Bonjour les copains !
Bonjour ! Bonsoir et peut-être même...
Bon appétit !
C'est le cas de le dire !
Bienvenue dans pas parture, le pas de casse créé pour assurer les bases indispensables de pas de culture pour arturer vos enfants.
Il y a un monde après Arthur et les minimoises.
Lequel ? Le 2, le 3 ?
Le premier !
On a pas encore regardé les deux autres.
C'était déjà bien nul !
Arthur, c'est mon petit garçon de 5 ans et en tant que papa, il est important pour moi qu'il puisse différencier le repas du lundi soir de celui du dimanche soir.
Il faut y avoir rien à voir, on est d'accord.
Elle est base quoi !
Et je me suis dit que ça pourrait intéresser plein d'autres parents.
Oui certainement !
Je sais pas.
Je vais bien faire le recommence parce que là ça y est, Anthony Néchot.
Alors à chaque épisode, on partira dans le sujet de pop culture, on s'assuindra, on analysera mais surtout on se posera la question ultime.
Est-ce que ça fait partie des bases indispensables à transmettre à nos enfants ?
C'est un défi.
Et aujourd'hui on va parler de la bouffe.
Faut-il manger pour devenir un édite cool ?
Moïen de rester vivant, c'est-à-dire de répondre au simple besoin physique de votre organisme,
ou moment de plaisir culinaire et gustatif.
Team Je Me Nouris ou Team Je Kiffe, on va essayer de démêler ce plat de spaghettis métaphorique ce soir.
Et pour m'aider...
C'est beau, c'est beau, non franchement c'est beau, tu cabotines un peu mais c'est beau.
Pour m'aider aujourd'hui je serai accompagné d'une belle bande de joyeux drier.
C'est mon repas gastronomique, toujours fin et délicieux, mais qui me revient quand même un peu cher à force.
C'est le moment de l'arture, l'aurie.
Salut holo !
Salut, je t'enviens cher moi.
Je voudrais te dire, il me revient un peu sur...
J'ai des relents, tu vois, un petit peu comme les oignons quoi.
Il te donne des égrats d'estomac.
C'est ma petite salade, celle que t'as pas envie de manger, mais indispensable,
parce qu'apparemment tu peux pas manger des cassous de la chacropa.
C'est ton tour Antoine, salut Antoine !
Salut salut !
C'est mon fast food un peu gras, mais qui fait tellement plaisir.
C'est ton tour Maxime, salut Maxime !
Salut !
Avant qu'il dise ton nom, tu savais que c'était toi.
Ah ben oui !
Non mais je pense qu'il n'y a pas plus de gras autour de la table.
Et enfin, c'est le repas que je regrette, celui qui te fait réveiller six fois par nu,
et qui te filme des gaz.
C'est ton tour Fabien, salut Fabien !
Bon bah moi je vais y aller.
Alors nous sommes dehors, nous sommes sous la tonnelle,
sûrement pour le dernier enregistrement de papa dessus.
Et pas on est.
Non, j'essaie de bien parler vu qu'à chaque fois tu te fous de ma gueule.
Alors là qu'on est, on est d'où ?
Bah on est sous la tonnelle !
On est sous la tonnelle !
Et...
On est sous la tonnelle !
Sûrement, il fait encore 35 degrés au bameau,
mais c'est sûrement la dernière fois qu'on fait un papa Arthur dehors pour ces...
C'est peut-être la dernière fois qu'on fait un papa Arthur.
Et peut-être ce serait pas la dernière fois qu'on fait un papa Arthur.
Peut-être, on verra mais...
L'important c'est qu'on va parler de bouffe, donc du coup il y a plein de bouffe sur la table.
Encore une fois, Léa est encore là, à côté nous en train de manger.
Elle mange.
En guest.
Elle fait plus de bruit qu'elle mange.
Estelle est aussi là, Estelle est-ce que tu peux dire coucou quand même ?
Salut à tous !
Mais elle a dit, c'est bon, elle est pas parture, ça va.
Surtout avec l'équipe B.
Je te rappelais-je à l'estelle que si jamais, il y a des transates dans la cabane là-bas.
Mais j'ai déjà l'estelle, ils sont transates, regarde.
C'est formidable.
Quel homme.
Et alors comment ça va, les copains ?
Ça s'est passé comment votre été ?
Parce que ça, on est avec...
On a l'équipe A autour de nous, vous savez qu'elle est là depuis toujours.
On est parti en vacances ensemble, on a fait Europe à parc, etc.
Mais l'équipe B, comment ça va ?
L'équipe B.
Bah ça va, mais ça me manquait parce que les derniers pas parture,
il y avait vraiment personne qui coupait la parole.
Ah, je sais.
Donc ça me manquait un petit peu, je vais faire en sorte de couper la parole à tout le monde.
Parfait. Et toi Fabien ?
Bah ça va.
Fabien, je dirais pas que ça m'ait manqué quand même.
Fabien, il est un peu circonstipé parce que, il sait que dans cinq jours...
Il est circoncié aussi.
Ouais, aussi.
Il sait que dans cinq jours, il sera au fait de l'humour.
Comment tu sais ?
Et il se demande à quel source il va être mangé.
Oui.
On m'a emmené là-dedans de force.
Non.
Si.
Non.
Si.
Non.
Mais là du coup...
La nuit de Neverland, on a essayé de te forcer, y'allait.
Mais là du coup...
Mais les Fêtes de l'Humah, t'as dit oui tout de tout ça là.
Les prochains événements, c'est Fêtes de l'Humah,
Les Fêtes de l'Humah, c'est pas faite d'essayer de te dissuader
dans ce qui me concerne, tu vois.
Donc non.
On ne te fasse pas.
Oui, t'arrêtons les Fêtes de l'Humah, vous n'aviez vraiment pas envie que je vienne.
Bah non, on a envie que tu viennes, mais on s'est dit c'est pas paroles.
Mais on appréhende.
Bah écoute, on verra bien.
Ça se trouve ça.
Un été qui fut chaud, mais agréable.
Moi j'ai eu la meilleure formule du monde.
C'est quoi ?
J'ai pris mes vacances début juillet, et après quand je suis revenu,
bah tout le monde était en vacances, y'avait plus personne.
Et quand les gens sont revenus, moi j'ai repris une semaine fin août.
Bah j'ai presque deux mois de vacances en fait.
Ça c'était vraiment cool.
Mais merde !
Bah ouais tu baisses, il est où ?
Oh non, merde !
Oh merde !
Il est là Philippe !
Ça va Philippe ?
T'es constipé un peu en ce moment là ?
C'est compliqué.
Ouais ouais, mais c'est pour lui.
J'ai fait mes 300.
C'est bon ça, ça fait.
En face à autre chose.
J'en ai écouté des podcasts dynamiques, mais celui-là.
C'est à ce moment là où je me dis,
j'aurais pu être tranquille chez moi,
faire une petite sieste,
m'occuper de ma famille, des enfants.
T'es bien content de pas être chez toi.
T'es bien content de pas être avec des enfants qui crient.
Le dimanche après-midi.
C'est pas du tout crédible.
Donc ça vous dit, on commence ?
Allez, on va commencer.
Alors pendant que Léa ne pleure plus,
on va pouvoir commencer tout de suite.
Je trouve que le meilleur moment c'est l'intro,
maintenant c'est fini, on se barre.
Avec la première revue que de l'émission,
c'est quoi Maxime ?
C'est quoi ça papa ?
Exactement, c'est quoi ça papa ?
J'aimais bien quand tu dis ça.
Tu crois que t'y as papa ?
Et c'est elle qui a ta fille.
Le c'est quoi ça papa ?
C'est la revue que...
Attends, je vais vous le refaire.
Le c'est quoi ça papa ?
Le c'est quoi ça papa ?
C'est la revue que les chroniqueurs viennent
avec leurs souvenirs sur le sujet du jour
et donnent leur avis.
Est-ce qu'il faut absolument
carturer vos enfants et j'ai un avis
pour devenir des adultes cool ?
Alors on vous l'a dit,
on va parler de la bouffe.
Ça a été un peu caché
par une tonne de hors-sujets,
Il y a plein de bouffes à table.
Il y a plein de hors-sujets.
Exactement, Maxime a compris
ce que c'était la cime.
Il a compris que c'était
et il l'a bien dit en comptant la part de la part.
Voilà, voilà.
Ça s'appelle un pot-parture normal.
Et pour commencer...
Il est mort, Sim.
J'ai rebut.
Je vois pas le lien.
Périorité au direct.
Je vais vérifier si Sim est mort.
Et...
Pourquoi ?
Guy Montagné.
Il est mort en 2009.
Et Guy Montagné est pas mort.
Ça fait un petit moment quand même.
Guy Montagné est pas mort et est devenu fachot.
Gilbert.
Guy Montagné est pas mort
et toujours aveugle.
Tu l'as pas vu il y a pas longtemps ?
Qui ?
Guy Bermontagné.
Parce que...
Non, non, non.
N'importe quoi.
Ça y est.
29 minutes d'épisode.
Je peux rien utiliser.
Plus qu'une heure.
Plus qu'une heure.
Allez, on tient le bon bout.
Alors, j'ai envie de vous demander
déjà pour commencer directement.
Est-ce que manger pour vous
c'est un plaisir
ou juste un besoin vital ?
Tu me réponds en une phrase fabière.
C'est avant tout un besoin vital
et après, c'est un plaisir.
Antoine.
C'est un plaisir.
Maxime.
J'ai ma carte vitale,
mais c'est un plaisir.
L'Ori.
Moi, j'ai pas répondu en une phrase.
C'est comme d'habitude.
Ça aussi,
ça fait partie du compartiment normal.
C'est aussi, c'est j'ai mis.
Ça dépend.
C'est un besoin vital quand on est à la maison,
que c'est le rythme de la semaine
et que c'est chiant.
Et par contre au restaurant,
c'est un plaisir.
Si au restaurant, c'est un plaisir.
Ça dépend.
Si au restaurant avec mes gosses,
c'est pas un plaisir.
C'est une torture.
Par exemple,
c'est vrai qu'on s'est fait des...
Le 8 Love,
donc du coup,
Mickael Broer,
de Top Chef,
et Fabien, il a souffert.
Ah non.
On a tous aimé,
mais Fabien,
il a eu un peu du mal.
Il est un peu difficile au niveau de l'estomac.
Je sais pas,
tu es exigeant.
Il a l'estomac sensible.
Il a une flore intestinale
qui n'est pas commune.
D'où le fait que
l'emmener au fait de l'humor,
ça risque d'être risqué.
J'ai des problèmes.
J'ai des problèmes.
J'ai une pathologie.
C'est pas de chantillon de la raclette.
C'est la raclette, ça passe.
Ça passe.
Moi, ça passe plus.
Pommes de terre...
Ça passe tout de suite.
Ça passe, ça passe pour le coup.
Mais parce que faisons un peu
un état des lieux.
Alors, on a Antoine,
qui fait resto sur resto
tous les midis.
Mais les végétariens.
Avec un corps de rêve.
Avec un corps de rêve,
parce qu'il pousse de la fonte.
Mais c'est le plus jeune de la table,
et donc,
il a pas encore les galères.
C'est-à-dire que,
en termes de digestion,
à part se réveiller plusieurs fois la nuit,
mais pour pisser.
Voilà.
Mais sinon, ça va.
Mais on voit sur sa tête
qu'il se dit,
ça passera pas par moi les galères.
Tu vois, là, on voit,
on voit, il est en mode.
Non mais moi, c'est bon.
Ouais, il dit bonjour,
il dit quoi pas.
Peut-être, mais moi,
je vois aussi, quand même,
les froids dans son regard.
Où il se dit,
je suis plus jeune que...
Mais pas tant que ça.
Ouais, ouais, ouais.
Moi, je vois un excès de confiance.
Tu vois, je vois...
Parce qu'on dit souvent,
David, tu passeras pas ça
qu'en temps,
mais faut savoir,
qu'en toi,
n'est pire que moi.
Oui, mais il pousse de la fonte.
Est-ce que t'as poussé
dans ta vie ?
Non, il a poussé sur sa fonte.
Il a poussé à Kady.
Après, à côté de moi,
j'ai Maxime,
qui a perdu sa vésicule bilière.
J'ai Fabien,
qui a sur un régime...
J'ai des problèmes.
Sans gluten.
Avec la gluten limitée.
Et j'ai Lorie,
qui pourrait manger des sandwichs
tous les jours.
Au fromage.
Sans le fromage.
Ouais, par contre.
C'est difficile en termes de...
Et qui te fait un concert
avec juste mon ventre
tous les soirs.
Et on a David,
qui,
connaissant les gènes
des grands-pères,
comment ils ont fini,
je comprends pas qu'ils suivent cette pence.
Parce que je me dis,
à 55 ans,
il a un triple pontage,
il en faut un rouleau,
avec une perfusion,
il se pisse dessus.
Il perpitue la tradition,
aujourd'hui.
Exactement.
La belle tradition des marmes mignons.
T'as pas fini ton assiette,
toi, White Love ?
J'ai pas fini mon assiette.
Ça lui aurait souvent
ça quand même pas fini.
Il a gardé ce genre un peu
en mode reclet, tu sais.
Pendant 2 heures,
il avait son assiette.
J'avais trop...
Le serveur,
il est venu pour débarrasser.
Il avait David qui n'avait pas fini.
On a récris...
Oh, excusez-moi, monsieur.
Il a reparti.
Il a fait 4 fois des frites au lard,
lui, il était encore avec son assiette.
Tout ça pour reprendre
un petit bout de viande de sourd.
Est-ce qu'il avait plusieurs verres
en face de lui ?
Non, ça va.
À 50, bah, la bouteille,
on s'est limité.
Mais Antoine,
il a dit,
ça me rappelle...
La choucoute.
Exactement.
Mais du coup,
ça,
je m'inquiète un petit peu pour toi.
Mais j'ai chaud.
Est-ce que ça arrive
de plus en plus souvent ?
Je trouve qu'il est lent.
En fait, il est juste lent à manger.
Mais non, mais je...
Non, mais il y a un loli,
c'est pas avec confin de raclette.
T'es lent à manger, c'est ça.
Non, non, non.
La raclette,
le problème, c'est qu'il passe son temps
à remplir son assiette.
Ouais.
On pensait que c'était ça le problème.
Mais non, non,
ça arrive même au resto.
C'est une intervention,
ça a pas parti.
Pour la raclette,
c'est ça.
Le problème, c'est qu'il ne sait pas s'arrêter.
Il n'y a pas un moment
où, si j'arrête de cure du fromage,
c'est pas si nickel.
Par contre, effectivement,
c'est vrai que le gratin d'inster
pas 35°.
Non, pas too much.
Exactement.
Moi, j'avais la potée du boulanger
avec des pieds de porc
en potée potofle.
C'était assez complexe.
Je sais pas comment t'as fait.
On est super chaud pendant la raccence.
J'ai suer.
On a juste fait de la saucisse au canard,
déjà, c'était trop.
Ah, de la saucisse au canard ?
Ouais, gros, en plus.
En spirale, là, tu sais
où tu fais cuire...
Hey, sur l'intégralité
de la surface du barbecue.
Je crois que Léa, elle est vegan.
Tu lui parles de ceci, sauf au canard, elle pleure.
Bah parce qu'elle voit Donald.
Tu fais...
Nan, comment il fait Donald ?
Il fait...
Frégonard !
Ah, pas mal.
Fabien, Donald.
Bruh, bruh, bruh, bruh.
Oh !
Qu'est-ce que l'on entend ?
Ah ouais, c'est...
C'est...
Euh, Donald !
C'est Fabien, je pense, c'est Fabien.
Je suis Donald !
Pour moi, manger,
c'est avant tout un plaisir,
mais c'est vrai que le ratio
flème, vaisselle, cuisine
est parfois primordial
dans ce qu'on va faire à manger.
Ah non.
Tu dis ça, mais...
Je n'ai pas d'accord.
Moi, j'ai un peu l'impression
que chaque fois que tu dis que t'as mangé,
c'est des sandwichs.
Bah on aime bien faire des sandwichs
parce qu'il n'y a pas de vaisselle.
Même si je dois passer 2 heures
en cuisine à faire à manger,
faire la vaisselle en même temps,
etc.
Mais que je mange,
ça vaut le coup.
