Leclerc bonjour !
Bonjour, je voudrais parler à Madame Loïc.
Madame Loïc ?
Bah oui, Madame Loïc des fromages Loïc.
C'est pour lui dire que j'adore son fromage fouetté.
Eh bien je crois qu'elle vous a entendu.
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D'après la mythologie grecque.
La mythologie grecque nous dépeint un temps originaire,
où les dieux de l'Olympe,
avec leur pouvoir,
son parent, complice,
ou adversaire des hommes.
Dans les épisodes précédents,
nous avons pu voir Hermès et des Ulysses
face à l'enchantereste circée.
Ou encore Aphrodite,
l'ADS de l'amour,
se faire la championne dipomaine
pour conquérir à talent.
Pour naviguer dans ce monde
plein de malédictions,
d'emprises divines
et de créatures fabuleuses,
les humains, eux,
ne peuvent compter que sur leur courage
et sur leur intelligence.
Laissez-moi vous raconter l'alliance
du vaillant Tésé
et d'Ariane Larusée
face aux terribles minotorts.
Aux origines de notre histoire,
on trouve, comme souvent en Grèce,
les amours de Zeus,
le roi des dieux
et la colère de Poseidon,
son frère, roi de l'océan.
Sur l'île de Crète,
régnait le roi Astrayon.
Il n'avait pas d'enfant,
mais Zeus lui avait confié Europe,
une jeune femme qu'il avait séduite
et dont il avait eu trois fils,
Radamante, Sarpédon et Minos.
Astrayon, qui était bon,
avait élevé les fils de Zeus
comme s'ils étaient les siens.
Et lorsqu'ils mouraient,
tout Trois entendait lui succéder
sur le trône.
Pour écarter ses frères
et être le seul roi de Crète,
Minos avait imploré
l'aide de Poseidon.
Si le Dieu lui témoignait son soutien
en lui envoyant le taureau
le plus prodigieux qui soit,
alors les Crétois l'accepteraient
comme roi.
Et Minos, à son tour,
offrirait le taureau en sacrifice au Dieu.
Bientôt, sur le rivage de l'île,
un taureau jaillit des vagues.
Aussi puissant que les flots,
aussi blanc que les cumes.
De son pas majestueux,
il vint saluer Minos.
Cette apparition prodigieuse
sidéra les Crétois
qui acclamèrent Minos.
Grâce à Poseidon,
il était désormais
le souverain incontesté.
À présent,
il était temps de remercier Poseidon
et d'accomplir le sacrifice promis.
Cependant,
le taureau était si beau
que Minos ne suce y résoudre.
Et il sacrifia à la place
l'une de ses propres bêtes.
C'était oublié que les dieux
sont susceptibles.
Poseidon ne fut évidemment pas dup
et furieux de la supercherie,
il décida de punir
le roi sacri-lège.
Le châtiment de Poseidon
fut à la hauteur de son courou.
Minos avait une femme,
pasifaée,
la soeur de Circe.
Alors que la reine se promenait
devant l'enclos du divin taureau,
Poseidon l'en sort cela
et la submergea
d'une vague d'amour
incontrôlable.
Il a été un peu plus grand
pour l'animal.
La pauvre pasifaée
tourmentée par un désir brûlant
était hantée jour et nuit
par ce mauditeau robelant.
Elle en perdit l'appétit,
le sommeil,
presque la vie.
Ni tenant plus,
elle demanda de l'aide à Dédal,
l'architecte du palais,
connu dans toute la Grèce
pour son ingénieusité
et ses folles idées.
Dédal construisit alors
une vache de bois
dans laquelle pasifaée se loja.
Grâce à ce stratagème,
la femme de Minos
puisse s'unir au taureau.
La vengeance de Poseidon
était accomplie.
Neuf mois plus tard,
pasifaée donna naissance
aux fruits de cette union
contre nature.
Un bébé
à tête de taureau.
On nomme à la créature
le Minothor
du nom de ces deux pères
Minos et le taureau.
Le Minothor grandissait
et chaque jour était plus fort
et plus effrayant.
Bientôt,
on découvrit qu'il voulait
se nourrir
de chers humaines.
Que faire ?
D'abord,
l'isoler pour protéger
les crétois de ce monstre I2.
Dédal proposa à Minos
une ingénieuse solution.
