Générique
Ultime vérification, c'est que bien.
Are you ready?
Genère auteur, opérationnel.
Arthons, Arthons.
Vontard, Syla!
Hey, I can see your car!
You're brave, Rhee. Save the planet.
Get down!
Woo! T'es sympa, les gars.
Say cheese! See you later!
3, 2, 1...
On y va!
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de puissance par...
Bonjour!
Bonjour!
Alors comme vous l'avez entendu, j'ai...
...Joanne Souplie ici présent avec moi. Bonjour, Joanne!
Oui, c'est moi. Ça m'arrive parfois de venir.
Je suis très content d'être là ce soir.
Oui, surtout que tu étais avec nous dans ce parc en question.
Ah mais tout à fait, j'ai découvert le nouveau land de Fantasia Land
dont on va pouvoir discuter.
Ah, très intéressant.
J'ai aussi à ma droite, Greg, bonjour Greg.
Alors nous, on a juste le soir, donc bonsoir.
Putain, je viens de bouter en bac pour mon dieu quel angoisse.
Mais bon, vous...
J'ai ensuite à ma gauche de la table virtuelle, Benji.
Bonjour Benji.
Bonjour, bonsoir.
Tout dépend du moment où vous écouterez notre épisode.
Et puis moi-même, votre serviteur Valentin ici présent
qui va donc, du coup, vous introduire.
Ah non!
En tout bien, tout à l'heure.
En tout bien, tout à l'heure, évidemment.
Encore?
À cette nouveauté tant attendue, attendue comme le Messie depuis des années
qu'on sait qu'il y a des travaux à Fantasia Land,
ils avaient détruit une ancienne attraction.
Qui s'appelait comment déjà?
Journey to Atlantis.
Journey to Atlantis.
Imagination?
Ah non.
Non, non, non.
C'était un dôme de projection avec des simulateurs un peu à la back to the future
de ride pour la référence.
C'était d'un goût certain et d'un certain goût.
Et représentatif de son temps.
Voilà, donc c'était pas plus mal que ça disparaît.
C'était pas l'espèce de fausse sphère géodésique qui était à l'extérieur là-dedans.
Exactement.
Et qui était un peu dégueulasse, surtout à côté du land un peu fantastique
de Wustown.
Et puis surtout en sortant du alt Berlin, donc du Berlin Alternatif du Main Street.
Donc c'était pas plus mal.
Et ces travaux là, en fait tout le monde était vraiment dans une attente assez particulière
parce qu'on savait vraiment pas ce qu'il y avait à sortir de terre.
Finalement moi je m'attendais un coaster indoor suspendu.
Est-ce que ce serait plutôt dark ride, plutôt sensationnel?
On n'avait pas trop d'infos.
Et puis jusqu'à la fuite des premières photos il y a quelques années.
Et fin 2021, super banné 2021.
Non c'était fin 2020 même.
Oui 2020, ils ont commencé 2020.
Fin 2020, ouvre la nouvelle zone et là surprise générale.
Tout le monde est sur le cul, c'est absolument génial.
Et il me semblait que ma première visite de fantaisie à l'onde,
j'avais vu déjà les rails en construction avec les grus et tout.
Ah oui c'est vrai?
Je pense, il me le semble.
Quand on y est allé c'était en 2018.
Il n'y avait pas 50 000 costeurs en train d'être construits.
Et voilà on voyait qu'il y avait quelque chose en construction
et on se disait mince qu'est-ce que c'est que ce truc.
Alors comme a dit Joan on voyait un peu les pilones qui dépassaient
et quelques rails passés par là.
Mais c'était totalement mystérieux.
Et la seule information qui trahissait qu'il y avait cette zone
c'est que sur le alt Berlin ils avaient rasé un ancien bâtiment
pour en faire l'entrée principale et c'était marqué Ruckberg.
C'est tout ce qu'il y avait décrit, on ne savait rien de plus.
Il y avait juste la police d'écriture je crois qui trahissait,
que ça allait être un petit peu steampunk, non, ça arrivait un peu après.
Même pas, ça pouvait être du style un peu classique,
avec une typo toute basique.
Il me semble que sur les plans il y avait quand même une espèce de petite illustration,
un peu steampunk justement, comme un mec sur un vélo avec des ailes,
avec les lunettes, tu sais.
Alors c'est l'illustration que tu parles qui est de côté Wustown,
où ils avaient mis les palaisades.
Voilà c'est ça exactement.
Et elle est arrivée un peu plus tard pour annoncer
Get Ready To Fly, gros clin d'œil.
C'était Stilt easy.
Ça donnait assez envie.
Moi j'ai eu la chance de la tester dès fin 2020,
avec Nono de Peforever et notre bon ami Florian.
On s'allume au passage.
On leur fait des coucou et je suis revenu avec vous,
pour qu'on découvre ça tous ensemble,
sans que je vous spoil trop.
D'ailleurs c'était la cerise sur le gâteau de notre trip.
C'était la conclusion apothéose.
Et Joanne, tu es venu exprès de ta bourgade de lointaine.
C'est vrai, je suis parti de chez moi,
directe direction Vendage-Alande.
L'Allemagne, voilà.
Et ma carte bleue passait pas, j'ai voulu m'acheter
un slack de chocolat.
C'est un peu la galère.
C'est toujours un peu la galère ça en Allemagne
avec les cartes bleues.
Decter sur du visa c'est la merde.
Decter en Mastercard ça marche un petit peu mieux,
mais il y a vraiment des partenariats,
des trucs avec les réseaux qui sont toujours un peu spéciaux là-bas.
Et pour le coup je regrette pas, je tenais vraiment à découvrir
ce land avec les copains.
Et clairement, il fallait vraiment vivre ce moment.
On n'a pas fait que découvrir le land,
puisqu'en fait, on avait fait comme pour ceux qui ont suivi
sur la chaîne Twitch, puisqu'on fait des lives quand ça nous chante.
Là on en a fait un à ce moment-là.
Et pour le coup, oui, on avait dormi à Rookberg
pour tester l'hôtel.
Voilà, c'est ce que j'allais préciser.
C'est que toi, Valentin, t'avais déjà été faire Fly Rookberg,
mais t'avais pas dormi à l'hôtel qui avait été inauguré.
Non, j'avais pas du tout visité.
Et là, c'était premier pour toute la team.
Tu as jamais été à Fantasia Land?
Non, plus.
Donc double découverte.
Et donc on testait Rookberg plus le Charline Berg.
Alors autant vous dire qu'on a été gâtés.
On a été plus que gâtés.
Ok oui, j'ai été gâtés.
En plus, c'était l'époque à laquelle il disait pas qu'il fallait pas prendre les lunettes dans les chambres.
On en parlera plus tard.
On en parlera plus tard.
En attendant, nous nous sommes réveillés dans un petit hôtel au centre de la bourgade de Brule,
qui est la ville qui pose Fantasia Land.
On s'est tous retrouvés.
C'est pas la ville préférée de Jean-Marc Toussaint?
Ah!
Vu le nombre d'anecdotes sur le feu qui nous fait d'ampuisance par...
C'est des corgis brûles dans ces attractions.
Et donc, on repart que des tests, par contre.
Tu mets...
Oui.
Je n'ai pas la rêve.
Si bien sûr que si, Piraten and Batavia...
Putain, mais oui!
Ah!
Un mec arrive!
Je suis beaucoup trop calé pour vous.
Oui, c'est ça.
Effectivement, tu es plus vers Calais, toi, oui.
Mais bon, c'est...
On remarquera quand même qu'on a tous fait silence pour réfléchir à ce que tu venais de dire.
Non, moi, j'avais compris.
Parce que grâce à la méjidumontage, il n'y aura pas eu de silence.
On a compris!
Alors, on s'est retrouvés, en fait, sur le parking qui est devant l'entrée...
Le parking steampunk.
Le parking gravier punk.
À côté du kebab.
Gravier.
Alors, si tu veux, je vois.
On va appeler ça du Sim-Punk, avec un peu de bitume punk.
Non, mais c'était de la cahia, c'était défoncé par terre.
C'était le parking d'Alt-Berline, donc c'est le vieux parking qui est en face.
Et c'est tout, il n'y a rien de transcendant.
Mais tu vois quand même la gueule de l'hôtel vu de l'extérieur.
Oui, c'est vrai.
Qui a été travaillé correctement pour avoir...
T'as envie de d'y aller avec un papy à l'entrée qui nous demande si on a bien notre dose de pickers steampunk,
donc hyper immersif.
C'est du...
Et du coup, on va avoir une magnifique façade avec de la tuyauterie partout,
avec des couleurs un peu ochre, rouille, vraiment un esprit très industriel,
avec peu de fenêtre ou en tout cas des fenêtres extrêmement petites.
Non, il n'y en a pas.
Il n'y en a pas.
Il n'y en a pas sur ce côté-là.
La façade côté-rue n'a pas de fenêtres.
Il n'y en a pas de fenêtres.
La façade n'a pas de façade.
Oui, je suis fatiguée.
C'est une première mondiale.
Exactement, c'est une anti-façade.
C'est un concept inversé.
Mais, et aussi, petite particularité, c'est que l'entrée se fait en dessous
puisqu'il y a plusieurs marches.
On n'est pas à même le sol.
Donc déjà, si vous êtes en fauteuil roulant, ça commence mal.
Mais vous allez vous en rendre compte, l'hôtel n'est pas forcément conçu
pour les personnes en fauteuil roulant dans certaines parties.
Disons que c'est surtout au niveau des couloirs,
parce qu'autant tout est accessible en ascenseur,
mais par contre, avec certains couloirs,
ils sont vachement étroits et ça peut poser des problèmes.
Déjà, rappelons que quand on accède de l'hôtel à Rookberg,
l'accès handicapé, ça part à ce partage.
C'est un escalier si je me trompe pas.
C'est pour dire qu'en termes de façade,
qui est assez mystérieuse, c'est écrit hôtel, Charlene Berg, c'est tout.
Il n'y a pas de vis-à-vis, on ne sait pas ce qu'elle attend.
Il y a une espèce de grosse capsule qui dépasse du mur.
On n'a pas trop identifié le truc.
On dirait une cité, tu sais, comme celle des locomotives à vapeur
qui sont posées là avec la tuyauterie, comme tu l'as dit, qui dépasse.
C'est marrant que tu passes sur une analogie comme ça, franchement.
Je ne l'imaginais pas que tu puisses un jour faire une analogie
à une locomotive, toi, d'en puissance par coeur.
Déjà, estime-toi heureux que je garde mon self-control
pendant cet épisode, parce que c'est un peu le...
Tu m'étonnes.
C'est le pornpunk pour moi, là.
Il a pris 4 heures aux anneaux, ça.
Il est un peu calme, il ne va pas trop crier.
Voilà, voilà.
Donc ça va le faire, ça va le faire.
Ça va le faire.
Donc, oui, comme t'as dit, Joanne,
on va commencer un peu à décrire notre arrivée dans l'hôtel.
Déjà, on check notre passe sanitaire.
On check aussi l'Aresa vite fait avant d'entrer.
C'est juste ça.
Et après, on arrive dans rien, un couloir.
Il n'y a pas de réception.
Un petit couloir.
Oui, c'est assez spécial.
C'est-à-dire que c'est vraiment le couloir assez étroit,
où à droite, ça part vers les chambres,
à gauche, tu vas vers la réception,
mais c'est vraiment un truc en T immédiatement.
C'est déjà le soude.
Il n'y a pas de fantôme.
Du tout.
Il n'y a pas de fantôme.
Non, il n'y a pas de fantôme.
Un épisode placé sous le signe de la galéjade et de l'humour.
Le soir, Joanne est chaud.
Et, en fait, sur la gauche, on se dirige vers la réception,
où il y a deux petits guichets qui sont d'ailleurs très jolis.
