Bonjour à tous, bonjour les enfants.
Aujourd'hui, une histoire pour les enfants à partir de 6 ans,
que je vous conseille d'écouter avec vos parents, Rosa Parks.
6ème partie, histoire écrite spécialement pour encore une histoire
par l'historien Abdel Akimrezgi.
Encore une histoire est un podcast produit par Benjamin Mulair,
raconté par Céline Calman et réalisé par Alexandre Ferrérat.
Deux imposantes caisses en bois étaient empilées l'une sur l'autre,
dans un coin de la chambre, désormais presque vide.
Le petit lit, la table de chevet et l'armoire avaient disparu de la pièce.
Au centre de celle-ci se trouvait une autre caisse, au trois quarts pleines,
près de laquelle Rosa se tenait à genouiller.
Elle terminait d'éranger quelques biblios, emballés avec le plus grand des soins dans du papier journal,
quelques livres ainsi qu'une pile de courriers.
C'était là tous les souvenirs d'une vie de jeune fille, enfin presque.
Il n'y manquait qu'un seul objet, le plus précieux d'entre tous.
Rosa le tenait entre ses mains.
Alors qu'elle s'apprêtait à le placer dans la boîte, avec le reste de ses affaires,
la jeune femme hésita quelques secondes, puis lentement elle ouvrait le carnet.
Enfin, après avoir pris une grande inspiration,
elle y griffonna quelques mots.
Peut-être se restent les derniers, son journal intime était maintenant presque plein.
Montgomery, 12 janvier 1933.
Cher journal, aujourd'hui encore est un grand jour.
Avec Raymond, mon mari, nous allons dés aujourd'hui vivre ensemble.
Je quitte tout à l'heure le petit appartement de Tand Fanny pour m'installer avec lui.
Je suis triste, mais je suis aussi tellement heureuse.
Soudain, la voix de Tand Fanny résonna dans la pièce.
Tout est allé si vite, Marosa.
Tu vas terriblement me manquer, tu sais.
La jeune femme referma immédiatement le carnet.
Elle le déposa délicatement dans la caisse, puis elle se leva.
Elle s'approcha de sa tante et l'a pris tendrement dans ses bras.
À son oreille, elle se mit à chuchoter pour la rassurer.
Oui, n'oublie pas que je ne pars pas très loin, Tand Fanny.
Tu le sais, notre appartement n'est qu'à quelques heureux d'ici.
Et je te promets qu'avec Raymond, nous te rendrons visite aussi souvent que possible.
Fanny fit alors un léger pas de retrait et plaça ses deux mains sur les épaules de sa nièce avant de répondre.
Ne t'inquiète pas pour moi, ma grande.
Ce qui me rassure, c'est que je sais que tu seras heureuse avec lui.
Raymond est un garçon doux, intelligent et travailleur.
Et costaud avec ça, s'exclama Raymond le sourire au lèvre.
Il venait de pénétrer dans la pièce pour s'emparer d'une des lourdes caisses.
Fanny, l'air amusé, réplica, et dotait d'un sacré sens de l'humour pour ne rien gâcher.
La tente appréciait grandement Raymond.
Elle admirait le jeune homme qui, comme elle, n'avait jamais fréquenté l'école, mais qui pourtant savait lire et écrire et qui aimait la poésie.
En tout cas, on a bien avancé.
Déclara-t-il. Puis, se tournant vers Rosa, il ajouta.
Il ne reste plus que ces quelques caisses à charger. Et on pourra y aller, Madame Pox.
Tout à fait, Monsieur Pox.
Répondit Rosa avec enthousiasme.
Je n'ai plus qu'à clouer le couvercle de cette grosse boîte et nous en aurons terminé.
La jeune femme referma donc la caisse, sans attendre.
Et après s'être saisie du marteau que lui tendit Raymond, elle enfonçait un long clou à chaque coin du dessus.
Tout était allé très vite. On ne saurait dire mieux.
Après le coup de foudre de la première rencontre, Rosa et Raymond s'étaient revus.
