Retrouvez votre podcast sur toutes les plateformes de streaming, que ce soit Suncloud, Spotify,
Deezer, Apple Podcast et j'en passe.
Également, informe à vidéo sur YouTube et sur Twitch quand on fait des lives.
Et n'hésitez pas à nous soutenir aussi en allant sur notre page utip.io slash puissance
park pour nous faire des donations, ainsi que surtout nos réseaux sociaux et sur puissance
park.fr.
Eh bien bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de puissance park.
Nous sommes en direct depuis la terrasse de l'OTS Cosmos, donc juste à côté du
Futuroscope.
Et nous avons avec nous aujourd'hui Rémi Caudron qui est le responsable du projet chasseur
de tournades.
Donc on va lui poser plein de questions avec Benji ici présent.
Bonjour à tous.
Ainsi que Johanna.
Bonjour et moi et Valentin, on vient tout juste de faire chasseur de tournades.
C'est tout frais, donc on a plein de questions à poser.
Et nous avons aussi Greg juste derrière la régie coucou Greg virtuellement.
On pourrait passer à un micro si tu veux abandonner.
Voilà quand tu auras des questions intéressantes, ben écoute Rémi, bienvenue par UO.
A vos plaisirs de vous recevoir au Futuroscope.
Merci beaucoup, on est très bien accueillis en tout cas.
On va avec plaisir.
N'hésite pas à parler près de ton micro comme ça que tu colles au menton, on t'entend
mieux.
On va commencer cette interview par nos petites questions traditionnelles qu'on appelle le
précho.
Pour savoir un petit peu comment est-ce que tu aimes les parcs, quel est ton rapprochement
avec les parcs.
Et du coup on a peut-être quelques petites questions comme par exemple la première où
on demande à chaque fois à nos invités par exemple toi quel est ton home park, c'est-à-dire
le parc à côté duquel tu as grandi qui t'a initié un petit peu à ce monde-là.
Alors étonnamment, moi je n'ai pas grandi à côté vraiment d'un parc qui m'a initié
au domaine des parcs.
Je suis quand même un peu fan park tout ça.
Mais j'ai plutôt été initié en tant que fan du Futuroscope.
J'ai découvert le Futuroscope en 2000, donc j'avais à l'époque 8 ans.
Au départ on allait souvent à Disneyland tout ça avec mes parents et cette fois-ci
on s'est lancé dans le Futuroscope et j'ai été séduit par ce parc.
Pourtant en 2000 c'était totalement différent ce qu'on peut voir.
Ah oui, on n'est pas plutôt sur la même lancer qu'aujourd'hui.
Mais je n'étais pas très casque-coup quand j'étais petit on va dire.
D'accord.
De ce fait on va dire le Futuroscope je m'y retrouvais plutôt bien dans le type d'expérience.
Et à partir de là, après on grandit, on évolue aussi dans le choix des parcs.
Et c'est là où je suis parti plus à découvrir d'autres parcs.
En France, donc tout ce qui est parc Astérix.
Moi j'ai grandi dans le nord de la France, donc tout ce qui est merdeuxable à Gathètre.
On a bien compris le micro au niveau de la bouche.
Et voilà, donc c'était plutôt à partir de là que j'ai découvert un peu l'univers des parcs.
D'accord.
Est-ce que dans tout ce que tu as découvert ensuite après le Futuroscope, tu as un parc
préféré qui est vraiment ton parc ultime, qui est peut-être le Futuroscope ou pas,
je ne sais pas.
Et donc maintenant, je suis la chance de faire deux fois l'univers à l'Orlando.
Ah oui.
Et je reconnais que j'ai fait un coup de coeur pour ce parc.
D'accord.
Par rapport à la thématique, le type d'attraction qui est proposé.
L'ensemble des deux parcs ou plutôt Highland à va-t-Venture plutôt que les studios ?
L'ensemble des deux parcs.
L'ensemble.
Les deux parcs sont complètes plutôt bien.
Ah merveille.
On a un côté où on peut reconnaître que le côté studio, où on peut retrouver un peu
des attractions, comme on essaye de le faire un peu au Futuroscope.
Oui.
Un peu dans l'immersion, dans des décors, des technologies.
Et plus le côté Highland en va-t-Venture, on est plus dans du parc avec du bon coaster,
etc.
Ouais, tu l'as fait récemment ou tu as vu les dernières nouveautés ?
La dernière fois que j'y suis allé, c'était en 2018.
D'accord, ok ouais.
Oui, c'est en la telle, ça a servi sans quoi, exactement.
Et d'ailleurs dans la même veine de quel est ton parc préféré, c'est aussi quel
est ton attraction préférée, ce qui peut être une attraction standard ou même un
spectacle, est-ce qu'il y en a une qui t'a marqué et qu'aujourd'hui tu te dis, ah
oui ça c'est exceptionnel.
Eh ben je pense que Harry Potter et The Forbidden journée.
Allez avec le principe de bravo beaucoup, câle, l'immersion avec les dômes, les
écrans d'hommes plutôt.
Ah oui oui.
Même toute la déco, etc.
Ouais, on le fait pour la première fois avec qu'on n'essaye de pas se faire spoiler
par des vidéos sans d'un truc.
Ça s'est surpris comme...
Ça calme un peu, à la fin de dire.
Ça craque avec la gueule parce qu'on s'y attend pas du tout.
Comment ils ont fait ? C'est un cumul de technologie incroyable.
Ok, sinon après, est-ce que tu as une attraction plaisir coupable, c'est-à-dire que c'est
quelque chose qui est objectivement nul ou vieil, mais que toi tu aimes parce que c'est
un charme qui te tient à gueuler.
Et à chaque fois que tu veux le faire, les autres font.
Ah non, pas encore ce truc.
Alors là, il faut que je réfléchisse un peu, mais pas vraiment.
Enfin franchement, il n'y a pas d'une attraction comme ça où je me dis, enfin entre amis,
on se dit, non franchement, au delà de tête, comme ça, vous me séchez un peu.
Non mais parce que là, par exemple, quand elle est à Universal, est-ce qu'il y avait
une attraction que tu savais qu'elle était un peu moins bien cotée qu'une autre ?
Bah il y avait le Darkrai, une Men in Black que j'avais fait en 2014 pour la première
fois.
J'avais été plutôt séduit, etc.
Et là qu'on l'a refait en 2018, je trouve qu'il a mal vieillie.
Ah !
Il y a un côté à ses kitsch.
En 2014, je suis allé plus avec des amis en 2018, plus avec des collègues, donc je
leur ai dit, ah faut qu'on aille le voir, etc.
C'est un Darkrai qui est sympa parce que bon, on a toujours un peu réfléché au futur
de refaire un Darkrai ou pas.
Et donc je les ai emmenés là-bas et une fois qu'on l'a fait, quand on en est senti,
je me suis dit, en fait, c'est pas ce que je me souvenais, etc.
Un petit peu déçu quand même, peut-être mal vieilli.
Ouais, c'est vrai que ça prend un peu la poussière et puis il y a tellement de principes
technologiques utilisés dans les attractions, ça paraît un petit peu déjué.
Il y a aussi ce côté old school d'animatronique, de stag-ju, etc.
Mais c'est vrai que comme c'est plus l'univers qui reste un peu sympa.
Comme tous les animatroniques ne bougent pas, elles sont parfois fixes.
C'est vrai qu'il y a un petit côté daté à cause de ce principe-là.
Et est-ce que tu as déjà été déçu par un parc d'attraction ?
Déçu par un parc.
Dans le cas où tu dis, je ne les remettrais pas les pieds avant vraiment qu'ils changent
tout.
Non, on va dire.
Chaque parc a un peu sa particularité et fait un peu avec ses moyens aussi.
Donc il n'y a pas de parc que je mettrai carrément sur Blacklisté.
Moi, je n'ai pas eu l'occasion de l'enfer.
Je Blacklisterais.
Et toujours pour finir.
Exactement.
Donc on va être gentil avec les collègues et les confrères quand même.
Et pour terminer, apparaît un peu dans le même esprit, ce qui a eu une attraction
que tu ne connaissais pas, que tu as découverte ou qu'on t'avait vendu et que tu t'étais
fait, tu t'étais dit, ça va être trop bien.
Mais une fois à l'intérieur et une fois sorti, tu te dis, c'était pas vraiment...
C'était vraiment nul, c'était inconfortable, ça faisait mal.
Alors il y a une attraction en dark ride.
Alors après, c'est-à-dire, tu vas être dur ou pas, c'est ratatouille à Disney.
Exactement.
Alors complètement, tu s'appelles ça.
Tout le monde l'a un peu survendu, fin disant, c'est un dark ride, etc.
Alors c'est une belle attraction.
Attention, on ne va pas non plus dire que ça ne l'est pas.
Mais déçus par l'immersion.
En fait, je trouve que le principe de véhicule, comme on peut le faire dans certains dark
rides, comme on évoquait à Universal ou etc.
On est tellement ouvert sur tous les décors que dès qu'on voit le sol un peu noir, brillant,
on quitte le côté immersion.
Avec un véhicule beaucoup plus fermé que les décors sont réussis, la projection est
réussie, la 3D fonctionne bien.
Mais le principe de véhicule ou qui nous permet, après c'était de la curiosité en tant
que travaillant dans le domaine ou quoi que ce soit, on a l'habitude de regarder un peu
ailleurs.
Et donc ça casse un peu cette immersion qui pourrait être un peu mieux réussi.
C'est un peu déçu.
Très récurrent.
Avec l'intégration des écrans qui ne sont pas forcément réussis dans chaque scène.
Pas tout.
Et surtout quand tu as fait Spider-Man qui date de 1999 et tu fais ça qui date d'après
2010, tu dis « Mais attends, on a régressé là.
» Donc je pense que avec ces budgets pareil, c'est pas possible.
La musique qui est moins avertie, qui vient, on va dire, sur Disney, ça n'en pas compte.
C'est vrai qu'on le compare à d'autres dark rides plus anciens.
On peut être un peu déçu avec quoi.
