
Les 1001 nuits 3/4 : Les incroyables aventures de Sindbad le marin
Durée: 16m58s
Date de sortie: 06/07/2022
durée : 00:16:58 - Les Odyssées - Sindbad a parcouru tous les océans que le soleil éclaire, il a découvert des merveilles et affronté mille dangers. Rusé et sacrément chanceux, il a survécu aux tempêtes, aux naufrages et à de terribles monstres. Attention, ça va secouer !
Voici l'histoire d'un homme qui a parcouru tous les océans que le soleil éclait.
Qui a découvert des merveilles et affronté mille dangers.
Roussi et sacrément chanceux, il a survécu aux tempêtes, aux naufrages et à de terribles monstres.
Oui, quelque soit les risques, les périls, il n'a jamais résisté à la pêle de l'aventure.
On l'appelle Sinbad, le marat. Ces yeux sont pleins de perles, de diamants et de beautés extraordinaires.
Il a fait cette fabuleau voyage. Je te préviens mon bichon.
Wouhou ! Ahou !
Sa risque de secouer.
Nous sommes à Bagdad, au temps du calif, à rune, à Rachid.
Celui qui train à cet art dans les rues de la ville aura peut-être la chance de tomber sur le héros de notre histoire.
Oui, je dis bien tomber. Car il est par art d'apercevoir Sinbad, roupillé par terre devant certaines tavernes après leur fermeture.
Sinbad adore faire la fête.
La vie, il veut l'attraverser dans la joie, dans l'excès.
Depuis que son père a un marchand infiniment riche et mort, il dépense sans compter.
Tous les soirs, c'est festin ou banqueur.
Mes amis, que cette vie de plaisir dure toujours. Mangeons, buvons, chantons et dansons !
Alors, 25 saucisses d'agneaux, 40 salades, 50 couscous du désert, 25... Non, pardon, 50 sorbet à l'orange et 70 verres de vin.
Ça nous fait... oui, 350 dinars.
Un soir, alors que Sinbad ouvre sa bourse pour payer sa note au restaurant, horreur, malheur, il découvre qu'elle est vide.
Il n'y a plus une seule pièce.
Il la retourne, il la secoue, rien. Notre homme éclate en sanglots.
J'ai dépensé toute la fortune de mon père. Je suis ruiné.
Oh, Satan et Sinbad, tu as touché le fond pour un chien.
Bah, euh, Sinbad, c'est pas très gentil pour les chiens, mais bref, passons.
Soudain, comme un éclair qui déchire le ciel, lui revient en mémoire les paroles de son père.
Mon fils, n'oublie jamais ceci. Un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort.
Ces mots qu'il n'avait jamais vraiment compris révèlent enfin tout leur sens.
Mon père a raison. Certes, je n'ai plus le panache d'un lion, mais qu'importe. Je suis vivant ! Alors autant en profiter.
Un baluchon sur l'épaule, Sinbad se rend dans le port de Bassoir, où il embarque sur un navire.
Destination l'inconnu ! À moi l'aventure !
Sinbad, pardon, excuse-moi, je t'arrête, mais tu n'as jamais navigué ? Tu ne voudrais pas prendre une petite leçon avant ?
Oh, purée, Lord. T'as pas mieux à faire quand qu'il kinnait tes personnages ?
Dans la vie, il faut prendre des risques pour accomplir de grandes choses. Allez, maintenant du balai, allez hop hop hop hop hop !
Allez, salut, là, ciao !
Ok, ok, ok. Bah, je dis plus rien.
Ah bah ça y est, les vexés. Oh là là, allez, on t'écoute, raconte-nous la suite.
Et c'est ainsi que Sinbad, plus déterminé que jamais, et je dirais même, remonté comme une pendule, commence son premier voyage.
Son bateau navigue des jours, sans s'arrêter.
Enfin, l'équipage débarque sur une île si belle. Ah, qu'elle ressemble au paradis.
Ravi, chacun cherche un petit coin d'ombre pour s'installer.
Qui fait griller des saucisses sur des grands feux, qui sort sa darbouca et commence à jouer.
À la bonheur, j'aime la vie de Sinbad.
C'est Sklam, Sinbad.
Oui ?
Il tient l'oreille. Un drôle de bois se rapproche à la vitesse grand V.
Diable, c'est le capitaine !
Complètement paniqué, il déboule en criant, plein poumon !
Sauf qu'il peut, c'est-il étant fait d'une grosse baleine !
L'odeur de vos saucisses l'a réveillé ! Pouillez-vous ! Par les chaloues !
Trop tard, le sol déjà, Valdingue, dans tous les sens.
