La planète au dinosaure. Sur la planète alpha, vivaient deux petits extraterrestres
qui s'appelaient Rodolphe et Gala. Bien qu'ils soient très différents l'un de l'autre,
ils s'entendaient à merveille. C'était même les meilleurs amis de tout l'univers.
Ce jour-là, Rodolphe partit se promener à la recherche de nouveaux cailloux. Sur son
chemin, il trouva un gros cailloux étrange. Il avait la forme d'un triangle et était très
pointu. Il le met dans son sac pour le montrer à Gala.
Gala, regarde le drôle de cailloux que j'ai trouvé.
Montre-moi.
Tchoo !
Rodolphe, tu as trouvé une dent.
Ah, c'est impossible d'avoir des dents aussi grosses.
Et bien si, ceci est une dent de chronozaure, un dinosaure marin.
Un dinosaure ?
Eh oui ! Et je connais même des dinosaures qui en possèdent des encore plus grosses.
Oh !
Tu voudras les voir en vrai ?
Oh, je sais pas.
Gala avait une idée. Ils allaient prendre le vaisseau spatial et survoler la planète
aux dinosaures. Ainsi, ils pourraient les observer du ciel tout en restant en sécurité.
Avant de partir en expédition, Gala prit quelques affaires.
Une paire de jumelles extravisions, un sifflet hypersonique et cerise sur le gâteau,
elle équipe à le vaisseau spatial d'un câble en superacier.
Rodolphe quant à lui, nisse à dents de chronozaure dans un sac et grimpe à bord du vaisseau.
Ordinateur de bord, décollage immédiat.
Décollage activé.
Direction la planète aux dinosaures.
Pendant le voyage, Rodolphe était un peu inquiet.
Il n'arrêtait pas de regarder la dangerante qu'il avait trouvé.
Aussi, Gala tenta de le rassurer.
Ne t'inquiète pas, Rodolphe. Quand je découvert cette planète, je l'ai survolé des dizaines de fois.
Tu vas voir, c'est magique.
Tiens, justement, nous sommes arrivés.
Ils aperçurent au loin la planète aux dinosaures.
Rodolphe se précipita au hublot pour essayer d'en apercevoir,
mais la planète était recouverte d'une végétation très dense.
Des arbres immenses.
Des plantes géantes. Des buissons tout fûts.
Oh, Gala, il y a trop de feuilles. Je vois rien du tout, c'est la jungle ici.
Tiens, Rodolphe. Prends ces jumelles à ultra-vision.
Comment ça marche, ton truc ? C'est tout flou.
Il faut les régler en tournant la molette.
Oh, peut-être c'est pire.
Bon, oublions les jumelles et passons au plan B.
Gala sortit son sifflet hypersonique.
Il était capable de reproduire n'importe quel cri.
Y compris celui des dinosaures.
C'était le gadget idéal pour les attirer.
Je vois rien !
Toujours rien !
Rien !
Bon, je crois que nous sommes trop pour voir quoi que ce soit avec tous ces grands arbres.
Heureusement, j'ai pensé à tout.
Gala sortit une ceinture.
Pourquoi tu montres une ceinture ?
Tu m'as fait confiance, Rodolphe ?
Oh, là là, tu commences à m'inquiéter, Gala !
Gala attacha la ceinture autour de la taille de Rodolphe.
Puis, elle y accroche à son câble en super assis.
Enfin, elle ouvre la trappe du vaisseau spécial.
Qu'est-ce que tu fais, Gala ?
Je vais te suspendre dans les vides.
Ah ! Peut-être valles !
Je ne sais pas envie de pendre dans le vide avec des dinosaures en dessous de moi !
Mais t'inquiète pas, tu seras attaché au câble en super assis.
Ainsi, je vais te rapprocher au maximum du sol pour que tu puisses admirer les dinosaures.
Rodolphe ne met même pas le temps de répondre que Gala actionna le câble en trainant Rodolphe dans le vide.
Oh non ! Elle s'y flamme plus !
Alors, tu les vois ?
Ça te plaît ?
Pas du tout !
Tu vois tout ? C'est formidable !
Tant t'as que je t'aime !
Tu vois des petits ? La chance ! Je vais regarder par les hublots !
Comme elle ne comprenait rien, Rodolphe se mit à gigoter dans tous les sens.
Il voulait qu'on le remonte.
Le problème, c'est que le câble se déroula.
Et Rodolphe descendit à toute vitesse,
jusqu'à se retrouver au milieu de feuillages géants, en tortillés d'Andélianes.
On se court ! On se court ! Gala, aide-moi !
Pendant ce temps, Gala ne s'était rendu compte de rien.
Elle était trop occupée à regarder par le hublot.
D'ailleurs, elle venait de repérer un dinosaure, et pas n'importe lequel, le terrible tyranozore.
Rodolphe, tu vas être content ! Regarde sur ta droite !
Il y en a un gros qui arrive droit sur nous !
