Leclerc bonjour !
Bonjour, je voudrais parler à Madame Loïc.
Madame Loïc ?
Bah oui, Madame Loïc des fromages Loïc.
C'est pour lui dire que j'adore son fromage fouetté.
Eh bien je crois qu'elle vous a entendu.
Car pour tous les fans de Madame Loïc,
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Il était une fois, il y a fort longtemps,
dans le jardin du palais du Tsar Demyan,
un pommier qui faisait l'envie de toute la Russie.
Non que ces pommes fussent particulièrement savoureuses,
mais elles étaient d'or.
Une belle après-midi de printemps,
le Tsar Demyan se promenait dans son jardin.
Il admirait les fleurs éclores dans ses premières chaleurs.
Il cheminait entre les buissons de roses odorantes
et les parterres de lice en voûtant,
s'avançant vers son joy au fruitier,
qu'en soudain.
Chort voge mieux,
ça perd l'hypopète,
ça g'donneux,
il manque une pomme.
Le pommier brillait d'une telle lumière
dans le soleil éclatant,
que le Tsar Demyan éblouit
dû se frotter les yeux avant de reconter.
Mais, pas de doute,
quelqu'un avait bien volé une de ces pommes d'or.
Furieux, le Tsar Demyan fit alors appeler son fils.
Ivan, mon enfant, mon digne fils,
attrape le voleur.
Ivan se posta devant le pommier
et toute la nuit durant,
lutta contre le sommeil.
Quand tout à coup,
il vit surgir un oiseau majestueux
qui brillait dans la nuit noire
comme un immense brasier.
Ces plumes,
rouges, jaunes,
oranges,
étaient aussi chaudes et intenses que des flammes.
C'était un oiseau de lumière,
un oiseau de feu.
L'oiseau de feu vint se poser sur le pommier d'or.
Après avoir planté son regard donyx
dans celui d'Ivan,
il s'empara d'une pomme,
déploya ses ailes châteoyantes
et reprit son envol.
Ivan, éberlué,
courut raconter tout cela à son père.
Le tsardémian n'eut bientôt plus qu'une idée en tête.
L'oiseau de feu devait être sien.
Ivan se lance à donc à la recherche de l'oiseau fantastique,
prêt à sillonner toute la Russie sur son cheval s'il le fallait.
Un soir,
alors qu'il chevauchait depuis le matin
dans une forêt de boulot,
comme il y en a tant dans le nord de la Russie,
Ivan sentit sa monture ralentir
et se crisper.
Assurément,
un danger guétait.
Soudain jaillit du bois
un immense loup.
Le cheval d'Ivan,
dans un hémissement,
se cabra.
Il jeta Ivan à terre
et fuite au grand galop
jusqu'à disparaître entre les arbres.
Par terre,
Ivan sortit son épée,
prétend découdre
quand le loup s'adressa à lui.
N'est pas peur, Ivan.
Je suis venu t'aider dans ta quête.
Je sais, moi,
où se trouve l'oiseau de feu.
Montes sur mon dos
et je t'y conduirai.
Ivan, à peine installé,
le loup se mit à courir,
à filer,
à voler presque,
parcourant d'un beau forêt,
steppe, montagne,
jusqu'à s'arrêter
devant une grande grille dorée,
ornée de mille volutes.
Voie ce palais.
Dans le jardin,
tu trouveras l'oiseau de feu.
Prends l'oiseau,
mais quoi qu'il arrive,
je t'en conjure,
ne touche pas à sa cage.
Ivan escalade à la grille,
traversa le jardin
et vit le bel oiseau,
dont la lumière éclairait la nuit profonde.
Autour de lui,
une cage d'une infinie délicatesse,
dont les barreaux finement ciselés
étaient comme des tresses de fleurs.
Chacune portait,
en son cœur,
une pierre précieuse,
que cette cage était belle.
Et d'ailleurs,
comment transporter l'oiseau
sans sa cage après tout.
Oubliant le conseil du loup,
Ivan s'empara de la cage
et aussitôt,
c'était un piège.
Des gardes à courure,
s'emparèrent d'Ivan
et le menèrent dans la grande salle du palais,
devant le tsar,
Afron.
Votre altesse,
laissez-moi vous expliquer.
Je suis Ivan Tsarevich
et je ne suis pas en voleur,
mais votre oiseau, si,
il vole les pommes d'or de mon père,
le tsar Demyan,
et c'est pour lui rapporter
que je suis venue le chercher.
Le tsar Afron répondit.
Tu vois,
si tu étais venue me dire la vérité,
je t'aurai laissé partir avec l'oiseau,
mais,
de fils de tsar,
tu t'es transformé
en voleur.
Alors,
j'accepte
de te donner l'oiseau de feu,
mais,
uniquement,
si tu prouve le mérité,
ramène-moi,
en échange,
une autre créature
aussi merveilleuse.
A l'entrée du palais,
le loup l'attendait.
Tu ne m'as pas écouté, tsarevich.
Je t'avais dit de ne pas toucher la cage.
Je veux bien t'aider à nouveau,
mais,
cette fois,
prends garde à suivre mes conseils.
Ils traversèrent mons et vallées,
jour et nuit,
jusqu'à s'arrêter
devant les grandes écuries blanches
du tsar Kusman.
