...
...ultime vérification, c'est que bien.
Are you ready?
...Générateur opérationnel.
...Artho, Artho.
...Fontarciable!
Hey, I can see a car!
You're bravely saved the planet.
Get down!
Woo! T'es sympa, les gars.
Say cheese! See you later!
3...2...1...
Arrête!
Arrête!
Salut à tous et bienvenue dans un nouvel épisode de puissance parc en mode posé ASMR.
C'est le mode détente, cet épisode. C'est mode chill.
En fait, j'en peux plus dépanner les problèmes techniques des audio windows de mer. Là, je suis claquillé.
Ah, on va peut-être...
Non, je l'ai pas aujourd'hui.
Il l'a pas, il l'a pas, Trice.
Bah, écoutez, salut à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de puissance parc.
Aujourd'hui, on va vous parler de quelque chose...
J'allais dire, encore une fois, faire un introduit du tubeur de base, mais c'est vrai que là, pour le coup,
c'est pas tous les jours où l'équipe de puissance parc, c'est-à-dire tout le monde, sauf moi,
a un accès privatisé à un parc.
Et pas dans le cas d'un événement presse avec d'autres personnes. Non, non, non. Genre que l'équipe puissance parc.
Jusqu'au-là, à la cool.
Voilà, juste comme ça, à la cool. Et pour en parler, parce qu'évidemment, je n'étais pas là,
donc je vais pas faire le coup du... Alors c'était comme ça, parce que... Non, je savais pas.
Eh bien, nous avons autour de la table virtuelle, nous avons notre cher Valentin.
Bonjour.
Salut Val. On a également notre cher Joanne Souplie.
Oui, oui, oui, oui, c'est moi, c'est moi, je suis là.
T'étais absolument prêt.
T'avais l'air complètement concentré sur le truc, là. C'est nickel.
Tout chez arrière-de-garde.
Moi, je suis allé tout se... Enchanté, merci, bienvenue. C'est parfait.
Nickel. Et du coup, Benji qui, voilà, qui close cette tournée de présentation. Salut Benji.
Bonjour tout le monde.
Voilà, voilà, c'est impeccable. Et donc du coup, les amis, aujourd'hui, on va parler de votre visite.
Et je lui ai dit vote parce que moi, comme d'habitude, vu que c'était en semaine, elle n'était plus.
Eh bien, du coup, c'était votre visite à Frépertuis City.
On va tousser maintenant à la puissance parc, quand on demande, si on peut venir dans un parc,
on dit qu'on est trois et demi, parce que le demi, on sait jamais si tu seras là ou pas.
Ben écoute, j'ai envie d'y entre ça ou le puissance van, où on branche la batterie à l'envers,
où le truc, banque de fer, a un son et lumière, si il est de l'hystède Rims.
J'ai envie de dire, il y a beaucoup d'improbabilité dans ce podcast, les gars.
Un podcast 100% fiabilité, 100% sécurité.
Un podcast 100% pouffle-cascadeur.
Et donc du coup, aujourd'hui...
Oh, la vieille référence.
Ah mec, écoute, moi, je suis année comédie.
Mais en tout cas, ben écoutez les amis, je vous propose un truc,
c'est qu'on va pas, ça peut en tir plus longtemps, sur cette introduction.
Si SNEC, on vous conseille d'écouter attentivement et de ne pas dire...
Vous remarquez, je n'ai pas dit de lire attentivement, parce que t'entend partie,
mais par contre, écoutez attentivement ce podcast, parce que pour une fois,
dans le podcast puissance parc, et bien, on va vous faire un petit annonce,
d'un petit truc sur lequel vous allez pouvoir gagner quelque chose.
Ah mon dieu.
Quelque chose de vraiment collecteur pour le coup.
Ah là, pour le coup, c'est le genre de truc que tu ne trouveras dans aucune boutique.
La seule chose, c'est qu'il y a 5 autres clampins qui l'ont aussi, c'est nous.
Et vous serez le 6e.
C'est ça.
Donc du coup, on va bien entendu, vous le savez, un technique de YouTuber de merde de base.
On va mettre le truc d'apport tout dans l'épisode, histoire d'être sûr qu'on...
Voilà, c'est pour Watch Time, c'est la base.
C'est la bonne base.
Et du coup, écoutez, qui va commencer ?
Et bien moi, du coup, je ne suis prud, je ne sais pas du tout comment ça se est passé,
à part ce qu'on écrit sur le script.
Mais...
C'est déjà, on peut choisir la personne qui a demandé au parc si c'était possible de faire un repérage
et expliquer pour quel projet c'est, etc.
Et bien, tout à fait.
Allons-y, c'est parti.
Parce que...
Vous n'êtes pas sans savoir que Johan prépare une production relativement sympathique.
On a été voir, moi j'ai besoin de faire des repérage dans ce...
Joli parc de Fréperture avec qui nous sommes très amis et qui a des petits décors de Western sympa.
Donc, j'avais besoin d'aller voir certains points de vue qui pourraient être intéressants pour mon film.
Qui a une petite partie, plus ou moins, dans une ville Western.
Et puis, donc, c'était aussi l'occasion de revoir les copains de Fréperture
et puis de faire un combo avec Puissance Park pour se balader dans ce parc
qui actuellement n'a pas encore accueilli ses visiteurs et qui se prépare doucement à la réouverture.
C'est-à-dire que ton court-métrage, qui va être basé sur un univers Western d'un autre endroit,
va se baser dans un autre parc.
Dans une attraction fantomatique, dans un grand parc de l'est de Parisien.
C'est ça. Et ça ne sera donc tourné à l'est, mais plus à l'est de Parisien, tu vois.
Genre 400 ans plus à l'est.
On est allés juste au-delà des pinales, donc oui, c'est vraiment à l'est.
C'est normal, c'est le Far-Est.
Mais bon.
Oh, elle est bien, elle est bien celle-là.
Je ne sais pas, écoute.
On s'en fout, c'est polyphonie, copier, je coupe, on s'en fout.
Du coup, oui.
Donc en fait, l'idée, c'est que vous êtes parti là-bas, à la base, pour faire un repérage.
C'est pour ça que t'avais contacté le parc, Joanne.
Oui, oui, c'est ça.
Moi, j'ai proposé d'y aller avec Bajama pour effectivement faire mes petits repérage.
Et puis voilà, c'est comme on voulait...
On voulait.
Il y avait un pote.
En quoi ?
Tu te souviens ?
On voulait, on voulait.
On dirait plus de funèces, un peu.
En tant que distance parc, voilà, on a fait le combo où on y a été vraiment tous ensemble,
équipe au complet.
Oui, c'est ça.
Voilà, mais du coup, vous avez proposé.
Et puis, moi, comme je suis relativement en contact avec Clément, qui gère toute la maintenance du parc.
En fait, je regardais ces stories, parce qu'il y a un compte Instagram où il en parle.
On va vous le préciser un peu plus tard le temps que je vous cherche.
Et bien, en fait, je le voyais faire ces opérations de maintenance, passer au Kerchers, le Team Bird Drop,
sur une plate-terrelle, etc.
Plein de trucs comme ça.
Mais c'est trop bien, quoi.
Enfin, peut-être toi, c'est ton quotidien, mais moi, je trouve ça cool.
J'aimerais bien monter sur une attraction pendant qu'elle est en, comment dire, en maintenant.
En hivernage.
En hivernage.
Oui, voilà, c'est ça.
Elle sort de l'hivernage peu à peu.
Et il m'a dit, là, c'est COVID-19, là, en même temps.
C'est ça.
Et puis, il nous dit, en gros, il m'a dit, écoute, tu viens, on fait ça quand tu veux, quoi.
Donc, ah, écoute, c'est l'occasion.
Il y a Joanne et Benji qui partent.
Ils veulent bien m'emmener.
Greg n'est pas dispo, malheureusement.
Donc, et comment il veut faire aussi un repérage en extérieur du parc,
puisque c'est une zone qui est géographiquement intéressante au niveau de ses paysages,
avec les rochers rouges, etc.
C'est une particularité locale.
Benji m'a dit, écoute, ben, nous, on peut faire ça en attendant qu'il fasse le repérage, quoi.
Donc, c'est ce qu'on va aussi raconter un petit peu aujourd'hui.
Alors, son Instagram dont je vous parlais, ça s'appelle Clément City Park.
Donc, Clément City, comme la ville en anglais, est park avec un C à la fin.
Et vous aurez plein de photos de ce qu'il est en train de faire en ce moment sur le parc.
C'est super intéressant.