La baleine plonge dans les profondeurs, entraînant, mamania, tous les matelots avec un...
La poupar, se noie dans les vagues. Sinbad échappe de justesse au flot déchaîné.
Accrocher à une planche de bois, il dérive, de scie, de là, sur la mer, bordée des cunes.
Notre homme est désespéré.
C'est la fin. Adieu, la terre !
Maudissime Bade, pourquoi fallait-il que tu réponds d'à la pelle du grand large ?
Il faut croire que notre gaillard est chanceux, car il parvient à pousser par les vents, jusqu'à son pêle.
Ses amis, captivés par son incroyable aventure, l'invite au restaurant.
Et ainsi, chaque soir, il mange et il boit sans dépenser un sou pour vider le régal son auditoire avec sa merveilleuse histoire de balais.
Mais la fête, étrangement, ne le rend plus si heureux qu'avant.
Sinbad décide de reprendre la mer.
Ainsi commence son second voyage.
Après deux jours de traversée, l'équipage débarque sur une île.
Épuisé, Sinbad pique un petit rôpillon.
Lorsqu'il se réveille, catastrophe. Le navire a disparu.
Maudi, marin, vous m'avez abandonné !
Foudrage, Sinbad court partout. Il roule dans le sable et grimpe même au sommet d'un grand arbre.
C'est là qu'il aperçoit, un peu plus loin.
Détrange forme blanche, comme de gros galets arrondis.
Mais, qu'est-ce que c'est que ce truc encore ?
Intrigué, il se rapproche.
Mais ma parole, ce sont des os géants ?
Souda, l'île est plongée dans l'obscurité.
Il y avait du soleil il y a pas cinq minutes.
Sinbad lève la tête.
Mon Dieu !
Un oiseau gigantesque, dont les ailes cachent le soleil, est en train de se poser sur l'île.
Mais bien sûr, c'était un rouc !
Je ne savais pas qu'ils existaient pour de vrai.
Ils paraissent qu'ils sont capables de soulever un éléphant.
Génial, excellente nouvelle !
Vite, Sinbad défaît son turban, puis il le traîche pour en faire une corde.
Je vais m'attacher à sa patte.
Avec un peu de chance, il me ramènera vers le monde des humains.
Bien vu, Sinbad ! Rue de moins ingénieux !
Le lendemain, au premier lueur de l'aube, le rouc prend son envol.
Accroche-toi bien, Sinbad !
Il se lève si haut que Sinbad croit toucher.
La clé de la voûte céleste !
Oh, oh, oh, c'est magnifique !
Mets la corde, tout à coup, se casse !
Sinbad vient de s'écraser au fond d'une vallée.
Ça va ? Rien de cassé ?
Non, ça va, ça va, ça va.
Mais purée, j'ai eu chaud.
Notre héros fait quelque part lorsque...
Oh, miracle !
Il aperçoit là, devant lui, des champs couverts de diamants !
Comme ils sont gros !
Comme ils s'intignent !
Comme je vais être riche !
Oui, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, je vais être riche, là, là, là, là...
Mais...
Oh, oh...
Une bande de serpents tout visqueux s'approche à toute vitesse !
Cours, Sinbad ! Cours !
Ah, tu parles d'une aventure !
Parles plutôt d'un plomb mega galère, ouais !
Enfin, il arrive à trouver refuge dans une rote, où il passe la nuit, la boule au ventre.
Le lendemain, il sort...
Ouf, aucun serpent à l'horizon !
Et il n'a pas fait trois pas lorsque...
La carcasse, d'un énorme mouton s'écrase juste devant lui !
Mais qu'est-ce que c'est que ce pays où des animaux morts tombent du ciel ?
Puis, il se souvient, oh, décidément, il a une bonne mémoire !
D'une histoire qu'un voyageur lui avait raconté, à Bagdad.
Il existe, par-delà les océans, une valère remplie de diamants.
Le problème, c'est qu'elle est si dangereuse qu'il est impossible d'y mettre les pieds.
Ah bon ?
Oh, zut !
Heureusement, des marchands ont trouvé une ruse pour les récolter.
Ils jettent depuis le sommet d'une montagne, une carcasse de moutons.
Les diamants se collent à la chair, puis ils attendent qu'un vautour s'empare de l'animal.
Ils récupèrent ensuite les diamants, lorsque l'oiseau s'est posé.
Qu'est-ce que tu dis de ça, hein ? Ça te la coupe, non ?
Ah oui !
Complètement fou !
Ce mouton mort, à tous les coups, c'est l'un de ces marchands qu'il a jeté !
Mais il n'y a pas de souci, Simbad se remplit les poids de pierre précieuse,
puis il se glisse au animal, en s'attachant cette fois avec un double-neur.
