuning.
C'est clairement le genre de truc que t'écoutes, gamin.
Mouh, je trouve mon droit.
Allez, allez, allez, attrapes le pompon.
Piverre, vite on Piverre, que nous râchons.
Ma mère, elle préférait tout ce qui était que série historique
ou film un peu histoire, quoi.
Et...
Et...
C'est pas correct.
Comment ça, après ?
Oula !
Mais il est sorti après ?
Il est sorti après...
Après les extra-terres.
Après les extra-terres.
Ah oui, oui, oui, oui, oui, là je pense que t'avais dit en reverse, pardon.
Autant pour moi.
Quelqu'un faisait une sieste.
Et du coup, il s'est mis les lunettes dans l'œil.
Il est bon, mon picon.
Victor Piverre, industrielle à Paris.
T'as, ça va être le plus court pour parture, non ?
Ouais, il va y aller, c'est bien.
Oh !
10 ans, ma genrée !
Le gloude !
Je voulais en mettre plus d'extrits de la soupe au chou,
mais à chaque fois il dit en trois ploupes, c'est compliqué.
Sur auction 3, on a beaucoup aimé votre souple, le glode.
Mais c'est vous qui m'avez appelé !
Il faut qu'on pète, il faut qu'on l'appelle !
Il faut qu'on pète !
J'ai la paix de ma...
J'ai pas m'intéressé à vos P !
C'est quoi ça ?
Euh... C'est...
C'est...
C'est...
Alors, suivez.
Qui a intérêt à jouer, allez !
Allez !
Troute balle !
Faut recouper, si.
Tu t'en comptes que je vais recouper, tu sais.
Alors !
Bon, allez, c'est bon, on va pouvoir terminer l'émission.
Et se dire au revoir.
Au revoir, bon sang !
C'est quoi, je peux goûter ?
Passer...
C'est fini, on rentrait chez vous.
Au revoir papa.
Victor Piver, industrie galapagie !
J'ai un problème, je crois bien que je t'aime.
C'est la p'ture.
En fait, il était en moque de pas partir, je le vois.
Mais j'ai sûr qu'il fait !
Si on peut plus péter sous les étoiles sans faire tomber un artien,
il va nous en arriver des pleines brouettes !
Bon alors, vous êtes prêts ?
Vous êtes prêts, c'est parti.
Commencez.
Tout le monde est chaud, tout le monde a son verre d'alcool.
T'as préparé ton intro ?
On est bon ?
Ouais, j'ai vrai, parce que la dernière fois, j'avais fait son préparé l'intro.
C'était pas mal.
Allez, c'est parti.
C'est parti.
Vi-pitchou et paga-suvai !