Pop Arthur #52 (feat. Mes Collègues) - Le Travail

Durée: 106m30s

Date de sortie: 25/02/2024

Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants. Et leur prouver qu'il y a un monde après Scooby-Doo mystères & associés !


🧑‍💼 Pour ce 52ème épisode on va parler Boulot !

Moyen d’accomplissement personnel ou pfff c’est lundi matin pfff j’ai réunion pfff c’est tous des cons t’façon ?


Au programme donc : 


-  C'est quoi ça Papa ? - 04:34
Où l'on se rendra compte que les métiers qu'on voulait faire petits ne sont pas forcément ceux qu'on a fini par faire plus grands.
Où des vieux blasés du travail donneront leurs conseils à des jeunes plein d'entrain.
Où l'on découvrira si David est pareil au travail que dans Pop Arthur, avec des témoignages cinglants.
Et où l'on se demandera s'il existe vraiment une malédiction du lundi matin !


-  Regarder ça Papa ? - 01:11:14

Où l'on regarde un film qui n'est pas un film, mais une leçon de vie, avec un grand verre d'huile d'arachide.


-  Jouer à ça Papa ! - 01:20:36

Où Laury nous fait 3 jeux.

BIM, ça c'est du bon boulot !!!


Un épisode avec les collègues de David, donc, ce qui doit bien être la 17ème équipe de chroniqueurs de Pop Arthur !


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ENJOY !     


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Bonjour les copains !
Bonjour ! Bonsoir et peut-être même...
Buh-bye à Petit !
Et bienvenue dans Pop Artur, le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour arturer vos enfants
et l'imprové qu'il y a un monde après dragon, les gardiens du ciel.
Artur, c'est mon petit garçon de 5 ans et en tant que papa, il est important pour moi qu'il puisse différencier,
travailler pendant 50 ans pour un salaire pavou,
de gagner l'auto et d'être heureux tout simplement.
Ça va pas fort pour moi ce moment.
Les bases quoi ! Et je me suis dit que ça pourrait intéresser plein d'autres parents.
Alors à chaque épisode, on partira dans le sujet de pop culture, on se souviendra, on analysera,
mais surtout on peut se poser la question ultime, est-ce que ça fait partie des bases indispensables à transmettre à nos enfants ?
Et aujourd'hui, on va parler du travail.
Moyen d'accomplissement personnel ?
Ouh ! Pfff ! C'est lundi matin, pfff ! J'ai réunis !
C'est tout ce que tu as dit !
C'est tous des cons de façon...
Et pour m'aider aujourd'hui, je serai accompagné d'une belle bande de joyeux drives !
C'est nous !
Vivre avec moi, croyais-moi, c'est un travail de chaque jour, c'est le moment de l'Ori !
C'est le moment d'Artur, l'Ori !
Salut l'Ori !
Salut mon pre-mer, waouh !
Il aime tellement bosser qu'il vient faire un enregistrement à dimanche, c'est autant maximum !
Salut ! Salut ! Salut !
Et enfin, ils savent tellement pas dans quel track-narrés ils sont tombés que quand je leur ai proposé d'enregistrer un papa,
il m'aurait répondu, trop bien, j'ai trop hâte !
Salut tata et tonton du travail de papa !
Fleurs, Chloé et Hugo ! Salut les collègues !
Salut !
Vous êtes pas déçus d'avoir un lancement pour vous trois ?
Franchement, t'aurais pu, t'aurais pu faire trois.
Surtout que tu allais avoir une dédi, personne.
Ouais, j'ai même pas une petite dédi-casse, je suis un peu déçue.
Qu'est-ce que tu veux que je fasse comme dédi-casse ?
Elle s'est fait la guéille à deux mois !
C'est Chloé, elle a la guéille à deux mois !
C'est Fleurs !
Il va se faire la guéille dans deux mois, c'est Hugo !
Salut les collègues !
Attends mais notre vie se résume pas à ça.
On reprend l'épisode sur la Saint-Lentine, c'est la suite, c'est pas...
Alors comment ça va ? Est-ce que vous êtes content d'être là ?
Comment ça se passe pour votre premier enregistrement de papa ?
Partez depuis le temps que vous me demandez, David, quand est-ce qu'on enregistre un papa ?
J'ai trop hâte, vive la vie, ce que tu fais c'est génial.
C'est tellement beau !
Après pour la somme, je sais pas encore si c'est une bonne idée un jeu, je suis encore en réflexion.
Est-ce que tu es en train de te dire, finalement, que c'était pas une super bonne idée ?
Ben ouais, déjà quand on a regardé le film, on s'est dit wouah, dans quelle drag-na-ance !
Ah ouais, alors bah le film c'était con !
On va parler du film après mais franchement Max...
C'est le meilleur film de tous les paparazziens qui ont fait des dents !
Mais vous soyez des tannes dits !
Tu es des tannes dits des tannes dits ?
Ah oui j'essaye des tannes dits des tannes dits !
D'épisode...
Oui, touchons cul !
Je suis en train de te dire !
Vous êtes au courant que là, les gens qui tombent sur le podcast,
enfin la série, ils sont pas tout les restes !
Ils ne savent pas de quoi on parle, enfin ouais !
Pour moi on a tenu plus longtemps que d'habitude !
C'est l'effet paparture !
Donc autour de la table, il y a mes collègues,
il y a Loury qui est toujours là, parce que c'est mon millésie ma plus belle année,
et il y a un petit bout de l'équipe B.
Il n'y a pas de surnom, il n'y a rien de rien !
Ok, même pas t'es content de me voir !
Si !
Je suis là !
Fabien était panispo !
En tout cas, tu ne me peux plus dire Fabien est panispo !
On pense qu'il reste un...
Il y a la raclure de bidet !
Alors que tu as fait une soirée scoutillère,
et que tu as fait 90 kilos !
90 kilos de lasagne !
Franchement, chapeau et 40 litres de soupe à l'oignon !
Ça a pété hier dans la salle de pétale !
C'est le défaite de Kiebrochin évidemment !
Et donc tu as vu mes parents ?
Ils vont bien !
Ils vont très bien, ils ont apprécié le repas,
on a pris une photo avec eux,
parce que c'est un peu les stars de potparture !
On vous mettra la photo sur...
Non pas du tout !
Donc là c'est le moment du podcast où on parle d'un truc qui n'a rien à voir avec le sujet,
souvent ça dure longtemps !
J'ai cru qu'on reprend que l'un à trois était souvent long !
Il n'y a pas de nouveau qui avait le chute d'antiste !
On peut parler coiffure !
Ça a un épisode un peu particulier,
où je vais essayer d'être comme d'habitude,
mais en plus soft, parce qu'il y a mes collègues,
on a quand même déjà une image de lui qui n'est pas folle !
On va commencer tout de suite avec
la première rubrique de l'émission !
C'est quoi, Chloé ?
Comment ça papa ?
C'est quoi ça papa ?
Le premier de la classe !
C'est marrant, parce qu'il y a les mêmes personnalités qu'au boulot,
c'est le suceur !
Quoi c'est papa ?
Le sait quoi ça papa ?
C'est la rubrique où les chroniqueurs viennent avec leurs souvenirs sur le sujet du jour,
et donnent leur avis, est-ce qu'il faut absolument
qu'on s'en carture et vos enfants y jettent un oeil pour devenir des adultes cool !
Et aujourd'hui on parle de travail,
donc j'ai convié mes collègues qui vont enfin
pouvoir écouter Poparture, vu qu'ils se rourent dedans !
Ça va vous êtes pas trop stressés ?
Non !
Non, on est super contents mais, peut-être dû au 2 lits de bière d'avant !
On est plutôt à l'aise là !
Mais surtout qu'en plus, vous le savez !
On est détendus !
Franchement pour moi c'est comme la chouche,
c'est la biblot !
Il faut vraiment penser à faire une version filet
Bon voilà, tente de David !
J'adore !
La tête qu'elle va faire !
Il y a la tête de David aussi,
genre qui est très joyeuse,
il est tellement content de sa vanne !
Mais il est toujours très content de ses conneries !
Le pire c'est quand il va faire une chanson,
quand il présente les gens qui vont faire une chanson,
il est très fini sur son siège !
Eh bah les gens ils ont une chanson, on n'a pas eu de chanson !
Non vous avez le pronom, on est les trois !
Avant le monologue avec Hitchabest,
il était tellement content avec les conneries, mais il était fier !
On a failli tous se lever ce barret toujours !
Alors première question
de cet épisode exceptionnel,
vous vous vouliez faire quoi quand vous étiez petits ?
Et qu'est ce que vous faites maintenant ?
Maxime !
Moi j'étais un enfant tout ce qu'il y a de plus typique,
un petit garçon typique,
on a tous un point commun, c'est qu'on est tous sur la terre,
moi j'avais envie de faire un métier
où je n'y étais plus, parce qu'a priori,
quand j'ai réfléchi un petit peu à cette question,
tout petit je voulais être astronaute,
qu'on ait saoulé le enfant,
ou vulcanologue, alors ça,
j'ai une grosse passion en vulcanologie,
t'as adoré visiter Vulcania,
mais je pense que c'est le pic dedans tout qui m'a...

J'ai eu le film, j'ai vu trois fois, je le connaissais,
alors tout de A à Z,
Fleur et Chloé,
j'ai eu aussi une grosse période où j'avais envie d'être le commandant Cousteau,
pas d'être plongeur, d'être le commandant Cousteau.
Et du coup le commandant Cousteau qui est cool
d'enjouer à le domicier,
ou commandant Cousteau qui prend de la TNT pour dynamiter le plankton ?
Bah, maintenant que j'ai vu...
Comment il s'appelle le film ?
Le monde du silence.
Maintenant que j'ai vu le film,
j'étais un peu moins envie d'être le commandant Cousteau.
J'étais un explorateur dans l'âme et
je devais pas me sentir très bien sur Terre
pour avoir envie de soigner de sous l'eau,
soit d'être dans les entrailles de la Terre, soit d'être dans l'espace.
Après j'ai eu une autre période,
un peu plus terre-à-terre au collège,
où j'ai voulu être cuisinier.
J'avais envie de faire un bouffé pour les gens.
Et du coup maintenant tu fais 90 kilos de latagne, ouais ?
Et du coup maintenant tu fais 90 kilos de latagne, ouais ?
Tu fais 30 kilos de l'amuse, fais pas ça,
tu n'auras plus d'amis, ok.
Et donc je finis cette droite lignée
par encore un métier où on n'est plus sur Terre.
J'avais envie d'être pilote d'avion.
Et en fait quand j'ai passé le bac,
j'ai eu ma mention très bien et que je suis rentrée en prépa.
Tu te la fais un peu.
Tu l'as mis comme il l'a placé,
je l'ai mis comme il l'a placé.
Tu l'as mis comme il l'a placé,
tu l'as placé,
tu l'as placé,
tu l'as placé,
tu l'as placé,
tu l'as placé,



On est pas là bêqués quoi après,
vous inquiétez pas.
C'est la méthode qui n'apporte rien.
En fait je suis rentré en prépa
pour devenir ingénieur,
mais pour rentrer à l'école de l'air
de l'armée,
à l'époque je faisais 30 kilos de main aussi.
Et être devenir pilote et puis on m'a dit
Non, tu n'as pas fait de Bacchès, donc c'est pas possible.
Ah !
Ouais, voilà, le rêve brise.
Mais passons, Bacchès, c'est l'entrée, c'est la Goulderm D'Art.
J'ai fait ce que j'ai pu.
Maintenant, je suis ingénieur, donc voilà.
Du coup que je n'ai pas fait de Bacchès, je suis en train d'école d'ingénieur.
Maintenant, je suis ingénieur et je m'occupe de machines.
J'aime beaucoup les machines, voilà.
Mais quoi comme maché ?
Ah, tout type de maché.
Ah putain, je ne parle pas là-dessus !
Oh non, non, non, non !
Ah merde ! J'avais quelqu'un d'intéressé, arrêtez !
Déjà qu'on comprenait pas tout, mais alors là...
Ah, ingénieur, pour des machines, je suis désolé, mais pour moi, c'est super flou, quoi.
Je suis spécialisé dans la sécurité des équipements industriels.
D'accord.
Je suis en train d'échevoir, j'essaye de faire en sorte que quand on fabrique des machines, on se tue pas dessus.
Ah, c'est super flou.
Ça marche pas très bien, ça marche pas tout je l'ai.
Et toi, fleur ?
Alors moi, pour la petite anecdote...
Telle commence ses phrases par...
Par la petite anecdote !
D'ailleurs, j'ai fait ça toute la vie.
C'est clair ?
Elle a laissé.
Enfin, remets ton pull quand même, parce que c'est gênant.
C'est pour être synchro avec le film.
Oh !
Oh !
Quand j'étais petite, mon père ira aller tout le temps sur la charcuterie, le cliché, le Rital en mode...
La charcuterie ?
Non, ça va pas du tout !
En mode, quand il a l'acheté, ça n'allait pas du tout, c'était pas du tout barangé dans la boîte.
Enfin, après, ça n'allait pas.
Mais c'est pas du tout un cliché, j'ai jamais entendu de...
Moi, je prends mes collègues, je me dis ça va être...
Ouais, genre, bon, pas...
Moi, je prends mes collègues, je me dis ça va être sérieux, ils vont dire des trucs intéressants, elles disent n'importe quoi...
Du coup, moi, trop chou, genre, il va faire quoi que je lui emberge dans...
T'inquiète pas quand je serai plus grande, je m'occuperai de ça.
Je rangerais la charcuterie comme il faut dans les boîtes.
Du coup, c'est quoi comme métier, ça ?
Ranger de jambon, le saucisson avec le saucisson.
Ranger de charcuterie chez Florie Michon.
Florie Michon, ouais.
T'as mérité le...
Et non, sinon, plus sérieux, quand j'étais petite, je voulais absolument être photographe.
Et là, pour le coup, je partais tout le temps avec l'appareil photo de mon père, je me balède des endjardins,
je prenais tout en photo, mes amis, les paysages et tout.
Enfin, bref, j'ai fait plein de stages là-dedans, et aujourd'hui, je suis gogo-danceuse.
Alors là, pour le coup, t'as mérité le...
Bon non, c'était drôle.
Elle s'est défendée de...
Mais t'as réglé.
Faut bloquer.
Maintenant, je travaille avec David.
Non mais je pense que ça résume un peu tout.
Est-ce qu'on peut dire que je suis un peu ton mentor ?
Mon mentor, mon millésime.
Ma plus belle année.
Et toi, Ego ?
Eh bien, moi, quand j'étais petite, j'avais une vraie passion, c'était pour les animaux.
Donc, j'avais deux métiers en tête.
Chasseur.
Non, non, non, c'est taxidermiste.
Non, je voulais être dresser de tigres.
Quoi ?
C'est hyper commun.
Ah ouais ?
Pire non cher.
Ça recrute en ce moment.
J'avais jamais de la vie, j'aurais dit que tu voulais être dresser de tigres.
Non mais vraiment pas dans les eaux en plus.
T'avais du lage ?
Je voulais vraiment, moi, je devais avoir 8-10 ans.
Tu voulais tomber sur...
Même pas dans un cirque, c'était chez toi, dans ton jardin, tu voulais un tigre.
Exactement, moi, j'étais tombé sur des reportages, je voulais le filmer de frères, etc.
Ah ouais, trop bien, c'est une...
J'étais tombé sur ça, et je voulais vraiment avoir une réserve dans mon jardin avec des tigres.
Est-ce que tu as vu Tiger King depuis ?
Non, je l'ai pas vu.
Oh, mais faut que tu regardes Tiger King, c'est génial.
C'est un mec qui s'est fait sa réserve de fauve, mais il est complètement taré.
C'est un vieux redneck, il n'y a pas fait de la tolle.
Ah non mais c'est génial, c'est sorti pendant le Covid.
C'est sur Netflix, Tiger King, franchement, faut que tu regardes, c'est génial.
C'est tout ce qui peut mal tourner quand tu essayes d'avoir une réserve d'animaux sauvage chez toi.
Ouais, parce que lui, c'était pas trop légal.
Il est en prison, sans vouloir spoiler, ça a mal fini.
Vous vous avez pris un chat, le fauteuil qui est derrière vous, il est un peu flingué.
T'imagines avec un tigre ?
Un tigre !
Non, mais c'est pour ça qu'après je me suis vite abstennu et je me suis dit que je vais devenir musher.
Ah, les cours de chien.
Exactement, le régime.
Le mec qui pilote les chiens de traîneaux, et encore une fois, ça venait d'un film, j'étais tombé pendant les vacances scolaires.
Surtout la saga des films croblants, etc.
Tu as regardé l'exorciste.
Il fait l'exorciste.
Et voilà, énorme passion pour les chiens de traîneaux.
Et après, je me suis rendu compte que j'habitais à Lille.
Et que ça va être un peu galère.
Tu vas avoir besoin de ce que tu habites à Lille, il croit que tout ce qu'il y a de la neige.
Et on va se croire qu'il a déjà regardé Human Sentipede, parce que là, putain...
Oh non, c'est curieux.
C'est comme ça.
Non, d'un jeu.
Donc vous connaissez pas le pic de dentes, mais vous connaissez tout sur Human Sentipede.
C'est... dans le normal, quoi.
Écoute, on a les amis qu'on mérite.
C'est pas mes amis, c'est mes collègues.
Non, c'est des collamies.
Chroniqueur en fait.
Donc ça fait des collamies niqueurs.
Donc du coup, comment tu fais quoi ?
Moi, je m'occupe de la partie influence.
Donc voilà, on travaille souvent avec Dada.
Ah, ça.
Et puis, ça avec ton plus gros contrat d'influencer, c'est quand même l'équipe de pas partir.
Exactement, ouais.
Ah, ouais, ouais.
Qu'est-ce qu'on pâne ?
Et toi, Chloé ?
J'avais pas trop d'espérance d'avenir, parce que j'avais pas eu des trucs hyper originaux.
Enfin, genre, à part de vouloir être chanteuse comme Britney Spears.
C'est déjà pas mal.
C'est pas mal, déjà.
Mais j'y croyais vraiment.
C'est comme Britney Spears.
Ouais, j'étais comme elle, vraiment.
J'étais sur ma balançoire, chanteais mes meilleurs morceaux, j'aventais mes meilleurs musiques.
On a pas de balançoire.
Est-ce que tu parles balovier ?
Ah merde.
Avec le recul, maintenant, je me dis «Mis les voisins, deviens me prendre pour une tarée,
et me balancer sur ma balançoire en train de chanter la tuy tête.
Franchement, ils ont dit, «Tiens, mais allez, la petite, la balle, pas bien».
Mais donc, ça, ça a été un des plus premiers métiers que j'ai voulu faire.
Et puis après, c'est Razelle Crane, effectivement.
Je me suis dit, «Vraient peut-être que je change de projection».
Et donc, j'ai voulu, pendant très longtemps, être styliste.
Et c'était vraiment un truc qui était très sérieux.
Je faisais du dessin et tout.
Je voulais être dans le monde de la Mande.
De la Mande, pas du tout, de la balle.
Le contractuel.
Je voulais faire des parfums chez Agendess.
C'est ça.
Ce qu'il y a avec Maxime, c'est que tu peux faire une banque de merde.
Mais il y a quand même un jeu.
Je sais, parce que j'avais la Mande.
Mais il y avait pas la Mande.
D'abord, il y a une banque de merde.
Je l'avais absolument pas.
C'est ce qui me permet d'être l'animal d'être de ce podcast.
Je te félicite.
Et du coup, mes parents, ils n'étaient pas trop chauds.
Parce qu'ils disaient, «C'est hyper dur, tu ne vas jamais arriver».
C'est floriste.
Donc, c'est là, ils avaient espoir en moi.
Mais je pense qu'ils avaient raison.
Parce qu'au final, je pense que je n'aurais vraiment pas réalisé tant que styliste,
quand je vois le monde que c'est.
Et maintenant, je suis responsable de contenus planètes et sociétales.
J'attendais que ça rigole.
En fait, mon métier, c'est de sensibiliser les clients
sur tout ce qui est en jeu environnementaux.
Après, on est d'accord que je suis dans une entreprise
qui vend des produits neufs et qui polluent.
Mais l'idée, c'est d'amener de la pédagogie avec ça et de consommer mieux.
Consommer autrement.
Une machine, quoi.
C'est justement, Chloe, elle est plutôt madame anti-green machine de l'entreprise.
Franchement, je suis à la chevalette.
Et toi, Laurie ?
Moi aussi, j'aimais beaucoup les animaux.
Sauf que mes métiers, ils étaient un peu plus terre-à-terre que ceux du go.
Vous voulez le véconcodier là ?
Non, non, non.
J'ai voulu être vétérinaire, un peu le classique des enfants
qui aimaient les animaux.
Après, j'ai vite compris que être vétaux,
ça voulait dire, t'as nasier pas mal d'animaux,
faire un verre des journées.
Donc je me suis dit, bon, c'est peut-être pas si ouf.
Après, j'ai voulu devenir zoologiste.
Et en fait, je me suis rendue compte.
Elle est devenue zophile, ça.
Je me suis rendue compte que zoologiste,
c'était 8 ans d'études d'un doctorat.
Les études, c'était pas trop mon truc.
Maintenant, je suis développeuse.
Rien à voir.
Et je développe des sites internet.
Et tu fais des super jeux d'en pas partir.
Et je fais des jeux d'en pas partir.
Est-ce qu'on peut dire que j'ai réussi ma vie, je pense pas.
Mais voilà.
Est-ce que tu es heureuse, Loreen ?

