Puissance Park, c'est des épisodes à retrouver sur SoundCloud YouTube, une communauté pour
débattre de l'actu des parcs sur Discord, des réseaux sociaux pour suivre toute notre
actu sur Instagram et Twitter et une super web radio.
Retrouvez tout ça et plus encore sur PuissancePark.fr
Eh bien messieurs, dames et vous les enfants, bienvenue dans ce nouvel épisode de Puissance
Park. Alors aujourd'hui on se retrouve pour un épisode un peu spécial.
J'espère que vous allez bien, nous ça va super. Alors autour de la table, vous avez
moi-même votre serviteur. Bonjour à tous. En face de moi, j'ai l'habit Benji. Bonjour Benji.
Bonjour et surtout n'oubliez pas de vous abonner, d'appuyer sur la petite cloche et de suivre
toutes nos notifications. Et à côté de toi nous avons le bon Joanne avec sa casquette.
Je suis revenu de Disney World. Ah bon ça se voit, peine dit donc.
C'est très bien cette fois-ci. Subtilité. Évidemment qu'il dit épisode spécial avec
Invité, nous avons ici avec nous l'honorable Dubik de la chaîne des Tripes du Dub sur YouTube.
Mon camarade de voyage aussi avec qui on est allé aux États-Unis pendant trois semaines.
C'est perdu au confin de l'univers. C'était vraiment quelque chose. Et donc on t'a invité,
c'est pour que tu nous parles un peu de ta passion pour les parles d'attraction. On partage
tous évidemment mais avec ton point de vue particulier ce qui t'a poussé aussi à faire
ta chaîne, ce qui t'a fait découvrir cet univers-là et puis évidemment de parler de
tes préférences. Benji, tu nous as préparé un petit texte parétine ?
Oui, j'avais envie d'innover un petit peu puisque nous recevons pas n'importe qui.
C'est Monsieur Dubik. Bien que ça fait un moment que tu connais Valentin, il y a encore
des gens qui ne te connaissent pas et je pense que c'est important de te présenter dans
les règles de l'art. Donc j'ai décidé de faire une petite présentation en mode la
petite chronique de Benji mais rapide. Jingle.
La chronique de Benji.
Point. Ça faisait longtemps qu'on ne l'avait pas utilisé, ce jingle soit dit.
On ne l'utilise pas assez les jingle.
Non mais ça fait plaisir. Donc un peu en mode présentation chronique, je vais revenir rapidement
sur ce que tu es, ce que tu fais, ce que tu aimes, tes habits, tes emmerdes.
N'hésite pas à corriger. Je ne le dirais pas à corriger si je tente des choses absolument
aberrantes. Ah ben alors, je n'ai pas sorti de l'auberge.
Non bref.
Tu as commencé avec une naissance.
Non, non, 9 mois avant.
Tout a commencé il y a 5,9 milliards d'années lors de Big Bang et...
Ah oui, non pas cette histoire là, ça reste sur beaucoup plus.
C'est une très très longue enquête.
Oui c'est ça, aux Big Bang Theorie pour ceux qui préfèrent.
Non alors plus sérieusement mon cher Dubik, quel joie qu'il plaisir de t'accueillir sur
notre plateau de Puissance Park, ici présent entouré de notre équipe.
Sur ta chaîne YouTube, pour que l'on résume rapidement, tu comptes actuellement 460.000
vues et 60 vidéos.
Jusqu'à présent je pense qu'on est bons.
On est bons.
Bon, on n'est même pas encore à 100.000 nous.
Ah oui, mais nous on est des petits Youtubers à côté.
C'est pas surtout pas un délire comme stat ça.
Pas du tout.
Mais c'est enregistré à date.
Et tu offres à tes 3710 abonnés, si le compte est juste.
C'était Fred ce matin donc j'espère que j'ai les bons chiffres.
Ce que tu dis est être une intro de merde, une plume à serbe et une égale.
Une exigence perpétuelle.
C'est pas moi qui le dis.
Je précise encore une fois, c'est sur ta bannière et sur ta chaîne YouTube, on peut dire sans
tout se tromper que la promesse est tenue à chaque vidéo.
Là-dessus je pense qu'on est tous d'accord.
C'est aussi une immense fierté pour moi de te recevoir en tant que coster fan bien
français.
C'est-à-dire rien de tel qu'un français raleur, pessimiste, exigeant et toujours prompt
à penser que l'herbe est plus verte ailleurs, mais qui au fond montrera une touche de tendresse
et de poésie pour nos parcs nationaux sauf le parc Spirou.
Lui c'est sans espoir.
Et encore, même le parc Oaligato Grandes en est mieux sorti, c'est mieux dire.
C'est triste quand même.
C'est malheureux mais c'est la réalité.
Alors, bien que ta police d'écriture me fasse saigner des yeux à chaque fois que je regarde
une nouvelle vidéo.
Il a l'air d'en être parfaitement conscient et fier.
Je me suis absolument conscient.
Les yeux ne peuvent pas en changer.
Donc en plus il assume.
Donc bien que cette police d'écriture fasse me fasse saigner les yeux et que la régularité
ne soit pas un slogan de ta chaîne.
Bienvenue.
Pourtant c'est marqué tous les vendredis.
Non c'est marqué vendredi 18h.
C'est malin, c'est vendredi 18h.
Mais quel vendredi ?
Ah ben justement.
C'est forcément un vendredi 18h.
C'est forcément un vendredi 18h.
Donc c'est valide.
Tu nous livre donc des critiques sans concession de différents parcs que tu as pu visiter souvent
sur le ton de la moquerie, souvent sur le ton de l'ironie, souvent sur un ton désespéré
parce que oui désespéré.
Car tu rêves comme tout coasters fan qui se respecte d'avoir un parc à la Cedar Point
qui proposerait plus de montagrusse qu'il n'y a de décor dans Skyline Park.
Si vous n'avez pas vu la vidéo je vous encourage vraiment à aller la voir.
En effet l'année dernière accompagné d'un certain First Drop, pas un petit inconnue,
d'un Emmerich et surtout peut-être d'un Valentin qui est peut-être présent autour
de cette table.
Dégèrement.
Vous avez décidé de faire un road trip chez le pays de l'oncle Sam, des burgers et
de la gastro.
Non mi, pardon, excusez moi.
Non la gastro tout court.
C'est à dire crédible.
Alors en revanche il me semble que vous auriez besoin, je m'adresse à vous deux, de revoir
vos cours de mathématiques niveau élémentaire parce que faire 23 parcs en 22 jours je ne
suis peut-être pas Einstein.
Alors moi j'ai fait 22 jours mais lui il a fait 23.
Alors toi encore plus 23 mais à moins de faire une démonstration grandeur réelle de
la distorsion du temps, c'est pas possible.
Mais en revanche ce que j'ai compris c'est qu'à coup de route de nuit de visite maraton
dans quelques sueurs froides tu as pu réaliser un rêve de gosse qui était donc de visiter
ces parcs américains pour l'été 2020.
Voilà ça c'était la bonne on y croit.
Oui c'était le plan initialement.
Ça a pris un peu de retard on ne sait pas pourquoi.
On ne sait pas du tout, il n'y a aucun événement pandémique.
Alors évidemment parler de ta chaîne sans évoquer les introductions serait comme aller
à l'Energylandia sans faire zadra.
C'est donc normal de s'attarder quelques instants sur ce que je pense être l'une de
tes signatures les plus emblématiques dont une sur un parc de l'Oise bien connu qui
t'a offert ta vidéo la plus vue à l'époque avant d'être détrôné par le fameux parcs
Spirou, Nigloland ou encore YB Ronald.
Les stats sont à jour j'ai vérifié ce matin.
Je pense d'ailleurs que tu devrais remanier très très légèrement ton slogan.
Garder la plume à cerbe, l'exigence perpétuelle pour moi c'est nickel mais remplacer un trop
de merde par chansonnette entêtante.
Parce que pour la préparation de cette introduction,
Ils sont vraiment cultes toutes les chansons qui sortent à chaque fois.
Je vous ai dit pour cette introduction j'ai dû réécouter une grosse partie de ces épisodes
et à force de réécouter tes meilleures tubes, je ne te remercie pas déjà de 1 parce qu'à
présent j'ai envie de me rendre au PMU le plus proche, ressortir mon plus beau béret
et me taper un sauciflart tout en sifflant une bouteille de rouge et je suis végétarien.
C'est que le taf est fait c'est bien.
Quand je disais que tu es costerfan bien français on y revient.
Bref avant de laisser la parole à mes petits camarades je vais conclure rapidement sur
à l'attention de nos auditeurs et de nos auditrices que regarder les vidéos de monsieur
Dubik c'est écouter un texte écrit et travaillé, des illustrations soignées et richement documentées
pour un montage efficace et rythmé.
Je terminerai juste en disant que je ne manque pas la sortie de tes nouvelles vidéos car
tel un bon cru milésimé il a pris le temps de m'atturer, d'être analysé sous toutes
les coutures pour offrir le nectar le plus délicat.
C'est comme quoi sur une surface grivoise et franchouillarde on y trouve du raffinement
là on ne s'y attendait pas.
C'est vrai.
Bravo, c'est bien.
C'est bien.
J'appelote avec les pieds et personne ne le voit mais je ne peux pas le faire.
C'est beau franchement.
Bon faudra s'essuyer un peu le coin de la bouche au Benji.
Mais c'est vrai que tu as vraiment ce côté à la fois très subtil dans l'analyse de
tous les parcs que t'as visité qui tranche avec le côté grivoire parce qu'on aime
bien ça.
En tout cas moi je partage cet humour franchouillard il n'y a pas de problème vous savez bien
je ne vais pas me cacher.
Tu es le grivoire de l'équipe.
Mais qu'est ce que je rigole et en même temps ça me donne envie ou au contraire ça
me donne pas envie de visiter certains parcs tu vois.
Donc encore merci mais c'est vrai que c'est un plaisir.
Regardez ces vidéos absolument c'est un must watch.
C'est un plus raparantier dans le monde des parcs.
Exactement.
Ouais mais un bon influenceur tu vois c'est pas un vlog de merde vraiment.
C'est vraiment ça que je voulais ressortir c'est que tu travailles tout ton environnement
pour que quand la vidéo sorte et qu'elle est désirée on sente que c'est pas juste
tu as raconté ton 3 anecdotes et proutes poids de poids tu en passes à la vidéo suivante.
Top 3 des meilleures attractions.
Voilà.
Non merci.
Non ça je peux pas faire j'arrive pas.
Orbitron c'est vraiment génial.
Non non non.
Non mais surtout que tu as sorti donc là au moment où on enregiste un tout nouvel
vidéo sur Vulcania on en a un peu discuté dans la voiture et tu livres une vraie analyse
sur le parc en essayant justement d'en sortir quelques aspects positifs et Dieu sait qu'il
n'y en a pas des masses pour finalement dire que Namazu le premier coaster du parc n'est
pas franchement une réussite même si t'as essayé de dire qu'il y a ces six explorers
je crois dans ta vidéo.
Habits explorer.
Habits explorer.
C'est un simulator de sous-marin qui nous a surpris parce que effectivement oui il y
avait des… c'était plutôt travaillé en termes de storyline et c'était pas mal
fichu à l'intérieur avec quelque chose enfin des aspects qui sortaient du simple simulator
donc en fait ils ont fait plusieurs attractions en une et ça c'est quelque chose qui nous
a surpris et satisfait ce qui n'était pas forcément le cas toutes ces
attractions du parc qui sont quand même très convenues quoi.
Exactement et c'est pour ça que j'ai bien aimé cette analyse et je te
rejoins sur l'aspect on dirait éducatif du parc moins que le côté
amusement et ça m'a fait un peu penser mais on je digresse rapidement sur le
futuroscope des années 90 2000 qui était vraiment centré écran avec que ça est
très peu de sensations.
Éducatif où on n'assume pas du tout le côté ludique du parc.
C'est ce que tu dis sur Vulcanien.
Absolument ce sont un subtil mélange comme quand on fait une cuisine quoi l'éducation
et divertissement ça se travaille quoi.
Exactement donc moi ce que je vous propose c'est qu'on enchaîne sur notre très chaud
habituel et je propose de commencer à nous présenter à la nouvelle invité à Toi-le-Neur.
Alors tu vas répondre aux différentes questions pour un petit peu mieux de
comme net comme tu as un assurement l'habitude si t'écoutes nos épisodes et on
commence par te demander j'hésite à te demander ton home parc ou ton parc
préféré je vais te demander ton home parc pour commencer c'est à
dire le parc qui t'a mis le pied à l'étrier peut-être avec lequel tu as
grandi avant d'en découvrir d'autres.
Et moi c'est mon home parc qui m'a mis le pied à l'étrier en plus mon home parc
aujourd'hui c'est Disneyland Paris.
Ah comme beaucoup.
Bienvenue.
Et Valentin tu continues.
Et ton parc préféré du coup qu'est-ce qu'il est alors sachant que je me demande
s'il n'a pas été bouleversé avec le trip.
Alors en fait j'ai du mal à établir une vraie hiérarchie.
Alors donne nous un top 2 top 3 maximum.
Je vais donner un top 3 grand max.
Sachant que ton nav du coup fait énormément de départ.
J'en ai fait quelques-uns un peu partout à travers le monde.
Ce qui ressorte là aujourd'hui il y a le bien connu
fantasia lande.
Évidemment.
La ligne qui est plus simple d'accès.
Voilà on a déjà assez parlé en fantasia lande c'est de la valeur sûre.
En long en large d'entravert tout le monde connaît et tout le monde sait à quel point c'est bien.
Plus en hauteur qu'en large.
Ils ont pas trop de place en leur genre.
Le second je resterai classique c'est Islands of Adventure.
Je suis sûr.
Je m'en remis il m'a mis une énorme baffe et
ce sentiment de passer de hit en hit à chaque fois que tu passes d'une attraction à l'autre c'est complètement drôle.
C'est clair ça fait très mal et du coup est-ce que ça te donne envie de découvrir Epic Universe
quand ça ouvrira en Floride aussi est-ce que ça te tente.
Ça pousse forcément à la curiosité.
Ouais de toute façon dès que ça vient de l'universal en général.
C'est marrant moi c'est ce qui m'avait un petit peu fait tourner la tête négativement à
l'universal c'est le fait d'avoir justement trop d'univers différents les uns les les uns sur
des autres et du coup tu passes à peu près je sais pas 30 40 minutes dans une attraction
du coup toutes les 30 40 minutes vont savoir passer soit dans un dessin animé
puis après dans un film et après dans un truc qui explose dans tous les sens et c'était un peu trop pour moi.
Mais tu vois là je pense que pour Dubix son intérêt c'est que ça va être la chasse au crédit avec Epic Universe
parce que je crois qu'il y a quatre ou cinq.
Oui après attention attention t'es pas que Coaster Fan non plus.
Non je suis aussi très très très très très park fan.
Je passe une très bonne journée dans des parcs comme Efteling.
Très bonne journée à Epcot.
Il y a l'époque en plus moi quand j'ai visité Epcot j'avais passé une super journée c'était en 2013
il n'y avait pas un seul Coaster quoi.
Ah oui tu m'étonnes.
Donc oui oui non je suis les deux à la fois j'apprécie j'apprécie évidemment les gros
Grand-Evites mais me prendre une grosse tarte dans un dans un land bien fabriqué ou dans un dark ride
fait avec amour oui ça j'apprécie aussi quoi.
Donc tu as dit Fantasia Land Island of Adventure.
Fantasia Land Island of Adventure parce que justement en fait les reproches que t'en fais moi je trouve que c'est plutôt des qualités.
Il y a tellement de choses différentes que tu as l'impression de passer plusieurs
journées en une quoi c'est tellement riche que tu sors tu as une four milliard dans la tête.
C'est assez étonnant et le troisième parc c'est Silver Dollar City.
On va bientôt avoir des parcs ne vous en faites pas Silver Dollar City qui
t'as l'impression de visiter un village authentique et plus du tout un parc d'attraction.