Moi c'est les effets qui me choquent un petit peu.
L'effet de chaud ou de froide, je suis étonné que ce ne soit pas plus violon que ça.
Et moi je suis d'orange aussi sur le sol qui casse complètement parce que la scène
où on tombe du toit pour arriver dans la cuisine, si le sol ne s'adapte pas, ne change
pas, t'as l'impression de voir un film.
On regarde pour là, on est en des positions plus spectatoires à regarder un film, mais
pas du tout dans l'immersion et l'action du dark ride.
C'est un des gros grilles effets que beaucoup chantent.
Je te rassure, tu n'es pas le premier et c'est normal.
C'est connu et reconnu de toute façon.
En tout cas, en parlant d'immersion, on va en venir à Chasseur de Tornade qui pour
le coup nous a tous conquis.
En tout cas, à côté immersion, on est vraiment dedans littéralement.
C'était toi qui était responsable de tout le projet.
Exactement.
Cette nouveauté qui a ouvert il y a quelques mois.
En fait, on a ouvert, on a inauguré Chasseur de Tornade le 2 juillet de cette année 2022.
Et ça fait à peu près quatre ans qu'on est sur ce projet.
Donc sur quatre ans, il y a pas mal d'étapes.
Déjà, il y a le choix du pavillon qui a été retenu.
Donc c'était Image Studio qui date de 1995.
Après le choix de la technologie qu'on y a mis, donc là, on y a réfléchi pendant six,
huit mois puisque on a hésité à faire un dark ride.
Parce qu'on a quand même depuis un certain temps envie de refaire un dark ride au futur.
Et une fois qu'on s'est arrêté sur la plateforme de dynamique attraction, donc le motion
se satteur, après on a découlé à partir de ça, une histoire, un emménagement de pavillon, etc.
Donc ça veut dire que dans votre mode de logique, vous n'êtes pas partie d'une histoire.
Et vous avez trouvé la techno qui pourrait s'adapter, mais vous avez pris la techno et
vous avez dit il faut que ça s'adapte à l'histoire.
Le principe au futuroscope, déjà, pour refaire une attraction, une nouveauté.
C'est très simple, les visiteurs notent les attractions.
Tous les jours, on a des questionnaires de satisfaction, etc.
Et à un moment, on prend l'attraction la moins bien notée.
Et on se dit, il faut prévoir dans notre plan d'investissement de la remplacer.
Plus ou moins rapidement, selon la note.
Et une fois que nous avons la retenue de ce pavillon, on choisit une technologie et après, on en découle une histoire.
J'allais dire parce que pour avoir connu ce qu'il y avait juste avant, futur l'expo qui était une sorte de
innovation pour ceux qui ont déjà été hebcotes et qui savent que c'est un peu une
sorte de maison du futur exposition technologique.
Oui, je suis d'accord.
C'est pas forcément ce qui draine les foules.
C'est tout. Encore qu'il y avait un petit truc qui m'a fait un petit pincement au coeur en sachant que ça n'existe plus.
C'était le bar lab.
Exact.
Oui, c'était un peu de l'activité originale qui marchait bien dans l'univers du futur Scott.
Je trouvais que c'était génial, cette expérience culinaire moléculaire.
Et j'étais presque triste en me disant, mais pourquoi vous l'avez pas remis ailleurs, parce qu'il y a plein de places dans le parc.
C'était chaud, mais c'est vrai qu'on l'a toujours en tête quand même parce qu'on sait que ça marchait bien.
Ça plaisait, les visiteurs nous le demandent encore.
Mais c'est vrai que pour cet expo, elle avait mal vieilli parce que dès qu'on présente un peu tout ce qui est
nouvelle technologie, etc.
Et ça peut vieillir très vite.
Et voilà. Mais c'était vraiment une expo qui était dédiée à être temporaire.
Avant de volonté de la garder.
Avant d'avancer un petit peu plus dans l'attraction elle-même, tu peux nous dire un petit peu comment tu en as
arrivé là, ton métier actuel, qu'est-ce qui t'as amené à ça?
Professionnellement.
Donc déjà, le futur Scott, je le connais depuis que j'ai huit ans.
Donc j'ai toujours eu un peu l'envie d'y travailler.
Moi, j'ai fait des études d'ingénieurs travaux, donc sur Paris.
Et j'ai toujours voulu m'orienter un peu dans le domaine des parcs, conception d'attraction, etc.
Et en fait, c'est un peu de fil en aiguille.
J'ai fait un projet de recherche avec le futur Scott en quatrième année d'ingénieur.
J'ai mon stage de fin d'études au futur Scott en 2015.
Bon, j'avais travaillé sur l'extra-nier voyage, sur la partie travaux-bâtiments.
Ah, d'accord.
Et en fait, le futur Scott m'a rappelé en décembre, par début 2017, septembre
2017 pour être précis.
Pour l'air joint, pour une mission au départ d'un an, parce qu'il a besoin d'un peu de renfort
en fait dans l'équipe.
Et de fil en aiguille, cette mission se transformait en CDI.
Maintenant, ça fait bientôt cinq ans que j'y suis.
C'est ton premier projet que tu gères entièrement en tant que chef de projet?
Alors, quand je suis arrivé, j'ai récupéré la livraison de Sébastien Loeb,
Racing Experience, que je suis arrivé en décembre 2017, donc qui restait deux, trois mois pour livrer
l'attraction. C'est plus la finition et la mise en service.
Après, j'ai travaillé donc un peu pendant l'anthochronologique, mais sur l'atelier des saveurs
en rénovation du restaurant.
D'accord.
La zone de Futuropolis, anciennement monde des enfants.
Et le dispositif d'orientation connectée.
Donc, c'est tous les écrans en fait qu'on a dans le parc qui permettent de faire des
dents avec cet art.
Les G-Wet.
Oui, oui.
Pas les G-Wet, mais vraiment tous les écrans que vous avez à l'entraîner de chaque pavillon.
Qui donnent le temps d'attente, un petit vidéo de présentation, les plans du parc interactif.
Tout ça. Donc voilà, pour l'instant, c'était des premiers très variés et donc Chasseur de Tendades.
Après, le dernier gros projet qu'on vient de livrer.
Et nous, Futuro Scop, on travaille quand même en binôme.
Donc, je travaille avec Adrien Rabat, donc il y a mon collègue, chef de projet aussi,
qui, quand a terminé le livre Objectif Mars, m'a rejoint pour les deux dernières années sur Chasseur de Tendades
pour quand même assurer, enfin, vu l'ampleur du projet, c'est toujours un peu risqué d'être en solo.
Donc, on est toujours comme ça en binôme, sur des gros projets comme ça, on a toujours une phase en binôme.
C'est aussi un responsable projet côté travaux aussi, c'est pas un créatif.
Alors nous, au service projet, en fait, Futuro Scop, on a un service projet.
On est 7 chefs de projet.
On était 3, il y a 2 ans, on est passé à 7, parce qu'avec le plan d'investissement vision 2025,
on s'est un peu stafi.
Il y a besoin de main d'oeuvre, oui.
Et on a quand même la particularité de faire de la conception, de réalisation.
C'est-à-dire qu'on peut être force de proposition et force d'idée.
Ah, d'accord.
Et on travaille avec nos services créatifs, donc la direction de la création,
qui est supervisée par Olivier Aral, notre directeur artistique,
qui a une équipe de scénographes, de rédacteurs, de designers, etc.
qui vient nous aider un peu à trouver une histoire, à faire des intentions artistiques, etc.
Et en parallèle de centre, on travaille beaucoup avec notre filial, donc FMD, Futuro Scop, maintenant,
ses développements, qui nous fait toutes les études et développement en geovisuel.
Donc en version chassure d'autandade, c'est notre filial qui a retenu tel type d'écran led
avec Tete Beach, qui a imaginé avec une société à engouler ma géliance
le cylindre qui est motorisé, etc.
Donc nous, on fait beaucoup de choses en interne, en fait, au Futuro Scop.
Ok.
Ça, c'est génial, parce que ça veut dire que tout le monde est très polyvalent au final.
J'ai l'impression.
Et vous avez une visue sur tous les projets, vous partagez entre vous les conceptions,
vous dites, moi, je suis en train de travailler sur ça, qu'est-ce que tu en penses ?
Exactement, on est vraiment dans le partage, c'est pour ça que ça m'intéresse aussi
des fautes en binômes, parce qu'il y a des choix, des fois, on peut avoir des doutes,
ou quoi que ce soit, donc c'est toujours intéressant.
Et oui, on est une équipe assez à partager un peu, on se fait un peu des points réguliers
pour un peu, voilà, et changer un peu sur nos projets, et d'ailleurs, les variés, quoi.
Et c'est vrai que tous les projets sont très variés, comme là, j'ai fait de la restauration,
plus de l'orientation connectée, donc du digital.
Futuro Police qui est plus une zone pour enfants avec pas mal d'activités.
Et là, maintenant, une attraction majeure.
Donc voilà, notre quotidien est varié et les projets sont variés sur le Scop.
C'est super polyvalent, oui.
Là, ça touche tous les publics, dans différentes manières aussi de vivre, finalement, une journée
dans un parc d'attraction.
Et comment est-il, d'où est venu finalement l'idée de chasseur de tournades,
de ce thème particulier ?
Et ben on va dire que c'est un peu le dispositif technique, donc cette plateforme rotative,
en fait, qui nous a un peu aidé à partir là-dessus.
Pour être transparent, on a eu cinq ou six scénarios différents,
qu'on a retenus la plateforme.
Donc on a travaillé avec François Xavier Obac,
qui est le réalisateur du film et les équipes créatives du Futuroscope.
Ou voilà, le réalisateur nous a apprêté cinq ou six scénarios.
Donc on a eu le tournage d'un film d'action qui se passe mal,
une émission de télé-réalité où on choisissait quelqu'un dans le public.
Donc le réalisateur...
Le machine arrive, donc il nous a fait un peu un brainstorming avec cinq ou six idées.