Bah, c'est trop bien, quoi.
Mais toi, tu fais des presse-cousses
absolument pas...
Un mars 10 soirs à 17h.
Ouais, c'est vrai.
Mais ça, c'est incroyable.
Ecoute, je nourris mes enfants,
comme ils se doivent.
Mais tu peux les nourrir
avec des pattes, comme on fait tous.
Bah des pattes, non.
C'est une fois par semaine des pattes.
D'ailleurs, tu as donné...
J'ai fait des pattes, d'ailleurs.
J'ai fait des pattes mercredis.
J'ai fait des pattes fraîches maison.
Au sauvage.
Putain, c'est incroyable comme type.
Non mais c'est vrai que moi,
du coup, effectivement, la flemme,
enfin, je ne saurais pas faire
ce que tu fais, Max.
Mais moi, j'adore passer dans la cuisine.
J'adore passer dans la cuisine.
Je vais me lancer dans un couscous,
un dimanche,
et ça sera mon projet de la semaine.
Parce que tu n'es pas organisé.
Quand t'es bien organisé dans ta cuisine,
que tu cuisine, tout va tout seul.
Tu fais la vaisselle en même temps, etc.
Ton plan de travail est toujours nickel.
Par contre, si tu arrives
pour faire la cuisine et que le plan de travail
est blindé de merde
avec les viens en faisant...
Mais déjà, il faut que tu commences
par faire la vaisselle.
Mais parle pas d'organisation.
Tu manges à 18h30,
on n'est pas rentré chez nous.
Bah c'est de l'organisation, ça.
Tu rentres, tu manges,
et après, tu retravailles.
Oh non.
Horrible.
Ah, horrible, horrible.
Alors du coup, on voit qu'il y a des teams.
C'est besoin vital et des teams plaisir.
Il y a une team, c'est besoin vital, c'est toi ?
85% du temps, je suis besoin vital.
C'est vraiment une formalité.
Parce que l'auréen, quand je la connaisse,
son repas du soir, c'était un paquet de chips.
Oh putain.
Et des chocobos.
J'ai fait des pommes de terre sarladesz,
les dernières fois.
Régis, si je vous écoute.
Oh ouais, pas aussi bon que celle de Régis, mais...
Ah ouais, Régis.
Ah parce que je suis allé, d'ailleurs.
Oui, c'est vrai.
Je suis allé au...
Chez le bonhomme tout nu.
Chez le monsieur tout nu, l'auberge de la IOT.
Cette année, moi, je suis parti aussi en Dordogne.
Là où vous étiez parti les dernières, je le suis.
Est-ce qu'on peut dire qu'on est des influenceurs ?
Vous êtes des influenceurs ?
D'ailleurs, c'était blindé.
Depuis que c'est passé un peu partout, on...
Ah bien sûr, c'est plein d'habitants.
Avant nous, il n'y avait personne.
Est-ce que c'était beaucoup de gens du Benélux ?
Oui, bien oui, énormément.
En ce cas, avec des tits chers dans la part.
Exactement, parce qu'on est numéro 1 sur le Benélux.
Ça faisait longtemps que tu n'avais pas dit ça.
Oui, mais c'est vrai.
Toujours en saison 3.
Est-ce qu'on met dans des pommes de terre sarlades ?
Du gratte canard, de l'ail...
C'est vrai, pas facile.
Du pommes de terre.
Mais c'est essentiellement cuit à la graisse de canard.
C'est très bien.
Tu manges ça avec des petites cuisses de canard ?
Il fait pas bon d'être un canard en Dordogne.
Ah ouais, c'est bon ça, ouais.
Je te le confie, Philippe.
Du coup, t'as kiffé chez Régis ?
Ouais, putain, c'était bien.
Les patates, ouais.
Je lui ai dit à Régis, je lui ai dit que c'est les meilleurs patates que j'ai mangé de ma vie.
Et pourtant, je suis nordiste.
Les patates, ça me connaît.
Ouais, il a dit, ouais, les patates, je ne moi pas qu'ils étaient plus chers,
il y avait personne qui n'avait plus chauffé trop.
Ça c'est ma idée, c'est vrai.
Mais même tout le reste qu'on a bouffé, c'était vraiment sympa.
Et on n'est pas sortis trop lourds.
Comme tu manges tout le temps pendant 2h30,
tu manges pas trop non plus.
Enfin, tu manges beaucoup, mais pas trop.
Tu manges sur la longueur.
Ouais, puis il y a beaucoup de vin, alors ça passe.
Du vin de table.
Le vin pose.
Ouais, c'est le vin qui va bien.
C'est juste pour faire passer, tu vois.
C'est ça.
C'est le magnum à table.
C'est l'équivalent de l'eau.
Mais...
C'est ça.
Une cuillère de patates, une gorgée de vin,
une cuillère de patates, une gorgée de vin.
Ouais, mais c'était le même menu vous, hein.
Il y avait du conflit caméra,
il y avait des pommes de patates.
Ça fait 15 ans que j'ai jamais changé.
C'est super changé, ouais.
C'est super changé.
Mais pourquoi changer?
Pourquoi changer la perfection?
Bah, j'ai l'autographe de Régis sur mon frigo,
et c'est un peu comme un modèle, quoi.
Je joue le frigo, je vais l'autographe de Régis,
je sais pas, allez.
Est-ce que tu envisages de te faire un tatouage
avec l'autographe de Régis?
Mais là, moi, est-ce que j'ai envie de savoir,
alors on parle de bouffe,
on aime bien ça, on est des...
Bon, vivants?
Moi, j'ai envie de savoir,
c'est quoi votre plat préféré?
Celui que vous pourrez manger pour toujours
jusqu'à la fin de votre vie?
Maxime.
Non, bah en fait, il faut pas,
parce que après tu t'en dégoûtes.
Tu peux pas avoir un plat que tu vas manger.
Mais il y a un plat que tu peux manger.
Ça dépend des circonstances.
Non, mais il y a bien un plat que tu t'adore
que tu peux manger.
Non, mais j'ai des plats
que j'ai des plats préférés circonstanciels.
Il y a le plat préféré que je fais à la maison,
c'est le croque monsieur.
Ah ouais?
Ah ouais, ça c'est le truc,
tu vois, c'est bidon.
Mais c'est le truc que j'adore.
Alors du coup, fais-moi rêver, y a quoi?
Non, le croque monsieur, moi,
il y a quoi de bon?
Bah c'est le truc basique, c'est du beurre.
Il faut beaucoup de beurre pour faire croque monsieur.
Par contre, parce que sinon,
le pain n'est pas bien doré comme il faut, tu vois.
Il est sec.
Il faut du beurre, go!
Il faut du beurre.
Croque monsieur, ou plus, plus, plus.
Croque madame!
Croque madame!
J'aime bien les deux.
En fait, quand il faut aller vite,
le repas vite fait,
genre, t'as fait les courses.
Le repas, donc, on revient de course.
À ce moment-là, on est sûr d'avoir du pain de my,
du gruyère, du jambon,
enfin, on est sûr de quoi faire de croque monsieur.
Et donc ça, quand on revient de course, c'est pas mal.
J'avoue que le croque monsieur a amélioré
à la bechamel,
avec une bonne bechamel au comté.
Oh!
C'est le croque madame, ça, ça.
Et sur le dessus,
tu mets du comté,
rapé,
et un oeuf,
et tu mets ça au four, ça, c'est une tuerie.
En plus, la bechamel,
tu n'es pas obligé de remettre du beurre.
Non mais déjà, ça, c'est déjà...
Costaud?
Ouais, c'est costaud.
Attends, mange pas quatre.
Bah, mais, je veux dire,
tu fais pas ça
à 22h,
un soir, après les courses.
Non, mais non, on mange jamais à 22h.
À 18h.
Ouais, non, mais,
bah, si, si, on fait ça...
Ah, c'est vite fait.
Du coup, on en parlera plus tard,
mais 5 mois...
Une petite bechamel au champignon, d'ailleurs,
dans les croque-monsieur, c'est bon.
Oh putain, croque monsieur,
repas du dimanche, ça.
Bah, moi, c'est une repas de n'importe quand,
en fait, tout dépend de la circonstance.
Mais, en du coup,
ça, ça serait ton plat préféré?
C'est un de mes plats préférés, ouais.
Après, t'as quoi d'as?
Moi, je te vois bien,
avec des plats convivieux,
toi, des carbonades...
Ouais, en fait, j'aime bien
le... le... le...
le bœuf mijoté, là,
un bœuf carot,
un bourguignon,
autre comme ça, ça, c'est bien,
mais c'est pas...
Après, la purée.
La purée,
ah, c'est marrant!
La purée, qu'est-ce que c'est bon, la bonne purée?
C'est pas moi, il est très purée, tu vois,
avec de la crème, des oeufs, du beurre...
Moi, tu le fais de purée,
j'ai la purée mousseline,
pour un final, hein.
Ah non, non, j'ai pas fait de purée mousseline,
depuis, bah,
le dernier fois que j'en fais,
c'était au scout, c'était à 20 ans, tu vois.
Mais du coup, purée, c'est marrant, quand même.
Ah, la purée, c'est bien, c'est trop bon.
Mais il faut... ah, c'est marrant.
Mais il faut des patates,
mais il faut les...
Il faut la bonne pomme.
Mais du coup, moi, je relance purée,
et je te dis, alligo.
Ouais, ouais, mais c'est pas...
Ah moi, je préfère la purée.
Mais la purée, ça peut être...
Si c'est raté, c'est pas bon.
Ouais.
Et quand c'est bien fait,
mais c'est le truc le meilleur de la vie.
Il faut énormément de beurre.
C'est doudou, quoi, c'est...
C'est vraiment la madeline de pro,
si tu retrouves en enfance et tout.
Si tu fais gâtouiller, j'en vais.
Il faut du beurre,
il faut surtout des patates
qui soient un peu grasse.
Petite rate du bouquet.
C'est pas sèche.
Les patates qui brillent un peu, là,
quand tu les écrases.
Il faut ça, il faut rajouter du beurre,
de la crème, de la muscade.
Frêche un peu,
rapée, minutes,
sinon c'est pas bon.
Moi, j'ai envie de vivre chez toi, Maxime.
Ah, tu peux, viens.
Il y a de la place.
Il mange à 18h.
Ah, par contre...
J'aurais le temps d'aller chez lui,
et d'entrer chez moi
pour rebouffer une deuxième fois
des pattes.
Et toi, Antoine, c'est quoi ton plopref?
Bon, ça dépend de la saison.
Là, on a la saison 3 de peu par ture.
Après, tu me dirais qu'il n'y a plus de saison.
C'est un peu le problème.
C'est vrai.
Mais genre, automne, c'est moule frite.
Quoi?
Ah ouais?
Ben non, c'est l'été, c'est les moules frites.
Ben non, c'est les mois en breu.
Quoi?
Septembre, octobre, novembre, c'est les moules frites.
Ah bon?
Ah ouais.
Mais pourtant, Broderie.
C'est septembre.
Donc là, t'es en moule frite.
Ah ouais?
Ben non, une anti-shirt.
Après décembre, c'est la raclette?
Ouais.
Ah, t'es sûr, décembre,
il y a quand même le faux-gras entre-des.
Ouais.
Moi, raclette, je la mets plus tôt.
Non, non, j'aurai raclette.
Décembre, janvier, février.
Non, mais plus tôt parce que la raclette, c'est comme le barbecue.
Tu le mets le plus tôt possible dans la saison.
Après mars avril, après tu commences à être mifig, mireza, tu passes au César des barbecues,
et puis là, c'est Kotalos, jusque Farout.
Oui, j'aime bien ta vision de la vie en tout cas.
D'avril à out Kotalos.
Des fois septembre, on y a moyen aussi parce que là, aujourd'hui, on aurait bien fait une
César des barbecues, mais bon, on nous a invité, on nous a mis des graisses.
C'est pour ça, j'ai dit, il n'y a plus de saison.
Après, ça dépend.
Mais non, il faut savoir vivre avec son temps et avec le climat.
Tu vois.
Parce que le graisseur de Maastère, c'est bien.
Par 35 degrés.
Quand il fait froid, c'est mieux.
Oui.
Mais après, quand tu as pas du tout les légumes et puis les légumes de saison?
Les légumes, c'est pour le coup, c'est vital, c'est pas un plaisir.
Donc je ne suis pas contre le légume.
C'est plus cest stèle.
Oui, il force.
Mais la raison de me forcer.
C'est pas un légume stèle.
Enfin là, présentement, dans son pranzate, je ne sais pas.
C'est pas une courge.
Et toi, Loris, c'est quoi ton plat préféré?
Les croquettes de crevette.
Ah, c'est bien ça.
J'aime bien les croquettes de crevette.
Les croquettes du Nord, pas les croquettes asiatiques.
Non, non.
Dès qu'il y a ça dans une brasserie ou un truc ou je vais, c'est ça que je prends.
Obligé, c'est mon repas préféré.
Ça, et en plus, souvent, toi, tu fais, c'est en entrée, tu dis, je peux l'avoir en plat.
Souvent, il faut en plat et en entrée.
Mais c'est parce qu'on est dans le coin.
Parce que sinon, tu galerais à trouver ça.
C'est un truc du Nord, il y en a pas à dire.
C'est très belge aussi.
Et puis pareil, tu ne peux pas faire trop ça chez toi.
Ah non, j'en fais jamais.
Moi, je ne le fais pas.
Ton plat préféré, c'est forcément dans les restos.
Oui, mais ça reste, c'est la suite logique de la première question,
où j'ai dit que moi, quand je mange dans la maison, c'est pas un kiff.
Et toi Fabien, c'est quoi ton plat préféré?
J'ai pas de plat préféré.
Je pense que la vie, ça avant tout, délandre.
Après, ça dépend de qui tu le manges.
C'est le partage.
Exactement, c'est outé.
Pas pas outé.
C'est contextuel.
C'est conditionnel.
Tu n'as pas un plat que tu sais.
Ah, je vais m'en rigoler ce soir parce que Marion, elle fait ça.
Il y en a plein.
Il n'y a pas un particulier.
Non.
Des frites au lard.
Non.
Mais c'est triste.
Pourquoi c'est triste?
Parce que moi, j'adore me dire, ce soir, c'est pas de bolo.
Est-ce que tu adores le lardif?
Bon, on en parlera après.
On va pas se coller.
Après, tu vois.
Parce que moi, tu vois, par exemple, en termes de plat préféré,
ça sera pas de bolo, mais en vrai, un bon steak frite avec du bon vin,
c'est toujours à Banger.
Ah, mais tu dis ça, mais c'est pas vrai parce que quand tu vas au resto,
regarde, on va aller à Whitlove.
À la carte, il y avait entrecote frito-lar.
Tu as pris ça.
Si il y avait eu, à la carte, la ligne dans le sous, pas de bolo.
J'aurais pris entrecote frito-lar.
Voilà.
Parce que je m'adapte aux établissements.
Oui, donc c'est conditionnel.
Tu vois, moi, j'aime bien steak frite-salat.
Tu ne prends absolument jamais les pas de bolo ailleurs que tu as toi.
Parce que c'est moi qui fais les meilleures pas de bolo pour moi.
Oui, mais si vous allez au resto le lardis soir.
Ça peut arriver.
Non, c'est vrai.
Mais en vrai, c'est vrai qu'en termes de plat préféré,
j'ai l'impression que tout le monde autour de la table,
on a tous des goûts très simples.
Oui, oui.
Entre buvres, pas de bolo.
On est des gens simples.
Bah, exactement.
Et ce podcast, et là, pour en...
Fahir, il a été très pigné un peu.
Fahir, on le voit.
Quand on dit on est des gens simples, on le voit un peu très pigné.
Oui, il fait des gens simples.
Il a été des gens simples.
On ne met pas le minimal.
On ne pouvait pas faire un weekend sans aller boofer le resto de troupes balles moqueurs.
Vous avez rabouillé le resto, c'est le PIB du Gabon.
Mais on sait se faire plaisir.
C'est largeant qu'on met pas dans notre Apple Watch.
Oooooooh !
Mon Apple Watch, si tu veux tout savoir,
je l'ai acheté avec des bons d'achats que j'ai gagné au boulot
parce que je n'aurais jamais mis autant dans une montre.
Il a acheté avec des cheques en CD.
