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La princesse Méline d'après Jacob et Willel Mgrim
Il était une fois un roi. Il avait un fils qui avait demandé la main de la fille d'un roi
puissant. Elle s'appelait Méline et était admirablement belle. Mais son père avait refusé
la demande du prince car il avait déjà décidé de donner la main de sa fille à un autre prince.
Or les deux jeunes gens s'aimaient d'un amour tendre.
« Je ne veux que lui » déclara Méline et je n'en épouserais aucun autre.
Le père se fâcha et fit construire une tour à l'intérieur de laquelle pas un seul rayon de soleil
ni la lueur de la lune ne pouvait passer et il dit.
« Tu seras enfermé dans cette tour pendant sept ans. Ensuite, je viendrai pour voir si ton obstination
et ton entêtement ont été brisés. » On apporta dans la tour à manger et à boire pour sept ans,
Méline et sa femme de chambre y furent emmenés et emmurés. Coupées de la terre et du ciel,
elle devait rester là dans l'obscurité totale. Le prince venait souvent près de la tour et
appelait Méline par son nom, mais le mur épais ne laissait pas passer sa voix.
Et le temps passait et selon la quantité de nourriture et d'eau qui restait, Méline et sa femme de chambre
devinèrent que les sept années touchaient à leur fin. Elle pensait que leur libération
était déjà proche, mais aucun bruit de l'extérieur ne leur parvint. Elle n'entend
dire pas des coups de marteau, pas la plus petite pierre du mur ne tomba.
Elle n'avait plus que très peu de nourriture et une mort atroce les attendait.
Méline dit alors. « Il n'y a pas d'autre moyen. Nous devons tenter de percer le mur.
Elle prit le couteau à pain et commença à gratter et à fouiller le mortier pour essayer de dégager
une pierre. Lorsqu'elle était fatiguée, sa femme de chambre la remplacait. Elle travaillait
ainsi longtemps, jusqu'à ce qu'elles arrivaissent à détacher une pierre, puis une deuxième, puis
une troisième et au bout de trois jours, elle purent percevoir le premier rayon de soleil.
Finalement, la brèche fut suffisamment grande pour qu'elle puisse voir dehors.
Le ciel était d'un bleu magnifique et une brise fraîche les saluats.
Mais quel spectacle s'offrait à leurs yeux ? Du palais lui-même, il ne restait que des ruines.
La ville et les villages à l'entour étaient brûlés et les champs étaient en friche,
et on ne voyait pas âme qui vive. Lorsqu'elle hurta grandit la brèche dans le mur, suffisamment
pour pouvoir se glisser à travers, elle sautait à terre. Mais maintenant que faire ?
L'ennemi avait dévasté tout le royaume et massacré toute la population.
Elle se mire ta marché au hasard pour trouver un autre pays.
Mais elle ne trouvait ni un toit pour se réfugier,
ni une seule personne qui leur tende un morceau de pain.
Tout allait si mal qu'elle finir par arracher des orties pour se nourrir.
Après une longue marche, elles arrivaient dans un autre royaume.
Elles offraient leur service partout, mais où qu'elle frappait, personne n'en voulait,
et personne n'y pitié d'elle. Finalement, elles arrivaient dans une grande ville
et se dirigeèrent vers le palais royal, mais de là aussi elles se fierchassaient.
Un jour tout de même, un cuisinier eut pitié d'elle et leur permis de rester pour l'aider
à la cuisine. Il arriva que le fils du roi de ce royaume était justement le prince qui,
autrefois, avait demandé la main de Méline. Son père lui avait choisi une fiancée led
et au cœur dur. Le mariage approchait inexorablement, la fiancée était déjà là,
mais à cause de sa ledeur, elle ne s'était jamais montrée. Elle s'était enfermée dans sa chambre,
et Méline lui portait à manger directement de la cuisine.
Le jour des noses arriva, et la mariée devait accompagner son futur époux à l'église.
Conscient de sa ledeur, elle avait honte de se montrer en public. Elle est alors à Méline.
