
Le Coq et le Meunier, partie 2 : le titanesque cocorico
Durée: 18m7s
Date de sortie: 15/11/2023
Notre cher petit coq a laissé le meunier derrière lui, il court les routes avec un fol espoir en tête : retrouver leur moulin et leur rêve partagé. Mais en arrivant chez le voleur, chez le propriétaire, les choses ne vont pas se passer exactement comme il l’attendait.
Comment faire quand on a devant soi un monstre de malhonnêteté ?
Il est l’heure pour notre petit coq de se rebeller ! Et ça va être… titanesque !
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Voilà ! C'est ce que j'avais à dire !
Et maintenant, place l'épisode et place à l'aventure !
Ah ! Ah bah qu'est-ce qu'on est bien là, le maté ? Hein ? Autour de la cheminée, alors qu'il n'arrête pas de pleuvoir dehors !
Qui sait, c'est qui nous manque le maté ? Mais non, le maté, on a déjà diné deux fois ce soir !
Ah bon, allez d'accord, encore un petit bout de tartelette fraise des bois chantilles !
C'est vrai que ça nous aidera à faire passer le coup du gratin mozzarella qu'a mon burger gonzo la fourne d'en berre raclette des marais flambés !
Mais attention ! Occasion spéciale ! C'est bien parce que ce soir, on est particulièrement des bonnes humeurs !
Euh oui, d'ailleurs, le maté, si je puis me permettre, je trouve que tu ne manifeste pas beaucoup ta bonne humeur !
C'est vrai quoi, tu es là, là, qui te prélase devant le feu, mais tu ne penses pas assez en termes de team building le maté, moi je te fais un joli petit feu !
Je t'ai préparé tes pantoufles et toi, pendant ce temps-là, tu étais en train de...
Oui, oui, d'accord, tu as fait le diner, mais c'est normal, Mathieu !
Je vais pas commencer à remercier les nuages de faire pleuvoir, ou le soleil de briller, faut pas exagérer, là !
Non, oui, non, mais regarde, si tu veux, moi j'aime bien faire brûler des trucs, bon, tout le monde le sait !
Donc, c'est moi qui m'occupe du feu ! Et toi, toi, t'aimes bien découper tes machins, là, à faire à manger !
Et ben voilà, c'est toi qui t'occupe de l'impopote, c'est comme ça !
Ça s'appelle la répartition des tâches, le Mathieu, et je te signale pour ta gouverne que je t'ai offert de belle manique et un très joli tablier à Noël dernier !
Comment ça, c'était-il ya déjà 3 Noël ?
Non, le Mathieu, là, je dis non ! Ça suffit la gratitude et la mauvaise foi !
Et d'ailleurs, d'ailleurs, si tu prenais un peu plus ce soin de tes affaires, elle ne serait pas aussi tâchée et abimée au bout de seulement 3 ans !
Il va falloir te reprendre en main le Mathieu, hum, esprit d'équipe !
Ça veut dire qu'on travaille ensemble, toi et moi, dans un but commun, win-win !
Celui de se détendre du mieux qu'on peut !
Alors, maintenant, tu es temps tes petites papates bien devant le feu, tu aurons un bon petit coup !
Eh ben vas-y, aurons que je te dis !
Mieux que ça !
Voilà ! Tu vois quand il veut, tu es un vrai chameau !
Et en équipe, tous les deux, on va se détendre !
Ah !
Tu, tu, tu, tu, tu, tu, tu, le Mathieu, je me détends, là !
Ah ! Oui, je sais, merci !
Je sais que les petits fouillards attendent la suite de l'histoire de la dernière fois, mais là,
là je ne peux pas, ils le voient bien, je suis occupé !
Bon, bon, bon, bon, bon, bon !
Je sens que le Mathieu ne va pas me laisser tranquille avant que je me mette au boulot !
Tu es vraiment un empêcheur de glandouiller en rond le Mathieu !
Tu me prends par les sentiments, tu sais très bien que je ferai tout pour mes chers petits fouillards !
Alors, d'accord, mais je garde mes chaussons !