Alors, pour expliquer un peu plus précisément, donc, nous sommes partis,
rappelle-moi, John, on était partis le vendredi, non, on était partis le mardi.
C'est ça, il me semble.
Oui, oui, je crois, en pleine semaine en tout cas.
Voilà, en fait, c'est pas un week-end.
Donc, si vous vous dites, ah tiens, j'aurais bien voulu venir avec puissance park, etc.,
on est en pleine semaine.
Donc, c'est pour ça aussi que notre bon grec n'a pas pu se joindre à nous.
C'est pour ça que je me suis dit, j'aurais bien voulu venir avec puissance park, mais c'était en pleine semaine.
Donc, on est partis, alors non, on est partis mercredi matin.
Voilà, ça commence à me revenir parce que oui, les amis, je vous fais une petite appartie.
Je suis un tout petit chouïa malade, donc j'ai les neurones.
Excuse, non.
Si, oh là.
Un vrai professionnel.
Non, aujourd'hui, la seule maladie qui compte, la seule maladie qui compte, c'est Covid.
Alors, tant que tu n'as pas trompé CR, tu n'es pas malade.
Voilà, c'est bon.
Elle va prôte.
Quand on tige, c'est parti.
Quand on est payés très cher à faire de la radio, on parle bien.
Voilà, c'est ça.
Oui, par contre, comment ça se passe quand on n'est pas payé du tout ?
Il y avait un chèque, il y a une structure.
Ah bon, on apprend des choses tous les jours là, c'est incroyable.
Fantastique.
Donc, on est partis très, très, très tôt, des pots trombinés dès le matin, à 8h, on a décollé.
Et on a fait la route jusqu'à Frépertu.
Alors, juste pour vous situer, si vous partez de l'île de France, c'est 4h30 de route pour vous rendre dans les veaux.
Donc, il faut avoir envie de se taper cette route.
C'est génial, c'est que c'est la même direction pour Disney, mais juste 400 bandes plus lourds.
Voilà.
Et puis, c'était très plus vieux.
Donc, voilà.
Avec Joanne qui conduisait, avec sa voiture officielle.
Mais, attends, Valentin, analyse la phrase que tu vas en faire, parce que tu étais en train de dire, c'est loin, c'est plus vieux,
il y a Joanne qui conduisait avec sa voiture.
T'étais sur une succession de mauvaises nouvelles ou quoi ?
C'est comme ça que tu présentais ou quoi ?
Non, mais non, on a pas risqué notre vie, mais presque.
Mais oui, c'est vrai que c'était un peu compliqué sur la route, c'était pas agréable.
On regardait la météo à peu près toutes les demi-hours en se disant, oh, alors, qu'est-ce qu'on va avoir comme temps ?
C'est pas possible.
L'angle, ça a été prévu pareil en plus.
À la base, ouais.
Et on se disait, on va passer la prême dehors sous la pluie, on va être super, trop bien.
Surtout que c'est le premier parc pour vous depuis quand ?
Oula, depuis très longtemps.
Et ben moi, c'est mon premier parc depuis Nigleland le 3 octobre 2020.
Est-ce que un an s'empare de l'attraction ?
Ouais, presque.
Toi, Joran, c'était depuis quand le dernier ?
Moi ?
Ouais, toi, le dernier, c'était quand ?
La dernière fois que j'avais été dans un parc d'attraction.
Alors, je me souviens, c'était au galop un fort longtemps.
C'était avec puissance parg, je pense.
Attends, avec puissance parg ?
C'était quand même pas afterling.
Ah non, il n'y a pas.
Non, il faut plus un scope, un truc comme ça.
C'était Futuroscope, je crois.
Dure.
Au plus du fou ?
Au plus du fou, peut-être.
Non, c'était Futuroscope.
C'était Futuroscope, on l'a fait après.
C'est dur, ça, quand même.
Ça s'appelle le Covid, c'est très dur.
Oui, mais bon, tu vas chez Joran, il y a le spaceventure et tout, c'est comme un parc d'attraction.
C'est pareil.
Tu montes dans ma voiture, c'est...
Ah ça, c'est les montagnes russes, c'est fantastique.
J'ai bien aimé des faits de toile d'Empire Descaribes qui prend feu.
Non, c'est un style de pioche qui tombait, pardon.
La private joe que personne comprendra.
Oui, oui.
Mais pour que tu re-situes un peu grec, donc on est arrivés à frais-pertuicité et le parc est complètement fermé.
Il n'y a pas d'attraction ouverte, tout est hors-tention et il n'accueille pas de public pour l'instant
et pour l'instant, la date d'ouverture va arriver bien plus tard.
Alors autant vous dire que quand on est arrivé, ça ressemblait plus à un chantier qu'à un parc.
Il y avait des tractopelles, il y avait des grus, enfin bref, ça n'avait rien à voir.
Et donc comme a dit Jovan un peu plus tôt, le but avant tout c'était de faire d'air-pérage
pour un certain court-métrage qui a eu un petit succès, je ne vais pas m'en rendure, ça s'est bien passé.
Et l'objectif était de peut-être tourner des scènes.
Donc frais-pertuicité, vous connaissez déjà puisqu'on leur a consacré plusieurs épisodes dans le podcast.
Un Isto et un After Park dans lequel on va raconter un peu tout ce qu'on peut y trouver.
Ils ont une bonne trentaine d'attractions pour toute la famille.
Et bien nous notre objectif c'était pas non plus de monter dans les manèges ou quoi,
c'était vraiment de profiter de l'air ambiance.
Alors on a des jeunées sur place qui étaient d'ailleurs fort à fort agréables.
Merci encore à eux pour leur accueil.
C'est-à-dire attendez une seconde, juste pour resituer quand même, vous êtes dans un parc qui est fermé,
qui est en travaux, qui du coup il n'y a personne d'autre à part des ouvriers, il y avait juste...
Ils étaient là même ou non ?
Il y avait Fredo qui est le Community Manager du parc,
qui avait Clément qui est responsable maintenant, c'est le fils du patron.
Le patron lui-même était là.
Il était là aussi, on a été accueillis par tout ce beau monde.
On est passé dans leur bureau, puis dans les cuisines, dans le restaurant.
Dans le restaurant, c'est là qu'il y avait une grande table pour nous,
pour nous installer avec aussi un peu de matériel, du style boudrier, tout ça.
Ah, tu vois.
Ça c'est l'instant Fort Boyard là.
Il y avait un petit côté, il manquait le perfoise, mais c'était très très bien.
Et puis du coup, voilà, ils nous ont accueillis, ils nous ont régalés en termes de bouffe,
donc ça on n'a rien à dire.
Encore merci à eux.
Merci beaucoup.
D'ailleurs, juste pour les publics, ceux qui iront après perter une fois ouvert,
vous penserez à nous, nous avons mangé dans le restaurant qui s'appelle Arizona Pizza,
qui était donc réaménagé pour l'occasion,
puisque c'était devenu notre petit réfectoire privé.
C'était trop bien.
C'était vraiment bien.
Il mettait des bûches dans la cheminée, c'était formidable.
Alors, la cheminée au feu de bois, comment il faisait vraiment froid et qu'on est arrivé
avec le feu de cheminée.
Ah, qu'est-ce que c'était bon ?
Mais putain, mais c'est ce que vous vous rendez compte, mon de Dieu de bordel de merde,
est-ce que vous vous rendez compte quand même du rêve que c'est d'avoir littéralement
les impressions comme ça, le personnel du parc au petit oignon qui est juste là, la
direction qui est là, et le parc qui est juste là, il n'est pas ouvert,
les raxons ne sont pas ouvert.
Il est juste derrière nous, derrière la porte de réfectoire.
Oui, mais tout est là, non de Dieu, quoi.
Exactement.
Moi, tu sais, Greg, que j'ai déjà connu ça par le passé, donc...
C'est vrai que toi, tu as déjà eu le privilège d'avoir la carte bleue du parc asterique
sans main, toi.
Et de ne pas payer des putes avec, c'est vous dire le truc.
Eh bien non.
Non, non, non.
Comment ça, eh bien non.
Des putes à tics.
Des putes à tics.
Ouais, non.
Mais oui, on avait nos petits vélos, on pouvait se balader, c'était bien.
La carte de crédits.
Mais c'est vrai que pour toi, Joanne, c'était un truc, c'est banal, mais la moitié de
nos auditeurs vont déjà en train de hurler en mode, ah, elle est privilégiée.
Oui.
Oui, oui, c'est nous.
Enfin, vous, c'est vous.