Le jeune homme avait d'abord convié Rosa à une réunion de la NAACP,
l'Association américaine pour les droits des gens de couleur, comme ils s'y étaient engagés.
Ce soir-là, la jeune femme s'était passionnée avec les autres militants pour la question du droit de vote.
À cette époque, la très grande majorité des Noirs ne pouvait pas participer aux élections,
laissant aux citoyens blancs le privilège de désigner les représentants du peuple.
Et ce pays prétend être la plus grande démocratie du monde ?
avait grogné Raymond durant les débats.
Nous devons conquérir le droit de vote, par tous les moyens, avait ajouté Martin Foster, le point levé.
Organisez une manifestation pour nous faire entendre.
Et Rosa, dans l'enthousiasme général, s'est élevée à son tour pour prendre la parole.
Comme l'a dit un jour à Bram Lincoln, la démocratie, c'est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Et ce dont je suis certaine, moi, c'est qu'un peuple n'a pas de couleur.
Oui, Martin, tu as raison, organisez une manifestation.
Rosa et Raymond s'étaient revues, encore.
Une fois pour voir un film au cinéma, puis une deuxième et une troisième.
Après le quatrième rendez-vous, pour lequel ils s'étaient retrouvés au parc Samuel Adams, sous le grand arbre,
Rosa et Raymond partageaient la même certitude, celle d'être devenu inséparable.
A la rencontre suivante, Raymond demanda à Rosa si elle voulait devenir sa femme.
Ce à quoi ils s'engaient en réalité depuis le premier jour.
Rosa accepta sans la moindre hésitation.
Quelques mois plus tard, Rosa et Raymond se mariairent.
La fête fut belle.
Lucy et Martin Foster furent leurs témoins.
Rosa et Raymond s'aimaient et ils étaient heureux ensemble.
Et c'était maintenant l'heure du grand départ.
Dans la rue, le moteur d'une automobile rouge, stationnée devant l'immeuble et de Fanny, vrombissait.
La vieille femme, encore essoufflée, chargea difficilement la dernière caisse dans le véhicule.
Elle avait insisté pour la porter elle-même jusqu'au pied du bâtiment, depuis le sixième étage.
Raymond la remercia chaleureusement, puis il referma le coffre.
Dans cet Américla, il était tout à fait exceptionnel qu'un noir possède une voiture, aussi luxueuse de surcroît.
Raymond ne passait jamais inaperçu au volant de ce bolide, qu'il conduisait toujours très prudemment, mais avec une certaine fierté.
C'était le signe de sa réussite, le fruit de ses efforts.
Il lui avait fallu travailler très dur pour pouvoir se l'offrir.
Et surtout, dans cette voiture, qui n'appartenait qu'à lui seul, il ne devait jamais céder sa place à personne.
Sur le trottoir, Rosa et Fanny se regardèrent, longuement, avant de tomber dans les bras l'une de l'autre, en un mouvement d'une infinie douceur.
C'était tout sauf des adieux.
Pourtant, les embrassades durèrent comme si la tente et la nièce ne devaient plus jamais se revoir.
Bientôt, les portières claquèrent et la voiture s'éloigna.
Tante Fanny attendit patiemment que l'automobile disparaisse, au loin dans la circulation, pour laisser couler les larmes qu'elle retenait depuis des jours.
La petite était donc partie.
Les jours passèrent, les semaines, puis les mois.
Le jeune couple Parkes était désormais bien installé dans un petit appartement, situé au 4e étage d'un immeuble bien entretenu, situé aux 8 rues Ulysses and Grounds.
Auraient de chausser du bâtiment, d'immenses lettres rouges et noires se détachaient sur la vitrine d'une élégante boutique.
Le passant pouvait lire chez Raymond, coiffeur et barbier.
Un petit écriteau précisait les tarifs.
Taille de la barbe, 46.
Coupe de cheveux, 50 cents.
A n'importe quelle heure de la journée, entre 9h le matin et 18h le soir, et ce tous les jours de la semaine, accepté le dimanche, on pouvait admirer depuis le trottoir le travail du barbier, ainsi qu'on le surnommait dans tout le quartier.