La révélation.
Les animaux, j'aurais beaucoup aimé à l'époque.
Mais il n'y a pas beaucoup de métiers accessibles
pour travailler avec les animaux,
à part assistante, vétérinaire,
où t'as l'accueil.
Tu prends des rendez-vous, mais sinon, c'est compliqué.
C'est des métiers où il y a beaucoup d'études.
Moi, je voulais faire de la radio.
Et maintenant, je fais pas partir.
On t'a pas de partage.
La consécration.
C'est pas ton métier ?
Ouais, non.
Soit honnête.
Ouais, je vais dire, déjà,
à plus début, tu voulais faire quoi ?
Non, quand j'étais gamin,
je voulais faire du cinéma.
Et puis après, de la radio.
Et puis, après, j'ai fait de la fonction publique.
Et maintenant, je fais des réseaux sociaux.
Ah oui, c'est vrai.
Attends, elle était passée chez Nagui aussi.
Et je suis passée chez Nagui.
Donc, il y a quand même une...
Mais enfin, c'est pas un métier.
C'est pas un métier.
Candidate de télé.
Quand tu télés à l'idée.
Mais il en fait...
Mais ça, il l'a fait deux fois quand même.
Il enregistrait des cassettes
où il faisait présentateur radio.
Ouais.
Des cassettes audio.
Ça va être pas du tout.
Alors, combien de jobs différents
que vous avez fait et lesquels ?
Maxime.
On parle des blowjobs.
Un job.
Pardon.
Ils sont attirés.
Ah, je m'attendais pas à ça.
Non, mais non plus, c'est en live.
C'est faux, il avait préparé.
Non, c'est le moment où je fais
très blowjobs.
Arrêtez.
Il a écrit, vraiment.
Il avait dit, oh, on va bien réel.
Il a dit, on va bien avec Fabien.
Fabien, il rit.
Il m'en dormira.
Non, mais j'en ai fait pas mal.
J'ai fait surtout des jobs alimentaires
quand j'étais étudiant.
Mais du coup, il faudra qu'on fasse
un peu partout les jobs d'été.
On faisait des banquiers avec mon père.
Des mariages, des communions.
Enfin voilà.
C'était plutôt sympa.
C'était tout le week-end.
On faisait un peu de sourd en faisant ça.
J'ai fait de la figuration.
Ah ouais ?
Deux fois.
Un peu, d'une file ?
Ah oui, je me suis...
Qu'est-ce que t'as fait, d'un ququièque ?
Tout le monde veut prendre sa place.
Est-ce que vous connaissez KD2A ?
Je pense que c'est bien !
Je n'ai que des téners !
Je crois que j'ai des panne.
Est-ce qu'on est téners ?
C'est KD2A carrément des conseils aux adultes.
Présentez par Kiko !
C'était une émission pour enfants avec des séries pour enfants.
Sur France 2.
Et donc il y avait une série qui s'appelait La Compagnie des glaces.
Dans le futur, il n'y a plus de soleil.
Il y a des villes qui sont sous cloche.
Il y a des trains qui relient les villes.
Donc les compagnie ferroviaires,
c'était pour les enfants ?
Moi j'étais un aiguilleur.
C'est l'armée des compagnie ferroviaires.
Mais c'était super drôle parce que c'était dans des décors.
On avait des gros fusils laser.
T'avais quel âge ?
Je ne sais pas, j'avais 20 ans.
Donc ça c'était plutôt cool.
J'ai une deuxième expérience.
J'avais tellement été bon dans l'expérience de figuration.
Il m'en rappelait après pour un téléfilm sur France 3.
Il s'appelait Louis, enfant de la mine.
C'était trop cool parce que j'étais mort.
Du coup, il m'avait maquillé.
Mais pendant une heure j'avais eu des déchards au coulet.
Il t'en rappelait pour faire le mort ?
Est-ce que dans ta première figuration t'avais dû parler ?
Non, il marchait derrière.
Figueron, tu ne parles pas après ces silhouettes.
Du coup, des fois tu as des petits...
Tu m'as topé, tu vois genre...
Non, tu passes silhouette, c'est plus cher.
Tu as caché les doublets.
Tu passes de 45 à 90€ le jour d'année.
C'est pas mal.
Et après, j'ai eu d'autres jobs d'été on va dire.
J'ai travaillé à l'hôpital de Valenciennes.
Où j'étais agent de service hospitalier.
Donc je faisais le ménage dans les chambres en gastro.
C'est dur le ménage dans les chambres en gastro.
Du coup, t'avais des cul de vieux.
Alors ça, c'est le deuxième temps que j'ai fait le ménage.
Et après, j'ai fait une deuxième année
où j'étais en maison de retraite, en épade.
Et là, j'étais à Issa, je faisais laver des vieux.
Je leur ai donné un manger.
Je les ai pillés le matin.
Il faut des gens qui font ça.
En tout ce temps, tu vas être content que quelqu'un nous lave le cul.
En vrai, c'était très stressant.
On est déjà même maintenant.
J'apprendais beaucoup de boulot, forcément, avant de y aller.
Et au bout de deux jours, j'oublie tout.
Parce que pour eux, c'est normal, c'est tous les jours comme ça.
Et après, les échanges étaient tellement bien
avec toutes les personnes de l'épade.
C'était vraiment une bonne expérience.
Et après, j'ai fait des tas d'ingénieurs.
J'ai bossé dans une boîte qui s'appelle AtlasCocco
où on fabriquait des compresseurs, donc des gros compresseurs.
Et puis ensuite, je lui ai été dans
le bureau de contrôle, je faisais l'inspection de machines.
Je lui ai fait ces machines mises sur le marché.
T'es pas dangereuse.
Et j'étais dangereuse.
C'est là que j'ai fait clairement ta passion.
C'est ça. Et maintenant, je suis chez un fabricant de machine
qui s'appelle Savoie, où on fabrique des équipements
industriels dans l'intra-logistique.
Et ça voit bien.
Je lui l'ai fait !
Elle est parfaite pour peut-être partir.
Elle a compris tout de suite le concept du truc.
Et voilà, toujours de la sécurité de la machine.
C'est mon délire d'aujourd'hui.
Et toi, Fleur.
J'ai fait la classique, préparatrice de comment,
je pense qu'on a tous fait ça.
Donc, tu as les horaires de 5h à 13h,
tu fais des commandes toute la matinée.
Donc ça, j'avais fait pas mal de boîtes différentes.
Ensuite, bébé seating.
La classique aussi.
On peut venir à la maison, si vous voulez.
David m'avait déjà profé.
Je me posais de la garde-arture.
Et il a été malade.
Il était malade tout le temps.
Sinon, après, j'ai fait pas mal de restaurations.
Sinon, après, j'ai vendu du poisson aussi chez Carrefour,
un truc beaucoup moins classe.
Est-ce qu'il a pas l'impression de le vendre du poisson ?
Donc ça, tu as vendu du poisson par la fête.
Si, tu as vendu du poisson par la fête.
Avec ta charlotte sur la tête.
Animatrice de ventre chez Carrefour.
Réunion poissonnerie.
C'était animatrice de ventre ?
C'était ça l'intitule ?
C'est quoi, le... Manpower, je crois.
Manpower.
Animatrice de ventre.
Et sinon...
Allez, le poisson !
Il est vraiment poisson.
Le poule, pis il est pas le poule pas.
En vrai, c'est sympa, pis ça payait bien.
Sinon, ambassadrice de festival.
C'est-à-dire, je te faisais quoi ?
Elle arrivait avec une grande robe.
On a l'impression d'avoir passé de l'huile.
On a distribué du ferré-rocherre aux choses à jamais le faire.
Je me suis occupé un peu de la...
de la com, de la cueille sur place.
T'as aussi l'équipe, qui s'appelle l'équipe Green,
où en fait, tu nettoies le site dans le festival.
On les a pas corrigues, l'équipe Green ici.
Et toi, Chloé, t'as fait quoi ?
Comme Floir, baby sitter et tout ce qui tourne autour de l'enfant,
j'ai eu mon bafa, donc j'ai eu le plaisir d'animer les centrailleries.
J'ai fait aussi préparatrice de commande dans dessert.
Desertes aussi, dans les animaux, alors...
Mais non, mais les desserts genre, ils écrèvent vanille...
Ah ah ah ah...
T'es tellement hilarant, David.
La con descendant dans son...
Des collègues une fois plus jamais.
Non mais dessert, genre, pour les tomates, les salades,
les fraises, du jardinage, quoi.
Et toi, Hugo ?
Moi, plutôt classique, un peu comme les filles,
j'ai fait pas mal de mises en rayons au champ,
spécialité rayons bébés.
Si vous avez des questions sur les couches, les petits pots,
c'est le moment...
Tu mettais des bébés dans les rayons.
Le meilleur ami de tous les pères de famille,
qui est arrivé avec en visio, presque,
avec la femme à l'hôpital, perdu.
Ma femme m'a dit de prendre des couches,
tu comprends rien ?
C'était une sacrée expérience, c'était plutôt très sympa.
Et puis comme disait Floir, c'était très bien payé.
Je faisais 4 heures à 11 heures du matin, j'avais fini ma journée,
donc en fait, tu as toutes tes week-ends tranquilles.
T'es fatiguée.
Ouais mais, à 20 ans t'es fatiguée.
T'es frais, t'as la forme.
Et toi, Lorie ?
Moi, j'ai pas de boulot d'été.
Ne pas avoir le permis d'habiter dans la corbe rousse,
tu peux pas faire gros choses en boulot d'été.
Tu peux pas atteindre les zones où il y a du boulot,
donc forcément, tu fais rien.
Par contre, j'ai fait un stage en mairie.
Et ça, c'est juste intéressant,
parce que déjà, j'étais un élimpomon,
mais à l'époque, c'était socialiste,
et c'était pas encore le QG de Marine Le Pen.
C'est un podcast qui démononcent.
J'ai travaillé avec une dauphine de Miss France.
Ou, qui ?
Alors, c'était la troisième dauphine de Miss France 2002.
Bah, j'étais très jeune.
Du coup, les dauphines par rapport au tigre...
Mais du coup, c'était juste pour raconter ce truc-là,
elle était très sympa. C'était rigolo,
parce qu'à l'époque, les services de communication en mairie,
c'était un placard. C'était deux personnes
qui travaillaient dans un bureau minuscule,
pour eux, la communication et internet n'existaient pas.
Donc, c'était vraiment très particulier.
Pourquoi je parlais de la passée des mairies, c'est toujours comme ça ?
Je pense que maintenant, ça a un petit peu changé quand même.
Mais à l'époque, vraiment, c'était le placard
de la mairie.
Après, j'ai travaillé au 3 Suisse, moi, pendant 7 ans.
J'ai fait de la création graphique là-bas.
C'était un peu comme à la mairie, c'est-à-dire que le service internet...
Tout le monde s'en batait les couilles.
Ah, c'était une catalogue !
Oui, c'était un petit tir.
Au 3 Suisse, il y avait le catalogue. C'était les rois.
C'était vraiment la noblesse de l'entreprise.
Et il y avait les bousos d'internet.
Ils ont eu le néco-médiat.
Ils ont bien pris le tournant internet.
Ils ont divisé leur petit site dans leur coin.
En tant qu'expérience professionnelle, c'était vraiment chouette
parce qu'on avait énormément de liberté.
Pour le coup, ça a commencé à être un peu moins sympa
quand la com a commencé à s'intéresser à notre service.
En se disant, hey, y a peut-être un truc, quand même, du côté d'internet.
Après, j'ai travaillé dans une boîte de jeux, vidéos,
sur Facebook, avec un certain David Marmignon.
Ouh !
Et paf, l'amour !
Et paf, le chien !
Et là, mon expérience professionnelle actuelle,
j'ai suivi depuis 7 ans.
Ça commence à être mon expérience la plus longue, je pense.
Moi, j'ai fait animateur en centraire.
Facteur à vélo, facteur à scooter, facteur en camionette,
facteur en camion.
Bah, attends !
Parce que tu as défoncé chacun de ces moyens transports
et chaque fois, j'ai mis un accident.
Il faut savoir que quand on est facteur et qu'on a un accident,
il te donne à chaque fois un véhicule plus gros
pour que tu fasses encore plus de dégâts la fois suivantes
quand on aura un accident.
On parle à tout ça dans
pas partio-ledjop d'été.
J'ai fait pigiste et animateur radio pour du cinéma.
Et j'ai fait réseau sociaux pour un film
où il y a un chien qui on tape dans le cul,
réseau sociaux pour des cigarettes électroniques,
réseau sociaux pour un collier pour chien,
réseau sociaux...
Réseau sociaux pour la ville de Lille,
et réseau sociaux pour une grande marque
distributeur d'électroménagers si bien ensemble.
Et justement, vous avez fait plein
il pleut.
Vous avez fait plein
de petits boulots, mais du coup, j'ai envie de savoir
c'est quoi la question la plus improbable
quand vous a demandé en entretien d'embauche, Maxime ?
La question qu'on m'a posé en enfoisement.
Pourquoi tu as déjà posé des questions ?
C'est moi qui pose les questions en enfoisement.
Si on me parle, je coupe la parole.
C'est un mal à le faire.
C'est moi qui parle.
Vous voulez savoir qui je suis ? Je vous explique qui je suis.
Arrêtez de me poser des questions !
Est-ce que tu as déjà demandé, genre, du coup, les nazis ?
Vous ne vous pensez quoi ?
Est-ce que moi j'adore ?
Non, en vrai, je sais pas, c'est toujours rester professionnel et courtois.
T'as jamais eu des questions improbables ?
J'en ai fait la blin, mais non, je n'ai jamais eu les...
Tu sais, vos qualités, vos défauts, fin...
J'ai jamais eu ça.
Tu vas te demander quoi, alors ?
Je vais te le dire, tu vois pas les trucs que je vais faire.
Vous, là, à café ?
Oui, mais... Alors après, je pense que toi, comme c'est du technique,
c'est beaucoup plus concret, alors que nous, comme c'est du market...
Je sais du marketing, ça peut du bouche...
Un des entretiens techniques, à plusieurs.
Et donc, on faisait des échanges sur un sujet technique.
On était plusieurs, il y avait, justement,
de recruteurs qui animaient un peu le débat,
et pour voir, d'une part, si t'es un peu calé
dans ton domaine, et d'autre part,
comment tu te comportes en parlant aux autres.
Ça, c'était intéressant.
C'est toujours super bien passé, moi, j'adore faire des entretiens en bouche.
Je t'en fais un truc de boule.
Si vous voulez m'embaucher après moi, j'aurais fait un entretien,
je le ferais peut-être pas chez vous, mais...
Et vous, les filles, vous avez eu des questions improbables, ou pas ?
En vrai, non, pas tellement.
Enfin, après, il y a des entretiens où j'en ai pas fait des masses.
Ah, tu as sauf le coup de foie, là, c'est bien.
Oh, une baisse de la fête.
À part, est-ce que...
T'as possible, ailleurs, est-ce que t'as d'autres pistes ?
Tes qualités, tes défauts...
Et toi, Hugo ?
Non, je peux être autre question, bizarre non plus.
À part les trucs un peu bateaux, c'est quoi le dernier bouquin que t'as lu ?
Le dernier film que t'as lu ?
C'est bien, ça.
C'est intéressant.
Quand tu sens que la personne face à toi, elle a attend vraiment une réponse pertinente.
Et que le dernier bouquin que t'as lu, c'était en 6e.
Que tu vas reussir.
C'est le dernier Astérix.
C'est franquin.
Et là, tu penses au livre que t'as vu dans les chutes de Dada, 10 minutes plus tôt.
C'est toujours le même.
C'est plus l'un d'entre nous.
C'est bizarre.
Moi, c'est pareil, j'ai jamais eu d'entretien chelou.
Mais par contre, toutes les questions des entretiens mangoissent.
Les entretiens, c'est l'inverse de Maxime.
Moi, c'est ma hantise.
Je déteste.
Me vendre, c'est pire truc.
Je crois qu'une des pires questions, c'est que vous vous imaginez où dans 5 ans ?
Dans 10 ans ?
Il faut pas y aller pour te vendre, il faut y aller pour avoir un échange constructif.
Non, c'est faux.
Je pense que toi, quand tu vas en entretien, tu vas en terrain conquis.
Il est trop sûr de lui.
Et de toute façon, si tu ne l'as pas, tu t'en fous.
Je suis pas sûr de moi, mais j'y vais dans l'optique de me dire.
Une embauche, c'est un accord entre deux parties.
Donc j'y vais dans l'optique de me dire.
Moi, je vais voir déjà si ça m'intéresse.
En plus de faire en sorte que eux, ils puissent savoir si je les intéresse.
Il faut que ça arrive dans les deux sens.
Est-ce qu'il y a un feeling ?
D'échange, il va dans son sens.
Mais c'est des entretiens où tu étais déjà en embauche quelque part.
Et du coup, tu n'allais pas rentrer.
Que nous, on était en mode...
Il faut vraiment me faire embaucher.
Le premier, c'était avant la fin de mon stage.
Je veux un stage.
C'est une position faite.
C'était hi.
À chaque fois que j'ai passé un entretien, c'était pour me vendre.
C'était vraiment, je voulais le poste.
J'avais pas forcément 50 postes en vue.
C'était celui-là que je voulais.
Et du coup, c'est horrible, en fait, tout ce genre de questions.
J'ai jamais vu ça.
Tu vas pas avec la même mindset ?
Les qualités, les défauts, c'est horrible comme question.
Super compliqué.
Et la question, qu'est-ce que vous imaginez
dans 5 ou 10 ans, je sais déjà pas ce qu'on va faire le week-end.
Tu vois donc...
Me projeter à 5 ou 10 ans, c'est hyper compliqué.
C'est la galère.
Et après moi, au-delà des entretiens,
ce que j'ai eu parfois de très galère,
mais je pense que toi aussi, tu pourrais en parler,
c'est les tests techniques.
Nous pour le coup, dans nos boulots, on a des tests à rendre.
Non seulement tu passes un entretien,
et en plus on te demande de rendre un boulot.
Ah oui, des moments pratiques.
Mais il y a des moments où on m'a demandé de rendre des trucs de fou.
Il y a une fois où on m'a demandé de faire la couverture d'un catalogue.
Mais je me dis, ils m'ont pas prise,
mais ma couverture, ils l'avaient.
Ah mais c'est vrai.
Moi j'ai déjà dû faire des lignes édito pour des marques.
J'ai pas été embauché, ils prennent des stagiaires.
Et qu'est-ce que je vois après sur les réseaux sociaux ?
La ligne édito que j'ai édito.
David, c'est pire, il a dû faire un truc,
un plan de com sur un an, pour une boîte.
C'était pour le roi du Matelon, on peut le dire.
Le roi du Matelon, le roi des connards.
Mais tu vois, ça arrive tellement de fois,
ce genre d'expérience où ils en profitent.
Mais de ouf, mais même les profs,
qui demandent les intervenants,
qui demandent « faites un plan de com de A à Z,
de cette marque-là, et puis au final tu retrouves les trucs. »
Et c'est sa boîte.
C'est sa boîte maintenant.
Mais je pense vraiment du coup qu'on n'a prévente pas les entretiens
de la même façon Max, parce que...
Non c'est sûr. Parce que moi j'en ai déjà fait aussi des examens techniques.
Et des examens médecaux.
C'est beaucoup, beaucoup.
Mais l'heureusement, monsieur, vous avez pu de visicules.
Mais ouais, ça visait surtout à ce que l'employeur
s'assure que c'est de la bonne personne qui l'embauche.
En tout cas, qu'il a les compétences.
Moi je trouve ça rassurant de se dire,
l'employeur, il m'a testé et il m'a embauché.
Plutôt que de me dire, il m'a pas testé
et pendant 6 mois je vais être en période d'essai.
Ouais mais c'est de ça dont parle la chanson de Prissy-là.
Teste-moi, déteste-moi.
Putain je l'ai pas sautée.
Je pense que je suis toute seule.
Elles ont la rêve.
C'est la jolie.
J'ai une belle question qu'on va poser en entretien.
C'est si vous pouviez faire un repas avec 3 personnalités
n'importe lesquelles vivant ou mortes, ça serait lesquelles ?
Ah j'ai déjà une question dans ce style-là.
Du coup moi j'avais dit « coluche poule vorde »
Pour bien me marrer.
Pour le vorde ?
Ouais parce que c'est des bons vivants et tu te marres bien.
Et zémour pour qu'il y ait des bas.
Génère de Gaulle.
T'as vraiment dit ça ?
Et il a dit quoi ?
J'ai dit pour avoir quelqu'un que je déteste
et que je pourrais faire un débat avec.
Tu as un peu d'ignet de con.
T'es pris ?
Je suis beau.
Et après quand je faisais des entretiens pour des trucs de commerce
souvent on me disait « tiens, voici ce stylo, vends-le-moi. »
Comme dans le vols street.
Moi déjà, j'ai fait un entretien, on m'a fait un test
qui s'appelait alors la boîte avait un certain nom
et ils avaient repris le nom de la boîte pour dire
« c'était le Nana Test »
et en fait dans la boîte tout s'appelait « Nana Machin »
et quand tu arrivais tu faisais la Nana Bière
c'était la fête avec tes collègues parce que tu arrivais.
J'ai fait un entretien avec le futur N+.2 du coup
et qui m'a posé, pour le coup tu vois il y avait une question.
Donc c'était il y a trois ans, les 35 ans.
Une boîte qui commence à grossir donc ils sont quand même pas mal.
La question c'était « est-ce que ça vous dérangera pas d'être
le deuxième plus vieil ingénieur de la boîte ? »
Bah comment dire ?
Vous la prissiez au début, on va de plus en plus les avoir ces questions.
Non mais là c'était vraiment
« tu sais que les autres ils sont là jour et nuit et que toi tu as des enfants »
C'était un peu ça la question.
Bah écoute je vais quitter l'entreprise de chartes tout de suite
et je vais prendre une entreprise un peu plus humaine.
Ça ne se ne se pas conclu.
Peu à partir vous le savez c'est une émission spécialisée dans
« La pop culture »
« Quelles sont vos références de pop culture sur le travail ? »
« L'Ori »
Alors en film j'ai mis « comment tuais son boss ? »
« Ah j'ai mis aussi ! »
« Qui aurait été un meilleur choix que ce film de merde dont on va parler
juste après ? »
Et du coup comment tuais son boss c'est rigolo et en plus
ça met en avant 3 situations de travail qui pourraient exister.
Il y a le harcèlement,
le fait d'avoir un patron complètement incompétent par exemple
et le fait d'avoir un patron complètement taré,
ça aussi ça arrive à beaucoup de monde.
La suite est moins bien parce que c'est un copier-coller du premier.
Parce que j'allais dire ils auraient déjà arrêté au premier.
En série, bon bah en série y'a ZeeOffice mais je vais pas en parler.
Parce que David va en parler.
Voilà et mais par contre il y a Superstore qu'on a gardé aussi
et qui parle du quotidien d'un supermarché
avec tout ce qu'ils peuvent vivre.
En fait le plus rigolo dans la série
c'est les scénettes qu'il y a entre deux scènes
où il montre vraiment un truc qui se passe dans le magasin
et tu dis « mais ça ça se passe tellement encore ! »
enfin le mec qui se sert dans les rayons
et qui est en train de vraiment faire son truc.
En vrai il y a un vivier infinit d'idées dans le magasin.
Mais qui se passe vraiment,
enfin de toute façon dans les magasins
il se passe tellement de trucs incroyables.
Il y a tellement de stuff.
Et après en livre j'ai mis comme convenu.
Du coup c'est une BD de Laurel.
Bon alors Laurel depuis je l'aime un peu moins
à l'époque où j'ai acheté sa BD.
Sans Ardi.
Du coup Laurel en fait a écrit une BD,
donc c'est sans Ardi,
a écrit une BD qui est tirée de fait réel
sur un couple de Français qui s'expatrait
aux Etats-Unis dans une boîte de jeux vidéo
et qui se fait un peu exploiter en fait par le patron
en mode très start-up et tout.
Et en fait la BD était très intéressante
notamment parce que ça nous rappelait beaucoup
nous, notre expérience dans une boîte de jeux vidéo.
Elle vivait un peu les mêmes choses que nous
le patron qui a des ambitions peut-être un peu démesurées
pour un jeu qui est un jeu Facebook
et sur pas mal de trucs le côté où
tu ne seras pas fort payé mais tu vis de ta passion.
Il y a un baby foot.
La BD était plutôt...
La balle qu'on t'y travaille,
on a baby foot.
L'histoire était intéressante.
Après c'est écrit de façon très orientée.
Eux c'est les gentils,
les patrons étaient les méchants,
eux ils n'ont rien fait de mal
et à l'époque où c'est sorti
on était encore tous les deux dans la boîte.
Il y aura aussi un livre qui va être
sorti sur l'équipe Haute-Pau-Parture.
Pourquoi ils ont quitté l'équipe ?
Que sont-ils devenus ?
La tyrannie de l'animateur Vodette.
Maxime.
J'ai une BD
qui m'a fait énormément rire,
hurler de rire toute ma jeunesse
c'est Gaston Lagaffe.
Ah oui ? Ah c'est vrai ça.
J'adore, il se met dans un bureau
avec deux mes makers qui vont faire signer les contrats.
Je trouve cette BD juste géniale.
Et le film adapté
de Pépite.
Je sais d'abord.
En série j'avais mis camera à café.
Oui, bien sûr.
Parce que voilà.
C'était rigolo à l'époque.
Tu les revois maintenant, c'est quand même beaucoup moins drôle.
Et les films adaptés de la série ?
Pépite.
Ah oui, oh putain.
Attends, ils ont fait des films
du cas de la cérinaire non ?
Le cérinaire.
Il y en a où il fait la course
avec Sacxantia,
avec le TGV.
Que par un café 20 ans après c'était bien ça.
Et une autre série,
j'ai adoré sur le monde du travail
qui est une série Apple
qu'on a déjà parlé,
C'est L'Esséverance.
Je vais vraiment douter.
Il faut qu'on regarde.
Et puis tu sais que
lorsque tu vas travailler,
tu dis ceci, ton esprit.
Et en fait, tu ne te souviens plus
de ta vie perso au boulot
et tu ne te souviens plus
de ta vie perso.
Et après, j'ai eu un petit florilège
de...
Oh oui.
Un florilège.
10% ?
Oui.
10% c'est un bon rêve.
J'ai germinage parce que
pourquoi pas.
Ah Jean-Barre, tout ça Jean-Barre !
Le loup de Wall Street.
Qui est trop trop bien le placard.
Et en vrai, oui.
Avec François Pignot.
Il y a une usine.
Il y a des machines.
J'ai mis Brazil aussi,
qui est plutôt cool
et un peu sur le monde du travail.
L'alignation.
Et toi, Fleur ?
Moi, j'en ai pas mis autant.
J'ai mis un film, une série.
Dans les films, j'ai mis le diable
sabi en près.
En sada.
Mais attends, par contre,
vous prenez plus que j'ai mis.
Je trouve que ça illustre bien
le milieu de la mode.
Surtout que moi, j'ai une amie
qui bosse là-dedans
et pour le coup, elle me dit
c'est vraiment la vraie vie.
Après, sinon, en série plus récent,
là, j'avais The Playlist
qui est sur Netflix.
Et donc ça parle de...
Spotify, c'est ça ?
Ouais, du créateur de Spotify.
Et c'est hyper intéressant.
Mais c'est un docu, du coup.
Non, c'est vraiment...
C'est pas un million de dollars
code dans son série,
à quoi il y a 6, 7 et plus ?
Je pensais que c'était un docu.
Ouais.
Ils ont fait plusieurs séries.
Ils ont fait des séries sur aussi
Blackberry.
Donc tu vois vraiment
toute la création de Spotify,
comment ils ont l'idée,
comment ça s'est connu.
C'est plus sur...
Billion de dollars code,
c'est plus sur Google.
Et toi, Chloé ?
L'un des trop nables de The Office,
pour moi, ça reste un grand classique.
Je...
D'air sur US,
ou UK,
ou France au Berlin.
Non, non, non,
version UK.
Mais c'est vraiment
une série où je sais que
je vais me taper des vals.
Une série que c'est le bureau.
Oui, France au Berlin.
C'est exactement la même chose que le...
Après, c'est une traduction littérale.
En fait, ils ont fait plusieurs...
Merci, Chloé.
Ils ont fait plusieurs...
En fait, la première,
c'est The Office version anglaise,
sur la version UK,
avec David Brent,
qui est joué par Ricky Gervais.
Ils ont fait la version US,
avec Steve Carell,
qui, pour le coup,
première saison,
c'est typiquement copié-collé.
Et du coup, après,
tu as la saison 2,
où ça commence à s'éloigner.
Et c'est là où la série a eu de succès.
Ça doit faire super cool.
Et après, il y a le bureau,
où c'est vraiment copié-collé
de l'anglaise,
et ça a duré une saison.
Je sais pas que tu sais
que c'est le premier sur France,
16 ans.
Pareil, comment tuais son boss
pour une même raison,
Chloé, je trouve que ça illustre
de manière très exagérée,
pardon, mais ça illustre
pas mal de problèmes qu'on peut avoir.
Et le diable s'habille
en Prada,
pareil, un classique.
Tout le monde avait,
tout le monde avait,
tes rêves.
Et toi, Ego ?
Moi, gamin,
j'aimais beaucoup les films
autour de l'école, etc.
Étonnant.
Les choristes, c'est vrai.
Piedre, Suisseur.
Les choristes.
Les choristes.
Vous regardez les trucs un peu
basiques,
les choristes, nos jours heureux.
Mais toi, du coup,
tu tenais avec le directeur,
du coup.
Ah ben, toujours.
Toujours, toujours.
Après, j'avais fait
une très belle découverte.
Je me souviens d'un film
que, pourtant, je regardais.

