Vous vous êtes déjà demandé pourquoi, alors qu'on vit à Paris, la ville la plus branchée
du monde, on se retrouve toujours dans les mêmes endroits.
Dans les mêmes restos, les mêmes bars… Boring, sérieux les gens !
Aujourd'hui, je pousse un coup de gueule sur ce réel sujet de société et je vous
annonce que grâce à ce podcast, c'est Terre mis né.
Attention, sélection 100% indépendante réalisée sans partenariat.
Je m'appelle Juliette et je vous révèle dans ce podcast les meilleurs plans de la capitale,
mes pépites.
Hello la pépites-vers ! Wow, ça ressemble extrêmement bien et je suis assez dégue de
pas avoir découvert ça avant.
Et oui, c'est le dernier épisode, mais bon nouvel, on reste chez Marcel et Josiane.
Cette semaine, je m'intéresse à Raoul et Jean-Pierre, des conducteurs routiers habitués
du resto.
Ils ont fait la connaissance d'Arsène et ses potes au resto, à priori tous les oppos.
Mais ils ont lié une amitié solide et de cet amitié est né un projet pour le moins
intéressant.
Allez, c'est parti ! Raoul et Jean-Pierre, bonjour à tous les deux, comment ça va ?
Bon, ma petite juju, moi ça va toujours bien quand je te vois.
Le brief ! Le brief !
Eh, tu t'étouffes, tu veux un merdou ?
Non, non, c'est bon.
Et vous Jean-Pierre ?
Ça va très bien, merci ma petite Juliette.
Alors messieurs, mon radar à pépites me dit que vous vivez une success story incroyable.
Une success story ? T'inquiète, je gère.
Ouais, totalement folle comme histoire et sans les petits, on n'en serait pas là où
on en est aujourd'hui.
Ah, alors déjà pour remettre un peu dans le contexte, ça fait combien de temps que
vous fréquentez ce restaurant ?
Bah, tu nous connais ?
Pas du tout, absolument pas, c'est la première fois que je vous vois.
C'était bien avant sa naissance, c'est normal qu'elle se rappelle pas.
Le brief !
Oh, ça va, j'ai compris.
Bon, ça fait 30 ans, depuis que j'ai commencé à bosser en tant que conducteur routier.
Et toi Jean-Pierre ?
Par contre, ça te va si on stue toi ?
Ouais, je te vois couvert dans le resto depuis, p'tit, tu es une non, ils sont non, stue
Jean-Pierre, bien en face du micro s'il te plaît.
Oui, pardon.
Oui, oui, bien sûr, on peut se tutoyer.
Ça fait 31 ans, un peu avant Raoul, au début de ma carrière, pareil.
Ouais, ouais, je te vois venir, mais on va pas se mesurer la bite.
Moi, j'étais client, 91, t'étais là 8 mois avant, bon, ça.
On me pose une question, moi j'y réponds.
Ouais, vas-y, dis-lui l'heure, est-ce que t'as mangé ce jour-là ?
Vite, t'as une mémoire incroyable.
Non, mais j'ai compris l'idée, pas de souci, des clients de la première heure, quoi.
C'est ça.
Et vous avez jamais pensé à changer ?
Mais pourquoi on ferait ça ?
Ouais, on est bien accueillis, on mange bien, les gens sont sympas.
Et justement, en parlant de clients sympas, il y en a eu des nouveaux depuis peu et eux,
c'est pas des conducteurs routiers, hein ?
Ben ouais, ben ça, c'est sûr, c'est pas des camionnayards.
Comment vous avez vécu leur arrivée ?
Ben, on a un petit peu rigolé quand même, parce que déjà, on voit pas beaucoup de jeunes.
Alors, des jeunes parisiens, genre ils viennent juste ici pour manger dans un resto.
Bon, le resto est bon, mais quand même.
Oui, c'est un relais routier, quoi.
C'est ça.
Nous, on mange pas au resto par luxe, c'est parce qu'on est loin de chez nous.
