Nouvelles héroïnes !
Salut, c'est Céline, celle qui murmure aux oreilles des enfants des histoires de
dépassement de soi et d'aventures insolites à travers des portraits de
femmes inspirantes. Juste avant de te faire découvrir l'histoire d'une nouvelle
héroïne, j'ai quelques messages à te dire. Si c'est la première fois que tu
découvres ce podcast, merci, merci d'être venu jusque là. Je t'invite d'ailleurs à
écouter l'histoire de Clarisse Abegneygnou, la champonne olympique de
Judo ou encore celle de Peggy Boucher qui a traversé l'Atlantique à la rame
toute seule à seulement 24 ans. Aussi, j'aimerais encore plus que d'enfants comme
toi écouter ce podcast et pour cela tu peux m'aider en mettant cinq étoiles et
un avis sur Apple Podcast. Tu peux demander à tes parents, un grand frère ou une
grande soeur de le faire aussi et par le sang à tes professeurs, tes camarades de
classe, ta directrice d'école, au terrain de foot ou encore à l'escalade.
Allez, assez de blabla, il est temps de te partager cet épisode très spécial
en cette rentrée pour t'inspirer bien sûr mais aussi t'aider à comprendre le
monde qui t'entoure et de pousser à rêver grand. Peu importe qui tu es, peu
importe tes origines, peu importe ta différence.
Cet épisode est aussi disponible en version écrite dans la description.
Allez c'est parti, j'appuie sur le bouton plaît et te souhaite la bienvenue dans
le monde surprenant de Clara, notre nouvelle héroïne du jour. Belle écoute.
Je m'appelle Clara, ce que tu entends c'est ma voix, ma voix enregistrée dans ma
chambre d'enfant, ma voix je ne l'entends pas quand tu l'entends parce que je suis
sourde, je suis né sourde, cela ne veut pas dire que je ne m'entends rien du tout,
j'entends mes flous. Ce que Céline va te raconter c'est le début de l'histoire de ma vie. Je suis
né dans les années 90 dans un petit village à la ferme de mes parents. J'avais déjà deux
grandes soeurs, aussi sourdes, mes parents ne sont pas sourds alors tu dois te demander comment c'est
possible. 95% des enfants ne sourdent des parents entendant. Aujourd'hui j'ai 35 ans, je suis au
début de ma vie enfin plus avancée que la tienne. Mon travail c'est de faciliter le quotidien des
enfants et des adultes sourdent en leur donnant plein d'astuces pour mieux vivre avec leur handicap.
Par exemple, j'avais aidé des enfants sourds pour qu'ils puissent grandir comme toi. Je m'appelle
Clara et femme Dionique est mon pseudonyme. Oui tu dois penser que je suis une superhéroïne,
non mieux, je suis une nouvelle héroïne et voici mon histoire. Merci Clara, nous sommes dans un petit
village à 45 minutes en voiture de Paris. Mais plutôt trois heures en tracteur.
Le papa de Clara est agriculteur et sa ferme est en lisière d'un village de 500 habitants où il fait
une bonne ville même si pour aller chercher son pain il faut aller au village d'à côté.
Mais pourquoi ces petites filles critèles ? Parce qu'aujourd'hui elles s'apprêtent à devenir
grandes soeurs. Leur maman est dans la salle de travail de la maternité pour mettre au monde
une troisième petite fille qui s'appelle Clara.
Et si les nouvelles grandes soeurs manifestent leur joie les parents de Clara se questionnent. Est-ce
qu'ils sont tous les deux porteurs d'un gène un peu sans gène et très bon en probabilité.
Ils avaient une probabilité sur quatre d'avoir un enfant sourd. Maux contre triple tu me diras,
ils ont beaucoup de chances. Clara arrive dans cette famille et est déjà très chouchoutée.
Sour ne veut pas forcément dire rien d'entendre du tout. Il y a des surdités légères,
moyennes, sévères, profondes.
Clara est née avec une surdité sévère à l'oreille gauche et moyenne à l'oreille droite.
