La toile sur écoute !
C'est la première fois que vous écoutez un épisode de l'arnaque ?
Alors hop hop hop ! On éteint tout de suite et on commence par la saison 1 !
Là c'est la saison 6 ! Vous êtes complètement à la bourre !
Ce serait quand même un peu dommage qu'on vous spoil !
Salut les arnaqueurs, c'est Péné !
Et comme vous m'écoutez depuis le tout début, vous pouvez même m'appeler Pénouche !
Pénouche-buff, c'est stylé hein !
Dans ce troisième épisode de la saison 6 de l'arnaque, sur le thème des premières fois,
je vais vous raconter mon premier baiser.
Sans vous spoiler, je peux vous dire que je m'en souviens encore.
En vrai, je suis comme tout le monde, hein !
Parisienne 35 ans et je me souviens très bien de la première fois que j'ai embrassé un garçon.
Et vous savez quoi ? Je l'ai même fait plusieurs fois.
Ce baiser, il m'a marqué. Il restera gravé à jamais de ma mémoire.
C'était mon tout premier, c'était avec Baptiste.
C'était il y a 22 ans. J'avais 13 ans.
J'étais une petite blonde, mignonne, mince, sans ride,
avec l'innocence encore un peu préservée de la puberté qui ne fait que commencer.
Je me merveillais d'un rien, je riais tout le temps, j'étais motivé pour tout.
Et surtout, je commençais à ressentir l'envie d'embrasser un garçon.
Mais j'étais déjà un peu à la bourre.
Mes copines de plus branchées l'avaient fait déjà à 10 ans avec leurs cousins germains.
Et les plus ringards étaient tout en train de planifier de le faire
avec le fils d'un couple d'amis de leurs parents.
Moi, je n'ai pas de cousin avec qui je peux faire ça.
Nifis d'amis assez proches pour lui rouler une pelle.
Car oui, pardon, je me suis mal exprimé.
Je parle pas d'un baiser simple, sec, ridicule, mieux connu sous le nom de Piu.
Non, non, je parle de l'appel, du palau, du patin, de la saucisse,
comme dirait mon ami Benjamin.
Et j'en rêvais, mais j'étais évidemment pétrifié.
Je regardais la boue en boucle et je m'étais sur stop au moment du baiser
entre Penelope et Stéphane, celui qui a un appareil dentaire
et qui ne dure que par Boris Goudonov.
Sauf qu'en fait, on ne voit rien pendant la scène, il garde la bouche fermée.
Alors je faisais avance rapide et je m'étais sur stop
pour étudier le baiser langourou de la dernière scène
entre Vick et Philippe, le boxeur.
Mais pareil, leurs bras cachaient leur bouche.
Personne ne m'a jamais appris à embrasser.
Comment est-ce qu'on a fait pour apprendre à embrasser ?
Y avait pas YouTube, y avait pas non plus de manuel du baiser ?
Moi ça me paraissait une montagne, une vraie étape à franchir
et je sais pas pourquoi, mais je sentais que j'allais être nulle à chier.
Je demandais à mes copines expérimentées de m'aider
et elles m'ont montré en léchant leurs mains et en bougeant la tête.
Tu vois Penelope en fait comme ça.
D'accord, et tu bouges combien de fois à la tête ?
Ah mais y a pas de nom prédéfinie, tu vas le sentir au feeling.
Mais tu dois faire des tours avec la langue.
Oui, un peu à droite, un peu à gauche, puis tu reviens à droite, puis tu retournes à gauche.
D'accord, d'accord, donc on commence à droite, c'est ça ?
Mais non Penelope, ça se fait au feeling.
Et je mets la langue dès qu'il ouvre la bouche ?
Oui, dès qu'il l'ouvre, tu mets ta langue
et tu roules comme si tu enroulais une glace à la vanille.
Une glace à la vanille, genre un magnome ?
Non, plutôt genre une glace à l'italienne, tu vois ?
Mais attends, moi la glace à l'italienne, je la croque.
