Tu savais toi que quand ça du tête est petit, faisais aussi des bêtises.
Rien que moi une bêtise.
Une petite.
Une énorme.
Oh !
Maman, ordre ma voie.
Ça, c'est une grosse bêtise.
Oups !
C'est de ta star.
C'est pas moi.
Bonjour, je m'appelle C'est Kuba, je suis comédien.
Et quand j'étais petit, j'ai fait une grosse bêtise.
J'étais en CM2, je me souviens.
Et on partait en classe de nature.
Mais c'était une classe de nature à la neige.
C'était la première fois de ma vie que je voyais la neige.
Moi, j'étais super content parce que je partais avec mes copains de la classe.
Allez-y, j'ai ramené le destiné casque.
Et ça a commencé, c'était génial, puisqu'on était parti en train couchette.
Le train couchette, c'est un train que tu prends la nuit.
Et le matin, tu arrives à destination.
Wow, tout blanc.
C'est trop beau.
Il y avait toute la classe.
Ils étaient très froids, je me souviens.
Il y avait de la neige partout.
Il y avait de la neige qui nous rentrait jusqu'au genou.
Ça caille, là.
Et nous, on adorait s'amuser devant le chalet.
On avait une grande pente comme ça.
Et on s'amusait à faire de la lune.
Pousse-moi, c'est parti.
On s'amusait à aller très, très vite.
C'était des grosses luges en bois,
avec les patins en fer, très, très lourdes.
Allez, puis.
Un autre.
Dans notre chambre, on avait un enfant qui s'appelait Franck.
Il était un peu tout maigre, tout faible.
On avait pris un petit peu en souffre d'houlère.
Parce que, parfois, le matin, il avait des pattes de fruit en plus.
J'ai vu Franck, il tuerra, mais c'est pas juste.
Franck, c'est chouchou.
Moi, j'en ai ras le bol.
On était un petit peu, j'ai alou de lui, etc.
Donc, on lui faisait un petit peu des misères.
Tiens, prends ça.
Je me souviens que c'était les derniers jours du séjour au ski.
Le soir, c'était la boum, et on avait essayé de faire de la luge.
Tiens, prends cette luge.
On avait dit à Franck, viens avec nous.
On a commencé à faire de la luge, et c'était le tour de France.
On est montés, on est arrivés tout en haut de la pente.
Au bas de la pente, il y avait une rivière.
C'était l'hiver, c'était en février.
Il faisait très, très, très froid, et la rivière, elle était gelée.
Vas-y, on se t'alsoie.
On met Franck sur la luge.
Et hop là.
Et on le pousse très fort, et à un moment donné, on le lâche.
Franck, il commence à avoir peur.
Oh, pas si fort. Arrêtez.
Il sait pas comment se tenir sur la luge,
il commence à dévaler la pente à toute allure.
Il s'arrête pas.
Je sais pas comment s'arrêter.
Allez.
Il se met à crier, il se met à paniquer,
et nous aussi, on se met à paniquer.
Et ce que nous.
Il glisse, donc c'est pas comment l'arrêter.
Il arrive à fond la caisse dans la rivière.
Et en fait, avec la luge, qui est très, très dourde,
la glace commence à se briser.
Il tombe dans la rivière glacée.
Pascal, l'animatrice, a tout vu, est court dans la rivière,
et rentre complètement dans la rivière.
La moitié du corps est récupérée Franck.
Elle le sort, et il est tout trempé.
Il a froid, il relote et tout,
et elle le prend, elle le ramène dans le centre,
pour le réchauffer, etc.
Le soir, on a été privés de la fête, de la boume.
Lorsqu'on est rentré à Paris,
on s'est fait vraiment disputer par nos parents,
et la mère de Franck nous a plus parlé.
C'est sûr qu'après ça, moi, ce que j'ai compris,
c'est qu'on a toujours tendance à s'attaquer au plus faible que nous.
Alors que c'est ce plus faible qu'on devrait protéger au final.
Mais Franck s'est devenu un super ami, et nous a pardonné.
Allez, raconte-moi encore une bêtise.