Dans un petit lobby très cozy, avec des petits fauteuils,
avec des toutes et vraiment faits en sorte qu'on croie l'univers,
que ce soit le choix des chauffages,
des espèces de tuyaux en métal, hélicoïdaux.
Je ne rêve pas trop à expliquer à quoi ça ressemble comme ça à l'écrit.
Oui, et surtout, une putain de façade vitrée sur l'ensemble de Rootburg.
Pardon pour le son.
Je vous vu comment ça s'allumait en rouge, effectivement.
Je me suis même éloigné pour élevéter que ça s'attache sur les autres micros.
Il va s'éloigner du micro, en fait aussi.
Mais c'est vrai que ton micro, dans ta bouche, ça, je sais pas.
Ce n'est pas que sur une façade vidéo sur Rootburg.
C'est surtout que dès lors, on se rend compte d'un truc.
C'est que les façades vitrées donnent sur des bâtiments,
qui sont aussi à l'hôtel, donc qui contiennent des capsules
qui font office de chambre, mais entre les bâtiments,
il y a du vide, il y a de l'espace.
Et qu'est-ce qui passe là ?
L'un des nombreux passages de ce foutu parcours de 1200 mètres, qui est Fly.
Qu'est-ce que c'est beau ?
Et ça, là, techniquement...
Je me retiens.
Moi, je tiens à dire que c'était ma première claque de la journée de l'hôtel.
C'est d'entrer dans ce petit lobby qui est très chic, très élégant,
très accueillant, vraiment top qualité,
Casemember, entre guillemets.
Et puis, à droite, effectivement, la vue incroyable,
où tu es tout de suite dedans.
Tu vas passer un séjour extraordinaire.
On veut faire le check-in, et on voit dans le petit couloir en face de nous
qu'il y a les deux personnes qui peuvent nous aider pour ça.
Et dès qu'on rentre dans le lobby, on regarde juste sur la droite,
et on s'en fout, finalement, de check-in.
On est absorbé pendant 5 à 10 minutes le temps de se remettre de l'émotion.
C'est impressionnant d'avoir le rail qui passe à quelques mètres, parfois à centimètres,
parce qu'il y a certains pilotes qui rentrent dans le lobby.
On se dit, là, vache !
Et ensuite, là, je vais parler un peu plus en termes de décor,
parce qu'il y a une thématique.
On est dans le Charles Lindberg, et donc le Charles Lindberg, c'est l'aviation.
Et l'idée de cet hôtel, c'est qu'on fait un check-in pour un vol.
C'est ça qu'il faut comprendre.
Donc, quand on arrive dans les deux petits guichets qui sont encastrés dans le bâtiment,
c'est qu'on va faire notre check-in pour l'hôtel, et aussi notre check-in pour notre vol.
C'est comme ça que ça fonctionne.
Ensuite, quand on est dans ce petit couloir qui ne paye pas de mines,
c'est les tapis roulants avec les valises qui vont partir pour les aéronefs.
C'est ça qu'on veut dire.
Et pourquoi est-ce qu'après, on se retrouve dans des hôtels et capsules ?
C'est parce que dans l'histoire, on fait un vol de nuit presque entre guillemets.
Donc on se retrouve dans notre petite capsule de notre aéronef et le lendemain, on est à Lindberg.
Voilà, c'est comme ça.
Excusez-moi, je reviens dans une heure.
J'en peux plus.
Cet hôtel, déjà, en termes de thémas, était vraiment très, très sillard.
Par contre, on doit quand même vous avertir d'une chose très importante,
c'est que quand bien même, les chambres sont très bien témées,
et cette intégration dans le land est incroyable.
Surtout pour un budget total land plus hôtel, plus attraction inférieure à celui de Ratatouille à Disséandre Paris.
C'est combien le budget ?
240 millions pour Ratatouille, c'est ça.
150 pour la zone complète.
200 millions d'euros pour ce budget ?
200 millions pour Rookberg, Fly Hotel et l'Hôtel, si je me trompe pas.
Oui, c'est ça a priori.
Mais on n'a pas le chiffre parfaitement exact.
Il y a 50 millions de râbes pour faire une tour Eiffel qu'on effacera après.
Tu vois, il y a de la marge, tu vois.
Mais par contre, juste un truc, juste histoire de bien préciser,
parce que clairement, vous qui écoutez,
peut-être que nous on risque de vous vendre du rêve là-dessus,
parce que clairement on a été conquis, on va pas aller vous utiliser le truc,
je pense que vous le comprenez déjà.
Par contre, on est bien conçu en un truc.
Toutes les personnes qui sont claustrophobes,
ou qui ont besoin d'un peu d'espace,
les chambres capsules, ça reste qu'à être un enfer pour vous,
parce qu'il n'y a pas de fenêtre, à part celle de la salle de bain.
De la salle de bain et de la porte.
Mais bon, c'est vraiment plus des petits interstices pour voir à l'extérieur.
Il faut mieux voir la porte, finalement, pour profiter de la vue.
Tout à fait. Et les chambres ont une ventilation qui donne directement sur vous.
Le couloir, en fait, c'est par la chambre en deux.
Ce qui fait qu'il n'y a pas de lit double,
il n'y a que des lits simples de part et d'autre.
Donc, ils sont encastrés sur les côtés de la capsule,
ce qui fait que vous avez un mur qui referme le lit,
façon un peu incurvée.
Donc on est un peu sous une espèce de détagère.
C'est comme si vous étiez dans un gros tonneau.
Oui, voilà, c'est ça. C'est un peu particulier.
Et les personnes à forte corpulence, ça peut être problématique, je pense, pour vous.
Ou pour les couples aussi qui ont envie de dormir ensemble.
Ça va, juste une nuit.
Moi, ça fait un peu de repos.
Ça peut surprendre au début si tu t'attends à avoir un lit de place.
Mais là, on ne te vend pas une chambre de telle, on te vend une expérience.
Oui, c'est ça, oui. C'est ça.
C'est important de le préciser.
Mais je suis d'accord avec Greg, effectivement.
C'est complètement différent de ce que vous connaissez.
Et sinon, je voulais juste dire un truc.
Oui, sur l'accueil, j'ai trouvé que le checking était super long.
Je ne sais pas si c'est parce que vous avez vraiment pris votre temps.
C'est parce qu'on a posé pas mal de questions aussi,
concernant le reste du soir,
si quels étaient les conditions pour se promener dans le land,
si on a négocié aussi une chambre assez en hauteur.
Et on devait, comme on n'avait pas accès aux chambres tout de suite,
on avait demandé à ce qui nous garde nos valises.
Parce qu'il y a une petite burandrie sur le côté.
Une conciergerie.
Avec du papier et pas un steaming pack.
C'est ça, il est d'armorriquière.
C'est la pièce la moins chère de tout le land.
Au moins, elle est là et il propose le service.
Alors que le hotel est assez petit,
enfin je veux dire le lobby, tout ça, c'est assez minimaliste au final.
Et rappelez-vous de ce mot-là, il est gratuit le service.
C'est vrai.
Non, c'est très con, je sais que c'est une conciergerie,
mais bon, il y en a certains qui vont certainement trouver le moyen de le faire payer.
Donc bon, bref.
J'aimerais effectivement...
Oh, je ne vois pas de qui tu parles.
Allez, file ta moule, je te garde tes baloches.
Vous avez un peu tisé la suite de ce qu'on a,
mais on va vivre.
Mais c'est vrai que quand on réserve le Linnberg,
on ne réserve pas simplement une nuit d'hôtel ou de nuit d'hôtel,
on réserve une expérience complète avec l'accès à l'hôtel, c'est certes.
Entrez sur une entrée privilégiée pour Fantasia Land ensuite.
La possibilité de vous balader dans le land une fois la nuit tombée,
même une fois que le parc a fermé ses portes au public.
Il y a des petits avantages dont on détaillera plus tard,
mais il y a aussi la restauration qui est comprise dans le prix.
Et ça, il faut le dire parce que beaucoup de pas ne te proposent pas.
Dîner et petit-déjeuner, oui.
Et petit-déjeuner qui se passe tous les deux au restaurant Urverk,
qui est le restaurant du land.
C'est ça, le gros restaurant.
Ça, ce n'est pas le seul restaurant.
Il y a un snack aussi à la sortie de flight,
mais du coup, c'est le seul restaurant servi sattable.
Exactement, oui.
Et on en parlera un peu plus tard pour faire le déroulé de notre journée.
Mais c'était juste que vous compreniez bien que quand vous bouquez le Linnberg,
vous n'allez pas juste avoir la chambre.
Vous allez avoir plein de choses.
Juste pour faire un instant moulat sur ce qu'on a dépensé.
On était à quoi ? 260 balles, c'est ça ?
Vous ne comprenez pas personne ?
C'était à peu près 300 balles.
Ça s'inclut le parking, la nuit à l'hôtel,
les deux jours de parcs, le diner, le petit-déjeuner.
Un accès privilégié le matin.
Et la nuit.
Et deux phases-passe pour en faire.
Oui, c'est un early access au lendemain de matin.
Le soir, on peut aussi promener quand le parc est fermé.
Et on a aussi l'équivalent d'un phase-passe par personne et par jour pour faire fly.
Voilà.
Donc en fin de compte, en réalité, le prix peut paraître un peu cher à deux prix m'abord.
Mais quand on fait le calcul, quand on enlève les prix des billets d'entrée,
ne serait-ce que ça déjà ?
T'enlève 90 balles sur les deux jours.
Le prix du parking, le prix des repas individuellement,
le chiffre est largement dépassé.
S'agent que sur le petit-dège, on est sur un buffet à volonté qui est quand même copieux
et qui a toutes les options d'un vrai bon buffet à volonté.
C'est ça.
Donc en soi, on est quand même sur un buffet à volonté,
un petit-dège qui devrait valoir facilement entre 10 et 15 balles normalement.
Facile.
Facile.
Et le restaurant du soir, vu que c'est entré, plat, dessert, boisson.
C'est quand même bon, je crois.
On est aux alentours, vu la carte de 30 aimes.
En fait, c'est quasiment la même chose que ce qui est servi en temps normal au restaurant le midi.
Mais c'est une version un peu plus restreinte.
Des portions un peu moins copieuses, je trouve, et moins de chevois dans le menu.
Mais en même temps, vu qu'on est sur une offre all-include,
c'est normal qu'ils aient un peu restreint, parce que pour eux, c'est plus simple en cuisine de dire
t'as pris l'offre qu'on prenait tel entre tel plat tel dessert et tel boisson,
la cuisine est plus proactive comme ça.
Alors on va reparler un peu plus tard justement de cette offre de restauration.
Parce que pour l'instant...
On digresse là-dessus.
Exactement.
En fait, on a surtout...
On a aussi, Joanne, la raison pour laquelle justement tu...
On a aussi pris un peu de temps sur ce check-in,
c'est qu'on a aussi posé une question un peu spéciale,
qui est impactée à la fin de la journée.
Oui, c'est ça.
En fait, on a demandé si on avait l'autorisation, finalement,
de rapporter tout notre bordel dans le parc.
Et apparemment, il n'y avait aucun souci, en tout cas,
de vis-à-vis de la direction.
En fait, ils ont fait un aller-retour avec la direction du parc,
pour vérifier, et apparemment, on a eu le feu vert.
Donc je suis garantie qu'on était comme des gosses.
C'était bien, il vous pouvait...
Non, on ne peut plus voir le live...
Non.
Mais c'était bien.
Quoique si, j'ai encore le fichier.
Ah, bon ben, peut-être qu'un jour, il réapparaîtra sur la chaîne YouTube
de puissance parc pour le coup.
Peut-être qu'un jour, on en refera.
Mais en tout cas, l'idée, c'était ça.
Et donc, du coup, nous voilà...