Un client était toujours confortablement installé dans le fauteuil pivotant.
Raymond d'abord appliquait consciencieusement la mousse épaisse et blanche.
Il affûtait ensuite la lame de son rasoir avant de se lancer dans une série de gestes d'une précision milimétrique.
Tous les clients sortaient avec le sourire, la barbe parfaitement taillée, et tous les clients, comme Raymond, étaient noirs.
Dans ce quartier de l'est de Montgomery, d'ailleurs, on ne croisait que rarement des blancs.
Et ces blancs, la plupart du temps, étaient des policiers.
A 18h30 précise, chaque soir de la semaine, Raymond fermait sa boutique.
Il se rendait alors immédiatement dans l'épice révoisine, au numéro 16 de la rue Ground.
Il y faisait toujours deux ou trois courses pour le dîner du soir.
Et dès qu'il avait regagné l'appartement, il se mettait sans attendre au fourneau.
Le repas devait être prêt pour le retour de Rosa vers 19h30.
Mais ce soir-là, Raymond quitta son travail avec une bonne heure d'avance.
On était le 13 avril 1934.
Et Raymond en était persuadé.
Il y aurait ce soir-là une très grande nouvelle à célébrer.
Ayant quitté son salon, le jeune homme fit donc non pas une métro à boutique.
Dans la première, il acheta un splendide bouquet de roses rouges.
C'était les fleurs préférées de Rosa.
Dans la deuxième, il se procura du champagne.
Et dans la dernière, il récupéra deux grosses boîtes de petits fours qu'il avait commandé la veille.
Avec ses emplettes, le jeune homme regagna l'appartement du couple en toute hâte.
Il lui fallait sans plus tarder préparer la surprise.
Dès son arrivée, il se débarrassa de ses courses en les déposant sur la table de la salle à manger.
Puis il s'approcha du buffet pour ouvrir la boîte du phonographe.
Délicatement, il plaça sur la platine son disque de jazz favori.
De sublime note, se mire bientôt à flotter dans la pièce.
Qu'elles amplissaient de calme et de douceur.
Là, Raymond s'approcha de la table et la recouvrit d'une belle nappe blanche.
Au centre, il plaça la bouteille entourée de deux jolies coupes en cristal.
Et de part et d'autre, il déposa les petits fours répartis dans deux magnifiques plats.
Après qu'il eut allumé deux bougies neuves, il posa les deux chants de lier à chaque extrémité de la table.
Soudain, le bruit du nuclé tournant dans la serrure se fit entendre.
Raymond, c'est moi. Tu es là ?
Raymond, c'est quelque chose de...
Oui Rosa, je suis là.
Rosa traverse apprécipitamment le corridor pour parvenir jusqu'à lui.
Quand elle pénétra à la tente dans la pièce, juste éclairée par les deux petites flammes,
elle découvrit Raymond qui se tenait tranquillement face à elle,
les bras derrière le dos, devant la table du festin.
Le sourire accroché à son visage traduisait une absolue sérénité.
Rosa resta d'abord son voix, puis elle s'exclama.
Raymond, Raymond, je l'ai eu, j'ai eu mon diplôme.
Il y avait dans cette voie essoufflé autant de bonheur que de soulagement.
Bravo, ma Rosa, tu me pardonneras, mais j'en étais tellement certain
que j'ai préparé cette petite fête en ton honneur, sans attendre la nouvelle.
Il lui tendit alors le bouquet de fleurs qu'il cachait derrière lui.
Raymond, elles sont magnifiques.
Une première larme perd là.
Dès lors, il était vain d'essayer d'empêcher toutes les autres.
Sur le visage de Rosa, coulait des larmes d'épuisement,
des larmes de joie, des larmes de fierté.
Mais par-dessus tout, Rosa pleurait d'amour pour cet homme qui croyait absolument en elle.
Raymond, tu es fou.
Et si j'avais échoué, si j'avais raté mes examens ?