Et au départ, on était arrêté sur chasseur d'ouragan.
On s'est dit voilà un peu le côté plus météorologique climatique.
Bon ça se rejoint quand même.
Donc on a retenu ça par rapport à la plateforme, un scénario un peu catastrophe,
qui manquait aussi au Futuroscope, parce qu'on a un peu de la sensation avec Objectif Mart dans Cycle Robo,
on a un peu tout ce qui est un peu magique, poétique, du voyage avec l'Extrénère Voyage,
un peu fun avec Lila Picretin.
Et on nous manquait d'une attraction un peu plus catastrophes, un peu plus sensationnelle on va dire.
Et le tout implémenté avec la thématique météo, c'est ça qui a un peu d'actionnalité.
Avec le temps de recherche, oui.
Même qui va bien que le Futuroscope a un peu le côté recherche, technologie.
Donc on a arrêté sur chasseur d'ouragan.
Et après on s'est dit, l'idéal, ce serait un peu d'adapter le scénario au Futuroscope.
Et vu qu'on a un théâtre immersif, et faire croire aux visiteurs qu'on va les emmener, quitter le parc, etc.
Sauf que desouragans, à Poitiers, c'est pas possible.
Par contre des tendades, c'est envisageable.
C'est pas impossible.
Ah c'est rigolo.
C'est quoi ?
Donc on est partis sur chasseur de tendades.
Le shouais c'est plus éfléchit en quelque chose de plus.
Exactement, le dragan c'est plus en mer ou dans un océan, qu'une tendade c'est sur terre.
Donc on est partis sur chasseur de tendades comme ça.
D'accord.
Et par rapport à la jeunesse de la création de chasseur de tendades,
donc tu m'as dit, vous étiez, vous étiez réfléchi ici à d'autres possibilités, d'autres projets.
Et ce qu'il y a eu à un moment donné, un autre projet qui avait peut-être la faveur,
et qui au final au fur et à mesure des développements, vous avez dit non.
La plateforme de Dynamics, c'est vraiment un truc génial.
On va partir sur ça et on verra pour d'autres projets plus tard.
On a eu avant de retenir cette plateforme, on a eu une réflexion sur un dark ride.
Oui.
Donc un dark ride interactif, plutôt interactif, on hésitait entre les deux.
On y a été assez loin, on a eu quand même des plans, des études, on a réfléchi avec un fabricant, tout ça.
Et en fait on s'est arrêté puisqu'on s'est dit par rapport au développement du parc,
on sortait au objectif Mars, on s'est dit bon voilà un premier coaster au futuroscope,
il n'y a pas de raison que ça marche pas.
Et on voulait garder cette dynamique un peu d'attraction, on a comme objectif d'avoir une attraction
qui soit notée au-dessus de 9 sur 10, quand c'est des investissements de cette ampleur.
Oui.
Qui arrive à drainer entre 800 et 1000 personnes à l'heure, et qui s'étale vraiment sur 10-15 ans,
en sens qu'on a la remplacée.
Et on avait peur qu'avec le dark ride on n'atteigne pas cette cadence, par rapport au budget qui est accordé,
parce qu'on a bien vu un enveloppe budgétaire qui est fermé qui est entre 20 et 21 millions d'euros à la base.
Oui.
Et donc on pensait ne pas atteindre cette cadence et cette satisfaction aussi.
On s'est rendu compte, on a un peu le tour du monde etc.
qu'il y a un dark ride très bien noté qui excèle,
bah voilà il y a quand même une sacrée couche d'immersion de décoration de technologie qui est compliquée.
Qui est compliquée en l'étal parce que le dark ride c'est un parcours donc il y a un coup d'entretien,
il y a le coup de déjà l'installation.
Donc on s'est dit c'est pas la priorité et on est parti sur cette plateforme qui nous a permis de
recentrer un peu toutes les technologies et les décors sur des scènes d'action etc.
Et tu sais que la système avait été envisagée, finalement le dark ride c'était quoi du trackless ou du celui ?
C'était un trackless.
Un trackless.
Un système de trackless.
Un peu à la lifetelling ou à la tunneling ou à la ratabolica.
Comment vous faites votre choix de technologie dans ce genre de projet ?
Vous baladé à la Yapa, vous regardez ce qui se fait chez les concurrents,
comment vous vous veillez à ce qui se fait dans le monde pour vous dire tiens ça, c'est ce que je voudrais.
Eh ben on va bien aujourd'hui au Yapa, que ce soit Europe ou celui de Orlando.
On contacte pas mal de fournisseurs, on essaie toujours d'avoir un peu un produit qui est un peu unique.
Oui oui, je comprends.
On ne retrouve pas spécialement ailleurs.
Voilà pour le coup, ce système là, c'est clair que ça c'est unique en Europe.
Oui, depuis un certain temps, on avait travaillé avec Dynamique Attraction sur l'extraordinaire voyage.
Et on savait qu'on sait que c'était cette plateforme qui irait très bien dans un peu l'ADN du futur.
Du côté technologie et aussi un peu audiovisuel, parce que bon, on n'est plus à l'époque du futur où on passe un film sur un grand écran et ça nous suffit.
On est plus maintenant où on a cette grande image qui vient au service d'une attraction.
Et là ça pouvait à Projective Mars retrouver un peu cet ADN, Futuroscope avec cette plateforme.
Oui, c'est ce que je reprochais au Futuroscope des années 2000.
C'est que ce soit beaucoup d'écrans, mais pas de tangibles alors qu'ici justement, la frontière est traversée entre les deux.
Là on voyait le 4x4, le fameux buly, le véhicule de l'attraction qu'on voit en physique, on a la plateforme qui bouge.
Les salles de préchaussi qui sont vraiment tangibles avec à la fois des acteurs, des projections en mues jeunes, ce qu'on appelle projeté et fait paper ghost moderne.
Non, le meilleur, je marche vachement bien.
Je suis d'accord avec toi. C'était aussi un surplus d'écrans qui m'avait soulé au Futuroscope pendant pas mal de temps.
Et là, chasseur de Tornade te fait rentrer dans l'écran en fait, donc ça marche beaucoup mieux.
Et d'ailleurs, ça me rappelle quand j'ai fait l'histoire autour du Futuro, en mon donné, le slogan du parc, c'était le parc de l'image.
Donc on était dans cette thématique de découvrir toutes les facettes du cinéma, que ce soit en Choscan, en 3D, en iMac etc.
Et c'est vrai que maintenant à l'heure où n'importe quel cinéma de quartier peut faire un film en 3D, ou n'importe...
Avec des sièges qui bougent.
Avec des 4DIs qui...
C'est là où il y a eu le déclin du FuturoStone dans les années 2000, c'est à cause de ça que ça a passé.
Vous êtes fait rattraper par le monde en fait.
La démocratisation de ces systèmes-là a fait que c'était un peu déjué pour la plupart de la société.
C'est bien de voir que tu vois là, aujourd'hui, ils reprennent le truc en disant bon, allez maintenant, on redevient le futur.
Donc c'est cool.
D'ailleurs je dois dire, Greg sera d'accord avec moi, qu'on avait donc visité avec l'équipe en 2020 à l'occasion d'objectif Mars qui est qui venait d'ouvrir.
Et on en était ressortis avec cette impression que le chemin, la direction que vous prenez était la bonne, mais il y avait encore pas mal d'étapes à franchir pour que le parc devienne un must, un must-do.
Et avec Greg, quand on est sortis de Chasseur de Tornade la première fois qu'on l'a fait, on a dit c'est fait.
Le milestone est enfin fait.
C'est passé, c'est passé quoi.
Oui, parce que encore une fois, quand on y allait il y a quelques années, à part faire des cinémas 3D ou des cinémas tout court, au bout d'un moment l'œil fatigue à force de s'enchaîner des images.
Et si on ne vit rien d'autre que ça, et des simulateurs de Gintamine qui te déglinguent le dos, ça va de minuit.
Un peu violent quand même.
Voilà.
Tu ne touches pas au guerliguet.
Tu ne touches pas au guerliguet.
Ah si, si, si, si.
Tu ne touches pas au guerliguet, s'il vous plaît.
Au fil du vrai, enfin si vous voulez faire un dark ride, allez-y, mais sur le guerliguet dans ce cas, il n'y a pas de problème.
Moi je ne dis pas non, parce que personnellement je ne fais plus la vienne dynamique avec les sièges qui bougent, c'est plus possible.
C'est pas la plus violente en plus.
C'est vrai qu'il y a des dynamiques avec une exprimation qui lui déboîte sa mère.
Vraiment mais je ne le fais plus, c'est terrible.
Mais ce que je voulais dire vraiment, c'est que la direction que vous avez décidé, c'était la chose qu'il fallait faire, vous avez compris.
Clairement, et on l'avait dit avec Greg quand on a visité le parc en 2020, fait oui, Objectif Mars, c'était la bonne réponse.
Oui, Chasseur de Tornades, c'est encore plus la bonne réponse.
Ce qui va venir par la suite, vous aurez tapé dans le mille.
Et d'ailleurs il s'est passé un truc tout bête, c'est qu'avec Greg, donc petit spoiler, on avait été avec des amis en off,
ce n'était pas pour puissance part, qu'on était allés fin juillet.
Et d'habitude, une visite par an, c'était suffisant, on n'avait pas besoin de plus.
Et là avec Greg, on est sorti du parc, on s'est dit, on se le refait, on va y retourner et là ça va être vraiment cool.
Donc les choses ont changé.
C'est pour ça qu'il y a un peu long en fait, on n'a pas l'attraction basse d'image, on ne peut pas tout rénover d'un coup.
Donc c'est l'accumulation d'attraction rénovée, et sur une orientation peut-être un peu plus par d'attraction qui permet aussi d'arriver à cet appétissement.
On ne veut pas non plus devenir un parc asterique avec du costeur à gogo et la plus grand.
Donc c'est équilibre qui n'est pas toujours facile à faire dans nos choix aussi.