Mais ouais, ouais, encore une fois, merci pour le super repas qui nous ont proposé, et
l'objectif, donc, c'était de faire des repérage.
Alors, le truc, c'est qu'on s'est décidé à mettre le nez dehors, il était à peu
près 14, 15 heures, parce que vu le temps qu'il faisait, c'était un peu difficile
de se motiver.
Du coup, on a attendu pour que la puissance calme, et puis, ben quand on est sorti, ça
ne s'est pas calmé.
Voilà.
Donc, et en gros, limite, ils étaient désolés, genre, par contre, le parc, il est vraiment
pas en état et tout.
Mais je dis, ben oui, on sait en même temps.
Moi, j'ai gueulé, je dis, ils auraient pu faire un effort.
Vous auraient pu faire un effort pour nous accueillir, franchement, c'est pas tout.
Non, en vrai, je m'attendais à pire que ça, parce qu'ils ont des nombreux travaux, et
surtout, ils profitent de cette longue période à cause du Covid, finalement, de fermeture,
s'ils vont faire une ouverture tardive sur le mois de juillet.
Ils en ont profité pour refaire plein d'infrastructures qui n'étaient pas présentes, ou alors déjà
présentes.
C'est-à-dire, là où on était nous, ils ont fait tout l'isolation du bâtiment, donc
ils ont dû retirer les façades westernes qui étaient entreposées au niveau de la
Syrie du parc, parce que oui, ils ont une Syrie, carrément, juste à côté du Timber
Drop qui est sur le thème d'une Syrie.
Vu toute la forêt que tu as autour, dans votre côté.
Oui, non, mais en fait, et on avait vu, ils ont coulé des dalles parce qu'ils vont
faire des nouveaux bâtiments, agrandir des boutiques, et évidemment, ben quand on
t'a plein de décors en extérieur, que tu as des véhicules d'attractions aquatiques,
ou même d'attractions sur des rats, etc., qui sont toujours en extérieur, ben en fait,
tous leurs restaurants, ils en profitent pour tout mettre les chaises à l'étape dans
un coin et stocker en fait les véhicules parce qu'ils n'ont pas forcément des gros entrepôts
sur place parce qu'on est dans une vallée relativement serrée.
Donc, ils n'ont pas non plus un espace de dingue pour pouvoir avoir des hangars dédiés
à ces véhicules.
Donc, ils ont entreposé ça dans les restaurants.
C'est marrant, dans le truc où on mange, où on avait fait la fil de la tante la dernière
fois pour prendre notre hot dog ou je ne sais plus quoi, tu as tous les véhicules.
C'était le salaud, oui.
Voilà. Et d'ailleurs, Benji, on a profité pour faire du vandalisme en écrivant puissance
parcs sur la poussière d'un des véhicules.
Ça, c'est le niveau maximum du vandalisme pour Ben.
Ah oui, oui.
Mais attends, mais tu ne te rends même pas compte à quel point pour moi, c'était un truc
exceptionnel parce que comme t'as dit, les véhicules, comme ils étaient entreposés depuis
des mois, je rappelle, le parc a fermé en septembre, quelque chose comme ça de l'année
dernière et ils réouvriront que dans quelques temps.
Donc, on n'est vraiment pas loin d'avoir fermé un an.
Les véhicules ont vraiment dormi là-dedans pendant des mois.
Et il n'y a pas d'activité particulière pour ces attractions-là puisque pour en citer
quelques-unes, il y avait des véhicules d'auto-tempeneuses, il y avait des véhicules de bouée.
Il y avait plein de petits, c'était les petits manèges qui étaient stockés dans le salaud.
Les petits bateaux téléguidés.
Voilà. Et pour cela, il n'y a pas besoin d'avoir un grand gar comme t'as dit Val.
Il suffit de les mettre dans un coin, ils attendent l'hiver au chaud et d'ailleurs,
il nous avait expliqué que comme ils doivent conserver une certaine température puisque
dans les veaux, il y a quand même des températures très basses en hiver, ils ont installé un
système de chauffage temporaire qui permettait de maintenir un minimum pour que ça ne gele
pas trop, puisqu'il n'y a pas d'électricité.
Tout le parc était en or gel depuis quelques temps et ils sont passés en mode normal,
c'est-à-dire que tout ce qui était toilette, canalisation, tout ça, il y avait de l'eau nulle
part. Et il y a toujours de l'eau nulle part dans les bassins d'attraction aquatique comme l'île
au pireur.
Piratataque et tout.
Piratataque, tout ça.
Donc il n'y avait vraiment pas de flotte.
Donc tu voyais tous les bassins vides et tu pouvais y promener à pied.
Pareil pour les bûches.
C'est assez particulier et nous, on en a profité d'ailleurs.
On a fait le repérage.
Donc on a fait le repérage, tout ça.
Joanne, est-ce que tu as trouvé des endroits satisfaisants pour ton film ?
Oui, j'ai trouvé pas mal d'angles intéressants.
Je suis allé partout.
Et il y avait même plus de choses que ce que j'imaginais.
En sachant que ce qu'a vu Joanne, c'est le mode dégradé.
Et je mets des guillemets au mode dégradé.
Dans le sens où il y avait des décors qui manquaient.
Ils avaient stocké là où ils pouvaient des bancs, des tonneaux, des routes chariots et tout.
Et les des balus strates, des fausses balus strates de décors qui étaient au premier étage des bâtiments
étaient démontés, posés dans des coins parce qu'ils les renouvelaient.
Ils faisaient des travaux d'entretien et tout.
Oui, d'autant plus que des décors comme ça qui sont trouvés en brocante ou des vieilles routes chariots,
des trucs un peu western.
Si tu les laisses l'hiver dehors, ça prend la flotte, ensuite ça gèle, donc ça déforme le bois.
Les trucs, ils ont une durée de vie qui n'est pas terrible.
Si tu les laisses tout le temps dehors.
Donc du coup, ne serait-ce que les mettre à l'abri de la pluie.
Ça permet d'accorder un peu plus de longévité à ces décors là.
Tu l'as dit toi même, il y a un atelier de menuiserie au sein du parc avec des spécialistes.
Ils sont à fond là-dedans, donc ils savent entretenir ce genre de matériaux.
Et c'est impressionnant parce qu'on a vu des nouvelles barrières,
des nouveaux décors qui allaient être installés à la réouverture.
Et ils faisaient neuf forcément, mais c'est génial de se dire que c'est du fait local.
Et franchement, c'est impressionnant.
Oui, c'est cool.
Puis ils en profitent pour peut-être donner un petit coup de peinture sur la truc abîmée
ou alors ceux qui sont achest ou alors en partie achest, s'ils les refont entièrement.
Donc c'est vrai que là, même si le parc était en chantier,
parce que tu as des véhicules de location pour passer le catcher, des espèces de passerelles, tout ça,
tu sentais qu'il y avait déjà du tout neuf tout propre à droite à gauche.
C'est normal en même temps, c'est un peu le branle-bat de combat en ce moment.
C'est assez particulier de voir justement, même s'il n'y a pas non plus énormément d'employés,
c'était quand même une fourmillaire parce que le parc est assez compact quand même.
Et donc on croisait des gens à droite à gauche, que ce soit le jardinier,
comme le mec qui est en train de couler une nouvelle allée de bitume,
parce qu'il y avait un passage qui était trop étroit pour eux,
donc il nous a grandi comme ça, ça rend d'autant plus accessible, même pour les PMR.
Voilà, il y a énormément de trucs en même temps,
au cas où ils ont du penser,
prévoir le truc de sorte que ce soit prêt pour l'ouverture.
Donc franchement, ils ne chument pas.
Moi, je trouve ça assez étonnant quand même le nombre de choses qui est démontée.
Je sais que Fred m'avait dit, si tu viens en hiver, c'est le bordel,
le parc, il n'est pas regardable.
Et je me disais, il est exagère, ils n'ont pas genre retiré tous les décors.
Mais en fait, si presque.
Parce que des fois, tu as des façades entières de bâtiments,
comme c'est des trucs plats en 2D avec du bois, etc.
C'est sûr que derrière, tu as un bâtiment tout neutre classique,
avec l'isolation et tout ce que tu veux.
Et puis ils viennent coller la façade dessus et tu vois que du feu,
quoi, c'est trop bien fait.
Et limite, ça me mettait mal de voir tout le taf qui restait à faire.
Tu imagines toi, si Valentin te disait, vas-y, remets tout là.
Ouais, voilà, tu as un mois, tu dois tout refaire.
Il faut raccrocher tous les chariots, les machins, le pêcheur là,
qui était à l'autre bout du parc qu'ils ont mis dans le saloon.
