Game of Roles 1979: Episode 2, Week-End à Rome

Durée: 125m5s

Date de sortie: 07/04/2020

L'équipe est toujours à Rome, à deux jours de la vente aux enchères tant attendue. Réussiront-ils à mettre la main sur le journal tant convoité de Giovanni Telkmar ?


Bonne écoute !


Game of Roles 1979 est une nouvelle aventure diffusée en direct sur la chaine Twitch de Qualiter (https://twitch.tv/dequaliter) TOUS les dimanche soir jusqu'à la fin du confinement.


====

Ecoutez Game of Roles sur Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/fr/podcast/game-of-roles-magic/id1350491357

Ecoutez Game of Roles sur n'importe quelle app de podcasts: https://rss.acast.com/game-of-roles-magic

Ecoutez Game of Roles sur Soundcloud: https://soundcloud.com/dequaliter/sets/game-of-roles


Rejoignez-nous :

Sur le twitter de Qualiter : https://twitter.com/dequaliter

Sur le forum de Qualiter: https://forum.dequaliter.com

Sur la chaine Twitch de Qualiter: https://twitch.tv/dequaliter


Vous pouvez également soutenir Qualiter en participant à notre patreon : https://www.patreon.com/qualiter



Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

...
Et bonjour à tout le monde, bienvenue dans ce deuxième épisode de Game of Thrones
! Je suis très content de vous voir, je suis très très content de vous voir aussi avec ce super layout incroyable,
cette overlay, il y a des caméras bizarres mais c'est pas très grave vous allez voir, il y a eu des surprises aujourd'hui, c'est normal, tout est normal, ne vous inquiétez pas. En tout cas, merci beaucoup pour cette pluie de cœur qui fait extrêmement plaisir à nos joueurs qu'on ne voit pas souvent.
J'ai avec moi Daz, bonjour Daz, ça va ?
Salut Fibre, salut à tous et à toutes, oui ça va très très bien.
J'ai avec moi Lydia, ça va Lydia ?
Hello, ça va super bien.
Voilà, j'ai avec moi le grand dérive, est-ce que tu vas bien ?
Très bien et toi ?
Et je vais très bien et j'ai peut-être, la caméra pour l'instant est noire mais il va paraître magiquement, j'ai notre ami.
Je suis là, je suis là.
Ma caméra est noire pour l'instant parce qu'elle est prise avec notre spicrine.
Ah d'accord, parce qu'on nous a mis...
Cette émission s'améliore d'épisodes, un épisode déjà d'épisodes 2.
Donc une spicrine va arriver dans quelques minutes.
Je voulais vous remercier déjà pour votre accueil du premier épisode parce que ça nous a permis de nous améliorer sur plein de points mais en plus on n'a pas fait de la fantaisie.
Et vous avez quand même dit, encore des cœur c'est trop bien.

Voilà, c'est vraiment fantastique, merci beaucoup.
Et vous avez dit, bah écoutez, c'est pas mal, c'est une nouvelle aventure, on est content de vous retrouver.
Voilà, et ça nous permet grâce à votre confiance, grâce à votre confiance dans quelque chose qui n'est pas forcément de la fantaisie,
eh bien d'explorer de nouveaux univers et de faire des choses innovantes et de prendre des risques d'une certaine façon.
Je voulais vous dire que si vous n'avez pas vu le premier épisode, si vous voulez le revoir en boucle, parce qu'il était inoubliable, il est disponible en podcast.
Daz, tu peux nous dire exactement où ça en podcast ?
Il est disponible en podcast sur Apple Podcast et Podcast Addict et tout, tout y quantier ça nous claude également.
Et il est dans le flux de Game of Thrones Magick mais c'est une nouvelle saison.
Bon bah voilà, donc si vous suivez déjà Game of Thrones Magick, vous l'avez déjà, sinon vous tapez Game of Thrones 1979, vous tombez dessus.
On a également une chaîne YouTube qui s'appelle Quality et cette émission est reprise intégralement.
Y compris avec tous ces quacks et ces petites imprécisions d'eux au streaming amateur que nous sommes sur la chaîne YouTube.
Merci en tout cas de vos commentaires, de vos sub du pauvre, on adore ça.
Et justement, venons-en aux sub, je vous vois donner de l'argent, nous n'en voulons pas.
Regardez votre argent pour vous surtout en période de confinement, vous en avez besoin beaucoup plus que nous.
Si vous voulez être un personnage, je l'ai dit dans le chat, mais si vous voulez être un personnage de l'aventure Game of Thrones 1979,
si vous voulez être un trafiquant d'armelouche, un diplomate italien ou un quelqu'un qui va acheter un merveilleux joyau aux enfants.
Eh bien il faut que vous fassiez un tweet avec le hashtag Game of Thrones, G-A-M-E-O-F-R-O-L-S.
Donc l'axe hashtag, vous dites, enfin, essayez de faire une phrase du style j'aime bien hashtag Game of Thrones par exemple,
ou retrouvez-nous hashtag Game of Thrones, donc ça c'est des phrases positives qu'on aime bien.
Vous pourrez non seulement accéder à l'immortalité rentrée dans une aventure, mais en plus vous pourrez gagner des clés du jeu Power 31,
parce qu'il m'en a filé vraiment beaucoup, j'en ai encore plein donné, mais il y a eu beaucoup de gagnants la dernière fois,
et vous pourrez gagner aussi la clé d'un jeu vidéo d'espionnage absolument extraordinaire qui s'appelle Sigma Theory,
et oui, voilà la générosité.
C'est générosroyable, il fait ça plus bonquant.
Alors je ne sais pas dire, mais non seulement, en fait j'ai pas le droit de donner des clés, c'est pas moi qui les aide.
Donc c'est mon boss qui a dit, mais vas-y donne des clés, il n'y a pas de problème.
Et également si vous aimez la science-fiction, il y aura des clés out there, super jeu, multi-primé, qui vous emmènera loin dans l'espace.