Quelques secondes plus tard, en vautours, toute griffe dehors, s'empare du mouton.
Yahoo ! Simbad s'envole !
Parvenu au sommet de la montagne, dès que l'oiseau se pose, 3 hommes saisissent la carcasse.
Ils découvrent notre Simbad, qui s'en presse de leur raconter son incroyable aventure.
Il y a une bande de méchants marins qui m'a abandonné sur une île, j'étais furac !
Les 3 hommes sont sur les fesses.
Personne avant lui n'avait réussi à s'échapper de cette drôle de vallée.
Et là, c'est un folie !
Avec leur aide, Simbad rentre à Bagdad, où l'avant de ses merveilleux diamants le rend extrêmement riche.
Du matin soir, on se presse devant sa maison pour écouter ces 2 incroyables voyages.
Ah, c'est sûr qu'il en a vu des choses étranges !
Et c'est loin d'être terminé.
Au cours de ses 3e et 4e voyages, Simbad échappe à un cyclope, puis, en peuple cannibal.
Quelle velle !
Son 5e voyage n'est pas moins dangereux.
Seul rescapé après un offrage, Simbad échoue sur une île, où, très vite, il se retrouve prisonnier, d'un étrange vieil âge.
Notre aventurier l'a pris sur son dos pour traverser une rivière.
Le bonhomme refuse de descendre depuis et l'utilise pour se déplacer.
Plus vite, plus vite !
Simbad, on a râle le turban !
Mais ma parole, mais je suis pas un cheval !
Une nuit, il décide de prendre le taureau par les cornes.
Ou plutôt, oui, le vieillard, par la peau du coup.
Hé, le fossile ! T'aurais pas envie de goûter ce délicieux petit vin de bactade ?
L'homme accepte avec joie, et le bois jusqu'à vider la bouteille.
Yves remord, il se met à roupier.
Simbad arrive en fond à se libérer !
Oui mais, s'il se réveillez, avant que Simbad n'arrive à quitter l'île, s'il le retrapez !
Il n'y a pas d'autre solution. Il faut la sommaire.
Vite ! Simbad cherche un gros objet dans la maison du vieillard !
Il ouvre les tyroirs décommandes, il fouille dans les placards,
et hélas, il ne trouve rien qu'il ne fasse d'affaires !
Deux grandes chaussures ?
Une trompette ?
Un coussin pétard ?
Alors, le vieillard était donc l'une dans sa jeunesse ?
Enfin, il finit par apercevoir, là, dans un petit coin,
une énorme pierre.
Simbad la soulève, puis il l'aba sur la tête du vieillard, qui meurt sur le cou.
Oups ! C'était peut-être une trop grosse pierre.
Simbad s'enfuit à toute jambe.
Parvenue près du rivage, il est secoursu par un bateau.
Vous allez chaper au vierre de la mer ?
Ah bah, chapeau. C'est la première fois que ça arrive.
En général, ces prisonniers finissent grillés sur 100 mètres à Bokyuu.
On se voit sur le chemin du retour.
Le navire fait escale sur une île dont les eaux cachent d'énormes pertes.
Simbad, en rapportant grande quantité,
c'est bien qu'il s'enrichit encore.
Très vite, notre homme repart en voyage.
Wouhou ! Wouhou !
Je suis le roi du monde !
Et hier s'y passe plusieurs années.
Un matin, les cheveux pleins de sel et la peau couvertes de piqûres de moustiques,
il est de retour à Bagdad.
Cette fois, je crois que je vais rester un peu.
Glystyl, avant de s'effondrer par terre.
Le pauvre, ce septième voyage, qui sera son dernier, a duré...
27 ans.
Ainsi se sont déroulés les grandes aventures de celui qu'on appelait Simbad, le marin.
Un jour, toi aussi, tu parcoursas le monde.
Tu connaitras d'immense joie et affrontera de très grands dangers.
Quoi qu'il arrive, tiens bon !
Pense à Simbad et surtout, au grand bonheur que tu auras à raconter plus tard,
les milles péripéties que tu auras vécues.
Et si l'envie te prend d'accoster sur une île à connu,
garde-toi d'y faire griller quelques saucisses.
Qui sait ?
C'est peut-être une baleine.
Derrière cet épisode de Mille et une nuit, il y a...
Anne-Sophie Ladonne, Fanny Le Roi, Benjamin Orgerais et moi.
Là, grand besoin sont...
Episode suivant:
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Lesodyssées
France Inter invite les enfants de 7 à 12 ans à se plonger dans les aventures des grandes figures de l'histoire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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