Bref, les gamins arrivent, on se rend compte qu'ils connaissent pas trop les environs.
Ça a donné des situations très croquasses.
Ouais, Joséne et Marcel nous racontaient pour la tête de veau dans l'épisode précédent.
Ouais, ouais, mais en fait, il y a eu pas mal d'autres histoires.
Jean-Pierre, c'est quoi ? C'est un pote d'Arsène qui avait l'histoire du sanglier, là ?
Mec, ça, c'est pas drôle, ça a fini à l'hôpital, quand même.
Comment ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
Ben, il y a des petits gars, là, ils étaient en terrasse.
Et là, il y a un sanglier qui sort de la forêt.
Enfin, il sort, il vient, là, genre, il pointe son groin sur la terrasse.
Les mecs, ils ne savent pas ce que c'est.
Ils ne voient pas, ils capte pas, ça a un sanglier.
Et ils disent, ah, c'est un dain.
Mais c'est quoi le rapport entre un sanglier et un dain ?
Il n'y a pas, c'était pas un dain, c'était un sanglier.
Alors, lui, il nous a dit, ben, je sais pas, je ne connais pas la campagne.
Je vois, il nous a sorti une excuse, nous, on se marrait.
Et alors, donc, il nous a pris de haut, il a dit, oui, moi, les animaux marins,
c'est ma spécialité, je passe mes vacances au café,
mais les animaux des bois, comment je peux les connaître ?
Ben, je sais pas, t'es jamais allé à l'école ou quoi ?
Ben, ouais, ben alors, l'autre, il s'approche,
il voit le sanglier, il se lève deux tables.
Alors, nous, on commence à flipper, on dit, mais qu'est-ce qu'il va faire ?
Et il lui donne des frites.
Mais attendez, il a eu du être hyper violent,
le sanglier, si vous avez fini à l'hôpital.
Mais même pas, le sanglier, il s'en fuit.
Le gamin, il s'attendait pas à ce que la bestiole bouge si brusquement.
Alors, il est tombé en sursautant.
Il s'en est sorti avec une cheville foulée, je crois.
Mais bon, sur le coup, on pensait que c'était un peu plus grave.
On n'a pas trop rigolé à ce moment-là.
Ah oui, bon ben, attend, mieux pour lui s'il va mieux.
Les gamins, ils viennent de la ville, ils ont découvert pas mal de trucs.
Non, ici déjà, la première chose, ils ont découvert le TER.
T'es con. Il faut dire qu'on a aussi beaucoup appris de...
Quoi, par exemple ?
Les nouveautés, les dernières tendances,
tu sais, qu'on pouvait remplacer tout le sol de ton appart par un potager.
C'est cool, hein ?
Et puis, tu sais, c'est surtout grâce à Arsène et aux jeunes
qu'on a créé le projet dont tu voulais qu'on parle.
Justement, votre histoire a créé du buzz.
Les jeunes, ils ont vu un gros potentiel dans nos quotidiens de routiers.
On était assis sur une mine d'or.
Alors que moi, je pensais juste être assis jusqu'à présent sur mes fesses
dans mon camion.
Mais bon, plus sérieusement, on s'en rendait pas compte.
Et parce que finalement, cette vie qui fascine les gens,
c'était notre vie à nous, qu'on mène depuis plusieurs années
sans se poser de questions.
Ils ne savaient pas que les routiers devaient dormir dans leur camion
ou même qu'on passait la grande majorité de notre temps à conduire, en fait.
Bah, ils pensaient que vous faisiez quoi ?
Je crois que...
En fait, ils ne sont jamais posés la question.
En fait, ils devaient se dire que...
Je sais pas, les camions sont construits par des robots,
sont...
Les camions sont conduits par des robots qui venaient à Paris,
qui déchargaient et qui n'avaient pas du main.
Mais non, mais finalement, ils ont découvert le métier, quoi.
Ouais.
Ah, OK.
Arsène, d'ailleurs, il nous a créé un petit comptain de Stramgram.
