17- Attila, le fléau de Dieu

Durée: 10m10s

Date de sortie: 05/05/2024

Plonge dans les mystères de l'Histoire avec Léa, et viens découvrir la fulgurante ascension de l'empire Hun, qui fit trembler les empires romains d'Orient et d'Occident. Mais Attila était-il vraiment le monstre sanguinaire et le fléau de Dieu dépeint par les Romains? Tu le découvriras en écoutant ce podcast Alors ne manque pas ce voyage fascinant dans ton Histoire!

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Le monde décodé. Interview de personnages extraordinaires. Part avec nous à la découverte de ton monde, de son histoire, de ses enjeux.
Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast. Lors de notre dernier épisode, nous avons fait un récapitulatif de la civilisation romaine.
Et avons parlé des civilisations qui ont coexisté avec les romains ou qui les ont affrontées.
Et bien cet aperçu ne serait pas complet si nous ne parlions pas des I, menés par le célèbre Attila.
En soi, les I n'ont pas vraiment dominé pendant une longue période. Mais pendant une petite centaine d'années, ils ont fait trembler l'Empire romain d'Occident et surtout l'Empire romain d'Orient.
Et ils ont très rapidement compti des territoires importants. Par contre, tu verras que leur sphère d'influence s'est réduite très rapidement
et que leur grand territoire se réduit à peau de chagrin moins de deux ans après la mort de Attila.
On va voir de plus près qui sont les I ?
On sait au final assez peu d'E. C'est d'ailleurs fascinant de comprendre comment les différentes civilisations ont pu marquer l'histoire et les traces qu'elles ont pu laisser.
Tu te souviendras peut-être que nous avons dit lors du dernier podcast qu'une des raisons pour lesquelles les romains ont tant influencé notre monde
c'est qu'ils étaient des super documentateurs de leur propre histoire et de leur réalisation et que cela a permis d'en créer leur influence et de la transmettre pour des siècles et des siècles.
Eh bien les I, c'est tout le contraire.
Ils n'écrivaient rien et avaient une tradition pure moral. Résultat des courses, ils n'ont laissé aucun écrit pour les générations à venir.
Et ceux qui ont eu écrit sur les I et les ont décrit pour l'éternité, c'est leur pire zéné.
Donc autant te dire que les écrits qui nous sont parvenus ne les dépêgnent pas sous leurs meilleurs jours.
Mais au contraire les présentes sous les traits de barba sanguinaires.
On a déjà parlé plusieurs fois de l'importance des sources et du fait que certains récits sont biaisés.
Et bien ici, on est en plein dedans.
C'est toutes les idées d'incidence, les choses faillites, ça n'a pas été le cas.
Commençons peut-être d'abord par regarder les faits historiques.
Où commençons-nous ?
Nous sommes vers 375 après Jésus-Christ, peu avant la chute de l'Empire romain d'Occident et la fin de l'Antiquité.
Une population qui était initialement un ensemble de tribus de nomades issus d'Asie centrale et s'étant installé plus tard autour de l'Ukraine et de la Hongrie,
commence à émerger comme une force importante de la région.
En menant une politique de raide et de conquête, ils étendent significativement leur influence sur une vaste région de l'Europe de l'Est et de l'Asie centrale.
Ce sont des pastor guerriers qui commencent à se sénanthariser et qui se distinguent en tant que cavaliers et archers.
Et c'est justement leur aptitude en tant qu'archers, à cheval, qui vont leur permettre de se créer une légende d'invincibilité auprès des popes germaniques
qui semblent complètement impuissants face à ces tactiques qui ne connaissent pas.
Aucun moment, les romeurs se sont réunis et se sont réunis.
Ainsi, les uns connaissent des victoires éclatantes face aux vandales, aux visigotes, aux gottes.
Ils passent en quelques décennies au rang de première puissance mondiale, devenant par la même occasion une source de problèmes pour les romains.
Puisque les barbares vinculés par les uns fuit vers Rome et attaquent les romains.
Les uns vont donc indirectement contribuer à la chute de Rome, même si au global, leurs relations resteront la plupart du temps plus ou moins cordiales.
Les uns n'obéissent pas un chef unique, mais à plusieurs, jusqu'à ce que Attila ne consolide finalement le pouvoir vers 434.
Soit il a, les uns tentent de conquérir la Perse, mais sans succès.
Ils viennent alors en l'Europe de l'Est, où ils pile les Balkans.
Ils s'attaquent à Constantinople, faisant trembler l'empire romain d'Orient.
Même s'ils ne réussissent pas à prendre la ville, leurs succès sont importants, et ils s'imposent à l'empereur Theodos de payer de forts trançons s'il veut éviter de nouvelles rasiaux militaires.
Ils tentent ensuite de conquérir la Gaulle-Romaine.
Et en franchie le Rhin, ils prennent Metz et Rince et Marche-sur-Paris, qui est parmi, in extremis.
Au final, on peut considérer que la campagne n'est pas un grand succès.