Rodolphe !
Gala se pencha pour regarder par la trappe.
Oh, non ! Rodolphe a disparu !
Empêtré dans les branches, il se débattait comme un boucle pour se libérer quand il l'entendit.
Oh, Rède, Gala ! C'est pas le moment d'utiliser ton sifflet ! Tu vas les attirer !
Aide-moi plutôt à remonter !
Soudain, les branches s'écartèrent.
Rodolphe se retourne à lentement, et tomba à nez à nez, avec une énorme tête bardée dedans pointue.
À ce moment-là, Gala s'élance à dans le vide et décroche à le câble auquel était attachée Rodolphe.
Tous deux tombèrent par terre.
Vite, Rodolphe ! Suis-moi !
Il se réfugiait à l'abri sous un arbre.
Rodolphe pouvait voir la grosse pâte aux griffes assérées du tyranozore.
Oh, non, Gala ! On est mal !
Ne t'inquiète pas, Rodolphe, j'ai un plan. Le vaisseau spatial ne peut pas se poser ici. Il y a bien trop d'arbres.
J'ai les programez pour se poser à quelques kilomètres d'ici, sur une plaine.
Et comment on va faire pour rejoindre la plaine ?
C'est fait, le plan !
Gala sortit de la cachette en criant.
Tchou, j'y suis là ! Essaye de m'attraper le vina d'inozor !
Elle active à sur une fille d'absolu et se nique à tracer d'immenserc avec à cette rousse le tyranozore.
Mais Gala allait bien trop vite pour lui et à force de courir en haut.
Le tyranozore commença à avoir la tête qui tourne.
Au bout d'un moment, il s'emmêlait à l'étate et tomba de tout son poids complètement étourné.
Le plan de Gala avait marché, maintenant. Il n'y avait plus de temps à perdre. Il fallait vite rejoindre le vaisseau.
Elle accrochât donc son câble à la ceinture de Rodolf et actionna ses roues supersonnées.
Tu vas te remettre Gala !
Mais alors Rodolf, il en va de notre survie !
Gala fonça à travers la jungle et enfin arriva sur la plaine.
Oh non ! Encore des dinosaures !
De gigantesques diplodocus broutés l'herbe ou mangeaient les feuillages des arbres.
Ne t'inquiète pas, Rodolf. Ces dinosaures sont herbivores. Ils sont inoffensifs.
Ouf !
Par contre, ceux qui devraient nous inquieter, c'est notre vaisseau spatial. Il est temps et il ne veut pas atterrir.
Oh oui, il est juste dans le ciel au-dessus de nous !
Il doit détecter la présence des diplodocus.
Comment on va faire ?
Je ne sais pas, mais il va falloir trouver une solution. Et vite, car le tyranozore ne devrait pas tarder à revenir.
Rodolf regarda les diplodocus. Leur taille était spectaculaire et leur coup d'une longueur incroyable.
Elle était peut-être là la solution.
Gala ? Et si on grappait sur les diplodocus pour atteindre le vaisseau ?
Excellent idée, Rodolf ! Ils sont suffisamment grands pour nous. Ils s'est jusqu'à la trappin.
Ni une ni deux. Gala escalada l'énorme animal et arriva bientôt au sommet de sa tête.
Elle n'est plus qu'à rentrer à bord du vaisseau.
Trop facile ! A toi, Rodolf !
Oh, huss !
Allez, Rodolf !
Mais j'arrive même pas à monter sur son pied !
Oh non, voilà le tyranozore !
En apercevant le tyranozore, les diplodocus prirent peur et s'enfuiaient en courant.
Rodolf se retrouve à tout seul, face aux terribles monstres.
Oh !
Le tyranozore ouvrit grand sa gueule pour dévorer Rodolf.
Mais par chance, il saisit quelque chose au fond de sa poche.
L'Adam du chronozore.
Et au moment où il allait se faire dévorer, il planta l'Adam dans les genscives du tyranozore.
Le dinozore se roule à par terre en criant de douleur.
Rodolf, la voie est libre ! Vite, monte dans le vaisseau !
Décrâlage immédiat !
A peine remis de ses émotions, Rodolf regarda par le hublot.
Le tyranozore les regardait sans allait en criant de rage.
Il venait de laisser s'échapper son repas.
Bon, dis donc galore, là, échappé belle !
Rodolf, tu ne cesseras de m'étonner.
Pourquoi tu dis ça ?
Car je t'ai trouvé tellement courageux.
Oh, ben, c'est sûr que j'ai plus d'un tour dans mon sac.
Tu veux dire plus d'une d'un ton sac ?
Oh, oh, oh, oh, oh !
Allez, rentrons sur notre planète.
Oh, oui, un peu de calme.
Tu ne veux plus repartir à l'aventure avec moi ?
Oh, je sais pas.
J'ai rigol. Allons construire des jolitudes de cailloux.
Yopé, dintes de cailloux !