Je regardais,
avec vraiment pas d'envie au début,
c'était le cercle
des poètes disparues.
Oui ?
Oui, c'est bien, c'est vrai.
Au capitaine, au capitaine.
Ah ouais.
C'était vraiment pour moi.
Ah mais regardez-le.
Regardez-le, c'est un chèdo.
Super film du dimanche soir
et à la fin, vous pleurez.
Le cercle des poètes, quoi ?
Disparu.
C'est un chèdo, hein.
C'est des poètes disparu.
C'est vraiment le premier de rêve.
Regardez-le.
Ok, on le note.
Ouais, ça se passe d'impension.
C'est vraiment génial.
Mais c'est un truc triste, du coup.
Non, c'est pas le cas.
Non, c'est pas le cas.
C'est un truc triste, du coup.
Non, c'est pas le cas.
J'avais pas encore ce trèfle-là, mais...
Le cercle des poètes disparu, il est sur Disney+.
Aujourd'hui, c'est plus...
Ouais, des séries aussi, un peu comme vous, 10% moi, que j'ai adoré.
Ah oui, vraiment bien 10%.
Vraiment très, très bien.
Ça s'essouffle un peu, hein.
Ouais, c'est les premières saisons pour mieux.
Dernière musique, moi après David aussi,
que j'avais beaucoup aimé, c'était Brooklyn Nine-Nine.
Ah oui, ouais.
J'avais trouvé très drôle, moi.
En fait, tu peux faire toutes les sites comme du monde
avec n'importe quel métier.
Dans le même genre, Scrubs.
Ouais.
C'est génial, Scrubs.
Je sais pas si c'est très réaliste sur le monde de la médecine,
mais c'est rigolo.
La série que tu m'as fait découvrir aussi,
David The Bear, que j'ai regardé,
c'était très drôle.
C'est la mise en rêve, tu sais.

Moi, je vous conseille 35 heures, sinon rien.
Il est sur Disney+.
Ça s'appelle Office Space en anglais.
C'est un super film sur le monde du travail
et les incohérences et le côté absurde du monde du travail.
C'était dans ce que j'avais proposé à Arthur.
Pourquoi tu l'as pas proposé ?
Pour le regarder, c'est ça.
Mais il n'a pas de...
Je choisis ça, c'est pas de ma faute.
C'est un film aussi qui se rapproche vraiment du must,
qui est donc Zeeoffice en a parlé.
Après, je vous propose également les têtes de l'emploi.
Un film avec Franck Dubosque et François Axelier de Maison.
Et franchement, très drôle.
Alors, je vois la tête de l'horrie, je ne suis pas sûr qu'elle se rapproche.
Si c'est pas...
Moi, on me dit Dubosque de base,
mais je ne me dis pas que ça va être un très bon film.
Et évidemment, la personne ou deux personnes
réalisées par Nicolas et Bruce.
Tout ça semble à la cogipe.
Ils ont pas les rêves.
C'est trop bien.
C'est au-delà.
Vous n'êtes que deux à avoir la rêve toute cette table.
Toutes l'œuvre de Nicolas et Bruno, qui sont les réalisateurs du film,
et qui sont aussi à l'origine de messages à caractère informatif,
qui est aussi une série très drôle sur le monde du travail.
Ils prennent des stock shots d'entreprises qui redoublent.
Ah, ça me parle vraiment.
Et c'est trop bien.
Tu sais, des images d'entreprises,
genre une entreprise qui fait un film
pour présenter leurs nouvelles machines.
Et eux, ils prennent ça,
donc des trucs des années 80, 70,
et ils les redoublent pour dire des trucs débiles.
Et franchement, c'est très drôle.
Tu ne me t'en crois pas que ça a appelé ça.
Après, il y a Mayenne.
Et putain, ça attaque.
Et j'ai le mien gratuit encore une fois.
Et sinon, en série,
ITCROAD, qui est super bien sur des...
Le monde de la formatique.
Le monde de la formatique.
Et PARKSAN RECREATION,
qui est un espèce de spinoff de Z-Office
avec les mêmes créateurs.
Mais franchement, c'est trop bien.
Mais là, on parle travail.
Donc, comment est-ce que j'ai envie vous demander
la question philosophique en diable ?
Est-ce que le travail apporte le bonheur ?
Hugo.
Waw.
Tu as la question de passer un premier sur sujet là ?
Non, moi, j'ai mis que ça apportait des moments de bonheur,
en tout cas, quand on a des collègues sympas,
on rigole bien quand même au travail.
Ils en ont fait des pas partures.
On fait des pas partures avec les collègues, c'est quand même génial.
Avec les collègues.
Des collamies.
Avec les collègues.