Allez, passe-moi un peu de la poudre magique,
celle concoctée à base de fruits, de l'imagination,
et de racines des vieilles histoires enfouies,
et rajoutir un peu des cannelles pour l'odeur.
Merci, et voilà, une bonne pincée dans le feu !
Et nous voilà de retour avec notre coque et avec notre menier,
pour une histoire que j'ai appelée d'un nom plus de Jojo,
le titanesque cocorico.
Cocorico !
Pas mal, hein ?
Et voilà notre coque qui court avec ses petits papates sur les chemins.
Il a laissé derrière lui son ami de toujours,
son âme sœur, son frère, le menier,
dans leur domaine dévasté par l'audieux propriétaire terriens et ses spires.
Et le souffle court, car il fonce sur la route, il se répète...
Menier, attend-moi, je te l'ai promis, je reviendrai avec un nouvel avenir devant nous !
Et cette promesse lui donne l'impression de voler.
Il va aller voir le propriétaire terriens,
il va le supplier de lui rendre le moulin.
Mais moi, sur le chemin un peu plus loin, j'ai placé un joli pédicat 2.
Attention, il va se prendre les pieds dedans, dans 3, 2, 1...
Ouh !
Oh ! Oh yoyoyoyoyoy.
Mais dans quoi est-ce que je me suis pris les pieds ?
Oh ! Un petit sac tout rond de lait !
Mais oui, c'est une bourse que j'ai déposée juste là, en plein milieu du chemin.
Et puis surtout, j'ai mis pas mal d'argent dans la bourse.
Allez, ouvre-moi ça, ouvre, je te dis !
Oh ! Mais avec cet argent, je vais pouvoir racheter notre moulin !
Mais oui !
Et le cœur, plein d'espoir, notre coque reprend sa route.
Et quand le soir s'apprête à tomber, il arrive dans l'immense propriété
qui s'étend à vrai dire sur toute une vallée.
Oh ! Mais qu'est-ce que c'est que cet endroit ?
La vallée devait être belle, il y a fort longtemps
avant que le propriétaire ne vienne y déposer ses salles pattes.
Car au milieu, il a fait construire sa propre maison,
recouverte d'une peinture dorée avec plein de bijoux incrustés.
Oh purée, quelle horrible maison !
Bon, je vais quand même aller lui proposer notre petit marché.
Monsieur le propriétaire ! Monsieur le propriétaire !
Et la porte s'ouvre.
Et là, un gros malabar apparaît !
Silence !
Bonjour monsieur !
Le maître est en train de se détendre au bord de l'eau de sa troisième piscine.
Plus un son, ou bien c'est la prison !
Mais mais mais, regardez, j'ai plein d'or !
Ah, ah bah si c'est pour parler à faire, c'est autre chose. Suivez-moi !
Alors le coque suit le gros malabar à travers les pièces de la maison.
Par ici, dépêchez-vous !
Ils arrivent devant une très grande piscine.
Ah, qu'est-ce que c'est ?
Oh grand maître ! Voici un coque qui prétend vous connaître
et qui voudrait faire à faire avec vous.
Le propriétaire terriens est allongé sur un matelas flottant
dans sa piscine avec des lunettes noires.
À la main, il tient une noix de coco avec une paille qui en dépasse.
Il se lurepe un coup avant de répondre.
Un marché ?
Oui, regardez, je vous donne tout mon or et en échange, nous, on revient notre moulin.
Intéressant, très intéressant, faites voir un peu.
Le cac que lui tient les sacs et le propriétaire s'en empart prestement
et le sert contre lui amoureusement.
Bon, d'accord, et maintenant vous nous rendez notre moulin, s'il vous plaît.
Oh la la la la la, balancez-moi ce coque à la cave !
Tout de suite maître !
On le servira pour le dîner.
Hein ?
Attendez deux secondes, qu'est-ce que vous entendez exactement par pour le dîner ?
Allez !
Ah ! Mais faites attention à la crête !
Le malabar empoigne le coque et le balance dans la cave de la grande villa.
Ah !
Bye bye !