Et bien, on a des tickets resto.
Il ne passe pas ou less.
Ah putain, les bâtards n'ont pas pris mes cheques.
J'ai des cheques up-déjeuner.
Alors dans les commentaires, si jamais vous savez où je peux dépenser mes chèques
up déjeuner ailleurs qu'au McDo ou au Funch, alors il peut faire des courses avec tous
les restos.
J'ai l'impression qu'on te juge un peu quand tu parles en antique et resto.
Oh, with love, là, il m'a dit oh non, on les prend plus.
On a déjà essayé de payer antique et resto au fossile.
Ils nous ont jugés et ils ont vraiment fait.
Et ça c'est pas bien.
Non, on prend pas ça ici.
Je vais avoir du pain et des rigettes s'il vous plaît.
Est-ce qu'on ne m'en vrai pas Estelle, son plat préféré ?
Estelle ?
Tu sais quoi ton plat préféré ?
Comment elle a fait chier ?
Elle est sur le transit, elle lit son bouquin et tranquille et elle dort.
Est-ce que ça serait pas les sushis ?
Ah les sushis c'est bon.
Ah les sushis, dans mon plat que je trouve le plus dégueulasse au monde.
Allez, on en parlera.
Les sushis c'est trop bon les sushis.
Tout à l'heure.
Alors après, un truc qui n'est pas forcément le plat préféré mais le plat convivial préféré,
il y a le barboc.
Le barboc c'est très cool.
Ah, un barboc je pense que ça met tout le monde d'accord.
En fait ça dépend du barboc.
Ça, c'est d'une ou deux.
T'as plusieurs catégories de barboc quand même.
Parce que quand on était jeunes, les barbocs, c'était pas les barbocs de maintenant.
C'était saucisse cramée quoi.
C'était saucisse cramée avec de la baguette.
C'était saucisse de chant, tu vois.
Souvi de dégueu.
Mais même si c'est dégueu, est-ce qu'un barboc c'est pas toujours réel ?
C'est toujours un bon moment.
C'est toujours bien mais ça n'a rien à voir.
J'aurais du mal à bouffer les saucisses qu'ont bouffées la moitié crue.
C'était, j'ai fait un barboc où je me suis dit je vais acheter des saucisses.
Alors bon, on était à la boucherie quand même.
Quel genre de saucisses mortaux ?
C'est saucisse baguette quoi.
C'est parce que ça faisait des années.
Mais c'est très bien moi ces jeux.
Mais ça faisait des années que j'avais pas fait un barbocs saucisse baguette.
C'est très bien.
On fait des barbocs avec une grosse cotyloce, une entrecote, des steaks, des brochettes
de camares, le barboc de papa quoi.
Moi mon truc préféré c'est le barbocs saucisse ou brochette baguette.
Ouais bah en fait ça m'a manqué.
C'était du coup le genre de fait.
Alors est-ce que vous savez quels sont les plats préférés des Français ?
Il a préparé.
Non j'en viens faire un autre.
Le couscous c'est le n°8.
Oh selon ?
Quoi d'autre ?
Le steak frites.
Ah parce qu'il y a un belge qui fait pas un steak frite de ouf.
Il y a pas de dos ?
Il y a pas de dos aussi.
La blanquette, comment est votre blanquette ?
La blanquette est 5e.
Mais toi tu te riches ?
Tu te riches tout le temps.
Le tout le temps.
Alors attends cassoulet, cassoulet il est pas.
Buff, bourguignon, quatrième.
Les moules bien sûr.
Les moules 6e.
Choucroute.
Non.
Je cherche encore le tope.
C'est très...
Les pâtes, la pizza.
Non, non et non.
Ah ouais ?
Les pâtes boulot.
Non plus.
Le burger.
Ah oui.
Il y a pas le burger.
Il y a pas le burger.
Alors pour info c'est un sondage de L.fr.
Ah la salade.
Les graines de course.
La salade César.
Non en vrai il n'y a que de la viande.
Enfin ou du fromage.
La raclette.
La raclette est 3e.
La tartiflette.
Non.
La fondue.
La quiche le reine.
On n'a pas trouvé le premier.
On n'a pas trouvé le premier.
Le deuxième.
Le deuxième.
Le septième.
Et le dixième.
Il y en reste quatre.
Les pommes de terre sautés.
Est-ce qu'il y a des pommes de terre dans tout leur état ?
Les quiches.
Il n'y a pas de féculant.
Le roti.
Il n'y a pas le roti.
Il n'y a pas des quiches.
Ah !
Le filet mignon.
Le cordon bleu.
Le cordon bleu.
Il n'y a rien même pas.
Allez !
Le stacaché.
Le tacos, le tacos, le cordon bleu, boulettes, merraquelles.
Un petit indice.
Un petit indice.
Allez, pour le dixième, c'est quelque chose qui se fourre.
Est-ce-t-elle une idée ?
On fourre un légume.
Tomate-chasse.
Oui, tomate-chasse.
Ah, tomate-chasse.
C'est un de mes trucs préférés aussi.
Après, d'autres indices.
Je ne sais plus si on a dit.
C'est un bon plat du dimanche.
Ça fait avec...
Le roti.
Quand mes yeux sont dans ou pas ?
Non.
Ah bon, je bave.
Fait avec des haricots blancs.
Ah le cassoulet.
Non.
Enfin, c'est un accompagnement de la haricot blanc.
Souvent.
Ah, le jigo.
Jigo Daniel.
Tout à fait, numéro 7.
C'est bon, ça, jigo.
Alors, top 2.
Le 2.
Manger des enfants, c'est bon, en général.
Numéro 2, barbecue.
Quili barbecue.
Crochet.
Saucisse.
Côte.
Côte de bœuf.
Numéro 2.
Et numéro 1, je veux dire d'Artonie.
Ah, le foie gras.
Le maghret de Canard.
Maghret de Canard.
Ah ouais ?
A 48%.
Je parle maresse.
48%.
Une personne sur docteur et dans l'arrêt, tu leur dis, c'est quoi ton plat préféré
et vos jambe maire de Canard.
Arrête un peu.
Oh, oh.
À d'autres.
Et il n'y a pas des lasagnes, genre ?
Euh, bah non.
Ah, les lasagnes.
C'est bon, les lasagnes.
Moi, j'aime beaucoup tout ce qui est italien.
J'aimerais bien aller en Italie pour bouffer.
J'ai su déjà aller plusieurs fois pour le boulot.
À chaque fois, on bouffe de ouf.
C'est trop bon.
À chaque fois, je leur dis, mais vous allez aller à la resto français en Italie, parce que
nous, on a la masse de restos italiens.
Ils disent non.
Ils disent non.
Mais ouais, tu bouves bien là-bas.
Qu'est-ce que vous vous faites à manger ? C'est quoi votre plat signature ?
Maxime.
Ton plat signature.
Ça fait tu fait Maxime.
Un plat signature, c'est un plat où tu peux dire, j'ai fait à la Fabien ou à la Maxime,
tu vois.
Ouais, mais ça, c'est une question parce que David, il veut dire, ça, c'est pas à la
dada.
C'est un peu réglanté.
Non, j'ai pas un plat signature.
J'aime tout faire.
Moi, je fais du hachis parmentier, je fais du poux.
J'aime bien les pâtes fraîches.
Les pâtes fraîches, c'est vraiment le truc.
Déjà, c'est quand même violent de faire des pâtes fraîches.
C'est long.
Non, c'est long.
Ça va vite si tu en fais 30 grammes.
Nous souvent, on en fait pour en manger à quatre et en manger une lentemain.
Quand je sais pas quoi faire à manger que je suis tout seul, je fais, dans un petit
fait-tout, tu fais revenir de l'ail.
Tu fais tout.
Denduit d'olive, tomates cerises, tu fais doré liées tout ça avec des pâtes, un peu
de trucs picants.
Un peu croquants.
C'est vraiment avec du basilic.
Léger du coup.
Du fromage.
Ah, du fromage.
Parmigiano-reggiano.
Ah, je fais souvent ça aussi.
C'est vrai.
Quand je sais pas quoi faire.
Ça, le midi, ça fait 5 minutes et te régales.
Faut faire des pâtes quand même.
Moi, faire des pâtes sur le salon.
Ça prend pas 5 minutes.
Rien que faire des pâtes.
Ça fait 5 minutes.
Tu fais bouiller ces 5 minutes, tu fais cuire ces 8 minutes.
Tu fais autre chose pendant ce temps-là.
Et c'est de la cuisine.
Tu n'arrives pas devant la...
Trop long.
Tu remplis de la vaisselle.
Ça vous abusez.
Faites des pâtes trop longs.
Ah, le midi, on fait pas manger.
Moi, je le fais.
Justine, c'est pareil.
Elle aime bien faire des pâtes...
Enfin, genre, tu vois, elle rentre du boulot.
Faire des pâtes et puis à table, il y a du ketchup ou du beurre.
Du jambon.
Ouais.
Moi, quand je fais des pâtes, j'aime bien faire une sauce à côté.
J'aime bien faire une sauce avec du fromage, avec de la crème, avec des lardons, avec des champignons.
Enfin, ce qui traîne dans le frigo.
Et après, je la délie un peu avec de l'eau des pâtes.
Et je finis de cuire mes pâtes dans la sauce.
Pareil, pareil.
Mais du coup, ça a déjà des pâtes trop longs dans le frigo.
Bah, il y a toujours des restes.
Et toi, Loris, c'est quoi ton place signature ?
La question est en deux questions.
Qu'est-ce que vous faites à manger ?
La question est en deux questions.
Du hélofraiche.
Ouais.
Déjà, faut qu'on en parle.
C'est que nous, avec David...
On en parle, vous en parle.
Vous en parlez à chaque épée de pot partir.
Vous faites du hélofraiche, c'est bon.
Les gens, ils savent maintenant.
Arrêtez.
Nous, avec David...
Tous les 5 minutes, ils sont là pour une sauce.
Oui, parce que nous, on fait du hélofraiche.
On fait un hélofraiche à 0€ à tout le monde, mais nous, on ne peut pas en profiter
parce que ça fait trop longtemps qu'on est chez eux.
Non, non, mais nous, en fait, on était un peu nuls
pour trouver des repas à faire le soir.
On avait exactement la même semaine de bouffe toutes les semaines.
Pas de boulot l'alertie.
Reste de pas de boulot l'alertie.
Tu l'as déjà dit, Loris.
Donc on fait du hélofraiche.
Du coup, on a pu de...
Qu'est-ce que vous faites à manger ?
Bah du hélofraiche.
Et donc, c'est plein de recettes vachement plus variées qu'avant.
Ça te donne juste l'idée parce qu'il faut quand même vachement cuisiner
le hélofraiche au lafossier.
Oui, mais il y a les ingrédients qui sont là, donc déjà,
tu n'as pas à t'emmerder à aller acheter les ingrédients.
Et tu ne jettes pas les ingrédients qui restent parce que clairement,
les carottes, ça se vend pas par 350 g.
La viande, par...
Non, non, non.
Mais t'achètes un paquet de carottes, tu peux faire plusieurs repas, tu sais.
Oui, sauf qu'on le fait pas.
Et nos carottes, elles pourissaient dans le frigo, on finissait par les jeter.
On avait énormément de gâchiers avant de faire hélofraiche.
On a beaucoup de fenêtres aussi également.
C'est ce qui nous allait bien, en fait.
Les carottes sont cuites.
Mais du coup, on a plus de plats à nous, puisqu'on fait ce qu'on trouve à la semaine.
On fait ce qu'on nous dit et vous faites ce que vous pouvez aussi.
Sinon, avant de faire du hélofraiche, on faisait des pâtes bolo,
on faisait du poulet curie, on faisait des esthétiques hachées et frites.
Ça, ça te manque pas de manger ça ?
Non, parce qu'on faisait ça toutes les semaines,
donc je t'inquiète pas qu'on a bien saturé.
Et vous faites combien de hélofraiche par semaine ?
Trois.
Alors en fait, trois hélofraiches par semaine.
Le mercredi, David n'est pas là...
Ouais, il est au fraîche et 7 restos.
Non.
Le hélofraiche, en général, on a une gamelle à chaque fois avec hélofraiche.
On prend un hélofraiche pour trois.
En vrai, il y a un peu trop de toute façon.
Et Arthur, il mange pas pour une personne complète.
Et du coup, il y a toujours une gamelle d'hélofraiche qu'on peut manger un peu plus tard dans la semaine pour une personne.
Le mercredi, David n'est pas là.
Et du coup, souvent, je fais McDo avec Arthur.
Vendredi soir, souvent, on prend des frites ou on prend des pizzas et trucs comme ça.
Donc on a trois repas...
Ouais, en plus du hélofraiche.
Parce que nous, le vendredi soir, on prend des frites aussi.
C'est le seul truc.
Après, tout le reste du temps, on fait à manger.
Et toi, Fabien, c'est quoi ton plastignature ?
Eh ben attends, j'ai pas parlé de mon plastignature, du coup.
C'est le halloumi grillé.
Bah mon plastignature, du coup, même si c'est pas...
Il n'y a que avec hélofraiche que tu bouves du halloumi.
Bah moi, je ne mange pas.
C'est du fromage.
Tu prends du hélofraiche, tu ne manges pas de halloumi ?
Non, je mange du jargent.
Il y a beaucoup de jargent.
Qu'est-ce que tu manges ?
Un jargent, en vrai.
Ouais, mais c'est parce que vous prenez des trucs VG.
Je peux te dire qu'avec le jargent, c'est dans les recettes VG
qu'il y a du halloumi et compagnie.
Non, bah après, mon plastignature, c'est pas glorieux
mais je pense que c'est l'autre dog.
C'est un peu nul, mais euh...
Les formidations sont très bontes, t'es autre dog.
Voilà.
Ils se font soriser, pas pas partir.
D'abord, Estelle, tu passes un bon moment.
C'est quoi ton plastignature, Estelle ?
Tu sais que je t'envie.
Elle va arrêter de venir boire un coup
parce que chaque fois qu'elle vient, on lui pose une question.
Pour moi, la plastignature d'Estelle, c'est les espèces d'eux.
Ce soir, j'ai fait un espèce d'eux, ouais.
Moi, j'ai beaucoup aussi.
Espèces de couscous.
Tu es juste de la soumoule avec des carottes.
C'est pas mal.
Je t'en fais plein aussi des espèces d'eux.
Je fais au moins des courgettes.
Ouais.
Quoi ?
Couscous-courgettes, des gueux.
Ah, mais les pizzas aussi.
Là, depuis qu'on a...
Pizzas courgettes.
Ah, les espèces de pizzas.
Ah ouais, on a un poêle à bois,
maintenant on peut faire cuire les pizzas dedans.
Et toi, Antoine, c'est quoi ton plastignature ?
Je suis malade, il cuisine.
Faut plein, omelette,
un bouillet.
Une poêle !
Alors, il faut savoir que le peu que je fais à manger,
Juliette aime beaucoup.
J'étais...
J'étais le meilleur qu'en papa cuisine.
Voilà, j'adore les autres papas,
j'adore les pattes de papa.
Mais mon plastignature,
je pense que c'est la viande au barbecue,
cru à l'intérieur, crémée à l'extérieur.
C'est ma spéciale.
Et souvent, on reconnaît ma patte, tu vois.
Et toi, Fabien, c'est quoi ton plastignature ?
Je n'ai pas de plastignature, moi.
C'est bizarre comme question, je suis pas chez Saint-Marion.
Saint-Marion, tu fais à manger.
Non, mais je n'ai pas de plastignature.
Il n'y a pas un truc que tu réussis mieux que d'autres ?
Si, à un moment, je faisais
les poulets, curis, ananas.
Je réussis plutôt bien,
tout ce qui est plutôt les plats et les réductions.
Tout ce qui est à base de réduction,
j'aime bien faire.
Quand il faut faire réduction.
Tu couperas les petits coups pour...
Genre, moins 50%.
Les coups pour réduction, ouais.
Un peu mon like motif.
Ah, mais le poulet à l'ananas,
c'est un truc, en fait, je me disais,
ouais, c'est bon.
Et maintenant, j'ai plus du tout envie.
Ah ouais, pareil.
C'est un plat d'étudiants.
Je me trouve bouffé, c'est une...
Tu te trouves ça naze, maintenant ?