Pour que ce qu'on fait, ça nous plaît.
Ça peut apporter un peu de bonheur.
Après, c'est pas ça non plus qui va nous sauver la vie.
Et toi, Lorie ?
Moi, j'ai mis non.
Ça, c'est ma Lorie.
Non, j'ai mis pas du tout.
Le travail,
enfin, ce serait triste que ce soit le travail
qui nous apporte le bonheur.
En fait, le bonheur,
tu es censé l'avoir à côté,
tu es censé l'avoir dans ta vie à toi,
la vie que tu as choisi, la vie que tu...
Après, je le rappelle.
Mais le travail, c'est la santé.
Mais le travail apporte l'argent
qui facilite un peu le bonheur,
puisque c'est l'argent qui va permettre
de faire des vacances, des concerts,
des sorties avec ton gosse,
des trucs comme ça.
Donc, c'est nécessaire au bonheur, je pense,
mais ça apporte pas le bonheur,
mais ça y contribue.
J'aime bien mon taf.
J'aime bien mon taf actuellement,
mais je pense qu'avoir un métier passion,
ça change un peu tout.
Mais j'ai pas un métier passion.
Après, on a vécu le métier passion.
Est-ce que c'était une bonne situation ?
Non, non.
On en parlera plus tard.
C'est vrai, toi, tu m'en parlais ?
J'ai testé le métier passion
et en fait, ça m'a limite d'égoutter de ma passion
et ça n'a pas été du tout du bonheur.
Du tout, du tout, du tout.
Mais ouais, non, je pense que c'est triste
si t'as que le boulot qui te rapporte le bonheur.
Et toi, Fleur, qu'est-ce que t'en penses ?
Moi, je pense que oui.
Tout au coup, quand on parlait avec David au quotidien.
Ah !
Mais il y a un truc où les plus jeunes sont plus otakés
parce qu'ils n'ont pas...
En fait, je pense que voilà,
ton travail, il doit apporter quand même du bonheur
parce que tu passes quand même 9h18h
tous les jours au TAF
quand tu as un travail vraiment de salarié
dans une boîte, c'est comme ça.
Tu dois respecter tes horaires
et je me dis, si tu prends pas de plaisir
à venir au travail,
c'est quand même une énorme partie de ta vie.
Donc, c'est hyper important d'être bien là
dans ton TAF
et de t'épanouir de part les projets,
de part les réussites, les rencontres,
les échanges que tu as avec les gens.
Chloé, je vois que tu hoches la tête.
Oui, parce que c'est un peu vrai pareil.
C'est pareil.
On y passe quand même beaucoup de temps au travail.
Comme disait Fleur,
si on n'a pas un minimum de bonheur
dans ce moment de notre vie,
je pense que c'est un peu triste.
C'est plus ça, en fait.
C'est plus si ça te rend malheureux.
En fait, faux pas que ça soit
juste un travail alimentaire
parce que sinon,
même pour ton épat de nuit,
il ne se prend personne.
Je pense que c'est hyper important
d'avoir un métier qui te passionne
et pour lequel tu te sens utile, en fait.
Et pas juste une tâche répétitif
que tu fais dans lequel
tu retires aucun plaisir.
Et puis, l'entourage au travail,
ça joue énormément.
Franchement, moi,
c'est la première fois que je suis dans une équipe
avec laquelle je me sens aussi bien
et je suis content de les voir, etc.
Il n'y a pas que vous dans ce que je dis.
Dans cette équipe ?
Parce que j'allais dire, nous, on peut pas pleurer.
Tu vois, quand tu as des choses au travail
qui ne se passent pas comme tu voudrais
et que ça te gave,
et tu te dis, bon, voilà,
je vais aller voir mon collègue équipe.
Je me tape une petite barre entre deux.
Mon collègue.
Bon, ma collègue,
c'est généralement ces fleurs,
parce que c'est la plus drôle.
Ok, super.
Contrairement à l'autre lourdoure.
D'un cerf, un cerf, un lourdoure.
D'un cerf, un lourdoure.
Et toi, Max,
comme vieux routier de l'entrepreneuriat,
il faut faire attention au travail.
En tout cas, c'est ma vision.
Je ne veux pas vous l'imposer, mais...
D'accord, je vais partager.
Merci.
On t'écoute, on t'érise.
On t'écoute.
Pas partout, c'est avant tout un espace...
Un espace de liberté.
Non, non, jugement, on faut.
C'est dans une safe play, si c'est faux.
On ne te jugera pas, mais après.
On juge tes blagues.
Mais c'est tout.
Comme vous le dites,
c'est super important d'y retrouver, d'y avoir du bonheur, du plaisir.
Après, c'est le bonheur.
Tu vois la question, c'est le bonheur.
Est-ce qu'il doit venir du travail ?
Moi, j'ai eu deux phases principales d'amnésie.
Une phase où je me sentais vraiment comme...
Enfin, je suis toujours travaillé beaucoup
et j'ai toujours adoré ce que je faisais.
Au début de ma carrière,
c'était...
J'ai tiré énormément de satisfaction
et je vivais pour mon travail, le limite.
Ça me satisfaisait.
C'était pas quelque chose qui m'embêtait.
Mais je trouve que c'est un risque,
parce que le jour où l'entreprise ne veut plus de toi,
le jour où t'y arrives plus,
c'est une possibilité aussi.
On ne peut pas tout reposer là-dessus.
Et ben ouais, en fait,
tu te retrouves au bord du gouffre.
Il faut faire hyper attention à ça.
Dans mon esprit,
tu peux y passer énormément de temps.
Ça, pour moi, c'est pas une problématique.
Tu peux te donner beaucoup à ton travail.
Tu peux y trouver énormément de satisfaction,
énormément de plaisir
et un peu de bonheur aussi.
Mais il faut pas oublier que c'est juste un taf
et que tu t'autorises à t'en foutre.
A un moment,
enfin, moi, il y a des moments...
Pas prendre trop perso.
Ouais, c'est ça.
C'est exactement ce que je leur dis.
A l'âge 24.
C'est pas un exercice facile.
Non, mais ça vient de ton.
Et surtout quand t'es sur un métier qui...
Mais je pense que nous,
c'est un peu ce qui s'est passé.
En fait, on avait tellement une relation
avec notre boulot qui était...
Notre boulot faisait tellement partie de notre vie,
on se sentait trahi à chaque décision
qui ne nous correspondait pas.
On se sentait vraiment trahi,
alors que maintenant, je pense que je le...
C'est pas ça.
Je pense que t'en parlera après.
On l'a vu très mal suite à ce boulot-là,
parce que justement,
il y avait beaucoup de choses dans ta construction,
il y a beaucoup de choses qui reposaient
sur ce travail.
Tu mets tes tripes,
tu mets ton coeur,
et donc forcément, ça te touche.
Ça n'empêche pas,
tu peux y mettre ton coeur,
tu peux y mettre tes tripes,
mais il faut toujours garder en tête que...
C'est qu'un travail.
C'est qu'un travail.
Et que, à tout moment,
il peut y avoir quelqu'un
qui ait une divergence d'opinion rectoire.
Mais ça, Dada, elle nous le dit tout le temps.
C'est notre papa au travail.
C'est vraiment important.
Dada, capital maturité au travail.
Je pense que je n'aurais pas donné la même réponse.
Il y a quelques années.
Il y a plusieurs.

Déjà, avant d'avoir un enfant,
ça, c'est sûr.
Et mes premiers boulots, en fait.
On a 10 ans d'écart environ avec Florent et Chloé.
Et je pense que mes deux premiers boulots,
mon boulot, c'était ma vie.
En fait, fin, vraiment,
mes potes, c'était des potes de boulot.
Je voyais aucun inconvénient à faire plus d'heures.
Ça me paraissait normal, en fait.
Tout ça, ça me paraissait vraiment normal
de donner autant à mon travail, en fait,
à ce moment-là.
Il faut juste essayer de sentir en sécurité
dans le cas où ça se passe mal.
Et c'est ça qui est vraiment primordial.
Si tu fais tout reposer dessus le jour où ça se passe mal,
tu t'effondres et tu prends un risque.
Pourquoi ?
Après, je pense que...
Et ça, c'est un constat que j'ai déjà maintenant.
C'est que je passe fin.
Ça m'embête de passer autant de temps au travail.
Pour autant, je suis sur un poste qui me plaît de ouf
et dans lequel je m'amuse.
Mais il y a plein de trucs à côté
où je n'ai pas le temps de faire
et j'aimerais bien...
Il y a beaucoup qui parlent la semaine de 4 jours
ou des choses comme ça.
Enfin, ou le 80%.
C'est vrai que ça te permet de pouvoir te développer
sur d'autres compétences
et sur d'autres choses que...
ce qui tourne autour du travail.
Un enfant après, tu sais.
Ah, du coup, justement, oui.
Elle doit réarmer la France, mais il faut l'oublier.
Un truc qui a été super significatif
par rapport au fait que je relativise énormément
mon boulot maintenant,
ça a été le confinement.
Au confinement,
moi, j'ai été complètement arrêtée
pendant le confinement
parce que du coup,
il fallait qu'un ou deux gardes Arthur.
Vu qu'il n'y avait pas de crèches,
il n'y avait pas de...
Et déjà, j'ai passé un super moment,
moi, à voir mon gosse grandir
et je me suis dit, mais qu'est-ce que je rate ?
Tout le reste du temps, être au boulot,
il y a eu ça
et il y a eu le fait que je bossais pas
et ça n'a changé rien à la face du monde.
Il y a des boulots qui se sont arrêtés
qui ont empêché la France de vivre.
Moi, je faisais pas de sites internet
pendant deux mois,
mais franchement, ça n'a rien changé
à la face du monde.
Ça, c'est pas comme les boulangers
ou les gens qui faisaient un boulot...
Les boulangers...
Ouais.
Les gens ne le font qu'ils ne font pas.
Parce que moi, j'ai bien bossé
pendant le confinement.
Non, mais c'est pas comme les gens
qui produisaient des choses,
qui faisaient que vraiment
la France pouvait s'arrêter
et que tu peux considérer comme des boulots de merde
qui faisaient tourner...
Mais c'est ça.
Et là, tu dis...
Et tu vois, l'importance
avec nous, nos boulots,
c'est vraiment des boulots de con.
Il y a vraiment eu cette période de confinement
où je me suis dit
« mon boulot, il est hyper annulable ».
En fait, il sert à rien.
Il sert à rien de concrer
sur le fait de vivre le quotidien.
Et puis, le fait d'être avec Arthur,
c'était des supers années.
Il était petit,
il était encore à la crèche à ce moment-là
et pouvoir profiter de lui comme ça
pendant...
Je sais plus combien de mois ça va durer,
mais je me suis vraiment dit
« on passe trop de temps au boulot,
on vit pas assez de notre vie à côté ».
Mais je pense qu'il y a eu un après-confinement
en soi pour pas mal de gens.
Bah même pour le télétravail.
Et puis après, ça c'est vite.
Bah ça dépend les boîtes.
Ça dépend les boîtes après,
sur la mentalité des gens.
C'est un truc qui a marqué quand même
dans tous les cas.
Le boulot actuel que j'ai,
la suété dans lequel je travaille,
est à 500 km de mon domicile.
Donc les équipes avec qui je travaille,
elles sont à 500 km de chez moi.
J'ai énormément de télétravail,
on a convenu de pas mal d'accord
au moment où on assis,
mais sans le Covid.
Mais ils n'auraient même pas envisagé.
Alors que ça se passe super bien.
Il faut quand même expliquer
comment tu fais pour contrôler
des machines sans les voir.
C'est pour ça qu'il y a beaucoup de morts en fait.
Ils ont dit pendant le Covid,
ils ne croyaient pas,
ça a pas vraiment grandé.
Ils faisaient ça en vision,
ils montrent des trucs sur un ordinateur,
c'est pas terrible.
C'est un peu comme les médecins en vision.
Je sais pas, ça c'est un pied,
non, non, pas qu'il y a tout.
Ils déplacent beaucoup,
je me le passe déjà beaucoup avant,
mais après il y a tout un tas de choses
qui peuvent se faire de loin.
Mais moi, je rebondis ce que disait l'Hurie,
c'est-à-dire que tu peux t'éclater dans ton boulot,
mais pour moi, le vrai bonheur,
c'est la famille, les amis,
les vacances.
Le travail, c'est aussi la cause du cercle vicieux.
C'est-à-dire que tu boses beaucoup
pour ne manquer de rien,
mais du coup, tu manques pas mal de trucs.
C'est-à-dire que tu pars tout,
tu rentres tard,
quand tu rentres,
faut se dépêcher,
surtout quand tu as un enfant.
Et ma mère, elle a bien résumé le truc,
c'est-à-dire qu'elle a eu certain
un âge complètement normal,
c'est-à-dire 60 ans,
contrairement à nous,
Macron !
Elle me disait,
le meilleur truc en retraite,
c'est que du coup,
tu te dépèches plus,
tu prends le temps de vivre,
et t'es tranquille, en fait.
Par contre, quand tu as un boulot,
tu as des enfants et tout,
t'es tout le temps en train de te dépêcher,
le truc qu'on dit tout le temps,
tu vois, c'est dépêche-toi,
faut aller à l'école,
dépêche-toi.
T'es tout le temps en train de dire
à ton gosse,
dépêche-toi.
Ça, c'est super triste,
c'est-à-dire qu'on prend le temps,
justement, quand on a 60 ans,
et qu'on a moins de fois.
Exactement.
Surtout que nous,
ce ne sera pas 60 ans.
Ça arrive vraiment quand tu as une famille,
mais alors avec l'école,
la garderie,
le tunnel du soir,
et encore, l'année prochaine,
on aura les devoirs.
Mais comment on va faire ?
Mais voilà.
Enfin moi, du coup, je me dis que,
en fait, j'aime bien mon boulot et tout,
mais il y a un problème
entre les bouchons,
tu rentres d'à 19h00,
tu fais comment ?
Tu fais comment pour vivre ?
Vous saviez les messages
qu'on reçoit,
dans les bouchons,
il est vraiment pas content.
J'en ai marre.
J'en ai marre.
La semaine commence bien.
10 minutes pour faire 500 mètres.
C'est quoi ce bordel ?
Ah donc tu fais des messages groupés,
en fait ?
Ah !
J'ai marre là-dessus le monde !
WhatsApp, c'est compliqué coller.
Et j'attends de voir
qui me compatie le mieux.
Bonne soirée,
c'est...
J'y vais, j'en ai pas une heure 31.
T'as un amour à vivre.
Ferme tous vos gueules, ok ?
Il n'y a pas de patroie ici.
Il n'y a pas que travail,
c'est tellement ça,
le jour où ils sont...
On parlait quoi ?
Du nouvel an,
je me suis dit que vous aviez été un nouvel an
faire la bégade sur la plage.
Mais chaussure, il y aura du sal.
Mais c'est le principe
quand tu vas à la plage, David,
forcément il y a du sal.
Et au moment où il a dit sal,
on lui a dit du tac au tac.
Je suis sûr que tu t'es énervé
parce que tu savais pas te garer.
On le connait quoi.
Ah masse, vos micros sont coupés !
Ah masse !
Mais du coup,
pour rester sur le sujet du ralage,
c'est quoi le premier truc
que vous vous dites le lundi matin ?
Maxime.
Oh là, ça réfléchit.
Non, non, le lundi matin,
c'est... Il faut que je fasse caca tout de suite.
Dès que je me lève...
Tous les matins.
La première chose à laquelle je pense,
c'est...
Bon, il faut d'abord que j'habille mes filles,
donc il faut que ça trace
parce qu'il faut vraiment que j'aille...
Mais surtout,
quand vous lissez le lundi matin,
il y a une week-end.
Ouais, non, en vrai, en vrai,
c'est...
J'ai plein de trucs à faire.
J'aurais jamais le temps dans ma semaine.
Je cours beaucoup après le temps
dans ma semaine, mais...
En vrai, je suis plutôt excité
des challenges de la semaine.
Donc, c'est plutôt positif,
moi le lundi matin.
Non, c'est une mercredi que j'aime pas trop.
Parce que le mercredi,
tu te rends compte que t'as pas fait
beaucoup de choses de ta semaine
et qu'il te reste
plus que deux jours
pour finir ce que tu dois faire.
Mais que t'es épuisé.
Une mercredi, je suis pas fan.
Le jeudi, c'est l'acceptation
et le lundi, tu es déjà un peu dans le week-end.
Et ton égo ?
Moi, le lundi matin, ça va, généralement...
Je me dis, c'est reparti, quoi.
Un peu comme Max, en fait.
En tout cas, en fait,
on se fait une raison au bout d'un moment
qu'on n'a pas le choix,
qu'il va falloir y aller
et qu'il va mieux le prendre avec le sourire
et prendre du plaisir plutôt que celui-là.
Et elle porte deux.
Et cinq jours qui va arriver.
Et toi, Fleur ?
Moi, je me dis,
oh non, David.
Je vais revoir ce connard.
Il va quand même être de ouf,
il va faire se plaindre pendant une heure.
Il va faire faire des blagues douteuses.
On va encore entendre parler
de ses bouchons pendant une heure.
Et toi, Chloé ?
Ben, moi, tout dépend de la semaine
qui m'attend, en vrai.
Je le sais d'avant,
si ça est une semaine de merde ou pas.
Donc, ça dépend beaucoup de ça.
Et après, comme je me suis collé
avec préféré, tout va mieux.
Et toi, Laurie ?
Moi, je me dis pas un truc différent
du mardi ou du mercredi matin.
Je m'en rêvais, le lundi,
je me dis putain, je suis à la bourre.
Il faut un marge à l'école,
il ne sera jamais à l'heure,
la grille, elle sera fermée.
Moi, ça, c'est après le caca.
Mais il n'y a pas de syndrome du lundi.
Que je n'ai pas comme toi.
Parce que je sais ce que t'attendais pas, là.
Je sais que toi,
t'espérais courir dix vivements le week-end
comme première phrase du lundi matin.
Je n'ai pas ça.
C'est juste que c'est le rythme de la semaine
il est dur, mais pas plus le lundi
que le mardi ou le mercredi.
Le rythme de la semaine, il est compliqué.
Là, ça, pour le coup,
ça, pour le coup, vraiment,
ça a changé avec l'école.
Quand c'était la crèche,
je pouvais arriver à l'heure que je voulais la crèche.
C'est l'école.
T'as un créneau de 10 minutes
pour ramener ton gosse à l'école.
Si tu râtes le créneau, t'es foutu, quoi.
Et ça te fout une pression le matin
que t'imposes à ton gamin,
en plus, qui lui a rien demandé.
Il a 5 ans.
Il comprend pas ce que ça veut dire
être en retard.
Et toi, tu passes ton temps à dire
« on va être en retard ».
Mais il sait même pas
ce que ça veut dire concrètement
d'être en retard.
Et c'est bien parce que
à chaque fois que je parle avec un parent,
vous me donnez vraiment pas envie
d'avoir en retard.
C'est agressif.
La crèche, c'était cool.
La crèche, franchement,
c'était bien parce que
j'arrivais le matin à n'importe quoi.
Mais c'était tout en malade.
Oui.
Mais par contre,
c'est vraiment l'école
qui a provoqué ce truc
de speeder le matin.
Après, l'école primaire,
c'est vraiment l'autonomie et tout,
à partir du milieu d'année.
Ah, je crois que t'avais dit
le matin.
Mais en vrai,
si ils vont à la garderie de soir,
ils sont fait le soir
pendant leur d'études.
C'est vraiment l'autonomie.
À la moitié de l'année du CP,
déjà, même au bout de 3 mois,
c'est un truc de fou,
les changements qu'il y a
parce qu'ils sont
dans une école de grande.
Donc ils sont autonomis
à fond,
ils apprennent à lire
une vitesse grand V.
C'est impressionnant.
Alors moi,
le lendemain matin,
le premier truc que je me dis...
Le retour de ta mère.
En me réveillant,
c'est...
Mais dès le dimanche soir, en fait,
je me couche le dimanche soir
et je fais...
Mais c'est pour ça,
en fait, que tu commences mal
ton lundi matin.
Et du coup,
j'ai pas envie d'aller me coucher
parce que si je vais me coucher,
c'est lundi.
Du coup, je regarde des vidéos
sur YouTube,
ce que 2h du bât.
Et du coup, je l'ai dit.
Je suis fatigué.
Mais tu sais que tu t'endors
plus tard que moi,
parce que quand je vois
à quelle heure tu réponds mes
salles,
ça fait bien.
Il aurait que je suis en train de dormir.
Mais ouais.
Mais alors,
quand t'étais petit,
t'avais ça, non ?
T'avais mal au ventre
le dimanche avant d'aller me coucher.
Ouais, moi aussi.
Parce que j'ai pas envie
d'aller à l'école le lundi.
Parce que c'est à dire,
ce qui me faisait stresser,
c'est que tu sais,
le dimanche soir,
t'avais le truc à la télé
qui passait avec les dessins
nommés chez Poulnon.
Ça cartonne.
Ouais.
Et du coup,
dès que je regardais ça,
ouais, j'étais en mode
de boule d'angoisse en revanche.
Moi, c'était une noudon d'enfer.
Oh, j'adore.
Le dimanche soir qui passait
et qui me filait la boule au ventre
parce que c'était
d'angoisse.
Ouais, alors que je dorais.
Parce que j'allais dire,
l'excellent, cette série.
Vous dites que je râle,
que je râle.
Mais vous le savez,
il me faut 30 minutes
le lundi matin.
Non, mais heureusement
que tu n'aimes pas comme ça.
Et après, je vois mes collègues,
je prends un café,
je me mets dans le bain
et tout va très bien.
Non ?
Mais en fait,
tu as un râleur ponctuel.
Oui.
C'est en fait,
tu peux autant être...
Elle parle dans l'eau
ponctuelle,
mais toute la journée.
Non, non, non.
Heureusement que c'est pas
toute ta journée.
Parce que sinon,
ce serait barbeur.
Mais c'est ponctuel.
T'as des moments
comme ça où tu vas râler,
puis après,
la seconde d'après,
c'est reparti.
Mais il peut avoir des moments
où le ponctuel,
il dure longtemps.
Et justement,
travailler avec moi,
c'est comment ?
Moi, j'ai dit que c'était
haut en couleur,
en vrai, de travailler avec David.
Parce que...
Tu sais jamais à quoi t'attendre,
en fait.
Tu penses bien le connaître
et il te sort une dinguerie
qui est 4 fois pire
que ce qui t'a dit 10 minutes
avant.
Mais en même temps,
tu peux avoir des discussions
quand même sensées, profondes
et de la même manière


