Wow !
Qu'est-ce qui lui arrive ?
Je lui ai juste dit que l'ID3 était à 149€ par mois.
Attends quoi ? 149€ par mois ?
Bah oui.
Wow !
ID3 100% électrique, il n'y a pas que son confort de conduite qui va vous surprendre.
Pour l'achat d'une ID3 Pure LifeMax, elle est le 37 mois premier loyer de 5000€
après déduction du bonus écologique de 4000€, puis 36 loyers de 149€
si acceptation pour Volkswagen Bank.
Valable sur une sélection de véhicules du 1er au 28 février, condition sur valvagan.fr
Pensez à covoiturer.
Conte-moi l'aventure.
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FMI.
Le cheval enchanté, d'après les comptes des mille et une nuit.
Il arrive dans le monde que les femmes voient leur droit, leur vie bafouée par des hommes cruels.
Un jour, la compteuse chez Erasad épousa un terrible suéritant.
Chaque soir, il prenait une nouvelle femme et chaque matin, il l'a tuée.
Pour éviter ce triste sort, chez Erasad, lui racontait des histoires.
Si extraordinaires, si altantes, comme atteint, le sultan l'épargnait.
Il voulait la suite.
Les comptes des mille et une nuit assuraient ainsi sa survie.
Ces histoires viennent de tout l'Orient et regorgeent de ses traditions.
L'histoire du cheval enchanté par exemple, commence par la fête du printemps, Nohrouz,
que l'on célèbre encore des Indes du Sultan à la Perse, aujourd'hui, l'Iran.
Chez Erasad, commence ça, flatteuse.
Personne, sultan, ne fête Nohrouz mieux que toi, mais autrefois, en Perse, un roi presque tégala.
Écoute-moi.
Chaque Nohrouz, sultan banque, inventeur ou simple badeau, se pressait à Shiraz, sa capitale.
Car ce roi était fou d'Inouï, de merveilleux.
Et, si on les tenait, il se montrait généreux.
Cette année encore, les habitants de Shiraz furent éblouis entre balaides, éléphants, derviges, tourneurs et automates en folie.
Le roi de Perse allait clore ses festivités, lorsqu'un homme, un indien, l'interpella.
Sa majesté serait mal avisée de rentrer.
J'ai une merveille plus grande qu'elle n'en rencontra jamais.
Fallait-il qu'il soit sûr de lui pour alpager le roi.
Intrigué, celui-ci se retourna et découvrit un cheval marron.
Il s'en pourpras.
Je possède les plus grands pur sang et tu me montres un canaçon ?
Ha ! Tu méritrais la prison.
L'homme ne sourcilla pas.
Approche-toi, oh roi.
Tu verras que ce cheval, lui, n'a pas de sang.
Le roi dénia examinait les talents.
Il était de bois.
L'ouvrage des certes remarquables, les nervures du cèdre lui faisaient des veines.
Et ses yeux d'Onix semblaient vivants.
Il n'impressionna pas le roi pour autant.
Ta machine est de bonne facture, mais je ne vois rien d'extraordinaire.
Hum, tu es sceptique, mon roi.
Saches que ce cheval est comme enchanté.
Il galope dans les airs si vite qu'il ferait le tour de la terre.
Oh !
Si c'est vrai, c'est bien une merveille à nul autre pareil.
Vois-tu cette montagne au loin ?
Rapporte une branche du palmiers qui pousse à son pied et je te croirai.
L'Indien se mit en sel, posa sa main sur le flanc du cheval et il tourna une chevillette.
Une clameur retentie.
Sous les yeux ébaillis de l'assemblée, le cheval s'était envolé.
Il fit là si vite, si haut qu'il disparut bientôt.
Cinq minutes passèrent, puis un tonnerre d'applaudissements éclatant.
Le cheval revenait et sur son dos, l'Indien tenait levé une palme victorieuse.
Chez Razade reprit, imagine, sultant, le feu qui embrasa le roi de Perse,
lui qui possédait tout désirait à nouveau.
Quand l'Indien a terri, le roi était tout adouci.
Hum, je le reconnais étranger, je t'avais méjugé.
Que désir-tu contre ton invention ?
Mon royaume regorge de cités prospères, celle qui te plaira, tu la gouverneras.
L'Indien s'inclina et répondit.
Oh roi, pour obtenir cette machine,
j'ai cédé ce que j'avais de plus précieux.
Ma fille unique, la prunelle de mes yeux.
Je n'en désire pas moins, tu as une fille.
Donne-la moi pour épouse et ce cheval sera tiens.
C'est mon prix ou rien.
Le fils du roi, Firouz Cha, s'indigna de voir sa sœur marchander.
Père, par respect, si ce n'est pour ma sœur,
du moins pour notre sang, refuse ce chantage.
Mais le roi était conquis.
Cette magie la vaut toutes les noblesse.
Et c'est ce prodige, mon fils, alors tu comprendras.
Pour gagner du temps, le prince s'exécute.
Il enfourcha le cheval, tourna la cheviète et s'envola.
