
Les Voyages pas-sages de la Baba Yaga #16 - Au cœur de la ténébritude
Durée: 6m25s
Date de sortie: 13/03/2024
Waaah ça va de mal en pire ici le matou ! Le capitaine a repris le pouvoir et nous a balancés comme des sacs de pommes de terre dans la cale du bateau !
Et je dois avouer que je commence à trouver le temps un peu long ici ! D'autant que le matou est d'une humeur massacrante !
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Voilà ! C'est ce que j'avais à dire !
Et maintenant, place l'épisode et place à l'aventure !
Non mais le matou, laisse tomber avec le micro !
On va pas enregistrer un épisode maintenant !
Ouais, je vois ce que tu veux dire le matou, mais la notre situation elle est pas particulièrement reluisante !
Et je voudrais pas que les fouillards pensent que, bah, je sais pas, mon sort, du quoi ?
Oui, c'est vrai qu'est-ce que c'est pour ta raison, c'est vrai que ça nous occuperait un peu !
Bon, allez ! Passe-moi le micro !
Non mais le lance pas, Kaita, il fait noir ! Il se craque !
Bon, je reviens à vous, les petit fouillards, après avoir retrouvé puis réparé le micro que le matou m'a lancé à la figure,
soi-disant, sans le faire exprès, bien sûr, donc petit point sur la situation-là.
Comment dire ? On a été fait, donc prisonnier, par le reste de l'équipage avec le matou,
qui du coup n'est plus vraiment, voire plus du tout, enfin, voire même complètement plus capitaine.
C'est qui, je dois dire, lui fait un bien fou, parce qu'il avait pris de ses manières quand il était capitaine.
Ah non mais, il criait des ordres à droite, à gauche, il se promenait sur le pont du navire comme si c'était le roi du monde.
Enfin bref, maintenant, il fait moins le malin, et ça fait du bien à tout le monde.
Hein, tu m'entends le matou ?
De quoi ? C'est qu'il s'est passé exactement le matou ? Tu veux vraiment que je leur dise ?
Bon, bon, bon, on va pas rentrer dans les détails, mais c'est vrai que, comme j'étais autorisé par le capitaine
à me balader où je voulais, et à faire ce que je voulais...
Oui, non, bon, je sais bien le matou que je n'étais pas officiellement autorisé à faire ce que je voulais,
mais moi, je fais toujours ce que je veux dans la vie.
C'est un principe, et je vais pas changer maintenant.
Ah bah oui, il y aura beau voir à me faire changer maintenant, non mais oh !
Oui, oui, oui, je te signale que t'es plus capitaine, alors c'est plus la peine de me donner des ordres.
Ah bah oui, monsieur le matou, ah bah oui !
Je peux continuer à raconter s'il te plaît ? Merci.
Donc je reprends.
En fait, sur le bateau, moi ce que je préférais, c'était me balader du côté du gouvernail,
et puis, je regardais comment ils faisaient les marins pour diriger le charaboujant.
Et bon, c'est vrai que comme ça, bah ça avait pas l'air très compliqué.
Un coup à gauche, un coup à droite avec le gouvernail, c'est simple comme bonjour, non ?
Donc, à un moment, quand les navigataires avaient les deux tournées,
eh bah j'ai pris la barre, et j'ai tenté de faire un looping virvolter, comme si c'était un avion.
Bon, il se trouve que ma manœuvre a un peu raté,
parce que, en fait, un bateau, c'est pas tout à fait comme un avion.
Même si j'ai jamais trop essayé les avions non plus,
mais j'ai vu pas mal de films avec des avions plus qu'avec des bateaux, quoi que ça se discute.
Euh, bref, qu'est-ce que je disais ?
Oui, il paraît que j'ai failli faire couler le bateau,
même si j'ai trouvé que c'est quand même des termes un peu forts,
alors que je voulais juste pimenter un peu le voyage, c'est tout.
Comme quand on s'amuse et que pour s'amuser encore plus, on met de la musique pour danser.
Par exemple, je sais pas si vous me suivez les fouillards.
Enfin bref, ils ont pas trop compris mes explications des marins,
et ils ont organisé une contre-mutinerie,
sous prétexte que au moins l'ancien capitaine, il savait naviguer, ce qui est vrai.
Et donc, ils l'ont libéré de la cale, et ils en négociaient avec lui pour avoir plus à manger.
Et ni eux ni deux, le bateau et moi, on s'est retrouvés là,
dans la cale, quoi, à la place du capitaine, prisonnier, quoi.
Donc, là, la situation, c'est que, bah,
il fait sombre et que, bah, on s'ennuie complètement.
On nous apporte à manger, d'accord, mais on est revenus au régime patate-sèche.
Et le capitaine a dit qu'à la prochaine escale, au prochain bord, il nous débarquera sans ménagement.
Et il a dit aussi qu'on avait bien de la chance qu'il nous fiche pas part de si bord.
Non mais c'est exactement comme je disais le matou.
Le capitaine, il a un drôle de pétit caractère.
Par contre, là, si je puis me permettre une petite remarque, le matou,
maintenant qu'on est là, tous les deux tranquilles, c'est que toi aussi,
quand on t'aîn de responsabilité, bah, tu as tendance toi aussi
à devenir sacrément irritable, pour ne pas dire complètement désagréable.
Ce qui me fait donc penser qu'il va falloir que je te tienne,
comment on dit, ah oui, que je te tienne collé-sérée,
quand on va rentrer de voyage, que je te serre un peu la bride,
un peu, parce que ça suffit, l'autoritarisme sous prétexte que tu es tes capitaines.
Quand on va rentrer, croit moi, c'est fini la rigolade.
Oui, oui, merci de remuer le couteau dans le fromage, le matou.
Je sais bien qu'on n'est pas prêts d'être rentrés là.
Tu vois, c'est ce genre de petite remarque picante comme ça dont je parle, hein, le matou.
Oui, vas-y, c'est ça, ne parle plus, c'est bien, très bien.
Ah là là, on peut même pas se regarder dans le blanc des yeux dans cette cellule obscure.
Ah non, mais je t'ai jure, c'est incroyable.
Que ce soit tout en haut d'une montagne, au milieu de l'océan,
ou au fond d'une cale désodorante, euh, malodorante, désodorante.
Bon, bref, une cale qui pue, il faut toujours que tu ramènes l'attention à toi.
C'est pas possible.
Bon, je vous laisse les fouillards, je vais montrer au matou que moi aussi,
je sais, Boudé, que si tu veux jouer au plus crétin,
tu vas voir que moi aussi, je peux être très très crétin.
Euh, crétine.
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