Il y a un milliard de trucs à faire et il faut un sacré courage.
Il y avait des animatroniques, du coup, qui étaient entreposés
là où nous avons accueilli, dans un restaurant.
Donc, tu as le gros, le personnage qui est debout comme ça.
Et tu peux te mettre devant et tu sais, quand tu fais la photo avec,
tu vois, tu fais un peu le mariole et tu te dis putain,
mais si le truc, il se met à bouger juste devant mon visage, je me chique.
Mais au-delà de ça, c'est aussi le fait d'apprécier de très près
ce genre de figurine qui est assez rare, puisqu'on est souvent éloignés,
parce qu'on est dans un véhicule parce qu'il y a des limitations
de distance de sécurité.
Oui, il faut éviter que les gens fassent les cons avec aussi.
Voilà. Et là, le fait de s'approcher...
C'est le fait de s'approcher de ce qu'on a fait.
Non, bien...
Exactement.
En achant que nous, on était quand même...
Voilà, on avait la confiance du parc, il n'était pas du tout question
qu'on fasse les guignoles pour dessous.
Mais...
Ils n'ont pas vu que c'est nous qui l'avons cassé le...
Non, ce que je disais, c'est qu'on s'est vraiment approchés
de ce personnage qui est le capitaine Frespe,
qui est que vous pouvez trouver l'entrée du parc habituellement
quand le parc est actif.
Et là, on a pu admirer le souci du détail.
Et là, je pèse mes mots quand je dis que la tenue du capitaine
est magnifique quand tu la regardes de très près.
Il y a vraiment tout un vrai détail.
On ne voit pas forcément quand on est éloignés.
Et d'autant plus, le fait qu'il était inactif,
c'est-à-dire qu'il était vraiment débranché et tout,
on avait ce côté...
Alors, ça grec, tu en parles mieux que moi,
c'est le côté uncanny valley, ce côté dérangeant
de dire que c'est une figure qui est trop réaliste.
Et en même temps, ça a un côté assez perturbant.
Parce que quand tu croisais son regard,
j'avais vraiment l'impression d'avoir un humain
en face de moi et c'était très, très, très bizarre.
Les animatronics aujourd'hui, elles peuvent être assez bluffants.
Même...
C'est vrai qu'on prend toujours comme référence
les Amis de Disney
ou bien les machines que Universal peut acheter aussi.
Mais en fin de compte,
il y a plein de parcs
avec une taille plus raisonnable
qui s'équipe avec ce genre de matériel aussi
et qui arrivent à des super bons résultats.
Mais ensuite, ce que vous me dites,
c'est tout à fait normal.
Si effectivement, le détail du costume
est si poussé, tu m'étonnes qu'ils ne vont pas le laisser
à l'extérieur en hiver
pour qu'ils prennent la flotte, la moisissure, etc.
Vas-y, Val, tu voulais dire un truc ?
Toi qui était avec nous justement à l'AiApa,
la marque de...
Garmerox ?
...de Capitaine...
Non, c'était Sally.
Ah, Sally, oui.
Ils avaient pas un DJ foireux aussi.
Alors, en fait, à l'AiApa,
ils avaient mis une espèce de...
d'animatronique DJ
qui avait un look de femme de 60 ans,
mais avec des fringues comme s'il était en boîte.
Et t'es pas très active.
Et je sais pas pourquoi ils ont mis cette animatronique là,
parce qu'ils étaient franchement pas vendeurs,
alors qu'ils font des produits beaucoup plus qualitatives
et qu'ils vendent beaucoup beaucoup à Europa Park aussi.
Oui.
Et heureusement que Frépert tu les a mis dans le restaurant,
comme ça, les animatroniques, Sally, ils restent propres.
Ah, bien joué !
Je l'ai vu venir.
Allez, Valide, c'est ce genre de choses.
Allez, Valide, allez, Valide.
Pour avancer un peu dans ce qu'on a vu,
donc ça, c'est vrai que c'était hyper intéressant.
Il y a aussi, il y a quand même un certain
avantage de ce genre de situation,
c'est que comme les attractions
sont hors circuit,
à électricité coupée,
système coupé, on a pu se permettre
de s'approcher de zones
habituellement interdites d'accès,
c'est-à-dire des zones électroniques,
pour découvrir un peu l'envers du décor,
comprendre comment tout ça fonctionnait.
Je mélange un peu sur le deuxième jour,
parce qu'on y est allé sur deux jours en tout,
mais on a pu découvrir aussi
les coulisses de Timberdrop,
qui est leur grosse montagne russe.
Et c'est là que toi, Greg,
tu aurais pu avoir un orgasme
en voyant les bées
de contrôle de l'appareil
qui est une tour de choc-clipe de Shein-Tamin.
Alors, attention, moi, je te parle de Timberdrop.
T'as tu part de Golden Drillers.
Pardon, je suis à Golden Drillers, mais oui. Du coup,
à Timberdrop aussi, qui est SNS.
Oui.
Le fameux coaster qui a eu le record de drop
de 117 degrés pendant 15 jours.
Exactement.
C'est vraiment pas cool de la part de Japonais.
Et tout ça aussi,
comme moi,
du coup, vous m'avez prévenu
et que je savais que vous alliez faire votre petit tour,
j'ai pris une caméra,
j'ai pris un micro,
et je me suis promené dans le parc.
J'ai fait plein de petits plans.
Et j'espère vous sortir
peu de temps avant le mois de juillet
ou avant l'ouverture de Frépertu City.
Je vais vous sortir une petite vidéo
qui filme tout ça, donc ça peut être intéressant pour vous.
Et pendant 40-8 ans,
on a vu Valentin devenir un vlogger.
C'était très important.
Vite, vite.
C'est très chiant.
Il faut faire du contenu.
C'est mon truc Twitch, c'est pas fait pour.
C'est pour des flippers.
Mais abonnez-vous.
J'aimerais pas
être un vlogger,
parce que c'est chiant de transporter du matos.
Nous, si on fait du podcast,
c'est pour avoir
nos micros et être tranquilles.
Non,
mais ce qui est très important quand on fait un podcast,
vous le savez tous, c'est le son.
Bien sûr.
Donc ouais,
toi tu parlais Valentin juste avant
de Golden Drillers,
puisque c'est les deux avec Tim Birdrop,
qui sont les plus impressionnantes
en termes d'attraction.
Mais Golden Drillers, t'as vécu un truc
juste fantastique, exceptionnel,
hors du commun.
En fait,
j'ai vu, Clément avait mis une story
où il montrait les échelles qui devaient grimper
pour arriver au sommet de la tour, qui fait 66 mètres de haut,
si je dis pas de bêtises.
Pour aller à le bouton, il a mettre en marche.
Sachant qu'il m'a expliqué
qu'apparemment il fait ça plusieurs fois par jour
quand le parc est en opération,
une à deux fois par jour.
Il n'a pas dit une à deux fois par semaine,
exactement, à moins que quand il y a des panne,
il doit monter en urgence.
Il y a des panne, il doit monter systématiquement
pour débloquer les trucs manuellement.
Il faut l'imaginer.
Il m'a dit,
« écoute, tu viens,
moi je t'emmène en haut si t'es chaud,
alors je fais ok. Est-ce que je dois prévoir des vêtements ?
Oui, ça va un peu être salier.
Ce que j'ai acheté, c'est que j'ai acheté
l'équivalent d'un bleu de travail.
C'est un truc un peu classe qui me servira aussi
pour mes chantiers à moi.
Il m'a prêté du coup le fameux
Baudrillet qui était sur la table
en arrivant.
Il m'a dit, c'est parti, on y va.
Johan était mon réalisateur
de la deuxième équipe.
Il y avait une caméra, il m'a filmé.
Il est un peu filmé à l'intérieur.
Il faut savoir qu'on rentre
par un petit trou
d'environ 70 cm
sur 50 de large.
Entre deux rails
sur lesquels les sièges tombent
et tu rentres là-dedans,
tu t'accroches ton harnais,
tu as une espèce de ligne de vie
avec un anti-crenlage.
Si tu tombes,
le truc fait friction, il se bloque.
Exactement,
c'est un peu comme une tirolienne,
mais en vertical.
Tu le pince pour le déverrouiller,
tu le montes et ensuite tu relaches.
Exactement.
Il y a 3 paliers de 20 mètres.
C'est les vrais, c'est ton truc.
T'as quoi, tu as un camp de vie à chaque fois ?
Tu montes,
tu vas monter les 20 premiers mètres.