Ça s'appelle Raoul Les Jean-Pierre.
Alors, on a commencé à publier.
Donc, la première, elle était mal cadrée.
Genre, j'avais mis mon nez en gros plan.
La deuxième, j'avais pas compris qu'il fallait renverser le téléphone.
C'était très compliqué, mais...
En tout cas, on a commencé à publier nos photos de notre vie sur les routes,
de nos camions, des restaurants, des routiers.
Ça a vraiment bien marché.
On est arrivé à 10 000 abonnements.
10 000 followers ?
Non, mais c'est énorme, bravo !
Vous êtes vraiment devenus un fluenceur.
Euh... Ouais ?
Un fluenceur ?
Je t'avoue que je sais pas trop comment ça marche.
C'est Arsène qui gère un peu tout ça.
Bah, regarde, tu sais, il nous a écrit ça, là.
Ah, oui, oui, oui.
Nous sommes devenus un fluenceur Truck Life,
et nous montrons notre fabuleux quotidien sur les réseaux sociaux.
10 000 followers en trois mois,
un taux d'engagement croissant,
dont l'augmentation est à deux chiffres.
Ok, merci Jean-Pierre, je vois le délire.
Est-ce que vous arrivez à...
Est-ce que vous arrivez à expliquer ce succès soudain ?
La plupart de nos abonnés, c'est des petits gars, petits bobos,
on va dire, de Paris, genre,
petites lunettes rondes, remouvetards qui habitent,
plutôt, rives gauches,
qui avant nous expliquaient ce que c'était la nature,
alors que nous, on était dans la nature,
ils ont entre 25-30 ans,
eux, ils rêvent tous d'avoir l'autonomie, un petit vélo.
Bah, nous, on a un gros camion,
on a un moyen de transport,
pour eux, c'est totalement exotique.
On change d'endroit chaque soir,
ça leur envoie du rêve.
Et en plus, on mange des plats de restaurants
qui ne sont pas forcément dressés,
on va parfois être dans des buffets à volonté.
On est...
Franchement, pour eux, on est sur une autre planète, quoi.
Ouais, je pense qu'on représente un idéal de liberté,
un peu, tu vois, born to be wild, tout ça.
Pour être honnête,
moi, je pensais pas que ça allait marcher.
Pour moi, nos vies ne sont pas assez extraordinaires,
parce qu'on vit dedans tout simplement,
mais ça fait plutôt plaisir.
On a eu beaucoup de soutien de la part des jeunes,
mais aussi de nos homologues.
Les autres outils, en fait,
les collègues se sentent enfin reconnus,
on est un peu leur ambassadeur,
alors qu'avant, on n'était pas forcément bien vus.
L'image du camionneur,
c'est un mec bourru et ventru,
qui mange des fricadelles,
alors qu'en plus, il y a des filles.
Ventru, ils avaient pas tort.
Ah, pour toi, mais bon,
on va pas commencer à manger,
parce que les bobos mangent,
ils ont des petites graines,
j'aime pas d'où ça vient,
l'autre côté de la plette,
c'est nous qui les transportons, en plus.
Mais bon, en tout cas, voilà,
voilà ma petite juju,
tu...
C'est en gros, ça fait connaître le métier,
et puis les gens sont contents,
on va pas cracher sur le succès, quoi.
Bah ouais.
Mais du coup, vous avez appris
à faire du contenu pour Instagram.
Racontez-nous comment ça s'est passé.
Ah, ça a été une longue bataille.
Alors déjà,
avec le téléphone,
moi, je pensais qu'on pouvait que le téléphone,
et j'ai appris qu'on pouvait prendre des photos.
En même temps, c'était en tout petit,
par contre, les filtres, ça,
ça, c'est facile.
Ouais, c'est un peu comme
tu nais une photo,
c'est comme tu nais un camion, quoi.
Mais on t'a pas dit, Juliette.
Quoi ?
Raoul fait un direct la nuit sur Twitch.
Une fois par mois.
Sur Twitch ?
Mais c'est génial.