Ils n'ont pas trouvé d'alliés sur place, et une fois réunis, leurs adversaires sont plus forts.
Soit, les uns passent les Alpes en 452 et font une percée fulgurante en Italie,
où ils rencontrent quelques succès à Padou et Véronne, mais doivent rapidement céder face aux deux gouvernements romains solideurs.
Ils se retirent donc, non sans avoir fait le plein d'or.
En 453, Attila meurt accidentellement lors de sa nuit de noce.
C'est l'effroi et la consternation parmi les siens.
Il est enterré secrètement dans un triple cercueil d'or, d'argent et de fer.
Les esclaves qui creusent sa tonde sont égorgés, afin qu'ils ne puissent jamais révéler le secret,
et que la tonde d'Attila ne soit jamais profanée.
« Keep it secret. Keep it secret. »
L'emplacement reste à priori inconnu de nos jours.
Alors, j'en appelle aux inventuriers avec une vocation d'archéologue.
Si vous voulez devenir aussi célèbre que Howard Carter,
qui a découvert la tonde de tout encamon à Vopel.
« C'est le premier. »
Sa mort laisse les Huns sans chèf reconnu.
Ses fils sont entre des chirs pour prendre sa succession.
Et son empire s'effondre comme un château de cartes.
Les différents pop fédérés se dispersent et se morcelant.
L'Empire Hun ne lui servit pas plus de deux ans.
Maintenant que le décor est posé,
j'aurais très envie d'en savoir plus sur Attila
et de te proposer une remontée dans le temps virtuel
pour en apprendre davantage de la bouche de quelqu'un qui l'aurait côtoyé.
Mais comme je te le disais, nous avons un problème de source.
Il est évident que les écrits de l'époque sont bisés,
puisque les Huns n'écrivaient pas,
et que les écrits de l'époque viennent de leurs ennemis.
Les Huns, eux, avaient une tradition de transmission au règle.
Alors ces popés étaient transmises par le biais de poèmes chantés,
et donc indirectement, une partie nous a quand même été transmises
par les littératures nordiques et germaniques,
écrite beaucoup plus tard,
et qui dépeignent Attila de manière beaucoup plus positive que nos ancêtres romains.
Je te propose donc deux interviews,
dont le contenu est très romancé imaginé sur base du peu qu'il existe.
L'objectif ici est d'extrapoler sur base des informations à notre disposition
et de montrer combien le récit peut être différent
en fonction du point de vue et de qui on est.
La première interview te donnera le point de vue des romains
qui ont combattu Attila et qui nous ont transmis des écrits,
mais qui ont volontairement créé une légende noire autour d'Attila,
n'hésitant pas à ajouter des crimes imaginaires et à inventer des martyrs.
La deuxième interview, quant à elle, est 100% imaginée.
Je me suis demandé comment un de ces proches aurait pu le dépeindre.
Partant des images de Attila qui nous ont été transmises
par les littératures nordiques et germaniques,
s'y sont inspirées des récits 1 et qui le célèbrent un héros fondateur.
Commençons par écouter Theodos, l'empereur romain Doris.
Attila, roi des 1, n'est pas un chef de guerre comme les autres.
C'est un homme impitoyable et redoutable,
faisant preuve d'une férocité hors du commun
et menant ses hordes uniques avec une brutalité implacable.
Ce n'est pas pour rien que son nom est synonyme de terreur et de destruction
et que nous l'avons surnommé le fléau de Dieu.
C'est bien connu, là où Attila passe, l'herbe très passe.
Essayons maintenant d'imaginer ce que Créka,
une de ses épouses et mère de ses enfants, aurait pu nous dire de l'use.
Attila, mon époux, est un incroyable conquérant.
Grâce à son courage et son sens tactique,
il a réussi à unifier les uns sous son étendard
et à rendre notre peuple incroyablement puissant.
Il a fait des uns une puissance militaire redoutée
et les romains tremblent devant nous,
préférant nous verser de l'aure-tribus et d'importantes sommes d'argent
que nous affrontez sur le champ de bataille.
Mais Attila n'est pas seulement un guerrier redoutable.
C'est aussi un roi tolérant et généreux.
Et le succès ne lui est pas monté à la tête.
Il reste un homme simple, loyal et qui vit au milieu de son peuple.
Il se présente devant les autres peuples
son bijou et en tenue simple et brille par sa seule aura.
Deux points de vue bien différents en on.
Nous en avons fini avec Attila et les uns.
D'autant que, comme je te le disais,
l'Empire va s'effondrer en moins de deux ans
suivant le décès prématuré de Attila.
Va-t-on savoir la trace que Attila aurait laissé dans l'histoire
si les uns avaient laissé des traces écrites.
Ils nous avaient raconté leur histoire avec leur propre main.
Quoi qu'il en soit, cet épisode était le dernier sur l'Antiquité.
Et dès le prochain épisode, nous aborderons le Moyen-Âge
et ce qui a suivi la chute de l'Empire romain d'Occident.
Je me réjouis de te retrouver
et t'invites à nous laisser des commentaires sur ce podcast.
Et surtout, à le partager autour de toi.
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