Tu as un casque,
avec ton casque, tu pousses la trappe du premier palier.
Tu soulevres,
tu te poses, tu retires ta ligne de vie,
tu as deux autres rochers,
des mousquetons.
Tu accroches des endroits optimisés pour ça.
Les mousquetons de Richelieu.
Oui, c'est exactement.
Il s'appelait Albert, c'était mon cinquième mousqueton.
L'impérente que personne n'a.
C'est la situation, on le vit.
Il faut juste évaluer les spaghettis dans le tromblon.
C'est une image horrible quand tu la sors de son contexte.
La plupart des dessins animés ont des concepts
qui sont horribles quand tu les sors du contexte.
C'est l'exemple des spaghettis dans le tromblon.
Et...
Premier palier, tu te dis,
c'est quand même un peu physique,
mais il en reste encore.
Et t'as fait qu'un tiers, en fait.
J'ai fait qu'un tiers, la vache ça pique un peu.
Il est déjà devant moi,
parce que c'est une personne par échelle,
donc par palier.
J'attends qu'il arrive à sa plateforme.
Et ensuite, moi je pars.
Je pars, la deuxième,
et puis je commence à galérer, etc.
J'arrive en haut de la deuxième.
Là, en fait, ce n'est pas le stress de la chute.
Parce que tu es tellement bien enaché que ça n'accrase rien.
C'est vraiment le stress.
Est-ce que vous aurez la force dans les bras pour arriver en haut?
Lui, il s'en fout, il a l'habitude.
Mais je commence vraiment à me dire, c'est quoi?
Clément, je vais faire des plans
et prendre mon souple.
Et ça prend combien de temps, grosso modo,
pour monter jusqu'en haut, Val?
Je ne sais pas, Joan, tu étais à l'extérieur.
C'était long.
On peut le savoir précisément grâce à la vidéo,
parce que je n'ai pas arrêté de filmer.
Donc si tu regardes exactement le timecode
où tu montes et de là où tu arrives en haut,
on pourrait...
Je ne pense pas que ça va te monter
sur une dizaine de minutes.
Vache.
Sachant que tu vois, il y a des arrêts où tu prends ta pause,
où tu changes les muscleton, etc.
Donc c'est des petites étapes supplémentaires.
Et du coup,
dernier niveau, là, je prends mon temps.
Franchement, je prends mon temps, je ne fais pas trop
d'efforts sur humain.
C'est comme Clément qui lui dit, en deux secondes, il est en haut.
Je prends mon temps, à mon rythme, etc.
Val, tu peux redescendre, je vous dis infusible.
Et merde.
Et merde.
Et du coup, j'arrive en haut.
Et en fait, on arrive dans la salle des machines.
En haut, tu as tous les moteurs
avec les câbles qui tractent les câbles
pour faire monter les appareils.
C'est l'équivalent du push-or-car
sur Rock, mais c'est un dispositif
qui vient accrocher le wagon
où tu as l'arrangé de siège.
Donc c'est ce truc-là qui est tracté jusqu'en haut.
Et là, tu as encore une petite échelle.
Bon, ça va.
Tu as juste cinq ou six marches.
Et tu ouvres
une équivalent de
toi ouvrant sur un sous-marin.
Comment ça s'appelle ?
Un Hublot ? Une écoutille.
Une écoutille.
Et tu arrives sur la plateforme.
Tu es en haut du Golden Driller.
Où tu as vertige.
Oui, tu as le vertige d'une part.
Et on a chier dans la colle parce qu'on n'avait pas de drapeau.
Il y a des barrières un petit peu hautes.
Donc ça va.
Mais en fait, tout de suite, il faut que tu t'accroches
à cette espèce de base au centre de la plateforme.
Sur laquelle, tu as des stroboscopes.
Parce que les avions, on faut bien qu'ils voient la tour.
Même si bon, ce ne circulent pas trop dans le coin.
Et un paratonnerre.
Et ils faisaient vachement gris.
Bon, heureusement, ils n'avaient pas d'orage.
Mais en temps, je ne fous pas les pieds là-haut.
Parce que c'est à côté du paratonnerre.
Là, à l'air de fou.
Et donc, t'accroches tes armées.
Ils sont juste assez longs, finalement, pour que tu puisses
te toucher la barrière qui fait tout le tour de la plateforme.
Et c'est là que je vous ai fait un coucou
du haut de 66 mètres de haut.
C'est la première fois que je monte
autant d'échelle.
Mais ce n'était déjà rien qu'à l'intérieur.
Chaque pallier de 20 mètres, en plus, avec des espèces de gris
tu vois un peu à travers.
Donc, ça donnait déjà un peu le vertige.
Mais à 66 mètres de haut,
c'est super impressionnant.
Ce n'est pas dans tous les par l'attraction
que tu peux monter les échelons aussi rapidement.
Le pire, c'est que la vanne,
que je faisais à chaque fois,
c'est pour les personnes qui avaient peur
sur une tour de la terreur ou une hyperfole
ou un truc comme ça.
Si jamais ça te fait peur, tu peux le monter à pied.
Mais c'est que ce con, il l'a fait, en fait.
Oui, à pied, c'est encore plus impressionnant.
Tu mets ton pouls.
Et là, tu n'as pas les éléments de sécurité.
Tu vas le arner, mais c'est ton corps.
C'est à toi de faire attention
à chaque mouvement que tu fais.
Sachant que Clément,
il sait que j'aime bien
les sports de sensation tout sale.
D'acrobranche, c'est simple.
Quand tu es autonome,
c'était à peu près la même chose.
Il m'a expliqué le béaba, il m'a dit, je te fais confiance,
tu fais attention, il faut être vachement vigilant.
Et puis, on était super bien équipés.
Des casques,
on a la ligne de vie
plus de beaux-driers.
Ça suffit largement.
Et du coup, Clément,
à chaque fois qu'il monte, toutes les semaines, il se dit,
je leur avais dit d'acheter un caroussel.
Non, mais c'est clair.
En fait, non, c'est lui, en plus, qui avait assisté
pour avoir le Golden Driller.
Là, il doit assumer cette décision.
Le pauvre Golden Driller, il a l'air
d'être à vie, en vrai.
On voit qu'il y a un dorsat,
et c'est génial.
Moi, j'étais émerveillé,
parce que forcément, c'est la première fois de ma vie
que je monte au sommet d'une tour de chute libre,
et pas une tour de chute libre dégueulasse,
de 20 à 30 mètres, c'est vraiment 66 mètres.
C'est plus haut que la tour de la Terreur,
qui fait 56, si je dis pas de bêtises.
En plus, cette tour de la Terreur,
elle ne monte même pas jusqu'en haut,
en haut du bâtiment.
Même si tu étais sur le toit de Hollywood Tower Hotel,
c'est moins haut que le Golden Driller.
Oui, je ne me rends pas compte.
En fait, c'est à sa cache,
parce qu'on est dans une vallée,
et que les montagnes à l'entour sont très hautes,
ça cache un peu, mais je confirme,
c'est incroyablement impressionnant.
Pour avoir fait cette tour en tant que visiteur,
dans les sièges,
assis confortablement,
c'est impressionnant d'être aussi haut.
Il y a un truc aussi que j'ai noté,
puisque je ne suis pas monté dans le silo,
c'est que l'écho
qui est à l'intérieur du tube est incroyable.
Il y a, il faut que c'est le plus bel écho
que j'ai jamais entendu de ma vie,
j'ai mis, tu te parles à toi-même,
tu attends la réponse de toi, à toi.
C'est trop drôle.
Tu entends les héros, les héros, ta gueule, ta gueule.
C'est trop ça,
moi, j'ai une question que je vais te poser, Val.
C'est que, comme t'étais au sommet, tout en haut,
est-ce que ça a dérapé, est-ce que c'était un peu
un peu dangereux,
ou est-ce qu'il y avait quand même des trucs
adhésifs, des trucs de sécurité, ou quoi.
C'est juste une plateforme en métal
avec la même peinture que l'attraction.
Même si c'était humide, ça glissait pas.
Je pense que le revêtement
qui fait un peu et fait rouille si tu veux
fait que ça glisse vraiment pas du tout.
Mais en plus, de façon comme tu t'es accroché
à la base centrale, et que tu as accroché
à tes, moi j'avais deux beaudriers
en haut, en fait, quand tu te
déplaces, les
cordages qui te,
enfin, comment dire, le jeu
des cordages que tu as, t'empêche
d'avoir le corps contre la barrière.