Un labyrinthe.
Le Minothor vivrait dans une grotte.
Au milieu d'un entre-là
de chemins mûrés,
si tortueux, avec tant de tours
et de détours, qu'il serait impossible
de s'y retrouver.
Jamais il ne pourrait en sortir.
Ce serait un vrai
dédal,
comme on dit aujourd'hui.
À présent,
comment le nourrir ?
Minos, qui venait de vaincre
Ege, le roi d'Athènes,
décida que, plutôt que lui payer
un tribut d'or et d'argent,
comme c'était la coutue manquée de défaite,
Ege devrait lui envoyer
tous les 9 ans
7 jeunes filles
et 7 jeunes garçons.
Il serait introduit dans le labyrinthe
et servirait de repas
au Minothor.
Le jour du tribut,
tout Athènes était en deuil.
On allait tirer ressort les 14 malheureux
qui seraient arrachés à leur famille
et envoyés en crête
nourrir le monstre.
Tous les parents de la ville
attendaient, l'ivide,
en se tordant les mains, le funeste tirage.
Et à chaque nom, que le roi Ege
annonçait d'une voix lugubre,
les mères éplorées
hurlaient et les pères se frappaient la poitrine.
D'une main tremblante,
le roi allait piocher le dernier nom
lorsque son fils, le prince Tésé,
l'arrêtat.
Le 14ème tribut
ce sera moi, père.
Je suis prince,
cette ville et ma ville
et je me dois de défendre
mes concitoyens à tout prix.
Athéniens,
girez en crête,
je combattrai le monstre et je ramènerai
vos enfants
ou je mourrai.
Ege
serra son fils dans les bras.
Son coeur de père pleurait
mais le roi était fier
de ce fils si courageux.
À la proue du navire voilé de noir,
signe de deuil,
Tésé était comme une figure d'espoir.
Avec son père,
ils avaient fait un pacte.
S'il revenait vivant,
il y serait les voiles blanches.
Alors, Ege saurait qu'il avait survécu.
En crête,
il y avait foule sur le port
pour accueillir le navire.
C'était jour de fête.
Les jeunes Athéniens seraient reçus
en grande pompe au palais.
Puis, le lendemain,
comme on prépare les animaux pour un sacrifice,
on les revêtirait
de vêtements fins et de couronnes
de fleurs, avant de les envoyer
dans le labyrinthe
et à la mort.
Seul Harian,
la fille du roi Minos et de Pasifai,
se tenait à l'écart.
C'était une jeune femme intelligente,
courageuse et sensible.
Et cette cérémonie,
macabre, la révoltait.
Quand les jeunes gens entrairent dans le palais,
guidés par Tésé,
Harian fut bouleversée.
Elle tomba aussitôt amoureuse
de ce jeune guerrier,
au trait si doux et au regard si fier.
Son cœur bondissait dans sa poitrine.
Il lui fallait l'aider.
À la nuit tombée,
Harian se faux fila
dans la chambre du jeune homme.
« Ô prince, je suis venue te sauver.
Tu sembles décidé à combattre
et j'ai confiance en ta force.
Mais,
même si tu tuais le monstre,
tu serais encore prisonnier du labyrinthe.
Moi seul peut te dire
comment sortir vivant de cette épreuve.
Et je le ferai.
Mais promets-moi que tu m'emmèneras
avec toi et m'épouseras.
Car si je t'aide,
jamais mes parents ne me le pardonneront.
Tésé réfléchit.
Après tout,
elle était plutôt jolie.
Et puis,
elle allait lui sauver la vie.
Alors,
il promit.
Harian lui révèle
son plan.
Qui lui obéissent en tout point
et il sortirait sauf
du piège infernal.
Tésé l'écoutat
avec admiration.
C'était si simple
et si brillant.
Le lendemain,
toute l'île assista
à l'entrée en procession
des Athéniens dans le labyrinthe.
Puis la foule se dispersa
et seul Harian
demeura cachée
à l'entrée.
Elle tenait entre les mains
une bobine de fil.
A l'autre bout du fil,
il y avait Tésé.
Plus il avance,
plus la bobine se déroulait
dans les mains d'Harian.
Une fois le monstre tué,
il n'aurait plus qu'à suivre le fil
pour ressortir et le tour serait joué.