Non, c'est un plat d'étudiants.
Mais de l'ananas, c'est quoi cette mode, quoi ?
Déjà, sur les pizzas, c'est une...
Arrêtez, arrêtez.
Faire chier avec votre ananas.
Déjà, un truc avec une croûte,
avec des épines, là,
enfin, mais à quel moment, tu...
A quel moment, tu dis que ça se mange ?
Mais plus ça va,
et moins j'aime des trucs que j'aimais bien.
Non, tu peux arrêter la phrase là,
plus ça va, moins t'aimes le truc.
Plus ça va, moins j'aime des trucs.
Plus ça va, moins ça va.
Plus ça va, plus je suis déçu de la vie, en fait.
Un peu de la faute de Macron aussi.
Et toi, Laurie, tu dirais que ça serait quoi,
mon plat signature ?
Bah, les pâtes à la dada ?
Bah, bien sûr.
Les pâtes à la dada, c'est des pâtes,
avec du vin.
C'est de la tomate,
de la viande,
beaucoup d'amour,
mais surtout,
énormément de vin.
Énormément de temps.
Énormément de temps puissant.
En fait, il lance,
ensuite il s'assoit,
et s'écuille quand il a envie de se relever, c'est ça.
Bah en fait,
c'est quand la perro est finie.
Ah !
On l'oublie, mais il y a de la viande hachée aussi.
Il y a dit, il y a dit, il y a dit.
Ah ouais, parce que dans le vin et tout,
au fond, il y a de la viande.
Oui, il va falloir que
ça ait tellement mijoté,
que ça a goutte viande,
mais il n'y a plus de viande.
Mais ça surtout,
beaucoup le goutte vin.
La semaine dernière, j'ai fait une carbone,
qui a cuit pendant 5 heures.
Elle était très bonne.
5 heures de cuisson.
Parfait.
Elle était très bonne.
Elle était, mais je peux en témoigner.
Bah moi, je peux pas en témoigner,
donc je suis un peu déçu.
Tu n'aurais pas dénoté dans cette soirée,
parce que je pense qu'il y a eu
une heure de discussion
sur des trous de balles diverses et variées.
Ah bah moi, je dis,
je lui connais bien.
Je lui connais bien,
qui d'autre pour en parler.
Et sur des problèmes de digestion
et d'intolérance alimentaire.
Je lui connais bien aussi.
Moi, je lui ai tout ce qui a trait,
à ce qui se passe après l'estomac.
C'est un rien.
J'ai eu toutes les pathologies.
Les barbeurs, quand j'ai...
Oui.
Tu excèles.
Tu excèles en domaine de la grillade.
Accèles, qu'est-ce qu'il va faire là ?
Accélisir est bouffé.
Il est pas arrivé.
Il est bon.
Il est fiché.
Il est fiché, accél.
Ah putain, mais j'ai fait cette blague tout à l'heure.
Tout le monde m'a regardé.
C'était bien amené, là.
Tout le monde m'a regardé,
d'un air, mais genre,
mais qu'est-ce qu'il raconte, ce connard ?
Et lui, il fait...
Il me coupe, il coupe la parole pour le faire.
Il coupe la parole pour le faire et tout le monde rigole, quoi.
Tu me dégoûtes, Maxime.
Non mais voilà, j'ai envie de dire que le barbecue,
c'est mon dada.
On parle des desserts aussi, ou pas ?
Ah, les desserts, moi, je suis nul à y éche.
Mais en plus, j'aime pas trop les desserts.
T'aimes bien, toi ?
T'as un dessert, ce miniature ?
Ah non, mais je sais pas de dessert.
Mais j'en lance beaucoup.
C'est vrai qu'on aurait pu dire aussi le dessert préféré.
Un confit troll, mousse au chocolat,
baba au rhum.
Ah, moi, mon dessert préféré, vous savez c'est quoi ?
Paribrest.
Putain, j'allais dire le même.
Ah, le paribrest, qu'est-ce que c'est bon ?
C'est celui-là avec le...
Pas l'unique.
Ouais, bah moi, c'est pas le cas avec une crème au prion.
J'en ai fait.
C'est ça, ral !
Aïe, il est comme train !
Non, comme non !
Non, comme du pain, du pain, du pomme, du pain !
C'est le meilleur scène de paribrest,
dans les Angières, j'y suis désolé.
Je suis pas très dessert.
Ok, j'ai pas la...
Je sais pas qui mange un paribrest dans les Angières.
Quoi ?
Faut que tu en gardes absolument les Angières d'un seul.
Mais il le mange pas.
J'en ai fait un jour.
Bouffleux !
Je l'ai fait un jour, à Paris-Brest.
C'est super long à faire.
Mais j'en ai fait à base de tout, de base...
Je vais faire la poteche.
Genre le pralin, j'ai fait avec des noisettes et des amandes-tuos.
C'est chiant, hein.
Ça devrait pralin, c'est chiant.
Une journée.
Caramé, c'est un jour où il faut faire griller les noisettes.
Ah, c'est long, c'est super long.
Oh, c'est chiant.
Faut la faire.
C'est une journée.
Ça se vend.
Moi, je suis pas trop dessert, je suis plus dix jours.
Moi, mon dessert préféré, c'est un truc qui réunit le dessert et le dix jours.
L'irishikofi.
C'est l'irishikofi, évidemment.
Je pensais que tu dirais pizza Hawaiian.
Bah non !
C'est l'irishikofi.
En général, c'est ça que je prends en dessert.
Après, elle n'empêche pas l'autre.
Oui, elle est l'irishikofi gourmand.
Le truc horrible.
Le truc vraiment...
Toi, tu es prête.
Non, au final, tu l'as pas précappé.
Est-ce que dans l'irishikofi gourmand, ils mettent le whisky, le café, la crème et la crème brûlée.
Tu mélanges à un moment où tu n'as pas, tu l'enfonces et tu bois d'abord la panna cotta.
C'est bon aussi, ça, la panna cotta.
Moi, je viens de les dessert.
La panna cotta qui était très bonne au wheat love et le baba rhum avait l'air fameux.
Il avait l'air avec beaucoup de rhum.
À partir du moment où il te sert le baba...
Il laisse la bouteille de la rhum.
Il donne la bouteille de Diplomatico et dit alors, vous coupez honte de votre baba et puis bah...
Vous y allez.
A discrétion.
Vous arbibez vous-même.
Ça, c'était beau.
C'était fameux.
Bah ouais, bah ouais, t'as arbibé tout le reste de la table aussi.
J'aime bien les crêpes aussi moi, en dessert.
De quoi ?
Même en plat, des crêpes.
Crêpes aussi quand tu me l'aies.
La crêpe partie.
C'est merguez.
Est-ce que c'est pas un plat ?
C'est là.
Merguez partie, tantin de la bresse, c'est pas fini.
Ah les crêpes, ouais.
Non mais est-ce que c'est pas le plat de ouf, genre où tu mets l'appareil, la crêpe,
au milieu de la table et tu mets tout, oui, parce qu'il y a beaucoup de chômage.
Non, parce que tout le monde fout du fromage qui pisse sur ces crêpes.
Et toi, tu es là, à vouloir juste te faire tes petites crêpes, on y t'aie là,
et t'es obligé de foutre ta pâte à crêpes sur du fromage qui a gêé.
Bon, mise à part l'ori, franchement, est-ce que c'est pas le bon délire ?
T'as aussi le système avec des petites crêpes ?
Euh...
Ouais, c'est ça, ouais, t'as 6 petites crêpes.
Bah, parce qu'on...
Mais il faut tous des crêpes aux fromages dans tous les sens,
et toi, quand t'arrives, faut voir faire tes petites crêpes.
Ah non, mais chacun son petit recette.
Ouais, mais c'est l'ori d'un peu précieuse, alors, du coup...
Quand on...
Non, en tant que debout, il fallait un peu casquouille.
Les fois où on a fait des crêpes parties, on n'avait pas chacun son petit réceptacle.
Non, mais...
C'était chacun pour sa gueule, dès qu'il y a un truc de lip, tu mets ta crêpe.
Ouais, quand t'es plus que 6, du coup, c'est compliqué.
Mais parce qu'il y en a qui font des crêpes au fromage, l'ardon tout ça,
mais qui font la crêpe, et après ils mettent dessus du fromage,
et ils referment la crêpe, tu vois.
Faut que ça prend prement.
Moi, je fais pas ça, moi.
Nous, on met la crêpe parties au milieu, puis on met...
Ouais, ils font pouva, pouva.
On met...
Du coup, on va se tout pour le bon, au passant.
On met les lardons, mais le fromage...
Mais là-bas, ils nous écoutent, elle se merveille.
Avec nous, c'est la tuvée à un micro.
On met les lardons et le fromage sur la plaque de la crêpe partie,
on les laisse cuire, et ensuite on met la pâte par-dessus,
et on retourne.
Sinon, c'est pas cuillé.
Et comme ça, je t'envoie.
Et tout est cuit dans la pâte, un crêpe, ça c'est merveilleux.
C'est la crêpe partie du bonheur.
Alors, parlons de crêpes.
Moi, je peux vous partager un souvenir de crêpes que j'ai mangé à Carnac.
Un chef de la crêpe, la Bretagne, le Morbillant.
Je sais pas si c'est là-bas qu'ils font les meilleurs crêpes.
Oui, oui, oui.
Les Bretagnes, ils font des très bonnes crêpes.
Je peux finir mon histoire ou pas ?
Continue Fabien.
En vrai.
Non, j'ai pu en finir, c'est bon.
J'ai toujours envie de l'écouter, ton histoire.
Moi aussi, Fabien.
Je veux savoir.
Crêperie chez Marie à Carnac.
J'avais mangé une galette de spécialité de blé noir,
avec oeuf et mentale sous six.
La complète.
Non, on ne trop pas de ça.
Ah non, ça aussi, ça.
Et puis, blé noir.
Du coup, ça va passer mieux pour tourner le stomach.
C'est la lasacienne celle-là.
Ben oui.
Ça rase.
Parce qu'en Bretagne, ils font souvent les crêpes à l'endouillette.
C'est tellement bon ça.
C'est une brine.
En douille de gémé,
une forme de terresauté,
camembert, sauce, moutarde, oignons.
C'est trop bon ça.
Oignons.
Un bonheur.
En douille.
En douille.
En douille.
Mais crêpes, pizza, même combat.
C'est-à-dire que tu as une pâte à la sauce.
Pas même repas.
Ouais, non mais...
Pas même origine.
Après, tu rajoutes ce que tu veux dessus.
Du moment que c'est pas de la nana,
ça me va.
Et après, on dessert à une crêpe flambée avec...
Un grand marnier.
Un grand marnier, de la crème caramelisée.
De mon ass à la vanille.
Et puis, dans une crêperie,
tu peux te prendre des bouteilles de cidre.
Ça te coûte pas 50 balles.
Petite bolinette.
C'est important.
Des bouteilles de cidre.
Ça va peut-être te coûter 50 balles.
Et puis, tu as une sacrée chiasse.
Ouais, mais ça passe bien.
En vrai, la crêperie, c'est le bon resto
de la crêperie.
Ouais, mais moi, j'ai jamais envie de rentrer.
Ou tu veux jamais aller.
Jamais.
Mais je le rejoins.
Je le rejoins, c'est pas le resto.
J'ai envie de rentrer en fait.
Quand je me dis que je veux un resto,
pour pas donner de crêperie,
bah non, je veux le resto.
Ça fait que tu es en Bretagne,
ou en Normandie,
il a l'humide.
Tu fais du resto la semaine.
Ouais, c'est ça.
En mode 2, tu fais de crêperie.
En mode 2, c'est un peu leur baracafrite.
Tu vois, ils disent,
pourquoi ils savent pas qu'on t'aurait mangé d'autres.
Moi, mec, crêperie,
t'as le menu enfant 5,90.
Et toi, souvent,
crêperie, menu adulte,
11,20 euros,
crêpe dessert.
Avec le verre de cidre.
Avec le verre de cidre.
Et ça, avec là-bas, c'est galets de saucisse.
Galets de saucisse, c'est pas bon.
Mais en contrairement à jouer dans Friends,
est-ce que vous voulez bien partager votre assiette ?
Orde, question.
Qu'est-ce que c'est que cette question ?
Oui, dis-vous.
Mais moi, je trouve qu'il y a un vrai débat.
Moi, tu vois,
avec Quentin,
il faut vraiment courir
parce que non, c'est pas quoi.
Voilà, pour la question.
En toi, l'interface de moi,
on est à un restaurant.
Ah !
Si on plaît à l'air bon,
je lui dis, je te piquerai bien,
petit truc.
Il va me détester.
Alors que moi,
tu peux aller te servir dans mon assiette
au resto, mais ça,
c'est tellement l'arnaque du siècle.
Toi, tu dis, ok,
j'ai envie de prendre
la pizza reblochon.
Ta femme a dit,
ah moi aussi, j'aurais bien pris ça.
Mais bon,
j'hésiterai avec le tartard de saumon.
Du coup, je vais prendre ça
et on va partager.
Bah non, moi,
je n'en veux pas du tartard de saumon.
Je suis bien d'accord.
On t'a rassimé à manger la moitié
de ma pizza.
La pizza se mélange pas.
Enfin moi,
je prends une entrecote.
À côté,
ça prend des crevettes.
J'ai pas envie de manger
des crevettes entrecotes.
Tu veux goûter ?
Bah non,
je veux pas goûter, non.
Mais je sais que tu me poses la question.
Parce que toi,
tu veux goûter.
Finalement,
vous avez traité,
mais c'était une bonne question.
Vous êtes en train de vous énerver.
Ah non,
mais on ne voyait pas ça
au récent.
Est-ce que tu le partages
et ton...
Est-ce que,
d'entrée de jeu,
quand tu t'assois à ta table,
tu te dis,
« Je partage mon assiette ! »
Bah c'est Scoot.
Et Scoot partage ?
Pas leur assiette.
On en fout de les Scoot.
Que leur assiette
ne peut pas partir.
Non mais moi,
je trouve que c'est...
Tu vois, moi,
du moment que c'est quelque boucher,
tu peux y aller,
tu peux goûter mon assiette.
Mais alors,
par contre,
non mais par contre...
Ah le croque dans le hamburger.
Tu sais,
tu veux goûter mon burger,
et là,
en plein milieu,
tu sais,
tu as mangé vraiment le tour doucement
pour avoir la joie de bouffée.
Moi aussi, je fais ça !
Et en plein milieu,
amener une homme croque !
Non mais ça,
c'est délazé.
Et pareil,
si tu me prends la dernière boucher
d'une assiette que j'adore,
tu vois,
j'ai gardé le meilleur moment
pour avoir la dernière boucher
parfaite.
Et t'arrives,
tu me la piques,
là je te bute.
Mon frère,
mon frère,
elle avait beaucoup tendance
étant plus jeune à partager
beaucoup avec moi.
Ton frère qui écoute aussi,
pas partir.
Ouais,
il avait beaucoup tendance
à partager avec moi.
Mais,
contre sa volonté.
Par exemple,
on mangeait des crevettes.
Ok.
Le commun des mortels,
on mangeait des crevettes.
Bon,
tu mets un peu de maillot
dans ton assiette,
tu décortiques une crevette,
tu la trompes dans la maillot,
tu la manges.
Et ainsi de suite,
je serai ce que
mort se fait tomber.
Il y a plus de crevettes.
Voilà.
Mon frère,
lui,
c'est pas trop sourdélire.
Mon frère,
c'est pas trop sourdélire.
Mon frère,
c'est pas trop sourdélire.
lui,
ce qu'il va faire,
c'est qu'il va éplucher
l'intégralité de ses crevettes.
Et une fois qu'il a fini d'éplucher,
il va commencer à manger.
Mais toi, t'as déjà tout fini.
Donc, c'est à ce moment-là
où tu prends ta fourchette
et dans sa montagne de crevettes,
tu vas faire un gros pic
pour en prendre
10-12.
Ça c'est salaud.
Et tout mettre dans ta bouche.
Pour moi, ça c'est salaud.
Pour moi, là,
pour le coup, t'es un nazi.
Non, mais c'est lui,
une nazi,
à attendre que tout le monde
ait fini
pour lui regarder
moi j'ai encore des crevettes.
Non.
C'est pareil,
des chocolats.