Mais oui, je suis sur Twitch.
Et c'est top d'avoir des auditeurs en direct.
Et tu fais quoi pendant cette nocturne, Raoul ?
Bah, en fait, c'est drôle.
Bah, je fais rien.
Je fais exactement ce que je fais habituellement.
Je conduis mon camion la nuit,
parfois je dis rien pendant deux heures,
et les mecs, ils s'éclètent.
Ça marche trop, trop bien.
Ouais, ça nous rappelle notre jeunesse,
un peu comme une radio pirate.
Les auditeurs appellent Raoul
et lui racontent leur vie.
Ça s'appelle Rendez-vous avec le Dr. Raoul.
On a installé des caméras de partout
dans le camion.
Je suis vraiment sur tous les points de vue.
Et on a mis aussi des petites enceintes,
comme ça, je peux parler au téléphone,
et j'ai quand même les deux mains sur le volant.
Enfin, je peux me gratter avec une.
Mais en fait, comme ça, je roule, je roule.
Oui, vas-y, dis-moi.
Juliette, et ils te racontent quoi, les auditeurs ?
Ah, mais alors, ils racontent tout.
Comme à la Cibi, un problème de cœur,
boulot d'amitié, Dr. Raoul.
Et il est là, moi, j'essaie de les conseiller comme je peux.
Je leur injecte un petit peu
ma grande expérience de la vie.
D'ailleurs, j'ai pas mal de petits jeunes
qui posent des questions sur mon métier.
C'est toujours difficile de trouver sa voix
quand on a 17, 18 ans,
à ce qu'on soit assistant, manager, DRH,
tous ces métiers qu'on comprend rien.
Nous, on conduit des camions.
Les gens sont contents, c'est concret.
Ça aide tout le monde.
On pollue la planète, mais on peut pas.
Aucun métier n'est parfait.
Alors moi, je leur parle en toute transparence,
des avantages, des difficultés, de notre turpitude
et de nos espoirs.
OK.
Et ça t'apporte quoi aujourd'hui, cette nouvelle activité ?
Moi, j'ai toujours aimé mon métier.
J'adore conduire.
Pour moi, je rêvais de vaisseaux spatiaux.
Aujourd'hui, je conduis un camion presque pareil.
Mais c'est quand même un métier solitaire.
On est tout seul face à la route.
Le faire découvrir, en parler aux gens,
moi, ça m'a valorisé.
Moi-même, j'ai une meilleure image de moi.
Et transmettre ma passion, finalement,
ça m'a redonné, ça m'a donné un second souffle.
Mais ça se voit que tu aimes ça.
C'est pour ça que les gens t'adorent.
Oui, mais parfois, j'entends des histoires.
Ça me fait piler un peu.
Pour que tu te rendes compte, Juliette,
rendez-vous avec le Dr Raoul,
réunis tous les mois 20 000 personnes devant leur écran.
Wow, c'est énorme.
C'est très impressionnant.
C'est pour quand, la prochaine ?
Dans une semaine, on est en pleine préparation.
C'est du gros boulot.
On commence à faire des partenariats avec des grosses marques.
On peut plus permettre de tout laisser au hasard.
Génial, lesquels ?
On a Carglas et Feuvert.
Et eux aussi, ils sont ultra contents
parce que c'est la première fois qu'ils se sentent amistragamables.
Mais toi, Jean-Bierre, on raconte un peu.
C'est pas grand chose.
Mais vas-y, fais pas ton modeste.
Il aime pas parler de lui, mais vas-y.
Ah, qu'est-ce qui se passe ?
T'as aidé ? T'étais dans le coup avec McFlurry, Carlito ?
Le truc, là.
Vraiment, ils avaient déjà l'essentiel.
Moi, j'ai juste été un peu ces deux jeunes.
Ouais, ils sont ultra sympas.
Mais non. Mais non, mais j'y crois pas.
Et comment ça se fait ?
On les a rencontrés quand ils sont venus au resto.
Ils sont venus au resto ?