« C'est un jour de chance. Je me suis tordu le pied et je ne peux pas bien marcher.
Tu mettra ma robe et tu me remplaceras lors du mariage. »
Mais Méline refusa. « Je ne veux pas être honorée par ceux qui n'aimaient pas dû de bon droit.
La mariée lui offrit même de l'or, mais rien n'y fit.
Voyant que la jeune fille ne s'était pas, elle se mit à la menacer.
« Si tu ne me voyes pas, tu le paieras de ta vie.
Méline fut forcée d'obéir. Elle eut se vêtir de la magnifique robe de mariée et se paraît de ses
bijoux. Parce qu'elle entra dans la salle royale, tout le monde fut frappé par sa beauté.
Le roi dit à son fils. « C'est la mariée que je t'ai choisie et que tu conduiras à l'hôtel.
Le mariée fut frappée d'étonnement. « C'est le portrait même de Méline,
pensait-il. Si je ne savais pas que ma bien-aimée est enfermée depuis des années dans sa tour et
qu'elle est peut-être même déjà morte, je croirais ma foi que je l'ai devant moi.
Il offrit son bras à la mariée et la conduisit à l'église.
Des orties poussaient près de la route et Méline leur dit.
« Orties, petite plante gracieuse, tu m'as l'air bien soucieuse.
Ne t'inquiète pas, je n'ai pas oublié le temps du chagrin refoulé,
le temps où tu fumes à seule pittance, peu douce et cru, mais en abondance.
« Qu'est-ce que tu dis ? » demanda le prince.
« Rien, rien, répondit-elle. Je pensais seulement à la princesse Méline.
Le mariée fut surpris que sa foncée connu Méline, mais il se tue.
Il passait près du cimetière et lorsqu'il arrivait devant l'escalier de l'église,
Méline dit. « Supportez-moi les marches, souffrez que je vous emprunte de la mariée qui n'en est pas
une, écoutez la complinthe. « « Que disais-tu ? » demanda le prince.
« Rien, je pensais seulement à la princesse Méline.
« La connais-tu ?
« Mais non ! » rétorquait-elle. « Comment pourrais-je la connaître ?
Mais j'ai entendu parler d'elle.
Il s'arrêtait devant la porte de l'église et Méline dit.
« Oh, toi, la grande porte que je passe supporte, de la mariée qui n'en est pas une,
écoute la demande infime. « Et maintenant, qu'est-ce que tu viens de dire ? »
s'étonna le prince. « Oh, je pensais encore à la princesse Méline, répondit-elle.
Le marié prit un collier de très grande valeur et lui passa au coup.
Ils entrairent dans l'église et devant l'hôtel le prêtre lia leurs mains et les maria.
Sur le chemin du retour, Méline ne prononça pas un mot.
De retour au palais, elle courut aussitôt dans la chambre de la mariée,
haute à la belle robe, rangée à les bijoux et remise à chemise grise.
Elle ne garda que le collier que le marié lui avait passé autour du coup devant l'église.
La nuit tomba et la mariée devait être conduite dans la chambre du prince.
Elle voit là son visage pour que le prince ne s'aperçut pas de la supercherie.
Dès que tous furent partis, le prince demanda.
« Qu'as-tu dit aux orties près de la route ?
Quels orties ? »
S'étonna la mariée.
« Je ne parle pas aux orties.
Si.
Tu leur as parlé ?
Tu n'es pas la vraie mariée, dit le prince.
Mais la mariée trouva la parade.
« Attends, s'écria-t-elle, ma femme de chambre.
J'appelle, car, dans mes pensées lit-elle.
Elle sortit de la chambre et s'en prie à Méline.
Servante, qu'as-tu dit aux orties près de la route ?
Je n'ai dit que cela.
Orties, petite plante gracieuse, tu m'as l'air bien soucieuse.
Ne t'inquiète pas, je n'ai pas oublié le temps du chagrin refoulé,
le temps où tu fuis ma seule pittance,
peu douce et crue mais en abondance.
