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Depuis des siècles, dans le monde arabe, les voyageurs et les caravaniers se racontent les histoires de Cheh-Razad.
Elle avait épousé un roi persan fort cruel, connu pour ne passer qu'une nuit, une seule, avec chaque épouse.
Et la tuer au petit matin.
Pour éviter ce terrible sort, Cheh-Razad racontait des histoires de l'Etat.
Des histoires au roi.
Des histoires si palpitantes que le matin venu.
Il n'avait qu'une seule envie, qu'on être la suite.
Et ainsi, Cheh-Razad restait sauve, nuit après nuit.
Ces histoires salvatrices, ce sont les comptes des mille et une nuit.
Aujourd'hui encore, elles font rêver les petits et les grands du monde entier.
Notamment grâce à Antoine Gallant, qui les a traduits en français.
En y ajoutant d'autres comptes, comme Alibaba et les 40 voleurs.
Il y a fort longtemps, en Perse, vivait deux frères.
Kassim, qui était riche et cupide.
Et Alibaba, qui était pauvre, mais d'une générosité sans faille.
Pour nourrir sa femme, ses enfants et leur servante morgiane.
Alibaba partait chaque matin avec ses trois ânes coupées du bois dans la forêt voisine.
Un jour, alors qu'il finissait de charger ses ânes, Alibaba vit un nuage de poussière.
Des chevaux, peut-être même des bandits.
Ni une, ni deux, ils grimpent à se cacher dans un arbre.
La horde de cavaliers s'arrêta devant un immense rocher.
Alibaba les compta, un, deux, trois, ils étaient 40.
Leur chef mit pieds-à-terre.
Mes chers camarades, quelle belle expédition.
Vous êtes de filles et faits voleurs.
À présent, déposons notre butin.
Ces âmes, ouvre-toi.
Alibaba, ébaillit, vit les 40 voleurs sangoufrés dans la pierre avec tout leur chargement et en ressortir les mains vides.
Quand il furent partis, Alibaba descendit de l'arbre, s'avança timidement jusqu'au rocher et à son tour, prononça.
Ces âmes, ouvre-toi.
La pierre roula, s'ouvrant sur un tel spectacle, Alibaba en perdit son turban.
Devant lui, des montagnes d'or et des trésors venus de toute la Perse, des tapis richement brodés, des miroirs certes de pierres précieuses,
de délicates miniatures peintes, des flacons d'argent, remplis de parfums et dongants capitueux.
Alibaba n'avait jamais rien vu de pareil.
Il y avait là de quoi tirer sa famille de la misère.
Vite, il remplit autant de sacs d'or que pouvait emporter Cézanne, choisit un flacon de parfum pour sa femme, rouvrit la porte.
Cézame, ouvre-toi et s'empressa de rentrer chez lui.
Il est beau être discret.
Son frère Cassim et sa femme se rendirent vite compte qu'Alibaba, hier si pauvre, avait de l'or chez lui.
Quand Cassim s'en estona, Alibaba lui raconta son secret.
Aussitôt, Cassim partit pour la grotte avec une énorme charrette et une ribambelle d'âne.
Il la vidrait lui, pas comme son idiot de frère.
Une fois les trésors empacutés, prêt à ressortir, il lança sur de lui.
Orge, ouvre-toi.
Mais la pierre ne bougea pas.
Euh...
Blé, ouvre-toi.
Mil, ouvre-toi.
Avouane ?
Obsédée par sa cupidité, Cassim avait oublié la formule.
Quand les voleurs revinrent dans la grotte, Cassim était là, prostré.
Furieux de cette intrusion, il le découpère tant morceau.
Le lendemain, Alibaba s'inquiétant pour son frère,
prit son courage à deux mains et retourna dans la grotte.
Face aux morceaux de Cassim, il se lamenta et les emporta pour lui offrir une sépulture dîner de ce nom.
Grand mal lui emprit.
Lorsque les voleurs virent que le corps de Cassim avait disparu,
il comprenait qu'il avait tué un nouvel intrus.
Et ils étaient bien décidés à l'éliminer.
Comment le retrouver ?
Ce devait être un proche du mort.
Le chef des voleurs envoie l'un d'entre eux en ville, sans quérir du décès de Cassim.
Guitant les comérages, le voleur surprit bientôt le cordonnier,
un vieillard du nom de Baba Mustafa, racontant une aventure peu commune.
Je suis si fatigué.
Hier soir, une jeune femme est venue me tirer du lit
et m'a conduit chez son maître pour une affaire urgente.
Une voile a-t-il pas que je me suis retrouvée au beau milieu de la nuit
à devoir recoudre un cadavre ?
Le pauvre bougre avait été coupé en morceaux.
C'était très louche, mais il payait bien et il faut bien vivre.
Le voleur, contenant son excitation,
promit trois pièces d'or à Baba Mustafa si lui confiait le nom de cet étrange commanditaire.
Baba Mustafa, presque aveugle, n'avait pas reconnu Morgiane,
la servante d'Ali Baba, mais il conduisit le voleur à sa maison.
Satisfait, celui-ci marqua la porte d'une croix pour la retrouver
et partit chercher ses compagnons.
Quand Morgiane, revenant du Puy, vit la croix sur la porte,
elle se doute à de quelque chose et décida d'en peindre sur toutes les portes à l'entour.