J'ai deux informations avant qu'on commence cette aventure, deux informations concernant Aria,
donc outre le fait qu'on se reverra bientôt sur Aria.
J'ai terminé, figurez-vous, le jeu de rôle papier Aria, donc le scénario en entier,
puisque je les livrais à l'éditeur pour qu'ils soient imprimés,
et donc c'est un moment émouvant, il y a presque 400 pages de scénarios,
et à la fin je termine déjà, on vous remercie, cher spectateur, merci d'avoir rendu ce jeu possible,
mais également, on m'a dit que le micro est un petit peu trop fort, je m'éloigne un petit peu,
mais également, je conclue en disant maintenant c'est à vous, à vous de jouer les amis,
c'est-à-dire que moi je vous ai proposé un univers, un monde, tout ça,
et maintenant le monde d'Aria, c'est une grande planète, n'hésitez pas à rajouter vos îles, vos continents, vos aventures, vos personnages,
tout est le bienvenu, n'hésitez pas à nous envoyer, et j'ai déjà reçu d'ailleurs des petites aventures par MP3
que je vous partagerai la semaine prochaine.
Et également, un peu comme Rottenberg, il dit, je n'en dis pas plus, donc je vais terminer cette phrase en disant ça,
ce matin même, je l'ai discuté avec un certain éditeur pour, et je vous le découvrais cher co-joueur,
pour peut-être une bande dessinée Game of Thrones.
Voilà, c'est donc vous accéderait à l'immortalité peut-être, j'espère que ça vous plaira.
Et maintenant, j'ai l'extrême bonheur de Al-Ancien de recevoir celle que vous adorez tous,
mais oui, je vous le dis, c'est Sam Persimoni pour un vrai récap Al-Ancien.
Sam, c'est à toi.
C'est bon.
On t'entend Sam.
Je ne sais pas si elle nous voit.
Hello.
On attend.
Bonjour.
Elle s'attend à ça.
Ah oui, là, ils vont la voir.
Alors, on m'entend, elle est parfaite.
Elle est parfaite, mais elle parle pas.
Oui, elle sourit pas.
Nous t'attendons Sam, c'est à toi Sam.
Ah c'est bon, attends.
Ah elle parle, mais on ne l'entend pas.
Il y a pas tant de décalages, mais...
Et oui, c'est la réelle.
Ah c'est beau, c'est beau la réelle.
Allez-y, je vous laisse parler Sam, parce qu'elle ne peut pas vous entendre.
Est-ce que vous m'entendez sur le stream ?
On t'entend très bien.
Alors moi, je t'en... Non, je t'en parle pas du tout.
Ok, très bien.
Donc...
Je vous souhaite votre cher Spickery pour cet épisode de Game of Thrones 1919.
Alors moi, je t'en parle pas du tout.
Ok, alors...
Je t'en parle pas du tout.
Bonjour à tous.
Voici le journal TV du 5 avril 1979.
Le maire de Paris, Jacques Chirac, envait une équipe d'experts à Rome
pour récupérer lors d'une manteuse en chair
le saut en jade de l'héritage du Royaume.
Philippe Nani-Croche, le diplomate à la tête de l'expédition,
aurait déclaré « Tout est sous contrôle, sauf les notes de frais ».
Philippe est également à la tête d'une délégation
pour signer un contrat fiat pour l'implantation d'une usine à Valenciennes.
Des milliers d'emplois sont en jeu.
Notre reporter a également interrogé Patrick Pintard, expert sécurité.
Nous dit-il, on va en profiter pour récupérer quelques pabiolles dans les musées.
On fait ça ce soir.
Ce qui étant donné, le passé trouble de Patrick est lourd sous-entendu.
Hubert, le militaire de l'équipe, est improvable depuis deux jours.
Aurait-il été kidnappé ?
Nous espérons avoir des nouvelles de lui.
Enfin, nous avons pu interroger Sibyl Kantzel, expert synologue.
Elle nous a dit, nous espérons remporter quelques pièces pour la Votre Anchère,
où nous savons que la Chine va envoyer aussi des enchérisseurs bien dotés et motivés.
Nous savons que ce n'est pas gagné.
En tout cas, nous leur envoyons tous nos encouragements.
Je vous remercie.
Merci beaucoup, Sam.
Merci pour son intervention.
Là, il y a un générique fantastique.
On va peut-être chanter.
L'aventure commence.
L'aventure reprend Game of Thrones l'épisode 2.
Souvenez-vous, je vous avais quitté notre ami Philippe Lani-Croche, Patrick Pintard et Sibyl Kantzel.
Nous, nous avions quitté sur...
Pour information, l'âme, je ne te vois pas sur le titre de la touche.