Il a des chocolats à paque,
il les mange à Noël.
Pourquoi il attend 8 mois ?
Je sais pas.
Après, lui, il est pas gros.
Ce qui m'arrive beaucoup
en ce moment,
très souvent et de plus en plus souvent.
C'est quoi, Magnus ?
Je prends un hamburger.
C'est pas assez.
Non.
Tu prends des nuggets.
Exactement.
C'est pas assez.
Si, mais...
T'en veux autre chose,
en plus, tu veux...
Non, j'en prends pas beaucoup.
J'en prends 4.
C'est toi d'avoir un petit supplément.
Maintenant, j'ai...
Elle te mange, elle te mange,
tu as nuggets.
Tu peux me donner un nuggets,
papa,
tu peux me donner un nuggets.
Au final, je me retrouve avec
2 nuggets,
voir un nuggets.
Oh, je suis vraiment gêné.
Attends, attends,
là, je peux pas te laisser dire ça.
Mais ça, c'est vraiment problème.
Je suis l'avocat du diable.
Crou bien de fois,
t'as fini les assiettes de nuggets
de ta fille.
Ouais, mais parce qu'elle en veut,
plus c'est pas pareil.
T'as coupé tous les nuggets
de la réunion.
c'est nuggets,
il les aurait mangés.
Mais là, on a un poids
où Gillette, elle n'avait pas
très frites,
donc elle va manger 6 nuggets,
elle va pas bouffer ses frites.
Moi, j'ai...
On verra pour avoir un nuggets.
Une fois que tu auras du colesterol,
tu auras des nuggets.
D'ailleurs,
petite insight d'infos,
les frites du parc Astérix
sont pas salées.
Mais les pizzas du parc Astérix
sont très bonnes.
C'était bon, c'était bon.
Mais moi, j'ai un problème aussi
comme ça, c'est le pain grillé.
Tu vois, on fait un repas.
On est en train de manger
notre assiette à la maison.
Et là, je décide
d'aller me mettre grillé du pain.
En plus, ça se fait par 2,
parce qu'il y a 2 trous
dans la machine à tartine.
Si tu le manres,
tu as avec une seule tartine,
tu as gaspillé de l'énergie.
Tu as un tourment à toi qui a 3 trous.
Exactement.
Mais on ne peut pas y mettre du pain.
On n'a pas essayé.
On n'a pas essayé.
Peut-être que ça ressortirait grillé.
On parle de ton cul.
Oui, on parle du jour de mon cul.
Ça fait 4 mois qu'on en parle.
Et du coup,
je vais me faire 2 tartines de pain grillé,
parce que j'ai envie
d'aller manger ces 2 tartines de pain grillé.
Et pas plus, pas moins.
C'est vrai que le pain grillé
du beurre salé dessus.
Mais j'ai envie de manger
les 2 tartines.
Et je reviens ma soir avec mon pain grillé.
Et là, il y a forcément quelqu'un qui dit
est-ce que je peux en prendre une ?
On est ensemble.
Donc là, tu dis,
bah oui, je vais te en donner une.
Du coup, ce que tu fais,
c'est que tu dis, bon,
c'est pas grave, je voulais 2 tartines de pain grillé.
Je vais aller en regrier.
Mais comme je vais en regrier,
je vais en griller 2,
vu que ça se grille par 2.
Et personne en veut
de la putain de 3ème de tartine de pain grillé.
Et voilà.
Du coup, j'en ai marre.
J'en ai marre.
Moi, je voudrais une machine
qui me permet de griller le pain
et que je puisse choisir
de griller qu'une seule tartine
sans gaspiller l'énergie de la 2ème tartine.
Du coup, c'est un créducœur
que tu nous dis ce soir.
C'est en direction de Philips,
de Liverpool et compagnie.
Peut-être qu'il y avait quelqu'un
qui travaillait chez Boulanger.
Peut-être.
Peut-être.
Parce que c'est proche des équipes.
Si on pouvait se faire
sponsoriser par Boulanger, par exemple.
Sans saiguration, par exemple.
Et je pourrais leur dire.
Un grillé pain,
tu peux pas être qu'une seule tartine.
Non, un grillé pain,
tu peux mettre 2, 3 tartines,
mais tu peux allumer
un truc qui est à côté, tu vois.
Et ne pas allumer le 2ème côté
aussi qui va consommer
de 6100 mètres de tartine.
ne pas mettre 2 tartines au 2ème.
Oui, mais il s'allume quand même.
Du coup, toi, c'est...
Du coup, l'électricité,
elle est quand même dépensée.
Et tu n'as pas grillé de tartine.
Mais la tartine est de la pensée aussi.
Tu as juste séchauffé les 1.
En ce moment, elle fait 35 degrés.
C'est génial.
Un grillé pain.
En ce moment,
tu fais 35 degrés !
La chauffe panclimatique.
Il faut que tu refasses un gosse
qui prendra cette dernière tartine.
Ouais, non, il sera...
Il faut les rangs glutennes sur un gosse.
Si on fait un gosse, on aura un sac d'un coup.
Tu peux dire à Leon,
arrêtez de se faire le...
On a l'impression qu'il y a quelqu'un
qui est en train de battre
des blancs en neige.
C'est carrément la valle d'Anola.
Et pourquoi est-ce qu'il y a
essentiel B et pas essentiel Boul ?
Ah ouais, essentiel Boul,
ça serait bien ça.
Essentiel Boulanger ?
Ouais, je sais pas.
Non, Boul.
Essentiel Boul.
Essentiel Boul.
Ça, c'est un truc...
Faut leur monter.
Tu diras le grippeur
et le essentiel Boul.
Moi, tu me fais un grippein.
Essentiel Boul.
Et toi, Lorith,
tu veux bien partager ton assiette ?
Moi, je m'en fous, moi.
Mais comme je finis jamais mon assiette,
je m'en fous.
Ah bah ouais, c'est pour ça.
Mais du coup,
tu es bien content de manger
l'assiette des autres.
C'est à que d'eux.
Ah non, je partage mon assiette,
mais je mange pas dans l'assiette des autres.
Est-ce que tu as envie
de goûter les assiettes des autres ?
Non.
Ok.
Ça, c'est bien.
C'est pour moi,
pourquoi j'ai de l'embonne au point ?
Parce que tous les soirs,
je finis les assiettes des autres.
Non, c'est pas pour ça.
Tu pourrais le laisser.
Non, j'ai faim.
Tu es pas au bout du...
Voilà.
Mais à force de manger
l'assiette des autres,
mon misère, moi, c'est...
Ça lui entraîne de la faim,
du coup, parce qu'il a l'habitude
d'un assiette, et du coup,
les rares fois où Artur et moi
on finit complètement notre assiette,
lui qui râle,
lui qui râle,
il s'en va dans le dos,
il s'en va dans le dos,
il s'en va dans le dos,
il s'en va dans le dos,
il s'en va dans le dos,
il s'en va dans le dos,
Après, la fin,
je justifie les moyens.
Et non, mais ça,
tous les moyens sont bons.
Je mange deux assiettes par repas.
Ça fait beaucoup, là.
Non.
Je t'avais oublié,
pardon.
Tu veux bien partager ton assiette
ou tu es joué dans Friends?
Ça te déport avec qui?
Avec moi.
Oh ouais.
Les frito, là,
est-ce que tu apprécies les partages
avec tout le monde?
Ouais, c'est sympa,
le côté partage.
Un gros plot.
En fait, c'est vraiment relou,
c'est le moment où tu t'es imaginé
que tu allais manger
l'intégralité de ton assiette
et quelqu'un perte
et tu rebottes tes plans en en mangeant.
En mangeant un des quatre nuggets.
Je m'en fous.
T'es croquette de crevette.
Souvent, t'en as trois, quatre.
Mais voilà.
Si quelqu'un en mange une,
t'es blasé.
Non, mais alors,
par contre, je suis comme toi.
Je mange les burgers,
je mange le tour.
Ah bah ouais, tu gardes le tour.
Mon burger ne ressent plus
à rien à la fin,
mais je croque le tour
pour garder la fin.
Les croquettes de crevette,
elles mangent la panneur.
Il me coupe ses corégis de tour.
Tu gardes le morceau
avec le plus de fromage.
Tu gardes, tu gardes,
tu gardes le milieu
parce que c'est le meilleur moment.
Et là,
il y a la personne avec toi
qui fait,
oh, tu me fais goûter
et tu ne pouvais pas demander avant.
Je t'aurais fait goûter
la partie des yeux.
Après, au resto,
ça, il s'est plus compliqué.
Des fois,
tu n'as pas envie
de faire goûter ton assiette.
Et des fois,
c'est tellement bon
et ça devient un plaisir
de faire goûter ton assiette.
Oui, mais si je me passe
un bon moment
que tiens,
j'ai envie de te faire partager
également.
Moi, j'ai envie
de faire partager le resto.
C'est pour ça qu'on a emmené
Antoine et Estelle
à l'auberge du vermon.
Et du coup,
maintenant, ils sont à découvrir.
Depuis tout le temps,
je fais des couverts.
Moi,
c'est vrai que j'aime bien
partager mon assiette,
notamment quand la personne
avec qui je partage mon assiette
a une assiette
que j'ai envie de goûter.
Mais ça,
ça raccoe extrêmement.
Souvent,
j'ai bien choisi quand même.
Si j'ai choisi de manger ça,
je voulais ça,
je voulais ça,
je veux pas goûter,
je veux pas manger ton assiette.
Il faut s'arranger
pour que la personne
qui vient avec toi au resto
mange un truc que t'en veux
de manger.
Et tu te dis,
ah si elle finit pas son assiette.
Et le mieux,
c'est quand tu lui dis,
est-ce que tu veux goûter ?
Et qu'elle dit non, ça va.
Et que toi,
tu dis,
et moi, je peux goûter ?
Et là,
c'est le piège se referme.
Est-ce que vous regardez
des émissions de télé
sur la cuisine ?
Genre très, très bon,
Philippe et Chebeste, etc.
Oh non !
Oh merde !
Oh, c'est con ça !
Depuis que Jean-Pierre Coff
est mort.
Mais j'avoue que
quand Jean-Pierre Coff,
c'était trop merveilleux.
Maïté aussi, c'était cool.
Maïté,
je regarde des vieilles émissions
sur l'INA
et sur YouTube.
Pierrot,
c'est sympa aussi, Pierrot.
Ah ouais, mais tout,
mais genre, quand tu voyais,
tu sais,
il était toujours rougeau.
Il serait vrai que tu te dis,
à l'époque,
il s'embêtait pas.
Chaque recette,
c'était avec de l'harmaniac.
Et avec des litres d'harmaniac,
et avec du gras,
et du beurre,
et du machin,
Maïté, elle prenait un poulet.
Qu'elle fourrait
dans une patade,
qu'elle fourrait
dans un boc.
Je ne dis pas que je m'ai voulu
fourrer Maïté aussi.
Il s'arrivait vers l'époque,
et après, elle a rosé tout ça,
d'harmaniac, de pina et de whisky.
Et c'était beau, quoi.
C'est mon grand-père,
qui regardait beaucoup des émissions
de cuisine,
et ça me donnait fin.
Et il y en avait un aussi,
ça terminait toujours par
« Et avec ça, qu'est-ce qu'on boit ? »
Vous ne l'avez pas, celui-là ?
Je n'ai pas, c'est qui.
Et du coup, en fait,
à la fin,
il présentait le pina
avec quoi,
ce marie-bère,
son vin,
et il goûtait,
en buvant,
à une heure de grande écoute,
son verre de pina.
C'était bon, quoi.
Ouais, on a d'accord le tout,
on veut le nom de ce chef.
Mais c'est pas Joel Robuchon ?
Bon appétit, bien sûr.
Ah !
C'est pas possible.
Pup !
Je vais taper dans Google,
et avec ça,
qu'est-ce qu'on boit ?
Qu'est-ce ?
Et moi, je regardais,
avant, j'aimais bien,
les top chefs,
les premiers top chefs...
Ouais, mais alors,
nous, avec Lory,
on aimait bien,
les problèmes, c'est qu'on mangeait
des patacnaki devant.
C'était trop frustrant.
Alors, en fait, maintenant,
j'aime plus, tu vois,
ça me gaffe,
c'est toujours le même,
j'ai l'impression.
En fait, j'aime bien,
j'aime bien quand je vois
des rils de ça.
Ouais.
Tu vois, où tu vois juste
le plat qu'ils ont fait,
ça, c'est marrant.
Mais il y a votre truc
avec le mec qui cuisine au beurre,
que vous passez...
Go ! Go !
Ça, c'est pas une émission
de cuisine,
mais vous passez votre temps,
à l'évoire sans...
Les sabots d'Helen.
Les sabots d'Helen.
Et le mec,
il fait que cuisiner au beurre.
Oh, peut-être dans l'excès,
peut-être.
On rigole bien,
parce que, ben,
il fait que du beurre,
et à la fin,
ça fait une recette dégueulasse.
Mais t'as envie d'y goûter, quand même.
Et on s'est dit,
avec Antoine, qu'on irait dans son resto.
C'était l'émission,
goûtez-moi ça,
avec Pierrot et Jenny.
Ah, bah oui !
Voilà !
C'était bien ça.
C'était Pierrot qui cuisinait,
et Jenny, elle disait,
et avec ça, Pierrot,
qu'est-ce qu'on voit ?
Mais Pierrot,
un génie.
Mais la meilleure émission
de cuisine de tous les temps,
c'est quand même,
à pleine dent,
avec Gérard de part de...
Ah, bah oui !
Alors ça,
tu lui mets un animal vivant,
il veut le bouffer.
Ça, c'est vraiment...
Tu vois,
pour coller au thème de Papparture,
ça va, la bouffe.
Ça se mange ça,
mais c'est mon chien.
Mais il y a les deux saisons,
je me suis...
Lâcher mon bras !
Les deux saisons,
je me suis régalé,
à voir Gérard bouffer,
tout ce qui lui arrive devant lui.
Et puis,
avec les bruits,
tu as l'impression
qu'il y a de micros...
Et quand il va voir les vaches,
il fait,
oh non, il va voir les vaux.
Bonjour les bébés,
je vais vous manger !
Je vais vous manger.
Ah, génial !
Et puis toi,
tu regardes beaucoup les missions
très très bonnes ?
Très très bonnes,
il va dans des restos,
et puis il dit,
ça c'est beau,
ça c'est pas beau,
ça c'est très très beau,
et à la fin,
il y en a pour 300€.
Après,
j'ai quand même
le petit péché mignon
de...
Cochement en cuisine,
avec Etchébeste.
Déjà j'aimais bien
avec Gordon Ramsay,
mais le
Cochement en cuisine
Etchébeste,
c'est encore plus marrant,
parce que c'est collé
sur le Cochement en cuisine
de Gordon Ramsay.
Et du coup,
il joue un rôle.
Ah non, mais il en fait des caisses.
Bah oui, du coup,
c'est vraiment drôle.
Mais des fois,
il tombe dans les restos,
tu as pas envie d'y manger.
Mais Cochement en cuisine,
c'est formidable.
Si je peux regarder ça,
au moment de l'apéro.
Après,
avec MC Sripley machin,
tu peux te regarder ça.
Ah mais c'est ce qu'on fait !
Euh...
Non,
elle est aussi apparemment...
On se fait,
dès qu'il y a un nouvel épisode
avec Etchébeste,
on regarde,
et on est repartis
sur les saisons antérieures,
quand il n'y avait pas de barbe,
oui, il était plus soft.
Ouais, il était plus soft.
Alors,
est-ce que vous avez des plats
pour certains jours de la semaine ?
Genre le plat du lundi soir,
ou le plat du weekend,
où il n'y a que moi
qui suis psycho-hygide.
Faut bien.
Bah non, moi,
je n'ai pas de plats...
Alors,
c'est vrai qu'il y a des choses,
par exemple,
dimanche soir,
c'est des restes.
Lundi soir,
souvent, c'est des restes aussi.
Alors que tu vois,
moi, contrairement,
le lundi soir,
il me faut vraiment le plat
réconfortant,
parce que c'est lundi.
Mais ça fait plus gros le temps.
Parce que si tu as bien un tas...
Souvent,
le dimanche,
t'as reçu.
Ouais.
Tu as allé chez tes parents,
je sais pas quoi,
tu repars avec pas manger.