C'est-à-dire que je pouvais mettre mes coudes
sur la barrière, tu vois, mais je pouvais
pas me pencher sur la barrière du tout
parce que j'étais toujours attaché
à moi-harnée. Donc, tu
peux pas te permettre de faire le fou
si t'es bien accroché, quoi.
Et même si j'avais glissé, etc.
J'aurais pu mettre quoi, peut-être le bout
de mon pied dans le vide en étant attaché.
Je pouvais pas faire plus.
Ah oui, d'accord. Et comme tu as traversé la
machine-room, la salle où il y a la
machinerie des touts, des trucs,
c'est très étroit, il paraît.
C'est très étroit, même c'est très
difficile d'avoir des plans intéressants
parce que tu es à côté des grosses
turbines et des rouleaux qui tractent
les câbles.
Mais après, ouais,
dans une tour comme ça,
l'espace, il n'est pas énorme, même si
tu vois qu'en haut, tu as une ex-croissance
parce que tu te dis, il faut forcément
installer des machines là-dedans, c'est
très compact. Après, c'est bien pensé.
Mais j'ai un peu galéré, finalement,
tu sais, avec tout ton
arnachage sur toi,
je connais mes trucs partout.
Mais voilà,
jamais je me suis senti en danger
ou quoi, quand on respecte le
truc, ça a été bien
designé finalement. Puis c'est une machine
intamine, c'est quand même un gage de qualité.
Forcément, forcément.
Et puis, au bout de 2-3 photos,
des coucoues sous la pluie, etc.
Maintenant, il faut redescendre. Et ce sont
des échelles, ce n'est pas un toboggan.
Donc, il faut redescendre, etc.
Donc, je peux vous dire qu'une fois qu'on est sortis,
on est calmés.
Je crois que c'est la première fois que je te
voyais vraiment essouffler
d'un truc comme ça. Sachant que
plus tard, un peu plus tard dans la
prémidie, donc tu as pu monter les escaliers
du lift de Timber Drop.
C'est quasiment dans la foulée.
En vrai Val,
tu as fait une partie de Fort Pertuit, quoi, en fait.
Exactement.
Mais c'est la première fois que je voyais vraiment Val
en train de dire, attends, les gars, je prends une pause
2 minutes.
Le pirate, c'était le père fourrat, enfin, en fait,
c'est ça, tu as fait toutes les effets.
Et puis, du coup, j'ai fait l'héning
en haut et il a fait, non, tiens la clé, dans le cul.
Et tu redescendres
tout ton putain d'échelle, c'est pendant
10 minutes.
Non, mais ouais,
c'était vachement physique.
Je me disais à chaque fois, j'espère qu'il ne va pas
oublier ces clés là-haut.
Non, mais grave.
Non, mais c'est vrai que t'es la galère.
Et du coup, ouais, il doit faire ça
des fois pour intervenir sur un problème
technique, il doit monter. Et après, il dit
je le fais comme je le fais là, parce que
aller vite, ça ne change rien, ça te fatigue.
Donc, autant le faire
de façon convenable, bien,
à renâcher, etc. Ça ne sert à rien de se
dépêcher pour gagner 2 minutes, quoi.
Oui, effectivement.
Il nous l'a dit que c'était vraiment en cas de besoin
qu'il y va. Donc, le reste du temps,
l'attraction est censée tourner normalement.
On va aller du coup, exactement
comme tu disais, on a enchaîné
avec le Timber Drop, qui est
beaucoup plus simple d'accès, plus
qu'il suffit de se rendre finalement
sous la gare, là où tu as les bêtes
contrôles, où tu as accès à tous les systèmes
de frein. Tu suis le rail
et en fait, tu arrives au début du lift,
où tu as le gros moteur avec la crème ailleurs
et tu as des escaliers et pareil,
tu as une ligne de vie sur laquelle tu t'accroches
et les beaudriers, tu les accroches
1 sur 2, tous les
3, 4 mètres qu'on a fait
et pour le coup, même si je me disais
que des escaliers, j'ai fait des échelles,
c'est moi hardcore, il y a beaucoup
de marche. Ça monte
à quelle hauteur, quasiment 30 mètres, non ?
Je crois qu'on est sur 30-35, c'est ça, en gros.
Un truc, c'est environ 30 mètres,
donc la moitié de Golden Driller,
peut-être un peu moins, 27-28,
c'est une attraction qui est relativement
compacte. Déjà, rien que la première
plateforme et la deuxième plateforme de frein
déjà un peu essoufflée et quand tu arrives
tout en haut, la vue est top
parce que tu as l'impression
de faire l'attraction, mais
tu te rends compte que
quand tu es à pied, tu as l'impression
que les rails sont énormes, parce que quand
tu es dans, je ne sais pas, ça paraît naturel, mais
quand tu es à pied, c'est vraiment, ils sont
vachement large. Et je me suis fait la même réflexion
on en a profité pendant que tu faisais ta grimpe
avec Joao pour regarder un peu la taille
des rails, sachant que Timber Drop,
c'est un SNS, c'est pas considéré
comme étant des énormes machines,
comme peut-être un BNM par exemple, mais
déjà, on pouvait s'allonger sur les rails
et on ne dépassait pas.
On était à l'aise, on était bien
sur nos rails.
C'était vraiment, enfin c'est un souvenir
génial, moi je suis
comme un gosse, j'ai toujours été un fan
de Montaigne-Russe.
Autant Golden Driller, la vue est top, autant
là, le fait d'être juste à côté
de tous les panneaux
de contrôle sur les escaliers,
t'as le rail juste à côté, t'as le lift, t'as
les odeurs qui vont avec un peu de grèce
brûlée, la mécanique, tout ça, même si
ça tournait pas encore, parce qu'ils étaient en train
de remettre des trains qui avaient été complètement
démontés et remontés.
C'était un rêve de gamins,
donc j'ai fait plein de petites photos, j'ai filmé.
Donc on va se retrouver, je pense
très bientôt, avec une petite vidéo sympathique
qui vous montre tout ça
un peu plus en détail pour partager
mon expérience.
Ça fait vraiment envie, ça fait chier de...
Hé ben, je vais t'aider.
Greg, toi, tu serais
monté en haut d'une des deux
attractions ou pas ? Alors en vrai
je vois que j'ai un vertige d'enfoiré
c'est sûr que Goldenbriller
je t'aurais regardé monter.
Bah t'aurais pas vu grand chose, puisque
je suis dans le tube.
Je t'aurais regardé faire presque coucou en haut
quoi. Ouais.
Alors, je me serais mis en bas du tube,
je t'aurais gueulé avec les couilles.
Ça va, vaal !
Non !
C'était à peu près ça.
À peu près, ouais.
Quand on vous dit que ça vit, c'est
Val qui est soufflé dedans.
Mais du coup, non, par contre, peut-être
que Timber droit, oui.
Parce qu'en vrai, on...
Déjà oui, puis surtout derrière
le...
Le fait, effectivement, tu l'as dit, approcher
d'un coaster, de la partie technique
d'un coaster, de pouvoir voir les organes,
voir la motorisation du lift, voir
les systèmes de misempressions des freins,
enfin, tous ces trucs-là, c'est des trucs
qu'on entend, qu'on visualise
rapidosque quand t'es on-ride, parce que
tu vois le truc passer, mais tu n'as jamais
l'occasion de voir. Alors qu'en fait, en soi,
bon, c'est un moteur de lift, c'est un moteur
électrique avec une cour en entraînement,
puis la chaîne qui s'envoye
sur un embranage, quoi. Mais c'est assez cool
de voir ces trucs-là et de pouvoir y accéder.
C'est un truc assez privilégié.
C'est surtout que c'est de la grosse machinerie,
c'est là la dimension de tout ce que ça
prend. Je prends juste la parole, parce qu'à un moment
donné, pendant que Joan faisait ses repérage
de tournage avec Valentin
et notre ami Fred, on est allé
voir les coulisses du cactu,
qui est une des petites,
une des grosses chutes libres.
Toi, quand tu parles de la telle de cactu, mais c'est le cactu,
ça, ça va, le pique-tu.
Mais si vous avez écouté l'épisode de Frépertu,
vous le connaitrez forcément, puisque il y a eu
un petit histoire autour de ça, il n'y avait pas le tilt.
Et en fait, on est allé
sous la machinerie pour voir exactement comment
c'est figé. Alors c'est l'inverse, parce que la machinerie
est en dessous, alors que le Golden Driller c'est en haut.
Mais je voyais les
énormes roues, le moteur
démesuré de cette
droppe, alors c'est pas une grosse, c'est pas une énorme
comparée à Golden, mais tu voyais la grosseur
de tous, les câblages, le
rouage, la motorisation, la pièce
qui est dessous, qu'on n'imagine pas du tout, c'est caché.