moi, j'aime bien.
Moi, je pense
qu'il faut pas avoir peur
du cringe avec David.
Oui,
complètement.
J'irais que c'est
le bon papou
de la direction.
Vraiment.
Le bon papou blagueur.
En fait,
c'est le papou boomer.
Le boomer,
blagueur, cringe.
Le papou boomer.
Il apprend des mots
tous les jours,
faut le savoir.
Mais en vrai,
est-ce que ça résume
pas de pas partir aussi ?
Le premier mot de casse
sur le papou boomer.
Non,
mais tu es...
ça se voit que t'es aussi
fidèle à toi-même,
autant dans le travail
que dans la vie de tous les jours.
Parce que là,
on est chez moi.
Je suis en mode normal.
Mais c'est quand même...
En réunion,

T'es authentique.
Il est assez partout
Simpson.
Mais au bureau aussi,
tu sais.
Ah, le bon rêve.
Ah, mais je serais tellement
pailletonné.
Non,
la seule chose
moi qui me dérange
chez David,
c'est...
C'est le t-shirt.
Non,
c'est même pire que ça.
Par contre,
aujourd'hui,
il est mieux habillé
parce que j'avais un t-shirt blanc
et j'ai dit je vais faire de la bolo,
alors du coup,
je vais le tâcher.
Ah, il a été pragmatique.
C'est comme anecdote.
Mais ça, c'est un bolo.
T'as mis un bolo pour la bolo.
Anecdote, si on voit David
arriver avec une chemise de lundi,
on sait qu'il a eu une fête de famille lui.
C'est totalement vrai.
Mais sinon,
c'est souhait et t-shirt gorge.
Mais non,
moi,
le truc qui me déplaît
de travailler avec toi,
c'est que t'es toujours
en train d'insulter mon chien.
Ça,
franchement,
je ne supporte plus.
Mais non,
je n'ai pas de chien.
Je n'ai pas de chien.
Je n'ai pas de chien.








Je n'ai pas de chien.







C'est comme si je disais
que Arthur, il était moche.
Moi, je me suis dit...
Oh non !
On ne compare pas un gosse.
Mais si, c'est mon enfant.
Non, ce n'est pas un...
Surtout qu'on ne compare pas
Arthur à un chien moche.
Moi, je me disais que David
avait quand même aussi une grande qualité.
C'est quel ?
C'est que quand tu bosses avec lui,
tu sais que s'il doit y avoir
une ombre collective,
tu es tranquille et il prend pour tout le monde.
Pourquoi ?
Parce que c'est moi qui vous la gueule le plus.
Donc, forcément,
c'est lui qui se prend toutes les balles.
Et c'est comment...
Attends,
c'est comment travailler avec nous ?
Oui.
Ah bon, attends, attends.
Oh, il n'a pas préparé.
Là, il panique.
Je vais résumer.
Il va chaler.
Je vais résumer en un seul mot.
Je vais résumer en un seul mot.
J'irai bien.
Un sup.
J'irai bien.
Ça, c'est encore un mot
qu'il a appris en tant que papa boomer.
Je vais vous le brûler.
Oui, mais attends, il y a choc bar.
Choc bar.
David, c'est vraiment un boomer
parce que tous ses potes au travail
ont quand même dit ça 15 ans de moins que lui.
Par contre, nous, on est de sa génération
et l'entendre dire un sup
à longueur de temps, c'est...
Oh !
Il a posé aussi un supportable en fait.
Vraiment.
Ah, tu me sens le riche, choc bar.
Il a commencé à nous sortir son insuppe
il y a un an et on en avait ralcu, en fait.
Mais tu ne vas pas me faire, c'est mes collègues.
Ah, mais là, tu...
Parce que tu l'as utilisé à outrance aussi.
Oui.
T'as voulu trop faire le Jens.
Mais je suis Jens.
Non.
Dans ma tête.
Jens.
Jens.
Donc, je dirais vraiment juste un sup.
Attends, nous,
dîtes-nous le gentil et tout,
de nous sens un insuppe.
Non, mais pas un bon entier.
Mais écoutez...
Non, vous êtes très sympa.
Mais si il fallait que je change d'entreprise
ou que je change de boulot,
sans aucun regret,
je vous oublirais
dans les deux heures.
Alors,
je vous avais dit
que j'étais...
Bah, on est encore deux.
Tu voulais répondre à cette question ?
Donc, Maxime t'as dit
il a bossé avec moi au scoot,
tu lui as pas posé la question
de comment c'était de bosser avec toi ?
C'est vrai ?
Bah ouais.
Alors ?
D'oublie.
Hein ?
Peut-être que j'avais préparé un truc
ou peut-être pas.
Non, j'ai mis ce déjà bien assez
de l'avoir comme ami.
Mais, je n'ai pas fait de la question.
Il râle tellement tout le temps.
Je suis sûr qu'il râle tout le temps au travail.
Bah, c'est vrai.
Je pense que j'ai vraiment
eu de trop à rien avec lui.
Par contre, je suis bien content
de l'avoir comme pote
et d'être là
dès que je peux.
Très long, il dit quoi.
Je pense que
David est celui
qui va peut-être le moins se battre
pour imposer son style,
pour imposer sa façon
de gérer les choses.
Mais, il est plus...
Tu sais, il est travail.
Et je pense qu'il est assez...
Enfin, pour le coup, il est ouvert à la discussion
et il va pas vouloir absolument
que ce soit fait comme lui.
Il avait décidé que ça devrait se faire.
Mais du travail d'équipe, quoi.
Et du coup, je...
Quand on bossait ensemble, peut-être,
tu battais pas...
Pas de personnalité.
Non, tu te bats contre la direction,
mais pas contre tes collègues.
Oui, alors...
C'était plutôt ça, en fait,
quand on bossait ensemble.
C'est...
C'est jamais que les collègues
que ça se passait pas bien.
C'était plutôt que tu disais au patron
que c'était des connards,
alors que c'était peut-être pas...
Ouais, mais c'est y'a un truc à faire.
Allez, on le fait, on y va.
Non, moi, j'ai mis...
Travailler avec David, c'était comment ?
Bah, ça a commencé par
qu'est-ce qui est lourd, ça a fini par un pacte
une maison à un enfant.
Bon, voilà.
C'était...
T'as vu ce qui t'attend, Fleur ?
Ah, oh !
Alors, vous avez pu dire à quel point
c'était merveilleux de travailler avec moi.
Donc, j'ai envie de savoir, c'est quoi
votre meilleure expérience de travail ?
Fleur.
Moi, je dirais, c'est quand on a été
ensemble chez Google.
Ouais, c'est vrai.
C'était hyper cool.
Le fait de pouvoir aller là-bas
dans leur locaux,
de pouvoir intégrer une grande entreprise
comme ça, c'était trop chouette.
Et la cantine gratos ?
Faire le tournage, la cantine gratos,
trop bien, les cafés gratos, tout.
Et toi, Chloé ?
En fait, j'en ai pas mal, en vrai,
j'étais chance, vu que je suis bien
entourée, en vrai,
juste les moments qu'on passe
chaque jour de travail
et ma meilleure expérience de travail.
La meilleure expérience, c'est celle
où j'ai été quand même
interrogée dans le stade Pierre-Morois,
parce que c'était une super expérience.
J'ai eu vraiment beaucoup de chance
de pouvoir faire ça.
Pour les auditeurs qui écoutent,
t'as fait la speakers
dans plein un match
au stade Pierre-Morois
pour parler de...
de la bicollecte.
La bicollecte ?
Exactement, qui est notre service
de collecte des 3E.
Des 3E, ça parle à personne.
Non, bah non.
Puis même le champagne gratuit,
à volonté.
Ah, voilà !
Voilà, il y avait des petits trucs
à côté qui étaient bien cool.
Et toi, Hugo ?
Moi, je dirais que c'est les soirées
qu'on a pu faire ensemble.
Ah.
Les soirées de Noël, notamment.
Nous, c'est toujours des soirées
où il y a...
On a des déguisements
avec des thèmes, etc.
Tu découvres vraiment
tes collègues autrement.
Dans un autre contexte.
David, on le découvre
tout le temps, il est tout les jours.
Oui, il y a un mot, ça y va.
Mais, façon si tu charges David,
il est à côté de la tireuse,
il n'y a pas besoin de chercher très loin.
Personne n'est surpris
ou tu n'en sais pas.
Et toi, Max ?
Moi, j'ai eu beaucoup de très bonnes
expériences dans mon ancien boulot
où j'étais en bureau de contrôle
parce que je changeais de boîte
tous les jours.
J'ai essayé de la prestation
de service, donc quasiment
tous les jours, je changeais de boîte.
Et je suis allé en Belgique
chez un fabricant
de turbo-reacteur d'avion.
Donc, ce qu'il y a
sous les avions,
sous les A320.
Et j'ai eu la chance
d'être dans un banc d'essai
de moteur d'avion derrière la vitre
avec le mec qui pousse la manette
à fond.
Ça, c'était plutôt cool.
Et après d'être à l'intérieur
et de travailler sur ces systèmes-là,
bon là, meilleure expérience.
Stylé ?
Ouais, c'était pas mal.
Et toi, Lorie ?
T'as travaillé avec moi ?
Non, pas du tout.
Non, j'ai pas compris la question
parce que moi, j'ai mis
ma meilleure boîte.
Du coup, j'ai mis mon boulot actuel
qui est vraiment très cool.
Je suis dans une boîte
où toutes les décisions
sont prises en commun.
Il n'y a pas vraiment de patron.
Et du coup, c'est trop bien,
même si ça se transforme souvent
dans la boîte, c'est vraiment cool.
C'est vraiment cool, en fait,
même si on s'engueule beaucoup
de tous débattre,
surtout ce qui se passe
dans la boîte, c'est vraiment chouette.
Mais du coup, si c'est
un petit bout d'expérience cool,
je dirais, l'année dernière,
quand j'ai fait un événement
à Disney,
Disney était privatisé
et que j'ai pu profiter
pendant une heure
des attractions
sans personne dans les attractions,
ça, c'était quand même très,
très, très, très bien.
C'était pendant un événement,
c'était pendant un événement
de boulot.
Et du coup, ils avaient privatisé
pendant une heure et demi.
Sans nous.
Je vais pouvoir aller faire
la tour de la terreur
ou le truc des tortues de Nemo
que j'avais jamais pu faire
parce qu'elle était toujours
présente avec eux.
Et là, c'était écrit 5 minutes
parce que c'est pas possible
d'être écrit moins.
Et en fait, on rentrait
et on faisait les attractions
directs.
C'était vraiment, vraiment cool.
Maintenant, j'ai pu
envie de le faire que
comme ça.
C'est trop bien.
Moi, ma meilleure
expérience, c'est chaque jour
passer avec vous
dans cette fabulous entreprise,
bien sûr.
Oh, le lourd.
Et est-ce que vous auriez
un conseil pour finir,
un conseil à donner à Arthur
pour se préparer
au monde du travail?
Maxime.
Bah oui, c'est ce qu'on disait de tout à l'heure.
Éclate-toi dans ce que tu fais, fais ce qui te plaît.
Mais réserve-toi le droit de t'en foutre, c'est que un boulot.
Exact.
Voilà, résumez en une phrase.
Fleur.
Moi je dirais qu'il faut qu'il soit patient et que le travail s'appuie.
Chloé.
Moi, du coup, pour compléter, ce que je veux d'accord à ce qu'ils ont dit, c'est le
culot.
Je pense que il faut toujours avoir une touche de culot au boulot et essayer tenter quelque
chose pour arriver à faire quelque chose qui lui plaît et arriver là où il veut aller.
Je rajoute juste aussi avoir des bons collègues.
Alors ça va trouver des petits potes collègues parce que ça, ça fait beaucoup.
Et toi, Hugo ?
Moi, je dirais de prendre du plaisir parce que c'est quand même hyper important et
aucun de travailler à l'école pour pouvoir faire ce qu'il veut faire plus tard.
Parce qu'il a envie de faire plus tard.
Et toi, Lorie ?
Moi, j'ai mis, vu qu'on passe les trois quarts de notre vie au boulot, essayer au
moins de trouver un boulot qui lui plaise.
Essayer de trouver un truc qui le passionne et même si on lui dit que ça sera compliqué,
même si on lui dit que ça, il n'y a pas de déboucher ou je ne sais pas quoi, qu'il
essaye quoi.
Et après, oui, le boulot, c'est pas la vie.
Par contre.
Moi, j'ai mis s'amuser, faire un job qu'il aime et ne pas trop se prendre sérieux.
On est plutôt raccord.
On est raccord.
Et toi, Artur, qu'est-ce que tu voudrais faire comme métier plus tard ?
Astronaut.
Oh, comme ton ton.
C'est vrai ? Parce que tu es dans l'espace ?
Oui.
Et tu as un autre métier qui t'aimerait bien faire ?
Non.
Que astronaute ?
Oui.
Tu sais que c'est très compliqué, c'est dur pour devenir astronaute.
Faut être fort en maths.
Pas du tout.
Pas du tout, pourquoi ? Qu'est-ce qu'il faut faire pour être astronaute ?
Ouais.
Me fouser un moteur turbo.
Ouais.
Trop bizarre.
En deux minutes, j'ai un espace.
Trop bien.
Trop cool, Lulu.
Merci, Lulu.
Alors, Laurie, tu avais un petit jeu ?
Oui.
Et dis donc, en ce moment, c'est des jeux dans ta rubrique, des jeux hors de ta rubrique,
mais...
Après, on n'est pas obligés.
Si, vas-y.
Du coup, le jeu, c'est un jeu où vous entrez des, vous faites une réponse collégiale.
En centrafonte.
Et le but, c'est de dire ce que je vous dis, c'est un vrai ou un faux métier.
D'accord.
Interessant.
Le gummologiste.
Un spécialiste payé pour goûter et tester l'élasticité, la longévité, la texture
et la puissance de goût des chewing-gums.
Ça me tondrait pas que ça existe.
Un gummologiste, c'est déjà... étymologiquement.
Il y a le mot gum.
Wow.
Bubble gum.
Non mais c'est vrai que tu as des testeurs, enfin des gens qui testent...
Mais ils doivent pas prendre une machine pour le...
En fait, moi, ça m'étonne.
Notamment...
Ouais, mais pour le goit.
Un moment, il faut le goit.
Alors, Pierre Romain, il y a quelque chose de subjectif, donc chewing gum.
Ouais, mais ça te convient, toute la bouffe, il y a des testeurs.
Ah mais c'est comme le vin, c'est comme plein de choses...
Bon, on me dit non.
Moi, je dis oui.
Moi, je dis oui.
Alors, majorité à quoi, du coup, oui ?
Alors oui, oui.
Ouais, toi, moi je me sens bien.
Majorité à oui, du coup.
Et bah c'est oui.
Ça existe vraiment.
Ah, bien joué.
Ouais.
Le chasseur d'Aisberg.
Ça, ça existe.
Un spécialiste qui navigue dans les eaux glacées pour dénicher les icebergs et récolter
l'eau pure qui en résulte.
Eh ben oui, je suis sûr que ça existe.
Parce qu'ils vendent des bouteilles d'eau qui viennent à Aisberg.
Ouais.
Ouais, mais c'est les glaçons.
Super cher.
Ouais, mais enfin, tu vois, moi, j'aurais plus mis ça en mode pour les repérer sur la
carte si tu as pas le temps.
Oui, ils pourront pas se prendre...
Pour pas faire...
C'est des explorateurs, ils sont en bateau et celui-là, il a l'air super...
Bah ouais.
C'est celui-là, il a été pure.
Il y a l'air de 200 000 ans.
Le remetier, c'est trouver des icebergs pour faire de la flotte pure.
Ouais.
Et pas pour les repérer sur un plan.