Dimanche soir,
tu as pu fin,
tu le manges pas.
Tu le manges lundi,
mardi,
voire mercredi.
Je dive entre ti,
voilà.
Ça me dit dimanche, quoi.
Donc voilà.
Et tu remontes,
tu refais un cirque.
Lundi,
mardi,
après dimanche soir,
si tu n'as pas de restes.
Mais que tu as bien mangé le midi,
tu es un peu crevé.
Bon,
petite tartine
avec du fromage.
Et si t'es en forme,
mais que t'as faim,
mais que tu veux manger un truc sale,
dimanche soir.
Dimanche soir, je n'en ai.
Toujours.
Ouais, McDo.
Non, non, pas du tout.
Le McDo du dimanche soir.
Je me moque un peu de ta psycho-agidité,
mais c'est vrai que moi...
Mais t'es pareil.
Moi, je ne suis pas pareil,
mais moi...
Mais sur que si...
Je parle de dépression,
moi je suis plus dépré...
déprécié,
que le dimanche soir
que de l'ardis soir.
Du coup,
j'aurais plus tendance à me faire un face-food
le dimanche soir,
et sans me dire,
aller, on finit la semaine
sur une bonne note.
Faire un truc birgour.
Face-food, moi,
tu vois, c'est plutôt vendredi soir,
fin de semaine.
Vous savez ça,
nous c'est pas...
T'es un peu crevé de la semaine,
t'as pas envie de faire un manger,
t'as envie de passer un bon moment.
Les enfants, ils peuvent se coucher plus tard
parce que l'an dernier,
il n'y a pas école.
Tim McDo, p'tite fritterie.
Toi, t'es...
Toi, t'es Tim...
Pizza, pizza, p'tite pizza, pizza, pizza.
Pizza pie.
Pizza pie.
T'appelles, t'as une pizza.
T'appelles, t'as une pizza.
Meilleur pizza de...
Du Pével.
Pas du Pével,
parce que c'est quand même assez vaste,
mais du Carré d'Or.
Du Carré d'Or,
Moncho, Tumri,
Moncho, Pével, Valle.
Je n'en passe, c'est des meilleurs.
Et puis ça,
un peu le meilleur,
c'est ton air téléphonique aussi.
Pizza, p'elle, bonjour.
Pizza, p'elle, bonjour.
Bonjour, je vous donnerai une pizza.
Ça tombe bien sûr.
Eh, ça tombe bien.
On n'est pas une pizza, rien.
Et toi, Time, monsieur,
33 centimètres.
Et toi, Max,
tu es très fritterie du vendredi soir.
C'est ça, c'est comme Fabien,
c'est le vendredi soir,
on n'a pas envie de s'emmerder.
Et c'est les enfants de droit de regarder
le vendredi soir.
Oui, il y a des gens de droit de regarder le vendredi soir aussi, non ?
Ouais.
Bon, ça, au 2-point, pas toujours.
Nous, c'est que le week-end.
Vendredi, ça vit dimanche.
N'est l'ardis, ça, comme le week-end.
Non.
Les ont le droit à la télé, le vendredi soir.
Donc, elle mange la rafrite
avec un demi-serveau-là.
C'est vrai ?
Devant la télé.
Ah, le froid ou le cerveau-là ?
Marron.
Mais tout, c'est tous les vendredis.
Non, presque tous les vendredis.
Mais en général, c'est une semaine sur deux.
Les vendredis, c'est poisson, normalement.
Non, ça, c'est que le vendredi simple.
Quand Justine elle me montre, c'est simple.
Ah, c'est poisson.
C'est une fois dans l'année, faut en profiter.
On fait la moule, ça sent la marée.
Moi, je suis complètement psychorigide.
C'est-à-dire que le lundi, c'est rude.
Donc, j'ai besoin d'un repas réconfortant.
Pareil pour le dimanche soir.
Sauf si on s'est déjà pété le bide le midi.
Mais il faut pas que ça fasse trop de vaisselle, parce que la flemme.
Donc du coup, le dimanche soir, ça sera McDo.
Et le lundi soir, je vais plus faire un manger.
Parce que le lundi soir, si il y a de la vaisselle, c'est pas grave.
Mais le week-end, genre le vendredi soir,
on va quand même pas faire un manger, donc c'est des frites.
Donc je suis un peu comme tout le monde.
Tu manges des frites tout le temps ?
Peut-être.
Parce que, par exemple, le vendredi, là, on est allés au resto,
on a mangé des frites au lard.
Ouais.
Le lendemain, t'as mangé un hamburger.
Ouais, mais ça, c'est à cause de l'oreille.
Il y avait quoi avec ton hamburger ?
Des frites ?
Ok.
C'était un hamburger raclette, pour préciser.
Et ce soir, là, tu manges une salade, ce soir, tu vas au domac.
L'oreille, elle voudrait un domac.
Et toi, Antoine ? T'as des jours, du coup ?
Non, on parle de...
Le fast-food du dimanche.
Du dimanche, assez régulier.
Toi, l'oreille, t'es dans ma team.
Parce que j'ai pas le choix.
J'étais pas dans ta team, on va rentrer avec toi.
L'histoire des potes-bolles, le lundi, ça vient complètement de toi.
L'histoire de ça, c'est pas un plat du samedi aussi.
Non, moi, le seul truc qui avait, c'est que souvent, le dimanche, c'était poulé roti.
Le dimanche midi.
Devant le quartier, que ça se rendit dur.
Mais non, non, non, c'est parce qu'en fait, avant, j'habitais à Lille, et du coup,
à Lille, le dimanche, c'est marché d'oisem, et puis, du coup, je prenais un poulet,
et puis, je mangeais un poulet en midi.
Poulé roti, petit poids, petite pomme de terre faite au four,
un pomme de terre noisette, ou du chèque, ou je sais pas quoi.
Ça, c'était bien.
Ça, je valide.
C'est peut-être dans mes plats préférés aussi, ça, le poulé roti.
Le sol, il est.
Le sol, il est, c'est le meilleur.
Et ça, c'est sur la carcasse.
Et alors, poulé roti, froid ou chaud ?
A chaud.
Ah, ok.
On est d'accord.
Alors, c'est quoi ?
Froid, ça ressemble bien.
Avec la poque, ou science.
Dans la baguette avec du beurre.
Oui, mais du coup, c'est plus...
Ah, la maillot, plus haut.
Dans du beurre.
La maillot, mais la maillot américaine, la blanche, là.
Et avec de la sauce, le poulé roti, le meilleur, c'est quand même la sauce.
Ah non.
Ah, c'est pas...
Avec une cuisse, il n'y a pas besoin de sauce.
Avec la sauce, c'est tellement beau.
Ah ouais.
Oui, mais avec la sauce, tu te rendes tes pommes de terre dans la sauce.
Et du coup, c'est super bon.
Il y en a qui disent que les gens qui aiment le blanc de poulée, c'est les gens qui n'aiment pas le poulé.
Ouais, c'est ça.
Tu manges du pâtre poulé.
Je n'aime pas poulé.
Je mange du roti de porc.
Après, moi, le tacos, mercredi-midi, parce que c'est ma pose de sportif, tu vois.
Donc, sport, à lundi-mardi, mercredi-tacos, sport, jeudi, vendredi.
Là, je crois que tu es une femme face-food.
Et puis, quand tu es une femme face-food, je vois que c'était ta pose de sportif d'aller manger un tacos.
Et si tu enlevais les face-foods et que tu maintenais le sport, c'est...
Je serais un homme exceptionnel.
Oh, est-ce que c'est un objectif de vie ?
Mais tu serais bien triste.
Non, c'est ça.
Moi, je fais du sport pour manger, quoi.
C'est la base.
Ça se tient.
Est-ce qu'il y a des plats qui vous font galérer ?
Genre, vous mangez chez quelqu'un, vous voyez que c'est ça, et vous vous dites, oh merde.
Pizza, Hawaiian.
Est-ce que je peux répondre ?
Vas-y Fabien.
Alors, ce qui me fait galérer, les glace, fromage frais, yawurt, blé, orge, sable, pâte, artichaut, asperge, choux, légumes secs, poireau, brocoli, champignon, au nom, pomme, poire, pêche, cerise, prune, abricot, pastèque, mangue, mur, fruits secs, épices et du courant, miel, pompature, matière grasse, chewingum, bonbon, soda et au gazeuse, alcool, jus de fruits et certains thé.
Et tu le vis bien ?
Bah quoi, j'ai pas choix.
Est-ce qu'il y a un rapport de cause à effet avec ce que tu disais de tout à l'heure, qu'il aime de moins en moins de choses ?
Ça doit en faire partie, ça doit en faire partie.
C'est vrai que chier ma mère et avoir la migraine et puis mourir sur mon lit dès que je bouffe un truc trop gras, ça participe au fait de me dire, oh, c'était pas ouf en fait.
Moi j'adore l'ail, mais alors les gros morceaux d'ail dans les salades de pâte, là.
Ah, t'as un gros morceau d'ail, mais fallait l'enlever.
Je suis désolée, c'était pour que ça infuse dans la salle, mais faut pas les manger.
Mais j'aime bien, j'aime bien.
Tu as pas eu de bol de tourner sur un détroit dans ce gros saladier, mais...
C'était surprenant.
Moi du coup, il y a les poissons, enfin le poisson en général, si j'ai acheté quelqu'un, ils m'ont dit, oh, j'ai fait des poissons.
Si c'est du...
Ce soir c'est fruit de mer.
Oh...
Est-ce que ça va ?
Le haumard.
Et des sushis.
Alors les sushis...
Ah, le sushi c'est trop...
Détestent.
Je te vois pas l'intérêt.
C'est trop bon.
Du coup, tu as...
Tu te trouves un petit peu le côté.
Tu te trouves du sushi, tu dis maquille, tu dis tout le...
La litrognarale.
Tout, tout, tout, tout, des gueux.
C'est l'idle, il faut...
C'est cher et c'est des gueux.
Tout ces trucs un peu cru qui sont censés être le summum de la classe en termes de bouffe.
Non.
Alors c'est pas grave, il faut peut-être ça en fait, c'est que c'est pas grave.
Ça manque de beurre.
Après tout ce qui est plus exotique, genre bouffin, dien, machin, oh, pfff...
Et les lentilles.
Oh, c'est bon ça.
C'est bon ça.
C'est un peu de voyage, du coup.
Tout ce qu'on gagne, c'est bien.
J'ai soumis des lentilles de quand on était gamins et tout, avec des saucisses, des chipots,
boffes, franchement j'ai plus envie.
C'est bon les lentilles.
Les plats cuisinés.
Antoine, c'est quoi ton plat qui te fait galérer toi ?
Non, je suis ouvert à tout.
Il n'y a vraiment pas un truc que tu détestes.
Il n'y a pas un truc où tu as arrivé les gens, c'est ça tu dis oh non.
Ah si, pizza voyelle.
Oh ouais.
Par ça, à partir du moment où c'est fait avec amour.
Quand tu fais certains de mes plats...
Ouais, tes espèces d'œufs.
Les espèces d'œufs peut-être.
Non, parce que même Estelle n'est pas covaracue.
Déjà elle me dit que je suis désolé.
Je suis désolé.
Ce soir, on mange un espèce d'œuf.
Bon, je sais que je vais pas passer un bon moment.
Mais après...
C'est la fois où tu as fait des moules et la vomi pendant 2 jours.
Ouais, les pâtes au moule surgelées.
Bon, je ne vous conseille pas, mais bon...
Ouais, ça va, je l'ai digéré.
Estelle, c'est un autre problème.
Et toi Max ?
Oui, tout t'aime tout aussi.
Je crois que j'aime tout.
Même titre que je rigole tout le temps, tu vois.
Je mange tout ce qu'on te donne.
Il n'y a vraiment pas un plot que tu ne t'aimes pas.
Bah si, après, genre les trucs un peu industriels, tu vois.
Le purée mousseline, des trucs comme ça.
Quoi que des fois, j'avais vu une pub pour une tartine
fourrée de pizza à l'intérieur que tu mettais dans ton grippe pour la réchauffer.
Ça fait comme une nickel zone.
Tu vois, je me suis dit, c'est incroyable.
Le mec qui a inventé ça, c'est un génie.
Bon, j'ai jamais mangé ça.
Mais...
Non, après tout ces trucs-là, les trucs surgelés, un petit peu...
Le fromage dans l'étude d'un cifris, t'as déjà vu ça ?
Ouais, comme d'un...
Non, tu vois, ça c'est industriel.
Les trucs qui ont vraiment l'air pas bon, l'air chimique, ça c'est...
Bah par ça, non.
Si c'est bien fait, peu importe.
Bordade de morue plutôt pour au courant.
Ah, c'est trop bon ça.
C'est bon ça, c'est trop trop bon.
Toi, Lorie, c'est ton cheval de bataille.
Moi, c'est pas facile.
Mais après, c'est quand même plus facile que Fabien, vu la liste qu'il a faite tout à l'heure.
Moi, je n'aime pas le fromage.
Donc déjà, tous les plats basent de fromage, c'est la galère.
Quand on me dit, ce soir, c'est raclette,
bah je sais que je vous fais de la pâte à c'est de la charcutte, c'est pas ouf.
C'est déjà bien.
Oui, c'est mieux que la fondue.
Là, je mange du pain.
Et la tartiflette, c'est pareil, je peux pas manger.
Donc ça, c'est pas ouf.
Les pizzas, si c'est soirée pizza...
Après, nous on te connait par exemple qu'on fait une tartiflette, on te fait un plat à côté.
Voilà, oui, mais vous me connaissez.
Quand tu arrives chez quelqu'un et qu'on te dit,
bah ce soir c'est tartiflette, hein, les pizzas.
Ah, c'est des plats pour Lorie, je dis, il n'y a pas de fromage, mais en fait, secrètement, j'en mets.
C'est faux.
C'est beau, t'as fait.
Il me savait raconter.
La pizza, la pizza c'est compliqué quand c'est pas...
Ah, ton fromage, je vais pas caser avec ce que l'on fait en 5 minutes.
Mais en fait, il y a plein de nom où je peux demander ma pizza sans fromage.
Mais par contre, quand c'est des pizzas genre...
genre quand c'est, oh bah on a fait la bonne francaise, on a acheté des pizzas sur gelé.
Bon bah là, je sais que je peux pas manger,
parce que du coup, il y a le pizza sur gelé, tu peux pas dire sans fromage.
Tu peux manger la croûte.
Non, c'est ce que je mange pas dans la pizza, donc non.
Tout ce qui a base de chou.
Mais le fromage aussi, tu manges pas dans le...
Tout ce qui a base de chou, j'aime pas.
Donc chou, bruxelle, chou, croute, choufleur, tout ce qui commence par chou, c'est pas ouf.
On a mangé un oeuf parfait avec crème de choufleur et chorizo.
En crème, ça passe en fait.
Et même soupes, tu vois, enfin...
à partir du moment où il y a plus la...
À partir du moment où il y a plus la texture,
à part le fromage, je peux manger à peu près tout.
Mais par contre, la texture du chou, manger du chou comme ça, non.
Et puis les plats avec plein d'oignons, j'aime pas non plus.
Quand on met plein d'oignons et que les oignons sont croquants, j'aime pas.
Mais du coup, c'est compliqué.
C'est compliqué quand t'arrives...
J'ai pas une vie facile.
À la paix rôte, tu dois toujours attendre que quelqu'un te dise,
bah ça, il y a pas de fromage dedans pour que je puisse le manger et puis...
Enfin, c'est effuant.
C'est pas facile.
Tu pourrais mettre le fromage, ça serait plus simple quand même.
Bah oui, mais bon, j'aime pas.
J'aime pas, j'aime pas.
Par un effort.
L'hiver, quand on me dit, oh, on a fait un gratin.
Moi, j'en ai jamais des gratins.
Mais fais-toi des gratins.
Fais-toi un gratin, là.
Fais-toi plaisir, fais-en avec Arthur, vas-y.
Oh, le gratin de pâte, ça, c'est bon.
Ouais.
Et le dessus, juste le dessus.
Ah, il est cool.
Et du poivre.
Du jambon, du poivre.
Et de la béchamel.
Faut que tu parlons de ton micro, pas.
Et de la béchamel.
Une béchamel, une béchamel.