Il y a une hauteur sous plafond, je ne sais pas,
6, 7 mètres, parce qu'il faut avoir
toute la mécanique, en fait,
qui supporte le
wagon de combien de 8 personnes.
Ouais, je crois que c'est un truc comme ça,
on nous audira dans les commentaires,
on s'est planté.
Je pense que c'est 8, c'est 4 devant, 4 derrière.
Vous savez, ça me fait penser à un truc,
typiquement quand tu me dis ça, Benji,
c'est les salles
hydrauliques, ou hydroponomatiques,
je ne sais plus, des ascenseurs de la tour Eiffel.
Ah !
On ne les voit pas, on n'imagine pas,
mais en fait, tu vois le truc, c'est un truc
de dingue.
Et bien, il y a des reportages sur internet,
où on voit un peu ce côté technique de la tour Eiffel,
je trouve que ça se rapproche un peu.
Voilà, pour le cactus, on est un peu dans
le cinéma métallysprix.
Il y a une grande roue qui emporte le câble
principal et qui traîne le véhicule,
donc c'est impressionnant.
Mais tu as vraiment ce gros moteur
monstrueux.
Et quand tu ne peux pas mettre les doigts ici.
Ah non, c'est marqué, ne touche pas
à sa petit con, voilà.
C'est ça.
Et on a eu aussi la chance de voir
les premiers tests des trains
du Grand Canyon, avec les nouveaux
systèmes de roue qui étaient fournis
par le constructeur qui est sauté,
si je n'ai pas de bêtises.
Exactement, c'est ça.
Même si c'est un costeur familial
d'un petit constructeur français,
c'est français.
Oui, cocorico.
En fait, on l'a vu,
et donc ils ont mis des mannequins dedans.
D'ailleurs, certains mannequins sont
à l'effigie de personnel du parc.
Il y en a pour Clément,
il y en a avec un autre qui a des lunettes
et une moustache.
Enfin bref, c'est rigolo.
Et comme ce sont des nouveaux
roulements, tout le système est neuf,
il faut que les trains fassent pas mal
de tours de chauve pour qu'elles
pour que la graisse soit bien répartie, etc.
Et ce produit quasiment à coup sûr,
ce qu'on appelle un rollback,
c'est-à-dire qu'il y a un moment
où le train ne passera pas,
parce qu'ils avaient un peu
sous-évalué le poids.
Donc du coup, ce qui fait que
des fois le train était bloqué
sur une partie du parcours,
il ne pouvait pas remonter,
il n'y avait plus assez de vitesse
pour le finir.
S'agent que ça arrive sur plein de costeurs,
Blue Fire, quand ils l'initialisent,
ça arrive tout le temps d'avoir été
rollback, etc.
Mais bon, c'est normal, c'est
une procédure, c'est un truc qui paraît.
Mais ensuite, ça dépend de l'enroit
où ça se produit.
Mais sachant qu'en plus,
on est arrivés, c'était Day 1,
c'était le premier jour
des premiers tours de roues
du train.
Voilà, c'était vraiment le démarrage.
Et du coup, je l'ai filmé
du haut du Timber Drop
à un moment,
justement le tout premier train
qui a été envoyé.
Et puis on le voit faire
son petit parcours.
Et tu sais, je commence à filmer
la suite de l'autre côté de la montagne
et là, il n'arrive pas.
Mais bon, ça va,
c'était dans un endroit
qui n'est pas trop compliqué,
même si eux,
c'est un peu galère,
parce qu'il faut tout faire à la main.
Ce n'est pas...
Ils n'ont pas, tu sais,
l'espèce de moteur
qui vient pousser le train
pour finir le parcours
qui est sur les rails.
Ça n'existe pas sur les soquets.
Donc du coup, c'est tout à la main
avec des systèmes de sangles, etc.
pour qui l'amener à une zone de frein
qui est suffisamment haut
pour finir le parcours
ensuite tout seul.
C'est un peu complexe, effectivement.
Ils ont mis du temps
parce que c'était un peu
le tatillonne et le tâtonnage.
Est-ce que ça marche ?
Est-ce que ça marche ?
Je suis pas à l'air, pardon.
Il a été en vie de le lendemain.
Oui, bas.
La nuit même, pardon.
Oui.
Il nous a dit,
parce qu'il doit faire 100 cycles
pour s'assurer que c'est bon.
Donc t'imagines le truc,
il a tourné, tourné, tourné.
Et Timber, je crois qu'il nous avait dit
c'était pas Timber entre 300 cycles
pour la tour de chute libre
avant de pouvoir accueillir
des gens après un hivernage.
Par rangée de sièges.
Donc il y en a...
Il y en a 1 200 cycles.
Voilà.
C'est un peu de fou.
Et il nous dit que,
des fois, il est la nuit
sur le parc
et il est à la console
et il envoie
la tour de chute libre
comme ça,
tous les cycles,
il les enchaîne.
Et c'est le système informatique
qui lui dit,
non, non, t'as pas fait le cota.
Ton truc, je le valide pas.
Donc il tourne, il tourne,
il tourne, il tourne.
C'est un boulot énorme
pour qu'ensuite,
les organismes de sécurité
valident le truc.
Et puis voilà.
Mais voilà,
ça faisait partie des trucs
qu'on a visités.
Pour parler un peu
d'autres attractions,
on a vu donc nos chers îles au pieu
qu'on appelle entre nous
les ploupes.
Les ploupes.
Qui étaient sans eau,
sans rien.
Donc là, pour le coup,
ils ne sont pas démontés.
Il reste l'hiver sur place,
mais ils flottent
dans un vide intercidéral magique.
Mais c'est marrant,
c'est que les ploupes,
c'est une des attractions aquatiques
qui marche sans eau.
Ça pourrait marcher
très, très bien sans eau.
C'est un rotating,
en fait, à la base.
Oui, c'est ça.
C'est un truc qui tourne,
mais tu sais,
qui est un peu immergé
pour créer justement
un effet de vague, etc.
Mais alors que tu vois,
le piratatac,
je ne pense pas
que tu puisses le faire tourner sans eau.
Ah, bah non.
Il est vachement lourd.
Et comme c'est juste un rail de guidage,
il n'y a pas de support nécessairement,
tu ne peux pas installer les bateaux
tant que tu n'as pas la flotte.
C'était intéressant de voir
justement tout le bassin
qui était vide.
Donc c'est un creux avec du béton
et tout.
Tout était complètement vidé.
Pareil, un peu plus loin,
il y avait une autre attraction
qui s'appelait le blizzard,
qui lui aussi était entièrement retiré.
Et c'était pareil,
il y a un trou avec...
Alors là, pour le coup,
le manège avait été totalement démonté.
C'est ça.
Tu as juste le socle,
la structure principale de support
en fait des bras qui viennent se poser dessus.
Donc tu as juste une espèce de gros tube
en métal, tu vois,
avec les câbles qui sont là.
Mais tout est débranché.
Et tout ça, c'est stocké ailleurs
parce qu'ils font des révisions dessus.
Ou alors c'est pour l'hivernage,
il est stocké à l'abri.
Frédun s'avait dit que c'était carrément
parce qu'il avait du bras
à une cure de juvance.
Donc on va...
Il y a une attraction quasiment toute flambe en oeuf
qui va être en place.
Donc c'est...
C'est encore du plus.
D'ailleurs, ça me rappelle
qu'on avait discuté un peu sur
tout ce qui était en termes d'orgas,
comment il fonctionnait,
parce que c'est de plus en plus complexe.
Mais il nous disait qu'en fait,
eux, ils ont des plannings
qui sont prévus des mois
et tellement à l'avance
que c'est pas étonnant pour eux.
Alors nous,
ça nous a surpris
quand on a vu le train
du crancanion
qui n'arrivait pas à faire son parcours.
Mais eux, ils disaient,
oui, mais c'est normal.
On sait que c'est les démarrages,
ça va repartir et tout.
Ils n'étaient pas du tout inquiets
ou angoissés.
Et c'est classique.
Donc ce qui était marrant,
c'est que eux,
ils sont vraiment dans leur planning.
Ils savent exactement
comment tout ça va se mettre en route.
Et les zones,
où il n'y a pas encore de bâtiments,
ils savent que ça va arriver
à tel moment,
ils vont être construits et tout.
Ils savent que les décors
vont revenir à tel moment.
Ils savent qu'ils vont remettre
les bancs à tel moment.