J'ai arrivé tout de suite.
Je dois reboutter ma caméra, parce que ma caméra était prise par le hangout avec Sam.
D'accord, très bien. Excuse-moi, je te laisse revenir tout doucement.
Mais donc, nous étions...
Vous étiez à une terrasse d'enlans, c'est l'âme qui va prendre tout de suite,
donc je vais un peu meubler.
Et vous étiez à une terrasse de café.
Vous étiez en train de manger une petite glace.
Et j'avais même dit des lasagnes.
Figurez-vous qu'il y a un italien qui m'a envoyé un DM rageur.
Je te salue, Michael.
Il me dit, mais attendez, mangez des lasagnarums.
C'est comme manger des galettes saucisses à Paris.
On mange, par exemple, des pâtes carbonarales.
Tu as mangé des pâtes carbonarales suivies d'une petite belle glace.
Et vous sortiez d'une visite chez Giovanni Telkmar,
qui est décédée, mais de sa maison,
dans laquelle vous avez découvert des billets d'avion.
Au programme aujourd'hui, nous avons...
Vous avez peut-être négocié avec l'État français
au cas où vous récupérez le Codex Atlanticus.
Ce soir, Patrick Pintard doit récupérer le Codex Atlanticus d'une façon ou d'une autre.
Notre ami Philippe Léonick-Roch doit négocier...
Non, oui, de négocier, excusez-moi, à l'ambassade de France
avec le patron de Fiat pour l'implantation d'une usine à Valenciennes.
Et Sybille Kancel, je crois qu'elle a terminé sa petite aventure,
mais qui aura peut-être des échos.
Ah oui, également, l'État français vous a dit, attention,
des Chinois sont à Rome, ils ont beaucoup d'argent,
ils sont là pour tout acheter.
Vous n'allez peut-être pas acheter ce que vous voulez,
à la fameuse vente aux enchères.
Je vous laisse méditer sur tous ces points.
Nous allons faire un petit flashback,
puisque la dernière fois, souvenez-vous,
le quatrième laron de l'équipe, Hubert,
qui est dans sa tenue de camouflage.
Ah ben, c'est de toi, je vais pas...
En réglant des caméras, tu peux quand même entendre ce que je...
Je t'entends très bien, c'est un métro du fait.
Voilà, tout à fait.
Souvetez-vous, l'équipe était partie de l'hôtel de luxe,
donc vous avez privatisé un étage entier pour aller à la salle des ventes
et Hubert n'était pas allé avec vous, il a dit, j'ai un truc à faire.
Mais qu'est-ce qu'il avait fait ?
Vous allez le découvrir tout de suite, puisque Hubert,
tu as reçu en fait, dès que tu arrivais à la conciergerie de l'hôtel,
on t'a dit, monsieur, vous avez un petit message,
il faut que vous rappeliez...
Attendez, excusez-moi, une petite seconde,
il faut que vous rappeliez...
Ça arrive...
Voilà, excusez-moi.
En voyant les informations, je continue à trafiquer le satellite pirate militaire.
De quoi ? Ah non, non, non, il faut que vous...
Il faut que vous appelliez le général de Brigade Christian Decima.
Alors Christian Decima, c'est ton boss,
il ne s'est pas ton méga boss, mais c'est ton boss juste.
Est-ce que vous pouvez le rappeler en urgence, le général de Brigade,
il y a son numéro de téléphone, est-ce que tu le fais ?
Ou tu fais autre chose, mais en tout cas, tu ne les accompagneras pas dans la...
Oui, bien sûr, je prends toujours l'appel d'un supérieur,
l'N plus 1 chez les militaires, c'est sacré, on a passé des N plus 1.
Alors, je vais jouer général de Brigade Christian Decima.
Bon, Hubert, tout se passe bien, j'ai appris que vous étiez à Rome.
Oui, oui, tout à fait.
À Rome, avec quelques remondissements, mais bien présents, supérieur.
Des remondissements, très bien.
Vous êtes quelqu'un de très efficace,
j'ai inservi ça à vous demander, je pense que seul vous étant donné le contexte,
pouvez m'aider non pas que vous ayez les meilleures compétences pour ça,
mais surtout, vous êtes au bon endroit.
Je vous explique la situation, on a un légionnaire,
un légionnaire du nom de François Piranha.
Je connais, je connais, il a un sacré bagage.
Sacré légionnaire.
Et François Piranha, il a déserté.
Donc, c'est déjà grave.
On aimerait le traduire en justice.
Bon, il a déserté pas loin de sa prise de retraite, entre guillemets,