Il y a le côté artificiel qui s'est fait la mal et qui est encore pardon je t'ai coupé.
Non non encore plus qu'à
Knoxbury Farm et Knoxbury Farm avec le Ghost Town.
J'ai pas eu la chance de visiter Knoxbury Farm mais en tout cas Silver Dollar City
vraiment ce que ça nous a laissé c'est ça c'est on a l'impression qu'il y a
le parc n'a pas été construit et que c'est
tout est organique tout est très vivant à l'intérieur et que c'est là depuis toujours.
Il y a un côté très étrange comme ça qui fonctionne extrêmement bien et qui est
renforcé par le fait que ce soit pour mieux au milieu de rien.
Donc tu n'as aucun repère c'est tu es perdu dans un dans un dans un autre univers.
Très bien très étonnant dans un parc qui nous fait envie à joindre
moi parce qu'il a une histoire il a beaucoup de thématisation et des univers.
On s'attendait à quelque chose d'authentique de bien mais on a quand même été pris
au dépourvu vraiment en finissant notre journée on dit mais c'est incroyable
pourquoi on n'en parle pas plus.
C'est la phase de douille je m'attendais à quelque chose de bien mais j'ai été quand même surpris.
Je suis prochain sur ma liste parce que vous en avez suffisamment bien parlé
et comme j'adore le western on en reparlera de façon dans un épisode dédié.
On en parle après.
Il fait partie de ses parcs ou ça fait des années que j'en entends des avis
dits tirambis que de gens qui vont et qui donc forcément en général quand tu
entends des avis comme ça quand tu te rends sur place il y a un petit peu de
déception parce que tu t'en ai fait mon zémerveil et là non pas du tout au contraire.
Je pense qu'on n'en a pas assez dit.
C'est pas ça j'ai envie de parler de d'autres sivers dollar 6 mais c'est pas encore le moment.
Donc c'est à moi qui échois la première question négative.
Il va se faire un plaisir de répondre.
Mais de toute façon nous sommes avec le double.
Il y a donc une certaine connaissance du négatif.
C'est plus facile que quand on pose la question des directeurs de parcs.
Oui c'est sûr.
Une culture de négatif après le parc préféré donc tu as fait un top 3.
Mais si tu n'as qu'un parc tu pourras le dire aussi.
C'est quel est le parc le plus nul le plus mauvais que tu as détesté ou que tu ne
remettras plus les pieds sauf si tout d'un coup il change du tout tout.
Est-ce que tu en as un ou tu en as plusieurs en tête.
Je peux en avoir plusieurs.
Deux maxis.
Allez deux maxis.
Alors le premier c'est le 6x St Louis.
Effectivement le nom ça donne.
Parc.
Parce que un 6x là c'est pas St Louis.
C'est bien réputé.
La ville ça n'a rien à voir mais le parc.
Oh mon dieu.
Oui c'est donc le 6x pour le méau fin fond du mis souris parce que St Louis c'est pareil.
C'est complètement inaccessible quand tu viens de n'importe quel vie américaine.
C'était St Louis.
Et c'est un parc qui est laissé pour compte qui a l'abandon.
Tout à l'heure on parlait du urbex opérationnel.
Mais voilà c'est ça tu tu payes 30 40 balles pour les faire de l'urbex avec
quelques attractions qui fonctionnent mal.
Voilà c'est 6x St Louis et l'autre parc.
On va revenir en Europe.
Co-co-reco ou pas.
Alors pas co-co-reco.
Non plutôt casque à corne.
Oui parce que si il se situe au Danemark et je dirais bon bon land.
Bien sûr bon bon land.
C'est pas le cas les espèces de mascottes en résine partout dans le parc qui font trop peur.
Oui c'est ça alors des chiens avec des annus énormes.
Les champignons sataniques.
Champignons sataniques.
Tu as une crotte de chiens je crois que c'est un truc comme ça.
Oui alors il y a une attraction qui s'appelle la montagne ruse du chien qui pète.
One de proutes.
C'est tellement un parc pour Valentin.
C'est le bon goût allemand.
Oui mais c'est un qui dit dans lequel tu passes effectivement à côté d'un
caca. C'est Danois.
Oui et dès lors que tu traverses la niche on t'envoie des bruits de pecs.
Incroyable et toute la thématique du parc tourne autour du pips du caca.
Mais tout est défréchie.
Pourquoi bon bon land alors.
Alors bon bon bon bon bon.
J'ai pas envie de dire de bêtises mais il me semble que c'est une c'est une marque
pour enfants là bas.
Je vais m'en ouvrir le cas.
C'est un parc qui est tenu par par qu'est-ce réunidos.
C'est bizarre mais il apparaît très peu
sur leur site officiel.
Mais on comprend pourquoi.
On comprend vite pourquoi en s'y rendant.
C'est fiscillant.
Dès que tu arrives dans le parc tu as quelques mascottes qui sont juste à côté du logo
d'entrée sur le Porsche et tu en as une notamment qui nous a un peu marqués où tu as une espèce
de de de de Timon là de petite.
Anguste qui se met un bâton dans les oreilles qui sort du serre humaine.
Donc ils ont ils ont ils ont mis le serre humaine sur le bâton.
C'est assez dégueulasse et tout le parc est comme ça.
C'est génial.
Franchement mais je pense que c'est le genre de parc.
Tu y vas une fois pour la curiosité.
Tu sais si tu dis ça peut pas exister.
Ça peut pas marcher.
Bah si visiblement le parc tourne.
Je suis pas assez curieux pour y aller.
En dehors du fait que la thématique soit se caler.
Quelle jolie phrase.
Les attractions en elles-mêmes aussi sont un peu clâtées.
Il y a une attraction qui est sympathique et le reste tout est à foutre à la poubelle.
Et c'est opéré avec le FIAC.
Enfin bon, c'est bon, bon land, je ne recommande pas.
On a bien compris.
On va remonter un peu le niveau.
Je propose de poser la question suivante.
Quelle est ton attraction préférée dans le monde ou spectacle si tu veux?
Mais je pense que ça sera attraction.
Voilà, c'est très très difficile de répondre à ça.
Tu as le droit à un coaster et un dark ride ou un flat.
C'est vraiment très dur.
Tu peux aussi dire une attraction qui t'a.
C'est la première à t'avoir touché dans ton enfance ou un truc comme ça.
Ouais, écoutez, je vais vous donner quelques-unes.
Il y a trois en termes de coaster.
Je dirais style de vengeance pour ne pas faire dans l'original.
C'est Dark Point, donc la conversion RMC anciennement.
Minstrix, c'est ça.
J'ai donc, heureusement qu'ils ont fait la conversion parce que Minstrix,
ça avait une réputation.
Moi, je l'ai fait deux fois.
Je vais parler du coup.
Du coup, ça m'a décollé les poumons en fait du dos.
Ce qu'il fait avec maintenant, il se promène.
C'est un mauvais qu'il n'est.
C'est ça exactement.
Et dans ce style de vengeance,
ils ont fait pour moi la meilleure montagne russe aujourd'hui du club.
Donc, ils sont partis de loin et ils ont fait quelque chose d'exceptionnel.
Une attraction qui m'a vraiment marqué bouleversée quand je l'ai fait,
c'est Harry Potter and the Forbidden Journey,
I'll End the Adventure où je suis sorti de là.
Je me suis dit qu'est ce que je viens de faire ?
C'est super.
Je ne comprends pas les transitions.
Et puis, évidemment, on comprend.
Mais quand tu es fan de part, tu sais comment ça fonctionne,
les dark rides et tout, quand tu te poses cette question,
c'est que vraiment, tu as été bluffé.
Ça m'est arrivé récemment.
C'est vrai que c'est trop bien.
Mais cette affection, en son temps,
elle a été un banger absolu et elle a foutu un coup de derche
dans les parcs d'Isney qui était à côté parce que les mecs,
les imaginaires ont vu ça, on dit, on n'y a jamais pensé.
Ils n'y pensent toujours pas.
J'ai l'impression.
Mais l'universal a dégainé la bombe atomique.
La bombe atomique.
C'est vrai que au bout d'un moment,
quand on a fait une quantité pour te surprendre,
il faut y aller quand même.
Et là, c'est vrai que j'avais l'impression d'être cueilli
comme quelqu'un qui découvrait les attractions, les dark rides,
comme si j'étais complètement innocent,
mais j'ai dit tout ça.
Ça a joué sur ton parc préféré, du coup.
Ça joue sur mon parc préféré parce que ce parc
abrite plusieurs de mes attractions favorites.
Donc, oui, forcément.
Et encore, tu n'as même pas eu l'évolution avec
Vélosicoster et Agri de Motorbike,
en plus, en plus.
Qui sont vraiment des Turi aussi.
Oui, en plus.
C'est vrai qu'aujourd'hui, ce parc-là,
il se lit assez haut dans mon top.
Et est-ce que tu en aurais une troisième attraction ?
Tu parlais sur un top 3.
Oui, une troisième.
Ma première vraie confrontation, on va dire, avec les montagnes russes.
Alors aujourd'hui, ça peut prêter à rire,
mais j'étais vraiment pas vieux.
Je devais avoir cinq ou six ans et ça m'avait traumatisé.
Absolument, j'en avais.
J'en ai pleuré pendant tout le tour.
J'étais blooté dans les bras de mon père
qui savait pas quoi faire de moi parce que c'était censé être
une attraction familiale.
C'était mon premier tour de Big Thunder Mountain au Disneyland Park.
C'est bruyant.
C'est vrai que c'est bruyant.
Où j'étais complètement paniqué.
Je ne sais pas pourquoi.
J'avais cette idée qu'on allait monter tout en haut de la montagne
et qu'il y avait une chute à pic.
Je ne sais pas pourquoi.
Le tirolien du juste prix.
Oui, oui, oui.
C'est quelque chose que tu retrouve.
La rêve que personne n'en a beaucoup,
c'est les enfants qui font leur premier rail et tout,
qui s'imaginent des choses énormes par rapport au visuel qu'ils ont.
Et notamment des trucs comme Space Mountain où t'as pas la moindre idée
de ce qui se passe une fois que tu es dedans.
Exactement.
Ça fait beaucoup de travail imaginaire.
Et c'est aussi ça.
On voit souvent des enfants avoir peur de Big Thunder Mountain en étant très jeune.
Maintenant, on va enchaîner avec ton attraction détestée.
Vraiment, tu te dis ça ne me mérite pas d'exister.
Il faut raser tout de suite.
C'est dire de j'ai pas vu ce cas.
Et oui, il n'en avait pas pitié.
Je vois que dans sa tête,
il y a plein de part de l'attraction qui s'enchaîne.
Laquelle parmi tout ça.
C'est un peu ce couloir que tu traverses apparemment dans les derniers instants de ta vie.
Là, je vois beaucoup de trucs qui défilent.
J'essaye d'en attraper un au vol.
Est-ce que l'attraper, si on veut arriver au bout du couloir plus vite possible ?
Mais c'est quelque chose qui a déjà officiellement fermé.
C'est toujours valable ou il faut en trouver une autre ?
Si ça peut être encore ouvert pour que les gens qui est des tendances suicidaires puissent y aller.
Allez, j'ai en cité deux.
Une juste pour remettre un petit tac, comme je fais tout le temps parce que je l'attaque le tout le temps.
Celle-là. La première, ce sera Bandy.
Mauvies Pargéan.
Évidemment, tu n'es pas tout seul.
Je suis pas tout seul.
Avec la régie, ils rondinent du chef tellement il est OK.
Non, ça fait mal.
C'est une horreur absolue.
La seconde, parce que vraiment, j'ai
quelque chose contre cette attraction, mais tout le monde le sait,
c'est Cranpus Expedition.
Ah oui.
Si, si, si, d'ailleurs, je n'ai vraiment rien
contre cette attraction, on ne sera plus jamais invité.
Petit fun fact, Doby, pendant que j'écrivais ma petite intro sur toi,
j'ai beaucoup hésité à rappeler que tu avais cette déception immense de Cranpus Expedition.
Alors, il faut peut-être remettre dans le contexte, c'est que
Nicolas, c'est ton parc de l'enfance, ton parc de coeur pour lequel tu as un fort attachement.
Et quand tu as vu cette attraction sortir, tu disais, mais pourquoi vous avez fait que ça ?
Il y avait tellement d'autres choses à faire qu'un water coaster de chez Max.
Puis, surtout, nous-même, on, tu nous écoutes dans les épisodes de l'époque, on disait,
waouh, t'as vu les designs, les concept arts, ça va être massif et tout.
Et au final, c'est vrai que le rocher, etc.
C'est pas terrible au niveau de la déco.
On fait ce qu'on peut avec la plus éconnac.
Après, moi, je me bière à l'attraction, mais c'est vrai qu'elle n'est pas,
elle casse pas trois pas, tu n'as aucun arbre.
Mais tu as t'implément le droit et tu le dis toi-même.
La file d'attente reste quand même agréable.
Il y a des jolies choses.
Ce squelette immense que tu rencontres est impressionnant.
C'est inscrit bien dans l'identité que veut se faire de Nicolòlande à l'avenir.
Oui, c'est un premier pas, je trouve que.
Exactement. Donc, c'est un beau premier pas.
Ok, il n'y a pas de problème.
Mais toi, je pense que c'est aussi de la surcharge un peu médiatique.
Oui, c'est oui. La surcharge médiatique, mais profondément agacée.
Et donc.
Mais comme il a dit Valentin, c'est qu'on nous avait vendu une statue immense,
un truc détonnant.
Ils avaient même fait une petite série, une web série où on suivait des aventuriers
qui partaient à l'expédition, cherser le fameux crampus.
Et tout était un peu mystérieux et caché.
On se dit qu'elle évaille donc le climax de la révélation.
On a ça quoi.
Oui, je comprends. Voilà, c'est un petit peu l'idée.
Alors, objectivement, ce n'est pas la pire interaction du globe, très clairement.
Mais c'est certainement celle qui m'a le plus déçu.
Parce qu'une attraction, tu sais que c'est mauvais, t'en as pas rien.
Bon, quoi qu'il en soit, tout va bien.
Mais là, j'espérais que Nicolòlande passe un cap avec ça.
Ils avaient commencé avec Alpine Ablitz, avec leur tour, même un Darkrai.
Ça ne me marierait plus pas forcément un truc à sensation.
Mais voilà, quelque chose de plus, peut-être moins bling bling.
Parce que là, clairement, on est dans le bling bling.
OK, voilà.
J'en sais qui écoute.
Et si les gens de plus de Nicolòlande nous écoutent,
vous savez ce qu'ils vous restent à faire pour la prochaine nouveauté ?
Je pense qu'ils ont déjà dû voir l'avion.
Il s'en a à mon avis.
Il s'est entendu.
Je dis que oui, ils n'osent plus trop toucher.
Il y a des coptes de porc.
Référence à l'intro de l'épisode.
Effectivement. Encore une fois, un trop de merde, pas si merdique que ça.
Et la dernière question.
La dernière question, il y a aussi une catégorie d'attractions
qui est unanimement reconnue pour être mauvaise, qui est absolument détestée
par le grand public, mais que toi, tu ne peux pas t'empêcher d'aimer et de faire.
Ça s'appelle le plaisir coupable.
Et ce que tu pourras au moins nous en donner une ou deux en fonction de ton expérience.
Une attraction plaisir coupable.
Que tu réponds, c'est objectivement nul, mais toi, t'adore.
Tu aurais honte de dire que tu vas t'aimer à faire.
Alors là, comme ça, je vous avoue qu'il n'y a pas grand chose qui me vient.
C'est un plaisir coupable.
J'aurais peut-être des parcs plaisirs coupables, mais attraction.
Par exemple, c'est Révolution à Bobbi Anne Land, tu vois.
En soi, c'est tout pété, c'est pourri, mais ça m'éclate la musique.
Tu vois, ça me transporte même si c'est nul.