On a en fait, comme vous en doutez, on avait 3 tonnes de matos,
donc on s'est dit, bon ben allez, on va les poser tout ça
dans les chambres directement.
Donc c'est là qu'on les a découvert pour la première fois,
sachant qu'en plus, fly tournait derrière nous.
Donc, encore une fois, entre les bâtiments qui constituent l'hôtel,
qui en fait, est une espèce de U sur la gauche du land,
quand vous rentrez dedans.
Un W, où le train peut passer finalement.
C'est ça.
Et donc, du coup, le train passe entre les bâtiments,
ce qui est assez impressionnant.
Il passe sur 2 ou 3 niveaux.
Il repasse plusieurs fois à cet endroit-là,
parce qu'il faut bien les caler quelque part,
les 1200 mètres de circuit.
Et du coup, je crois que les 2 launches,
ils donnent sur cette zone.
Et 2 launches là-dedans de là-dessus.
Je crois qu'il y a une troisième passage en-dessous,
avec des espèces de cantonnes.
Et donc, on va s'installer dans la chambre.
Déjà, nous, on est tous en PLS.
Voilà, c'est ce qu'il faut dire.
Comme vous avez négocié pour qu'on ait une chambre assez en hauteur.
Troisième étage, oui.
Avec vue privilégiée sur le rail,
parce qu'il y a des chambres qui sont un peu excentrées,
mais là, on était au coeur.
On était littéralement dedans.
On sortait, on avait juste à sortir notre rail.
Un rail de coma qui était juste derrière.
On avait le rail devant nous.
C'est ça qui est bien, c'est quand on gros,
les portes quand ta chambre est ouverte,
ça te donne sur l'intérieur du land,
enfin sur cette zone-là,
où tu as les rails qui se recroisent devant toi.
Je me souviens d'un truc qui m'avait marqué,
c'est que le matin, au réveil,
alors que j'ai au peine les yeux,
j'entendais les vibrations du rail qui passaient.
Oui, parce qu'il y avait les clics du matin.
Qui faisait trembler mon lit, quoi.
Très bien.
C'était génial.
Alors ça, c'est vrai que pour un parc fan, c'est cool.
Pour quelqu'un qui a envie de faire la Grasse-Pâte,
ça l'est moins.
Oui, mais ça fait partie de l'expérience,
et c'est le seul parc au monde qui propose ça,
de dormir en face d'un costeur, quoi.
J'ai jamais connu ça.
Enfin, tu avais aussi éventuellement Black Mamba devant tes fenêtres.
Mais là, c'est assez unique,
parce que les potos sont devant toi,
il y a tout bon, enfin,
il y a le train qui venait.
C'est vraiment, c'est vraiment,
il était pensé pour que...
Enfin, c'était but de l'expérience,
ils l'ont construit vraiment,
pour que quand on sorte de notre petite capsule,
là, on ait cette réaction de...
Oh !
On est dans le land.
Tu veux dire l'hôtel de Regardeur le sol, là ?
Regardeur le sol.
Matemba, oui.
Matemba, d'accord, putain.
Et même moins, il a fallu que je décore Tic Lomo
pour la comprendre celle-là.
Voilà.
Sachant que l'hôtel Matemba,
petite digression,
est un très très bon hôtel derrière.
Il est plus conventionnel,
dans sa façon de fonctionner,
par rapport aux Linnberg,
il est un peu excentré, etc.
et on est un peu au calme.
Mais comme t'as dit Val,
il y a certaines chambres,
elles donnent bien sûr le Black Mamba,
le Bollinger Mabillard, le BNM,
avec le Looping.
Donc, tu peux travailler le matin
et le voir cyclé.
Ça aussi, c'est la...
Mais là, c'est vrai que,
sur l'hôtel Charlinberg,
tu sors de ta capsule,
et deux mètres plus loin,
t'as le putain de rail qui passe.
C'est... T'es dedans.
Ça me fait penser,
ils ont dû se marrer
pour la commission de sécurité,
pour le rail d'enveloppe.
Les mecs, ils ont dû se dire,
ça passe tout juste !
Non, mais à chaque fois qu'il y a un train qui passe,
tu te prends le petit courant d'air
qui va avec, tu vois.
Donc, non, c'est à ce...
Les pieds, les chaussures et...
Les chaussures dans la gueule...
Les immersions, mais vraiment...
C'est génial !
C'est bon !
C'est le 51er !
Donc, on arrive...
On monte, alors,
tu as soin des escaliers,
tu as aussi un ascenseur
dans la tour centrale
qui te permet, ensuite,
d'accéder à tous les côtés.
Et on arrive devant
les portes de nos chambres,
des portes qui sont immenses
et extrêmement lourdes,
où tu as
une grosse clé à molette,
en fait, qui sert
de poignée pour l'ouvrir.
Et quand tu...
tu ouvres la porte,
elle a...
tu dis, bon, c'est petit !
Mais, par contre,
qu'est-ce que c'est beau ?
C'est superbe !
On est dans une espèce de tonneau,
comme si on était à l'intérieur
d'une cabine de dirigeable...
C'est l'autre, c'est le concept.
Un aironèvre, oui.
Un aironèvre très vintage,
esprit steampunk,
alors je ne sais pas
si ça existait de...
similaire dans...
C'est l'esprit cabine,
comme dans les vieux packbos...
Les vieux dirigeables, je crois,
il n'y avait pas des options
où tu pouvais dormir
dans un dirigeable pour les vieux...
C'était une option,
mais ça restait extrêmement...
On l'a encore une,
c'est consensuel !
C'est consensuel,
mais...
Ce qu'il faut comprendre,
c'est que l'offre telle
qu'elle est proposée
est effectivement inspirée
de ce qu'il pouvait se faire
quand on faisait des vols transatlantiques
ou des grands...
des grands trajets en avion,
ou à bord, d'ailleurs,
de ballons dirigeables,
avant ce qui s'est passé
dans les années 30,
quand là,
il y a eu le...
Le Lindenburg,
qui a pris feu,
mais c'est inspiré de ça,
romancé, parce que quand même,
on vit dans un capsule
hyper high-tech,
à l'intérieur,
avec tout le confort moderne...
Ouais, qui a une télé
juste devant le lit de droite.
Voilà, on a une télévision,
la Stade-Bin est vachement bien équipée,
et est super optimisée
pour le tout petit espace
qu'ils ont donné.
Sauf le lavabo.
Je suis fan,
je suis fan de justement des...
On avait fait une story,
où le silo coule partout.
Ouais, le problème du lavabo,
c'est que le robinet est
beaucoup trop en hauteur
par rapport à la petite
test du lavabo
qui est beaucoup trop bas.
S'il fait que quand on se lave
les mains,
bah, tout coule autour
du lavabo,
plutôt que dedans.
Je suis un peu bête.
Je suis assez fan,
moi, personnellement,
déjà, c'est un peu...
Il y a des hôtels
type japonais
qui existent même
en compagnie européen.
C'est d'ailleurs un capsule hôtel, oui.
Exactement.
Je suis assez fan
du 9° de compression.
La capacité de dire,
ok, on n'a pas de mètre carré,
mais comment est-ce qu'on fait
pour que tout tienne dedans
et que tu aies encore de l'espace
pour vivre ?
Et là, de ce côté-là,
si certains d'entre vous
aiment bien cet esprit-là,
là, vous risquez
de vous régaler.
La salle de bain
est moins thémée,
pour le coup.
On a du carrelage standard,
donc, c'est pas...
Elle n'est pas vraiment
dans le thème,
il y a de trois trucs,
de trois éléments.
C'est plus de la décoration.
Elle est très simple, oui.
Là,
où la chambre en elle-même
est aimée.
Il y a une fenêtre
de la salle de bain
qui donne sur les backstage.
Il est floqué
un petit peu en grenage
et qui laisse passer
la lumière,
mais en gros,
quand tu le louves,
t'as vu sur les coulisses.
Je fais signer un mec
qui n'en avait rien à foutre.
Ben oui,
il faisait sa pose, là.
Il n'était pas là
pour en trépondre.
C'est un peu particulier,
mais en théorie,
on n'est pas censé
non plus ouvrir la fenêtre.
Enfin, je suppose.
C'est là juste
pour faire circuler l'air.
Gros défaut.
On l'a vécu, nous,
enfin, d'autres amis l'ont vécu
parce que c'était l'été.
C'est pas une vraie climatisation
qu'il y a à l'intérieur de chaque capsule.
C'est de l'air conditionné.
Ce qui fait que,
si il fait chaud,
il va faire chaud dans la capsule,
mais ça peut se chauffer vite.
l'idée d'ouvrir la porte
et la fenêtre de l'autre côté
pour que l'air soit
brassé un peu,
c'est pas mal,
mais je vous préviens juste,
on a eu des retours,
comme quoi la nuit,
si il fait chaud,
vous allez effectivement le sentir.
Ben, à nous, il a fait
un petit peu chaud,
il me semble.
Je peux souvenir de ça.
Je me rappelle aussi
un autre truc,
c'est qu'on avait testé
d'un peu ouvrir
des deux côtés
la circulation de l'air.
Alors, est-ce que c'était
les conditions climatiques
ce jour-là,
mais la circulation de l'air
se faisait pas très bien.
Certainement,
il a faute un peu au volume
qui a dans la...
Donc, attention
avec ce genre de choses.
Disons qu'on va privilégier
ce genre d'hôtel
sur de l'automne
ou du printemps.
Mais évitez-le,
on est dénoncés.
Je pense que l'hiver,
enfin, l'hiver,
oui, il peut être bien aussi,
parce que, en fait,
dans le...
quand tu regardes bien
les murs qui t'entourent,
ils sont légèrement perforés,
et tu voyais,
à travers comme des gaines,
en fait,
qu'ils faisaient des labirins.
Il y a le chauffage.
Et en fait,
c'est le système de chauffage,
c'est de l'eau chaude
qui doit passer dedans,
certainement.
Et aussi,
il y a pas mal de rangements,
finalement, en cette cabine,
derrière la télé, etc.
Tu fais bureau aussi,
s'il ne me trompe pas.
Oui,
oui, je bureau.
Oui, c'est vrai.
Et alors, bon,
c'était sympa de leur part.
C'est-à-dire qu'il y avait
une jolie paire de lunettes
d'aviateurs,
avec le foulard de l'aviateur,
qui étaient accrochés
sur une rambarde,
mais juste...
T'es posé, quoi.
Qui étaient juste...
voilà, c'était suspendu.
En fait,
tu peux le prendre,
tu peux le mettre sur toi,
etc., faire tes photos avec.
Nous,
on partait du principe
que c'était offert.
D'ailleurs,
c'est-à-dire que moi,
à la maison,
je suis rentré avec ça.
Sauf que...
Ben, j'y rentrais avec le sien.
Ben, on nous, voilà.
C'était des souvenirs.
On nous dit,
ça fait partie du paquet,
j'ai de l'offre.
Mais en fait,
on s'est rendu compte plus tard
que les trucs.
On était vraiment fixés,
verrouillés,
pour que ce ne soit plus
que de la déco.
Et pas un élément en bonus.
Donc, désolé.
Donc, vous êtes directeur
de Parc de Rincion.
Vous souhaitez tester
toutes les conneries possibles
que des gasses peuvent faire.
Oublez-nous.
Plus sans part,
viens tester votre hôtel.
C'est ça,
on est l'équipe de débogage,
des problèmes d'exploitation.
Si un truc est accessible,
il sera démonté.
Vous en faites pas bon ça,
il n'y a pas de problème.
On a eu du bol,
parce que c'est vraiment
très peu de temps après
que les lunettes et le foulard
ont été collés
à accrocher dans la cabine.
Donc, on a été,
je pense,
parmi les derniers
à pouvoir récupérer ça.