Moi, j'aurais été plus éthée en mode, je repère les icebergs pour éviter qu'on
se donne dedans.
Ah, il se bat, droit devant !
Exactement.
Non, Jack, ne... ne... ne...
Tu chantes quoi, là ?
C'est quoi, tu chantes, là ?
Non, mais il est très métapes, c'est-à-dire.
Je pensais qu'il serait rapide ce jeu, que ça serait oui ou non, mais...
Moi, j'avais voulu c'est oui, hein ?
Oui, c'est non.
Moi, c'est non.
Non, moi, c'est non.
Il dit oui en haut et non en bas.
1, 2, 3.
Moi, je dis oui.
Donc, majorité de oui et c'est oui.
Et oui, donc effectivement, il y a des mecs qui sont payés pour trouver des icebergs,
pour récolter de l'eau pure, pour foutre ça dans des produits de luxe,
des boissons alcoolisés de luxe, etc.
C'est un peu abusé.
C'est cloué quand tu vis ça en tant que...
J'en vais retourner la table.
Et ils y vont uniquement avec des bateaux qui fonctionnent au pétrole.
Mais non, mais tout ça...
En deux questions de l'embolier et le chauffage.
Je trouve ça aberrant.
Le dormeur professionnel.
Ah, qui teste les mates, là ?
Un spécialiste employé par les hôtels pour y dormir afin de tester la qualité des conditions de sommeil,
incluant les mates-là, les oreillers et l'environnement.
C'est crédible.
C'est comme ceux qui font Routard et tout.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
L'exciteur de Panda.
Oh, rien de moyen.
Un spécialiste chargé de donner des aphrodisiacs et de passer des films porno aux pandas afin de stimuler leurs libidos.
Ah, et si, là, c'est sûr, c'est sûr.
À un moment, un film porno, ça stimulerait un panda.
Ah, mais il galère tellement avec la reproduction.
Un film porno de deux pandas.
C'est des pandas.
Oui, c'est pas... Viens dans mon slip, on est déjà quatre, c'est...
Avec des pandas, quoi.
Ah, bah du coup, je dirais que...
Oui, oui, oui.
Oui, quelle erreur.
Oui.
Oui.
Oui.
Effectivement, les pandas ont besoin de stimulation pour se reproduire parce que c'est des grosses fénasses.
Et du coup, surtout en captivité, ils se bougent pas sinon.
Donc, oui.
Mais oui, effectivement, c'est des films porno de panda, c'est pas des...
Oui.
Ils mettent pas Jacques et Michel.
C'est pas celui.
Le régulateur de fils d'attente.
Un spécialiste de terrain chargé d'analyser en temps réel la densité des fils d'attente et de rediriger le public dans les films moins dansse afin de fluidifier la gestion des foules.
Ouais.
Si, dans les grosses événements, Georgie, ou les trucs comme ça, pour y t'aiquer des mouvements de foules...
Moi, je pense que l'Ori, elle a fait... L'Ori, elle a fait... Où il y a que des oui.
Elle a fait un jouet où il y a que des oui.
Je suis persuadé que ça existe.
Allez, c'est nous, perdons.
Si tu gères pas les gros flux dans les stades et trucs comme ça, c'est vite le bordel.
Allez, c'est oui.
Allez, oui.
Ouais, oui.
Eh ben non.
Pas de vrai.
Vous avez courbé, désolé.
Oui, celui-là n'existe pas, mais effectivement, j'aimerais bien que ça existe.
Il y a des gens dans le métier, c'est d'analyser.
Ouais.
Pour optimiser après le nombre, par exemple, de fils d'attente, etc.
On dirait que t'enlèves le flux.
Mais là, une espèce de mec sur le terrain qui dit, va pas là, va plutôt dans cette
file d'attente-là, ça n'existe pas.
T'imagines, avec un refours, le mec qui est derrière toutes les écras de caméras,
et putain, il y a la saisie un peu plus de que...
La Martine, il faut que tu se crânes 1,25 fois plus vite.
La Martine, avec la goutte de suya vous.
Bip, bip, bip, bip, bip.
Et là, pas de chance, c'est la mamie qui paye avec de la monnaie.
Elle a des billets réducs.
Le nettoyeur d'oreille, un spécialiste ambulant qui utilise son équipement pour nettoyer les
oreilles des clients qui n'ont pas eu le temps de se laver les oreilles avant de partir le matin.
Ou alors c'est un vieux métier, mais...
Ah... non.
Non.
Ça existe, en Inde.
Ah, beau c'est...
Le pousseur de passagers de métro.
Un spécialiste chargé d'aider les gens à sortir ou à entrer dans le métro pendant les heures de pointe.
Ouais, en Asie.
Ouais, effectivement, ça existe.
Le phyto-acousticien, un spécialiste du bien-être des plantes qui se concentre sur l'usage thérapeutique
de la musique et des narrations pour améliorer le développement et le bien-être des végétaux.
Ça existe.
Ouais, je suis sûr.
Non.
Ça n'existe pas.
Ok, mais bon.
C'est très bon.
Bon, après ça va, on n'a pas eu beaucoup d'élo.
C'est vrai que le mec qui passe de la musique aux plantes...
Il y avait un indice quand même.
Mais peut-être pas si bon.
Le nettoyeur de réputation en ligne.
Un spécialiste du numérique chargé de surveiller, de protéger et d'améliorer l'image de marques de personnes
ou d'entreprises sur Internet.
Ouais, pour les célébrités et tout comme ça.
Ouais, ça existe.
Le diplomate exobiologique.
Oula.
Un spécialiste qui combine des connaissances en diplomatie, biologie et communication interculturelle
pour préparer un éventuel contact avec une civilisation extraterrestre.
C'est Raël.
Putain.
Et les extraterrestres avec la CIA.
Ils y croient...
Je sais pas, je suis là pour le goût, je suis au Sainte-Réper-Chien.
Fleurs à l'épadaque.
Non.
Moi, j'ai rien.
Non.
Majorité de non.
C'est non.
L'astro-styliste.
Un spécialiste de la mode qui propose des conseils en mode basé sur les synastrologiques de ses clients
en suggérant des tenues, des couleurs et des tissus
qui correspondent aux prédictions astrales de la personne.
Non mais pas, pas avec l'astrologie.
T'es délié mais du vert.
T'es cancer, fiche-mio.
Alors ?
Non.
Non.
Non.
Même si un business va faire.
Ouais, est-ce que j'avais besoin ?

Je voulais faire mon entreprise, je crois.
Le coordinateur familial.
Un spécialiste qui prend en charge la planification des repas hebdomadaires,
la coordination des activités extra-scolaires des enfants,
ainsi que la planification des loisirs du week-end
afin de décharger mentalement les familles.
J'en veux.
Ah mais j'en veux.
C'est comme un assistant.
C'est une ouna, on va regarder ça.
Un assistant, ça existe.
Ça n'existe pas.
Ça n'existe pas.
C'est un mythique que j'ai inventé parce que j'aimerais beaucoup que ça existe.
Et c'est le dernier, Lidro Sommelier.
Un spécialiste de l'eau qui combine la science et une fine connaissance des terroirs
pour conseiller des eaux minérales et de sources spécifiques
afin d'accompagner au mieux les mécervies.
Je suis sûre que ça existe.
Ouais, ouais, ouais, limite.
T'en as pour le voir.
Non.
J'ai envie de dire que ça existe mais c'est déprimant quand même.
Ouais, c'est triste mais ça existe.
Ça existe.