Et moi, au repas parcs, c'est Euromir, alors que c'est mon
immortalement connu pour te désérébrer les dos, pour te casser la tête,
la musique, elle, d'une autre époque.
Mais je comprends pas.
J'adore faire cette attraction.
Ouais, alors vous mettez un peu, vous m'aiguillez un petit peu.
Moi, c'est carnaval festival.
Carnaval festival, ça fait tellement rire.
Ça ne peut pas être un plaisir coupable, c'est tellement bien.
Voilà, tu as trouvé ton plaisir.
Je vais vomuler.
Un plaisir coupable, je pourrais citer
Allé Spatial Expérience à Nygloland, puisque j'ai cité une attraction décevante.
Autant citer un plaisir coupable.
Bien, bien, bien, pas mal.
C'est vrai que ça fait mal.
Ça fait mal, mais qu'est-ce que je rigole là-dedans ?
Je sais pas, mais ici, présent,
connaît tous les dialogues du lift par coeur, tu sais,
avec optimisation, ou je sais pas quoi, ouverture des écoutilles,
100% et qu'on est par coeur.
Ça me fait peur quand il est raciste.
C'est cadrage du système radar.
Ouais, voilà.
Réspecte un peu le lore, c'est un univers riche.
C'est vrai.
Le spatial expérience ride universe, mieux que le MC, je vois, on est encore plus loin.
Donc, toi, t'aimes bien spatial expérience,
même si tu sors en ayant perdu une ou deux vertébres.
Oui, mais c'est pas grave.
Alors d'habitude, c'est vrai que les attractions qui me violent,
je suis pas un peu comme tout le monde, les furioses bacots et qu'on sort,
je suis pas client, mais celle-ci, je sais pas pourquoi.
Il y a un truc tellement un peu intemporel en plus,
complètement kitsch, mais je me prends au jeu complètement.
C'est ça.
Ça fonctionne, ça fonctionne.
Est-ce que tu as envie d'en donner une deuxième pour la route,
ou vraiment, c'est celle-là ?
Je suis du mal à en trouver une première.
Non, mais il n'y a pas de problème.
C'est pas grave.
On va passer à la suite.
En fait, on va prendre les choses dans l'ordre.
Tout simplement, qu'est-ce qui a fait qu'aujourd'hui,
tu es un fan de parle d'attraction ?
D'où est-ce que c'est venu ?
Où est-ce que tu as eu ta révélation ?
Et puis, comment ça a commencé ?
Alors, ça a commencé très, très tôt.
Tant et si bien que je ne peux pas le dater.
Ça a commencé justement à Disneyland Paris, quand j'étais gamin.
J'étais 4, 5 ans, tout au plus.
Et j'essais souvenir là d'être complètement sidéré,
et d'en parler justement devant Space Mountain,
où je regardais ces trains partir à travers le canon.
En plus, à l'époque, il y avait tous les effets.
Le canon qui se rétracte, la fumée, ça en imposait visuellement.
Ma soeur m'a fait croire à l'époque parce que je disais,
c'est bizarre, on ne voit pas le train sortir du canon.
Elle me disait, il va tellement vite que tu ne le vois pas partir dans l'espace.
Et après, quand j'ai fait, j'étais trop déçu.
Et pareil pour Indie, elle m'a dit,
oui, le passage où on saute au-dessus de la lave comme dans le film.
Je suis un...
Moi, elle m'a fait rêver, tu vois.
Mais quand j'ai fait les premières fois, après, quand j'étais plus grand,
je t'ai un peu déçu.
On a tous un frère, un cousin, qui nous dit,
regarde, il va se passer ça et tout.
Space Mountain.
Pour le coup, j'ai pas eu ça parce que je suis plus âgé de la fratrie.
Et ma petite soeur était beaucoup plus téméraire que moi,
dans le sens où, à 8 ans, je pleurais dans la file d'attente de Mini Express
parce que je refusais de le faire.
C'est venu très, très tard.
Ma première montagne russe, j'ai pris du plaisir,
c'était à 13 ans, dans l'Ontario de Zeus.
D'accord.
C'est venu très tard, ça.
Greg, il pleure toujours, donc il fait Mini Express, il n'a pas envie.
Non, attention, le régisseur arrive.
Regarde, à un moment donné, il va couper ton micro,
il va continuer à blabla, il va me dire,
ah non, mais en fait, ça sert à rien, il n'entend plus parler.
T'étais petite flippette, quoi.
J'étais totalement petite flippette et j'avais des rituels,
avant d'aller dans des parcs d'attraction.
Je me suis complètement débile du type Sion.
On doit faire une montagne russe, il faut que je sois prêt.
Donc, je me mettais pour moi, pour me ressentir les sensations.
Tu sais, les guillis au truc que t'as entre les jambes, là.
Et bien, je mettais plusieurs sous vêtements, par exemple.
Je mettais deux, trois couches.
Pour pas que les sensations traversent.
Oui, et je me disais, comme ça, c'est bon, ça va passer.
Comme si j'avais une armure à sensation.
Non, mais là, c'est de la névrose.
Oui, mais complètement.
Non, mais je vais prendre le parti de Double, honnêtement, c'est vrai.
Moi aussi, j'ai été une flippette décoceur pendant très, très longtemps.
Jusqu'au jour, il y en a un de mes anciens potes qui m'a mis le cul
dans Rock'n Rollorcoaster de Force.
C'est-à-dire que j'ai pas eu mon mot à dire.
J'ai pas compris ce qui m'arrivait et c'est quand je suis sorti
que j'ai fait déjà de 1, je vais te buter et de 2, c'est pas mal.
On peut peut-être aller faire le Space Mountain qui est à côté.
Maintenant, où est-ce qu'il y a la boutique qu'on peut acheter des slips propres ?
A l'époque, c'était Rock'n Roll'n de Chaube, il y en a plus.
C'est vrai.
Et aussi, c'était peut-être parce que tu pensais que ça allait fuiter dans ton clip.
Ah non, pas de problème de fuite, juste vraiment cet aspect armure à sensation.
C'est psychosomatique littéralement.
En fait, tu te dis que les guillis dans les fesses, si tu mets plus...
Dans les fesses, toi.
Moi, c'est entre les deux.
Tu vois, c'est le Scrotum.
Je ressens un truc adrenaline, j'ai l'impression qu'elle part de là.
En fait, en tout cas, ça vient de là.
On fera un podcast à part.
Donc pas un podcast à part.
Avec Michel Simes.
Mais dit-on, Jamy, c'est quoi les fameux guillis ?
On ressent dans le vent.
Parmi les dames.
Donc voilà, c'est...
C'est vraiment quand j'étais petit,
le Disneyland Park et ça me fait un truc qui me faisait voyager.
Vraiment, quand j'allais là-bas, je rentrais chez moi.
Je me disais, mais j'ai passé une journée incroyable.
J'ai vécu tellement de choses.
Moi, je faisais des cauchemars à chaque fois, après chaque part d'attraction.
Moi, c'était à cause de Phantom Manor.
Je n'étais pas bien quand je rentrais.
Moi, c'était Blanche Snatch.
Phantom Manor, ma mère a caché les yeux.
Et moi, je dis non, je veux voir.
Et dans Blanche Snatch, je n'aimais caché pas les yeux.
Par contre, là, je voulais me cacher moi.
Parce que ça me faisait trop peur.
En fait, ça fait trop peur Blanche Snatch.
Ça fait trop peur, ça me fait impressionnant.
Je trouve qu'il y a encore ces Pinocchio qui fait vraiment peur.
Il y a juste monstre-eau à la fin.
Je ne sais pas ce qu'il te faut.
Un truc si dur.
C'est aussi la cage du début où tu es enfermé.
La cage de enfermé.
Le moment où tu es dans l'île au plaisir où tu as le psssss du truc qui remonte.
Tu n'as pas des squelettes et les arbres qui vont t'aborder.
Les squelettes de Blanche Snatch, quand même, c'est chaud.
Non, c'est vrai, j'avoue.
Mais les deux, c'est hyper à pair.
Les deux sont assez terribles quand t'es enfant.
C'est vrai.
Moi, Fantôme Manor, ce n'était pas tant le rail dans lui-même que
déjà l'ascenseur avec les...
La stretch avec les tableaux.
Alors ça, j'ai paniqué.
Et ensuite, la file d'attente juste avant d'arriver dans les trains.
Où t'avais ces tableaux qui changeaient.
Donc, il y avait une femme qui était allongée sur un sofa, qui devenait démon.
Qui devenait un chat.
Qui devenait un chat.
Et ça, cette image, elle me terrifiait.
Et voilà, ce côté aventure où tu vis plein de choses
dans une salle et même journée où il y a des choses que tu crains de faire.
Mais peut-être que tu vas te dépasser, peut-être pas.
C'est tous ces univers qui racontent quelque chose.
C'est un truc qui m'a vraiment marqué et que j'ai retrouvé après
en visitant le parc Astéric, c'est évidemment une moindre mesure.
Mais j'ai retrouvé ça quand même, cet aspect aventureux, machin.
Après, Nick Lollande, ces trois parts, ce triangle-là,
ont façonné ma passion aujourd'hui.
C'est un truc que j'ai eu toujours eu en moi.
Je ne me souviens pas de ne pas avoir été fan de par-retraction.
Donc, ça veut dire que majoritairement, tu visitais le trio
par Castille avec Nick Lollande et Disney en Paris.
Donc, c'est pas mal quand même pour l'époque.
Donc tes parents ont beaucoup amené dans des parc.
Est-ce que tu allais aussi souvent dans les fêtes foraines ?
C'était peut-être aussi le genre d'endroit où on pouvait terminer quand t'étais plus petit ?
Alors, les fêtes foraines, moi, je suis né à Hausser.
J'ai de la famille là-bas.
Et la seule fête foraine que je côtoyais à l'époque,
du coup, c'était la fête foraine d'Hosser,
en lequel je m'en rendais une fois tous les deux, trois ans.
Et c'est pareil.
Il y avait ce côté aussi, peut-être que tu vas le faire.
Il y a un côté un peu impressionnant où tu n'oses pas,
où il y a une mise en scène avec la musique, la lumière, l'écrit, la fumée.
Toujours le côté aventure qui se dégageait.
Ce n'était pas spécifiquement la fête foraine,
c'était le côté l'aventure, le dépassement de ta peur qui était mélangée avec les autres.
Quand t'es petit, un manège de fêtes foraines, c'est hyper impressionnant.
C'est une énorme machine lumineuse dans le ciel avec la voix du forain qui résonne.
Oui.
Intention, le perc du misère, Maxime.
C'est totalement ça.
Moi, des fois, ça me donne l'impression d'être face à une machine extraterrestre
qui nous ferait repousser nos limites.
On ne le vit pas de la même façon.
Toi, par exemple, après ça, tu en as développé une vraie fascination
puisque tu as fait des trucs autour.
Moi aussi, quand j'étais petit, mes parents m'ont emmené plus
dans les fêtes foraines que dans les parts d'attraction,
bien que j'ai fait comme toi, à l'époque, c'était encore Euro-Disney par Castirix.
Mais j'ai toujours distingué,
parc d'attraction et fêtes foraines.
J'ai jamais réussi à faire la connexion.
Et encore plus aujourd'hui, il y avait que l'univers forain.
Mais voilà, c'est pour ça que je fais vraiment un distinguo.
Donc, ok, mais c'est super intéressant.
Et après, donc, comment tu as petit à petit continué à développer
ta passion pour le monde des parcs ?
Comment est-ce que tu l'as fait grandir ?
Alors, comment je l'ai fait grandir ?
Déjà, en mettant moins de slips.
En mettant moins de slips ?
Oui, en partant à l'aventure sans mon armure.
Ça, c'est beau.
Ça, c'est beau.
Mais ça, c'est beau.
Avec ses premiers rides, du coup, que j'ai fait avec un ami d'enfance au Parc Castirix.
Donc, cette fois-mais, j'en ai fait tout un de deux.
C'est Goodurix.
On s'est serré la main même au du lift de Goodurix en se disant,
bon, maintenant qu'on y est, voilà quoi.
Et on n'a plus notre armure.
Et...
C'est trop mis.
Et quand on a génie ses rides de là, quand tu n'as rien fait,
et que tu as 13 ans et que tu fais Goodurix, t'es content quoi.
Bah oui, non, mais clairement.
Maintenant, tu deviens un grand, un adulte.
Maintenant, voilà.
Grègue, doucement.
Parce que littéralement, commencer par Goodu et Tonnerre de Zeus,
c'est pas mal pour un député.
C'est pas mal, mais il fallait y aller.
Au bout d'un moment, ça faisait des années que je voyais ces mastodons de tournée.
Et je n'osais pas y aller.
Puis, il y avait ce côté aussi.
Je suis une grande garçon de la fratrie.
Mais quand même...
Ma petite sœur, elle y va tout le temps.
Au bout d'un moment, il faut assumer un petit peu sa position.
Voilà.
Donc, j'ai été un petit peu poussé par en gage aussi.
Et puis, il y avait un côté où c'est l'âge où tu dois prouver des choses,
prouver des choses à tes camarades.
Moi, je leur en parlais comme si j'étais quelqu'un qui avait l'habitude d'être
à ta traction, à sensation.
Ouais, tu es Tonnerre de Zeus, c'est comme ça, à machin,
alors que j'avais jamais rien fait.
On a tous été comme ça.
Et donc, arriver devant avec tes potes, tu peux pas perdre la face et dire,
non, j'y vais pas.
Bah t'as pas sorti l'excuse déligament croisée, à quoi poney.
Ça marche pas, tu peux le faire, quand même.
Non, non, non, j'ai...
Ça les remet, ça les remet.
Mais mes bêtises, je me suis dit ça m'apprendra à mentir.
Voilà, ça a été une leçon de vie en même temps.
Et en même temps, vu que ça t'a traumatisé, la preuve aujourd'hui,
là, tu les fuis comme la peste, c'est bien connu.
C'est bien connu.
Mais qu'est-ce qui a fait que t'es devenu accro derrière alors que, au début,
c'était plutôt un défi, quelque chose à surmonter.
Alors, qu'est-ce qui a fait que je suis devenu accro ?
Déjà, il y a eu le côté où je voulais, comme beaucoup de gens,
passionnés par les parcs d'attraction, je voulais avoir mon propre parc.
Et donc, j'ai commencé à développer ma petite mythologie autour de ça,
de créer une mascotte, de créer des univers.
Ah, la fameuse mascotte qui porte ton pseudo ?
La fameuse mascotte qui porte mon pseudo, absolument.
Parce que d'oubli que, en fait, j'avais rapidement compris quand j'étais gamin,
parce que d'oubli qu'il est né quand j'avais 8 ou 9 ans.
Et j'ai rapidement compris quand j'étais gamin qu'à un parc d'attraction,
on devait avoir un emblème, une mascotte.
Voilà, le parc Astérix, Astérix, Disney, Cémi, qui est nigolante, c'est niglot.
Il fallait quelque chose.
Et moi, j'avais décidé d'avoir un petit bonhomme qui voyage dans le temps.
Et qui s'appellerait Doubik.
Alors Doubik, je sais pas pourquoi.
D'accord, je sais pas.
Je n'ai aucune idée de Doubik.
C'est un peu comme l'ami imaginaire qu'on se représentait.
Des fois, le nom, il avait aucun sens.
On s'est pensé au Doubik Chu dans le père Noël et une ordre.
Roulé sous des aisselles avec des excréents.
Non, mais c'est de la merde.
Voilà, rêve.
Il faut la voir.
Il faut la chercher.
Il faut juste rajouter ses cas.
Et donc, ouais, Doubik est né.
Et donc, tous ces petits univers autour de Doubik et...
C'était la folie des grandeurs.
Le parc, c'était Universal x12.
Mais attend, c'était quoi sur Rollercoaster Taïkoune ?
Oui, j'allais se poser sur le papier.
La même question.
Rollercoaster Taïkoune, papier comment ?
A l'origine, ce n'était pas Rollercoaster Taïkoune,
parce que je ne connaissais pas.