La nuit venue, les 40 voleurs se faux filèrent dans la ville, prêts à se venger.
Mais, impossible de trouver la bonne porte.
Quel échec, le chef des voleurs fit trancher la tête de l'incapable
qui avait conçu un si mauvais plan.
À présent, déclarera-t-il, nous sommes les 39 voleurs
et moi, votre chef, je promets de nous venger.
À son tour, le chef trouva Baba Mustafa et se fit conduire devant la porte d'Ali Baba.
Il en observa chaque volute pour être certain de la reconnaître.
Puis, il fit charger 38 outres sur 19 mûlés, dans lesquels se cachèrent ses 38 compagnons.
Chargé d'une 39e outre, remplie d'huile, celle-ci,
il se présenta avec son convoi chez Ali Baba.
Seigneur, offrirais-tu le jitte à un marchand éreinté ?
Je dois vendre toute cette huile demain au marché et je n'ai nulle part au coucher.
Ali Baba, toujours généreux, l'invita à entrer, lui fit servir à souper
et lui prêta sa meilleure chambre.
Morgiane finissait de ranger quand sa lampe s'était nie.
Zut, elle n'avait plus d'huile pour la rallumer.
Heureusement, il y avait les outres du marchand.
Elle s'approchait du premier mûlé.
Quant à sa grande surprise, elle entendit les sacs d'huile parlé.
Est-ce le moment ?
Non, pas encore. Il faut attendre le signal.
Le chef a dit qu'il lancerait des cailloux.
Bon, j'espère que ce sera bientôt au meurre de chaud là-dedans.
Au moins, cette fois, on a trouvé la bonne maison.
Les sacs étaient remplis de voleurs.
Vite, Morgiane réfléchit.
Dans l'entrée, elle trouva l'huile du chef.
Elle l'a fibouillir dans une grande marmite
et, quand ce fut bien chaud, la versa dans les 38 outres de la cour.
Une heure plus tard, quand le chef lança des cailloux pour donner le signal,
personne ne répondit.
Il descendit, ou spiller ses compagnons
et les trouva tous ébouillantés.
Fous de rage, il dégherpie en se jurant de revenir
et, cette fois, il tuerait Alibaba.
Pour de bon !
Le lendemain, Morgiane raconta toute l'aventure à Alibaba
qui ne savait pas comment la remercier.
Sa famille lui devait la vie.
Morgiane le mit en garde.
Le chef était encore vivant, lui.
Il fallait se méfier.
Et le chef des voleurs conçut bientôt un nouveau plan.
Déguisé, il ouvrit un magasin de tissu en face de la maison d'Alibaba.
Puis il se lia d'amitié avec le fils d'Alibaba
qu'il couvrait d'invitations et de cadeaux.
Alibaba, désireux d'honorer la mie de son fils, l'invita à dîner.
Sous son déguisement, il ne reconnut pas le funeste marchanduil
ni le chef des voleurs.
Heureusement, Morgiane avait le regard plus persant.
Quand elle entra pour apporter les plats,
elle identifia aussitôt le Séléra
et repéra le poignard sentillant sous son manteau.
Que faire ?
Prévenir son maître ? Trop dangereux.
Alors, Morgiane l'a rusée, se déguisa en danseuse du ventre.
Elle se couvrit de voiles colorées et de bijoux sentillants,
sans parat d'un tambourin et passa un poignard à sa ceinture dorée.
Le spectacle allait commencer.
Morgiane va danser entre son maître et le voleur.
Non seulement elle l'empêchait de frapper,
mais le bandit était envouté par ses denses lassives
et le tourbillon de ses voiles.
Tirant son poignard, comme s'il s'agissait d'un accessoire,
Morgiane se mit à tournoyer en frappant l'air autour d'elle
dans des figures de plus en plus folles jusqu'à ce que...
Elle le plante dans le cœur du voleur.
Les yeux écarchiés de surprise, il s'effondra à ses pieds.
Alibaba s'éra Morgiane dans ses bras.
Plus qu'une servante, elle était comme sa fille.
Et elle allait le devenir.
Car Morgiane et le fils d'Alibaba étaient amoureux.
Leur mariage fut une fête somptueuse.
Elle était si intelligente, il était si bon.
Toute la ville était heureuse pour eux.
Les enfants d'Alibaba hurtaient leur tour des enfants.
Et de génération en génération, on se chuchotait le secret de la grotte
et ses trésors, ainsi que l'histoire des 40 voleurs.
C'est peut-être l'un de ses descendants
qui l'a confié à Antoine Gallant.
Conte-moi l'aventure est un podcast chéri FM
réalisé par une sacrée bande de voleurs
spécialisés dans le recel d'histoire.
A l'écriture, notre ché-Érasade, Marion Lemoine.
A l'interprétation, la danseuse du ventre, Léa Desgaré.
A la réalisation et au mix, le marchand de musique, Guillaume Raymond.
A la production, Spot Machine, Ouvre-toi.
Et à la rédaction en chef, Le Bandy, Mode Ventura.
Merci pour toutes vos étoiles sur Apple Podcast. Ça fait chaud au cœur.
N'hésitez pas à nous dire quelles histoires vous rêveriez d'écouter dans les commentaires.
Peut-être votre vœu sera-t-il exaucé ?
A bientôt pour une nouvelle aventure.