La mariée retourna dans la chambre du prince.
« Ça y est, c'est-elle.
Je me rappelle maintenant de ce que j'ai dit aux orties.
Et elle répéta les paroles qu'elle venait d'entendre.
Et qu'as-tu dit aux marches de l'église,
lorsque nous les montions ?
Demanda à nouveau le prince.
Au marche de l'église ?
C'est ton à la mariée ?
Je ne parle jamais aux marches.
Tu n'es donc pas la vraie mariée.
Et la mariée dit promptement,
ma femme de chambre, j'appelle car, dans mes pensées litèles,
elle sortit par la porte en courant et s'en prie de nouveau à Méline.
Servante, qu'as-tu dit aux marches devant l'église ?
Je leur ai dit simplement, supportez-moi,
les marches souffrées que je vous emprunte,
de la mariée qui n'en est pas une, écoutez la complinthe.
Cela te coûtera la vie, l'averti la mariée,
mais elle retourna vite auprès du prince pour lui expliquer.
Ça y est, je sais ce que j'ai dit à l'escalier.
Et elle répétat ce que la jeune fille lui avait dit.
Et qu'as-tu dit à la porte de l'église ?
La porte de l'église ?
Ça me foule à la mariée, je parle pas aux portes.
Tu n'es donc pas la vraie mariée.
Elle sortit en courant et elle harce la Méline à nouveau.
Servante, qu'avais-tu à raconter à la porte de l'église ?
Je ne lui ai rien raconté.
J'ai dit seulement, oh toi, la grande porte,
que je passe su porte de la mariée qui n'en est pas une,
écoute la demande infime.
Tu me le paieras, tu auras la tête coupée, dit la mariée folle de rage.
Mais elle se dépêcha de revenir auprès du prince pour lui dire.
Je me souviens maintenant ce que j'avais dit à la porte.
Et elle répétat les paroles de Méline.
Et où est le collier que je t'ai donné devant la porte de l'église ?
Quel collier ? dit-elle.
Tu ne m'as pas donné de collier ?
Je t'ai lait moi-même passer autour du coup.
Si tu ne le sais pas, tu n'es pas la vraie mariée.
Il lui arrache son voile et vit son visage incroyablement lait.
Effrayé, il fit un bon en arrière.
Comment es-tu arrivé là ? Qui es-tu ?
Je t'a fiancé promise,
mais j'avais peur que les gens se moquent de moi me voyant dans la rue.
C'est pourquoi j'ai ordonné à la petite souillon de mettre ma robe
et d'aller à l'église à ma place.
Où est cette fille ? demanda le prince.
Je veux la voir. Va la chercher.
La mariée sortie de la chambre et dit au serviteur que sa femme de chambre
était une faussière et qu'il fallait s'entarder et la mener dans la cour
et lui couper la tête.
Les serviteurs attrapèrent Méline et voulurent l'emmener.
Mais Méline se mit à crier et a appelé au secours si fort
que le prince entendit sa voix et arriva en courant.
Il ordonna qu'on relâche la jeune fille sur le champ.
On apporta la lumière et le prince pu voir que la jeune fille avait autour du coup le collier
en or qui lui avait donné.
C'est toi que j'ai amené à l'hôtel. Viens dans ma chambre.
Et une fois seul, le prince demanda.
Pendant le trajet vers l'église, tu as parlé de la princesse Méline
à laquelle j'ai été fiancée.
Si je pouvais espérer que cela fût possible, je penserais qu'elle est devant moi.
Tu lui ressembles tant.
Et la jeune fille répondit.
Je suis Méline, celle qui, par amour pour toi,
fut emprisonnée pendant sept ans dans un cachot obscur,
celle qui a souffert de faim et de soif et qui a vécu si longtemps
dans la misère et la détresse.
Mais aujourd'hui enfin le soleil est de nouveau brillé pour moi,
nous a mariés à l'église et je suis ta femme légitime.
Il s'embrassère et vécure heureux jusqu'à la fin de leur jour.