Surtout que c'est de la même compagnie globale, compagnie des Abes, donc j'imagine qu'ils veulent pas standardiser leur parc,
mais plutôt créer ce monde des centres qui ont vraiment, qui tirent leur épingle du jeu chacun et qui se complètent,
plus qu'ils ne se ressemblent, parce que sinon ça n'a aucun intérêt.
Du coup on a eu la chance de voir les coulisses de l'attraction chasseur de Tornade,
on a été en dessous pour voir la machinerie, et au-dessus c'était super, merci pour ça.
Donc on se demandait avec Benjamin quel était le plus gros défi, le plus gros challenge que tu as eu à surmonter pour la création de cette attraction.
Eh ben ça va être l'installation de la plateforme, tu m'étonnes, parce que cette plateforme qui est fabriquée par dynamique attraction au Canada,
elle est massive en plus.
Déjà il a fallu l'amener, donc avec toutes les contraintes qu'on a eues, parce que vous voyez même se dire que quand le Covid a frappé un peu le monde,
nous n'étions en pleine phase de consultation d'entreprise et de permis de construire.
Donc on a réussi à la faire un peu à distance, tout ça.
Après on a eu la deuxième, troisième vague, etc. et là on était plus en phase chantier.
Donc cette plateforme est venue du Canada par 16 containers, donc déjà il fallait réussir à avoir un pan de containers à des containers,
c'était un peu la crise à ce moment-là, et on a aussi un peu, on peut dire une anecdote,
d'avoir un des containers qui a pris feu au milieu de l'océan Pacifique,
avec cinq containers à son bord.
Donc pas de dégâts matériel, mais par contre le pan de containers était HS.
Ça affectait tes containers ?
Alors ça n'a pas affecté nos containers, c'était un feu de machine, en fait, dans le pan de containers.
Donc le pan de containers était mort.
Et les containers étaient coincés dans l'océan Pacifique.
Donc on a voulu les scénarios catastrophe.
Ah voilà !
On fait ça un beaucoup derrière, on va dire, dans un projet, des alliés à bâtiments, des alliés à budgétaires,
plein de choses.
Un pan de containers qui n'ont pas de s'en y pense pas.
Mais c'est fou, tu imagines, à l'ennemi où cette attraction ?
Elle est coincée dans le suivant Pacifique.
C'était un peu ça quoi.
C'est fou !
Donc nous on a plusieurs phases, donc on a fait toutes les fondations du bâtiment,
on a quand même construit un nouveau bâtiment, parce que par rapport à l'existence on en a rasé une partie.
Oui, on a vu qu'il a été du coup agrandi pour accueillir le même show.
Surtout le même show.
Et puis c'était un petit bâtiment, surtout en terrain, à une époque.
Nous on a fait un énorme bâtiment de 700 m2, etc pour accueillir donc l'écran LED cylindrique, tout le grill technique, etc.
Donc le bâtiment était fini, les fondations étaient faites et il fallait assailler cette plateforme.
Sauf qu'on avait une partie du matal qui était construite dans le Pacifique, et aussi un contenaire qui avait tous les boulons.
Donc le peu qu'on avait reçu de contenaire on ne pouvait pas le monter.
Puis en même temps ça retardait travaux, il fallait quand même continuer.
Il fallait continuer.
Il y a des prises en fait, des choix qui ont été de commencer à monter la plateforme avec les éléments qu'on avait.
Il y a une boulonnerie provisoire pour quand même monter un peu le gros mécano, parce que faut dire c'est un énorme mécano avec plein de charpentres.
Mais c'est pas des petits boulons.
C'est le mécano niveau master expert.
On a pu stopper le montage pour quand même passer à d'autres choses.
Donc on a anticipé le montage du cylindre d'écran LED toute la charpente.
Et après qu'on a reçu les derniers contenaires et la bonne boulonnerie, on a terminé de monter la plateforme et remplacer tous les boulons de la plateforme.
Par les boulons que Dynémiic Attraction nous avait fournis.
Oh la vache.
Donc on a sur les trois à quatre mois de retard, on a réussi à absorber quand même un mois et demi de mois pour limiter un peu quand même.
C'est d'ailleurs.
Bien joué.
Moi il y a une question qui me vient vraiment et qui est un grand mystère pour moi, c'est qu'on te donne du coup à la base, avant de créer l'attraction, on te donne un budget à respecter, quelques contraintes.
Et du coup quand on te présente le projet, quand on te dit voilà il va y avoir une plateforme, un pré-show, il y aura des écrans, tout ça, comment toi en tant que chef de projet, t'es capable de dire ?
Oui, oui ça rentre dans le budget.
Et ça change pour le chef de projet.
Il y a plus de métiers aussi, il faut apprendre.
Le fait de citer nos boulons en fait c'est que voilà, nous notre direction nous dit pour 2022 on veut une attraction qui fait telle capacité, etc.
Avec un budget de 1 million d'euros.
Et après bah nous on travaille dessus donc on se dit bah voilà la plateforme en contact dynémiic attraction, l'on a pour 7 millions d'euros.
Donc ça fait déjà une partie du budget.
On se fait une enveloppe bâtiment donc on travaille avec des architectes etc. qui nous disent bah pour la rénover, pour faire entrer cette plateforme et dessiner votre fil d'attente, on arrive à 10 millions et on monte comme ça créchendeau.
Et après bah en fait on fait un peu des concessions.
Enfin on se dit bah on s'accorde pour la thématisation, on s'accorde à un budget de 1 million 7 et il faut qu'on arrive à faire tenir donc la décoration qu'on imagine dans les 1 million 7 quoi.
D'ailleurs ça m'inspire une question.
Donc c'est des enveloppes et après on les affine quoi en fait ?
Effectivement bah d'ailleurs on a une question dans ce sens là.
C'est qu'est ce qu'il y a eu justement des...
Qu'a y a été l'écart entre le projet d'origine et le résultat final ?
Est ce qu'il y a vraiment eu des éléments ?
Vous vous avez dit bah ça non on pourra jamais le réaliser.
Ça on va essayer de le faire mais d'une autre façon quelle a été finalement les...
Comme tu as dit les sacrifices qui ont été mis en place.
Bah les sacrifices on les a fait un peu dans si on peut dire peut-être ce qui est fait spéciaux.
C'est vrai qu'on pourrait aller beaucoup plus loin avec une tournade, on pourra avoir des décors amovibles davantage.
Enfin on a vraiment une grande scène au début là qui pourrait être beaucoup plus détruite tout ça.
Donc on s'est un peu limité là-dedans.
Mais à l'inverse on s'est fait quand même le plaisir de se prendre un écran led.
Puisque la première étude je le faisais avec un système de vidéo projection.
Ah d'accord.
Et on s'est dit on a un peu le retour d'expérience de l'extraternaire voyage qui fonctionne bien.
Mais la vidéo projection a des contraintes donc déjà de calibrage entre les différents vidéo projecteurs.
Ça peut être assez long, dès qu'on change une ampoule, dès qu'il y a un changement de matériel.
Surtout là on débranche l'écran, on le rebranche et ça fonctionne bien.
Et on est limité aussi par le show lumière.
Si vous avez de la vidéo projection bah vous n'avez pas de show lumière.
Ah mais oui, à l'inverse on a de l'écran led, on peut y aller avec un show lumière.
C'est beaucoup plus intense.
Exactement.
Quand je vois sur le dernier panage, tu vois les vidéos projections sont encore un peu fades à mon goût.
Dès lors que t'as des scènes éclairées, ils sont obligés de délimiter vachement la lumière pour pas que ça éclaire l'écran.
Sinon ça casse l'immersion.
Ce qui arrive à deux trois moments, il y a deux trois transitions pendant lesquelles ça arrive.
Et en salle tu peux pas faire beaucoup de show lumière.
On déclare oui, les dents led sont en vautelement dans la tranche.
Là c'est bon, on peut te faire plaisir.
On peut balancer du spot et du strobe dans la salle, il n'y a pas de problème.
Il y a toujours l'image.
Et je voyais aussi en termes de superficie, de diffusion, si ça avait été des vidéos projecteurs dans la zone,
c'est vrai que ça fait un espace assez contraint pour que tout se tienne en place.
On aurait dû mettre les vidéos projecteurs à l'opposé de chaque écran,
les mettre en position pas à plat mais droit pour pouvoir m'appeler le plus haut possible.
Avec le coup de contrainte technique, la tornade de fumée à base d'eau, ça aurait dilué l'image.
C'est ça, on n'aurait pas pu faire de strobe, donc on a été beaucoup plus limité dans l'expérience.
Donc on a fait ce luxe là de partir sur de l'écran led qui, par rapport aussi à un système de vidéo projecteur,
quand on achète tous les vidéos projecteurs, les serveurs qui vont avec,
par rapport à juste de la dalle, c'est un peu plus cher, mais ce n'est pas le plus gros gap,
le plus gros gap qu'on a eu, on a été un peu surpris.
C'est la structure, la charpente métallique qui tient les dalles led,
parce qu'entre, on va dire, soit une toile, soit un rideau,
comme le fait le pied du fou, soit de la tolle perforée, c'est beaucoup plus léger que de la dalle led.
Donc la chaine, c'est beaucoup plus grosse, surtout qu'on a motorisé cet écran led.
Et la contrainte, c'est plus un point de vue bâtimentaire, c'est qu'il faut le climatiser, quoi, le bâtiment.
Ah mais oui bien sûr.
En fait, on a eu un gros gap dans tout ce qui est CVC, le budget a doublé en fait.
On est passé de 700 000 euros à 1 million 3 de l'écran.
Ah oui.
Et dans ces cas-là, tu as quand même...
C'est que l'écran led chauffe, ça fait un bon radiant.
Ça fait pas malgré tout les 20 millions qui étaient prévus,
tu n'as pas un côté genre, « Oh, ben ça y est, on est en budget ! »
C'est un brouette transparent, un budget qu'on nous dessine,
quand on le voit en notre direction, on se prend, ça peut être entre 5 et 10 % d'Alea.
Ouais.