C'était Tempark World.
Alors, je ne commençais pas.
Il y a Greg derrière, il valide là.
Je commençais par Tempark sur PC.
C'est vraiment dégueulasse.
C'est vraiment dégueulasse. Tempark sur PC.
Remets-toi ça dans le contexte.
Non, même à l'époque.
Il n'y avait pas énormément de possibilités à l'époque.
RCT, Tempark et c'est tout.
Oui, Tempark, déjà le premier sur PC avec les visiteurs des Cyclopes.
Enfin, c'était n'importe quoi.
Ça coûte moins cher à animer.
Il y a quand même un seul ami.
Il y a moins de polygons à mettre, les gars.
C'est bon, ça.
Elle est tellement vite que...
Elle n'est pas polygone.
Mais avant de me toucher aux jeux vidéo,
vous avez pas un peu fait des KNX, des mécanos, de manège et tout ?
Moi, j'avais des KNX à l'époque.
Avant que les jeux vidéo débarquent,
moi, j'étais aussi à fond de coaster KNX.
Mais tu pouvais faire que une ligne droite sur KNX.
Moi, j'avais pas encore les rails.
C'est existé pas encore quand j'étais gamin.
Si, si. Il y en avait un qui existait.
Oui, mais c'était des kits très très chers.
Voilà, c'est surtout...
Moi, je faisais en ligne droite avec des roues de voiture
et ça se cassait la gueule tout le temps.
Il fallait être un gros bourgeois qui ait une roue de famille de...
Ça faisait le layout...
Ça faisait des sensations de bandie.
C'est...
Les grosses cassures.
Oui, c'est bien.
Donc, ok, sur Tempark, puis...
Tempark, Tempark World d'après.
Donc, PlayStation, PlayStation 2.
Et puis, sansvenue les Rollers Coasters Tycoon.
Où là, ça a été une révélation
parce qu'on passait de l'arcade à plus un truc qui ressemble à une simulation.
Où tu peux vraiment laisser libre cours à ton imagination
et découper tes quartiers, avoir des montagnes,
des attractions qui ressemblent à ces attractions.
Voilà, des choses inspirées du monde réel.
Que ne sont pas les attractions de Tempark World.
Et voilà. Et puis après, j'ai commencé à découvrir les forums.
Les tripri-portes.
Alors, les tripri-portes, ça, c'est un truc qui me fashionnait
tous les compte-rendus de voyage de personnes qui se baladaient
à travers le monde pour les visiter des parcs.
J'ai commencé à comprendre qu'il n'y avait pas que mon trio d'enfance
Disneyland Paris.
Ça, c'est un grand pas dans une vie de...
Oui, expliquez aussi pour les jeunes qui ne connaissent pas les forums
mais qui ne connaissent pas ce que c'est que les tripri-ports.
C'est effectivement de...
Avant Discord.
Avant Discord.
C'est le fait d'écrire sur des longs messages,
agrémenter de photos, de vidéos, le récit de ton voyage
et de donner tes impressions en tant que visiteur.
Est-ce que tu as passé un bon moment, ce que tu as aimé,
moins aimé et donner éventuellement tes astuces
pour les suivants qui vont partir.
C'est un proto-vlog textuel.
Exactement, proto-vlog textuel comme dit Greg
parce qu'il n'a pas de micro, donc je répète ce qu'il dit.
Mais voilà, exactement.
Et...
Absolument tout ce que tu dis.
Je suis grec, je précise bien que je ne veux pas apparaître
dans la vidéo, mais quand même, à un moment donné,
j'ai envie de durer dans le coin.
Ça, c'était un taxe gratuit.
Oui, Michel Bois.
Et c'était les tripri-ports, tu les lisais sur quoi ?
Alors, les tripri-portes, ma grande révélation,
ça a été en 2005-2006, donc j'avais 14-15 ans,
avec la découverte de Trippes & Picks.
Donc Julien Simon.
Donc Julien Simon, Mathias Schert, et toute la bande de Gelluron.
Et on concelut au passage derrière.
On concelut qu'ils travaillent dans l'univers des parcs d'attraction
pour la plupart, maintenant.
Oui.
Et donc, c'est des gens qui m'ont vraiment introduit
à ce qu'est-elle le parc d'attraction,
la richesse des parcs d'attraction, la diversité des parcs d'attraction
et qui m'ont introduit aussi à l'esprit critique.
C'est exactement ce que vous avez dit.
Qu'est-ce qui est bon, qu'est-ce qui ne l'est pas,
pourquoi ça l'est, pourquoi ça ne l'est pas.
Ah oui, ils t'ont vraiment bien introduit à l'esprit critique.
Ça se sent aujourd'hui.
Oui, bien d'en fond.
Très introduit.
Non, j'irai plutôt la volonté d'exigence
et avec un certain standing.
Avec un certain standing.
Une recherche de sens, en général.
Et donc, ça veut dire que tu disais juste avant qu'on fasse notre petit chemin
que tu découvrais qu'il y avait d'autres parcs
que Nicolons, de Frépert...
Je j'anticipe.
Parcs Aztex et Disney.
Donc, c'est là que tu t'es dit,
ah mais y a en fait tout un monde de parcs fanok.
Comment est-ce que tu as découvert ça,
qu'est-ce que tu as ressenti à ce moment-là en te disant ?
Déjà, j'avais l'impression de ne pas être seul à être malade.
Oui, c'est comme nous avec Disney Central Plaza à l'époque.
Tu vois, quand on s'est retrouvé sur le forum Disney.
Oui.
Et voilà.
Déjà, tu sais qu'il y a des gens avec qui tu pourrais potentiellement partager ça
et qui comprendraient ton ressenti et ton affection pour tout cet univers.
C'est simple.
On a déjà trouvé une vie.
Trouver des gens avec qui faire ça.
C'est ça.
C'est pas évident parce que ta famille ou un monde est dit,
c'est bon, on est déjà les deux fois cette année.
Mais c'est ça, en général, on passe tous par cette phase où tu grandis
entouré de gens qui disent, mais t'es bizarre,
pourquoi est-ce que c'est ça que tu aimes bien dans la vie ?
Donc, le jour où tu découvres que t'es pas seul,
bah ça change tout.
Exactement.
Mais c'est un peu comme tous les geeks des années 2000,
qui encore très souvent marginalisés et moqués du doigt,
qui tout d'un coup découvrent qu'ils ne sont pas seulement au monde,
grâce au forum, à Internet, Messenger par exemple,
et te disent, mais en fait, je peux me faire des potes qui ont les mêmes patients
que moi, même si je l'ai trouvé tordu.
En fait, ça doit être valable dans toutes les passions du monde.
Oui, mais encore à l'époque, tu vois, tout était un peu balbutiant,
l'Internet était en train de se démocratiser.
Aujourd'hui, c'est très facile.
Tu as une application sur ton téléphone et tu trouves directs.
A l'époque, les smartphones, ils n'étaient pas comme maintenant.
L'Internet, c'était les débuts de la DSL, je pense,
M. Gregg confirmera.
Tout est simplifié au point que,
bah regarde, nous, nos vacances, on était tout le temps sur Costa Rcount,
qu'il y a une application où on notait tout ce qu'on faisait,
puis ça permet aussi de comparer avec d'autres personnes.
C'est sympa de changer des expériences et des conseils.
Donc, ce qui est le cas des tripri-portes aussi à l'époque,
qui était un peu un des rares formats qui permettait de savoir vraiment
le contenu d'un parc.
Je me gentilis beaucoup à ce que tu racontes,
parce que j'ai vécu la même chose pendant très longtemps.
Je m'imaginais que je t'ai seulement aimé les parcs d'attraction.
Je me voyais comme un original.
Jusqu'au jour, je n'ai pas connu Trim Senpix,
je l'ai connu très tardiment.
C'était Disney Magick Interactive, je ne sais pas si t'as connu ce forum,
ou Central Park.
Central Park, oui.
Qui aussi ont beaucoup permis, ont vraiment aidé à découvrir l'univers.
C'était beaucoup Disney, mais pas que,
et me rendent compte que, au-delà de l'horizon,
dans un monde lointain, des choses existaient
et que je pouvais en profiter.
Donc, c'était très intéressant.
Et du coup, c'était quoi, ce qui t'a fait sortir,
on va dire, de ton triangle confortable de parcs d'attraction ?
Qu'est-ce que t'as voulu explorer en disant,
ça m'a porté, et il faut que je trouve du monde avec qui il y allait.
Il faut savoir que moi, quand je me lance dans quelque chose,
je me lance à 4000 %.
J'ai une soif de connaissance.
Quand un sujet m'intéresse, absolument une norme.
Il y a deux ans, j'y connaissais rien en aéronautique.
Et j'ai découvert l'aéronautique,
et maintenant, je pense que je connais pas mal de choses.
Alors que, strictement, j'y connaissais absolument rien.
C'était un petit peu la même chose quand j'ai découvert Trips & Picks
et ses forums et tous ces tripes reportes.
J'avais envie de tout découvrir.
Dès lors que j'ai eu ma première opportunité
de partir à la découverte de ces parcs qui m'étaient jusque là inconnus,
je me suis dit, pas que je la rate, faut que je me lance.
Et il y avait un meeting qui était organisé,
c'était en 2009, je crois, sur Coster's World,
où des passionnés allaient se rendre à Efteling
en partant depuis de l'île,
et ensuite, on allait visiter un autre parc hollandais,
un peu plus exotique.
Je me suis dit, il faut vraiment pas que je rate cette opportunité.
Donc, je me suis rendu à ce meeting,
j'ai rencontré des gens là-bas, on a fait Efteling,
on a fait Duinrel, c'était l'autre parc.
Et cette journée, ces deux jours, on était assez marquants
parce que j'ai rencontré des gens avec qui aujourd'hui je suis très ami.
On va au mariage les uns des autres,
on se voit très régulièrement dehors des parcs,
on a un noyau très solide, ça fait aujourd'hui 14 ans qu'on se connaît.
Et voilà, donc le goût d'aventure est découvert,
qui m'a permis aussi d'ouvrir d'autres portes,
celle de l'amitié, des choses un peu plus fortes,
que simplement aller faire des parcs d'attraction.
Et du coup, je suis très content d'être tombé sur Trips Npx,
sur les forums et tout ça.
Écoute, si nous, on est tous là,
c'est parce qu'on s'est retrouvés à un moment ou un autre sur un forum,
qu'on s'est croisés à un meeting ou à Disney,
on était surtout Disney à l'époque, et puis par extension,
voilà, c'était le destin.
Oui, mais il y a un aspect qui est aussi,
en dehors du fait de visiter des parcs,
qui est aussi une expérience humaine,
on se rend compte pour partager ces moments-là.
En général, si tu fais un super parc avec des gens avec qui tu t'entends bien,
c'est des choses que tout gliras jamais de ta vie,
c'est des souvenirs qui seront gravés à tout jamais.
Et puis, c'est aussi un environnement dans lequel on se lâche,
en fait, où on est vraiment soi-même,
surtout si c'est ta passion.
Moi, j'étais, par exemple, j'étais toujours un grand timide,
puis après, à Disney, il y avait beaucoup de monde,
et puis il fallait organiser ça, donc il y a eu une association qui a été créée,
j'étais dedans, et à force de parler à des groupes de 60, 80 personnes,
j'ai complètement perdu cet aspect de ma personnalité,
alors que j'ai toujours été un timide,
mais vraiment, je ne parlais pas, je restais dans mon coin.
Et c'est un peu grâce à ça, finalement, que tu te révèles aussi.
C'est cordier, mais voilà, c'est la passion,
une fois de plus qui permet justement de...
Passion, partage.
Passion, partage, et puis, bah voilà, après, tu rencontres,
voilà, tu fais des bonnes rencontres,
bon, tu fais aussi des rencontres moins intéressantes,
mais c'est pas grave, ça a fini par cesse tomber tout seul.
Mais c'est les aléas de la vie, c'est comme ça, on rencontre des gens.
Donc, à ce moment-là, c'était, on va dire, la première fois que tu faisais des parcs
hors France en allant à Dune Relle et Efteling, c'est ça ?
C'est ça.
Alors, c'est quand même pas mal aussi de se dire, je pars direct au Pays-Bas,
alors Efteling, déjà, à l'époque, c'était comme pas mal.
Ah, commencez bien quand même par Efteling, c'est pas dégueulasse.
J'ai commencé pas mal, alors...
J'ai commencé pas mal.
La visite était catastrophique.
Ah, merde ! Qu'est-ce qui s'est passé ?
La visite était catastrophique parce qu'on y allait un week-end de septembre.
Oui, c'est sûr.
Et donc, le parc était plein à craquer, on est arrivé à 11h,
il fermait à 16h30 les fils d'attente.
Oh, quelle enferme !
On a pu faire quatre attractions,
mais pour moi, c'était tellement exceptionnel de me retrouver là
et de me retrouver avec des gens avec qui je pouvais parler concrètement,
de cette passion-là, avec...
On en parlait, on était tous amoureux de ce truc-là.
Donc, je te t'en parle, c'est incroyable,
parce que tu ressens quand tu peux enfin parler de ça avec quelqu'un.
Et donc, ça a gommé absolument tous les travers de cette visite
qui était objectivement une catastrophe.
Et ce que tu te rappelles des attractions que tu as réussi à faire ce jour-là ?
Oui, on avait réussi à faire le 4D Panda Drume.
Oui.
Voilà, qui n'était pas une franche réussite.
Non, clairement, t'as pas fait la meilleure attraction.
On avait fait Fatam Organa.
Déjà un peu mieux.
Déjà un peu mieux, oui.
Drume Blort.
Encore mieux.
Encore mieux.
Et on avait cinq attractions parce qu'on a fait le Hollande et Vole-en
et un Yorissende de Drag.
Ça devait être nouveau, le Hollande et Vole-en et Yorissende de Drag.
Ça avait deux ans, comme ça.
2017 pour le Hollande et Vole-en.
Donc, c'était plutôt frais quand même.
C'était frais.
Et Yorissos, si c'était pas longtemps.
Du coup, c'était en 2010, pas en 2009, parce que Yorissande a ouvert en 2010.
Et c'était l'année de l'ouverture.
C'est peut-être pour ça que vous y étestiez, pour l'ouverture.
2010, c'est tardif, au final, cette découverte.
C'est tardif, après.
Non, la découverte en est le même.
C'est quelques années avant, mais de là, à franchir le cap et te dire,
je veux pas raléteranger avec des gens que je connais pas.
Oui, ça, ça a mis un petit peu plus de temps.
J'ai fait récemment mon premier meeting Coster's World,
justement parce que j'étais intrigué, parce que je savais que toi,
tu venais de cette communauté-là, que Pierre, First Drop, voilà,
il traînait, il y a Florian aussi.
Donc, j'ai vu tout ce beau monde et j'ai passé un très, très bon moment
à Fantasia Land.
Je suis pas de communauté.
Et donc, après avoir vécu cette expérience,
est-ce que ça a été un déclic et que tu t'es dit,
bon, maintenant que j'ai passé les deux étapes qui étaient de voyager
et de partir à l'étranger, maintenant je peux...
Tu t'es fait des potes et tu t'es dit, OK, je peux faire mes propres trips.
Oui, exactement.
Dès que je suis rentré de Defteling, déjà,
j'ai commencé à écrire mes premiers tripri-portes.
Et qui sont, d'ailleurs, le premier tripri-porte Defteling et d'Une-Rail
que vous trouvez sur ma chaîne, c'est ce d'époque,
parce que c'est exactement... c'est les textes d'époque que je lis, en fait.
Que tu as fait beaucoup plus tard, en fait, avec tes photos,
quand tu as des reclancées dans tes montages.
Je les ai fait immédiatement en rentrant...
Oui, le texte ou le montage aussi.
Ah, là, le montage, oui, je l'ai fait beaucoup plus tard, évidemment.
Mais le texte, c'est celui d'origine,
donc, j'ai découvert Defteling.