Et est-ce que vous essayez de transmettre les préceptes de Kiri à vos enfants
en faire des gastronomes en culotte courte
et leur apprendre le goût de la bonne bouffe ?
Enfin, bien.
Disons qu'ils mangent pâte, frite, jambon, pâte, frite, frite.
Jambon.
Jambon.
Et temps en temps, des saucisses.
Donc du coup, en termes de bonne bouffe, bof.
Bah ils n'aiment pas.
Dès que ça sort un peu de l'ordinaire.
On est sur le truc vital, du coup.
Dès qu'il y a de la couleur.
Dès que, voilà.
En même temps, tu as une face comme ça toi aussi.
Tu n'as pas une face où tu ne voulais pas manger vert.
Et toi, Antoine ?
On fait ce qu'on peut, hein.
Les enfants, facile.
Education.
Tu balances des mots comme ça un peu commun.
En espérant que ça passe, et qu'ils passent à quelques ordres.
Sous-sises.
Je suis ré.
Ah, héronophagie.
Oh merde !
Oh, c'est con ça !
Non, mais t'essayes de les préceptes.
Les enfants, quand tu dois les nourrir, c'est souvent une galère.
Et puis, bah tu fais ce qu'ils aiment bien.
Et puis, voilà.
Thomas, tu as ravi des couscous ce jeudi soir.
Ouais, non, non.
On a eu, je pense, comme beaucoup de parents, une période au début
où on s'est dit c'est trop bien, elles aiment tout.
Ouais, bah pareil.
Et puis, maintenant, je n'en ai jamais duré.
Maintenant, elle le voit que je passe 1h30 dans la cuisine le soir, tu vois.
Elle le save.
D'ailleurs, quand elle vient de m'embêter, je leur dis,
attends, papa, il est en train de faire un manger.
En vrai, je ne dis pas comme ça.
C'est bon, lâche-moi !
Donc, elle voit que je suis pendant 1h30 et qu'on les appelle pour venir à table.
J'ai servi leur assiette.
Et avant même d'être assise, elle dit,
oh, je n'aime pas, c'est pas bon ça.
Et ça, c'est merveilleux.
Ça, c'est poli, ce que je disais, c'est plus en manche quoi, ça ?
Ah, mais c'est dégueu !
Après, elle goûte tout.
De toute façon, on est un peu intransigeant là-dessus.
Il faut goûter au moins ce qu'elles ont dans leur assiette.
Mais souvent, elles restent sur leur avis quand même.
En fait, en fait, si elles n'aiment pas, elles vont pas manger mieux.
C'est ce que j'ai, Marie-Homme.
Mais elles ne peuvent pas ne pas aimer toute la assiette, tu vois.
Si on leur fait du riz avec de la viande et des petits pois carottes,
et qu'elles disent, j'aime pas les petits pois carottes,
ok, tu manges le riz et la viande.
Elles ne peuvent pas dire, j'aime pas le riz et les petits pois carottes et la viande.
Tu vois, ça, ça, ça ne va pas.
Donc, il faut forcément qu'elles choisissent ce qu'elles vont manger dans leur assiette.
Oui, je t'en mets le plus possible dans la assiette comme ça, elles ne peuvent pas dire, j'ai marre.
J'ai tendance à faire des grosses assiettes parce que je sais que,
quoi qu'il arrive, elles en mangent maximum de ma moitié.
Du coup, tu bouffes le riz.
Et Justine, à chaque fois, elle dit, oui, mais elle a bien mangé,
c'est parce que tu as fait une grosse assiette.
Je dis, oui, mais si je mets une petite assiette, elle en mange quand même la moitié.
Mais on n'est pas trop d'accord là-dessus.
Oui, il y a des moments où on veut qu'il se couche rapidement,
tu lui fais des pattes pour qu'il mange un truc, c'est vraiment le truc vital.
Après, tu vois, c'est le spécialiste pour dire que c'est délicieux.
Et trois coups de fourchette après, il dit qu'il en veut plus.
Moi, je sais que le moment où il s'arrête de manger,
pour venir me faire un bisou et me dire, merci maman, c'est super bon.
Je sais que ça veut dire qu'il va arrêter de manger.
C'est de la grosse arnaque, il s'est déjà manipulé son monde.
Il le fait à chaque fois.
C'est pas son genre.
Il était bien appris cet enfant.
Mais en vrai, il ne poche pas.
Ah tu vois, il mange bien, il bouffe du marouel.
Il mange du...
Parce que justement, vu qu'on fait du hélot fraîche,
il fait quasiment tout le temps, c'est des trucs un peu asiatiques et tout.
Il passe son temps à bouffer des trucs épicés.
Et de même, il me dit, mais ça pique et on fait, mais non.
Et vous, vous avez même mangé épicé.
En même temps, j'ai négocié.
Mais vous avez pas les heures de temps.
C'était ça la blague que je voulais faire.
Tu aurais pu poser ça comme question, ça aurait été drôle.
Et vous, vous mangez ?
Oui, je peux.
Pas en même temps.
Mais pas en même temps.
Mais moi, j'aime bien les restos où ils proposent des menus enfants,
où ils font manger la même chose que je demande.
J'aime bien les restos en général.
J'aime bien les restos et j'aime bien quand le menu enfant,
c'est pas juste des nuggets, c'est des frites.
C'est relou, mais on a déjà parlé.
Oui, j'ai déjà parlé.
C'est sur les autres des restos.
Qu'est-ce qu'un resto ?
Pas à flèche.
Est-ce que quand tu vas te servir toi-même, c'est un resto ?
Bah non.
Alors un buffet ?
Un restaurant de buffet, c'est pas un resto ?
Mais un resto d'entreprise, c'est pas un resto.
Mais je suis d'accord sur le côté où plus ils grandissent, plus ils viennent difficile en fait.
C'est logique, je pense, mais c'est vrai qu'il y a un moment où quand ils sont tout petits,
on se dit « ah c'est bon, en fait ils mangent de tout, c'est super et tout, et en fait non, ça ne dure pas ».
Donc on aura bien vu que la bouffe, on aimait tout ça.
Ok, des gens qui disent « oh non moi, moi je ne mange pas ».
Bah peut-être.
Moi je vois l'horizon, je me dis, y'en a qui sont en mode,
je mange juste pour manger des trucs et pour un final.
Non, vraiment, la semaine, la bouffe, c'est une corvée.
C'est faux qu'on mange, c'est un moment.
Mais vu le rythme de la journée, en vrai...
Mais pourquoi on a plus de tout ?
C'est le moment bien de la journée où tu vas manger.
Mais non, c'est pas bien parce que je sais...
C'est un moment off.
Moi j'ai pas une vie facile.
Et pourquoi tu achètes pas les petites bouteilles de, je sais plus comment ça s'appelle,
« fil de foudre ».
En gros c'est une bouteille, tu le bois et c'est l'équivalent de ton repas.
Ah mais la galère, moi c'est surtout que je dois faire aussi à manger à Arthur.
C'est dégueulasse.
Mais après moi, je pourrais me faire des sandwichs, je ne te voulair pas, ça me va.
En tout cas dans l'ensemble.
Et sa florie, on aime tous manger et bien manger.
Et on peut dire également qu'on est des sacrés cordons bleus.
Non.
Je réponds jusqu'au-derceau mais...
Moi j'ai entendu le mot « David est un génie derrière le barbec ».
C'est toi qui l'a dit, on t'a compris pas.
C'est quand tu as coupé les micros de tout le monde avec ta disque, j'ai entendu.
On va pouvoir passer à la dernière avec de l'épisode...
Deuxième, la deuxième.
Je sais pas, fais comme tu veux, c'est ton mot de casse, vas-y.
En gros on va parler du film qui n'est pas en film.
Allez.
C'est les Cailler rubriques.
On va regarder ça.
On va regarder ça papa.
Papa !
On va regarder ça papa.
Alors que le Lil...
Barcelona.
Tokyo.
Et on va passer à l'Hive Tokyo.
Ça te met à m'étonner.
On regarde ça papa, ça va l'oblique, on regarde tous un film que Arthur a choisi dans MaDVD.
Et on en parle.
Et je lui avais proposé deux films et une série.
Mais tu branches d'avis dans un tour que tu parles.
Peut-être.
La Lulaquise, La Grande Bouffe et The Bear.
Arthur a choisi.
Mais évidemment sous le contrôle de Lucie et de Paparture, il s'est tombé sur quoi ?
Il s'est tombé sur ça.
25 francs ?
Non non, j'ai eu 200.
Quoi pour le bif ?
Tu as vu que c'est un mignac ?
Tu peux prendre 12,50 pour ça sur eBay.
Tu as des vêtements comme un bif.
Ce système !
Ce système, baby !
Ce système !
C'est The Bif !
Est-ce que vous connaissez ?
The Bif ?
The Bear.
Est-ce que vous connaissez le titre en français ?
L'os.
Non.
C'est The Bear.
Sur place ?
Ou à remporter ?
C'est moche hein.
C'est nul.
C'est une série télévisée américaine réalisée par Christopher Storeur, diffusée à partir
du 23 juillet 2022 sur FX et sur Ulux.
Et donc chez nous, sur Disney Plus.
On dit Bear.
Bear.
Au casting, tu as Jeremy Allen White qui a fait Shemlace,
et Bonne Mos...
Shemlace.
Shemlace.
Et Bonne Mos Back, Ayo et Des Burys, Lionel Boyz.
Donc beaucoup de gens n'ont pas très connu au final mais qui jouent très très bien.
Dans la saison 2, il y a Will Poulter et t'as aussi...
Il y a Will Poulter.
Il y a Will Poulter.
C'est pas vrai.
Will.
Will.
J'ai allumé la saison 2, je dis.
Oh mais c'est Will Poulter.
Il y a Will Poulter.
T'as le mec aussi qui joue Shane dans Walking Dead et le punisher qui joue le frère DCD.
Donc l'histoire qu'est-ce que c'est ?
Carmen Cani Berzato.
Alias The Bear.
Ouais.
Un jeune chef du monde de la gastronomie et de retour à Chicago pour reprendre la direction
de l'établissement familial à la suite du suicide de son frère.
Loin de son univers, Carmen doit faire face aux écrasines responsabilités d'une petite entreprise.
Un personnel récastiltrant et à des relations familiales tendues tout en subissant les conséquences
de la tragédie maximum.
Est-ce que tu aimes cette série ?
Mais oui, j'ai regardé les deux saisons, ça a été trop bien.
C'est un peu la série qui te confie un peu le fait que si tu veux une famille ou pas un resto.
Surtout la fin de la saison 2, je passe dessus la vue.
Pas vu encore.
Ah je peux te spoiler le dernier épisode, il est Insane.
En vrai, le dernier épisode de la saison 2 est trop cool.
Enfin, ça va super vite, ça crie par toute, un impression.
Constamment d'être dans le resto avec eux.
En fait, ce qui est marrant, c'est que Carmen a déjà été chef dans un grand restaurant
et en fait, il se retrouve dans la sondoucheurite de son frère.
Et avec que des mecs, que des équipes de bras cassés, c'est n'importe quoi.
Ils font n'importe quoi, leur locale aussi, c'est n'importe quoi.
Ça c'est très drôle.
Et du coup, c'est vraiment marrant parce qu'ils se retrouvent complètement en décalage avec ce qu'ils se font.
D'ailleurs, au début, ils veulent que tout le monde l'appelle chef.
Ça a un peu compliqué, du coup tout le monde s'appelle chef dans toute la série.
Dans toute l'équipe de France.
Je pensais que dans l'équipe, il s'appelait tout salade tomatoni en chef.
J'ai trouvé cette série vraiment marrante, elle se prend pas la tête.
Il ne faut pas suivre à fond tout le temps, tu peux faire autre chose en même temps que tu regardes cette série.
Mais moi, c'est mon avis personnel.
Mais ça te donne envie de toujours mettre un épisode de plus.
Ça va tellement vite.
Il y a tellement de trucs qui se passent, ça va tellement vite, ça part dans tous les sens.
En fait, toute la saison 1, il essaye d'ordre dresser la sonde de chérie.
En fait, il embauche une seconde de cuisine.
Il essaye d'ordre dresser la sonde de chérie.
Et après, dans la saison 2, ils essayent plutôt de monter un resto étoilé.
Ils veulent décrocher une étoile.
Et du coup, ça, c'est tout l'objet de la saison 2.
J'en trouve beaucoup mieux que la 1.
Moi, j'aime bien aussi la 2.
Après, les personnages sont tous attachants.
Et tu suives vraiment leurs aventures indépendamment.
C'est plutôt cool.
Dans la saison 2, là, où il y en a un qui s'en va au Pays-Bas, en roulant de...
C'est le même.
Oui, puis ça donne envie de bouffer.
Oui, par contre, ça donne toute l'envie de bouffer.
Et là, saison 2, ils sont aussi en recherche des plats qui vont faire.
Donc, c'est trop cool.
Tu vois, d'accord, les gars.
Il y a tout ce processus de création aussi qui est là.
En plus, de se taper les galères administratives.
C'est trop bien.
Ça te met dans la peau vraiment de...
Ça, du mec qui veut créer un resto et que tu vois que ça a l'air d'être une énorme galère.
Et tu vois qu'ils n'ont pas de place pour faire autre chose.
Et le 1er épisode, ça te met vraiment dans la peau du coup de feu.
Oui, tu n'es pas tout le temps.
Tout le temps, en fait.
Ce qui est génial avec cette série, c'est d'avoir réussi à mettre ce rythme de fou
et le parallèle entre le rythme de cuisine et en salle.
C'est essentiel, là, du coup, pour la saison 2, être plus calme, plus classe.
C'est tout le temps la même cuisine.
En fait, c'est toujours une sordouterie.
C'est toujours la même merde.
Toi, t'aimes bien toi, Antoine.
Oui, mais moi, tout ce qui est film et sérieux en rapport à Club Booth, ça marche bien sur moi.
C'est vrai que, comme Dimac, c'est envie de toujours avoir l'épisode suivant.
Tu ne sais pas trop pourquoi.
Parce qu'au final, tu n'es qu'est-ce qu'il...
Sur un épisode, il ne se passe pas forcément grand chose,
mais ça va sans haleur.
Et les personnages, tu les kiffes tellement que t'as envie de faire un film.
La saison 2, elle va plus vite.
Tu as vu jusqu'au bout, toi ?
Ouais, peut-être le Contarbourg.
La fin, les folles.
Ouais, les deux derniers.
Incroyable.
Ça va, Léa ? T'as un valet de travers ?
Vous parlez de Booth, vous parlez de Booth et j'ai plus de lait.
Toi, il faut bien que ça te donne envie de regarder ou pas ?
J'ai regardé les deux premiers épisodes.
Mais moi, je regarde des séries avant de dormir.
Oui, The Bear, c'est trop énervant.
Il criait beaucoup trop pour moi, quoi.
Je me suis dit qu'ils ne peuvent pas arrêter de gueuler.
J'essayais de dormir.
Non, pendant que ce nom, ils ne savent pas.
Alors, mais j'ai bien aimé, je veux bien regarder la suite.
Mais pas avant de dormir.
Non, pas dans le lit sur la tablette, ça va pas.
Moi, c'est l'épisode sur Fast Giving,
qui m'a regardé s'il m'a demandé de dormir, mais il m'a énervé.
J'étais tendu, tu vois.
C'est le cas, je suis là, c'est le seconde.
Il y a de saisons deux.
Ah, moi, je suis arrivé à la milieu, c'est le milieu, c'est le seconde.
Tu dois y venir.
C'est un épisode rétrospectif,
où ils font un sense game pour leur famille.
Tu sais qui va se passer un truc, au bout d'un an, ça a pété et ça sort d'heures.
C'est génial.
Moi, c'est le premier épisode.
J'ai été à IP direct.
J'ai vu le premier épisode, j'ai fait « OK, je vais regarder tout le reste, c'est trop bien ».
Il y a le film The Chef, qui est un peu comme ça,
où c'est un plan séquence tout le long de la soirée d'un chef,
il lui arrive plein de merde et tout.
C'était un peu le même genre, mais c'est trop bien filmé,
les acteurs, ils sont tous attaqués, c'est super bien écrit.
Tous les acteurs, ils sont vraiment trop top,
ils ont tous un physique particulier,
une personnalité particulière et tout.