Alors qu'en très petite et pas plus haute que le rayon d'une roue de tracteur,
elle entend un peu mieux grâce à des appareils fixés à son oreille. Et même avec des appareils,
elle confond certains sons. Par exemple, dans la cour de la ferme sa maman lui disait
« Lance-moi la balle, Clara ». « Mais je suis beaucoup trop petite pour te lancer la mal des
outils de papa. Voyons, quand même ». Et quand la taille de Clara dépasse la roue du tracteur,
sa maman décide de devenir orthophoniste pour mieux comprendre et accompagner ses trois
fils sourds et reprend ainsi ses études à la fac.
Pendant ce temps, Clara grandit à la ferme. La ferme, Clara adore. La journée, Clara roupit
pendant les sièces dans le tracteur de son papa quand ce n'est pas dans les bottes de paille où elle
adore se cacher. Elle fait du roulat dans les craines de Cosa et observe avec étonnement le changement
des saisons du haut du poulaillus. La ferme devient son terrain de jeu où elle aime bien cracher. Une crach à
elle sans petit jésus avec des vaches, des chiens, des os, des chèvres et le coq. A la ferme, c'est la
cloche passée cloche qui donne le la et annonce que le déjeuner est prêt. Et ce n'est pas pour prévenir
Clara et ses sœurs que la maman l'actionne mais plutôt pour prévenir son papa qui est
temps de ranger le tracteur. Le soir, Clara joue dans sa chambre avec ses amis du village à l'étage.
Sa maman prépare des marches malos à griller au faux de bois de la grande cheminée qui impose dans le
sang. Oui il fait bon vivre à la ferme.
Très curieuse, Clara gambade, explore, cherche l'aiguille dans la botte de paille et joue à l'aventurière.
Un jour, un christrident fait surseuter sa maman qui sort de sa cuisine et couvert sa fille. Clara a six ans et elle vient de tomber de vélo.
L'absence de sang aurait presque fait oublier la chute d'audition qui est découverte que le lendemain à l'hôpital.
Et c'est parti pour une série de traitements pour entendre. Entendre comme avant mais ça ne fonctionne pas.
L'oreille gauche de Clara n'entend plus rien du tout. Il ne reste alors que l'oreille droite qui entend encore.
Clara, t'as mis une tâche de colsage sur l'anat. Je suis sûr que ça a été fait dans le hangar. C'est dit que c'était interdit.
Mais non papa, il n'y a plus rien sur la table. J'ai tout débarrassé avant d'aller dans le hangar.
Et oui, l'oreille de Clara confond certaines syllabes. Le tâche devient tasse. Elle a beau essayer de reconstituer le sens d'après ce qu'elle entend.
Mais souvent ce qu'elle entend ne peut donner qu'un sens qui n'a pas de sens.
Quand elle n'est pas à la ferme, Clara crèche sur les bancs de l'école du village. Elle développe des compétences plus vite que les autres enfants.
Elle doit apprendre à distinguer les sons, à lire sur les lèvres, ce qu'on appelle la lecture labiale, et à prendre la langue française, pas sur les lèvres de maudière, mais dans les livres.
Léon lourde blanc et c'est l'extin de l'Empanguin se promènent sur la banquise après une nuit de tempête. Soudain ils aperçoivent...
Mais autant ces grandes soeurs adorent lire, autant c'est pas du tout le cas de notre Clara, qui a plutôt l'impression d'être une cocotte pas minute à devoir lire, lire et encore beaucoup plus lire que les autres enfants.
Et lire, Clara commence très tôt. En dernière année de maternelle.
Elle court tous les jours pour apprendre à lire avec les élèves de CP de son école.
Après l'école, elle court chez l'orthophoniste pour s'entraîner à entendre les mots qu'elle prononce. Elle répète des mots prononcés par le spécialiste.
Comme elle n'entend pas comme une personne entendante, le son qu'elle entend est déformé et tu pourrais ainsi penser qu'elle a un accent.
Bi, bi, dout, dout, laine, longe, gave, gar, seul, seul, ami.
Et après l'orthophoniste, Clara court au cours de danse, mais c'est une discipline qui s'avère trop compliqué pour Clara.
Écouter le professeur de danse, exécuter un membo number 5 et 1, 2, 3, 4, 5, la musique, pachacer 6, 7, demi, pointe et 8.
Bon, ça suffit pour Clara.
Retour à la ferme pour retrouver son home suite home.