Eh bien, nous aurions fêté autre chose.
Ton audace, tes efforts, ton travail,
et même pourquoi pas notre amour, j'avais tellement peur de te décevoir, tu sais.
Repris, Rosa, car sans toi, Raymond, sans tes encouragements,
je n'aurais jamais pu reprendre mes études.
Tu ne me dois absolument rien, Rosa.
Ton rêve est de devenir enseignante.
Eh bien, maintenant, tu vas l'accomplir.
Mais félicitations, ma Rosa.
Je suis tellement fière de toi.
Le lendemain matin, à 7h précise, la sonnerie du réveil retentit.
Raymond se leva sans faire un bruit,
car Rosa, elle, restait profondément endormie.
Elle ne se réveillait qu'une bonne heure plus tard.
Raymond, alors, avait déjà quitté l'appartement
pour préparer l'ouverture de la boutique.
Au sous du lit, la jeune femme, attirée par l'odeur du café chaud,
se dirigea vers la cuisine.
Sur la table, elle découvrit le petit déjeuner spécialement préparé pour elle.
À côté de la cafetière, encore fumante,
les roseaux ferts et la veille avaient été placés dans un vase.
Dans une assiette, deux toasts parfaitement grillés
étaient recouverts de brouillets et de béconnes.
Surtout, Raymond n'avait pas oublié l'essentiel.
Le Mango Mary Daily,
le journal d'information locale que Rosa aimait lire chaque matin.
La jeune femme se servit d'abord une grande tasse de café,
puis elle se mit à table.
Après avoir croqué un morceau de toast,
elle prit une bonne gorgée de boisson,
puis elle commença à feuilleter le journal.
Par courant d'abord, au gré du hasard, la rubrique offre d'emploi.
Par curiosité, elle déchiffera deux premières annonces.
On apprenait dans la première que l'hôtel Excelsior, sur Madison Avenue,
recherchait deux femmes de chambre expérimentées
et dotait d'une excellente présentation.
La deuxième annonce s'informait quant à elle
que la compagnie de bus de Mango Mary recrutait plusieurs chauffeurs de bus.
Aucune qualité particulière n'étant requise.
Le petit texte précisait cependant
que ses emplois étaient strictement réservés au blanc.
Rosa soupira.
Elle passa à l'annonce suivante et instantanément,
elle remarqua que celle-ci avait été entourée au crayon et même à noter.
C'était Raymond qui avait écrit quelques mots.
Cette annonce est pour toi, ma Rosa.
Passe une belle journée. Je t'aime.
Rosa esquissait un sourire.
Se demanda de quoi il pouvait bien s'agir.
Et elle se mit à lire.
L'état d'Alabama recrute pour la rentrée prochaine des inc.
Elle buta soudain sur une syllabe et s'interrompit.
Son cœur battait la chamade.
Et sa gorge s'était nouée.
Elle déposa alors sa tasse sur la table
pour tenir le journal de ses deux mains.
Elle respira profondément, s'approcha pour mieux voir,
puis elle reprit la lecture.
L'état d'Alabama recrute pour la rentrée prochaine des institutrices
pour les classes de primaires.
Les candidats sans expérience sont les bienvenus.
Elles devront impérativement posséder le diplôme requis.
Les postulantes doivent se présenter sans attendre au bureau de recrutement,
situés 7.Avenu John Murphy.
Des entretiens auront lieu sur place.
Les palpitations du cœur s'accéléraient.
Rosa relu l'annonce en intégralité.
Une fois, puis deux, puis trois.
Il lui fallait s'assurer que ses postes d'enseignantes
n'étaient pas réservés au blanc.
Mais aucune précision n'était faite à ce sujet.
Seul le diplôme importait.
Le pour retombait progressivement.
J'aurais donc ma chance, comme toutes les autres,
de faire son javel.
Elle se leva, couru vers la chambre,
ouvrit grande les deux portes de l'armoire
et inspecta sa garde-robe,
à la recherche de la tenue la plus digne des circonstances.