À la vérité,
oui, on a en fait,
on pensait à la limite
que c'était un peu
des éléments de cosplay
qui filaient
pour que du piste baladait
dans le land avec.
C'est comme ça qu'on l'a considéré.
C'est ça.
Et puis, c'est des produits,
là, on va parler un peu pognon.
C'est des trucs à 50 centimes
chez Aliexpress,
qui ne sont pas du tout à l'I.
Ça se trouve,
c'était prévu pour être donné.
C'est peut-être qu'ils ont changé d'avis,
je sais pas.
C'est possible.
Ouais, des questions de buts.
Normalement,
ils connaissent leur métier,
ils savent que les guests,
dès qu'ils voient un truc,
ils y tousent.
Donc, vu que là,
ils ont laissé,
comme ça,
puis ça,
on n'était pas les premiers
à venir dans l'hôtel.
Oui, après.
Moi, je pense que c'était remplacé
à chaque fois,
puis un jour ils sont dis,
bon, bon, la flemme.
On a un petit côté kleptoman aussi,
il faut dire.
Nous,
ça nous a fait des souvenirs.
En tout cas,
c'est le sentiment que je retiens
de cette hôtel.
C'est vraiment la surprise.
Ce que je me rappelle,
vraiment,
quand je suis entré dans la chambre,
ma première chance,
c'était de me dire,
oh, elle est sympa,
cette première pièce de l'hôtel.
Et puis, en fait,
après, je franchis la porte,
ensuite,
et je fais, ah!
Oui, c'était pas la porte dans le fond,
qui était en fait communiquée
avec notre chambre.
C'est ça, c'est ça.
Ah, trop bien,
il y a une autre pièce.
En fait, bah non,
c'est notre chambre.
Donc,
ça m'a surpris,
parce que je suis dit,
oh la vache, c'est minuscule,
mais du coup,
surprise aussi,
dans le bon sens.
Bah ils sont allés au bout des champs.
En vrai, c'est immersif.
C'est immersif.
Donc, clairement, disons
qu'on va avoir un peu de concernant.
J'aurais pas tendance à ça.
Clairement,
on va payer rester une semaine là-dedans.
Mais pour une nuit, voire deux,
c'est limité.
Ah, c'est bien pensé.
Oui, oui, oui.
De toute façon,
je pense que n'importe qui,
au bout d'un moment,
pétrez un cas,
parce que ça peut être un peu oppressant.
J'entends, oui.
Tu peux pas faire de cala
avec ton copain et ta copine,
parce que les lits
peuvent pas être rapprochés,
ils sont au mur.
Tu connes la tête
dans le plafond.
Moi, je me suis connu la tête
sur l'espèce de bordure
qui s'est mis.
Alors, imagine, en plus,
si tu es avec ta copine,
c'est un peu compliqué.
Tu peux pas faire grand chose.
Donc, il n'y a pas que Vekoma
qui va vibrer, quoi.
Mais bon.
Donc voilà.
C'est un peu des acrobaties,
c'est pas trop fait pour.
Pas vraiment, non.
Non.
Mais c'est comme tu as dit Greg,
c'est expérientiel,
c'est pas quelque chose
qu'on a beaucoup en Europe
qui est assez unique
dans son style.
Il va y avoir l'hôtel cosmos
au Futuroscope,
qui va se rapprocher
dans le style avec l'approche
un peu à la galactique
Starcruiser de Star Wars,
avec un truc d'immersion.
Mais le concept de capsule hôtel,
c'est unique.
Et honnêtement,
je peux comprendre
que ça en rebute.
Je vais vous dire,
on a eu des échos de gens qui nous disaient
« Ah non, mais moi,
j'ai pas passé un bon moment
du tout, c'était pas possible.
»
Oui, ou alors des gens
qui sont claustrophobes.
Moi, j'avais eu pas mal de questions
justement de gens qui nous suivent
sur Instagram
qui me demandaient
« Est-ce que tu penses
que pour les claustrophobes,
c'est vraiment crénios ou pas ? »
Et finalement,
j'ai eu un retour
de ces personnes-là
et c'est passé.
C'était pas si oppressant que ça.
Parce que bon,
la porte,
quand tu la laisses ouvert,
c'est rassurant,
t'as la fenêtre au bout.
Au final, ça passe.
Et surtout, c'était
à 4, donc avec une chambre
communiquante à côté,
ça offre un petit peu plus d'espace,
on va dire,
à être convivialité.
Donc, si je résume,
pour l'instant,
si vous êtes trop grand,
ce n'est pas possible.
Si vous êtes un peu fort,
ce n'est pas possible.
Bien sûr que si,
mais c'est juste que c'est peut-être
un peu contraignant
sur le moment.
Si vous êtes en forme,
ça ne va pas durer.
Si vous voulez entamer
votre thérapie de séparation,
c'est un bon moyen de commencer.
Non, mais bon,
le fait d'être un peu séparé,
ça permet
de ressouder le ciment,
l'absence, la distance fait que...
Bon,
eh bien, il est temps
maintenant de sortir des chambres.
Oui.
Et de revoir,
enfin,
encore une fois,
parce qu'on ne l'a pas assez insisté là-dessus,
c'est putain de rail.
Le gros pilote avec ce putain de rail
Vekoma qui te passe
à un mètre de poids.
Je crois qu'on a compris
que ça t'avait marqué.
Mais oui,
mais c'est trop bien, putain !
Moi, je voudrais notifier
un petit truc rigolo,
c'est que si ta chambre
est prête à être
et occupée
ou pas occupée,
tu tournes une sorte de...
Oui, un gros loquet métallique
à l'extérieur.
C'est fait un peu comme
une roue dans le grenage,
ou je ne sais plus,
un truc du genre.
C'est trop bien, quoi.
Il y a du détail partout,
que ce soit
des poignées de la porte,
ou l'espèce de hublot
qu'on ouvre
depuis la chambre
pour voir l'extérieur
ou fermer.
Une espèce de vieille ventilation
de cheminée,
tu sais,
un vieil passère,
enfin, un vieux...
C'est ça.
Et plus,
le système
pour montrer que la chambre
est occupée ou non.
Et bref,
c'est vraiment
super convaincant
l'expérience
pour moi à l'éraille ici.
Et il s'avère que,
eh bien,
on ne va quand même pas rester
à regarder les rails
du gros nez Comac.
Il y a pas cela.
Si on tourne un peu
à droite
et qu'on descend cet escalier,
eh bien,
on arrive
au niveau de Rookberg.
On arrive, en fait,
au niveau de l'accès
qui longe
l'un des bâtiments,
en fait,
dans lequel sont des capsules.
Vous arrivez
à peu près
au premier ou deuxième étage.
Et ensuite,
à partir de là,
vous avez une porte qui donne
sur des escaliers
qui descendent au niveau du sol.
Et à cette porte-là,
on a fait une chouette rencontre.
Et oui,
très chouette rencontre.
Il t'a marqué,
Joann aussi.
Oui, il me fait penser
au vieux
dans Tomb Raider
avec son plateau.
Oui,
mais c'est vrai
parce qu'il avait son costume
un peu trop grand en plus.
Il avait son costume
un peu trop grand
qui déborde au niveau
des épaules.
Et il me dit,
en anglais,
mi anglais,
mi allemand,
je sais pas si
il parait par exemple.
C'était de l'anglais allemand,
SteamPunk.
Oui, c'est ça.
Il nous disait,
oh, bonjour,
alors vous allez
dans le parc
ou vous revenez du...
Il était un peu perdu,
ça avait pas du tout confouté
là.
Et surtout,
il répondait à des gens
avant nous.
Donc,
du coup,
nous on a attendu
genre 10 minutes
parce qu'il est très sympathique,
trop à venant,
trop à venant,
peut-être,
parce qu'il donnait des conseils,
il expliquait,
il racontait sa vie,
tout ça.
Mais c'est beau de voir
du personnel aussi
engagé que ça.
En fin de l'heure,
il avait un petit truc
qui était rigolate,
mais il était très sympa.
Oui.
Ça m'a pas marqué.
Voilà, je...
Super.
Non, c'est pas...
Attention, attention, attention.
il n'avait pas de boulons sur lui.
Non, le costume
était très beau,
très...
Il avait une boustache.
Je ne m'en rappelle même pas.
Toi, c'est pour te dire.
Parce qu'en fait,
il y avait un truc
à côté de ce monsieur
qui faisait que j'étais
très attiré par autre chose.
Il y avait un...
La porte de sortie
de putain de lande, en fait.
Il y avait un putain de lande...
Un truc à 200 millions,
par exemple.
Ce qui fait que mon petit cerveau
qui avait déjà pété un boulard
au moment où on avait pris
possession de nos capsules,
il avait juste fini de brûler
quand on arrivait dans le lande.
Il avait...
Moi, je marchais en automatique
jusqu'à ce qu'on me dise
« Attention, Benjamin,
faut que tu en aies droite.
Ah, j'étais en aie droite.
Il faut avancer, j'avais avance.
C'est quand même bon,
c'est-à-dire que pour un land
qui est basé sur du gaz,
toi, t'étais liquide, quoi,
en gros.
C'est plus du charbon.
Mais je profite, justement,
de ce monsieur qu'on a rencontré
pour prévenir nos auditeurs
que les masques en tissu
ne passent pas à fantasialandes.
Il vaut absolument
que vous avez un masque chirurgical,
ce qui peut peut-être vous poser
problème sur les masques en tissu.
Oui, et pareil,
dans certaines attractions,
si vous portez un masque en tissu
après coup qu'on vous laisse passer
à certaines attractions,
il se peut qu'en cours de journée,
on vous dise « Bah non,
en fait, vous ne montez pas.
Vous repassez à City Hall,
enfin, l'équivalent de City Hall,
je ne sais plus comment ça s'appelle,
là-bas, mais pour justement
récupérer un masque chirurgical.
Et si tu as été gentil
avec le mec dans ta façon de répondre,
il peut te laisser rentrer par la sortie.
Moi, ça m'est arrivé sur Taronne,
fin de la parenthèse.
Donc, le monsieur nous renseigne,
il nous raconte plein de trucs,
et à un moment on dit « Bon, on va y aller,
ah oui, écoutez,
je vous dis,
on était déjà partis,
il n'avait pas fini sa phrase.
C'est le loyer de loin.
Je vais du coup rester là et...
Et là, on arrive,
donc on descend cette escalier,
on arrive en fait
au niveau de l'espèce de bagazin de chocolat,
je crois,
qui est juste à l'entrée de Rookberg.
C'est littéralement
juste à côté de notre accès à nous,
clairement.
Voilà, là.
Et là,
l'accès dédié justement
aux clients de l'hôtel,
qui est justement filtré par ce vieux monsieur,
c'est son rôle à la base.
Et on descend des escaliers,
en passant des espèces de
porte de saloon,
enfin, ça ressemble pas des portes de saloon,
mais c'est le même système,
des portes battantes.
On descend les escaliers,
et là, on est au cœur du land.
Et là, tu vois,
le train qui vole autour de toi,
tu vois les effets de fapeur.
Je sais pas comment on va faire
pour décrire ce qu'on a vu, parce que...
C'est la sensation, en fait.
Est-ce que je peux essayer...
La démesure des sens.
Oui.
Vas-y, vas-y, mon cher Benji.
Il fait pipi-piculat.
Ah merde !
Tu vois, je te l'avais dit que tu étais liquide.
Ah mais c'est pour ça qu'il y a des flak.
Non, mais regarde...
C'est, je...
On peut le dire
que c'est la claque visuelle,
sensorielle de...
de la décennie.
Je pense qu'il va falloir attendre un certain temps
avant qu'un autre parc d'ontin, près de Marne-la-Vallée,
tente d'arriver à ce niveau.
Alors c'est bien justement que tu fasses
cette transition avec...
Ils ont un pari.