Dans la cour de récréation de l'école, c'était les deux fonds-la-père pour Clara, qui préfère faire copine-copine, ou copain-copine,
pour éviter à l'avoir à comprendre des paroles de partout avec beaucoup de monde autour d'elle.
Clara, tu viens ? On va jouer à la corde à sauté. Mes parents m'ont acheté une nouvelle.
Entre les murs de la classe, elle est bonne élève. Faisant tanteau-classe avec des camarades sourds, tanteau avec des camarades entendants.
Tout se passe bien pour Clara, jusqu'à ses 14 ans.
A la fin de son année de quatrième, elle reçoit un coup de corde.
Clara crie, à nouveau, comme il y a dix ans.
Afoulée, sa mère se précipite et emmène Clara à l'hôpital le lendemain.
Depuis sa chute en vélo, son oreille gauche n'entend plus rien du tout.
Et là, elle perd son audition à l'oreille droite.
Totalement. Et se retrouve dans le silence.
Elle doit ainsi réapprendre à communiquer.
Attends !
Dans son collège, il y a plusieurs élèves sauts qui pratiquent l'oralisme.
C'est-à-dire parler la langue française, mais Clara voudrait apprendre la langue des signes françaises.
Une autre langue qui n'est pas apprise dans son collège.
C'est une langue à part entière. Tu as la langue des signes françaises,
mais si tu es à va à Londres ou en Allemagne, à la rencontre de personnes sourdes signantes,
tu auras la langue des signes anglaises et la langue des signes allemandes.
C'est une langue peu pratiquée en France quand Clara est encore ado.
C'est une langue comme une langue des singes.
Non, des signes.
Non, des singes.
Bah non, des signes.
Le lac des signes ?
Non, non et non, la langue des signes françaises.
Le lycée entre dans la vie de Clara de manière inattendue.
Elle accepte d'avoir un implant cocaire.
Un implant coca en l'air ? Mais que fait un coque dans cette histoire ?
Mais non, un implant cocaire.
Un implant cocaire est un appareil qui permet d'améliorer l'audition d'une personne sourde.
C'est un appareil pas si miniaturisé que cela car pour son premier,
Clara le porte à la ceinture dans un boîtier.
C'est une technique qui ne marche pas à tous les coups
et Clara hésite longtemps avant de l'implanter à son entrée au lycée.
Elle s'inscrit dans un lycée arène loin de la ferme de ses parents.
Clara passe la semaine arène à étudier que sinus jemitterait dans l'espace et économie d'échelle
et le vendredi soir elle monte dans le TGV pour retrouver sa famille.
Dans le train, elle apprend vite à signer avec des élèves de l'école de Brest.
Non, t'as signé son butin de note.
Assigné avec la langue des signes françaises.
Son bac en poche, Clara veut devenir éducatrice spécialisée.
Mais des adolescents entendants qui parlent tous en même temps
dans des couloirs encore plus bruyants,
cela risque de compliquer la tâche à Clara.
Alors elle abordeonne ce projet et trouve une alternance
dans un département des ressources humaines d'une entreprise.
À ce moment-là, Clara découvre le monde de l'entreprise,
un monde où le handicap est encore tabou.
C'est la nouvelle ?
Tu parles qu'elle est sort comme un peau.
Attends, ça veut dire qu'on doit lui créer dessus ?
Je sais pas, moi ça me gêne un peu.
J'ai l'évité, ce sera mieux.
Les clichés ont la denture.
Non mais attends Céline, depuis le début de l'histoire,
tu nous parles de surdité sans mentionner le mot handicap
et là bam, tu nous lâches le gros mot.
Ah non, ce n'est pas un gros mot, ni un tabou.
Et à ce sujet, tu as raison de le souligner,
Clara m'a éclairé sur l'origine du mot handicap.
Là, voici.
Tu verras, il y a plutôt une notion de compensation,
qu'elle adore expliquer, Clara, mais je ne t'en dis pas plus.
Cette histoire est surprenante.
Je lui laisse de l'expliquer.
Le handicap, moi je trouve que c'est un super mot.
On pense qu'il est très péjoratif,
mais en fait, quel que soit le mot qu'on aurait utilisé,
il aurait ce côté péjoratif, mais en fait, non.
