La toile sur écoute !
Salut c'est Un Hacker, c'est Penny !
Se s'écrit plus ou moins comme un pénis mais sans es.
Dans ce 7ème épisode de la saison 9 de l'Arnac, sur le thème de mes dates foirées,
je vais vous parler de ce type avec lequel j'ai dormi.
Sans vous spoiler, je peux vous dire que dorénavant, je remarque toujours un pyjama dans mon sac.
En vrai, je suis comme tout le monde, en parisienne, célibataire, 37 ans,
et quand je veux quelque chose, eh bien je m'accroche.
Mais quand je dis que je m'accroche, et bien dans la tête, l'image d'une sensue très courriasse qui pompe votre sang.
Et quand j'ai croisé en boîte de nuit ce type, qu'on va appeler Marco, donc c'est jamais hein,
je me suis dit que c'était un signe.
Depuis la fac, je l'avais repéré.
Il faisait partie de la bande des branchés, des coules avec lesquels tout le monde rêve de traîner.
Après la fac, je l'ai évidemment plus jamais recroisé même si bon.
Comme je savais où il habitait, parce que je l'avais déjà vu rentrer dans un immeuble instantan de la fac,
je ne sais plus trop si je me trouvais derrière lui par hasard,
à ce moment là, ou si je l'avais pisté, mais bref,
Pendant les quelques années qui ont suivi la fac, dès que je passais près de chez lui,
je faisais un petit détour pour essayer de le croiser un peu par hasard.
Je ne sais pas si j'aurais eu le courage de lui dire un truc du genre « Hey, on n'était pas à la fac ensemble ? »
Ou alors carrément à « Écoute, je te kiffe, allons chez toi ».
J'en sais rien, mais quoi qu'il en soit, je ne l'ai jamais croisé par hasard en bas de chez lui.
C'est seulement 8 ans plus tard dans cette boîte de nuit que je l'ai vue.
Et là, je me suis dit que c'était le destin qui me l'avait mis sur mon chemin.
Si on sort dans les mêmes endroits, c'est qu'à priori, on aime la même musique,
on aime danser, et on aime faire la fête.
Bon, bah c'est gagné d'avance.
Alors pour le séduire, je passe ma soirée à l'ignorer évidemment,
parce qu'il paraît que c'est comme ça qu'on séduit,
mais ce soir-là, il ne se passe rien et je ne devois même pas partir.
Et puis tellement obsédé, je retourne dans cette boîte lent de main, il y est.
Même technique d'ignorance, évidemment, rien ne se passe.
Je suis allée dans cette boîte tous les week-ends pendant 4 mois, le vendredi et le samedi,
mes potes n'en pouvaient plus, mais ils sont tellement géniaux,
qu'ils se forçaient, m'accompagnaient et m'engueulaient à la sortie
parce que j'avais pas osé faire un pas vers lui, ni même faire de l'ail contact.
Et puis un samedi soir, on y retourne, cette fois-ci avec une copine en plus,
et d'un coup je l'entends, qui dit « Hey, mais y a Marco ! »
Bordel, elle le connaît.
Elle va lui dire bonjour, nous présente, fait sa RP en nous trouvant un intérêt commun,
et nous voilà à discuter.
Croyez-le ou non, mais au bout de 10 minutes, je me fais déjà chier.
Le mec est autocentré, il est obsédé par le fric, ne me regarde pas dans les yeux,
et quand il me dit « Je reviens, 3 minutes plus tard, je le vois arriver avec un cocktail pour lui ».
Évidemment, c'est la senseur émotionnelle, je suis trop déçu,
tous ces fines dans ma tête pour rien, ces projections, cet espoir qui s'envole en un naiclat.
Sauf que bon, j'aime gagner, on le sait, il rien que pour mon tableau de chasse, je veux finir dans son lit.
Juste pour dire, je me suis tapé Marco.
Et Claude Turry, cette parenthèse de 8 ans.
Me demandez pas comment, parce que je ne sais plus, mais on finit par aller chez lui.
Il est 5h du matin, et là, le drame commence.
Donc voilà, c'est mon appart, tu vois, j'ai une belle cavavins.
M'en fous du vin !
J'ai mis des platines incrustées dans mon meuble.
M'en fous de tes platines !
Voilà quoi, c'est en 85 mètres carrés, j'ai pas pu prendre un 100 mètres carrés, c'était un peu trop cher.
Tu veux manger quelque chose ?
Pas fin.
Boire quelque chose ?
Pas soif.
Bon, bon, bon, tu veux que je te raconte un peu, mis mon boulot peut-être ?
Je veux que tu me baisses !
Non, écoute, tu sais quoi, je crois que je vais rentrer Marco, hein.
Oh bah non, tu veux pas dormir chez moi ?
Dormir chez toi, c'est-à-dire ?
Ben, en tête bêche.
En tête bêche ?
Il me propose de dormir en tête bêche.
Ne me demandez pas pourquoi je suis restée, mais je suis restée.
Tu veux que je te prête un t-shirt ?
Euh, ouais, ouais, ok, super.
Tiens, celui-là, je l'aime beaucoup.
Et là, son t-shirt, c'est un maillot en lycra,
d'un marathon sur lequel est écrit
« Lutons tous contre la mucovis idose ».
Ah bah, ça c'est sexy, hein.
Eh vous savez quoi ? J'ai dormi en tête bêche,
j'ai dormi avec ce t-shirt en lycra,
et je peux vous dire qu'en voyant de près,
et en sentant ses pieds,
je suis bien contente de pas avoir couché avec.
À nouveau, on se demande pourquoi je suis allée chez un gars qui ne me plaisait pas.
J'ai envie de dire « Le sexe, l'appel du sexe ».
Le sexe, c'est un peu comme les mi-cadaux, finalement.
C'est la petite faiblesse qui nous perdra.
Tu chers ton lycra, non mais sérieux !
La toile, tu réécoutes.
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