Et je l'ai pas mis du coup parce que c'était redondant
mais il existe aussi le Sommelier.
Du coup, le Sommelier des boissons sans alcool.
Ça existe vraiment.
Sommelier.
Sommelier.
Voilà, c'est moche.
Merci, Lorie.
Merci, Lorie.
Une rubrique qui existe, mais on préférait que non.
Voilà.
C'est la rubrique suivante.
C'est le Regarder ça, papa.
Le Regarder ça, papa.
Le Regarder ça, papa, c'est la rubrique
où on regarde tous un film que Arthur a choisi dans ma DVD Tech
et on en parle.
Je vais proposer trois films.
35 heures, c'est déjà trop.
Merci, patron.
Et La stratégie de l'échec.
Arthur a choisi,
qu'elle est évidemment sous le contrôle de Luizier de papa Arthur.
Et c'est tombé sur quoi ?
C'est tombé sur ça.
J'y suis là.
La société et rêve de cas production.
Présente la stratégie de l'échec.
Enfin, en vidéo.
On casse cette vidéo.
Avec Jean-Paul Rouves.
Tu vas pas tout mettre ?
Ouais, ça commence à être long quand même.
C'était déjà long à regarder.
Monsieur, sortez.
Sortez, merci.
Non mais on a compris.
C'est bon, tu peux éteindre là.
Tout de suite, Lorie, t'es pas sympa.
Tout de suite, t'es désagréable.
C'est vraiment Arthur qui a choisi ?
La stratégie de l'échec.
Sorti le 20 novembre 2001 en vidéo.
Est-ce que vous étiez né en 2001 ?
Oui.
Oui.
On était jeunes, j'avais deux ans.
La violence du propos là.
En 2001, j'avais deux ans.
On était au lycée 1.
Elles étaient peinées à France 98.
Si j'étais né, mais j'avais un an.
Réalisé par Dominique Faroudzia et écrit par Dominique Faroudzia et Laurent Zéthoun,
adapté du roman La stratégie de l'échec,
parce que ça existe aussi en livre.
Si vous voulez vous régaler des filles.
Alors si c'est comme le film...
C'est avec Dominique Faroudzia, Maurice Bartélémy, Jean-Paul Rouv,
Kad Merade, et l'histoire, qu'est-ce que c'est ?
La stratégie de l'échec est présentée sous la forme de vidéo explicative
pour apprendre à échouer socialement et dans l'entreprise.
Suivant les conseils de Dominique Faroudzia, Luc et Luc.
Sylvia, il y a Sylvia aussi.
Vendre dans plusieurs situations, la première journée de travail, au téléphone, etc.
Essayez de se comporter de façon à échouer le plus lamentablement possible,
en étant grossis au téléphone, en frappant à leurs collègues,
ou en amenant une arme à feu sur le lieu de travail.
Fleur, j'aimerais savoir ce que tu as apporté de ce film.
J'ai tué, j'ai tué !
C'était long.
Il dure 50 minutes.
Il paraît beaucoup plus long.
Déjà, quand j'ai vu, mis en ligne en 2003, sur YouTube, une vidéo de 50 minutes,
je me suis dit, « Oh, avec la qualité de l'image et tout, je me suis dit,
« David, qu'est-ce que tu nous as mis ? »
Avec le format 4 tiers en plus.
Les premières minutes, tu vois une fille sainte nu,
je dis à la chambre un message à David, je lui dis,
« C'est normal, c'est le bon film. »
Il m'a dit, « Ah oui, j'ai oublié de te préciser,
il faut vraiment que tu regardes ça chez toi,
qui n'est personne. »
C'est exactement pour la même raison que j'ai adoré.
On va dire que c'était un peu conceptuel,
mais en fait, il y avait un film mieux,
et je me suis dit, « Pour mes collègues,
on rigolera beaucoup plus avec un truc, un problème comme ça.
Est-ce que tu as apprécié au final ?
– Non, apprécié, je sais pas.
– Est-ce que tu as ri un petit peu ?
– Oui, un petit peu.
– Est-ce que tu t'es esclafé ?
– Ouais, mais c'est trop absurde.
Il y a des passages beaucoup trop longs,
mais c'est parce que c'est le côté absurde du film.
– Ouais, c'est plus…
– Et toi, Clé?
Dis-le, tu t'es endormi.
– Ouais, je me suis endormie sur la fin, c'est vrai.
Il était…
Enfin, je me suis endormie avant 21 ans,
pour dire que franchement,
il était un peu saupourrifique sur la fin.
En fait, j'ai bien aimé, c'était drôle.
Après, si tu me l'avais pas donné à regarder,
j'aurais sûrement pas regardé.
Et le truc qui m'a fait rire, par contre,
c'est que ça me faisait vraiment penser
que tu sais, au vieil vidéo de formation,
de RH, ou des trucs comme ça.
En vrai, le côté absurde, je l'ai bien aimé.
Et il y a des vannes quand même,
que tu vois depuis tout à l'heure,
on se déréférence.
– Eh ben voilà ! – Je vais tuer des tannes-du, tout ça.
Donc il y a des trucs qui sont marrants.
Après, c'est pas non plus le film de l'année, quoi.
– Et toi, Hugo, tu t'es régalé ? – Non.
C'était pas nul, mais…
il durait 50 minutes, tu aurais pu en durer 10, quoi.
– Ouais. – Non, des bonnes vannes,
des bonnes références, mais un peu long, quand même.
Mais je comprends que le film te plaît, David.
– Ouais, c'est clair. – Je veux dire, avant de passer,
pour la vie négative, fais-je demander à Maxime,
tu t'es régalé, celle même, il mourre que nous.
Eh ben oui, en fait, il est clivant, ce film,
parce qu'on va être deux à avoir adoré,
et tous les autres vont avoir détesté ce film.
– C'est pas détesté, non plus. – Mais en tout cas, ouais,
– Vous saviez pas trop ce que vous fichiez, hein. – On n'a pas compris de lire.
Mais c'est de l'humour 100% bombardé, moi, déjà.
– Je peux vous mettre un petit extrait, si vous voulez, là.
– Ça va, les mecs. – Il se tient quand on se régalera un petit peu ?
– Tu vois, tu voulais te battre avec moi dans le couloir, hein ?
Enculé. Est-ce que c'est toi qui a dit à Muffin
que j'ai oublié de rendre le rapport de moi d'autre ?
Enculé, c'est celui qui a dit à Muffin
que j'ai oublié de rendre le rapport de moi d'autre.
Enculé, c'est toi qui a dit à Muffin
que j'ai oublié de rendre le rapport de moi d'autre.
– Franchement, un régal. – Mais oui.
– Mais en fait, je vois que c'est tout. – Mais moi, j'ai adoré déjà.
– Et tu aurais pu écrire ce film, hein. – Je peux pas vous mettre un extrait,
– parce que c'est vraiment sur la longueur. – Non, mais je pourrais regarder
– l'œuvre globale. – Par contre, vous pouvez, quand même,
aller chercher sur Internet l'échec de l'entretien d'embauche.
– C'est 3 minutes 56, t'es sûr de t'éclater ? – C'est le meilleur moment, ouais.
– C'est meilleur, ouais. – En vrai, après, pourquoi c'est un peu clivant ?
Parce que vous avez pas eu l'humour des robins des bois ?
– Mais en fait, c'est ça, c'est parce que,
– Chloe elle arrivait et m'a dit, mais c'est quoi le truc que tu nous as retrouvé ?
C'est un truc que tu connaissais d'avant ou pas ?
– Mais en fait, nous, Dominique Farouja, tu vois, c'était… – Mais en fait, nous,
– c'est parce qu'on m'a été écrou les drits
avec les vannes de Dominique Farouja et des robins des bois, en fait, c'est…
– Après, je suis content de l'avoir regardé, hein.
J'ai pas que c'était pas drôle du tout, y'en a des… – Mais en fait, il faut que tu te mettes dans…
– Des gags, des gags. – T'imagines que…
– Père drôle, moi, j'étais mort de rien. – Bah c'est absurde, quoi.
– Mais oui, c'est ça, mais ça va au bout de l'absurde.
Je me suis dit, mais comment ils ont fait pour tourner ce film
sans avoir 5000 heures de rush, parce que ils…
– Mais c'est sûr qu'ils en ont eu plein. – Ils ont dû se taper des fourrières
de malades sur tout le film.
Bah ils ont mis un peu à la fin, mais on ne voit pas tant que ça.
– Je sais pas, mais ils sont dormis.
– Mon entière carrière de sujet. – Je te tue, je te tue !
– Il n'y a pas de commencer. – Il n'y a pas de commencer.
– D'une d'un rush.
Donc voilà, moi, j'ai vraiment adoré.
J'ai adoré parce que…
je savais comment attendre, dès que j'ai vu le générique.
– Ouais, il donne la couleur. – Les Romains des bois,
je savais ce que ça allait être, quoi.
J'ai jamais entendu parler de ce truc, mais je savais exactement ce que je voulais.
– J'ai l'aurie à côté de moi qui n'est pas du tout.
– Ouais, ouais, ouais. – Elle est partie quand t'es d'un mien extrait, elle est partie.
– Et toi, l'aurie ? – J'ai trouvé ça nul à chier.
– Oh ! – Mais vraiment, moi, j'ai pas rie une fois,
j'ai pas souri, et j'en avais juste ma main, mais après, j'ai jamais…
– Mais pourtant, on a regardé avec un apéro. – Ouais, bah heureusement.
– Pour se mettre dans les bonnes conditions. – On avait regardé ensemble.
– Ouais ? – Donc même que lui, il gloussait de rire,
c'était pas très… – Non.
– Parce que Justine allait regarder avec moi, et le fait que je rigole
l'a faisait un petit peu rire quand même. – Non.
De base, moi, j'ai toujours été plus inconnu que nul,
et plus nul que Romain des bois.
Trop absurde, ça me perd, en fait. Et là, juste, répéter une même vanne
pendant 5 minutes, non, ça me fait pas rire, en fait. – Ouais, il y avait un moment
qui était quand même très long. – Le je vais tuer, il y a combien de temps ?
– C'est très drôle, après, ça ne l'est plus du tout,
et le fait que ça continue, ça revient très mal.
– Non, mais en plus, le je vais tuer, t'as la scène, et après, il dit,
« On va repasser la scène sur mes commentaires, et c'est méga loin ».
– Mais oui, mais si ça qui est drôle, c'est que tout le film est construit comme ça.
– Ouais, mais c'est drôle, mais c'est long, tu vois.
– Le troisième quart du film, il est super long,
parce qu'en fait, c'est construit pour que derrière, tu te remarres une dernière fois
avant que ça s'arrête. – Puis tu avais, à l'époque, il y avait aussi
Alain Chabat qui avait fait un peu le même genre de trucs avec les Bricol girls,
ou c'est les meufs à poils qui réparaient des trucs. – Ouais, c'était bien m'absurde aussi.
– Chantal Lobby qui avait fait... – Il y avait plus de libères.
– C'était une époque où ils aimaient bien mettre des meufs à poils, faut le savoir.
Non, mais ça, je n'ai pas compris l'intérêt. En fait, c'est juste,
pendant tout le film, je me suis dit, mais pourquoi mettre une meuf en string
dans le film ? – Pourquoi pas ? – Parce que c'était accepté.
– Ouais, mais c'est ça qui est choquant. Et tu vois, pourtant, ils ont fait
des créatures inclusives dans les trucs de coupure, tu vois.
Et donc, c'est pour ça, j'ai dit, c'est tout côté absurde du truc,
mais c'est exprès. – Parce qu'en l'époque,
ça n'existait pas les créatures inclusives. – Je pense que j'aurais pu mieux tolérer
si ça avait été un programme court, et que ce soit juste des scénètes
et que le soir était ton petit programme court avec deux désextrêts, et puis c'est tout.
– Moi, je trouve ça drôle, justement, que c'est du rumeur. – 50 minutes de sort.
– Ouais, mais c'est ça qui est marrant, c'est que c'est du rumeur,
– et que ça s'arrête jamais. – Mais ça s'arrête jamais, mais oui !
– C'est tout le même truc, c'est très vide ! – Ça s'arrête jamais !
– Mais du coup, est-ce que tu as envie de suivre les conseils ? – Non.
– J'ai envie que ça s'arrête. – Ça n'a pas envie qu'elle...
– Ça n'a pas envie de suivre. – Moi, j'ai trouvé qu'on retrouvait vraiment,
comme tu disais Max, l'esprit de la chaîne comédie, en fait,
avec les robins à débois. – Ouais, c'est ça.
– Enfin, quand tu regardes les Nul Parriers en 2001, c'était les robins à débois,
c'est-à-dire qu'à Cadmérade, ça s'appelle Cadour Mérade et il a des cheveux,
mais voilà, c'est débile ! C'est débile, et j'adore, en fait.
C'est ça qui est trop bien, c'est vraiment... tu déclates,
t'es mordereur avec le côté vraiment ultra débile et...
– Touche à ton cul, sans ton doigt. – Et sans ton doigt.
– Voilà, alors, est-ce qu'il faut voir ce film pour devenir un adulte cool ?
– Non. – Non.
– Tu peux t'en passer pour être cool, hein ? – Pas à l'âge d'Arthur.
– Non. – Et pour toi, Arthur, il s'est éclaté.
– Ouais, ouais. – Il a la salle de notre chien dans le mâché,
en fait, de l'univers robin des bois pour le regarder.
– Tu t'aurais dit, l'horreurie ? – Ouais, je pense qu'il faut pas regarder
ce film pour passer un week-end cool.
Mais une bonne façon de passer un week-end cool,
c'est de terminer ce pop-arture avec quelle dernière rubrique ?
Fleurs.
– Elle fleur à la haucune rouge, mais c'est pas du tout. – Mais le jouet à sa papa !
– Non, en train de faire ça. – Viens, c'est pas ça !
– C'est sur le conducteur. – J'ai juste regardé les films,
je passe les questions, j'ai pas regardé plus.
– Elle a pas cherché. – Le jouet à sa papa, c'est l'erbrique
de l'émission Les Chroniqueurs.
S'affrontent ou s'entraide, Lory, dans un jeu sur le thème du jeu ?
– C'est pas encore. – S'entraide.
– Non, c'est juste que je me dis, je fais les deux jeux,
j'en fais qu'un. – Un seul, douze.
– Ah, c'est dur. – Non, bah alors fais les deux.
– Fais celui, on se tape sur la gueule. – Pour moi, non.
– D'abord, le jeu des faits d'hiver, Maxime aime bien. – Ah, ça j'aime bien.
– Il y en a que six. – Ah, ça j'aime bien.
– C'est un rapport avec le travail. – Mais c'est des vrais faits.
– Oui, c'est des trucs qui se sont vraiment passés. – Que l'hiver ?
– En 2011, Café Debbie Stevens, une employée américaine,
peu de temps avant de se faire licencier par son employeur.
– Est-ce que c'est la raison de son licenciement ? – Oui.
– Ok. – Un peu. – Attends, tu peux répéter ?
– J'ai pas compris. – En 2011, Café Debbie Stevens,
une employée américaine, peu de temps avant de se faire licencier par son employeur.
– J'ai pour moi la phrase aimée. – Café, qu'est-ce qu'elle a fait ?
– Oui, rien à voir avec le café. – Mais ouais, putain,
– J'avais café dans la tête, non. – Quoi ?
– C'est un café grand-mère, un café Debbie Stevens. – C'est pas facile.
– Et du coup, c'est ça qu'elle a fait les licenciements. – Ouais, c'est...
– Ça fait partie des raisons de son licenciement. – Est-ce qu'elle s'est transformée ?
– Non. – Transformée, ok.
– Je sais pas comment... – Est-ce que c'est quelque chose qu'elle a fait...
– Au travail ? – Pour donner un indice,
parce que la science sera vraiment très compliquée, c'est hyper injuste qu'elle se soit fait licencier.
– Ah merde ! Elle a l'autre lettre, elle a bien fait son travail.
– Non, ce qu'elle a fait n'a rien à voir avec son travail. – Elle a fait une autre chose.
– À part que ça concernait son employeur. – Ah, c'était son mari.
– Son ex-marie. – Non.
– Non, mais son employeur, elle l'a mariée, elle l'a sorti avec et... – Elle a pas...
– Elle a fait quelque chose qui concerne son employeur. – Ouais.
– Ouais. – Qui a fini par la faire virer.
– Mais c'était sexuel ou pas ? – Pas du tout.
– Elle a compté un truc sur sa vie ? – Non.
– Elle a fait un truc par la pari-goline, va. – Elle a fait...
– C'était pas quelque chose de mal, hein, qu'elle a fait. – Ah, c'est la...
– Non, son employeur lui a dit de faire un truc, elle l'a fait et en fait, c'était pas légal et donc du coup,
– Alors, son employeur lui a demandé de faire un truc, elle l'a fait, c'était légal.
Mais elle a quand même fini par se faire virer, des conséquences de ce qu'elle a fait.
– C'est hyper dur, hein. – C'est vraiment...
– C'est parce que ça devait être lui qui devait se retaper sur les doigts et donc du coup, il...
– Non, c'était pas illégal, mais c'était dangereux ?
– C'était un peu dangereux quand même. – Ouais.
– Elle a fait un truc qui est pas sécurisé. – Si...
– Et elle s'est fait virer par le même employeur qui doit demander de faire ça.
– Oui. – Sur son temps de travail.
– C'est dur, hein. – Ouais.
– Pas hors temps de travail. Elle a fait un truc de très sympa pour son employeur.
– Ah, elle lui a offert quelque chose ? – La truie, oui.
– Elle lui a offert un chien. – Non.
– Elle lui a offert un objet ? – Non.
– Elle a fait merre porteur. – Elle a fait merre porteur.
– Elle a travaillé bénévolement, elle a fait virer pour ça.
– Non. – Elle a adopté son enfant.
– Elle a offert un chocolat ? – Elle lui a offert un objecteur, on a dit non.
– J'ai pas dit objet. – Ah, elle lui a offert quelque chose.
– Elle lui a offert sa virginité. – Non.
– Elle lui a offert son mari ? – Non, pour cet appésicule.
– Elle lui a offert un don d'organes. – Elle a offert son rein.
– Elle lui a donné un rein et le fait qu'elle… – Elle était en même maladie.
– Elle s'est féulée pour ça. – Non, c'est pas ça.
– Alors en fait… – J'adore.
– Elle a proposé d'offrir son rein à son employeur.
Au final, le rein n'était pas compatible, mais les médecins lui ont dit,
par contre, si vous donnez quand même votre rein, elle avancera sur la file d'attente
et donc ça lui permettra d'en avoir un plus rapidement, donc elle l'a fait.
Et son employeur, enfin son employeuse, c'était une nana,
a décidé qu'elle prenait un peu trop de temps pour son congé maladie suite à…
– Wow ! – Et donc elle a licencé.
– C'est horrible ! – C'est trop bien.
– Wow ! – Mais là, poivre !
– En 2016… – Aucun scrupule.
– Quel méthode qui a fini par conduire à son licenciement a trouvé un employé
pour indiquer à ses collègues qu'il voulait qu'il sorte de son bureau ?
– Il plaitait. – Oui, c'est ça.
– Il a lâché des pés particulièrement mal au dorant,
ça a fini par le veiller, il s'est fait virer pour ça entre autres.
– C'est bien. – C'est tout à fait bien fait pour lui.
– Compris, David ?
– J'attends toujours de le rentrer dans ma voiture pour lâcher des clés.
– Oui, puis, passons, c'est un open space, donc on s'en tirerait pas, c'est trop grand.
– Si, oh oh oh, ne le sous-estime pas.
– OK, on s'en reparle demain.
– D'après un arrêté du tribunal de Pau, de juin 2021,
qu'est-ce qui a justifié la fermeture d'un salon de coiffure ?
Des poux ?
– Le jeu de mours. – Non.
– C'était atoutif. – Nouvelle air.
– Il y a trop de coupes loupées. – Un problème sanitaire.
– Pas d'eau. – Il coupait des cheveux ?
– Oui. – Interessant.
– Il y avait un problème légal derrière ? – Un peu, ouais.
– C'est-à-dire que c'était des enfants qui coupaient les cheveux ?
– Non. – Tu te faisais couper les tèches par tes enfants ?
– C'est les gens qui n'avaient pas diplômé. – Oui.
– Bon, oui, du coup, j'accepte la réponse.
– Aucun des coiffeurs n'avait de diplôme, ils étaient tous ouvriers du bâtiment.
– Ça m'a l'air drôle. – Il était à choisie,
même pas les coupes qui sont déjà à voir les gens.
– Je vais le dégrader, tu devais avoir. – Oh.
En 2013, quelle activité qualifiée d'accident du travail
a entraîné la mort d'un technicien au cours d'un déplacement professionnel ?
– Attends, tu peux... – Il était en déplacement professionnel,
il a fait un truc qui a entraîné sa mort.
– Il était en voiture ? – Et ça a été considéré comme un accident du travail.
– Il était en bronlette ou il faisait l'amour ? – Il était en déplacement professionnel.
Comme il était en déplacement professionnel,
le fait d'avoir un rapport sexuel et de mourir de Chris Cardiac pendant son rapport sexuel
a été considéré comme accident du travail. – C'est fou ça.
– Mais c'était pas pendant ces heures de travail, c'était le soir.
– Ah ouais, c'était à déplacement. – Il était dans un hotel, il s'est dit,
« Tiens, mais comme c'était pas... »
– Attends, il est passant, tout ce qui t'arrive au déplacement, c'est pas vrai.
– C'est fou, quand même. – C'est fou, ouais.
– Je trouve ça drôle. – Maxissé.
– Tu sais. – Je sais.
– D'après un arrêté du 31 mai 2017,
qu'est-ce qu'a fait ? Du coup, j'essaye de pas dire « café ».
Qu'est-ce qu'a fait une directrice de crèche à un enfant
que pour qui la justice a décidé d'un licenciement ?
– Elle lui a pas changé sa vie. – Elle est pas francaise du tout ma phrase,
mais vous avez compris. – Elle l'a frappée, elle l'a pas changée.
– Non, elle l'a fait pleurer. – Elle lui a crié dessus.
– Alors peut-être qu'il a pleuré après, mais... – Elle l'a empaché dessus.
– Elle l'a empaché de dormir. – Non.
– Elle lui a fait boire du desktop ? – Non.
– C'est hard ou quoi ? – Ah, il y avait un truc comme ça.
– Ouais, non, c'est pas gloque, c'est rigolo quand même.
Elle lui a mis sa couche à l'envei.
– Elle lui a mis la patte patrouille toute la journée.
– Elle était considérée comme un harcèlement. – C'est un rapport avec une des réponses précédentes.
– Elle lui a coupé les cheveux ? – Non.
– Elle lui a pris un organe ? – Non.
– Elle était pas diplomée, non ? – Non.
– Elle a pédé avec. – C'est celui que vous...
– Il y en a qu'un dont vous n'avez pas. – Elle lui a péter dessus.
– Elle a présenté ses fesses aux petits garçons dans la poussette pour lui péter dessus.
Alors, j'ai pas plus de détails, c'est juste un arrêté juridique
qui dit, eh, justifier le lit-sensiment de l'indirectrice de Crèche,
qui a présenté ses fesses à un petit garçon en poussette pour lui péter.
Mais à quel moment ? Mais ces gens-là, je me dis à quel moment ?
Tu t'es déjà une bonne idée ?
Moi, je le ferais.
Bah non, Megan, t'as un gamin qui pue.
Mais c'est pas un truc.
Il fait caca toutes les deux heures et il y a un caca qui pue.
Je lui ai dit, tiens, regarde ce que ça fait !
J'ai mangé les pâtes à la dame Asmédy.
Oh non !
Ah oui, c'est la dernière question.
Tout ça ton cul, elle sent ton doigt.
La dernière question de ce jeu-là.
En 2007, qu'est-ce qui a justifié la destitution du juge James Michael Chull
par la Cour suprême de Virginie pour manquement déontologique ?
Ah, il était drogue, il a pris de la drogue.
Non.
Il a fait un truc illégal.
C'était juste...
C'était pas illégal ?
C'était pas illégal.
Ah non.
Mais il aurait pas dû le faire.
Il aurait pas dû le faire, non.
Sortez avec les...
Les dénus.
Non.
C'est pendant son travail.
Ah, donc pendant qu'il était en train de rendre justice.