Parce qu'en fait,
effectivement, beaucoup de monde dit
oui, c'est le digne successeur de Discoveryland.
Attention, Discoveryland
n'a pas le même état d'esprit.
On est...
Attention, j'ai m'énervé.
Non, non, non, non, non, non.
Discoveryland était sur quelque chose
qui était beaucoup plus onirique,
en soi, là, où
Frugberg est beaucoup plus sur la révolution industrielle.
Frugberg, à nous.
Frugberg.
Je suis caché dans ton frug.
Bien joué.
Mais effectivement,
Frugberg est bien plus basé
sur la révolution industrielle.
On a plus l'impression
d'être en véritable lieu.
Et en soi,
certes, le steampunk est présent,
mais il faut reconnaître quand même
qu'il y a des années et des années
qui séparent les lieux.
Et quand tu vois,
ne serait-ce que des détails,
genre les animations, les interactifs
qu'il y a sur le passage du train,
avec des jet fumés,
avec des trucs de vapeur,
des jouges comme ça qui y a,
Discoveryland n'était pas
sur ce genre de vision du truc.
Alors quand tu parles
de jet vapeur, de lumière,
il y avait à Discoveryland
dans les fontaines temporelles
quand on avait ça en 1992.
Les canards, n'est-ce pas ?
Voilà, les canards laqués.
Mais ça a disparu.
Je dirais surtout que la grosse différence...
Je pense sur l'interaction d'attraction.
C'est ça ce que je veux dire.
Alors si tu parles
d'interaction d'attraction,
je te rejoins là-dessus.
Simplement, il faut aussi comprendre
que Discoveryland est une construction
dans le temps.
C'est-à-dire qu'il y a eu
la version de 1992 et la version de 1995,
celle qui a vu l'arrivée de Mission 2,
celle de Buzzley Claire
et celle de Stratos,
l'aventure continue.
Excusez-moi, c'est marrant.
Je suis passé sur la tunnel
à partir de 2004.
Je ne sais pas ce qui s'est passé.
Je ne vous ai pas compris
la suite de votre phrase.
Voilà, donc le land a évolué
parce qu'il est le résultat
de choix politiques et de choix artistiques,
alors que Rookberg...
De choix marketing, surtout.
Et de choix marketing.
Surtout, et Rookberg,
lui, il est neuf.
Il vient de sortir de terre.
Il n'a pas encore évolué.
Il est fait en une fois.
Et il est sorti one-shot.
Exactement.
Surtout, la grosse différence,
c'est qu'il n'y a qu'une attraction.
Là, Discoveryland,
c'est un vrai land avec plusieurs expériences.
Tu peux passer une matinée complète là-dedans
et ne pas réussir à tout y faire.
Alors que Rookberg,
ça reste petit.
C'est une seule attraction.
Alors même Klugeim, on a deux.
Et en termes de restauration,
c'est pareil.
Soit tu adhères à ce type d'offres,
soit tu passes directement à autre chose.
Donc c'est un parti pris.
C'est aussi, et c'est parce que
il faut le dire,
il n'y a pas beaucoup d'espace.
Oui, voilà.
Il y a aussi la contrainte de l'espace.
Mais en tout cas, ils ont très bien retranscrit
l'effervescence de la révolution industrielle.
Et au final, c'est cohérent avec
le Berlin Alternative de la rue principale.
En fait, on accède finalement
un peu de façon excentrée à cette zone industrielle
qui justement fait,
enfin je ne sais pas,
tourner l'industrie derrière tout ça.
Ce sont des univers utroniques.
Qui ne sont pas si éloignés.
Alors, c'est vrai que Rookberg est construit
sur la même temporalité que Berlin.
Enfin, le Alt-Berlin,
qui est un univers parallèle du vrai Berlin.
Parce que c'est Berlin qui n'a pas connu
la première guerre mondiale,
qui n'a pas connu les grandes crises
des années 20 et des années 30.
C'est un monde un peu plus utopique.
Et optimiste.
Et très optimiste.
Et Rookberg est un peu dans cette même veine
où l'industrie est florissante.
Les énergies sont produites à partir du charbon.
Et le vecteur d'innovation,
puisque c'est ce qui permet de produire
d'énergie, de voyager, de voler.
C'est ça.
Mais c'est le propre du steampunk.
C'est de supposer qu'à partir de la machine à vapeur,
on est capable de faire des choses
qui, même dans notre monde actuel, ne seraient pas faisables.
Créer des robots,
créer des aéronefs un peu particuliers,
de pouvoir faire fonctionner des machines
qui paraîtrait aujourd'hui complètement farfelues
ou irréalisables.
C'est le principe même du steampunk.
Donc Rookberg vient justement
en réponse un peu à cet univers-là
en disant, voilà, comment est-ce qu'on le matérialiserait en vrai.
Sachant qu'il y a des choses
qui sont complètement réalistes,
comme la locomotive à vapeur qui est posée au-dessus du premier launch,
qui est vraiment symptomatique des zones industrielles
où on avait des trains de marchandises
qui venaient déposer des wagons de charbon
et qui permettaient ensuite de faire fonctionner
l'industrie de plusieurs façons.
Donc là, pour le coup, c'est un peu plus en rapport
avec le monde réel.
Et ce que j'aime beaucoup vraiment dans ce monde,
ce qui on compare par exemple à un disque ouvrier,
c'est qu'il a une question très pragmatique.
On sent la présence d'ouvriers,
alors qu'ils ne sont même pas là, on a l'impression
qu'il y a du monde qui a travaillé il y a même pas 5 minutes avant
et tous ce charbon qui est au sol,
tous les outils qui sont laissés en place,
c'est vraiment très... Tu vois, t'es dans le concret.
Alors justement, je rebondis sur ce que tu dis,
t'as tout à fait raison sur ce côté concret
parce qu'il y a un élément en particulier
qui retranscrit ce concret, c'est la...
Putain de somme, on a pute la bande-son.
Ah ben...
La putain de BGN, parce que déjà,
on a une bande-son qui a été composée par E-mascore,
donc déjà, vous vous doutez bien que c'est du gros pâté,
mais dans la bande-son, on a été ajouté également
des bruitages qui retransmettent la mécanique,
les infrastructures, le métal qui grince, etc.
qui donne un côté très tangible
à tout l'environnement dans lequel on est.
La musique, c'est du métal ?
Non...
C'est pas ce que j'allais dire. Je vais pas s'évenir.
Pas à ce point, c'est...
Non, c'est vrai.
Non, on entend aussi les jets de vapeur sous pression
et ce qui est bien dans ce land, comme tu dis,
c'est qu'ils ont un budget fumé, mais complètement fou,
parce qu'il y en a partout, il y en a...
Il y a un mec qui remplit les machines.
Non mais c'est ça, dans les bas fonds du land...
Ou peut-être qu'ils ont une technique qui fait que ça marche mieux.
Ouais, dans d'autres parcs.
T'as des plaques d'égout un peu à la New York,
si tu veux, avec la vapeur qui en sort,
en plus des portions du parcours
où il y en a avec l'espèce de chaudière
qui s'actifent quand le train passe juste au-dessus,
qui est juste au niveau du pont,
qui permet de traverser justement au-dessus
de ces fausses, pleines de charbon,
avec les outils, les véhicules aussi,
qui sont toujours là, qui émettent des sons eux-mêmes,
c'est-à-dire qu'il y a des enceintes
qui sont placés à des endroits stratégiques
pour émettre des sons en particulier,
et pas uniquement la musique du land.
Oui, tu as un camion qui se lance,
tu as une locomotive à vapeur
qui fait mine de démarrer ou de s'arrêter.
Je crois qu'il y a un aéronètre,
un ballon dirigeable qui lie aussi à le droit
à des effets de son,
sans compter la machinerie en sous-sol
de la traction qu'on ne voit pas mais qu'on entend.
Tout est défini par ces mouvements
qu'on ne voit pas finalement,
et je dirais que c'est le seul défaut du land,
c'est-à-dire qu'en dehors de la fumée,
des fontaines et du train qui circule,
il n'y a pas de mouvement particulier,
c'est-à-dire qu'on ne voit pas
d'engrenage où l'on ne voit pas
un ballon qui s'élève un petit peu,
qui revient avec la locomotive qui avance.
Ou la locomotive ne serait-ce qu'elle avance un petit peu,
ou qu'elle crache de la vapeur de sa cheminée,
et ça c'est un des défauts du land,
c'est-à-dire qu'il y a très peu de mouvements en dehors
de 2 millions de millions.
Si je peux juste faire une parenthèse,
on en reparlera des petites lacunes du land.
Oui, des améliorations possibles.
Je vais revenir sur la bande-son que Greg a voulu
aborder tout à l'heure par rapport à la musique
d'Imaskor.
Encore une fois, Imaskor est quasiment la boîte
à titrer des musiques de fantasie à land,
puisqu'ils ont déjà fait Chiappas,
ils ont déjà fait Klugeim avec Taron et Raik,
donc ils ont déjà composé pour eux.
C'est la continuité de l'offre Imaskor,
c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'orchestration,
beaucoup de synthé et beaucoup de bruit métallique,
d'instrumentalisation,
enfin de bruit d'outillage qui est détourné.
Et puis il y a un côté très massif dans la bande-son.
Il y a un côté très industriel,
ça tape, il y a des percussions fortes.
Au-delà même, je trouve du côté,
comme tu l'as dit, industriel fort,
je dirais même un côté presque angoissant
et presque stressant,
tout à fait.
C'est propre au monde de l'usine,
où tu dois travailler en cadence à la chaîne,
c'est des machineries qui s'arrêtent jamais.
Et ces musiques-là imposent un certain rythme,
une cadence qui te met dans une situation
un peu de stress, un peu d'angoisse,
un peu d'excitation,
et qui te rappelle justement
que tu es dans un lieu de vie avant tout.
Tout à fait, les percussions là-dedans
sont systématiquement accompagnées
d'apprélativement mineurs au sens musical du terme,
ce qui fait que du coup,
c'est alors qu'on fait très souvent une mineur de charbon.
Ah oui, mais là, on va l'en parler.
Ah, une mineur de charbon, oui.
Je pensais à mineur de charbon.
En fait, en soi, du coup,
toutes les percus sont très négatives
et montrent une alienation, en fait,
par la répétitivité des coups de marteau,
du travail.
Mais du coup, on a souvent de la mélodie
qui arrive derrière avec d'autres types d'instruments
qui, eux, viennent apporter la touche d'optimisme.
Optimisme est parfois de légèreté.
Exactement.
Ça, ça fait plus écho à fly qui serpent
autour de l'ordre.
C'est pour ramener le fait qu'on va s'envoler
et qu'on va décoller du land.
Et du coup, en fait, cette bande-son,
elle est assez géniale parce que non seulement elle sert
parfaitement le land, mais aussi,
quand tu es dans la file de la tente de fly,
ou tu attends du truc et tu te dis,
merde, à quelle source je vais être bouffé,
alors bon, nous, ça va,
on sait que c'est un fly in Dutchman,
donc on sait que c'est pas non plus.
Mais pour des gens qui n'ont jamais fait ce genre de truc,
ça fait monter l'attention parce que c'est percus
qui sont toujours là,
c'est pas non plus un rythme cardiaque,
mais c'est quelque chose qui est oppressant.
Oui, mais...
Si tu fais pas son son sur l'oppression,
surtout si tu penses qu'un bruit
de un claquement métallique,
tu te dis, putain, c'est un boulot
qui est tombé de l'attraction.
Alors ensuite, toutes les bandes-son
qu'on soit en accord sur toute la BGM,
l'intégralité des bandes,
des musiques ne sont pas comme ça,
il y en a certaines qui sont plus envolées
et légères, mais les thèmes les plus marquants
de Rookberg sont justement basés sur ça.