Donc, c'est pour ça qu'il est bien teinté de naïveté et d'émerveillement.
Même si je conserve beaucoup d'affection pour ce parc.
Alors que, déniment, je crois que, sur ta chaîne, la deuxième vidéo,
puisque la première, c'est un Let's Play Planet Coaster,
la deuxième, c'est Europa Park, et que tu avais fait...
Donc, est-ce que tu avais, à ce moment-là, déjà fait Europa Park,
et tu t'es dit, après coup, je vais ressortir mes anciens trips
pour les mettre en vidéo ?
Déjà, il faudrait commencer à quel moment tu as voulu te lancer sur YouTube ?
Parce que, entre deux, j'imagine que tu as fait plein de parcs,
on a vu que tu as fait un trip en Allemagne, Europe, en général.
Mais qu'est-ce qui t'as motivé à te lancer sur YouTube comme ça ?
En fait, sur YouTube, disons que je trouvais pas forcément mon compte,
et je me disais, alors ça, ça fait très prétentieux de dire ça.
Mais je me disais...
Je sais pas si tu as remarqué, mais tout le monde, on s'est lancé
parce qu'on ne trouvait pas notre compte.
C'est ça.
Oui, bien oui.
Johan, si il s'est lancé parce qu'il avait envie de présenter les choses différemment,
moi, parce qu'il n'y avait personne qui printait Disney un peu sérieusement.
Moi, parce qu'il n'y avait pas de podcast francophone qui parlait de parcs en général,
ça parlait que de Disney.
Voilà.
On a lancé puissance parcs parce qu'on voulait un média qui était un minimum sérieux,
et pas juste, j'ai fait tel parcs, je vous raconte, c'était bien, c'était nul.
Et la semaine prochaine, on voulait un truc un peu plus évolué.
Et Greg derrière, lui, c'était aussi parce qu'il faisait de la 3D,
il faisait des trucs qui n'y avaient pas ce genre de contenus sur le YouTube français.
Tout ça, on a trouvé.
Moi, c'est du coup, c'est exactement ça.
En fait, ce que j'adore, c'est les compte-rendus de visite.
Quand ça touche au parc d'attraction, c'est un truc qui me fascine
parce que j'ai l'impression vraiment de plus que le blog encore,
de vivre la journée et d'aller dans le ressenti.
Et j'ai besoin de ce côté analytique aussi, de savoir ce que la personne en a pensé,
pour après me comprendre ce que cette personne aime, n'aime pas,
et avoir un regard plus aiguisé sur ses propres avis.
Avec une analyse plus que juste du factuel.
Oui, exactement.
Là, on vient de faire ça, maintenant, on va les faire ça.
Oui, putain, comment dire ?
C'est vrai qu'il y a pas mal de vlogueurs qui, en gros, vont dans des destinations
et veulent se contenter de juste dire, c'était super parce que c'était un parc
et que j'ai fait du chemin et que fallait que je fasse une vidéo,
donc il faut que ce soit feel good.
Non, des fois, quand c'est mauvais, il faut le dire aussi et c'est ce que tu fais.
Je pense que ça se fait trop peu justement.
Oui, il y a un côté aussi.
Le parc d'attraction, c'est un univers qui est si petit, si étroit,
que tout le monde se connaît plus ou moins,
et les gens ont peur d'être un peu blacklistés aussi si ils rentrent dans l'art,
si quand quelque chose ne leur plaît pas, ils le disent,
parce qu'ils veulent maintenir de bonnes relations avec un tel, avec un tel.
Et c'est un truc dont j'essaie de complètement m'affranchir.
Mais d'ailleurs, ça, tu le dis d'un point de vue stricto-personnel.
C'est même pas par rapport aux relations que tu auras avec des parcs,
donc des dirigeants, des communiquants qui travaillent pour les parcs.
Donc là, c'est vraiment avoir ta relation avec les gens avec qui tu voyagerais.
Et donc là, tu es, comme on le dit, tu es fran-du-collier,
si tu n'aimes pas, tu le dis que ça plaît ou non en face.
Et ça marche aussi pour les dirigeants de parcs.
On reparlent de Cranpus, ce que l'on a vu en début.
Si tu n'aimes pas, tu le diras.
Et c'est marme. Qui t'affroie, c'est des gens, en fait.
C'est ça aussi. Ça peut être aussi le revers de la médaille.
Oui, après, il y a des gens, je pense qu'ils ont l'intelligence de se détacher
de ces projets-là.
Ah oui, ça ne jure pas le contraire.
On ne critique pas les personnes, on dit juste que l'application n'est pas ouf.
Mais tu n'auras toujours des gens, et je ne critique aucune catégorie
de fans ou de passionnés, c'est qu'il y en a qui vont défendre
bec et ongle leur parc, parce que c'est leur home parc, leur enfance, etc.
Et là, tu arrives avec tes gros sabots et tu défonces tout à coup de...
Ah, cette attraction a été allé chier.
La vie, c'est marrant. C'est horrible.
C'est marrant, genre, de réaction. La mauvaise fois, c'est rigolo des fois.
Ça permet aussi un petit peu de voix avec qui tu veux forger des relations,
parce que quelqu'un qui a l'ouverture d'esprit de se dire,
oui, c'est vrai, ça, c'est mon parc préféré, et je reconnais que ça,
c'est vraiment nul. Discutons-en, ça permet aussi de voir un petit peu
qui t'es en face de toi.
C'est là que je voulais ennir, c'est que je me suis dit que grâce à ça,
ça rencontrait des gens qui ont un peu de recul d'auto-dérigions
ou qui ont envie de s'émanciper de leur carcan et qui veulent découvrir autre chose.
J'imagine que ça s'est passé comme ça.
Faut pas regarder notre groupe WhatsApp, parce que c'est...
Voilà.
Ça fait mal.
C'est fleurie.
Dès qu'on voit un projet apparaître, qu'on sent un petit peu...
un petit qui tangue un peu, c'est fleurie.
Il y a deux, trois vannes que je leur ai piqué.
Ah, c'est bien.
Donc, ça veut dire que cette chaîne YouTube que tu as créée,
elle est venue parce que tu trouvais pas ton bonheur,
et en même temps, c'était pour replacer les tripes que t'avais écrites textuelles,
donc là, pour les illustrer en vidéo.
C'était comme ça l'idée de départ.
L'idée de départ, c'était ça.
Je suis parti avec zéro ambition.
En fait, j'étais un soir de mois d'août.
J'étais chez moi, je n'avais pas grand-chose à faire,
et je me suis dit, bon, on va lancer un prototype de vidéo,
mais sans rien avoir réfléchi.
C'était vraiment bruit de décoffrage.
Et donc, dans la nuit, j'ai pondu cette première vidéo
sur Europe à Parc, parce que je dis, Europe à Parc, à l'Allemande.
Je sais que ça froid se défend.
D'accord, je crois les traites.
Oh, ça froid, sinon.
Mais qui est une vidéo que je ne peux même plus regarder aujourd'hui?
Parce que tu la trouves pleine de défauts, mais c'est normal.
Je la trouve absolument bourrée de défauts.
C'est normal.
Tout le temps, c'est ta première, et tu dis que tu l'as torché
parce que tu te faisais chier.
Oui, c'est ça, mais voilà.
En tout cas, voilà, c'est parti.
Je ne me suis pas dit que j'allais maintenir ça
et que ça allait devenir les tribes du double.
Non, j'ai juste pondu ça, et plus point bas.
A l'époque, j'étais fumeur.
J'ai fumé un paquet en faisant ma vidéo.
Et voilà, c'était détente, quoi.
Détente, chill complet dans mon nuage de fumée.
Et qu'est-ce qui t'a dit?
Qu'est-ce qui t'a fait te dire?
Tiens, j'en ferais bien un deuxième, puis un troisième
et continuais au fur et à mesure,
parce qu'au final, t'aurais pu te dire, bon, j'ai tenté.
Ça a peut-être un peu marché sur le goût
parce que ça a fait les faits curiosités,
mais au final, est-ce que j'ai vraiment envie de continuer là-dedans?
Comment tu t'es dit? Je vais pousser un peu plus loin.
Je me suis dit que je vais pousser un peu plus loin
parce que ça ravivait des souvenirs
et on se retrouvait autour de ça avec les copains.
On disait que c'était vrai qu'il y avait ça.
Ah, lui, c'est vrai qu'il était con.
Cette attraction, c'était vrai que c'était bien.
L'autre, c'était nul.
Et voilà, ça alimentait les conversations.
Je glissais quelques petites private jokes,
ça faisait rigoler les copains.
Et puis après, il y a des gens qui sont venus se greffer à ça,
qui ne sont pas du cercle d'amis et qui m'encouragaient à continuer.
Et puis, j'ai vu qu'on me prenait au sérieux.
Je me suis dit, tiens.
Les gens viennent me voir.
Les gens apprécient le contenu.
Et puis moi, j'ai développé un vrai goût pour faire ça,
pour raconter mes histoires.
Donc, je me suis dit, pourquoi pas continuer ?
Mais j'ai poursuivi jusqu'en...
Vraiment un gros rythme, jusqu'en 2020, un peu avant la pandémie.
La pandémie est arrivée.
Je me suis retrouvé à nouveau seul chez moi.
Alors là, j'ai blindé les sorties.
Il y avait deux vidéos par semaine.
Deux par semaine ?
Oui, deux par semaine.
Tu ne les sortais pas le vendredi toutes les vidéos ?
C'était le mardi et le vendredi.
Et j'ai tenu pendant tout le premier confinement comme ça.
Et après, il y a eu un relâchement, je me suis dit, oh, même si.
Quel rythme de dingue !
Et tu faisais aussi des matinales sur Twitch aussi ?
Les matinales sont venus après,
parce que j'avais envie de faire un petit peu autre chose,
de diversifier les formats
et d'aller plus au contact des gens qui me suivaient.
Et Twitch, ça a pris assez vite.
Donc, premier matinale, je ne m'attendais pas du tout à ça.
On se faisait tous chier.
Oui, on était en deuxième confinement.
Donc là, tu as lancé la matinale Twitch pendant le deuxième confinement ?
Pendant le deuxième confinement, c'était en février, fin février 2021.
Du coup, j'ai lancé la première matinale.
Et qu'est-ce que tu racontes ?
C'est matiménal, moi, je ne connais pas.
Alors, les matinales, en gros, je faisais de la news sur les parcs.
Donc, c'était découpé en plusieurs chapitres.
Il y avait trois chapitres de news.
Et entre chaque chapitre, venaient s'intercaler des jeux.
Donc, il y avait des blind tests.
Il y avait des espèces de questions pour un champion.
Et je faisais gagner des cadeaux.
C'est-à-dire qu'il allait avoir un tableau de scores qui serait tenu pendant tout un mois.
Et à la fin du mois, celui qui était champion recevait un cadeau.
Alors, c'était toujours des cadeaux grotesques.
Mais qui viennent de parc, évidemment.
Mais qui viennent de parc, oui.
Alors, j'avais envoyé un t-shirt du parc Spirou qui n'existe pas.
Donc, celui qui est là, c'est le seul à avoir ce t-shirt du parc Spirou.
Est-ce que c'est un t-shirt qui flatte le parc Spirou ou pas ?
C'est un t-shirt complètement nul,
parce que c'est un logo en qualité dégueulasse que j'ai foutu sur un t-shirt blanc.
Mais en tout cas, celui qui l'a, c'est le seul à l'avoir dans le monde.
Il doit être à vie.
Il a une pièce collecteur.
Ouais, il y avait un mug, walligator su-doest.
Mais à chaque fois, c'est des parcs que tu n'as pas envie de faire.
Voilà, le point commun de tous ces cadeaux, c'est des parcs éclatés.
Et cette matinale, tu disciplines.
Tu as continué à la faire après le confinement ou ça, c'est un peu calmer
parce qu'on retrouve une activité plus difficile ?
Ça s'est calmé avec le retour du boulot en présentiel.
Putain, on a fait le soir aussi.
Et voilà, c'est passé du soir où la matinale parcs chaotique
est devenue l'émission parcs chaotique.
Je vais pas dire, la soirée parcs chaotique,
l'émission, ça me permet de la mettre en jeu, le matin, le midi, le soir...
Comme le vendredi à 18h, quelle vendredi ? Je ne vous ai pas dit.
J'ai pas changé le format, c'est exactement la même chose.
Mais il y a toujours eu cet engouement à chaque fois que je fais une émission, il y a eu
une centaine de personnes sur Twitch.
C'est plutôt chouette quoi.
La mayonnaise elle prend plutôt bien.
Déjà toi t'as nim bien, tu parles tout le temps, et puis le chat réagit, mais vraiment
c'est que des fans dedans.
Ce qui fait qu'on a quasiment toutes les mêmes rêves, tout ça, après évidemment
il y a des attractions plus obscures que d'autres.
Mais on passe un très très bon moment.
En général c'est des émissions qui durent trois heures, donc qui mettent du temps
aussi à préparer.
Pour préparer une matinale ou une émission, c'est 5 à 7 heures de taf en amont quoi.
Mais on se rend pas compte, mais en règle générale Twitch est très énergif…
Cronophage et énergie, vogue à l'idée.
Oui parce qu'il prépare les images des jeux, tu sais, avec un défloutage pour essayer
de deviner…
C'est genre les émissions télé, le midi avec Reshman, les cases se révèlent pour
voir une image, c'est le premier qui devine le coaster, l'attraction, tu as des questionnaires,
enfin voilà, sur des chiffres, des statistiques de coaster.
Non, c'est du boulot quoi, puis les infos aussi que tu présentes avec des images, des
vidéos.
C'est sûr aussi ça de se tenir au courant de l'actu, essayer d'être toujours au
taquet parce que…
C'est un travail.
L'actualité évolue.
Souvent, la preuve, nous on a fait un épisode sur les nouveautés de 2023 qu'on a enregistré
début décembre et déjà début janvier quand c'est sorti, il y avait des infos qui manquaient.
Donc je comprends tout à fait le challenge que ça représente à chaque fois.
Et je me suis lancé là-dedans en plus, l'idée c'était l'opposé total de cette
histoire de préparation parce que je me suis dit « Ben Twitch, allez spontanéité ! »
Ouais, on improvise.
Mais en fait ça marche jamais vraiment, nous on avait fait ça aussi.
Ça arrive souvent où tu te dis « On va faire ça histoire de ne pas se rendre la tête
et sauf qu'au final dès que tu mets un pien dedans, tu te dis « Je vais améliorer
ça, ça, ça, ça ».
Exactement.
Et puis en plus tu as ta rigueur personnelle, ça au bout d'un moment tu te dis « Ça pourrait
être mieux, si je fais ça ». Et puis c'est des détails qui s'ajoutent à des détails.
Au final c'est comme tes vidéos où en fait tu as maintenant aujourd'hui tu dis « Ben
faut que je fasse une intro, faut que je fasse une belle conclusion, faut que je trouve deux,
trois punchlines, des transitions ». Et en fait tu te dis « Si, il manque tout ça,
c'est pas la peine de le faire ».
Ben il manque des ingrédients, mais je ne peux pas sortir ça quoi.
Ouais, c'est vraiment ça.
Et j'ai essayé, j'ai fait deux live Twitch sur l'ensemble où vraiment je suis arrivé
à presque les mains dans les poches.
Ça a été les lives les plus difficiles à animer.
Tu m'étonnes.
De toute ma vie quoi, c'était vraiment… Parce que quand tu es derrière ton conducteur
et que tu sens que bon il est temps de passer à autre chose, claque tu passes à autre
chose, et terminé.
Quand tu ne sais pas quelle sera la suite et que tu te dis « Bon, je vais inviter des
gens dans le live qui peuvent venir sur Discord pour venir débattre avec moi en live, mais
que tu sens que tout le monde est intimidé et que personne n'ose venir ».
Ah, ça fait plus difficile que…
Je vais maintenant vous lire un livre en live.
Ah oui.
Le butin.