La situation n'est pas brillante pour notre cher petit coque.
Mais c'est quoi ces manières ? Rendez-moi mon moulin !
Il est là dans cette cave sordide sans même avoir de quoi se restaurer.
Oh ! Et mon pauvre petit manier qui doit attendre mon retour triomphale.
Oh bah, il doit bien s'inquiéter.
Mais alors que ses yeux s'habituent à l'obscurité,
il commence à entrevoir ce qu'il entoure dans cette cave sous la maison.
Les sacs remplis d'or, c'est alors !
Et oui !
Ce pâtre de propriétaire terrien garde tout son argent si plissutère dans cette cave.
Et là, les petits fouillards.
Je crois que ça va être le moment de lui donner une bonne leçon.
Ah oui, j'ai le petit sort idéal en tête.
J'ai l'avait créé un soir où le matou est moins bon.
On avait fait quatre fois trop à manger.
Bref, c'est un sort qui s'appelle l'estomac d'un suer.
Et pendant que le coq s'étend du tout son long,
moi, déguisé un petit souris,
j'ai bien lui touché le bidou avec ma magie.
Comme ça.
Oh mais qu'est-ce qu'il se passe ?
Tout d'un coup, j'ai une fin de loup.
Oh, qu'est-ce qu'elles ont l'air appétissantes, ces petites pièces-hêtes ?
Hein ?
Eh oui, vous ne rêvez pas les fouillards.
Notre petit coq, grâce à ma magie,
se met à manger le trésor du propriétaire,
pièce après pièce.
Pas mal, pas mal du tout.
Et sac après sac.
Ils sont bien grossiers entre plus.
Si bien qu'au bout d'à peine trois quarts d'heure,
il a déjà tout mangé.
Ah ma foi, c'était pas mal du tout.
Ah mais je crois que j'ai encore faim.
Et quand l'autre, le malabar,
vient le chercher pour le faire cuire pour le diner.
Mais qu'est-ce qui s'est passé ?
Oula, je peux plus bouger.
Le coq a quoi de rupler de poids ?
Il fait presque la taille du malabar.
Ce qui n'est quand même pas rien.
Bon allez hop, dans le four,
ça ne fera plus ça manger.
Alors du coup, le malabar jette le coq
dans un grand four au flamme brugante.
Mais c'était sans compter sur la magie de l'estomac d'acier.
Car le coq se met aussi à manger les flammes.
J'aime bien ça aussi.
C'est bien chaud.
Et même le four tout entier.
Alors, il double encore de volume.
Il fait maintenant la taille d'une camionnette.
Coq, hein, et cooooon.
Waouh, il fait trembler l'horrible maison.
Oh non mais il casse tout, je vais me faire engirlander moi.
Hé les gars, venez m'aider.
On va le balancer dans l'enclos des torons oragers.
Les soldats doivent se mettre à 15
pour trimballer notre gigantesque coq
dans l'enclos aux torons déchaînés.
Aller, ligne, aller, deux, aller, trois.
A peine il a touché le sol
que des dizaines dieux furieux se retournent vers lui.
Des toraux dressés pour la bagarre
et prêts à charger notre héros.
Ah les beaux petits torons.
Mais là, notre coq ouvre grand sa bouche
et les uns après les autres.
Il engloutit tous les toraux.
Bien joué mon beau coq-corico.
Ah ben oui, c'était bon.
Et maintenant que le troupeau entier a été avalé,
notre coq fait la taille d'un bel immeuble
et sa crête touche les nuages.
Il se redresse et quand il marche, la terre tremble.
Il n'a plus faim maintenant.
Oh non, il n'a plus qu'une seule chose en tête.
Mon moulin, et qui l'aime mon moulin ?
Il a.
Notre petit propriétaire commence un peu à flipper.
Fidèle soldat, protégez-moi, protégez ma maison et chargez-les.
Mais pour une fois, les soldats ne bougent pas.
Ben oui, ils ont un peu trop peur de mon titanesque coq-corico.
Mon moulin !
Ah, bande d'incapables.
Mais je sais ce que vous voulez.