Donc sur 20 millions, il y avait déjà 1 million d'euros qui étaient mis de côté
pour tous les Aleas qu'on peut avoir en cours de chantier.
Et certains, entre une main, plaisirs ou choix qu'on peut faire en cours d'études.
D'accord, OK.
Donc ça doit faire des unités réfrigérantes, beaucoup de BTU, tout ça.
C'est pas ma clim dans ma chambre à 9000, c'est la larnée à...
Ah non, moi je compte pas sur Amazon, il y a une clim à 19 euros.
Non, pas des doigts, c'est pas moi, c'est des humidificateurs.
Je suis en perme, mais c'est pas de la clim.
La première étude, c'était un mégawatt de froid qu'il fallait produire.
On l'a réduit à 700 kilos.
Mais il y a une grosse production de froid.
Et aussi pour les ordinateurs, il faut les refroidir aussi,
enfin tout le système de diffusion de la pièce, la plateforme, la plafondisation.
Et donc on a 3 centrales de traitement d'air, une pour la file d'attente,
une pour le main de chaud, l'ambiant, et une que pour la plateforme.
Ah, mais c'est fou.
Et toute la structure qui soutient les écrans, j'ai peut-être loupé,
mais c'est le constructeur aussi de la plateforme qu'il a faite, ou c'est quelqu'un d'autre ?
Pas du tout.
La plateforme des gros ascenseurs, le fabricant, donc, disait qu'adraction, nous a donné sa plateforme.
Nous, on l'a intégré dans le bâtiment.
Et après, voilà, avec FMD, donc notre filial, on a imaginé que c'était écran LED,
on est parti sur un diamètre d'écran LED.
Et on a travaillé avec la société Injélience, qui est en Goulême,
qui fait beaucoup d'ingénierie mécanique.
Et donc on lui dit, bah voilà, c'est écran LED,
il faut me faire tenir une dalle LED qui ressemble à ça, pour faire ce cylindre.
Et on veut que telle et telle partie s'ouvre et coulisse sous terre.
Et c'est eux qui ont imaginé donc cette ingénierie,
le principe d'ascenseur en fait, donc c'est un système de poids contre poids.
Le poids de l'écran est contrebalancé par des contrepoids.
Et vient avec des droits, il faut monter, descendre, l'entrée, la sortie de la salle,
et des différentes scènes d'action.
Diffuser les vidéos qu'on a finies en ce moment-là ?
Oui, oui, oui, bien si jamais on vous allait avoir forcément des illustrations,
on a pendant que...
Ouais, bon, à vous faire...
On se remerge à tout ça.
Merci la poste, merci Greg.
Si jamais cette entreprise que vous contactiez, justement, pour créer ça,
vous pouvez faire comment vous faites ?
Est-ce que ça peut faire abandonner le projet ?
C'est une entreprise, une entreprise, quoi.
Bah, avec Agilence, on a beaucoup travaillé avec eux.
On a travaillé sur les lapacrétins, ils ont travaillé un peu sur Objectif Mars,
enfin, c'est une entreprise qu'on connaît maintenant depuis une dizaine d'années.
Et donc dès le début, nous nous avons suivi sur ce principe-là.
Donc ça n'a pas été facile, hein, parce que...
Non mais c'est bien, ça va, qu'un chandeau, je...
Voilà, c'est clair.
J'imagine qu'avant de vraiment officialiser le projet,
vous demandez quand même un petit peu à toutes les entreprises autour de vous,
est-ce que ça, il y aura moyen de le faire ?
Une phase étude, etc., voilà, qui paraît d'affiner nos choix.
Ok.
Et des fois d'en supprimer, quoi.
Enfin, il y a des choses qu'on n'a pas fait.
Ça peut arriver qu'une entreprise, enfin,
même une dizaine d'entreprises, les unes après les autres, vous disent,
ah non mais ça, vous vous y arriverez jamais, c'est impossible.
On n'a jamais été jusque-là.
On n'a jamais été dans l'imagination de là, nous dire non, quoi.
Donc, on l'a sent, non.
Ouais, ça reste un...
Mais je vais s'y finir.
J'ai une petite question après.
Voilà, peut-être que ce sera la même question.
Parce que tout cet ingénierie, tout ce matériel, etc.,
par exemple, la puissance électrique des écrans, etc.
Des chiffres impressionnants, tu vois ?
Ouais, ouais.
Comme il y a de boulons, on a déjà, bon, les 700 kilos 3 qu'on produit
pour rafraîchir le bâtiment.
On est sur deux transformateurs électriques,
on en a un qui est dédié que pour la plateforme,
un transformateur de 630 KVA, qui fait que la plateforme,
et après, un transformateur de 1200 pour plus la partie bâtiment,
audiovisuelle et écran-let, quoi.
Greg, tu as une réponse à ta question.
On parle avec des trompes, on a beaucoup de filtres harmoniques.
Parce que par rapport à toute l'ingénierie, la mécanique,
les moteurs, avec le tutoriel visuel à côté,
des servis en vidéo.
Faut pas s'interfaire et brûle les signaux.
On a 5 ou 6 filtres harmoniques dans le bâtiment, etc.
Donc il y a pas mal de choses...
Ça, c'est des trucs auxquels on pense pas forcément.
On se dit, je fais un système médias, j'ai mon système mécanique.
Et en fait, ils peuvent se parasiter entre via le courant.
C'est ça qui amusent.
C'est fou.
Mais ça, c'est des métiers, ça, ça prend.
Ah oui, tu le mettais.
Quand on fait de la physique, de l'électricité, de l'électronique,
on t'explique les ondes traversent, les ondes passent.
Attention aux interférences.
Donc ton bâtiment doit répondre à certains normes.
On en avait parlé avec IANS RIDE dans notre double épisode.
C'est tu dois répondre à un cahier des charges particuliers.
Tu ne peux pas faire comme tu veux.
Et derrière, si tu veux que ton show y tienne à minimum la journée,
il faut se faire en sorte que ça tienne.
Moi, j'avais une question.
Pendant qu'on visitait un peu le bâtiment et la cadence,
la machine en est elle-même.
Est-ce qu'elle a besoin d'un reset d'un temps pour se remettre à zéro
ou est-ce qu'elle peut repartir dès que le cycle est terminé ?
Elle peut repartir tout de suite, en fait.
Quand on termine le show, elle se remet à sa home position.
Donc on serait capable de relancer...
Immédiatement derrière.
Il n'y a pas un moment où il faut décharger,
où il faut...
Juste le moteur qui, au bout d'un certain temps,
donc s'arrête individuellement.
Donc après qu'on relance le show,
si on en a une petite latence,
entre le moment où on a les flaples,
les combles lacunes tout autour,
qui se souvrent jusqu'à la table,
qui s'ouvrent, etc.
Pour lancer la plateforme, on a un petit temps
où la machine vérifie toutes ses sécurité,
donc tous ses disques de frein,
le lancement de ses moteurs.
On passe dessus, donc il faut que ce soit ça.
Il y a peut-être à peu près 10 secondes de lancement.
Mais en soi, une fois qu'elle est revenue à sa home position,
nous aux pupites opérateurs,
le bouton vert pour lancer la séance,
se rallume en fait.
Il s'est arrêté rapidement,
parce qu'une fois que les portes écran d'entrée et de sortie s'ouvrent,
la plateforme dit,
« Bah moi, les portes,
ne sont pas verrouillées,
parce que les...
les écrans lèdent, donc c'est port écran,
jouent en tant que portillon de sécurité
d'un coaster ou quand ce soit comme ça quoi.
On ne l'avait plus le voir, il n'y a pas de sortie.
Donc il faut que la position de la valide,
qui dit « Bah voilà, la salle est bien fermée,
mon bouton vert de lancement et la séance s'allume en fait.
Donc en soi, s'il n'est pas tracé fermé,
on pourrait lancer tout de suite une séance.
C'est impressionnant.
Je t'avais posé la question pendant qu'on
découvrait un peu le bâtiment et les coulisses.
Alors je fais appel aux plus vieux,
ceux qui ont connu le Star du futur, etc.
Donc comme tu l'as dit, c'est la reprise de l'ancien bâtiment,
où il y avait ce dark ride un peu ambitieux à l'époque aussi.
Est-ce que, encore maintenant aujourd'hui,
s'il y a un visiteur vraiment affûté,
qu'elle regarde et guise,
arrivera à trouver des petites références
de Star du futur ou de l'ancienne attraction
où vous avez fait table rase,
vous allez juste garder les mur et le toit
et on recommence à zéro.
Eh ben non, il n'y a plus grand chose en fait.
C'est-à-dire qu'on y regarde bien toute la file d'attente,
donc tout a été curé, etc.
Il n'y a pas un qui ressemble.
Dans le pré-show, en fait,
le pré-show, c'était, pour ceux qui ont connu Star du futur,
la grande descente à 45°,
qui nous faisait passer du premier étage au sous-sol,
où on rejoignait les momies avant en bas.
Et donc ce pré-show était construit sur un nouveau plancher intermédiaire
de Red Show C.
Donc si on regarde tout en haut,
on a en fait le balcon où avant, les nacelles descendaient.
Ok, la crème.
C'est très furtive, voilà.
Mais d'un point de vue, c'est pas vraiment un cas d'oeil,
c'est plus un reste de structure.
Après, dans les parties backstage,
on a encore deux nacelles à demeure,
puisqu'on ne les a pas bu les sortirs.
Donc on a encore deux nacelles à demeure au premier étage,
qui sont stockées.
Tu peux nous parler un petit peu de la création aussi du film des médias,
qu'il y a, j'imagine, il y a eu un tournage en fond vert avec des acteurs,
et le parc recréant 3D pour toutes les séquences,
l'entreprise qui s'en occupe, etc.
Ouais, le tournage, donc le réalisateur du film,
c'est François-Xaviobag,
qui a fait d'un air mort attention ménire au Futuroscope.
Au Parc Asterix.
Au Parc Asterix, parait.
Du coup, il n'a pas vu le ménire là.