les légionnaires, il suit une pour 5 ans.
Problème, il a déserté avec son fusil d'assaut, son famous.
Et ça, ça pose vraiment problème.
Si il se blâte dans la nature avec, non pas qu'il soit meurtrier,
mais si demain, il y a un meurtre qui est commis quelque part avec ce fusil,
c'est très grave pour nous.
Donc, on sait, on pense, enfin sa maman, elle est à Rome.
On pense qu'elle est retournée à Rome.
Donc, si vous voulez prendre note, il est au 70 rue Félicie Ketuki.
La rue Félicie Ketuki, c'est une rue de compétition.
La rue Félicie Ketuki, c'est facile, elle est juste au sud,
elle est juste au sud de ton hôtel pour information.
Donc, elle est pas très loin.
De toute façon, en plus, tu n'as pas de voiture,
mais tu peux décider de prendre une voiture ou pas.
Alors, il dit voilà, évidemment, l'idéal, c'est vous le maîtriser,
vous le lignoter, vous l'amener au consulat,
à l'ambassade de France.
Ça, c'est le scénario idéal.
Il faut, enfin, le scénario moins idéal, c'est qu'il s'en fuit.
Ce n'est pas très grave, ça arrive parfois, on le retrouvera.
Par contre, vous récupérez son fusil.
Ça, c'est le minimum qu'on vous demande.
Et également, un dernier point, pas de fusillade.
L'italien n'est pas au courant.
Si la police intervient et on voit qu'il y a une barbouserie,
là, on aura des problèmes.
Enfin, les diplomates ne vont pas comprendre
qu'on n'est pas passé par la voie officielle,
mais c'est quelque chose qui nous embête un peu.
On n'aime pas dire en France qu'on a des éterteurs.
Vous le savez.
Pas de soucis, j'accomplirai la mission, ce period.
S'il m'arrive quelque chose,
envoyez mes effets personnels à Manias Roslind.
Très bien.
Roslind, on prendra de...
On fera le nécessaire.
Alors, du coup, que fais-tu la main ?
Évidemment, j'ai occupé de ce petit Piranha.
Alors, Piranha, avant d'aller à la rue Ketuki,
je voudrais savoir, est-ce que tu vas à pied
ou est-ce que tu as un autre mode de...
Et est-ce que tu prends une arme avec toi ?
Sachant que tu es un militaire,
tu es passé par la voie diplomatique,
tu as les armes que tu veux,
mais tu peux décider d'y aller avec un couteau autour du...
Autour du ventre.
Autant que Vétéran, mon arme,
ma connaissance est mon expérience, bien sûr.
Je n'aurais besoin de rien d'autre.
D'accord.
Je flippe un peu, mais je ne le dis pas.
Donc tu ne prends pas d'arme, c'est ça ?
Non.
Non, les armes sont interdites.
Là, je suis en mission un peu barbousse
pour le père Jaco, là.
Je ne vais pas me trimbaler qu'une arme
dans un pays où je ne suis pas censé être
en mission officielle.
Donc ensuite, tu...
Et tu vas à pied ?
Oui.
De toute façon, c'est juste au sud de l'hôtel.
C'est un peu en-dessous de l'hôtel,
mais c'est un quart d'heure de marche.
Donc, ce qui est rien pour toi qui,
au plein de ta forme, faisais des marathons,
tous les jours, je ne plaisante pas.
Donc, tu descends un petit peu
les rues un peu éclaircemées
qui sont sur la rive gauche du tri,
Tibre, je suis Vatican,
puisque vous êtes chansons.
Et tu remontes la rue Ketuki,
tu arrives au 70.
Il y a quelques enfants qui jouent au football
dans la rue.
Et tu es devant,
une maison,
avec un petit jardin,
mais genre 1 m de large devant,
il y a une porte,
et il y a des rideaux, voilà.
La maison,
dit que c'est la famille Piranha
qui vit là-dedans.
La famille Piranha, très bien.
Je t'écoute.
Alors,
déjà, je fais un assaissement
des murs et des portes et des fenêtres
pour voir de quelle nature est ce bâtiment
et s'il présente un danger de type l'étal
ou un danger de type embêtant.
Alors, un vue d'œil comme ça,
il n'y a pas de fusil qui dépasse des points.
Et en plus, tu vois des, comment ça s'appelle,
des petits motifs
un peu de grand-mère au rideau.
Donc, tu dis, c'est plutôt une personne âgée qui vit là.
Et est-ce que la,
est-ce qu'il y a une porte de derrière,
tu n'en vois pas.
Il y a une fenêtre de derrière peut-être,
mais tu ne vois pas de porte de derrière.
D'accord.
Vu que je suis encore,