C'est bien d'ailleurs, c'est celui qui fait
« ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta »
et justement, elle impose une cadence
à chaque fois.
Il y en a une autre, on essaiera peut-être
de la caler en dernier épisode,
mais où il y a vraiment un côté...
bref, on dirait une musique
de niveau de jeu vidéo en fait,
dans une salle des machines ou un truc comme ça.
Oui, sur votre analogie, fonctionne assez bien.
Me concernant, c'est bien simple,
depuis que les bands de son de Rookberg
ont popé enfin, enfin même,
il y a des mecs qui avaient fait des enjeux sauvages,
moi ça tourne H24, j'adore le travail
qui a été fait là-dessus, et on est
typiquement sur ce que j'adorais
avec la BGM de Discovery Land.
C'est le simple fait d'entendre la BGM,
ça me reprojette instantanément dans le land
et je revois à nouveau tout ce que j'ai fait.
Mais ce qui est fou, c'est que la musique
s'accorde très très bien avec le visuel
qu'offre le land et ça coincide parfaitement.
C'est là qu'on voit que les différents corps
de métiers qui ont créé ce land, on travaille
de concert, parce que j'ai pas vu
de fausse note en fait.
J'ai pas eu le sentiment que quelque chose
allait dénoter ou de sortir du décor
et aller me sortir du land.
Ils sont quand même, ils étaient vachement loin,
parce qu'il faut se dire, quand on est dans le reste
du parc, on ne voit rien de Rookberg.
Il est invisible.
Quand on est à l'extérieur du parc,
on ne voit rien non plus de Rookberg,
si ce n'est le Charlien Berg.
Donc, il faut faire l'effort de rentrer
et quand on est dedans, on est emprisonné
dans ce lieu qui est vraiment cloisonné
et qui nous empêche de voir le reste du parc.
Et ça accentue pas d'autre, d'autant plus
la baffe que tu prends, parce que tu la vois pas venir.
Ah bah c'est le wow effect.
C'est exactement comme la garde de Main Street.
C'est pas un wow, c'est un blast effect.
C'est le blast effect, on a l'air plus fort.
Et encore, vous l'avez découvert depuis les escaliers de l'hôtel.
Oui, c'était déjà plus ou moins ouvert sur le land.
Mais alors, quand vous venez de Berlin,
justement, que tu passes dans ce bâtiment
qui a été créé, ils ont abattu un bâtiment,
comme tu le disais, pour créer cet entrée-là,
et en fait, tu es un peu comme la garde
de Town Square à Disneyland Paris.
Je vais le dire, c'est la garde de Main Street,
dans un tunnel bas de plafond,
donc qui t'écrase.
Peu éclairé.
Voilà, peu éclairé, avec de la brique, etc.
Donc la transition entre les deux lands
est parfaite un peu comme la transition
qui est entre Frontierland et Galaxies Edge
en Californie.
Oui, donc c'est du même point.
C'est un autre Harry Potter à Universal.
Oui, c'est vrai.
C'est en fait un astuce très classique.
Oui, bien sûr.
Mais qui marche très bien.
Quand tu arrives, déjà, tu as les bancs,
tu as des véhicules qui sont dans ce couloir-là,
et tu as des grosses portes
avec des systèmes d'engrenage,
qui ne sont pas fonctionnels véritablement,
mais qui te font croire qu'on vous a ouvert
justement la zone industrielle
de Rookberg pour vous.
Et tu arrives, et en général,
il y a toujours un train qui passe quelque part,
soit juste devant toi, soit au loin,
avec la vapeur partout,
l'écrit, la musique,
l'ambiance, le fait que ça grouille de monde,
c'est...
Là, tu as vraiment la claque,
tu as vraiment la petite gifle dans ta tête,
genre, tu la vois, matématisation t'aime ça.
Oui, je me souviens que la dernière fois
que j'avais eu ce sentiment,
c'était en entrant dans l'univers de...
Minimoys à Roupa Park.
Ah oui.
Tu sais, le petit dôme, là.
Oui.
J'avais adoré la sensation d'entrer dans ce petit univers
où autour de moi, il y avait le co-steur qui passait,
qui est beaucoup plus...
Et tant dans les gens s'amusait...
Il était beaucoup plus cosy, chaleureux.
Il y avait un vrai sentiment d'entrer dans un univers
où il y a plein de petits trucs
et tout le monde s'amuse dans le même endroit,
ça, c'est pareil, mais on te décuplait.
Et à part le ciel, il n'y a rien de...
Comment dire, il n'y a rien qui te sort de cet univers.
Mais le ciel est faux, Valentin.
C'est un bâtiment.
Ce jour-là, en plus, le ciel était émé,
il y avait des nuages.
C'est vrai, il y avait de la vapeur partout dans le ciel.
C'est vrai que notre séjour, on l'a fait à moitié sous la pluie.
C'était un peu dommage,
on a eu un roadtrip un peu nuageux et plus vieux,
et on a fait un rookberg,
une partie du temps sous la brume et la pluie.
Oui, mais ça corde, je n'ai pas remis ce verre.
Ce paysage industriel,
enfin, limite, on est habitué,
parce que bon, on avait fait Movie Park Germanie avant.
Je ne choquais pas.
Mais oui, on éditir en bic
sur l'aspect d'immersion,
de storytelling,
qui même si elle n'est pas évidente au premier abord,
on laisse notre imagination décrire le lieu
et ça marche, ça fonctionne.
Il n'y a pas de trucs,
enfin, il n'y a rien
qui incohérent, en fait.
Donc tout parrain naturel.
Il n'y a même pas besoin de forcément
connaître l'histoire, parce que tout ne va pas
de ta l'air logique.
Et je te laisse après finir grec,
je dirais même qu'on a l'impression
que rookberg a toujours été
à Fantasia Land.
C'est vrai.
Et ça, c'est la spécificité
de beaucoup des Landes de Fantasia Land,
on va dire au moins
depuis qu'ils ont fait Chia Paz.
Parce que,
Mexico, l'intégration de Chia Paz
est juste,
enfin, en vrai,
tu vois la cascale, le truc,
les rochers qui est autour,
on en reparlera quand on va faire
la visite de Fantasia Land, bien sûr.
Mais c'est déjà extraordinaire.
C'est à la fois,
Clougas et Lair,
tellement massif,
et c'est en même temps,
à la fois tellement compact.
Tu te dis,
c'est pas possible que quelqu'un
n'aille construit, en fait.
C'est ça, c'est un casse-tête.
C'est vrai que c'est offre le cost...
Moi, j'étais hyper surpris
qu'il dure aussi longtemps.
Mais qui tient là-dedans?
1200 mètres, 1200 mètres,
sur Fly.
C'est fou.
C'est comme Tarone
qui dure vachement longtemps aussi.
Quand tu...
Quand tu vois la surface
qui est utilisée,
mais n'importe quel autre parc
aurait fait beaucoup plus court.
Et c'est là-dessus que
Fantasia Land est
extra-aninherment bon
et qu'effectivement,
tire le chapeau
à ce parc, à la conception.
C'est
l'exploitation
de la verticalité dans un endroit.
C'est ça,
l'enchevêtrement
à la fois des attractions,
des boutiques,
des restaurants, des allées.
Et j'imagine même pas
les zones techniques
qui doivent être planquées derrière,
qui sont invisibles.
Il y a au moins 5 niveaux
sur Rookberg.
Il y a au moins 5 étages.
Et quand je dis ça,
c'est franchement,
au piff,
déjà, c'est ce que l'on voit.
On n'ose même pas imaginer
tous les niveaux de réseau
d'infrastructure
qu'il y a pour faire fonctionner le truc.
Mais quand tu vois,
même, déjà,
Clougheim avait posé les bases de ça.
T'avais déjà ce côté enchevêtrement,
puis en plus le launch coaster, etc.
Puis le fait que le coaster
soit un peu le cœur
du Land,
quoi que je dis une connerie,
les Wingjazz,
déjà, l'avaient déjà posé.
Le fait que le coaster soit bien présent dans le Land.
Oui, c'est encore autre chose.
Wingtown et Wingjazz,
c'est encore autre chose.
Alors que Clougheim
est une très bonne analogie
en extérieur,
des murs qui serpent tout autour
pour encercler la zone,
ça nous empêche de voir le reste du parc.
Un coaster qui est au cœur
de toute la zone plus raïque
puisqu'il y en a deux.
Et le fait que tout est construit
sur plusieurs étages,
parce que Fanta est réputé,
ils n'ont pas de place.
Et comme c'est une ancienne carrière,
ils ont justement ce dénivelé
qu'ils peuvent utiliser.
Pour moi,
Fanta Zealand,
si on devait voir
la page Wikipedia
de l'expression
de la contrainte,
né la créativité,
ce serait une photo
de la carte de Fanta Zealand.
C'est un cas d'école.
Je dis ça,
franchement, ils ne nous ont pas invités.
Sincèrement.
On a tout payé.
On a tout payé
et tout, il n'y a pas de problème.
Pour elle,
il y a des inguets.
D'ailleurs,
on pourra parler de
Chrissy Batscoaster.
Oui, on pourra parler
de Gage-Tur-Rischka,
le Red-Arc-Ride,
qui a une somme
et une horreur absolue.
Encore que Greg,
tu as échappé au pire,
c'est Hollywood Tour.
Mais voilà quoi.
Mais par contre,
la bordel de merde,
moi je suis désolé.
À partir du moment
où j'ai foutu mes pieds
à Rockberg,
je me suis pris
une telle baffe.
Je l'étais prévu.
J'avais préparé ça.
Je savais que ça allait arriver.
Mais quand j'ai vu
le niveau de détails,
j'ai fait,
oh bordel de merde, ouais.
Et à ce moment-là,
instantanément,
Fantasial Land est venu
le nouveau maîtresse-talon
pour moi,
en termes de thématisation.
Parce que cette verticalité,
cette gestion du vertical,
en soi et génial,
reprenez Discovery Land
en 92.
Et pourtant,
vous savez que je kiffe Discovery Land.
Au final, c'est tout plat.
Mais il est plat
parce qu'il n'y a pas Space Mountain
au centre.
Maintenant, c'est bien...
Enfin, je veux dire,
partir de 1995, c'était bien.
Mais en fait,
c'est là que tu dis,
Discovery Land,
il y a des trucs qui bougent,
genre l'orbitron, etc.
C'est vrai que dans les concepts
où on voyait l'espèce de
truc aérien
qui passait à son endroit,
c'est vrai que ça pourrait
habiller quelques endroits.
Et quand on voit ici,
Rockberg,
ou bordel,
tu as ce côté industriel
qui est présent,
ça bouge dans tous les sens
avec le train,
ça manque
d'autres petits éléments,
des petits vantillos,
des trucs, des machins.
Mais ça,
je pourrais en parler un peu plus,
étant donné que je me document
beaucoup sur le Steam Punk
et comment justement,
le Steam Punk se démarque
d'un land industriel,
parce qu'il ne faut pas
mélanger les deux.
C'est pas la même chose.
Mais justement,
c'est bien ben dit,
envoyer un devis.
De quoi ?
Ah non, non, non,
oh là là, attendez,
moi, je n'en suis absolument pas
à ce niveau.
Moi, je dis,
il faut un range vrai-dirigeable
au-dessus,
quelque part,
qui se balade.
Déjà pour moi,
si on parle de verticalité,
effectivement,
notre regard est porté
naturellement vers le haut
de la main.
le point de vue du costaise,
c'est que le point de vue
il manque un élément
qui bouge,
un truc kinétique.
Et ça,
pour le coup,
je trouve qu'un ballon
dirigeable,
quelque chose qui se déplace
sur un rail
le long de la zone
en faisant croire qu'il vole
ou quelque chose,
aurait rajouté
un élément supplémentaire.
D'ailleurs,
j'avais fait la remarque
au moment où ils ont dévoilé
le land
et que les gens
commençaient à rentrer.