Je vais vous prendre le dictionnaire.
Ah, abacca.
Il y a aussi les chambres de Manille.
Voilà, il a fait la référence.
Je m'en profite pour féliciter les quelques courageux qui sont venus débattre avec moi
sur le live Twitch parce que c'était très rigolo ces moments-là.
Voilà, et donc pour le rythme des vidéos qui a un peu plus cassé, c'est vrai que
j'aimerais bien reprendre un rythme plus soutenu.
Là, j'ai essayé de me fixer deux vidéos par mois.
Ah, deux vidéos.
C'est pas mal.
Ça change du tout.
Oui, oui.
Une vidéo tous les six mois.
Oui, c'est ça.
Mais c'est vrai que le problème, c'est que c'est tellement chronophage de faire ces
vidéos-là, on ne se rend pas forcément compte parce que, Joanne, tu sais, il y a
tout le travail d'écriture en amont.
Les textes, enfin, mes vidéos sont très écrites.
Moi, je pense que je te conseille une vidéo tous les cinq ans, c'est bien.
Tous les cinq ans, c'est pas mal.
T'es testé à prouver.
Je l'ai dit, allez sur sa chaîne quand même.
Il y a déjà du contenu en avance.
Donc, vous avez de quoi regarder avant de tomber sur les nouveautés.
Oui, de tomber sur les nouveautés.
Mais oui, voilà.
Donc, il faut écrire le texte.
Ensuite, il faut narrer le texte.
Il faut le monter parce que...
Il faut dérecher aussi avant.
Non, dérecher.
Ce dérecher, ce qui permet de décrire mon texte, d'ailleurs.
Oui, parce qu'on est parti aux États-Unis, donc tu as ton appareil photo.
Tu prends à la fois des photos et beaucoup de vidéos pour justement tes besoins d'illustration.
Tu essaies d'avoir un maximum d'images perso.
Oui.
Oui, c'est très rare parce que j'ai eu parfois la mauvaise expérience de tomber
sur des créateurs de contenu qui n'étaient pas forcément très heureux
que leur vidéo apparaissent dans les miennes.
Même si j'annonce que c'est pas à moi,
je mets un lien vers leur chaîne ou quoi, ce n'est pas forcément suffisant.
Donc, maintenant, j'essaye de m'abstraire de tout ça,
en ayant suffisamment de matière pour pouvoir monter mes propres vidéos
avec uniquement ce que j'ai filmé.
Ça m'évite tout problème.
Mais c'est vrai que...
Je ne fais pas pas du tout comme moi qui vole les vidéos de tout le monde
parce que quand je suis dans un parc comme j'ai envie de m'amuser,
je ne suis pas en mode caméraman.
Tu l'as dit, ça n'empêche pas de faire les deux.
En fait, j'ai la chance d'avoir ce truc-là
ou quand je filme, je prends aussi du plaisir à le faire.
Dans un parc, ce n'est pas une corvée,
je me balade avec ma caméra, je me dis « ah putain, je passe mon plan ».
Non, et puis les plans, ce n'est pas forcément réfléchi.
Il y a un train qui va passer, je suis là, claque, je filme,
je ne cherche pas...
En fait, je ne prends pas forcément le temps de chercher l'angle.
Je fais en sorte qu'il ne soit pas au niveau composition ou trop crade,
mais je ne prends pas forcément le temps de poser mon cadre
et de me dire « ah bah, dans 10 minutes, tu vas voir ça,
parce que le soleil fait ça, machin, un truc... ».
Et encore, je trouve que, mine de rien, dans ton montage,
on sent que tu as choisi les meilleurs morceaux
parce que tout ce que tu dis est bien illustré.
Ce n'est pas du hors sujet,
au-duit en attendant que je passe aux textes suivants
et en fait, ce que j'essaie de faire quand je tourne,
c'est d'anticiper les besoins que j'aurai au moment du montage.
Je sais que, par exemple, quand je parlerai de telles attractions,
j'aurai besoin de matière parce que je vais vraiment...
Oh, mon lard, j'ai entravert.
Voilà, crampus expédition typiquement,
où j'en parle pendant 7-8 minutes.
J'avais vraiment 7-8 minutes de...
Pas de roche, mais de roche utile.
Je savais que ça, ça allait me servir.
Et j'avais plein de roches à foutre à la poubelle, tu vois,
mais je me suis dit, il me faut vraiment 8 minutes
d'illustration utilisables dans mon montage.
Donc là, j'ai fait en sorte de les avoir.
Voilà, mais ça, je le réfléchis.
Je sais très bien que si je fais les hérissons de la forêt magique,
je ne vais pas y rester une demi-heure à filmer.
Et encore que là, tu vois, tu es à Nigloland,
tu es inconnue, tu sais exactement ce que c'est que l'attraction.
Tu n'es pas loin de chez toi éventuellement.
Tu peux te dire, tant pis ce jour-là,
je vais me concentrer presque exclusivement sur crampus,
tant pis si je ne fais pas le reste du parc,
mais je reviendrai plus tard.
Tandis que là, avec les États-Unis,
il y a un peu ce défi de dire,
ben ouais, je dois filmer,
mais je veux aussi pouvoir monter, faire les attractions
et un minimum profiter.
Comment t'expliquer que double,
c'était la personne à qui on posait toutes les questions,
quand nous, on était curieux.
C'est-à-dire qu'à un moment,
on savait quel parc on allait faire.
Mais il y a eu une époque où j'étais vraiment Coaster Fun.
J'ai regardé le moins de round-ride possible.
J'ai regardé les plans de tous les parcs.
Mais depuis maintenant, je suis un peu plus à la cool.
Alors bien sûr que j'en ai entendu parler
et quand il avait listé les parcs du trip, je suis,
ouais, c'est très bien, c'est super et tout.
Mais à chaque fois, tous les jours, le soir, on se dit,
bon, on fait quel parc demain ?
OK, il y a combien de crédits ?
C'est quoi le meilleur ?
C'est quoi le petit truc un peu spécial ?
Et il avait toutes les réponses.
C'est-à-dire qu'il sait où il met les pieds.
Mais c'est aussi parce que, comme tu l'as dit,
quand tu te mets dans un sujet, tu y vas à fond.
C'est comme tu t'es tombé, tu t'intéresses à l'aéronautique en ce moment.
Donc là, tu t'es lancé dans la lecture impossible de plein de choses.
J'imagine que quand tu prépailles un road trip,
c'est exactement le même délire.
Tu vas regarder l'histoire, toutes les attractions,
celle qui n'existe plus, celle qui vont exister,
tu regardes celle qui existe, les stats, les infos, les machins.
C'est une forme d'autisme, tu vois, mais sympa.
Oui, que je remondique.
Non, mais c'est ça qui est intéressant.
Tu accumules un savoir qui te permet justement
de répondre à des éventuelles interrogations,
des éventuelles craintes que peuvent avoir des gens.
Parce que moi, je me mets à la place d'un jeune
qui n'a connait pas une attraction, qui a peur de monter à bord.
Je sais que, je peux dire, grâce à mes connaissances,
n'est pas peur, il va se passer ça, telle figure, telle machin,
t'es le truc, t'es en sécurité, parce que le harnais
fonctionne de telle façon, il y a les systèmes de machin.
C'est con, mais le raisonnement que tu peux apporter
dans ce genre de cas peut être bénéfique.
C'est pour ça que le monde entier n'attend qu'une chose,
c'est que puissance park road trip existe
pour qu'ils puissent nous suivre dans nos...
Un jour, un jour, un jour, on y réfléchit.
Exactement.
Ça commence à faire beaucoup, là.
Donc oui, on en était au dérechaange montage,
tu écris ton texte.
Ouais, j'écris toujours du texte.
Donc après, tu nards ton texte, il faut que tu le découpes
parce que je bafouille un nombre incalculable de phrases.
Justement parce que moi, je pensais que c'était hyper naturel.
C'est pas du tout naturel.
Ok, ça me rassure parce que moi, des fois, je bafouille aussi.
Je me dis putain, je suis cul de merde les autres.
Non, non, non.
Tout le monde est une merde.
Parfois, sur une phrase, je peux bugger pendant 3-4 minutes
sur une phrase.
Oui, parce qu'en plus, tu veux donner une intonation particulière,
accentuer vraiment sur certaines syllabes
pour que ce soit un peu plus punchy, j'imagine.
En tout cas, c'est ça aussi qui irrite bien tes vidéos.
Du coup, est-ce que tu...
C'est génial.
Est-ce que tu as déjà essayé d'en faire en te disant
nos textes et j'ai essayé de sortir ce qui sort ?
Alors, j'ai deux vidéos qui sont en nos textes
où vraiment, j'y suis allé.
J'avais les images devant moi, mon micro allumé
et je me suis dit comment de ce qui se passe.
C'est ma première vidéo filmée du parc Astérix,
donc pas celle en diapo.
Et la vidéo consacrée à Energylandia,
qui est une vidéo qui fait 27 minutes.
Ah oui, quand même.
Ou c'est vraiment...
C'est du commentaire avec les images devant moi.
Et voilà, c'est le réalisateur qui fait son commentaire audio
dans les bonus du film.
Voilà. Et c'est un exercice que je recommande à personne.
Je te confirme, même...
Joanne, le premier à le dire, qu'il est très rarement dans l'impro.
Moi aussi, avec ce que je fais pour puissance,
pas quand j'écris des scénarios,
quoi, quand je fais mes prototypes pour la radio,
rien n'est fait à la rage.
Je te comprends.
Franchement, c'est pas possible.
Ce qu'on appelle un contrôle fric.
Je suis pas encore à ce niveau-là, mais oui.
En fait, je pense qu'il faut que...
Il n'y ait que certains types de personnes qui se sentent à l'aise
pour parler comme ça sans texte,
mais il y a des catéories de personnes comme moi ou toi
où on a besoin d'avoir réfléchi ce qu'on dit avant.
Exactement.
Et moi, j'avais envie de te poser une question.
C'est un peu en mode pré-chaud.
Est-ce qu'il y a une vidéo pour laquelle
t'es vraiment fier du résultat final
après l'avoir regardé et que tu pourrais la regarder aujourd'hui sans honte?
Et une pour laquelle...
Non, mais en fait, celle-là, vous vous faites comme si elle n'a jamais existé.
C'est un fail.
Je vais la refaire dans des années, vous avez un truc comme ça.
Est-ce qu'il y aurait deux extrêmes?
Alors, oui, clairement.
Je vais rester sur les plutôt les anciennes vidéos
parce que les plus récentes, j'en suis globalement satisfait.
Je n'ai pas encore le recul nécessaire, je pense, pour dire à celle-ci quand même.
Les récentes, j'en suis satisfait.
Les plus anciennes, je dirais que ma préférée,
c'est peut-être le Parc Cyprètes,
c'est celle sur ma première visite de fantasie à l'onde.
Je pense que le Parc Cyprètes,
où je trouvais que l'intro,
pas grand monde n'aura la rêve,
mais à moi, elle me parle vraiment beaucoup.
J'avais repris une pub qui était présente sur les VHS.
À de l'euro Disney, oui.
La fameuse pub avec la Mongol Fjell.
Les enfants qui sont avec leurs parents,
ils font un picnic au début de la pub,
puis après, ils sont transportés à Disney.
Et toi, tu es dans ta plouce, dans ton jardin.
Je suis dans... Alors moi, je remplace un des enfants.
Et donc, ça commence avec...
J'ai repris parce que la pub s'ouvrait sur le logo Euro Disney
avec une voix off qui disait,
« Bon, on va suivre tel enfant,
tu vas vivre tes... »
Suivez les aventures de cette famille à Euro Disney.
J'ai repris exactement ce texte-là
en remplaçant le nom de l'enfant par le mien
et Euro Disney par Fantasia Land,
avec les mêmes effets de VHS dessus, machin.
Et après, on me retrouve au picnic avec les parents,
où le père, en fait, il va un peu briser mon rêve,
parce qu'il va dire, « Bon, maintenant, on va à Disney.
Et moi, je me réveille, je vais dire,
« Putain, pourquoi je rêve encore de Disney ?
Je voulais aller à Fantasia Land, moi ! »
Voilà, et ça, je...
Moi, ça me parle parce qu'en fin des années 90,
donc forcément, ça me cause.
Je pense qu'il y a beaucoup de...
On en a bouffé, ça, sur les VHS.
Les plus jeunes de mes abonnés qui vont pas comprendre l'arrêt.
Ouais, mais elle est trop hape sur YouTube.
Et c'est les bangers, cette vidéo, franchement,
vu les moyens qui se vaient déployer pour la tournée.
Ok, donc ça, ça fait partie des anciennes que tu as mis en main.
Ouais, des anciennes que, aujourd'hui, je la regarde,
me dis, « Bon, ça va, ça fait le taf, quoi. »
Celle où, vraiment, je me dis, quand je la reface un jour,
c'est, elle est toute première, globalement.
Donc, « Oh, Europe à Parcs »,
la première qui est insoutenable.
On vient commencer quelque part.
Oui, mais tu sais, même le rythme, parce que, enfin,
j'ai trouvé une...
J'ai eu du mal à trouver mon timbre de voix,
et ma diction, et le débit que je devais donner dans ma narration, quoi.
Mais à l'air qu'au début, c'était vraiment...
Alors là, on va faire...
Voilà, c'est « Euromir ».
Euromir est une attraction construite par Mac, machin.
On se fait chier, quoi.
Clairement, on se fait chier, voilà, tu vois.
Et les trois premières vidéos, c'est ça.
Après, il y a eu un truc où j'étais complètement euphorique
jusqu'à la vidéo consacrée au pal,
où là, c'était le moindre truc que tu cries, quoi, tu vois.
C'est le moindre truc...
À la YouTube, quoi.
Enfin, tu sais, il y a un peu des modes,
parce que tu commences en tant que genre...
Ouais, je suis fan de Parcs.
T'essayes de faire un truc un peu factuel.
Après, tu deviens un peu K-Cos,
Costerfan du 7.7, en mode,
Ouais, c'est génial !
Alors là, on a fait ça, et c'est too much.
Donc c'est vrai qu'il faut trouver l'équilibre entre les deux, tu vois.
Pour insister au moment où il faut justement
un peu réveiller l'audience ou marquer le coup.
Ou alors, des fois, être un peu plus dans l'observation,
dire, bah voilà, ça, c'était apaisant comme un endroit.
Ça m'a fait rêver.
C'est pas évident, trouver un rythme comme ça.
C'est un truc qu'il faut l'enlever, parce que vraiment, jusqu'au pal, c'était...
« You con, quoi ! Dites une attraction qui vous permet ! »
Tu vois, tu vois.
Wow, et turbo !
Et too much.
Et aujourd'hui, je trouve...
À mon sort, j'ai trouvé le ton, le timbre.
Donc ça va, mais ça te tasse, ça m'a mis deux ans à trouver, quand même.
C'est pas évident.
Ah, c'est pas facile.
Ouais, c'est pas facile.
Mais donc vraiment, les deux premières vidéos,
là, par Castéric, c'est Europe à part, c'est pour belle, quoi.
Ouais, et faut qu'on parle aussi.
Comment ça t'est venu l'idée de faire des chansons ?
Est-ce que tu aimes bien justement chanter, écrire des paroles comme ça ?
Parce que je pense que ça a dû commencer par une petite parodie.
Et à un moment, tu te dis, « Ouais, c'était sympa, tu fais plus, plus, plus. »
Moi, je dis, il y a un peu de François Perrus là-dessus, encore.
Ouais, il y a un peu de François Perrus, nous, du Greg.
Ouais, il y a quelques refs.
Il y a un peu de plein de choses.
Ah ben, c'est quoi qu'ils se sont pitchés au maximum en aigu,
ou en grave, pour faire croire qu'il y a plein de monde alors qu'il est tout seul ?
Ouais, juste tout seul.
Ça, on sait.
C'est drôle.
C'est génial.