Prince, attends, tu ne sais pas descendre !
Crie à l'Indien, mais le prince était loin.
L'homme se tourna alors, blème, vers le roi.
Il vole bien votre fils, n'est-ce pas ?
Mesurant soudain le danger, celui-ci de nouveau s'emporta.
Maudis sois-tu, étranger, qui veut ma fille et perd mon fils.
Au cachot, s'il ne revient pas, tu perds à sa vie de la tiène.
Firouz Cha, regardez la perce s'éloigner sous ses pieds, ému par sa beauté.
Puis la terre disparue.
Les foulets du cheval, plus rapide que le vent, l'avaient emporté au-delà des nuages.
Le prince riait, grisé par sa course.
Il volait, oui, il volait.
Mais bientôt, l'air lui manquait.
L'ivresse se fit vertige.
Jusqu'où c'est l'évré le cheval enchanté ?
Le prince tourna la cheviète en tout sens.
Mais rien n'y fit.
Le cheval continuait sa montée.
Il respirait mal, sa fait blisser.
S'il s'évanouissait, c'était la mort assurée.
Il tira pleinement la crinière.
Arrête donc, maudite créature !
Ses mots furent vins, mais sous ses doigts, il sentit...
Oui, une autre cheviète.
Il la tourna, et enfin, respira.
Le cheval redescendait.
Bientôt, la terre s'approchait.
Il était sauvé.
Mais... où était-il ?
Firouz, chat aperçu les lumières d'un palais.
Peut-être lui offrirait-on l'hospitalité ?
Le prince fit poser le cheval sur un balcon
et se fauxfila par la fenêtre, sur la pointe des pieds.
Il ne fallait pas être arrêté avant d'avoir pu s'expliquer.
Par chance, il n'y avait pas homme qui vive dans le ginecée.
Une princesse seulement, y dormait.
Son visage était si doux que le princesita.
Il se méfiait de l'amour, et cette princesse semblait un grand danger.
Mais il avait besoin de son aide.
La princesse ne s'effraya pas d'être réveillée par un inconnu.
Aux habits, certes, richement brodés, mais déchirés.
Elle écouta sa supplication.
Telle que tu me vois, j'ai été emportée loin de mon pays, par un cheval en diable.
Mais je suis princes de perce, et si tu m'accords de l'hospitalité,
le roi le plus puissant de la terre te le revodera.
La princesse sourit de cette présentation.
Et moi, je suis la princesse du bingal.
Et mon royaume vaut bien le tiens.
Allons, je te crois.
Tu vas dîner et te reposer à une condition.
Demain, tu me raconteras cette épopée céleste.
Le lendemain, le prince raconte à si bien ses aventures
qu'il semblait à la princesse qu'elle les vivait.
Elle adora voler et frémier face au danger.
Mais ce qu'il émus surtout,
ce fut l'ardeur du prince à défendre sa sœur contre un mariage forcé.
Il était rare qu'un homme étant dégare.
Alors, quand le prince allait repartir,
la princesse à son tour lui raconta son pays.
Et Firouscha, après sa beauté, sa générosité,
découvrit son esprit.
En vantant le bingal, la princesse espérait le convaincre de rester.
C'est ce qu'il fit tant ils étaient pris dans une conversation infinie.
Deux mois passèrent comme un instant.
Mais le prince ne pouvait plus ignorer le temps.
Il vint prendre congé tremblant.
Princesse adorée, je ne peux laisser mon père pleurer ma mort plus longtemps.
Je parle rassuré et ne pourrai revenir sur le cheval enchanté.
Ma sœur est un prix que je refuse de payer.
Nous serons séparés plusieurs mois tant la paire s'est loin.
Sauf si, Osreige, vous m'accompagnez et...
mais pousiez.
Il avait murmuré ses derniers mots, craignant d'être rejeté.
Mais la princesse est prise, accepta avec joie.
Nos amoureux s'envolèrent donc,
et cette traversée fut proprement enchantée,
tant l'avenir pour eux s'ouvrait.
Magie du cheval, à peine trois heures après,
ils arrivaient en perce.
Le prince instala sa fiancée dans une noble demeure.
Avant de la présenter au roi,
il voulait s'assurer du sort qui attendait sa sœur.
Précaution inutile.
Aux yeux du roi éploré, le cheval s'y convoitait et était maintenant hostile.
Il ne désirait plus que revoir son enfant.
Quand le prince parut, il fut donc fou de joie,
et sur ses intentions, il le rassura.
« Cette maudite machine, je n'en veux plus ! »
« Qu'on la rende à son maître ! »
Rassuré, le prince pu confier son bonheur.
Il ramenait une fiancée.
Le roi s'extasia.
« Ramène donc ta promise.
Ma folie m'aurait coûté une fille.
Ta sagesse m'en rend deux.
Oh ! Que je suis heureux ! »
Le prince parti retrouver sa belle guillerait.
Mais un grand malheur l'attendait.
La princesse avait disparu.
A peine libérée, sa machine retrouvée,
l'Indien avait cherché comment se venger.