vu que normalement, on est censés être
en civil,
je vais taper la porte.
Alors,
tu frappes à la porte une fois
et tu as une vieille grand-mère
qui t'ouvre et qui dit, oui, monsieur.
Bonjour, madame.
Bonjour, monsieur.
Je suis là pour le service de recensement
dans la ville de Rome.
Ah, vous avez un petit accent.
Oui, j'étais, j'étais français,
mais mon amour pour l'Italie m'a fait déménager ici
il y a 15 ans.
Alors, je suis Theresa Piranha.
J'ai 70 ans.
Très bien, Theresa.
Est-ce que, donc, est-ce que vous viviez seul
ou pas ?
Je vis seul la plupart du temps, tout à fait.
Très bien.
Mais est-ce que vous avez parfois de la vie,
on essaie pour le recensement de voir qui
ce n'est pas le genre de famille ?
Mes enfants viennent me voir souvent.
Il y a Maître Likao Piranha,
c'est mon premier fils.
Ensuite, il y a Shin Gipiranha,
c'est mon deuxième fils.
Ensuite, il y a la petite...
La petite fondation 80
que j'aime beaucoup.
Il y a aussi François Piranha.
Il y a Yanis Piranha.
Et enfin, il y a Alban Piranha.
Très bien.
Ce sont mes enfants.
Et là, en ce moment,
vous voulez recevoir en ce moment la maison,
ou pas ?
Bien, en ce moment,
si vous voulez rencontrer François,
j'ai fait des pattes.
Ah bah, écoutez, j'adore les pattes.
J'espère que ce n'est pas des lasagnes, par contre.
Non, non, c'est...
Attendez, n'est-ce pas un homme ?
Attendez, ouais, parce que...
Alors, tu rentres,
et dans la cuisine,
il y a...
Tu vois François Piranha,
qui a été sous tes ordres.
D'accord.
Qui est en calçon, donc il est totalement nu sauf en calçon,
et il est en train de manger
sur la table de cuisine
des délicieux pattes
d'Irishia.
Donc c'est une carbonara sans oeuf.
Du coup, j'ai fait toutes les spécialités de Rome.
Donc il y a des...
Une carbonara sans oeuf.
S'en ai dit,
oh, commandant,
bah quel plaisir de vous voir,
c'est incroyable, vous m'avez retrouvé.
Bah, essayez-vous, prenez des pattes, c'est fantastique.
Là, je fais pareil un assaissement de la pièce.
Je regarde toutes les lignes de tir possibles,
toutes les sorties possibles,
toutes les armes qu'il pourrait utiliser,
genre un cendrier en vert,
un couteau que sèche encore,
une pizza chaude.
Donc je m'assure que tout est sécurisé dans la pièce.
Et que je suis maître la situation
si ça devait se barrenvrier.
Alors, il y a...
autour de la pièce,
il y a...
Alors j'ai un petit problème de fibre,
mais ça va se régler dans deux minutes.
Sinon, il y a...
dans la pièce,
des couteaux de cuisine,
parce qu'elle fait la cuisine,
il y a même un gros achoir,
un peu violent, tu vois.
Et il y a...
Enfin,
derrière la cuisine,
il y a deux autres pièces.
Donc je ne sais pas ce qu'il a.
Très bien.
Je me place de manière stratégique et tactique,
un point P,
me mettant entre
François Piranha
et les couteaux potentiels.
Alors François, il dit,
mais monsieur,
mais colonel,
si vous regardez,
ce n'est pas, elles sont délicieuses.
Oui, je m'assewa stratégiquement.
Je pose mes fesses de manière tactique.
Ah d'accord, tu te poses tes fesses.
Tu te fais servir des pattes ou pas ?
Je me fais servir des pattes
et puis je dis,
dit-moi François,
qu'est-ce que vous faites ces derniers temps ?
Vous n'étiez pas dans la Légion ?
Alors,
Theresa, elle,
elle te sort à une énorme assiette creuse
et elle te remplit, mais pointe-tu les pattes ?
Car bon, là, il y en a vraiment beaucoup devant toi.
Et elle dit, voilà, j'espère que ça vous plaira.
Alors François,
il mange les pattes avec toi,
il dit, bah, en fait,
j'ai quelque chose à vous dire,
puisque là, je vois que vous êtes en civil,
moi aussi, fortellement,
je suis en civil.
Je devais partir de la Légion dans deux mois.
Regardez, elle montre,
il a perdu deux doigts.
Il dit, j'ai perdu deux doigts,
ils n'ont pas voulu m'en améniser,
mais moi, je me suis cassé.
Je veux dire, je sais très bien
comment ils traitent les étrangers.
Ils ne sont pas très,
ils ne sont pas très réglos à la Légion.
Moi, j'ai décidé de partir.
Avant de, je ne pouvais plus les supporter.