Attends la nuit,
quand les gardes seront endormis,
va chercher le cheval
dans la plus grande stalle,
mais,
surtout,
surtout,
ne touche pas à sa bride.
La nuit venue,
Ivan se glissa
dans les écuries.
Dans une stalle
aussi richement décorée qu'une salle du trône,
reposait un cheval
tel qu'il n'en avait jamais vu.
Sa robe blanche
irradiait une lumière féerique.
Son épaisse crinière
tombait comme un rideau d'argent,
et, lorsqu'il la secouait,
c'était comme la musique d'une pluie d'étoiles.
Ivan,
émerveillé,
s'approchât du cheval
et tenta de le flatter de la main
pour l'entraîner avec lui.
Mais,
le cheval
impassible
ne bougeait pas.
Ivan aperçut alors,
suspendu au mur,
l'objet idéal.
Une magnifique bride,
certi d'émeraud.
Hypnotisé,
il tendit la main,
et soudain,
quand les gardes le jetèrent au pied
du tsar Kusman,
Ivan, à nouveau,
supplie à le tsar de l'épargner.
Quel imbécile tu fais,
Ivan Tsarivich.
Tu as volu me voler,
moi, le tsar Kusman.
Tu mériterais la mort.
Heureusement pour toi,
tu peux mettre utile.
Je n'ai qu'un désir.
Épouser la princesse
Hélène Präkasnaja.
Hélène, la très belle,
mais
celle-ci refuse.
Ramène-la ici,
et le cheval sera à toi.
Lorsqu'Ivan rejoignit Le Loup,
celui-ci lui dit,
hmm, très bien,
mais cette fois,
puisque tu es incapable
de m'écouter,
attend-moi ici.
C'est moi qui irai enlever
Hélène, la très belle.
Bientôt, Le Loup revint,
avec sur son dos,
une princesse d'une beauté
sans pareille, mais
fort agité.
Ses longs cheveux d'or
étaient en pagaille.
Sur son visage de nacre,
ses joues étaient rouges de colère.
À la vue d'Ivan,
ses yeux clairs lancèrent,
des éclairs.
Alors, c'est à cause de vous
que je suis là,
et vous pensez que je vais épouser
ce vieux dégouttan de Tsar Kusman,
pour que vous récupériez votre oiseau ?
Vous êtes complètement fous.
Ivan se tourna vers Le Loup.
C'est vrai que Fer,
je ne peux tout de même pas l'envoyer
se marier contre son gré.
Mais Le Loup avait la solution,
et, dans un tourbillon,
il prit l'apparence
d'Ellen la Trébelle.
Ivan et Ellen Le Loup
se présentèrent devant Le Tsar Kusman,
qui ne se sentient plus de joie.
Ha ha, à moi,
Ellen la Trébelle
est enfin à moi.
Ah, quant à toi,
Ivan Tsarevich,
mon cheval est le tien.
Fais bonne route,
et sois béni.
Quelques instants plus tard,
Ivan et Ellen la Trébelle lavraient,
cette fois, chevaux chers,
tambourbatants,
trop heureux de s'en être tirés
à si bons frais.
Peu à peu, Ivan découvrit la princesse.
Sa façon de raconter les histoires le soir,
son rire,
qui vient du fond du cœur,
son courage dans les forêts les plus sombres,
la délicatesse de ses gestes,
et la profondeur de son regard.
Et bientôt, il en tomba fou amoureux.
Pendant ce temps,
Le Tsar Kusman avait préparé
un mariage extravagant,
pour que tous puissent voir qu'il possédait
la plus belle fille de Russie.
Danseurs traditionnels et montreurs d'ours
enchaînèrent les numéros.
Les plats de caviar et de pyrarchise
défilaient.
Mais, quand Vin leur d'embrasser la mariée,
Le Tsar Kusman l'a pris dans ses bras et...
Devant la foule,
les bailles, elles se transforma en loups.
Et fila comme le vent,
laissant Kusman,
et Berluet ne tenant plus dans ses bras
que la robe de mariée.
Lorsque Le Loup rie en tant qu'or de son bon coup,
rejoignit les deux jeunes gens,
Yvan avait bien réfléchi.
Mon cher Loup, tu m'as tenté d'aider dans cette quête.
Mais aujourd'hui, elle doit s'arrêter.
Nous avons arraché Hélène à son palais,
à sa famille, à ses amis,
et nous n'en avions pas le droit.
Je veux qu'Hélène puisse garder le cheval à la crinière d'argent
et retourner chez elle.
Tempille pour l'oiseau de feu.
Je rentrerai seul et suyer la colère de mon père.
Mais Hélène la très belle répondit.
Non Yvan, tu ne rentreras pas seul.
Pendant ces quelques jours à cheminer ensemble,
tu as su gagner mon cœur.
Allons chercher l'oiseau de feu et retournons chez ton père,
car c'est toi que je veux épouser.
Alors Yvan, Hélène la très belle et Loup,
menèrent le cheval à la crinière d'argent au tsar à frône.
Celui-ci, ravi de cette monture éclatante,
leur donna en échange l'oiseau de feu.
Arrivé devant le jardin du tsar des Mjann,
Yvan Tsarevich et Hélène la très belle s'avancentrent,
main dans la main, vers le palais qui allait abriter leur bonheur,
enveloppée par la lumière chaleureuse de l'oiseau de feu.
A bientôt pour une nouvelle aventure.