Tésé et ses compagnons
parcouraient les dédales du labyrinthe.
Ils commençaient
à désespérer de trouver le monstre
lorsqu'ils entendient
dire un rauflement
terrible.
Le son venait de là, à droite.
Ils tournaient à droite,
mais le son s'éloignait.
Et s'ils essayaient à gauche,
à nouveau le son fuiait.
Le pari de dédales était réussi,
impossible de se diriger.
Sans le fil d'Harian,
il serait perdu à jamais.
Soudain,
il sentir le sol trembler.
Pas de doute,
le Minothor venait vers eux.
Il avait flairé leur odeur.
Tapis dans un recoin,
les Athéniens attendirent qu'il apparaisse.
Quand il tourna le coin,
taisait ce jetat à son cou
et lui enfonça l'épée dans la gorge.
Un coup, deux, trois, six.
Le monstre s'écroula.
Avec un gémissement terrible.
Ils avaient terrassé le Minothor,
mangeur d'homme.
Le tribut serait levé
et les jeunes Athéniens pourraient vivre
sans crainte d'être dévorés.
À présent, il fallait sortir du labyrinthe.
Ils étaient aussi désorientés
que s'ils avaient été plongés dans le noir.
Mais le fil les guidait
de couloir en couloir.
Harian sentit bientôt le fil se tendre
dans ses mains.
Ils étaient vivants.
Quel soulagement.
Enfin sorti du labyrinthe,
les jeunes gens embarquèrent sur le navire.
En emmenant pas vécu Harian, comme promis,
mais également sa jeune sœur Fédre.
À eux la liberté.
Harian se réjouissait de cette nouvelle vie
entre sa sœur et son fiancé.
Tout à son bonheur,
la pauvre ne voyait pas que Tézé
était tourmenté.
Car le jeune prince était sensible
aux charmes de Fédre.
Celle-ci était moins vive,
mais plus mystérieuse que sa sœur.
Et Tézé en tomba vite amoureux.
Il aimait Fédre
et avait promis d'épouser Harian.
Comment allait-il s'en sortir ?
Tézé, si courageux devant le Minotaur,
fut des plus lâches en amour.
Un jour où le bateau faisait escale
sur l'île de Naxos,
il profita de ce qu'Harian s'était endormi
pour repartir sans elle.
Perfide.
Il avait préféré abandonner sa sauveuse,
plutôt que de lui dire la vérité.
Tézé fut bien vite puni de cet acte misérable.
Tout à son amour pour Fédre
et l'oubliera de hisser les voiles blanches
à l'approche d'Athènes.
Son père aigé, qui guettait l'arrivée du navire,
vit les voiles noires
et creut que son fils était mort.
Prit de désespoir, il se jeta dans la mer,
qu'on appelle en souvenir de lui la mer aigée.
Ce fut le premier des malheurs de Tézé,
mais loin d'être le dernier.
Quant à la pauvre Harian,
elle se réveillât sur l'île,
seul, trahi par son fiancé
et par sa sœur.
Mais une fois de plus,
un Dieu intervint.
Dionysos, le Dieu de la vigne et de la folie
qui régnait sur Naxos,
tomba amoureux de cette jeune fille
qui avait tant d'esprit.
Non seulement il décida d'épouser Harian,
mais il demanda à Zeus
d'en faire une déesse immortelle
afin que jamais la mort ne laissait part.
Tous les dieux se réunir pour assister au mariage.
Ephaistos, le forgeron,
offrit à Harian une couronne d'étoiles si belle
qu'il la cloua ensuite au ciel.
C'est la constellation de la couronne,
dont l'éclat brille pour l'éternité,
comme le sourire d'Harian.
Conte-moi l'aventure est un podcast chéri FM
réalisé par de prodigieuses humains.
A l'écriture, la rusée,
Marion Lemoine.
A l'interprétation, la vaillante,
Léa Dégarré.
A la réalisation et au mix,
le courageux Cédric Le Doré.
A la production,
notre dédale,
Spot Machine.
Et à la rédaction en chef,
l'ingénieuse Maude Ventura.
Merci pour vos commentaires
et vos constellations d'étoiles sur Apple Podcast.
Ça aide à nous trouver au milieu du labyrinthe.
A bientôt pour une nouvelle aventure.