François.
Oui.
On ne quitte pas la Légion.
C'est la Légion qui vous quitte.
Mais je sais...
Ecoutez, soyez pas déçus,
colonel, de toute façon,
on peut partir de moi avant,
c'est comme partir après.
Je veux...
Vous savez, un homme à son honneur.
J'ai servi la France,
j'ai perdu mes doigts,
ils m'ont pas dédommagé,
je suis parti.
Voilà.
Deux mois, c'est deux mois.
Deux doigts, c'est deux doigts.
D'accord, mais deux mois, c'est deux mois.
Il faut respecter la Légion,
sinon la Raja ne vous respecte pas.
Et vous, vous respectez qui ?
On vous invite,
on vous sert les pattes,
ma maman, elle vous sert les pattes.
Et de quoi que ce que vous êtes en train
de me faire la leçon,
c'est pas très sympathique.
Non, c'est pas très sympathique,
mais vous savez,
là, j'étais en Weekend à Rome,
et on m'a rerouté de mon Weekend à Rome
pour venir vous chercher,
parce que vous avez déserté la Légion,
c'est un déshonneur pour la Légion.
Imaginez, si tout vous peut rentrer
et sortir comme ça de la Légion,
c'est...
C'est pas la fiesta, François.
Et donc, vous voulez que je retourne
à la Légion étrangère,
vous êtes venu me chercher, en fait ?
Exactement.
Donc, on va le faire à la biens
entre John Clemence,
c'est-à-dire que vous allez vous habiller,
vous allez dire à votre mère
que vous allez partir
et retourner à la Légion,
et vous allez faire face à votre responsabilité,
ou sinon, on va le faire à la manière
que vous connaissez,
puisque vous m'avez servi,
qui est une erreur que vous ne voulez peut-être pas
trop faire.
Il pose sa fourchette,
et il dit, moi,
vous savez, Colonnais,
si je rentre à la Légion,
ils vont me mettre
devant le tribunal militaire
pour désertion.
Est-ce que vous pensez vraiment
que vous allez faire ça
à un de vos hommes, vraiment ?
La Légion,
l'autorité, d'abord.
Je suis un homme d'autorité,
et un homme d'honneur.
Ça me dit aller ou voir comme ça,
François,
mais je ne peux pas vous voir maintenant
et faire une exception pour vous,
sinon, ça veut dire que
je peux faire une exception pour n'importe qui,
et si les militaires commencent
à faire une exception,
c'est la fin des militaires.
Alors, ils se lèvent,
et ils disent, bon, je vais m'habiller,
je vais vous suivre.
Ok, je le suis quand il va s'habiller.
Alors, ils se lèvent,
et, pour l'instant,
on va faire un petit break
sur ce moment.
Et je retourne à mes amis questions
autour de la glace
de Lani Croche,
Cancel et Pintard.
Les trois héros,
que faites-vous pendant ce temps-là ?
Ah ben,
peut-être on discute
de ce qu'on va récupérer
à l'avant tout à l'heure.
Vous n'avez pas d'idée ?
Bon, je vous laisse réfléchissez bien,
je reviens dans la chambre à coucher,
et dès que je reçut à vous,
ça va être dans trois minutes,
vous me dites,
qu'est-ce que vous faites ?
Donc, tu rentres dans la chambre à coucher,
tu le suis.
Et en fait,
il ouvre l'armoire,
dans l'armoire, il a son fameuse,
il le pointe sur toi,
et il dit voilà,