Les voir sangler, les expressions qu'ils ont et tout.
Notamment son cousin, qui essaye de bien faire,
notamment dans la sesson 2.
En fait, c'est un gangster qui essaye de bien faire comme ça.
Mais genre, ils avaient des soucis avec l'empêrage de l'électricité,
il va piquer les électricités du voisin et tout,
et là, il lui gueule plus dessus.
Il voulait piquer le métro de Péka aussi.
En fait, ça avec The Bear,
ça te met vraiment dans le...
Oui, Léa, oui, on a compris.
Ça te met dans le coup de feu.
Ça te met dans la peau d'un vrai chef
qui essaye de faire des trucs, mais qui galère.
Ça ne donne pas envie d'être chef.
Oui, c'est exactement ce que je veux dire.
Ça ne donne pas envie, par contre, d'être chef.
Ça donne envie de bouffer.
Ah, s'il y a des épisodes de moi,
j'ai vraiment eu envie de bouffer derrière,
puis j'avais un sandwich à la con et j'étais déprimé.
Et toi, Loris, est-ce que ça te donne envie de regarder The Bear ?
On a plus dit que c'était nul.
Non.
J'étais pas là.
Pourquoi t'as pas envie de regarder The Bear ?
Parce que je fais assez de trucs à regarder.
Tu l'as pas vu ?
Non, non.
J'ai vu rapidement...
J'ai vu rapidement des épisodes à côté de David, vite fait,
mais je ne regardais pas.
Tu n'as pas pu regarder pour préparer ce podcast ?
Bon, non.
J'ai fait un jeu à la place.
Après, si vous voulez d'autres références de pop culture
dans le monde de la bouffe,
je vous conseille d'écouter
le pop culture numéro 36 sur les restos
de décembre 2022.
On a déjà donné toutes les rêves.
Et du coup, je vous conseille d'écouter cet épisode
qui est franchement de Farbonne à l'Oua.
Oui, il n'est pas piqué des hannetons.
Exactement.
On a bien ri, notamment,
le moment où Antoine dit que tous ceux qui mettent des ananas
sur des pizzas...
Soudain Asie.
Ça vous dit où on fait la dernière rubrique ?
Ouais.
Loris, t'es prête ?
Oui.
Et donc, on s'est parti pour la dernière rubrique de la mission.
C'est quoi Fabien ?
C'est quoi, ça, papa ?
Pas du tout.
Oui, c'est papa.
Le jeu à Saint-Papas, c'est l'arribe de l'émission,
les chroniqueurs.
Ça fronte ou nous en traite ?
Ça fronte.
Dans un jeu sur le thème du jour,
Loris, j'ai mes sons de motus, c'est à toi.
Est-ce que c'est le jeu des grosses têtes ?
Non.
Moi, j'adore le jeu des grosses têtes.
C'est jamais le jeu des grosses têtes quand je suis là.
Le jeu des jeux de mots.
J'aime bien, moi, ça.
C'est le jeu des jeux de mots.
Mais alors, vous vous rappelez que le jeu des jeux de mots,
j'ai eu un énorme fail sur le jeu des jeux de mots
quand j'ai fait Mario.
Je ne garantis pas que ce ne soit pas du même niveau.
Ça va être génial.
J'ai entendu faire ces jeux de mots,
et elle a fait « Hi, hi, hi ».
Quand on n'a pas accès, c'est un peu compliqué.
Moi, j'ai bien aimé Sussi sur les BD.
Au Marcie-Pilamy.
Au Marcie-Pilamy, il était énorme.
Il n'y en a pas du même niveau, là.
Là, c'est...
Donc, le but c'est de trouver
une recette de cuisine avec un jeu de mots dedans.
Voilà.
On commence.
Allez.
Comme d'habitude vous allez...
Genre les patates à la baba.
Voilà, exactement.
Ça va être génial.
Un plat provence aux jamaïquins colorés
composé de légumes mijotés dans une sauce tomate qui se cuisinent essentiellement en
écoutant du Réguet.
Un plat Provence-saut Jamaïquin coloré composé de légumes mijotés dans une sauce
tomate et qui se cuisinent essentiellement…
Rastatouille !
Oui, la rastatouille.
Bravo ! Ça y est, je suis dedans là !
Un plat emblématique de la cuisine chinoise composé de risottés de légumes et d'oeufs
dont la recette a été créée par un ancien footballeur français…
Ricartona !
Bravo !
Je cherche encore le bon du plat.
Equibé !
Très chaud sur les genoux.
Une spécialité italienne qui ressemble à une pizza pliant 2 dont la recette est
classée secret défense et mise souclée dans une base secrète du Nevada.
La Calezone 51 !
La Calezone 51 !
Oh !
La Calezone 51 !
Balaz !
Balaz !
Balaz !
Balaz !
Le mur de badass c'est balaz !
Un plat français typique des années 90 qui marie harmonieusement des haricots blancs,
des saucisses, du canard et une bonne dose de rire enregistrée.
Le tout mijoté lentement pendant 26 minutes le temps d'aller traîner un peu à la cafette.
Ah bien, attends hein ?
La cafette…
Le casoulet ! Le casoulet !
Alors c'est soit le casoulet, soit le casoulet…
Le casoulet, le casoulet, le casoulet, le casoulet…
Le casoulet, le casoulet, le casoulet, le casoulet…
Je sais que les deux…
Magnifique !
Un plat alzacien cuillou four composé d'une base de pâte à pain garni de crème fraîche
d'oignons, de l'ardon croustillant et de frites de frites de frites.
La flamme tuche !
La flamme tuche !
La flamme tuche !
Parce que c'est Tarte Flormée là bas c'est pas flamme tuche tu vois.
Mais ça se dit Flammecris.
Ah du coup c'est peut-être pas alzacien quand ça s'appelle Flammecris.
Bah c'est Tarte Flormée en alzac.
Flamme tuche Flormée.
Et du coup ça me relou quoi, le rejeux de mot.
Pas partout, ça vend tout de la précision.
Un dessert italien emblématique superposant des couches de biscuits, un bibet de café
et de mascarpone crémeux, dont la recette aurait été dictée à Moïse sur le mont Sinai.
Bah ouais mais...
Dix commandements du tiramitsu ça marche pas.
Les dix ramitsou.
Ah attend, est-ce que ça a une rêve avec la comédie musicale ?
Pas du tout non.
C'est les dix commandements du tiramitsu.
Non non, il y a...
Moïse.
J'y connais pas grand chose mais il y a un livre religieux qui visiblement a été dicté à Moïse sur le mont Sinai.
C'est le nouveau testament.
Non, non, non.
Le concernant le judaïsme.
Les tablettes de la torre amie.
Un torramitsu.
C'est pas mal.
Un dessert français classique.
Tu as pu faire aussi avec...
Je suis un ancien défenseur de l'équipe de France, le Turamitsu.
Turam ?
Le Lidia Ramizou.
Un dessert français classique composé de cerise disposé sur une pâte à flanc qui a été mise à l'honneur pendant la coup du Monde 98.
La clafoudine...
La foudix.
Oui.
C'est nul mais...
Mais alors nul !
Un dessert composé d'une pâte feuilletée et de pommes caramélisés qu'on voit souvent accompagné d'un foc stérié blanc et d'un marin grossier.
Une tartatin.
Qui gagne ?
Je sais pas.
On s'en fout, c'est drôle.
Un plat traditionnel du maghreb composé de semoule, de légumes et de viande qu'on peut cuisiner grâce au financement participatif.
Un couscous bank bank.
Oui !
Ah putain !
C'est pas mal !
C'est très bien.
Un dessert français emblématique composé d'un gâteau moelleux imprégné de sirop au rhum qui te nique à ta mère si tu essaies de le clacher ou si tu t'appelles Caris.
Un booba ? Un booba au rhum.
Un booba au rhum.
Et c'est déjà le dernier.
Oh non !
Une viande de bœufs japonaise mondialement connu à la tendresse et au goût incomparable très apprécié dans les cours d'école, dans le flou de cast et par ceux qui ont l'écraneté.
Une bœuf de quoi cobay ?
Quoi cobay ?
Maxime !
Ah j'adore !
Maxime ?
Oui.
Maxime ?
Comment ?
Est-ce que vous avez passé une bonne après-midi en notre compagnie ?
Ouiiii.
C'est plutôt bien !
J'avais les croptés !
C'est quoi les croptés ?
C'est quoi les croptés ?
Pananian.
Je comprends pas ce que je dis.
Cocoubége.
Mais le reste c'est quoi ?
A choisir entre une après-midi dimanche devant Michel Drucker et enregistrer un peu de partage. Vous préférez quoi ?
Il y a la clime ou pas devant Michel Drucker ?
Non. Je sais pas quand même.
J'avoue.
C'est pas le fier moment que...
J'aurais bien fait la sieste quand même.
Moi j'aurais bien joué à Zelda parce que je l'ai toujours pas fini.
En vrai non, c'est bien un bair rigolé, c'était cool.
Vous étiez en manque de pas-parture ?
Moi j'étais en manque de pas-parture, j'en avais marre.
En tout cas aussi, en tout cas il était à cran, il lui fallait un peu de partage.
Il était crampé.
Il était totalement écrampé.
Il entend tous ces pas-partures où personne ne coupe la parole, où on parle de trucs sérieux.
Allez BD, c'était tellement sérieux.
C'était le traité ou le traitement de la BD ?
Nous on est approximatif ici, ok ?
Du coup voilà, maintenant on a rabassé le niveau.
On est reparti sur des bonnes roulettes.
Je l'ai ramené au niveau initial.
Voilà, mieux qu'initial.
Du coup le prochain épisode, et puis ça spécial,
Faites de l'humain.
D'après, qu'est-ce que vous voulez faire comme thème ?
Est-ce qu'on ferait pas sur un parc d'attraction ?
A chaque fois que vous faites un truc qui m'intéresse,
genre les parcs d'attraction, les jeux vidéo, je suis pas là.
Mais moi je veux refaire les jeux vidéo.
Moi je veux faire les jeux vidéo.
Mais non, j'étais pas là non plus.
C'est vrai, c'était pas là.
On fera pas l'épisode par castérix,
mais on a adoré notre séjour au castérix.
Mais on le fera pas.
Mais par contre si, si jamais tu vas à un autre parc avec quelqu'un d'autre,
tu fera un épisode.
J'ai compris que j'étais trop.
On se dit au revoir.
Est-ce que je peux être trop aussi avec toi ?
Voilà, c'est fini.
J'espère que vous avez apprécié ce 47ème numéro de Pau Parture.
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Podcasts anecdotes, mettez des coeurs par les en autour de vous.
On prépare pas d'autres numéros très simples à toge,
comme on dit dans le milieu, donc à très bientôt pour d'autres aventures.
De la pop culture.
Dans la pop culture.
Salut salut.
Je vais vous reprenait.
Il n'y a pas la couche de gras au-dessus des rillettes, c'est normal.
Je vais les manger.
Bon, vous êtes prêts ?
Non.
Attends, je vais prendre une photo de tes câbles dans les rillettes.
Je la vu que j'ai ici.
Parce que ça, il va falloir me le mettre sur le Twitter de Pau Parture.
Le X.
Est-ce que moi je mange ? Est-ce que moi je bois ?
Non mais toi, t'es le poteur de ta taire vedette.
Ça commence cet épisode ou quoi, là ?
Ah, en vrai, c'est bien.
T'as fait une mode, là, parce que Antoine aussi l'a pris son petit micro.
J'ai fait pareil.
Ah, mais c'est un...
Franchement, on te dit un...
Mais c'est trop dangereux, il y a trop de trucs qui traînent partout.
Ah, il y avait...
J'ai vu finir.
C'est vrai, pour les auditeurs, il y a du bordel partout sur la table.
Là, maintenant, il y a du coca.
Je vais prendre une photo d'ailleurs du coca sur la table.
Ça va bien.
Je sais pas, là, si t'appelles le...
Il a voulu faire comme d'hab', il a voulu faire comme les copains.
Et voilà ce qui se passe.
Il y a du coca sur la table.
J'ai déjà pris une photo tout à l'heure des câbles qui étaient dans les rillettes.
J'en ai pas la chaussette.
Purer la vabeau, non.
Quand tu mets de la purée moussel dans ton lavabo, tu bouches.
Ouais.
Et tu en fais plein.
Tu m'as mis dans ma cocotte minite, par contre.
Non, non, purée moussel, on fait jamais.
En fait, c'était non facile.
Il y a une puissie dans la vabeau aussi.
C'est dégueu.
Puis chez nous.
Peut-être à l'époque.
Ouais.
T'as déjà pissé dans mon lavabo?
Moi, j'ai déjà pissé entre lavabo et leur quêvel de la purée.
Non.
Avant le repas.
Mais...
Je peux avoir du pain et des rillettes?
Encore?
Ben, j'en ai pas eu.
Tu demandes à qui?
Ça fait quoi, Maxime, à couper?
T'as un supportel.
T'as un supportel de faire couper pour des conneries.
La dernière fois, on a mangé des tomates farcis.
C'était métallique.
La dernière fois, j'en ai fait des tomates farcis,
puis après, j'ai fait des tomates farlas.
Et puis des tomates plus loin.
Tu coupes la parole pour dire ça.
Alors après.
Allez.
Bon, ça vous dérange, je suis déjà clairement Vittol.
Au revoir.
Alors du coup, par an, c'est elle qui veut pas participer,
mais qui nous écoute.
Elle rit.
Elle rit.
Elle rit parce que l'hivergénique Rimaldi.
Rimaldi.
C'est italien aussi.
Petite pause, Vittol.
Quel est le Vittol que tu nous as choisi pour cet après-midi?
C'était vraiment un truc de bourge.
Un macanoudo édition limitée 2022.
On est sur quelle région?
Micaragua.
Micaragua.
En plus, vous fumez des trucs qui coûtent 50 balles
qui ont été faits par des enfants
à l'autre bout de la terre.
Oui, j'aime bien les enfants.
Tu suis pas toi?
Ben non, j'en ai pas, là.
Il m'en reste plus qu'un.
Ah, du coup, tu veux pas le sortir?
Ben, je vais... Il m'en faut un pour les fêtes de l'humain.
Un mac, je l'achète.
Bah, tu l'achète Rocher José.
Bon, tu as quand même un SUV,
premium allemand.
Même au P.H, ça commence.
Un 0 à 130.
Seulement placé, les P.H.
Les P.H, il n'aime plus.
C'est vrai, c'était ta opprisque essence
quand tu crames tout ça de gasoil
pour...
Mais t'as quand même apprécié.
Ouais.
On était chargés, mais ça marchait quand même.
Ouais.
Quand on allait au We Love,
j'ai 1000 mètres de sport, là,
sur le 5 minutes.
Du coup, c'est ce que j'ai fait pour venir ici.
T'as 1000 mètres de sport.
J'ai 1000 mètres de sport, c'est incroyable.
J'étais en...
Avec air out?
Non.
J'étais en...
Ah putain, j'aurais tellement tu mette.
On retourne à faire ça.
J'étais sur la route.
J'étais sur la route.
Pensez-moi que je vais flasher après.
J'étais un peu trop chaud.
Maxime nous a emmené au resto,
il a mis la soupe au chaud et un...
Après, il est musclé.
La fête au midi.
J'ai l'élice dedans et la mergueuse partie.
Mais bref, il faut s'arranger
pour que la personne avec toi
veut manger un truc que tu as envie de manger.
Tu veux des tabouches avant de nous parler.
Et les gens qui parlent au resto...
Avec la bouche pleine.
Avec la bouche pleine, vous en pensez quoi?
Les gens qui font...
Ou les gens qui créent un média
spécifique uniquement écoutable.
Par les oreilles.
Et qui mangent en parlant,
vous en pensez quoi.
Ou qui font du ocher.
Ça s'entend à mort.
Et toi Fabien,
tu as des jours de la semaine ou pas?
Tu as des jours de la semaine?
Je fais des jours de la semaine,
bah coude pas, je le coude, je le lardis.
Je suis du lundi au dimanche.
Je suis du mardi.
Après le mardi, j'ai le mercredi.
Toi aussi, t'as le mercredi?
Voilà.
Et le j'ai dit, t'as ou pas?
Juste après le mercredi.
Avant le vendredi.
T'as comme dans la dame pipi.