Mais attends, mais mes parents...
Enfin, personne ne m'a prévenu qu'ils s'étaient venus au resto.
C'est incroyable.
Ouais, ils avaient besoin d'aide.
Il y avait beaucoup de tensions autour de leur rencontre.
Ça y est plus trop que mangérer.
C'était un peu dépassé par les événements.
Attendez, attendez, attendez.
Je vais répéter lentement.
Il y a McFlurry et Carlito qui vous ont demandé des conseils
pour préparer leurs vidéos avec le président.
Ouais, c'est pas vraiment la vidéo.
C'est du relationnel surtout.
On ne voulait pas qu'ils disent n'importe quoi.
Qui dit n'importe quoi ?
Bah ouais, pour qu'ils le canalisent.
Parce que clairement, il a besoin d'enquadrement.
Le gamin, ça se voit, il est totalement paumé.
Comme dire à ou, il fait n'importe quoi.
Attendez, juste pour qu'on comprenne bien tous et qu'on se mette à la page,
le gamin, c'est bien...
Bah Macron.
Ok, d'accord.
C'est bien ce qui me semblait.
Je voulais juste être sûre.
Et bien en tout cas, bravo.
Je suis très impressionnée parce que c'est fou que ce lieu vous a permis de créer.
Et depuis que j'ai commencé ce podcast,
j'ai jamais été aussi impressionnée par le parcours de mes invités.
Enfin autant comme ça, non ?
Enfin, je réalise plein de trucs.
Merci beaucoup à tous les deux pour votre temps.
Bah merci beaucoup, Majuju.
On a passé un super moment à t'accompagner.
Et merci Poupette.
Mais moi, j'aurais jamais pensé qu'on se retrouve là,
parler de ça ensemble.
Moi, je suis super content et t'es devenue une petite fille,
une femme, maintenant, adulte, absolument géniale.
Et je trouve que tu ressembles beaucoup à tes parents.
Tu pouvais être fier de eux et eux, ils peuvent être fiers de toi.
C'est vrai, t'as raison, j'ai de quoi être fier.
Et merci à vous deux d'avoir accepté de répondre à mes questions.
Les Pépiteurs, n'hésitez pas à suivre Raoul et Jean-Pierre sur Instagram.
Non, non, non, non, non, non.
C'est Amstramgram, juge.
Je vois bien que ça veut rien dire Instagram,
alors que Amstramgram, ça veut dire quelque chose.
C'est fou les jeunes, ils veulent t'expliquer des trucs.
On n'est rien.
Les Pépiteurs, comment vous avez trouvé ce dernier épisode ?
Vous connaissiez les influenceurs Truc Life vous ?
C'est la première fois que j'entends ça.
C'est vraiment une idée géniale, je trouve.
Tellement originale et puis vraiment deux mecs en or.
En tout cas, moi, je suis très émue.
C'est le dernier épisode de la saison
et je regarde un peu tout le chemin parcouru.
J'ai pris un plaisir fou à dénicher les Pépites,
là où elles se trouvaient,
à interviewer leurs créatrices et créateurs.
Bref, à vous faire découvrir les meilleurs plans de la capitale.
J'y ai passé tellement de temps,
je voulais que tout soit parfait,
je voulais que tout soit inédit,
du jamais vu auparavant.
Et j'espère vraiment de ne pas vous avoir déçu
et que vous avez apprécié autant que moi.
Mais je me rendais pas compte d'un truc, en fait.
Des fois, il ne faut pas chercher bien loin.
La plus belle Pépite,
c'est souvent celle qui se trouve sous vos yeux depuis le début.
Juliette, j'ai fait un coup de soulai pour tout le monde.
Tu viens ?
J'arrive !
Bon, je vais devoir vous laisser.
Je vais rejoindre Arsène, sa bande et mes parents.
Bah ouais, c'est important les moments en famille quand même.
On se retrouve peut-être l'année prochaine
pour une nouvelle saison.
Et d'ici là, restez curieux.
Bisous mes Pépiteurs !