Est-ce que tu pourrais juste dire la première chanson que tu as écrite pour ta chaîne YouTube,
c'est laquelle ?
Bah alors, je vais même vous donner le contexte.
Donc je venais de terminer ma vidéo consacrée au Parc Saint-Paul.
Donc c'est la première chanson.
Alors je vous recommande vraiment de regarder cet épisode.
Et donc, je me retrouve devant ma vidéo, mais pas d'intro.
Et vraiment, mais alors, c'est un drôle de la page blanche, quoi.
Qu'est-ce que je fais ?
Donc je commence à réfléchir à plein de trucs.
Moi, je monte une première intro, ça me plaît pas.
J'en monte une deuxième, ça me plaît pas.
Je me dis, mec, mais...
Je commence à me dire, bon, bah celle-là, je vais l'envoyer sans intro, générique, quoi.
Et puis je tombe sur une interview du directeur du parc, Gilles Campion.
Tu nous racontes, d'ailleurs, tout le contexte.
Oui, oui, oui.
Récontes-nous d'Allénec Dot qui fait que cet épisode est quand même magique.
Gilles Campion qui, qui du coup répond à une interview de France 3
après un accident qui a écouté la vie à un visiteur.
Alors là jusqu'à présent, tu disais c'était pour le parc Saint-Paul.
C'est le parc Saint-Paul, oui.
Absolument.
Et donc, il y répond de manière très, très maladroite
en sous-entendant que la personne qui était très corpulente
s'est faite éjecter du train, juste parce qu'elle était trop grosse.
Et ça fait un peu...
Ouais, c'est pas nous, c'est elle.
Ouais, on a serré la savonnette, mouillée dans l'entrelé main et...
Il est parti, quoi, tu vois.
C'était extrêmement maladroit.
Et c'est vrai que la communication du parc est toujours un petit peu catastrophique,
que ce soit le parc ou même la mairie de Saint-Paul, c'est toujours un sketch.
Et malheureusement, c'est un sketch pour de très mauvaises raisons.
Mais voilà.
Et deux fêtes, je me suis retrouvé devant ça, je me suis dit...
C'est quand même pas quelque chose.
Je me suis dit, faut que je me repasse quelque chose.
Et donc, j'ai commencé à aller chercher de la musette sur YouTube,
un morceau de musette qu'on écoutait avec des potes pour rigoler,
quand il y avait un moment un peu à la con, l'autre, il était coincé dans les chiottes.
Voilà, il se passe un...
On mettait ça derrière.
Je me suis dit, bon, je vais récupérer ça.
Et je vais faire un texte par-dessus.
Donc, j'ai lancé la musette et j'ai écrit quelques lignes.
Je me suis dit, bon, allez, c'est de lignes là.
J'ai quatre vers.
Je vais les faire deux fois et terminer.
On va aller s'époser, j'ai mon intro.
Et moi, je fais ça complètement inossamment.
Je passe ma vidéo.
Et là, je vois le nombre de vues qui explose, les commentaires qui explosent.
Je reçois de plus en plus de...
Et ça dit quoi ? La chanson, ça dit quoi ?
La chanson ?
Ça dit que tu es trop gros et que tu l'as chanson.
La chanson, c'est le parc Saint-Paul.
C'est quand même vachement bien.
En gros, même si tu peux te faire éjecter du train,
alors soit pas trop gros,
sinon le dire l'autre, dire que c'est normal, t'es mort parce que t'es gros.
Voilà.
Le parc Saint-Paul.
Ça, c'est les paroles.
Et ça vient deux fois et terminer.
J'ai mis ça avec une vieille pub du parc Saint-Paul qui ressemble à rien.
Avec qui ?
À la fin, j'ai fait un petit slogan
avec le pilou qui sourit face caméra,
les tarifs et qui dit, parc Saint-Paul, parfois on se marre, parfois on meurt.
C'est vraiment, je pense, c'est mon intro encore préféré aujourd'hui.
J'ai rigole systématiquement.
Pour la petite anecdote, cette chanson,
quand on travaillait sur la V1 de Radio-Puissance Parc,
elle faisait partie des petites...
Les fausses publicités.
Les fausses publicités qu'on mettait avant de mettre des vrais et elles servaient pour le travail.
Tu l'as entendu aux États-Unis, des fois, ça passait dans la voiture.
Ah, vous l'aviez encore.
On testait la bêta de la radio.
C'était le principe de la radio.
Voilà.
Et nous, enfin, surtout grec, derrière qui était en larmes,
à chaque fois qu'il l'a entendée passer parce que c'est terrible à le dire
parce qu'elle est malheureusement trop vraie.
Et on la retirait parce qu'après, on voulait s'orienter autrement.
Mais franchement, c'est vrai que ça a vraiment...
Un peu piquante.
Oui, mais les érêtements ont fait que ça s'est confirmé.
Justement, ce que je peux dire,
c'est que quelqu'un de très connu dans la communauté parconautique
me passe un coup de fil le lendemain de la sortie de cette vidéo.
Il me dit...
Ah oui, c'est vraiment instantané.
Oui.
Il me dit, bon, écoute, j'ai reçu un appel de quelqu'un proche du Parc Saint-Paul.
Il faut absolument que tu retire cette vidéo.
Moi, je te le conseille en tout cas parce que...
Non, il m'a pas dit, je te le conseille.
Il m'a dit réfléchisie parce que ça peut te porter au tribunal.
Donc, je suis allé chercher sur Internet ce qu'était dans le code civil
une diffamation.
C'est ça.
Et j'ai posté en disclaimer de la description de ma vidéo,
de la diffamation.
Alors, ils ont pas lâché l'affaire.
J'ai reçu encore quelques petits messages un peu gratinés
jusqu'au moment où il y a eu, deux mois après la sortie de ma vidéo,
un nouvel accident dans les mêmes circonstances, sur la même attraction.
Et depuis ce jour-là, je n'ai pas une nouvelle.
Donc, ce n'est pas vraiment de la diffamation si ça se reproduit derrière.
Une toute façon, ça s'appelle le droit à la caricature.
C'est aussi ce genre d'éléments qu'il faut prendre en compte
quand on argumente d'un niveau légal.
Mais ça, c'est entré dans d'autres analyses.
Mais c'est vrai que nous, en France, on a cette chance de pouvoir avoir ce droit,
de se moquer.
Et même si, en face, on est d'accord, ça porte préjudice.
Parce que c'est un événement malheureusement terrible.
Mais de l'autre côté, les gars, ils faisaient gaffe la prochaine fois.
Après, comprenez bien que ce n'est pas notre but non plus de rigoler
de ces accidents-là.
Absolument pas.
Mais c'est vraiment tout le contexte avec l'interview,
les excuses, comme tu dis, très, très maladroites,
qui font que ça enfonce un peu le clou dans le cercueil,
si j'ai envie de dire.
Parce que bon, c'est...
Voilà, il y a un moment, il faut assumer quand ça arrive.
Il faut respecter les victimes aussi.
Et là, ce n'était vraiment pas le cas.
Donc c'est vraiment un exemple typique d'une mauvaise communication
suite à un événement malheureux.
Dramatique, mais on peut le dire.
Il y en a encore qui se produisent encore aujourd'hui.
On a vu quelque chose une fois de plus dans le monde porin.
Donc il faudrait bien de serrer la visse un moment.
Parce que c'est inquiétant, parce qu'on aime bien.
Et c'est dommage parce que ça impacte tout le monde.
Ça qui est dommage.
Ça impacte l'industrie.
Ce sujet-là est très vaste.
Et je pense qu'il faudrait qu'on invite Etienne,
qui s'interesse beaucoup à cette thématique aux accidents.
Et comprendre pourquoi, est-ce qu'encore en 2023,
des accidents comme ça peuvent se produire
alors qu'il y a des commissions de sécurité,
il y a des inspecteurs qui sont censés vérifier.
On est censés avoir un minimum d'assurance et,
mine de rien, ça continue à se produire.
Mais pour passer sur,
pour avancer un peu sur l'histoire de cette chanson,
une fois qu'elle est sortie et qu'elle a eu son petit succès,
tu t'es dit, je vais en faire une deuxième.
Ou alors est-ce que tu dis non, c'était un coup de bol
et je verrai plus tard.
C'était pas sûr.
Même pas parce que j'ai un esprit marketing
qui est complètement radépacrète.
Quand quelque chose marche, normalement,
il faut se refait dessus et tu te dis, je continue.
Et en fait, non, parce que si j'ai pas envie de le faire, je le fais pas.
Si je ne suis pas inspiré, je le fais pas.
Je ne me force pas à le faire.
Donc en fait, des chansons, il y en a quelques-unes,
mais il n'y en a pas.
En quoi.
Ce qui fait que quand tu en as,
c'est parce que j'avais vraiment envie de les faire.
Donc elles sont, les gens sont contents quand elles sortent.
Ouais, elles étaient inspirées.
Voilà, parce que si je faisais ça de manière complètement robotique,
il faut monter, c'est une gueule, machin.
Ça aurait pas la même saveur, je pense que ça se ressentirait en plus.
Donc des chansons, il y a celle-là,
il y a Skyline Park qu'on a une.
Il y a pour moi la meilleure, c'est celle sur Vekoma,
un petit hommage au Vekoma de la vieille époque.
Ouais, sur une musique de Pokerontas.
De Pokerontas, ouais.
En tout cas, c'est celle la plus travaillée, clairement.
Après, il y a Toverland, il y a les Gollandes.
J'en avais fait une avec Jérôme pour Qui te Superjet.
Tu me sembles, ouais.
Ouais, ouais.
On a eu celle si prête parfaitement, cette attraction.
Oui, totalement.
Elle avait tous les éléments réunis.
Ouais, il y avait Magic Kingdom,
où j'avais fait une toute petite musique
qui dure 30 secondes, qui reprenait Zipedi Duda,
en taclant un petit peu, en disant,
c'est vrai que c'est bien, même filmer les racistes,
mais c'est quand même sympa.
Ah ben, c'est la période, là, ça ferme.
Oui, en plus.
Donc tu es dans l'air du temps, maintenant.
Les splashes ferment les uns après les autres,
il reste restuque Tokyo, voilà, c'est fini.
Mais non, ce qui fait qu'en fait, dès que tu te sens,
tu te lâches, mais tu ne te dis pas, bon,
comme on dirait YOLO,
c'est que je verrai les conséquences si ça ne passe pas.
Ce n'est pas du tout en mode réflexion,
est-ce que ça va marcher, ça ne va pas marcher,
c'est vraiment l'inspiration qui prime.
Ouais, en fait, je m'en fous que ça marche,
parce que je sais que très bien que je ne suis pas destiné
à faire un million d'abonnés.
Je sais que c'est une niche et que je vais parler à des passionnés.
Je peux intéresser des curieux,
mais en petite quantité, quoi.
Donc, quoi qu'il en soit, j'envie pas,
je sais très bien que je ne ferai pas mon métier.
Et t'aimerais, par exemple,
imaginons ta chaîne explose,
passe à 50, 100 000 abonnés, etc.
Tu as apportu suffisamment, t'aimerais en vivre,
tu te dis non, je veux que ça reste un loisir.
En fait, tu penses que ça...
Le fait d'être obligé de sortir du contenu
et le fait que...
Ça va un peu bissier ta passion.
Ouais, mais c'est pour ça que c'est bien.
L'obligation ne prenne pas là-dessus, c'est ça.
Patience avec mon travail.
Il y en a qui peuvent trouver un équilibre en se disant
« Je suis heureux de me dire que tous les matins,
quand je me lève ou tous les après-midi,
je monte ma vidéo à moi
et je suis certain qu'elle me rapportera assez pour vivre.
Mais après, ça peut se comprendre qu'il y en a qui disent
« Non, moi je veux que ça reste un loisir,
je ne veux pas que ça me rapporte de l'argent
pour être dépendant de quoi que ce soit.
J'ai mon taf à côté et ça, ça reste mon kiff. »
En fait, j'aime bien cette idée que ça reste ma sous-pap.
Et que dès que j'ai envie de me vider la tête,
je me mets derrière mon ordi
et je reponge dans le parc que j'ai visité à ce moment-là.
Je sais que probablement je vais faire marrer des gens
en écrivant « buvétise ».
Et voilà, ça m'amplit de joie, ça.
Et ça suffit.
Et surtout, vu qu'en général,
quand tu vas dans ces parcs-là,
tu es accompagné,
tu es avec des gens, tu es avec des amis,
plus ou moins passionné comme toi,
forcément, ça te remet mort des bons souvenirs.
Tu reviens un bon moment, oui.
Bien sûr.
Moi, je regarde encore,
alors, petite pub perso,
parce que j'avais fait des montages à l'époque
en temps réel quand on était sur les parcs
avec sur les stories Instagram, sur mon compte.
A The Vault de l'Oreal.
Ouais, voilà, c'est ça.
Et tu avais en bapier,
ensuite First Drop qui lui fait ses vidéos
un peu style vlog,
vraiment très factuelle,
nos réactions à chaud sur le parc.
Et toi, tu seras le dernier quand ça sortira.
Oui.
Avec tes vidéos qui seront beaucoup plus dans l'analyse.
Peut-être pas, ça restitue pas l'esprit du trip,
mais il y aura de temps en temps, je pense,
des petites encartades où on dit des conneries
ou où on se casse la gueule
ou on sort en souffrant d'un costeur.
Enfin, bref, voilà,
c'est vraiment trois formats, finalement, assez complémentaires.
Je trouve ça assez cool.
C'est pour ça que c'est bien qu'on soit partis tous ensemble.
Ah ouais, non, mais ouais.
On fait toutes des choses complètement différentes.
C'est super.
Donc c'est quand même chouette, effectivement.
Et voilà, l'idée,
maintenant, c'est effectivement d'essayer de reprendre un rythme un peu plus soutenu.
Parce que,
il y a quand même, on a une vie à côté,
on ne fait pas que du YouTube, évidemment.
Et surtout que les gens sont déjà assez remplis.
Toi, tu as un métier à côté,
donc je pense qu'on peut le dire, tu es monteur professionnel,
donc tu es dans l'audiovisuel, ça tombe bien,
puisque ça fait partie.
Mais toi, donc, ouais, tu es dépendant des missions qui peuvent arriver.
Alors forcément, t'auras des périodes où c'est plus calme.
D'autres où là, limite,
on voit un message sur la communauté YouTube,
fait les gars, pensez, nous boubliez, moi, pour les trois prochains mois, je suis pas là.
Voilà, ça me fait plaisir,
parce que quand il y a du boulot dans ce milieu, c'est de l'intermittence.
Donc déjà, on ne sait pas quand ça tombe.
Quand ça tombe, ça peut être une grosse, grosse charge de travail.
Ça peut aller les premières semaines.
Et puis quand on est sur le point de livrer un produit, un film,
là, il faut vraiment recher,
et puis on fait des journées à non plus finir.
Donc c'est vrai que quand tu rentres chez toi,
tu t'es tapé ta journée,
tu te dis, ah, je vais me refoûtre derrière un banc de montage et reprendre tout ça.
Toi, t'as envie de souffler.
Je vois Johan qui approuve en permanence.
Oui, c'est toujours plus difficile de faire des projets à YouTube comme ça,
quand tu as un gros taf derrière et d'autant plus qui est similaire, en fait.
Donc encore, tu ferais un taf totalement différent.
Ça pourrait permettre un petit peu de souffler,
mais de refaire la même chose, c'est vraiment pas évident.
Et de surcroît, on a d'autres passions tous dans la vie aussi.
Il y a des paroles d'interaction qui, nous, pour moi, c'est la majeure.
Je le reconnais peut-être toi aussi.
Oui.
Après, il faut aussi du temps pour profiter d'autres types de loisirs,
pour aussi vivre au quotidien avec les amis de la famille, tout ce que tu veux.
Même si c'est vrai que le sujet numéro un qui revient,
nous, on aime bien de façon qu'on nous lance là-dessus.
On part souvent très, très loin.
Ça reste notre moteur principal.
Bien sûr.