Il était venu en perce chercher une princesse.
Il ne repartirait pas sans.
Alors, entendant parler de la fiancée du prince,
il avait enfourché son cheval et s'était envolé.
Devant sans le prince,
il avait tant levé sa fiancée dans les airs hors de portée.
« Ah ! Laissez-moi descendre !
La jeune femme criait, tambourinait,
se débattait tant que leur monture tanguait.
Lâchez-moi ! »
Mais l'Indien, imperturbable,
emportait la princesse du Bengale vers sa terre natale.
Lorsqu'en fin, il fure hâle,
elles sont jacéchappées.
Mais l'Indien ne relâche pas sa vigilance,
et même se mit en tête de lui faire violence.
Il voulait embeiser.
La princesse hurla en voyant la tête de l'infame s'approcher,
quand soudain, celui-ci s'effondra, sans vie.
C'était le sultan du Kashmir,
revenant d'une partie de chasse et alertée par l'écrit,
il était accouru et avait tué son ravisseur.
La princesse remercia ce noble sauveur
et accepta de le suivre dans son palais pour s'y reposer.
Mais la pauvre ignorait que le sultan, à son tour,
voulait sur elle des droits qu'il n'avait pas.
Pendant que la princesse se délassait de ses émotions,
il se mit à organiser leur nos sans saumation.
Et le lendemain matin, c'est contre son gré qu'il voulu l'épouser.
Heureusement, la princesse était rusée.
Elle se mit à trembler, hurler, bâver,
comme si mille fièvres ou quelques démons l'habitaient.
Effrayé, le sultan repousse à leur union.
Des semaines durant, il fit venir des médecins,
guérisseurs, mages, fakirs de toute la région.
A tous, la princesse joue à la furie, les empêchant de l'osculter.
Les plus honnêtes savent être incompetents.
Désolée.
Les chers latents prescrivaient quel congant.
Voilà, deux fois par jour.
Et aucun, bien sûr, ne put guérir ce mal volontaire.
Un matin, arriva un médecin barbu.
En mitouflée de manière invraisemblable, mais se disant des plus capables.
Elle eut beau, tempêtée,
ce médecin-là osa s'approcher et lui souffla.
C'est moi, Firoussha.
Mon amour, j'ai parcouru tant de pays.
Quelle belle idée de jouer la folie.
Calme ta fureur, cependant.
J'ai un plan.
Au sultan, il diagnostica.
Elle a vécu quelques traumatismes.
Je l'ai un peu calmée, je crois.
Mais, dites-moi, que lui est-il arrivé ?
Oh, rien de mon fait, répondit le sultan.
Je l'ai sauvé des mains d'un méchant
qui lui l'avait emporté sur ce cheval volant
qu'il oche désormais dans mes écuries.
Sous son déguisement, le prince sourit.
Eh bien, voilà notre cure.
Que la princesse chevauche cette monture.
Elle retrouvera ses esprits.
Le sultan ravi.
Couru prévenir les cuisines, les danseurs, les musiciens.
Si tout allait bien, les nos se tiendraient demain.
Mais d'abord, la guérison.
Le sultan conduisit la princesse près du cheval
et les da à l'enfourcher.
Firoussha, toujours déguisé, le fils éloigné.
Il alluma de l'encent
et tourna trois fois autour du cheval en marmonnant.
Lorsqu'il y eut assez de fumée pour les cacher,
il sauta à son tour en scène,
tourna la chevillette et monta dans les ailes.
Ils étaient déjà hauts quand le prince cria assez fort
pour que tous l'entendissent.
Sultans de Cachemire, quand tu voudras épouser des princesces
qui imploreront ta protection,
apprends auparavant à avoir leur consentement.
Sur cette recommandation,
les jeunes gens reprirent la route céleste du royaume de Perse.
C'est là-bas, au palais du roi, que des nos eurent enfin lieu.
Cette fois pour de vrais amoureux.
Le prince et la princesse coulèrent des jours heureux,
entre la Perse, le Bengal et milieux encore
où les portaient le cheval enchanté.
Mais leur plus beau voyage, ils le savaient,
c'était leur vie, à deux.
Conte-moi l'aventure est un podcast chéri FM
réalisé par une troupe de Satanbanque.
A l'écriture, la compteuse Marion Lemoine.
A l'interprétation, la derviche tourneuse Léa Degaré.
A la réalisation Eomix, le joueur d'Oud, Cédric Le Doré.
A la production, notre sultan Anaïs Kopman.
Nous dédions cette histoire à toutes les femmes
qui luttent pour leur liberté.
Nous souhaitons à toutes les filles de suivre leur trace
et à tous les garçons de les y aider.
Si tu veux découvrir une autre histoire d'émilée une nuit,
nous avons déjà raconté celle d'Ali Baba et des 40 voleurs.
Et toi, quelles histoires te tiennent en haleine ?
Donne-nous des idées en commentaire
ou des étoiles pour Illuminer nos nuits.
A bientôt pour une nouvelle aventure.
...