qu'est-ce qu'on fait, Max ?
François.
Oui ?
Ce fameuse n'est pas chargée.
Oh que si, il est chargé.
Vous savez quoi, je l'ai gardé,
exprès pour le vendre.
Ce sera ma prime
pour les deux doigts
qui ne me paieront jamais.
Regardez bien,
votre culasse, elle est même pas engagée.
Alors, non, non,
il n'y a pas de...
Alors, tu fais quoi ?
Tu essayes de le...
Ah, j'attends qu'il regarde la classe.
Alors, ok, tu essayes de le distraire,
vas-y, alors lance un dévain.
Alors ?
Et essaye de faire moins...
Excuse-moi, essaye de faire plus,
c'est un autre...
Plus de dix.
Alors attendez,
parce que je t'en décale,
il pourrait faire mon GD.
Pas de problème, vas-y.
C'est parti.
Ha ha !
Et combien tu as fait ?
Trois.
Attends, je sors,
trois, elle m'a le résumé,
alors ce n'est pas de tout Game of Thrones,
il faut faire beaucoup.
Il faut faire plus que dix.
Alors, et dit...
Mais qu'est-ce que tu fais ?
Qu'est-ce que vous croyez, Colonel vous ?
Vous avez fait ce coup plein de fois sous mes yeux,
vous allez me l'offrir.
Bon, écoutez, Colonel,
voilà, ça va se finir
sans effusion de sang,
j'ai pas du tout envie de tuer quelqu'un,
et encore moins de mes supérieurs,
vous allez partir,
et vous allez...
Non, non, mieux que ça.
Vous allez me laisser partir.
Je vais m'habiller,
vous allez me laisser partir,
et on se reverra plus.
Voilà, il te tient en joue,
et dans un coin très prudemment,
il essaie d'enfiler un pantalon tout en ayant
ce fameuse pointé sur toi.
Voilà.
Est-ce que tu fais quelque chose ?
Est-ce que le bout de son canon de fameuse
est apporté de ma boutte ?
Tu l'as coupé dedans.
Tu peux tenter,
alors, c'est...
Bah, heureusement,
il risque d'avoir une effusion de sang,
mais tu peux tenter,
et c'est facile,
il faut que tu lances
en combien de fois un D-20 fax,
comme c'est une action militaire,
tu as un bonus de 5.
Oui, mais en plus,
je tiens à dire qu'il est aussi
en train d'essayer de mettre son pantalon,
donc il n'y a pas à très laise.
Oui, tout après,
tu fais un D-20 plus 5,
et essaye de faire plus que 10.
Je le sens mal.
Et il y a des claviers tactiques
full black dans le noir
qui disaient,
putain, je galère pour taper le truc.
Alors, c'est un 2 !
Putain, c'est un 2 !
Il n'est pas possible de faire 6 peurs
en ayant un D-20 plus 5 ?
Un D-20 plus 5 ?
Ça fait 7, alors.
Comment j'ai fait ?
Ah non, ça fait 7, ça fait 7,
malheureusement,
tu as lancé,
tu as essayé de le faire ça,
il dit, ça ne me plaît pas du tout,
il te tire dessus.
Ok.
Et tu as perdu un point de vie.
Je te rappelle que
les points de vie, c'est très sérieux
dans ce jeu de rôle,
c'est-à-dire que ça a gagné.
Il faudra dessiner,
il te tire heureusement dans la jambe,
et tu es sonné pour le coup,
donc tu as essayé de te soigner
dans quelques minutes,
mais en tout cas,
il a le temps de s'habiller
et de se partir
sous les cris de sa mère,
Theresa.
Je saine,
j'espère que mes compères de mission
sont aussi dans une situation