Il a fait une post-caca.
Non.
Interminable.
Et tout le monde attendait.
Le mec, il savait pas.
Est-ce qu'il allait prendre des noms de ou être condamné à mort ?
Le jugement sera...
Attendez-moi, attendez-moi.
Le jugement sera...
Il est mort.
Il est mort et personne n'a donné les services au jugement.
Le jugement sera...
Il faisait un truc que tout le monde fait quand on rend justice ou pas du tout ?
Ah non.
Ah non.
Ah non, non, non, non, non.
Il se rend genre, il se rend les sous le bureau.
Il se rend pas les sous le bureau, mais...
Il a balancé son marteau de juge.
Non.
C'est sur sa façon de rendre la justice.
Ah, il ne...
Il ne laissait pas...
On n'a pas rien à foutre.
Non.
Aucune compassion.
Alors, je pense qu'il n'en a rien à foutre.
Toutes les filles un peu mignons, il les laissait courir et...
Non, elle a faim de rendre justice à chaque fois qu'il disait...
Enculé !
Non.
J'ai aucune idée.
Ah...
Alors, ben il...
Est-ce que c'est condamné les Noirs et pas les Blancs, par exemple ?
Son jugement était biaisé si la fille lui faisait des faveurs.
Non.
C'est une fois.
Il a fait ça, enfin, j'espère qu'il a fait ça qu'une fois, mais c'était pas...
Non.
Il a fait un procès.
La façon de rendre justice a été...
Il lui a abalparé ?
Non.
Ah, c'est une bonne idée, ça.
Il a condamné son ex.
Non, c'est pas ça.
Il connaissait la personne qui était jugeée.
Pas du tout.
Mais il avait...
Clairement, il n'en avait rien à foutre.
Ah, il n'en avait rien à foutre, ouais.
Il a pas fait de jugement.
Moi, il est...
Il a fait en visio.
La façon de faire le jugement était...
On a reparti en vacances.
Non.
Il a fait un jugement, je m'en fous.
C'est un peu ça.
Il a pas écouté.
Il a fait un chifoumian, mais qui le fasse ?
Il a fait un pilouface pour décider qui aurait la garde.
Oh non.
Ah, tu gagnes du temps.
Quand tu gagnes du temps, ouais.
Exactement.
Il y a même pas chercha, ça, ça va pour le gamin, quoi.
C'est comme ça qu'il faut faire.
Merci, Laurie et la tueuse.
Merci, Laurie.
Merci, Laurie.
Il a mis le jeu.
Ouais, c'est un jeu sur des décisions de justice.
Faut juste dire si la justice a décidé que c'était justifié ou pas justifié.
Ok.
Justifié ou non justifié, le licenciement du salarié qui prénomme sa collègue,
Antonore Asperme devant les clés,
qui est en...
Ah bah, la justice qui est de ouf.
Justifié.
Mais c'est horrible.
Mais putain, mais comment tu peux avoir ça ?
Non, non, non, tu vas pas défendre ça quand même.
Ça dépend le back-up.
Non, non, non, non.
Ça dépend le contexte.
Non, mais tout dépend si déjà la nana devant les clients elle-même
est réellement un Antonore Asperme.
Si il peut le prouver par des faits...
Si elle bosse la banque de sperme, déjà.
Ah oui, et qu'elle est tout-tend avec un Antonore.
Oui, justifié.
Bah oui, justifié.
Justifié.
Non mais voilà, tu dis à ta collègue tous les jours,
tu es vraiment une cochonne,
puis quand tu arrives devant le tribunal,
la collègue, puis...
Puis qu'en fait c'est vraiment...
l'animal, tu vois.
Justifié ou non justifié.
Le licenciement d'un salarié qui aurait répondu,
tu auras ma bite dans ton cul avant que je m'excuse
à son employeur.
Justifié, parce que si on peut y arriver,
tu as un beau connard.
Ça devait être un connard pour que tu te dis ça.
Ah, justeifié.
Ah, non, c'est...
C'est vraiment la justice qui dit justifié
ou pas justifié.
Pas justifié, pas justifié, pas pas justifié.
Pas justifié, pas pas justifié.
C'est un peu violent dans les termes,
mais peut-être qu'il avait mérité ce gars.
Non justifié, parce que l'employeur n'a pas apporté
l'appret au tribunal,
l'employeur a du verser 8000 euros
de dommages à intérêt à son employé.
Ah, ma vie, ma vie.
Bah il y a vraiment mis un poule-cou du coup.
Justifié ou non justifié,
le licenciement du salarié qui a plusieurs reprises
se met spontanément à faire des chabits
à un collègue.
Justifié.
Justifié.
La condamnation d'un supérieur hiérarchie
qui demande à un salarié rentrant de l'hôpital anxieux
car son bébé a un problème respiratoire.
Alors, le chetroump bleu est-il devenu rose ?
Oh, c'est dur.
Après, je pense que c'était en non justifié,
mais bon, c'est bordel.
C'est d'une vie d'horreur.
Bravo bleu, mais je pense que c'est d'une vie d'horreur.
J'ai envie de dire que ça soit justifié,
mais on a vu non ces journaux justifiés.
C'est justifié.
Ah !
C'est un tour psychologique.
Justifié ou non justifié,
l'accusation de harcèlement moral envers le supérieur
est plomée dans ton gros cul, gros enculé.
Au salarié déjà en dépression,
avant la ré-maladie suivant cette altercation.
Justifié.
Justifié.
Non justifié.
La justice a décidé que c'était non justifié.
D'accord.
La justice n'est pas toujours.
Du coup, tu vas avoir de dire...
Du copiné gentil.
Oh ben, dada, mais toi, ton téléfon est le cul.
Et sans ton doigt.
Justifié ou non justifié,
le licenciement d'un manager ayant conclu un mail d'embauche par
merci mesdemoiselles,
finalement, on va prendre celle qui a les grossins.
Ah mais il y a des trucs de fou quand même qui se passent en monde.
Après, il n'a pas dit qu'il a prené pour...
Après, ça c'est dommage.
En vrai, c'est dommage.
Bah ouais, c'est pas justifié parce que, comme tu dis,
il n'a pas dit qu'il n'a prenait pas ce qu'elle avait des grossins.
Il a juste déclé le de manière un peu bouffe.
Du coup, justifié ou non justifié ?
Justifié.
Justifié.
Bah ouais.
Attends, encore une fois, on a pris celle qui a un plus...
Bah non, mais c'est comme si on t'a envoyé un mail et qu'on disait,
je prends celui qui a la plus grosse thube.
Justifié ou non justifié, le licenciement du salarié qui a répondu
« Je te pis salarié » à un collègue qui l'avait provoqué.
Baudile.
Baudile, ouais.
Justifié, il n'y a pas de problème.
Bah ouais, tu peux t'aider un peu.
En vrai, pis ça va, je te pis salarié, c'est pas trop hard.
C'est non justifié.
Justifié ou non justifié, le licenciement du salarié qui souhaite à sa patronne
de mourir d'un cancer du trou du cuchot.
Oh !
Non justifié.
Bah si c'est justifié, tu ne souhaites pas le cancer à quelqu'un.
Oh, mais ça passe.
Le caramé est mauvais après.
Non, non, non, non.
Je suis désolée, tu ne souhaites pas un cancer, mais c'est des trous de balle.
Tu fais le licenciement pour avoir dit ça ?
Bah oui.
Juste pour avoir dit ça.
Tu souhaites la mort quand même, c'est vrai que c'est chaud.
Bah tu souhaites la mort de quelqu'un.
Mais c'est sur le coup, c'est une impression.
Bah alors, tu vois l'exemple d'après, je te pis salarié, là encore, mais le cancer,
enfin.
Du coup, justifié.
Bah j'attends que...
Moi je dis « non justifié ».
Justifié.
C'est justifié.
Il faut savoir qu'en plus de ça, il a surnommé Hitler.
Non, non, non, non.
Justifié.
Bah tu parles pas comme ça à des clients.
Bah si, pour moi c'est justifié.
Tu peux licencer quelqu'un qui a appelé des clients.
Bah oui, c'est des clients.
Mais ça dépend si c'est au client ou si c'est à part.
Non, c'est au client, là, je crois.
Bah le dieu au client.
C'est non justifié.
Les clients qui n'ont pas été informés, c'était dans le dos des clients.
C'est pas très gentil quand même.
Justifié ou non justifié, le licenciement d'une femme maître d'hôtel pour son manque
d'amabilité envers les clients.
Bah y'en a, il faut chier aussi.
Ah non, mais j'ai son boulot quand même.
C'est pas vrai, ouais.
Justifié.
Bah elle, non, mais attends, elle dit, enfin, genre là, c'est pas l'insulte ou quoi,
c'est genre elle est pas, moi, de, bonjour, à mon avis, elle dit, manque d'amabilité,
c'est qu'il y a un truc derrière.
Mais, maître d'hôtel, c'est quoi ton travail ?
C'est d'accord, les gens, les maîtres et les filles.
Mais un maître d'hôtel ?
Bah oui, oui, justifié.
Ah, justifié.
Justifié.
C'est non justifié.
Elle a eu des dommages à intérer.
Parce qu'en fait, tout dépend.
Si genre, c'était juste, elle n'avait pas un grand sourire et qu'elle restait quand même...
Tu peux très bien donner...
Là, ça fait un peu en sorte que tu pourrais sourire un peu.
C'est ça.
C'est un mot de bonjour, connard, qu'est-ce que tu vas me faire chier ?
Bon, là, je comprends.
Ouais, tu n'allais pas prendre celle avec les grossins, c'est tout.
C'est comme le mec qui s'est fait virer parce qu'il était pas assez fun.
Oui, ça, j'ai failli le mettre, mais je...
Ouais, je crois que je l'ai pas mis parce que je crois qu'ils en ont parlé au floudecast
et j'en ai marre d'avoir les mêmes trucs que le floudecast.
Justifier ou non justifier, le licenciement du salarié ayant placé une balise GPS
sur la voiture de la collègue avec qui il avait une relation amoureuse.
Wow !
Alors ça, ça s'appelle du perverne.
Oui, mais c'est un licenciement.
C'est largement...
C'est pas dans le cadre du travail.
C'est pas un licenciement qui faut...
Mais c'est justifié.
C'est de l'harcèlement.
C'est un motif de licenciement, je suis désolé.
Non, c'est un collègue, je suppose.
Mais tu ne suis pas tes collègues, tu es justifié.
Non, je suis pas tes collègues, mais...
Tu fais licencie et en plus...
Mais non, mais tu fais les...
Oui, elle est un fonds fleur, par contre, elle a complètement abandonné.
Mais pourquoi tu fais les deux...
Fleur, à ton avis, fleur. Justifier ou...
Justifier.
Ah.
Eh ben c'est non justifier.
Wow !
Le tribunal a estimé que celles n'avaient eu aucune répercussion sur la vie de l'entreprise.
Mais n'importe quoi, c'est du harcèlement.
À quel moment la meuf après se sent bien d'aller au boulot,
en sachant que son mec il d'assure avec un truc GPS.
La justice est injuste.
Oh lala.
Mais non, mais c'est juste que c'est pas la bonne juridiction.
Mais tu fais les deux, mais le gars...
Tu ne vas pas imprudome pour ça, tu vas...
Mais le gars, il ne peut pas rester dans la même entreprise, c'est pas possible.
Mais oui, mais après, il y a une...
On dirait pas l'aurie un petit peu.
Mais un peu.
Après, c'est vrai que du coup, c'est...
Enfin, c'est plus au niveau perso, quoi.
Ouais, c'est ça, c'est du perso.
Alors oui, c'est au niveau du perso.
Parce qu'ils ont choisi d'avoir une relation, c'est dans le perso, du coup.
Ouais, ouais, ouais.
Tu vois, le problème avec tes jeux, c'est qu'à pro, débat derrière.
On sait pas faire des huinons, huinons.
Si il y a un mec qui t'insulte dans la rue,
tu vas pas aller voir son employeur en disant, « Viens là-dedans ».
Mais oui, mais là, t'es dans le même cadre, enfin, genre, là...
Non, mais genre, là...
Là, si David t'insulte, tu vas pas faire bien.
Mais non, imaginons.
Mais non, mais là, c'est différent.
Là, c'est quelqu'un qui l'a suivi en GPS quand même, c'est pas juste T-Con.
Oui, mais ça pourrait être hors du travail, genre.
Là, c'est juste que c'est son collègue.
Ah, même peut-être, c'était juste pour...
D'arrêter par nier chez elle, pour voir si il n'arrive à rien.
On va démettre en rentée, comme ça, on peut finir le registrement.
Renter chez vous !
Il reste que trois questions.
Arthur, il veut faire ses paillettes ?
Arthur, il veut faire ses paillettes.
Justifier ou non justifier le licenciement du salarié qui, la semaine de Noël, envoie à son collègue un message pour lui dire qu'il doit venir d'urgence au travail, car on ne peut pas faire la crèche sans l'anne.
C'est drôle.
C'est drôle.
Non justifier.
Non justifier.
David aurait pu la faire.
Un âne, c'est un animal, tu vois, enfin genre, ça va.
C'est justifier.
Ah...
Ils ont raison.
Ils ont raison pour ça, mais alors le gars qui traque en GPS, ça meuf, ça fait peur.
Le licenciement, c'est comme...
Justifier ou non justifier le licenciement du salarié qui, sur son lieu de travail, crie, pari, pari, on t'encule.
A la fin de la minute de silence en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre.
Bah, justifier, mais...
Alors, ça dépend où est l'entreprise.
Je tiens à dire que Fleur a l'air choc bar.
Il y a les chocs bar de baiser, là.
Justifier.
Bah, justifier.
C'est justifier.
Mais attends, mais à quel moment il s'est dit que c'était de bonne idée, tout ça ?
Et c'est la dernière.
Justifier ou non justifier le licenciement du salarié qui dit à sa collègue qu'elle doit avoir une belle châte et être une partouzeuse.
C'est qu'une supposition, c'est pas juste...
Bah, attends, mais c'est une blague, hein.
Justifier.
Justifier.
Si c'est en pleine réunion, justifier.
Mais non, mais n'importe quel contexte, c'est justifier.
Non, si c'est par SMS, le soir.
Non, mais il dit, elle doit avoir...
C'est une supposition.
Ouais, il est sympa, le gars.
C'est un compliment.
C'est qu'une supposition.
Ouais, super compliment.
Il a firme, rien.
Au pire, ça la gêle un petit peu, mais...
Tu vois, tous les exemples qu'on a, c'est toujours envers les femmes, je suis désolé, mais ça me semble énerve.
Non, justifier.
Non, justifier, je pense.
Justifier.
Justifier.
Max, c'est toi qui...
Justifier.
Eh ben, c'est non justifier.
Alors écoutez.
Écoutez, là, on peut...
Non, justifier, là, trouvez, ça coule.
L'argument de la justice, c'est...
L'employeur a embauché ce mec en connaissant son humour très puerile.
David?
Du coup...
Ça sera toutes mes justifications.
Tu vois quand même Paul gérer.
Pour ça, tu savais qu'il avait de l'humour.
Non, je t'ai pas dit.
Ah non, mais c'est fou.
C'est qui, elle était grave le...
C'est fou.
Moi, ça me choque.
Et voilà.
Merci, Laurie, pour ces l'horiz...
Merci, Laurie.
T'as encore très bien travaillé.
Et est-ce que vous avez passé un bon moment dans ce pot-parture?
Oui.
C'était super.
C'était long.
C'était long.
C'était super.
Il fait l'aise.
Il est air.
C'est incruneur.
C'est pareil, oui.
Il te le dit au début.
Et toi, Max, comme d'habitude?
Moi, je suis toujours content.
Enfin, pas partir, je suis content.
Peu partir, je suis content quand même.
Il te manquait ton copain.
Il manquait mon copain.
Mais je suis pas content.
Et bien, dans la semaine prochaine, on va pouvoir se dire au revoir.
Allez, c'est parti.
Voilà, c'est fini.
On espère que vous avez apprécié ce 52e numéro de pot-parture.
52e.
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On est dispo partout.
Mettez des coeurs par les ans autour de vous.
On vous prépare pour l'autre numéro très sympa toche, comme on dit dans le milieu.
A très bientôt pour d'autres aventures dans la pop culture.
Salut à tous.
Salut.
Bisous, bisous.
Je vais vous raconter.
Le travail, c'est la santé.
Nous, c'est le quartier Kp des oreilles.
C'est quand on voit.
Mais non, mais t'es branché sur une sortie mono.
C'est une sortie...
Vous vous dites en plus.
Ouais, exactement.
T'es prêt.
C'est vraiment la blague de David, ça.
Ouais.
Rien verser la conserver.
Tu veux une bière, j'en viens sortir une.
Ouais, j'ai vu.
Les folles de l'Ouest.
Je sais pas, j'ai pas quoi remouter.
Il faut d'abord finir ça là, parce qu'elle est pas bonne.

J'ai peut-être un bouc qui l'a ramené, pardon.
C'est elle.
La moulinvasse, là-bas ?
Ouais, j'aime pas.
Regarde, elle est choc barre de baisse.
Bon, elle est choc barre de baisse.
Ça va, elle est classique.
Elle est classique.
C'est dur.
Je me barre de baisse.
Ça va bien, il va me manquer.
En plein dans le plan.
Les prisonniers du boulot
n'ont pas de vieux os.
Par contre, il est interdit de couper la parole.
On n'a pas mis les règles, d'ailleurs.
Il y a des règles, Nada ?
Il n'y a pas de règles, c'est bien possible.
On lève la main.
On parle.
Il n'y a que B.A. qui fait ça.
Le travail, c'est la santé.
Quelle image.
Entre ça, elle le surnom vous me donnez au boulot, franchement.
C'est abusé.
C'est qui le surnom au boulot ?
Clôbit.
Je n'ai pas du savière.
Je n'ai pas non plus.
Du coup, ça s'est transformé en clope,
parce que je l'aurais dit au boulot,
m'appelait Clôbit, c'est un peu moyen.
100 à ordu.
Non, c'est une illustratrice.
La BD, c'est sur un couple de Français.
Pardon.
Au fait, ce que je n'ai pas suivi.
C'est l'orel, il a dit 100 à ordu.
Ah, c'était sur ça encore que je rigole.
Ah non mais alors...
Il m'a dit de faire l'orddu.
Il coupe la parole, il fait sa blague,
et après il rit longtemps.
C'est surtout que la blague, elle n'est pas terrible.
Alors, c'est son meilleur public.
Je m'aime beaucoup.
Et quand il y a Fabien,
il est son deuxième meilleur public, donc c'est compliqué.
Ah, vraiment dommage.
Clôbit, je vois que tu hoches la tête.
Ouais, parce que c'est un peu pareil.
Mais baissez-vous en fait.
Je suis dégoutte.
Il y a Max qui regarde.
Il y a des gens qui regardent, il fait...
Franchement, Laurie, tu as du courage.
Un petit verduil ?
Le travail, c'est la santé.
Moi, il y a des moments, il me raconte des trucs,
et je me dis, si ses collègues font des captures d'écran,
de ce qu'ils balancent et qu'ils vont au prud'homme,
il est foutu.
Ah, mais oui.
Et je...
Je suis déçu.
Extrêmement déçu.
Tu voulais que je dise quoi ?
Je sais pas, je me suis pas appelé ménage.
Attends, on a réflégié tout, on écrit un truc.
Ouais, mais moi, je n'ai pas pu réfléchir.
Attends, je vais dire un mot, alors...
Déjà, tu as présenté à trois avec la même phrase.
Mais c'est clair !
Je vais dire un mot pour vous trois.
OK.
Alors, Hugo, je vais dire...
Pour que tu ailes.
Oh, super.
A l'heure, je vais dire...
Bien habillé.
C'est bien mieux.
Oh, et pourtant, c'est pas ce que tu me dis tous les jours.
C'est clair.
C'est vrai.
Tu peux le faire, il est français, briléne.
Et pour que je le dise, je vais dire...
Malgré son chien.
C'est tout, il a passé au piment.
J'irai bien.
Malgré son chien, j'irai bien.
Et en ria.
L'aurie, elle est utrée.
Et en plus, elle chienne.
Elle n'est pas utrée, l'aurie, on a atterré.
Elle a l'habitude.
Je suis le père de son enfant, l'aurie.
Malheureusement.
Tu t'en souviens de celle-là ?
Et les prisonniers du boulot,
n'ont pas de vieux os.
Tu pensais vraiment qu'il était lourd au début ?
Ah ouais, ma carame.
Mais tu te disais, raconte-toi.
Je sais que j'ai mis en place la première fois que je disais l'aurie.
En fait, c'était quoi, je me suis dit un peu ?
Paye tes seins.
Non, tu n'as pas dit ça.
Tu n'as pas dit paye tes seins.
Mais dans le contexte, tu te dis ça.
Une soirée...
Non, une soirée de boulot.
Un appéroad de boulot.
En plus, j'étais pas là-bas depuis longtemps,
donc j'étais en mode coincé et pas à l'aise.
Ah bah, tu as bien l'aise tout de suite ?
Et je suis arrivé dans le bar où se passait l'afteur
et il a dit, l'aurie paye tes seins.
C'est David.
Ah, autant dire qu'il s'est...
Bon, je ne lui ai plus parlé pendant un an.
Le travail, c'est la santé.
Moi, j'en ai eu pas l'enquête,
des mauvaises expériences de travail.
Notamment, le travail, on n'est pas d'un...
Avec une mamie qui m'est particulièrement défaiquée.
Partout.
Je me suis adréé toujours.
Elle était accrochée à son lit.
Ah, j'ai chier !
Elle nous regardait et elle disait,
t'aimes ça, la merde ?
Mais c'était le petit dalle psychiatrique, les plans.
Non, mais après...
Elle était à des vieux saignées.
En fait, elle nous a insultés.
Dès que tu passais devant elle,
t'as dit, connard !
Elle prêlait les plaisirs à chier dans son lit.
On dirait David, le lundi.
Vous imaginez, lui, on n'est pas de...
Euh, horrible.
Orrheur.
Je t'ai jeté !
Mais je me ferais un plaisir.
J'aurais plus que ça à faire.
Rien à faire, c'est là qu'on se sert.
Tu dois sortir des choses en s'entendant tes doigts.
Mais non, en fait, ils n'allaient pas pisser.
Grosse coulante, aujourd'hui.
Ils n'avaient pas de la zone à faire des cystites.
Voilà, ils avaient des chasses trouées.
Je ne sais pas comment ils faisaient leurs comptes,
mais en tout cas, en gros, personne ne sortait le matin
et l'après-midi, personne ne sortait.
Il y a juste au moment où c'était l'heure de manger,
ils bougaient, mais du coup, vraiment...
Mais peut-être qu'ils étaient productifs, du coup.
Mais c'est ça, vraiment, en fait...
Concéramment à toi.
Allez faire pipi, t'avais l'impression que c'était un manque de productivité.
Tout le monde t'en regardait.
J'en faisais vu, elle s'en va.
De vous, tu t'en rejures.
Elle prend une pause.
Non, mais c'était vraiment bizarre.
Enfin...
Et les prisonniers du boulot
n'ont pas de vieux sous.
Vous êtes prêts ?
Oui.
On y va ?
Bonne apétit.
Bonne apétit.
Bonne apétit.
Bonne apétit.
Bonne apétit.
Bonne apétit.
Bonne apétit.

Attends, je prends mes notes.
Bonne apétit.
Je prends mes notes.
D'accord, voilà.

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PopArthur

Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants, et leur prouver qu'il y a un monde après la Pat Patrouille ! Arthur, c’est mon petit garçon de 7 ans, un petit poulet qui fait déjà plein de blagues, adore le rock et les blagues de prouts. Le portrait craché de son père donc. A chaque épisode on partira d’un sujet de pop culture (ou pas), on se souviendra, on analysera mais surtout on se posera la question ultime : Est-ce que ça fait partie des bases indispensables à transmettre à nos enfants ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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