Il a une origine qui est super et qui définit bien
quel handicap on a.
Ça vient de l'expression anglaise,
hond in the cap.
Donc en français, ça veut dire la main dans le chapeau.
Pourquoi ?
Au XVIe siècle, donc c'était il y a longtemps,
en Angleterre, quand il y avait deux marchands
qui voulaient échanger de la marchande d'îtes,
pas par exemple la marchande de tomates et la marchande de chocolat,
eh bien il y avait un marbitre au milieu qui disait
ah, les tomates, ça vaut moins cher qu'elle au chocolat,
parce que le chocolat, ça devient de loin, il voyage et tout ça,
donc ça vaut plus cher.
Donc, il y avait un marbitre au milieu de tomates,
ah, il faut venir compenser pour rééquilibrer le tarif,
le prix des marchandises.
Donc en fait, l'arbitre, hop, il sortait son chapeau
et le marchand de tomates, il devait mettre soit de l'argent,
soit plus de tomates.
Donc on appelle ça une compensation,
on vient rééquilibrer les choses.
Et le handicap, c'est ça, c'est hond in the cap,
ça veut dire mettre la main dans le chapeau,
ça veut dire qu'on a besoin d'une compensation.
Donc moi, par exemple, la surdité, la compensation dont j'ai besoin,
il y en a plein de différentes.
Et par exemple, que je vais utiliser la langue des signes françaises,
donc je vais signer, ça va être visuel, ça va être plus facile
pour moi de comprendre.
Il y a la lecture labiale, donc je vais lire ce n'est l'èvre
et là je vais demander à d'autres personnes de m'aider à compenser
en leur demandant de ne pas mettre leur main devant la bouche
pour que je puisse lire sur les lèvres.
Voilà, donc il y a moi qui compensent,
mais il y a aussi les autres qui vont compenser.
Puis il y a plein de choses, je vais demander aux gens de ne pas faire trop de bruit
autour, il y a plein de compensations.
Toi tu peux trouver ta propre compensation
dont tu as besoin à tel moment
ou à tel autre moment, on a tous des besoins de compensation
qui sont différents
et qui s'adaptent aussi dans le temps, dans la journée.
Aujourd'hui, Clara intervient en entreprise
pour expliquer ce qui n'a peut-être jamais été expliqué
et milite pour casser ses clichés autour de la surdité
et du handicap de manière générale.
Le handicap ce n'est pas un métier.
Le recruteur n'est pas spécialisé sur le handicap non plus,
il n'est pas expert, le manager non plus n'est pas expert.
Par contre,
l'entreprise,
l'équipe de travail,
le maladur, le recruteur,
ensemble ils vont apprendre à s'adapter.
La personne handicapée aussi va apprendre à s'adapter.
Ça va être un processus de co-apprentissage en fait,
un processus qui va durer dans le temps.
Si j'ai voulu te raconter son histoire,
c'est aussi que toutes les deux
nous partageons une mission en commun,
celle de sensibiliser les enfants au handicap.
Le handicap, c'est avoir une différence.
Clara a mis en place des spectacles où elle signe une histoire.
C'est une idée qu'elle a eue au début du confinement.
Non, elle n'a pas signé la rencontre du Pangolin et de la chausserie,
mais des parents entendants avaient besoin de communiquer
avec leurs enfants sourds désormais à la maison
et ne savaient pas comment dire masque coronavirus.
Alors elle a commencé à se filmer en train de raconter des histoires
en langue des signes françaises
pour aider ses parents entendants
et faciliter la communication.
Bienvenue dans
Simon histoire,
intitulé
mais
où sont passés les cadeaux de Noël ?
Le matin du 26...
Clara, se filme en mettant en scène
une histoire avec un décor
et des personnages en peluche
pour favoriser le souvenir de son audience.
Des histoires de signolac, tu veux dire ?
Oh mais non, tu le fais exprès.
Tu peux me raconter une de ces histoires ?
Non, Clara les signes,
tu peux te rendre sur son site
« Femme Bionique ».
Et au fait, pourquoi elle s'appelle aussi femme bionique ?
Ça teint très, igneces pas ?
Eh bien moi aussi,
c'est pour cela que je lui ai demandé.
Bionique, c'est la contraction de deux mots,
biologie et électronique.