J'ai fait la marque,
mais putain,
vous avez pas fait bouger
la locomotive.
La locomotive qui est placée au-dessus,
qui est sur rail,
qui a techniquement
la possibilité de faire
quelques mètres
de se déplacer
sans poser de problème
sur le layout du coaster,
ne bouge pas d'un Yota.
Moi, je vais dire un truc,
je vais peut-être m'attirer
tes foudres au Benji.
Je trouve que cette locomotive
est trop.
Alors, elle pourrait avoir
sa place ailleurs,
mais à mon avis,
là-haut,
en fait,
ça a un côté,
les gars,
c'est pas pratique.
C'est à dire que tout ce land
donne l'impression
d'être réel
et de pouvoir exister
réellement,
avec tout le côté
physique, réel,
concret qu'il y a avec tout.
Et tu vois,
cette locomotive,
où tu n'as aucun catwalk,
aucun truc qui pourrait donner
l'impression que ça pourrait.
En fait, elle est juste là.
Je me dis, non,
mon avis de la locomotive,
elle aurait eu plus sa place.
Quelque part, genre,
en sortie par exemple,
là, à l'heure actuelle,
Rookberg, à l'heure à laquelle
on a rejet cet épisode,
n'a encore qu'un seul accès.
Ça va, à part le Charline Berg,
c'est l'accès
qu'il donne vers Albert-Lynne.
Normalement, il y a un second accès
qui devrait ouvrir
vers là où il y a les Wingsha,
c'est le compound.
Exactement.
Et peut-être qu'ils auraient pu faire,
genre, un fautunnel,
pour qui est gros,
mais duquel sort en partie la locomotive
à cet endroit-là,
et avec un butoir,
un hertoire en bout,
pour donner l'impression
déjà que ça arrive au sol
et être juste à côté
de la cuve de charbon.
Franchement, je pinaye,
mais c'est la seule chose
qui m'est un peu emmerdée.
On est à un niveau
d'exigence,
de réalisation
qu'on a le droit
de pinayer
sur des choses
qui peuvent paraître futiles,
parce que l'exécution
est magistrale.
Clairement.
Alors, par rapport
à cette locomotive,
je ne me demandais pas
si la locomotive
et sa chaudière
n'étaient pas un mécanisme
qui permettait, justement,
le launch de se produire,
puisqu'il est juste au-dessus.
Alors, de mon interprétation
et de ce que je n'ai compris,
et je vous l'ai dit tout à l'heure,
c'est que pour moi,
c'est une locomotive
qui vient apporter
de la matière première
pour alimenter la zone
et faire fonctionner l'usine.
Du combustible, je suis d'accord.
Du combustible, c'est du charbon.
Et en fait, elle n'est là
que parce que c'est une,
une halte, c'était un stop,
mais la locomotive est sur le point
de repartir en arrière.
Oui, tu as une espèce de
de pont-levis sur lequel
tu as des rails qui est levé
en mode, bon, elle est là
pour l'instant,
parce que le pont-levis
permet de faire passer
un des rails, justement,
de flai.
Exactement.
Et j'ai l'impression que c'est
pour ça qu'elle est là
que temporairement,
et le finalement,
le coaster est secondaire
sur cette partie-là,
parce que ce qu'on veut
sur tout là, c'est alimenter,
puisque la locomotive
est en surplomb
de cette énorme cuve
qui est à moitié enterrée.
Et là, on y retrouve
des tonnes de charbon qui s'empilent.
Dans une cuve avec
une espèce de maître géant,
comme dans le coffre de Picsou,
tu sais, voilà la fameuse
de la jauge,
pour voir combien il reste
de maître de réserves de charbon.
Et ça aussi, ça aussi,
encore une fois,
excellent exemple de verticalité,
parce que,
nombre de landes,
se serait consenté de construire
au niveau du sol,
au plus un,
et éventuellement au plus deux,
mais par contre,
creuser autour de l'allée
pour justement,
aller au, je veux dire,
l'accès à flai,
la station est nécessairement
de l'aimant,
doit être au moins un,
je crois,
à peu près au niveau du lande.
Elle n'est pas au rez-de-chaussée,
elle peut pas,
il n'y a pas la place.
Et plutôt que de dire,
on fait la gare en souterrain
et on a une énorme
dalle de béton qui cache tout,
il y a l'allée en elle-même
qui donne l'impression
d'être une espèce de pont,
ça c'est votre rez-de-chaussée
en quelque sorte,
et de part et d'autre,
vous avez ces cuves de charbon
qui ont été creusées,
dès qu'elles s'échappent
un peu de fumée et tout.
Et en fait ça...
Et permettre aussi
que ça s'ajouterait
à certains endroits.
Et en fait ça donne
un tel sens
justement du détail
et de...
de la compréh...
En fait des volumes
que justement ça vous donne
l'impression que tout ça
est réel, effectivement,
le fait que ce soit
des cuves de charbon
qui alimentent tout le truc,
vu que c'est censé,
si je me rappelle bien
dans la storyline de Fly,
c'est censé tester
une machine volante,
une nouvelle invention
qui permet aux gens de voler.
Oui.
Et donc du coup,
oui, ce genre de truc,
on sait bien que dès qu'il y a
une révolution quelconque
d'un point de vue technique,
ça nécessite des quantités
d'énergie énormes.
Et oui, pour l'époque,
le charbon,
c'est la source d'énergie,
numéro 1.
Et pourquoi la locomotive,
je rappelle juste,
la compagnie fictive
qui nous permet de tester
cette machine,
s'appelle Air Ray Company.
Donc il y a le retour
du rail d'une certaine façon.
Ils utilisent une autre
technologie à partir du rail.
C'est vrai que comme tout est
animé dans ce land,
et que cette locomotive
est vraiment centrale
tout en haut,
t'as tendance à vouloir
attendre pour te dire
qu'est-ce qui va se passer?
Oui.
Et voilà, c'est ça.
C'est ça pour moi
le gros problème
de cet animat...
Petit problème.
...de cet élément qui l'éthique.
C'est ça plus l'absence
d'éléments en mouvement
au-dessus de nos têtes.
Et je rajouterai aussi
d'éléments mobiles
en dessous au niveau
de ces fameuses cuivimmences
puisqu'il y a des outils,
il y a des outils industriels,
il y a du personnel.
Il y a même une sorte de plateforme
à Chenille
qui est représentée
comme un support caché
qui, pour moi,
je me suis fixée un moment donné
et je me demandais
s'il n'était pas prévu
qu'elle se déplace
de quelques millimètres.
Non, c'est parce que
tu constates que c'est du...
Oui, bien sûr, une fois
que tu es statique
et que tu prends le temps.
Mais sur le coup,
j'avais envie de la voir
en action.
Alors moi, en fait,
je pense qu'en fait,
là, ce qu'on a comme souci,
alors souci,
encore une fois,
on sait qu'on pinaye, d'accord?
Mais, encore une fois,
poussons le truc.
En fait, là où il y a un...
là où il y a un petit détail...
On en veut toujours plus,
désolé, fantaisien.
C'est un problème de setup pay-off.
C'est exactement le même problème
qu'il y a sur le Faucon Millenium
à Galaxies Edge.
Tu vois un truc tellement
démesuré avec le Faucon
qui est là,
que tu te dis,
quand tu entends les bruits
qui démarrent,
tu dis, putain, ils vont le faire
décoller.
Tu te dis, putain,
ils vont le faire décoller.
Et quand tu te rends compte
qu'ils ne le font pas,
tu te dis...
Mais évidemment,
ils n'auraient pas pu le faire.
Et quand tu regardes,
finalement, ils se basent
sur les mêmes artifices,
c'est-à-dire la fumée,
les éclairages et le son.
Exact.
Et au-delà de ça,
le grandiose du mouvement,
malheureusement,
je pense que c'était
l'étape de trop
ou alors l'étape trop chère.
Certainement.
Et sachant que le land,
quand même,
même pour Star Wars,
c'est quand même
une attraction qui faut une clac,
le land,
il faut une clac,
même s'il a ses défauts,
même si c'est,
j'ai envie de dire,
un coup d'épée dans l'eau
dans le sens où c'est pas
une planète connue,
et du coup,
nous, on est un peu tombés
à côté, finalement.
Alors que Rookberg,
ça marche du feu de Dieu,
mais c'est après,
c'est une fois qu'en fait,
on s'est dit,
attends, on est trop
dans le positif,
où sont les défauts?
Et c'est à partir de là,
où on se dit,
ouais, il manque quand même
un peu de mouvement,
c'est vrai.
Une fois qu'on a eu la surprise
et on a passé
notre une heure
ou deux heures à dire,
putain, c'est génial,
c'est génial, c'est génial.
Il y a un moment,
quand même,
il faut redescendre les pieds
sur terre.
Je peux te dire,
par expérience grecque,
faire bouger un flacon millénium,
c'était la coûte très chère.
Oh, il doit bien ça.
Alors, en plus,
en combien de fois,
je précise bien,
dans ce que je viens de dire,
je dis pas qu'ils auraient dû
faire bouger le flacon millénium.
C'est à dire,
tu as envie de le voir de,
il est tellement grand,
il est tellement grand,
je me suis dit la même chose,
je me suis dit,
juste, il pouvait se bouger
de 1 m et faire
pouvoir tomber en mode,
tuuuuuh.
Ouais,
non mais,
ça serait tellement le kiff.
Mais sur des tailles comme ça,
c'est très horriblement compliqué.
Et ici,
sur Rookberg,
c'est vrai que
avoir une roue
avec un piston qui bouge,
quelque part,
ce genre de truc,
à quelques endroits,
ça aurait pu être un,
peut-être un petit plus.
Mais en vrai,
le land est déjà,
enfin,
déjà,
vous le découvrez 2 jours.
Et quand le coaster en s'est cyclé,
et alors 2 nuits,
avec les éclairages
qui sont mis,
alors par contre,
éclairages qui ne bougent pas.
Alors,
ils sont statiques en saison
estival,
mais hivernal,
ils ont un mini-show
de son lumière,
qui dure quelques minutes,
vous attendez pas un truc,
pour le winter-trom.
Le winter-trom,
leur saison d'hiver,
et là,
pour l'occasion,
ils ont,
peut-être que ce sera implémenté
pour l'été, qui sait,
ils ont créé
la mise en route de Rookberg,
c'est-à-dire que le système
se stoppe,
la lumière baisse,
la musique se stoppe,
et comme si la machine
se remettait en route
dans la zone,
il y a ces effets de lumière
qui circulent dans tout
l'espace de Rookberg
qui se remettent en route
petit à petit,
avec ces bruits de pistons,
ces moteurs diesel,
électriques,
qui se remettent en route
comme si ils l'ont,
ils lançaient la machine,
et ça relance les lumières
à l'intérieur du land,
qui baissent,
qui augmentent
en fonction de l'intensité
du moteur.
Alors, et tout ça,
là au cours de la dernière
demi-heure,
on vous a résumé
les 5 minutes
où on était juste
en train d'observer
ce qu'il y avait en advance.
On marchait vite fait
dans le land,
qui n'est pas très grand.
On est d'accord pour dire
ce qui se passe quand tu vas
là-bas.
Il serait peut-être temps
de raconter l'expérience
à partir du moment où
nous montons les escaliers
pour faire la fille d'attente.
J'en veux dire,
vu qu'on est déjà à 1h
d'épisode,
ce sera pour l'épisode
de la semaine d'après,
la semaine prochaine.
Ah non !
Mais ça ne peut pas
pas faire autrement.
Il y a tellement de trucs.
On va décrire fly,
mais c'est pareil.
On va avoir tellement
de choses à dire.
Les sensations qu'on a vécues,
l'expérience de l'attraction
qui est unique au monde,
puisque c'est un proto,
on va vous raconter
quelque chose que vous ne vivrez
qu'à fantasia lande.