Je quadruple votre salaire.
Mais foncez !
Euh, boss, euh, c'est-à-dire qu'en fait,
ben vous avez plus tellement d'argent.
J'ai oublié de vous le dire, mais le coq a tout mangé.
Quoi ? Mais non, ce n'est pas possible.
Et lorsque les soldats entendent ça, ils ne leur en faut pas plus.
Ils prennent leur jambe à leur coupe.
Euh, oui, et puis, ben moi aussi, je m'en vais, boss.
Bye-bye !
Oh, les traîtres !
Oh, moulin !
Je t'interdis de passer et de toucher à ma maison.
Stupide coq.
Mais le titanesque coq-corico n'entend rien.
Il veut juste récupérer son moulin.
Hein ? Mais c'est marmola !
Et sans faire attention,
eh ben il écrase tout le domaine de notre propriétaire terriin.
Et comme s'il s'agissait d'une petite poupée dont il devait prendre soin,
le titanesque coq-corico prend dans ses bras le précieux petit moulin.
Allez, à la maison !
Et il s'éloigne de la vallée,
totalement dévasté par ses grosses traces de pâtes.
Et il laisse le propriétaire seul au milieu de ses richesses passées.
Ma fortune !
Le titanesque coq-corico en trois ou quatre en jambé a traversé la campagne.
Il est revenu sur son terrain.
Il a trouvé le menier,
en dormi et avec sa force colossale pour lui faire la surprise,
il a tout reconstruit.
Alors ça !
Le moulin, le potager,
et même la grève où il aimait pécher,
puis, pris d'une envie de dormir,
il s'est allongé de tout son long dans le champ d'à côté.
Et quand il ouvre les yeux,
le soleil lui barre le regard
et il voit la face souriante de son ami le menier.
Oh, je le crois pas, mon petit coq, te vois-là ?
Oh, moi, je t'avais cherché partout.
Je sais pas ce que tu as fait, mais tout est revenu comme avant.
Le coq regarde ses mains, ses pieds.
Mais qu'est-ce que...
Il a retrouvé sa taille d'avant la magie.
Et bah oui, c'est comme ça les petit fouillards.
Le sort de l'estomac d'acier.
Il suffit de faire une sieste pour l'anneller.
C'est pratique, hein.
Qu'est-ce que t'as, Rico ? T'es tout bizarre.
Je crois que j'ai un peu faim.
Oh, tu tombes bien, mon ami.
Je t'ai préparé de la soupe de poids et de poisson roti.
T'as préféré.
Oh, moi, je te connais bien, moi, depuis le temps.
Et par ce beau soleil de midi,
les deux amis se mettent à table
et devant leur petit coin d'été et de nature,
ils goûtent à ce repas et à ce petit moment de paradis.
Oh, la tienne, mon y est.
Et bah voilà, le matou.
Tu vois, c'était pas si compliqué de m'aider à faire l'histoire
et de ne pas m'interrompre.
Comme quoi, quand on te répète 50 fois la même chose,
eh bah ça finit par rentrer.
Mais qu'est-ce que tu fais, le matou, là ?
Qu'est-ce que...
Mais non, mais...
T'il serait pas en train de préparer l'histoire suivante, quand même ?
Tu veux déjà te remettre au travail ou quoi ?
Non, non, non, non, non.
Ça ne va pas, le matou.
L'esprit d'équipe, c'est pas d'être tout le temps boulot-boulot.
Et puis surtout, qu'est-ce que tu comprends pas, là ?
C'était le dernier épisode de la saison 2, le matou, là.
Qu'est-ce que tu percutes pas ?
C'est fini la saison 2.
Oh !
Dans la saison 3, il y aura plein de surprises.
Il y aura plein de nouveautés.
Ça va tomber très bientôt et ça va être du lourd.
Ça va dépoter les petits fouillards.
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est toujours verte si vous voulez me laisser un petit vocale ou un petit mot.
Et j'y réponds à chaque fois.
Surtout si le matou ne traîne pas dans mes pattes à ce moment-là.
Allez, on reste in touch.
Bye-bye !
...
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