Tu la croques ? Mais oui, je trouve ça marrant d'avoir froid au dent.
Ok, mais alors surtout là, tu ne croques pas Penelope, tu ne croques pas.
Ok, donc j'avais en tête qu'il fallait surtout pas que je croque, mais j'étais quand même un peu paumé.
Et puis un jour, donc à 13 ans, ma copine Clémence m'invite dans sa maison à Guétarri.
C'est par en nous d'autorise à sortir le soir, pas loin de la maison,
pour aller retrouver des garçons qu'on avait rencontrés sur la plage.
Et parmi ces garçons, il y a Baptiste.
Baptiste, il a 17 ans, 4 ans de plus que moi.
Les cheveux bouclés, blondis par le soleil, un sourire éclatant et des grandes mains, et il fume.
Il fume pas des pétards, non, il fume des clopes roulées.
Ça pue, mais mon Dieu, ça le rend éminemment sexy.
On passe deux heures à discuter avec lui et ses copains, jusqu'au moment où Baptiste me dit,
« Pénélope, on va se balader ? »
Ce balader, mais où ?
« Bah j'aimerais te montrer un truc. Mais Clémence, elle vient avec nous, non ? »
« Euh, ce que tu veux, mais je préférerais quand même y aller seul avec toi. »
Clémence me fait des gros yeux et me fait signer y aller toute seule.
« D'accord, il m'emmène sur la plage, on regarde les étoiles, et comme dans un mauvais film américain,
il approche son visage du mien, comme si ça allait m'aider à mieux comprendre où était la grande ours,
et on reste quasi jou contre jou pendant quelques secondes, qui me paraissent évidemment une éternité.
Je ne suis plus bougée, plus respirée, je suis même prête à me s'aborder en prédextant que je dois rentrer tellement
je suis tétanisée du baiser qui arrive, mais j'en ai tellement envie que je ne bouge pas.
Il se met face à moi et me regarde.
« Pénélope, t'as pas l'air d'avoir besoin de lunettes pourtant, tu ne vois vraiment pas où se trouve la grande casserole.
Mes lèvres tremblent, ils regardent ma bouche, je suis rouge et carlate dans cette mine noire,
et tous les conseils de mes amis me reviennent.
« Comme une glace, journa longue, journa tête, par magnome, magnome, dans tous les sens. »
Je le vois s'avancer vers moi.
« Tu vas m'embrasser ! »
Il esquisse un léger sourire.
« Non, non, non, j'ai peur de mal faire ! »
Il met ses deux mains délicates derrière ma tête.
« Oh là là, c'est en train d'arriver ! Mais quand est-ce qu'il ouvre la bouche ? »
Il ferme les yeux.
« Je dois fermer les yeux moi aussi ! »
Je ferme donc les yeux et je sens sa bouche toucher la mienne.
Tout de suite, j'ouvre la bouche, je mets la langue, je la tourne dans les sens d'une aiguille de montre,
parce que c'est comme ça que je le sens bien, et je bouge la tête comme la poupée qui fait non.
Lui ne bouge pas la tête, ne remit pas tellement la langue,
mais surtout je me rends compte que sa langue n'est d'ailleurs pas tellement sortie.
« Je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire la bouche, je dois faire
POIN
Asian President « Quand on est parents, on sait que, pour protéger ses enfants de certaines maladies, on peut les faire vacciner.
Mais, on a parfois des doutes. Est-ce vraiment efficace et sans risque ? »
Louis Krécz Dov보다 « Eh bien, avec la vaccination contre les HPV ou Papillon Mavirus Humains, on peut être rassuré,
elle protège jusqu'à 90% des infections HPV à l'origine de cancer.
Écoutez, janvier secondaire, après plus de 10 ans de pratique et plus de 100 millions d'enfants et d'adolescents vaccin Sharing dans le monde, on peut chasser ses doutes. »
contre les cancers de demain, c'est aujourd'hui qu'il faut agir.
Ceci est un message du ministère chargé de la santé et de l'Institut national du cancer.