Quatre étages plus bas,
Raymond avait commencé sa journée depuis une bonne demi-heure.
Il était occupé à appliquer une lotion après rasage
sur la pour idée d'un vieil homme qui souriait.
« Vous vous rendez compte, M. Willis ? »
répétait-il à son client.
« Du premier coup ! elle a eu son diplôme du premier coup !
« Eh bien, mon cher Raymond ! »
répondait le vieil âge.
« Vous pouvez être fiers de votre femme.
J'ai 72 ans, j'ai vu beaucoup de choses dans mon existence.
Je n'ai encore jamais rencontré de femmes noires
avec un tel diplôme.
Vous féliciterait la petite Rosa de ma part.
Elle est un excellent exemple pour nous tous.
Et encore merci pour ma barbre, Raymond.
C'est comme toujours un travail impeccable.
Tenez, Raymond, voilà vos 40 cents, mon cher.
« Oh, de question, M. Willis,
gagnez votre argent.
Aujourd'hui, pour vous, mes services sont gratuits.
Et j'insiste.
« Votre gentillesse vous perdra, mon cher Raymond.
Je vous l'ai déjà dit.
Allez, à bientôt ! »
En saluant son client qu'il avait raccompagné
jusqu'à la porte de la boutique,
le barbier aperçut sur le trottoir d'en face
une silhouette élégante qui attira immédiatement son attention,
tant à lui paraissait familière.
C'était une femme élancée
qui remontait la rue d'un pas pressé.
Dans un élégant ailleurs de couleur sombre,
la dame, qui portait un chignon haut,
se déplaçait avec assurance et légèreté.
Elle tenait dans sa main gauche
une petite sacoche en cuir.
Elle s'arrêta au niveau de l'abraibus
pour consulter les horaires de passage.
Puis elle s'installa sur le banc.
Raymond sortit brièvement de sa boutique
pour s'approcher un peu
et observait plus précisément
le visage de cette femme intrigante,
assise de l'autre côté de la rue.
« Mais mon Dieu, mais c'est marreau,
c'est ma fouillatière ! »
La femme, comme si elle s'était sentie observée,
avait levé les yeux et regardait dans sa direction.
Et elle lui souriait.
C'était bien elle.
Après un court instant,
elle ajusta ses lunettes
puis elle ouvrit la petite mallette
qu'elle avait déposée sur ses genoux.
Elle en sortit le Montgomery Daily.
D'un geste, elle le désigna son admirateur,
puis elle le va la main gauche,
l'index et le majeur étaient croisés.
Rosa se rendait donc à un entretien d'embauche
dans l'espoir de décrocher un emploi d'institutrice.
« Oui, croisons les doigts ! »
Songea le barbier,
en faisant le geste à son tour,
tout en lui souriant.
Rosa le regardait tendrement.
Le bus 137 arriva
et la jeune femme disparu derrière lui.
Le véhicule resta stationné
quelques secondes à peine
avant de repartir,
emportant avec lui
tous les passagers vers le reste de la ville.
Voilà, c'était la sixième partie de Rosa Parks.
Histoire écrite spécialement pour vous,
les auditeurs d'Encore une Histoire,
par l'historien Abdelakim Rezeki.
Encore une histoire est un podcast produit
par Benjamin Miller,
réalisé par Alexandre Ferreira
et raconté par Céline Calmal.
Je vous le rappelle les enfants,
n'oubliez pas de dire à vos parents
de mettre des étoiles, cinq étoiles
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ou sur toutes les autres plateformes d'écoute.
Ça nous aide vraiment pour la suite.
N'hésitez pas non plus
à parler de ce podcast à vos enseignants.
Vous pouvez peut-être écouter des histoires
pendant l'étend calme.
Merci encore pour tous vos messages
que l'on reçoit quotidiennement.
Ça nous aide et ça nous encourage
tellement pour la suite.
Je vous embrasse très fort les enfants
et je vous dis à bientôt.
Je crois qu'on a déjà les sons pour ça, Alex, n'est-ce pas ?
Oh !