Enfin, c'est un vrai...
C'est une famille hier.
C'est une chorégraphie
qui est bien huilée.
Ensuite, ils ont l'habitude
avec des émergages.
Chorégraphie, c'est le bon mot.
C'est une chorégraphie complète,
mais à l'échelle de tout un parc.
Donc franchement,
un grand merci
aux équipes de frais pertuits
d'avoir accueilli la clinique.
J'étais invité,
mais j'ai pas pu lire.
Merci Frédot,
merci Clément,
qui nous ont guidé
sur les deux jours.
Même si Clément
faisait des trucs,
il était en contact
et puis,
si on avait une question à poser,
il débarquait tout de suite.
Pareil, il sera dans la vidéo,
du coup,
que je publierai bientôt
si je trouve le courage,
si je vais le faire.
Parce que franchement,
le contenu est très intéressant.
Oui, franchement, c'est cool.
Il n'y a pas que ça
qui va y avoir dans la vidéo, d'ailleurs.
Pour clôturer cet épisode,
peut-être qu'on peut...
Tise un peu, parce que...
Ah oui, ah oui, ah oui, ah oui.
On tise un peu quand même.
Ah oui, ah oui, ah oui, ah oui, ah oui.
Il faut savoir.
Tu te calmes, Julien le Père, déjà.
Est-ce que je dis tout de suite
ce que c'est ou pas ?
Non, fais monter un peu la sauce,
parce que c'est unique quand même.
C'est un truc, déjà,
qui n'est vendu
qu'à des professionnels.
Et en fait,
Clément,
il nous avait dit
qu'il avait des pièces
d'une attraction,
qui est une des plus connues
du parc,
plus emblématique.
Et en fait,
il a dit, bah écoutez,
moi j'ai des pièces usées
de ce truc-là,
parce qu'on a reçu des nouvelles.
Ce que je vais faire,
c'est que je vais vous les refiler.
Donc, pour vous,
parce que voilà,
on vous aime bien tout ça.
Et on vous en donne une,
en plus,
que vous ferez gagner
à vos auditeurs.
Et en fait,
moi,
je m'attendais à avoir
la pièce comme ça brute,
mais non,
ils ont fait un beau petit socle
avec une jante culasse
du moteur des ploupes.
Oui,
il y a exactement un.
Absolument pas.
Mais,
ça aurait été bien aussi.
Un morceau de pantacules,
ça aurait été cool.
Et toujours,
les jantes culasse pétées
en souvenir,
c'est ça.
Je m'en fais un chignon
après avec.
Et,
j'étais même pas dans l'eau,
les poupes.
Et,
oui,
en fait,
ils nous ont fait,
c'est mis sur un socle,
etc.
En gros,
si vous êtes un fan
de part d'attraction,
vous mettez ça
sur un meuble,
c'est un petit graal,
c'est vraiment magnifique.
Et on va bientôt,
vous vous en demandez.
Et puis en même temps,
arriver à le mettre
sur le meuble,
c'est compliqué.
Ça pèse son poids.
Oui,
ça pèse son poids,
mais ça va,
ça prend pas tant de place que ça.
Si,
mais si,
quand même,
mais c'est génial.
Même si c'est une pièce usagée,
elle marche très,
très bien,
cette pièce,
je trouve,
très fluide.
Enfin,
vous verrez bien,
vous verrez bien.
On vous tise,
évidemment,
mais voilà.
Et pour se faire,
pour participer à ce concours,
n'hésitez pas
à nous suivre,
surtout nos réseaux sociaux.
Ben,
je te laisse faire ton p'tit laïus
habituel.
Le forçage classique,
Benji,
comment tu vois,
je refile la couche du bébé.
La roue du forçage.
Alors,
oui,
effectivement,
Facebook, Twitter,
Instagram,
parce que là,
dès qu'on poste un nouveau podcast,
il y a une nouvelle vidéo,
il y a quelque chose qui pointe le bout de son nez.
Paf,
c'est là que ça sort en premier.
Et sur Instagram,
dès qu'on est en déplacement,
le Bon Val nous fait des super stories.
Il y a des jolies photos
et des jolies vidéos.
Donc ça aussi,
allez hop,
on s'abonne,
on s'abonne,
on s'abonne.
Il y a notre Discord,
où on poste l'actualité des parcs,
en plus de nos actus à nous,
ce qui fait que si vous avez envie de dire,
rencontrer des gens passionnés comme nous,
qui ont envie de vous raconter plein de choses
autour des parcs,
bah c'est pareil,
on y va,
on s'inscrit,
c'est gratos,
le lien dans la description.
Notre chaîne YouTube,
Puissance Parcs,
où on poste moins qu'avant,
c'est vrai,
on a un peu ralenti la cadence,
mais là,
il y a la vidéo de Valentin,
avec son reportage qu'il a fait,
qui arrivera,
et on vous expliquera plus en détail,
ce fameux concours,
parce que là,
on vous dis un peu,
mais on vous en parlera plus en détail,
le moment venu.
Il y a également,
donc,
le podcast a retrait sur toutes les plateformes,
alors là,
il n'y a pas de problème,
SoundCloud Spotify,
Deezer, Apple Podcast,
Unine, La Légale,
on vous régale,
il n'y a pas de problème,
et pareil,
vous vous abonnez,
ça fait toujours du bien,
et si vous avez envie
de soutenir notre aventure,
puisqu'on est une association
but non lucratif,
et que tout ce qu'on fait,
c'est de nos sous à nous,
eh bah vous pouvez,
parce qu'il y a un petit YouTube,
qui est toujours quelque part
dans la description,
un petit centime,
un petit café,
ça fait toujours plaisir,
et surtout que là,
les parcs commencent tout,
de ce mois, se remettre en route,
et surtout,
oui, et puis on a un programme,
pardon, avec le stock prix.
Non, le stock prix,
le stock prix,
mais disons que surtout,
avec le concours,
vu le poids de la pièce,
on va vous payer
les frais de port,
parce que sinon,
ça va pas être possible.
On verra,
comment on a organisé,
oui, là,
je pense que c'est un peu compliqué,
mais Bal,
tu allais dire quelque chose
de très vrai.
Non, je vais dire que là,
on va enfin avoir du contenu,
parce qu'on va être,
on est invités sur des parcs,
pour faire des visites,
de nouveautés,
qui plus est française,
cocorico,
et de petits parcs,
ou de parcs moyens,
pas des gros noms,
mais qui font des efforts
pour rentrer
dans la cour des grands,
et c'est tout à leur honneur,
et on a hâte de découvrir ça,
et de vous en parler.
Voilà,
donc on va se retrouver,
comme d'habitude,
tous les 15 jours,
nouveaux podcasts
pour vous offrir du contenu.
Il y a des belles choses
qui arrivent,
donc là, effectivement,
des podcasts,
dans des parcs qu'on n'a pas encore fait,
donc ce sera de la découverte,
mais on vous prépare
une énorme série,
qui arrivera,
on sait pas encore trop,
mais ça va arriver,
vous inquiétez pas,
si je te l'orgac,
c'est un peu compliqué.
Bref, je vous tease pas d'autre,
sinon vous allez avoir
de la tente de ouf.
Donc,
on arrive tout doucement
à la fin de ce petit épisode,
on va dire chill entre nous,
et on vous raconter
notre aventure à Frépertuie,
mais je vais,
j'allais pas vous quitter
sans une petite musique de fin.
On va pas casser la tradition.
La musique de Frépertuie.
Alors malheureusement,
Frépertuie,
c'est un peu compliqué,
il nous avait déjà proposé
de découvrir Golden Driller
dans un de nos présidents épisodes,
et je me suis dit que ça allait
être un peu redondant
de remettre la même.
Mais vu que c'est un thème far west,
avec un peu le style western et tout,
eh bien, je pense
qu'une des musiques appropriées,
c'est un film de 1968,
qui s'appelle Pandélé Hoekwur,
ou alors en anglais,
Hang'em right,
hang'em right,
woo, c'est dur à dire.
Hang'em high, oui.
Un film avec Clint Eastwood,
donc plus cliché,
tumeur,
dont vous vous reposent,
on se quitte sur ça.
C'est une musique en plus,
vous connaissez si vous côtoyez
un certain parc de l'est francilien
dans un land un petit peu
aussi dans le même thème.
Donc on est raccord,
voilà, on est un peu dans le même univers.
Très bien, et bah du coup,
sur ce, on se dit,
à dans 15 jours,
et à bientôt les amis !
Bisous, bye bye !
Bye bye !
...
...
...
...