Non, par contre, au Parc Asterix,
il nous prépare un film pour fin d'année de super-héros à la base de l'âge du glace.
D'accord.
Du coup, on le considère vraiment comme le créateur de l'attraction sur réalisateur.
On le considère comme le créateur de l'attraction sur réalisateur, finalement.
Alors, non, mais par contre, il a été un sacré appui,
en fait, comme sur les choix qu'on a pu faire.
Je vois caractif sans doute.
Il a beaucoup travaillé avec notre directeur artistique par rapport à ça,
le scénario, et on s'y souvise, c'est associé quand même avec un chasseur de tornado.
Ah, à vrai de vrai.
Tony Le Bastard, qui travaille chez Météo France,
et qui est chasseur de tornado.
Ok.
Qui a déjà fait une série, je crois que c'est sur RMC Découvert,
tout quelque chose comme ça,
ou avec son équipe, il va chasser des tornadoes.
Donc tout le scénario n'est pas vrai,
parce qu'il y a une sonde qui permettrait de disperser des tornadoes.
Pour l'instant, ça n'existe pas.
C'est la science, ça c'est la vie.
On va dire que tout les données qu'on utilise,
d'un point de vue météorologique, sont vraies.
Le mec a réuni et disait,
ah non, mais ça, vous le faites pas, je reviens.
C'est pas possible.
Il n'y a pas de l'asile de justice,
quand même, tu prends dans la fil d'attente,
en un moment on voit Alex et Melanie,
qui parlent aux différentes catégories de tornadoes, etc.
Les flux d'air, tout ça.
Donc ça, c'est vraiment des vrais propos météorologiques.
Et une base scientifique concrète,
sur laquelle on vient ajouter la fantaisie de l'attraction.
C'est ça, tout à fait.
Et donc pour revenir à la question initiale,
qui était de la production du film,
elle était en plusieurs phases.
On a eu beaucoup de sketches, en fait, de films, etc.
Pendant bien un an, un an et demi,
pour valider le scénario,
les effets spéciaux qu'on mettait en face,
le déplacement du bully.
Après, on a eu un an, un an et demi,
avant l'ouverture, un tournage en studio sur Paris,
sur fond vert.
On a tourné de se fait le bully,
qu'on a démonté, parce qu'il était en test,
chez un génie en circuit.
On l'a amené à Paris dans un plateau télé.
On l'a mis sur fond vert, sur des vérins, etc.
pour le faire bouger, etc.
Le Alex qui est propulsé, avec des câbles, etc.
dans toute une phase de fond vert.
Et après, un an de post-production.
Puis, avec toute la production 3D,
en fait, du futuroscope, à être ses alentours.
J'imagine avec du matos spécialisé,
parce qu'il y a pas mal de moments
d'intégration des personnages,
alors qu'on est dans de l'image en mouvement.
Il y a du mouvement de caméra autour d'eux.
J'imagine que c'est de la caméra dynamique
qui a été utilisée pour les intégrer
au mieux dans les images,
sans qu'il y ait du problème de perspective.
Après, ça, c'est plus avec eux.
On a choisi le bon matal.
On était très sur plus qu'on était entre collègues.
Sur un vrai tournage, le plateau liboudien,
avec les énormes fond verts, les énormes ventilateurs.
Les caméras étaient sur des bras robots, j'imagine.
Sur les perches qu'on peut voir,
le travelling, toutes les perches, etc.
On a des surprises pour l'année dernière.
On se reconnait dans certains plans.
En fait, il y a au moins 3-4 personnes
qui l'utilisent.
Une qui a fait qu'avant circuler, une qui monte et descendre,
une qui est une télécommande pour l'orienter,
et une autre qui est là pour faire la mise au point.
Sur un plateau de tournage,
il y a bien 70-80 personnes à la stanter
pour juste tourner 2 personnes sur un 4x4.
Petite question, comment s'est passé le casting
pour Alex et Melanie,
les deux protagonistes.
Vous saviez déjà que vous vouliez cesser ces comédiens de base,
donc j'ai oublié les prononces.
Désolé.
Mais où avez-vous fait un casting en imaginant
plusieurs combinaisons de duo possible ?
Comment ça s'est passé ?
Là, c'est pareil. François Xavier Oba
qui nous a proposé un casting.
Plusieurs personnes.
On était partis sur une scientifique et un baroudeur
sur le tournage.
Et après, c'est par rapport à leur profil,
par rapport à des séances d'essais,
qui ont joué un peu le scénario, etc.
Qu'on a retenu ces deux personnes.
C'est un peu classique.
C'est sympa parce que,
que ce soit le pré-show ou le main-show,
ces personnages, on les voit
arriver concrètement, aussi, dans la pièce.
Ça m'a fait rire.
C'est très bien pensé.
Il y a des moments qui permettent...
Je ne dis pas plus,
mais juste c'est très bien pensé.
On les voit physiquement,
du moins on en voit un, en tout cas physiquement,
avec nous.
Et les opérateurs de l'attraction, aussi,
permettent d'animer, justement,
cette expérience.
Et puisque là, on est dans une attraction
média, c'est peut-être un peu tôt pour en parler,
parce que c'est tout neuf, etc.
Mais est-ce qu'un update
média, à l'avenir, c'est possible,
avec un changement d'expérience,
ou alors ça restera chasseur de tournage
jusqu'au bout ?
D'un point de vue technologique, c'est possible.
Il faut changer le film sur les serveurs vidéos.
Et par contre, changer beaucoup de décors,
si on change le thématique.
Mais c'est pas du tout d'actualité, quoi.
On a conçu ce bâtiment, on s'est pas dit
« Tiens, dans 2-3 ans, on pourra évoluer le film, etc. »
Je n'étais pas la volonté.
Mais en choix, d'un point de vue technologique, oui, c'est faisable.
Oui, pareil. C'est pas prévu tout de suite
de changer des crans led
pour un truc un peu plus...
Non, ça c'est pas...
C'est une question de Samsung.
C'est une question très technique.
Il m'envoie cette petite question avec les dalles 2,5 à 1,2 mm
plus précises, ou quoi.
Ouais, parce que pour l'instant, c'est pas le cas.
Tout de même, on est sur un pitch de 2,5 mm.
Ouais.
Ça a été une décontrainte pour les parties scammautables
des écrans.
Parce qu'on s'est dit, par rapport à l'écran...
Bah alors, c'est trop cher, en fait.
Trop cher.
On prend un pitch plus petit.
Ça chauffe plus.
Et surtout, quand on passe par-dessous de 2,
on fait du x2, x3 par rapport à prix.
Le gap est énorme.
Et donc, par rapport à pitch de 2,5 mm,
la contente qu'on a eue, c'est que
entre la partie fixe et scammautable,
on ne pouvait pas faire plus gros
que les 3 mm.
Sinon, on aurait vu une bande, un train noir,
à l'image.
Ouais, le pitch pour ceux qui ne connaissent pas,
c'est l'espace entre les différentes LED.
Plus elles sont petites,
plus l'écran a une meilleure définition.
Et ça permet d'éviter de voir, justement,
de distinguer ces petites cellules qui font l'image.
J'ai cru voir que quand il y a un mur qui descendait
ou qui se refermait, il y a les 2 ponts de murs
sur les côtés qu'on a l'air de...
C'est ça, entre une trône d'or...
C'est cette contrainte, on l'avait imaginée,
où il y avait juste le coulissement.
Et on s'est dit, sur la grande porte de 4,82 m,
on a un risque d'arracher de la LED.
Un frottement, parce que une charpeau de métallique,
ça bouge, hein.
Ça évolue un peu de température,
des formes en unité, etc.
Ça se dilate, tout ça se prendra.
Nous, on a fait, à chaque fois, une colonne d'écrôlettes
de parties d'autres, des parties mobiles,
qui viennent s'avancer avec les petits pistons,
de 10-15 cm.
Et après, l'écran fait sa descente,
ou sa montée.
Et après, ça va se replaquer pour retrouver
les 2-5 mm d'espace.
Tout incident.
Il s'est vachement réussi, parce que pendant l'interaction,
justement, avant de donner sa tendance, je me suis dit,
mais attends, on devrait voir des traits,
on va en donner le noir.
Et je ne voyais pas, donc c'est réussi.
Non, non, pour le coup, quand on a refait plusieurs fois
l'expérience avec Greg, là, tout ce matin,
tu ne vois pas.
Déjà, parce que quand tu tournes, la plateforme va tellement vite
que tu n'as pas le temps de repérer géographiquement
où tu es.
Mais une fois que ça se stabilise,
je trouve que c'est un très intelligent,
on voit qu'on est souvent stabilisé face au mur
qui ne bouge pas, pour avoir, justement,
pour ne pas se sentir qu'à la petite démarcation,
donc, et quand on doit retourner vers les scènes qui s'ouvrent,
c'est vraiment parce que la scène doit s'ouvrir et se dévoiler.
C'était un long travail entre le réalisateur de films,
les équipes de dynamique attraction et nous, en fait,
ou donc tout le scénario par rapport à la production du film, etc.
qu'on soit toujours dos, en fait, au mouvement d'un écran.
On va dévoiler un peu la technique
et que les gens se perdent un peu dans cette salle.
Toute l'attraction doit vraiment être conçue sur ordinateur
en 3D avant, j'imagine, pour que tout soit bien calculé.
Alors, en fait, on a fait un truc un peu plus simple.
On avait donc le film en fait étiré,
parce qu'en fait, le film, il y a des séquences d'entrée et de fin,
et dans la maison, on est à 360°.
Mais, bon, si vous avez l'œil et que vous cherchez un peu,
vous verrez bien que le film tournait juste à 200°.
Oui, parce qu'il y a effectivement un fond noir.
Il nous suit toujours de plus en plus.
Le truc, nous, on remarque,
parce qu'en chaque fois, on se retourne dans ce genre d'expérience
pour voir si c'est géré entre 360° et pas.
Ouais, la première vision, je l'ai pas vu, mais c'est en étant en haut
et qu'effectivement, tu vois qu'au point d'avantage.