C'est celui qui nous anime, c'est dans notre trip, reporte.
Donc...
Wow.
J'ai mis du temps à la placer celle-là.
Et je comprends après qu'on est en vie et tu es en vie de voir autre chose,
de tailler l'asprit, surtout que voilà, tu t'es dit, tu l'as dit en mettant
dans d'autres sujets qui te...
Tout d'un coup, tu te mets à fond dans, ça t'ouvre de nouveaux horizons.
Et peut-être même que ça te permet de voir les choses différemment
quand tu montes tes vidéos par la suite.
Parce que là, par exemple, donc je reprends, vu que tu parles de l'aéronautique, on est dedans.
De prime abord, on peut se demander, c'est quoi le lien avec les deux ?
Mais non, finalement, tu peux faire des connexions, tu peux parler de technologie,
tu peux faire parler d'évolution technique, tu peux parler de certains métiers.
Donc, mine de rien, on peut trouver des incointances là où on ne s'imagine pas.
Donc je trouve ça cool.
Là, sur la technique, et puis notre passion, c'est quoi ?
Tu as mis le foot, t'as mis aussi un petit peu.
Moi, je suis un énorme foutu.
Voilà, t'es arbitre aussi.
C'est une catastrophe, je suis arbitre tous les dimanches, je suis sur les terrains de Salernes.
Ce qui fait que...
En fait, tu t'investis.
Ce qui fait que c'est très pratique, parce que moi aussi, je fais un peu de sport,
parce que le...
Quand un parc ferme et qu'on a envie de faire un dernier tour en un costaure
qui est à l'autre bout du parc, on a couru.
On a fait entre Elton et King Dacca,
et c'est ça que vous avez fait en plus en un train de canicule.
C'était pas si simple.
Ouais, 40 degrés, 100% d'humidité,
c'est quoi, pendant 10 minutes non stop ?
Est-ce que le Pouvre Force Drop arrivait à suivre ?
Oui, ça va ici.
Il était un peu liquide, mais après, ce qui était pratique,
c'est qu'on est resté dans le train pendant 3-4 tours.
On a eu le temps de se remettre de nos émotions à 200 km.
On a eu le temps de l'imbibé de notre sueur, ce train.
Je pense qu'il en est encore des tâches.
Bon, on va finir par les dernières questions.
Moi, j'en ai une.
C'est quoi la destination que tu rêverais de visiter en tant que parc fan ?
En tant que parc fan, là, on va retourner aux États-Unis.
Et je n'ai jamais fait la Californie.
Donc là, ce serait les Disneyland, les Magic Mountain, même si Six Flags.
Bon, c'est pétir.
C'est pétir.
J'ai compris la blague, mais néanmoins,
avoir ces costeurs dans mon escarcelle, je ne serai pas contre les Nuts Berry Farm,
les Universal Day.
On a dosé la Californie et on maitrisse, il n'y a pas de problème.
Ouais, je vous demanderai des conseils.
Ah ben, pas de problème.
Avec nous, moi, j'ai un conseil, c'est que Universal nul.
à part pour les studios. C'est assez sur côté.
Sauf si tu fais le tour VIP. Et encore parce que maintenant les attractions sont clonés
d'un parc universale à l'autre. Oui, mais même visiter des parcs avec une réputation
catastrophique en soi, j'y vais quand même. Du moment qu'on est en groupe et qu'on
est là pour s'amuser. Je pense que c'est ça qui est très important quand tu fais
un road trip, c'est de te dire les mecs on va passer une journée dans un parc éclaté
au sol, mais on va rire de cette nullité.
Oui, puis on rigole. C'est très sarcastique, tu sais, de Syxtonac Saint-Louis. Il y a vraiment
eu le choc au début quand on s'est dit mais c'est vraiment pourri, c'est vraiment ça.
Et après, c'était d'ampiler tout ce qui allait pas. Ça fait un gros tas de merde.
Et on en rigole parce qu'on se dit, c'est pas possible de faire pire et en fait on
trouvait toujours pire. Professeur Yann Malcolm apprends cette récérance.
Exactement.
Donc moi, je ne vais pas avoir beaucoup plus de questions que ça à te poser.
Moi, j'en ai une dernière.
Ah, vas-y alors.
J'en ai une dernière. Qui est-ce que tu apprécies chez tes corrélégionnaires de YouTube,
podcasteur ou peu importe, quel est un média justement que tu aimes bien suivre comme ça,
qui parle un peu de cette même thématique ?
Alors, déjà, j'aime bien la diversité. Donc, c'est bien que vous existiez parce que
des podcasts de prédétraction, il y a vous, il y a Phil d'attente. Mais en dehors de ça,
je n'en connais pas des masses. Je crois qu'il n'y en a pas.
Mais tu n'as rien qui pensait spécialement.
Il y a une idée pensée ?
Il y a une autre possible.
Alors, dès que ça se focalise un peu trop sur Disney, c'est vrai que j'ai un peu de mal.
Alors, à Phil d'attente, ils sont très Disney, mais il n'y a pas que ça. Et puis,
il y a des intervenants qui leur permettent de parler aussi d'autres choses. Quand il y a
les Julien Berthéva et Julien Simon qui viennent parler dans leur émission, ce serait
toujours super intéressant à écouter. Après, moi, j'adore le côté décalé et bas du
front, on se donne de Jérôme, le côté plus construit et plus posé d'un EDB qui essaye
d'aller un peu plus au fond des choses. Forstdrop, à chaque fois, je trouve qu'il y a une espèce
de… Alors, c'est positif, ce que je vais dire. Mais l'espèce de candor dans ces
vidéos qui me ramènent à moi quand j'étais gamin et que je découvrais ça. Forstdrop,
quand tu regardes les trucs, il y a des étoiles plein les yeux.
J'aime beaucoup. Il y a ce côté justement, pareil, mais c'est enfant à tarder.
C'est ça ?
Parce que, ben, ils sont toujours dans les noms d'attraction.
La candor, c'est ce qu'il faut.
Il comprendra, il ne sera pas avec ces…
Tu sais qu'on t'aime, ça, quel point t'aimes.
On t'aime pire.
Et sinon, chez nos amis transatlantiques, ça m'arrive assez fréquemment de regarder
du coaster studios comme beaucoup de gens.
Donc plus de ride ?
Alors non, lui, c'est…
Le coaster studio, ce n'est pas tant de ride, c'est coaster force.
Le coaster studios, il fait aussi de la revue de parc, avec, pour le coup, des plans très
léchés parce que tu sens qu'il met un peu de temps à poser ses cadres, à attendre
qu'un train passe.
Surtout, il habite là-bas, donc c'est plus facile pour s'poser.
Même quand il visite des parcs étrangers, parce qu'il a fait notamment des vidéos
sur fantasy Island et sur des parcs comme ça, il a l'impression parfois que c'est
le parc qui allait filmer.
Donc, il y a des plans qui sont vraiment très travaillés et tu sens qu'il a mis du temps
à les faire.
Donc plutôt chouette.
Le nom, pour moi, c'était pareil de ride, vite fait, de coaster.
Mais j'ai resté un, oui, ça m'intéressait.
Parc, curiosité.
Moi, j'aurais une petite question vite fait.
Alors, là, tu as sorti Vulcania.
Tu as tisé, je crois, la suivante.
Oui.
Comment c'est de quel parc déjà que tu vas parler ? Je ne sais pas.
Alors, mon petit doigt me dit que ce ne sera pas un grand parc.
Ne vous attendez pas au romané conty du parc d'attraction.
C'est Win-O-Land, qui était à l'époque bébilande à Milande.
Exact.
Et après, ce parc-là, tu sais déjà un petit peu, tu imagines la suite.
Alors là, j'ai un programme qui est complet jusqu'en 2024, début 2024.
Merde.
La vidéo des US, c'est quand, sur moi, sur mon verre, sur le venaire de vacances.
Après Win-O-Land, j'avais visité Plopsaland pour faire Ride to Happiness.
Ah, ou la vache, ça va être intéressant.
Oui, donc Ride to Happiness.
Et ensuite, les États-Unis.
Et les États-Unis, ça m'emmène de fin mars jusqu'à début 2024.
Donc ça va me suquer un certain temps.
Est-ce que tu comptes faire comme First Europe de faire une review par parc,
ou tu vas peut-être en sélectionner quelques-uns ?
Non, review de tous les parcs.
Alors quand c'est des petits parcs, ils seront combinés.
La première journée, on a fait Denos et Cogni Island,
qui sont deux petits parcs l'un est embriqué dans l'autre.
Donc là, on va traiter les deux parcs sur une même vidéo.
Et ensuite, pour tout ce qui est gros parcs, les Six Flags,
les Cedar Fair, les Dollywood et les Cronsoirs.
Je me disais que tu peux faire Six Flags America et Saint-Louis en un seul,
et résumer en un mot.
Quand bien même, il faut que tu contextualises aussi l'état d'esprit qu'on a,
de quel parc on est sorti, dans lequel on va.
Mais si ça, plus sur le ton de l'humour, je pense qu'il y a plein de choses à dire.
Donc même si ce sont des mauvais parcs, il y a plein de choses à expliquer et à d'aniser.
Oui, totalement.
Et puis, moi, je constate, ce qu'on peut me reprocher,
c'est d'essayer de conserver le côté chronologique de mes visites.
C'est-à-dire que là, effectivement,
j'aurais plus côté marketing à nouveau rebasculé immédiatement sur les États-Unis.
Rentrer des States, c'est me dire, bon, ben hop, on part sur les États-Unis.
Je fais des trip-ripportes de ça, c'est tout frais, machin.
Mais sauf que il me restait un peu de contenu avant,
de par que je voulais traiter.
J'avais pas eu le temps de le faire, mais je voulais le faire.
Et donc, je suis resté dans l'ordre.
J'ai sorti un vidéo sur Vulkania, on me dit,
pourquoi tu fais Vulkania alors que t'as les States en attendant ?
C'est clair.
Je fais Vulkania parce que le contrat de base,
c'est de faire mes visites par ordre chronologique.
Et surtout, ça te force, ça forge tes expériences.
Et nous, on a le background que tu as aussi de façon évolutive.
Et ça justifie aussi certaines de tes réactions.
Parce que tu te dis, bon, ça, c'est vu et revu.
En effet, on l'a vu dans plein de tes vidéos.
C'est vrai que ce côté chronologique, cette avantage.
Pour moi, il est hyper important.
Déjà, je ne pousse pas le vis parce que,
sinon, j'ai des trip-ripportes de visites anciennes,
où je faisais des diapos,
qui sont encore, qui datent de 2013.
Donc, j'ai du contenu de 2013 à 2019.
Ouais.
Rattraper.
Et également, il y a peut-être des trucs plus frais à mettre en priorité.
Voilà, voilà.
Je ne commets pas l'imper de repartir sur des visites de 2013.
J'en reste à des visites plus récentes que ça, quand même.
Super.
En tout cas, je pense qu'on a tous posé nos questions.
Est-ce que toi, Joanne, t'en as une ?
Non, on peut arriver à la conclusion.
Moi, la question qui me reste, c'est quand est-ce qu'on repart ?
Et bon, ça, on verra en temps voulu.
En tout cas, on peut te diser que c'est enchantier.
Oui, bien sûr, bien sûr.
Alors, vous partirez,
parce que je pense qu'encore une fois,
minus, Joanne et moi, je ne pense pas qu'on sera dans le lot,
parce que vu que...
Ouais, il faut quand même encaisser.
Déjà, il faut encaisser.
Encaisser financièrement aussi.
Il trahine ces petits jeunes-là.
Ouais.
Et surtout, pour vous essentiellement,
vous cherchez le crédit coaster, les belles machines,
donc souvent des parcs plus...
Il faut un équilibre.
Il faut un équilibre quand même.
Évidemment, on est très friands de grosses machines à sensation.
On aime plus ou moins les mêmes choses, je pense, avec GRM.
À la fois, du thématique, comme de la grosse machine,
et si tu as le combo des deux, on est plus sincrale.
Voilà, c'est ça.
Regarde, fantasielante.
Ça résume bien.
Ah, effectivement.
Bah, écoute, tant mieux.
J'espère suivre vos aventures très, très vite
au pays de l'Ancle Sam, quand je l'ai dit dans mon intro.
Et c'était cool de t'avoir dans ce premier podcast,
parce que vous ne le savez pas,
mais il y en aura peut-être un deuxième, suspense.
Et on parlera d'un parc américain.
Ça tombe bien, dit donc.
Ah, bah, quelle surprise.
Alors là, je tombe dénu.
Donc, où est-ce qu'on peut te retrouver sur tes réseaux sociaux,
à part évidemment ta chaîne YouTube d'Oubik ?
Est-ce que tu es présent sur Facebook, Twitter, Instagram, etc ?
Alors, j'essaie de me mettre difficilement sur TikTok,
mais un jour, je vais y arriver.
Oh, non, non.
On n'a pas encore eu la fois.
On n'arrive pas.
J'ai pas encore compris comment ça fonctionnait, mais voilà.
Tu prends des musiques du moment,
et puis tu boules ton moule.
Tu fais en train de danser, tu mets des stats de costeurs.
D'accord, OK.
Bon, ça a l'air bien.
Également, Instagram.
Instagram, c'est peut-être là où je suis le plus vivant de tous mes réseaux.
Twitter aussi.
Et dans une moindre mesure, Facebook.
Facebook, c'est vraiment, en général,
je poste les choses les plus importantes,
quand il y a une vidéo qui sort ou quoi.
Mais les petites boutades, ce sera sur Instagram ou sur Twitter.
Un peu comme nous, quand on est sur un parc,
c'est là que tu vas faire tes stories
et raconter un peu ce qui s'est passé.
Exactement.
Des avis très détaillés, très tranchés en général, d'ailleurs.
Parce que j'ai visité très récemment à Avengers Campus à Disney.
J'ai fait un tripri-porte des deux attractions du campus.
Ah, on est dans Flight Force.
Non, Flight Force, d'ailleurs.
C'est incroyable ce qui se passe ici.
C'est beau, hein.
C'est très fort.
Notamment sur Instagram, j'ai dit que...
C'est formidable.
Flight Force, j'ai mis avis détaillés sur Flight Force.
Nul.
Mais tu les a mis où, tes amis sur Twitter ?
En tout cas, on se tente un Instagram.
Ah, c'était ça ?
Oui, donc si vous voulez.
C'est un caméras-tigement short, oui.
Oui, oui, c'était très short.
C'est le tripri-porte.
Je me suis dit ça m'économisa une vidéo.
Et donc voilà, également,
vous pouvez me retrouver aussi sur Twitch pour les émissions.
Qui devrait revenir, c'est ça, mon souple.
Ah, parfait.
Ça fait plaisir.
Quand tu peux, surtout.
Voilà, je peux.
Bon, et nous, on nous retrouve évidemment, comme d'habitude,
sur puissancepark.fr, les réseaux sociaux habituels,
la chaîne YouTube.
N'hésitez pas à vous abonner,
à cliquer la cloche, comme d'habitude.
Et puis sur aussi notre chaîne de Twitch,
puisqu'on a fait un live, il n'y a pas si longtemps que ça.
Oui, c'est vrai, j'étais pas là, mais c'est vrai qu'il y a des lives
de plus régulièrement.
On essaie d'en faire un peu plus,
ça va monter en charge de temps en temps,
dès qu'on a envie.
Et puis avec Greg, on réfléchit à des idées.
Donc, il y a des projets qu'on essaie de mettre en mouvement.
Puis oui, le podcast, la chaîne YouTube.
Coutenez-nous sur utip.io slash puissancepark,
il y a aussi la boutique sur Redbubble.
Et enfin, écoutez, la web radio puissancepark,
24h sur 24, 7 jours sur 7, les amis.
Bon, on se retrouve bientôt pour un autre épisode
sur un parc américain.
Je s'y compte bien.
Allez, c'est parfait.
A bientôt tout le monde,
see you later.
A t'enquins sur, bye bye.