En fait, je suis sourde
et j'ai perdu complètement mon audition.
La seule solution qui s'offrait à moi
pour récupérer un petit peu d'audition,
c'était d'avoir un implant cocaillère.
Et l'implant cocaillère,
c'est une opération chirurgicale.
Donc on va m'opérer pour pouvoir
m'insérer un implant
à l'intérieur de l'oreille interne.
Et cet implant là, en fait, il est électronique.
Mais cet électronique là,
c'est inspiré de la biologie,
c'est-à-dire qu'on reprend
ce que fait l'oreille interne
de manière naturelle.
Donc il va s'inspirer des petites cellules
de cillier qu'il y a dans la coquelée
et hop, il va envoyer
des impulsions électriques
au nervo-ditif.
Et le nervo-ditif, après, il envoie ça au cerveau,
le cerveau dit, ah, ça, c'est un son.
Et donc là, il va comprendre que c'est des sons,
il va comprendre la parole et tout ça.
Donc comme c'est électronique,
inspiré de la biologie,
ça donne bionique.
Et c'est pareil, si tu as un membre à moi
et que tu vas mettre une prothèse
au niveau du bras, par exemple,
si la prothèse elle est de l'électronique dedans
et que par la pensée, tu peux fermer les doigts
de la prothèse, et bien là aussi,
ça va être une personne bionique
parce qu'il y aura à la fois de l'électronique
et ça sera aussi inspiré de la biologie,
donc de la main dans cet exemple-là.
C'était présent l'heure du générique.
Tu viens d'écouter l'histoire originale
de Clara, femme bionique,
écrite par Sémin Steyer, c'est moi,
et magnifiée par une réalisation sonore
et une prise de son sur mesure
de Jean-Baptiste Fouré et sa société Capiovox.
Je tiens à préciser que la restitution sonore
des sons perçus par Clara
est purement artistique
pour les besoins du podcast
et ne reflète en rien
la perception auditive réelle
des personnes sourdes au quotidien.
Psst, si tu fermes les yeux,
je vais te dire ce que Clara m'a confié pour toi.
La vie c'est comme le monde ennui,
c'est-à-dire que dans la montagne,
pour y aller, tu crames, tu crames, tu crames.
C'est pas facile franchement,
il y a des épreuves dans la vie
mais il y a un moment donné,
tu peux t'arrêter,
et tu regardes
et tu vois la vallée,
tu peux voir des jolies fleurs,
tu vois tout le paysage,
tu vois tout ce que t'as parcouru
et là tu te dis wow, ça c'est pas mal.
Mais tu sais que la montagne,
ça continue à grimper.
Donc il y a toujours des petites épreuves,
des plus grosses épreuves,
tu crames, tu y vas.
Et puis l'avantage de la montagne,
c'est qu'il y a un sommet,
donc en bout d'un moment, ça s'arrête
et puis hop, tu peux redescendre,
tu remontes un peu.
C'est ça, il y a des virages,
c'est compliqué la vie, c'est jamais linéaire,
il y a toujours des hauts débats.
Mais même quand c'est difficile,
en fait,
tu peux voir les choses positives dans la vie.
Tu peux te dire, ah bah aujourd'hui j'ai vu une belle fleur,
ah bah aujourd'hui j'ai réussi à faire ça.
Et tu as le droit aussi de râler,
tu vas dire, j'en ai marre,
qu'est-ce que c'est dur.
C'est super important d'avoir un léquilibre
de râler quand il y a besoin de râler
mais aussi de voir les choses qui sont positives.
C'est ça la vie en fait.
C'est pas du tout linéaire, c'est des hauts débats,
comme une montagne que tu dois gravir
et que tu redescend.
Je tenais à remercier les voix
qui sont venues accompagner cette histoire.
Alexis, Aud et Hanouk, Lambeot,
Anne de la Porte,
Sidélia, Alpérène et Alidjan,
Maraas et les petites voix
d'Olivia, Rose et Madeleine.
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eloatnewelzeroyne.fr.
L'email est dans la description de l'épisode.
Je te donne rendez-vous mercredi prochain
pour une nouvelle histoire
et te remercier du fond du cœur
de suivre les aventures des
nouvelles héroïnes.
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