Et surtout, vu dans où tu te rends compte,
à quel point la vidéo doit tourner en même temps que la plateforme.
Et on n'a pas fait de 360°, parce que d'un point du serveur vidéo,
on s'est encore plus costaud à jamais.
Et aussi, la production du film, avec le film en 360° aussi dynamique,
c'est très lourd aussi.
Ça ne sert à rien si les gens sont par rapport à l'eau.
Et le poids des fichiers, etc.
Et Greg me l'a fait remarquer, c'est aussi impressionnant.
Des fois, on est censés être dans une scène fixe,
et en fait, non, la plateforme tourne,
parce qu'il faut s'orienter vers un décor réel
qui va bientôt apparaître, ou autre.
C'est assez...
Donc pour pouvoir caler tout ça, en fait, c'était assez simple.
On avait un fichier vidéo.
On avait le film, donc les 5 minutes de film, à 270°.
Et après, on avait, c'est le réel sur le film qu'il avait fait,
simuler en fait un cadran, avec une flèche,
qui faisait le mouvement de rotation de la plateforme,
et des traits rouges et blancs qui symbolisaient les écrans qui s'ouvraient, qui se ferment.
C'est marrant.
Et en fait, tout ça, comme ça, on a passé le film,
avec le time-code qui tournait, on calait même les effets, etc.
Et on se disait, voilà, le film, la plateforme tournera comme ça.
À un moment, elle s'arrêterait un endroit,
et on pourra déclencher l'ouverture des crans, et on reviendra dessus.
Donc on n'a pas du tout fait une grosse simulation 3D du pavillon, ou d'attraction.
On a vraiment joué avec juste un fichier vidéo, et un cadran d'une aiguille qui tourne.
D'accord.
C'est exactement ce que j'ai dit.
C'est plus simple et beaucoup plus précis à communiquer même à dynamique attraction,
avec, bien entendu, on avait quand même les degrés par seconde de rotation,
qui lui, après, est rentré dans leur logiciel.
Qui joue sur la vitesse, l'inclinaison.
Et du coup, c'est dynamique attraction qui programme le cycle,
où il faut qu'il soit présent si tu veux faire une modification, par exemple, dans le show.
Ou c'est plutôt toi qui t'explique finalement comment le système fonctionne,
et ça doit rentrer ces données.
Nous, ils ont été là six mois sur site pour le montage et après la programmation de la plateforme.
Donc nous, on l'aura juste donné nos valeurs de rotation, etc.
Qui, bien entendu, était avec la contrainte de la machine.
On a une contrainte qui est la vitesse de 30 kmh, et son inercible pour l'accélérer et la freiner, en fait.
C'est les conditions pour pas qu'il y ait de l'usure prématurée, on va dire.
Oui, oui, c'est un certain, un certain, un certain, un certain, un certain.
Donc il y a une 4 tonnes, donc on va faire tourner.
4 tonnes.
Donc, avec le dynamique attraction, on fait sur place et maintenant à distance,
ils peuvent nous faire des modifs s'ils font, mais ils ne font que la programmation du mouvement de la plateforme.
Et après, nous, nos équipes, donc FMD, on fait toute la programmation sur médialons,
donc des effets spéciaux, des mouvements de portes,
pour s'incliner à partir de la rotation.
Exactement quoi.
Donc ça, c'est un médialon qui le gère, et c'est nos équipes qui l'ont programmé.
C'est extrêmement complexe.
Pour que l'opérateur ait juste à appuyer sur start.
Oui.
C'est sûr, c'est pas l'opérateur qui va faire tourner la plateforme.
Ne me demandez la plateforme avec cette équipe qui bîote le bullie pour lui dire,
« Allé, j'avance, recule à tel moment ».
Il doit juste être dans le véhicule,
l'opérateur acteur doit être dans le véhicule au bon moment,
appuyer sur une bimannuelle pour valider sa présence, qui est en toute sécurité,
et après, le cycle se fait automatiquement.
Oui, je pensais que c'était des gens en dessous avec des vélos qui peut d'aller.
C'est un peu technologique quand même.
Oui, c'est des vélos pour recharger ton téléphone, mais en fait, non, ça active la plateforme.
Tu vois, tu nous avais un peu parlé pendant la visite,
donc les deux bullies, puisqu'il y en a deux,
il y en a un qui est dans le main show et dans la file d'attente.
Le bullie, c'est le véhicule.
Le bullie, c'est donc le 4x4, c'est des vrais 4x4 issues,
donc ce n'est pas des modèles que vous avez créés.
Exactement, donc en fait, on a plusieurs partenaires sur ce sujet.
C'est un sponsor relativement discret.
C'est bien intégré, on a essayé d'inintégrer,
on a mis le logo, tout ça,
enfin dans la file d'attente, il y a l'enseigne lumineuse, tout ça,
et en fait, on les a contactés,
excusez, on a une agence sur Poitiers,
on les a contactés au début du projet, etc.
On a dit, voilà, on a 22 véhicules, ils nous ont dit,
on nous donne 2 bugs de pick-up,
parce que ça allait bien dans le scénario,
qu'on a pas mal customisé, qu'on a beaucoup dépiussé,
donc on a retiré le moteur,
toute la mécanique pour la légion maximum,
parce qu'à la base, c'est deux vrais véhicules qui roulaient encore,
en fait, c'était pas du tout des épaques,
ou quoi que ce soit.
C'est un modèle tout neuf qu'il veut le mettre en avant,
ou c'est un truc plutôt de case ?
Alors, ils avaient, en fait, on a, dans le timing,
on n'a pas pu mettre leur modèle qui vient de sortir,
c'est le D-Max, en fait.
Donc là, c'est l'ancien modèle.
Quand on l'a eu, en fait, c'était le modèle actuel,
et nous avait dit, en 2021, on sort un tout nouveau modèle,
mais malheureusement, ils n'avaient pas encore du stock,
et nous, on a pu en avoir en 2020,
pour commencer à le préparer.
Donc voilà, on n'a pas pu mettre en avant leur dernier modèle,
mais ils sont très contents du résultat.
J'ai envie de l'acheter, du coup.
En plus, le pick-up, ça fait forcément que l'un d'eux,
il y a Twister, il y a un peu ce côté,
on part dans l'œil de...
On n'avait pas choisi deux chevaux, quoi, ça aurait été un peu...
Voilà, ça ferait trop français.
On a emmédé les deux chevaux fituroscopes,
mais pas pour ça.
Il y a ça dans la vieille dynamique.
Il y a Jane Sall qui l'explote.
Et non, le côté un peu avec la machine,
façon de roti dans Twister.
Moi, après, qui suis le seul à pouvoir avoir pu tester,
du coup, Storm Raider à Tokyo Disney City,
il y a pas mal de similarité.
J'imagine que ça, c'est plus avec directeur artistique
où je pourrais en parler.
Oui, on a trouvé un peu toutes ces idées.
Bon, après, à un scénario de tournage,
il y a Twister, tout ça, il y a pas mal de films
sur lesquels on peut s'inspirer.
Oui, en tout cas, ça m'a plutôt rappelé
cet attraction-là, mais dans un bon sens,
c'est un digne au descendant, j'ai envie de dire,
parce qu'avec sa propre histoire,
ses propres technologies aussi,
là, le côté 360 est vachement chouette
avec les décors concrets et tout,
les petites scénettes intégrées, en plus,
dans les écrans.
Et tout est bien pensé pour que ce soit
la salle de conférence,
ou la maison, du coup,
qui est aussi dans un cercle
comme ça, ce qui marche, enfin,
ce, combine la perfection,
finalement, avec la scène.
Les choix sont tous très judiciaux.
Bien sûr, c'est bien réfléchi.
Après, c'est l'intérêt du truc.
On a vu pas mal autour de l'attraction.
Je sais pas si, Joanne, Val, vous avez
encore des questions autour ?
Moi, c'est bon.
Regardez un peu l'avenir,
parce que mine de rien, quand on a dit
le futuroscope est dans sa transformation,
ou sa mule.
Donc, tu as du boulot ?
Oui, tu as du pain sur le cheveux.
J'ai d'autres collègues
qui sont sur des projets qui vont être livrés
prochainement.
D'autres qui sont encore un peu sur de l'étude.
Et moi, le 2F, je sais pas ce que le plus
dans de l'étude.
De l'étude sur un projet en particulier,
sur ce qui a été annoncé, que ce soit le
Rocking Bot, ou...
Alors, je dis que c'est sur le terrain.
Il y a très bien un rabat, donc il y a très
avec moi sur le tournade.
Et lutter lui en parallèle, en même temps,
sur Mission Bermude,
couvrir en 2025.
Donc là, il est encore en phase
étude un peu plus poussée.
On va sûrement commencer les travaux
de terrasse très prochainement
en fin d'année.
Puis là, on est quand même
sur un prototype de chez McRide.
Est-ce que du coup, ça implique
qu'il...
ça prenne plus de temps que prévu, peut-être ?
Il y a toujours des...
du temps un peu d'études chez eux tout ça.
Après, quand ils nous proposent
une attraction, bien entendu,
bon, c'est pour la vendre,
c'est pour la mettre en place, quoi.
Donc...
Et après nous, c'est plus un show aussi
par rapport à d'autres contraintes
aussi, des fois environnementales,
et d'enchaînement de projets,
je crois en fait, pour la calée en 2025.
Voilà, pour ceux qui savent pas,
en fait, le Rocking Bot,
c'est un nouveau...
système, en fait, de bateaux
qui sont autonomes,
qui peuvent avancer,
mais aussi reculer,
tanguer, et du coup,
interagir avec des décors,
dans l'attraction interactive,
un animatronique qui sort de l'eau,
ou alors des images sur un écran,
esquiver des décors en last minute.
C'est comme le pire décalable de Shangri,
tu veux dire ?
C'est ça, dans cet esprit-là.
C'est dans cet esprit-là.
D'accord.
En version peu petite, c'est 10 personnes,
il me semble, par embarcation.
Exactement, on est un peu sur un gros floume,
enfin...