Encore une fois,
on vous le tease un peu,
certes,
mais c'est normal
qu'on prenne le temps de...
Et puis surtout,
on ne veut pas non plus
vous surcharger.
Encore une fois,
oui, on sait,
oui, ça donne l'impression
de la pub,
mais bon,
rookberg en soi
est extraordinaire.
Klugeim est génial.
Il y a des trucs
qui ne sont pas terribles
à fantasia lande aussi.
Justement,
ce que tu veux que je peux faire
en tant que fan
de steampunk,
je peux parler,
puisque là,
je suis dans mon élément.
Le steampunk
se caractérise principalement
par l'aspect
mouvement kinétique.
Rookberg ne répond pas
à cet élément-là,
parce qu'il manque
des engrenages,
des chaînes,
des chenilles,
il manque
beaucoup d'éléments,
des pistons,
ça aussi,
ça fait partie
de la composante inhérente
d'un monde steampunk,
c'est que
l'engrenage
est la résultante
de la machine à vapeur
qui fait fonctionner
leur univers.
Or,
dans le monde
de Rookberg,
nous sommes plus
dans une industrie
chronique
des années 20
qui utilisent
des bases
que l'on a connues nous
dans le monde industriel,
pour ensuite
leur donner
un côté un peu
onirique
et fantasmagorique.
Donc, là,
où je...
le gros point noir,
et je l'avais déjà dit
le moment
où j'avais vu
les tout premières vidéos
et toutes premières photos
à l'intérieur de Rookberg,
il se donne la parole après Greg,
c'est que
le land
me fait moins penser
à du steampunk
que de...
de l'industrie
du...
un peu baron
du post-punk.
Du post-punk.
Pour moi, c'est du post-punk,
si je pouvais inventer
Oui, carrément,
je suis d'accord.
Parce qu'on est moins
dans la période victorienne
qui est normalement
l'âge de prédilection
du steampunk
et il manque
énormément ce côté
en grenage et mécanique
qui est totalement absent.
On a le côté induced, c'est clair.
On a les matériaux
et le visuel,
c'est clair.
Mais la composante de base
du steampunk,
c'est les engrenages
et ils n'y sont pas.
Donc, c'est pour moi
le gros problème
que j'aurais avec ce land.
Et encore une fois,
dans les commentaires,
ou ailleurs,
vous ne serez peut-être pas
en accord avec moi.
Et tant mieux
si ça peut engendrer un débat
et je serai ouvert là-dessus.
Mais pour moi,
et pour avoir vu
du steampunk
dans plein d'autres univers,
dans des parcs,
dans des attractions,
dans des milieux...
urbains.
Et je pense
si vous êtes déjà allé
à Nantes,
voir les machines de l'île,
je ne peux que vous,
je vous conseille de regarder
ce que c'est du vrai steampunk.
Là, vous serez dedans à fond.
Rugberg va,
je pense, marquer...
il va manquer cet aspect-là.
Ce qui fait que ce qu'on disait plus haut,
le fait qu'on...
notre regard attend
de voir des choses en mouvement
mais on ne les voit pas,
le fait que des choses
manquent à certains endroits,
bah ça, en fait,
c'est ce qui compléterait
à mon avis l'ensemble.
Si demain, notre regard
se tournait vers des engrenages
qui se mettent en route de manière
sporadique,
si des effets se déclenchaient
à des endroits du land,
on n'aurait pas ce truc à main
si il manque peut-être un peu de vie
au-delà des bruits et de la fumée.
C'est vrai que le...
le truc que tu dis,
c'est que, en fait,
la conception du land en ennemi,
même on sent très bien
qu'ils ont tout basé
sur le train.
Voir le train
qui va apporter la kinétique.
Effectivement,
ça apporte non seulement la kinétique
mais aussi
l'écrit et le poulmonnais
des gens qui se sont un peu
fait trop, fait surprendre
parce que le putain de l'ondes...
Le train, c'est pas le locomotive,
je veux dire le circuit du costeur.
Le circuit du costeur.
Donc le V, comme a flying dot man.
Mais du coup,
le défaut,
c'est que le train ne circule pas
en permanence.
Il y a des temps à respecter
et donc du coup,
les moments auquel
le train ne circule pas,
c'est vrai que...
Il y a rien.
Tout est immobile à ce moment-là.
À part, il y a de la fumée.
Il y a de la fumée, effectivement.
Mais...
Et à ceux qui diront
ouais mais le land,
c'est plus industriel que steampunk,
bah le problème,
c'est que
il y a pas mal de véhicules
dans le land
où justement,
il mise à fond
sur les engrenages,
sur le visuel steampunk, en fait.
Donc il y a deux poids de mesure.
C'est vrai que c'est un petit peu dommage,
mais j'imagine,
après c'est aussi pour des questions
d'économie et puis
il y avait tellement de choses
à prévoir sur ce land,
cette attraction, ces restaurants.
Ça me paraît difficile,
à un moment,
de tout casier.
Ah oui, attention, j'ai jamais dit que...
Que ça soit équilibré, en fait.
Mais je suis conscient
de la contrainte d'espace,
de budget, de temps,
parce que mine de rien,
le land est petit,
les allées sont pas très grandes.
On est obligé de faire demi-tour
pour sortir, si on veut,
parce qu'il n'y a pas l'accès
ouestown.
Oui, il y a des contraintes
qui font qu'à mon avis,
ils ont dû faire des choix.
C'est comme partout.
Tu ne peux pas avoir la vision idéalisée.
Si on reprend l'exemple de Discovery Land,
Team de l'année nous l'avait dit
dans l'interview,
ils avaient des projets
bien plus ambitieux.
Il y avait Discovery Mountain
qui devait être bien plus massif.
Il devait y avoir bien plus d'éléments
kinétiques.
C'est que la réalité,
à un moment donné,
est finie par nous rattraper.
Mais ça, c'est pas un problème.
Tu te seras attrapé par le budget,
par l'espace, par la contrainte.
Moi, personnellement,
je ne jette pas la pierre
et personne ici ne la jette en soi.
On est critique,
mais c'est normal.
En même temps,
vous nous écoutez, c'est pour ça aussi.
Disons que sur Rookberg,
fait un mélange d'industriels
et de steampunk.
Alors, s'ils prennent ce qu'ils veulent des deux,
ça marche très bien.
Visuellement, ça marche très bien.
Et un peu ancré dans le réel,
parce que quand tu vois toutes les références,
c'est au monde de l'aviation,
que ce soit dans le restaurant
ou dans l'hôtel.
Le Charles Lindberg,
déjà,
ils auraient pu créer
un personnage complètement fictif.
Ils prennent un des pionniers de l'aviation.
Déjà, c'est une chose importante.
Donc en soi, voilà.
Mais du coup,
ce que Rook propose,
des amis,
c'est que pour cette fois-ci,
on va peut-être s'arrêter là.
On va faire une pause,
c'est un match.
On va faire une pause,
on est à 1h07 d'épisode.
On va se faire une bonne pause.
En plus, on va pouvoir vous
calencer peut-être
une des musiques de Rookberg,
histoire de vous mettre un peu dans l'ambiance.
Ce qui tombe bien,
parce que dans la boucle de Rookberg,
il y a une musique qui s'appelle
Charles Lindberg.
Donc tout est trouvé.
C'est ce qui est...
Il me semble qu'elle est douce.
Elle est un peu plus jeune,
parce qu'elle évoque le côté aérien.
Donc c'est pas mal de la présenter,
puisque c'est ça
qui nous a permis aussi
de parler de l'hôtel.
On va mettre un peu plus fat.
Voilà, c'est ça.
C'est un avant-gouz,
avant qu'on vous détache
vraiment l'expérience.
La file d'attente en soi,
elle est une expérience aussi.
Plus l'attraction,
nos ressentis,
et puis après,
éventuellement,
on parle des petites anecdotes sympas
sur le lendemain de soir,
ce qui s'est passé.
Et notre nuit sur place.
Nickel.
Et bien écoutez,
sur ce,
on va peut-être vous couler l'épisode
avec les messages habituels.
Vous pouvez nous retrouver
sur Facebook, Twitter et Instagram.
D'ailleurs, si vous êtes abonnés
Instagram,
on avait fait énormément de stories
dans Rookberg,
et elles sont disponibles
en archives sur la page.
A la lune, ouais.
Ça fait des trucs bien rigolos.
Ouais, et il y avait des trucs jolis.
Donc allez-y,
abonnez-vous à l'Insta,
parce qu'il y a pas mal de choses
qu'on vous prévoit qui arrivent.
On avait fait donc le live Twitch.
Donc ça veut dire qu'on est sur Twitch.
Et abonnez-vous aussi à Twitch.
Peut-être que le fameux live
dont on vous parlera
dans l'épisode de la fois d'après,
on y réfléchit,
on essaiera de vous le reposter ailleurs
s'il est toujours accessible.
Et évidemment,
vous pouvez aller
sur notre chaîne YouTube,
ou pour l'instant,
on n'a pas beaucoup sorti l'épisode,
mais on y travaille,
vous inquiétez pas,
il y a un moment donné,
ça va repartir.
Et si vous avez envie
de nous aider dans notre projet,
parce que Puissance Park,
c'est une association
ou Abutement Lucratif,
la plupart du matériel,
ça vient de nos moyens à nous.
Et si vous avez envie
de pousser un peu plus loin
le projet et de voir
où est-ce qu'on est capable d'aller,
eh bien, vous allez
sur notre page utip.io
slash puissance park
et vous pouvez faire un don
que ce soit régulier
ou ponctuel.
Ça nous fera toujours plaisir
et on vous remercie.
Chaleureusement.
Merci beaucoup
à tous ceux qui ont déjà fait.
En tout cas, ça nous aide beaucoup.
Et puis ça,
ça nous fait plaisir aussi
de voir que vous engagez
auprès de nous,
justement sur ce genre de choses.
Franchement, merci beaucoup à vous.
Et d'ailleurs,
un grand merci également
à notre communauté
que ce soit sur Discord ou ailleurs,
parce qu'on reçoit souvent
d'excellent messages
de remerciements
et d'encouragement.
Ça nous touche beaucoup.
Et vous êtes aussi
de plus en plus nombreux
à nous demander
des sujets d'épisode.
Donc on est en train
d'y réfléchir.
Pour ça,
aller sur notre Discord
qui dispoïme dans description
parce qu'on a une bonne communauté
et surtout,
il y a pas mal de gens
qui postent à côté
des choses en rapport
avec les parks,
ce soit leurs créapersaux
de l'actu,
chose que nous,
nous ne faisons pas
d'en Puissance Park,
c'est pas notre point.
Ou des anecdotes
sur du VQ
parce qu'on a pas mal
de professionnels du milieu
qui sont là.
C'est vrai.
C'est toujours un vrai plus
pour ceux qui veulent aller
un peu plus loin.
Et évidemment,
vous avez notre site Internet
qui est un peu notre vaisseau
emiral, 3w.puissanceparktoattachepointfr,
où vous retrouvez
tout ce que je viens de dire,
les réseaux sociaux,
les derniers podcasts
qui sont sortis,
quelle que soit la plateforme
et éventuellement,
les productions annexes
qu'on peut vous proposer.
Donc,
n'hésitez pas à aller
acheter un œil.
Ça vous permettra
de voir un peu tout ce qu'on fait.
Très bien.
Et bien, écoutez sur ce,
je pense qu'il reste plus qu'à
se souhaiter.
Il reste plus qu'à décoller,
tout simplement.
C'est ça, décoller.
On part sur Rookburg
avec Charles Lindberg.
Et à la prochaine
sur Puissance Park.
Donc un jour, bye-bye.
C'est vrai.
C'est pas demi-de-maux chaud.
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