C'est du floume, en fait,
mais dit d'un floume.
C'est du floume, mais nouvelle génération,
avec l'intégration de mécanisme, etc.
Et encore une fois,
on se reste sur une première,
parce que déjà d'une part,
il n'y a pas de Rocking Bots,
encore, sur le marché,
je pense que c'est dans les premiers,
et premier floume ride au futur,
ce qu'on a possible.
Exactement, premier attraction totalement
extérieur de ce fait.
En plus, oui.
C'est un pari compréhensié,
mais toujours dans l'orientation
de devenir plus part d'attraction.
D'accord.
Et d'offrir ce type d'expérience.
Et avec toujours l'intégration du média,
c'est-à-dire l'ADN même du Futur Scrap,
donc on va faire des séquences médias,
tout ça.
Ok, et bien, on sera là.
On sera là.
On est au bout de 2025 pour cette étape.
Donc ça, 2025,
on est un peu plus dans de la projection,
mais plus proche de nous.
Là, on enregistre cet épisode,
on est le 27 août,
et demain tire sa révérence,
l'âge de glace,
dans un des salles 3D,
avec les petites animations qui a tout.
Donc là, tu nous as un peu parlé,
t'es évité,
il y a une nouveauté qui arrive
à la fin de l'année, c'est ça ?
Donc en fait, on change le film de l'âge de glace.
Donc on fait notre propre production
d'un film de super héros à la française.
Donc il viendra prendre place
donc en fin d'année,
au vacances de Noël,
dans la salle 4D du Futur Scrap.
Donc on va surtout travailler
sur un nouveau film,
avec un pré-show,
et voilà, une nouvelle histoire,
des nouveaux décors, etc.
La technologie restera la même.
On regarde ses plateformes,
les plateformes de goût.
Exactement.
On regarde, mais on retravaille
les effets spéciaux,
un nouveau film,
un nouveau pré-show,
un nouveau décor.
une nouvelle thématique,
de système.
En pouvoir le sortir en 4 mois,
c'est plus un délique.
Oui.
Donc j'imagine que ce que tu appelles
le pré-show,
c'est cette grande salle
qui fait un peu vide,
où on a actuellement
des décors en rapport
à l'âge de glace.
Donc là, vous allez juste
changer les décors et tout.
Oui, on va réduire
cette file d'attente
puisqu'on va mettre en place
une salle pré-show.
Ah oui, donc c'est vraiment
pré-show, pré-show d'accord.
Il y aura une partie de file d'attente,
extérieur et intérieur,
et on aura un pré-show,
un peu comme au chasseur de Tornade,
une séquence pré-show,
puis le main-show derrière.
Donc ça rend deux temps.
OK.
Donc création 100% original,
futur.
Exactement.
D'accord.
Donc ça, c'est, on va dire,
temps présent.
Ça, c'est pour décembre,
donc en fin d'année,
enfin, il sera un peu
de nouveauté 2023
qu'on vendra aussi en février,
etc.
Et puis après,
plus de restauration,
on rénove le studio grill,
qui ferme aussi là
en septembre
et qu'on rouvre en avril.
C'était un peu le dernier restaurant
du parc qui avait pas été
rénové ces dix dernières années.
Oui, donc ça va lui faire du bien.
Donc pour ceux qui ne savent pas
le studio grill, c'est celui
qui a côté de l'Atelier des saveurs,
qui était pour le coup
l'un des meilleurs,
qui est deux, un des meilleurs
restos du parc maintenant.
Donc oui, je comprends
que ce soit utile.
Voilà, il est à côté,
on voit qu'il était un peu dépassé,
puis studio grill en rapport
à qu'image studio en fait.
Ah, le 1915, etc.
Donc là, il y a vraiment
besoin de le remplacer.
Et après, enfin,
en juin 2023,
on ouvre les écologes.
Donc c'est 120 écologes,
c'est des petits pods,
des petites chambres en fait,
qui vont être autour d'un lac
et dans un espace végétalisé
qu'on est en train d'installer
juste derrière l'Hôtel Cosmos.
On voit le chantier,
juste derrière nous.
Donc ça, c'est le type d'hébergement
qu'on proposera l'été prochain.
Et après, en 2024,
donc là, on arrive sur le parc aquatique
ou à la Quascope,
qui prendra place aussi
d'un autre côté de l'Hôtel Cosmos.
L'été prochain, ça y est,
l'hôtel est construit.
Oui, les pods sont construits.
Donc en vrai, c'est la particularité.
Donc c'est un autre chef de projet
Quentin Duport qui travaille dessus.
La particularité, c'est que c'est des pods
qui vont être préfabriqués sur place.
Donc là, on a toute la VRD
qui est bien avancée,
toutes les fondations pour poser
ces petits pods,
les réseaux électriques, etc.
qui sont passés.
Et en fait, ils vont installer
sur nos parkings
donc une petite usine
qui va fabriquer et débiter
toutes les chambres.
Donc là, on a une chambre témoin
qui est terminée, qui a été validée.
Et tout va s'enchaîner comme ça.
Une fois qu'ils seront montés,
ils seront allés installer sur site.
Donc derrière, qu'ils sont préfabriqués.
Cirque, cours, expériences.
C'est ça.
Les pods, ils sont en conbran,
sur la route,
ça coûte de l'essence, etc.
Le designant de l'hôtel
est le même que pour l'Hôtel Cosmos ?
Du tout.
C'était pas théorétif.
Non, c'était théorétif
qui a fait l'Hôtel Cosmos.
Et là, c'est une création
Futuroscope.
Et toi, tu n'as pas...
Tu n'as pas un futuroscope
avec...
On a eu quand même
quelques archis,
aménageurs,
tout ça,
qui ont travaillé sur ce projet.
Mais on n'a pas une grande signature
scénographique sur cet hôtel.
Tu n'es pas du tout intervenu
sur l'Hôtel Cosmos.
Pour l'anecdote,
c'est ce qu'on est dans la phase étude
du projet Bell Done,
dans Vision 2025.
J'avais un peu travaillé
avec un autre collègue
sur le parc aquatique
et l'Hôtel Cosmos.
Et après,
on a recruté du monde
au service projet.
Moi, je me suis vraiment
focalisé sur Chasseur de Tendades.
Et c'est mes collègues
qui ont pris le relais.
On a à peu près chacun
nos projets à titrer.
Et ça s'est bien passé,
finalement,
avec le mélange
de tous les prestataires,
que ce soit AAB
pour les décors,
les studios,
pour les médias.
Dans l'ensemble,
ça a...
C'est un projet
qui s'est plutôt bien passé,
par exemple,
le contrainte,
Covid, etc.
Oui, c'est normal.
Mais c'est un chantier.
On a des aléas
comme tout chantier,
comme tout projet,
qui sont des bâtiments,
des tabudgettes, etc.
Mais dans l'ensemble,
ça s'est bien passé.
On est très contents
du résultat
et très contents
d'attirer avec toutes ces personnes.
La particularité,
c'est qu'à part dynamique
attraction,
tous les intervenants sont français.
D'accord.
Que ce soit
pour la production du film,
les décors, la mécanique,
les effets spéciaux,
les effets spéciaux,
ils vont nous pourner
une autre chose.
Pour Amica Attraction,
c'est américain
ou canadien.
C'est canadien.
C'est canadien.
Donc, ils ont vécu
une amite attraction,
ils auraient pu parler
un peu français quand même.
Ah là, ils ont mis
son deux parties,
ils sont en États-Unis
et ils sont aussi
au Canade.
D'accord, ok, ok.
Mais c'est la partie
canada,
américaine quoi.
Ok.
En tout cas,
oui, c'est depuis
Objectif Mars.
Les lapins crétins,
moi, que j'adore.
Voilà, c'est une attraction
qui m'a fait beaucoup rire
et j'ai adoré
même si le concept est relativement simple. Il y a vraiment une évolution dans la destination
et j'ai hâte de voir ce que ça va donner la résortisation. La volonté clairement
affichée pour maintenir aussi les touristes sur place pour prolonger l'expérience avec
la Quascog. C'est une demi-journée d'expérience pour ceux qui font ça. On a hâte de voir
la suite. Et tant mieux ça te donne du boulot. Exactement. Tu n'as pas tendu. On ne manque
pas de travail. Ah tu m'étonnes.
Je pense qu'on a vu pas mal de choses. Les amis, ce que vous avez encore une question
à poser. Je pense qu'on a bien fait le tour et je vous
vous retrouverai du coup sur le podcast « On donne notre avis » sur l'attraction.
On va parler de l'attraction, le détail, de l'hôtel, des nouveautés du moment au
futuro scope. Il y aura d'autres interviews qui se sont prévues. On vous détaillera notre
avis sur « Chasseur de Tornade » et sur l'hôtel « Station Cosmos » qui n'a
non pas douté aura un avis très positif. Mais comme d'habitude, vous connaissez la
rangaine, vous pouvez nous retrouver sur toutes les plateformes de streaming pour écouter
le podcast, vous pouvez également nous retrouver sur YouTube pour cette version illustrique,
ou d'ailleurs si vous nous regardez sur YouTube. Et bien entendu, vous pouvez nous retrouver
sur notre site internet www.puissancepark.fr où vous retrouverez déjà ce que je viens
de dire, plus le Discord, plus les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn.
Bref, vous l'aurez compris, c'est notre vaisseau amiral.
En tout cas, Rémi, merci beaucoup.
Merci Rémi, merci de l'avoir apprendu à nos questions et au futur scope.
Merci pour cette super interview qui était très passionnante de t'écouter. On a vraiment
appris beaucoup de choses. C'est agréable de discuter avec des passionnés, les gens comme
toi qui sont dans des métiers aussi foisonnants. Et moi, j'ai envie de dire, je prends de
rendez-vous pour les futures nouveautés, j'ai déjà envie de revenir.
Et bien avec plaisir pour une prochaine visite et d'autres interviews.
Et bon courage !
Merci, merci bien. Salut !
À très vite, bisous, bisous, au revoir !