très inconfortable.
Et pour l'instant,
effectivement,
je re-switch à la scène
et je reviens sur les 3 héros
pendant ce temps,
on entend une glace en disant,
« Oh là là,
qu'est-ce qu'il est en train de faire,
notre ami Hubert ?
Peut-être qu'il est en train de s'amuser ? »
Jeographiquement,
on est où par rapport à...
Vous êtes au centre,
vous êtes au centre de Rome,
vous savez pas où il est,
de toute façon,
et vous êtes de l'autre côté du flab.
Ok.
Pendant cette pause,
j'ai pensé quand même
une question cruciale
en mangeant la glace.
En fait, je me demande
si j'appelle la serveuse
et je lui demande
quel pourcentage de crème
ils mettent dans leur glace
et qu'il faut être
beaucoup plus onctueuse
que les glaces parisiennes
et françaises.
Alors,
à te dire,
c'est que de la crème.
C'est que de la crème,
c'est la topité.
Est-ce que vous en voulez une deuxième ?
Ah bah volontiers.
D'accord,
je vais chercher notre crème.
Ok.
Et pour l'instant,
c'est Bill, Patrick,
peut-être un petit peu d'avancement ?
Un petit peu d'avancement,
c'est-à-dire que
est-ce qu'on est suffisamment
prêt pour avoir
éventuellement entendu
un coup de feu ?
Ah non, non,
c'est mort.
À l'autre bout de la ville.
Enfin, pas à l'autre bout de la ville.
Vous êtes loin, mais...
Il ne peut absolument rien faire,
nous, de notre côté.
Vous êtes à Chatelais
et lui, il est dans le...
Bah, nous, de toute...
Il est qui, à l'heure,
là, à peu près ?
Ah oui, il est midi.
Donc ce soir...
Bah, il faut qu'on discute
aussi de la suite de ce soir.
Oui.
Ce soir, c'est ambassade.
Alors, attends,
parce que moi,
ce soir, j'ai...
...début aussi ce soir.
Euh...
Oui.
Tu devais venir avec moi aussi...
Oui, voilà.
Est-ce qu'il y a un galeur...
C'est un galeur.
C'est un galeur.
C'est un galeur.
C'est un galeur.
Alors...
C'est un galeur.
C'est un galeur.
C'est un galeur.
C'est un galeur.
Ah oui, parce que moi,
j'ai un costume, c'est vrai.
Un costume soman.
Bah, Philip,
tu peux m'aider,
peut-être,
à choisir une tenue classe,
parce que c'est pas mon truc, là.
Ah oui, super.
Alors,
tu veux...
Oh bah, une tenue de soirée, quoi.
Je sais pas, c'est pas...
Je peux pas aller soirée garder, moi.
Donc, il faut qu'on m'aide un peu.

je suis désolée aussi,
parce que je m'adresse un peu à Lydia,
qui a des connaissances en mode,
et pas moi du tout.
Donc, je pourrais...
Ni te dire,
ni une marque,
ni...
ni ce que tu prépares-t-es.
Thiby,
il n'a aucune connaissance en mode.
Donc, je vais te...
Oui, je savais, mais...
Je te parle là.
Oui, je te parle là.
Ah oui, d'accord, vas-y.
Je me dirige vers Patrick et Philip,
et je leur demande...
Et, démois-t-ils, vous, s'il vous plaît,
vas-y, vas-y.
Attendez, attendez,
vous pouvez pas demander à ce...
Enfin, excusez-moi,
j'ai rien contre vous,
mais vous êtes...
Vous êtes expériment, pardon.
Mode sécurité, je ne sais plus...
Qui?
Moi?
Oui, vous.
Ah non, mais moi,
je n'y connais que dalle.
Exactement.
Et, écoutez,
moi, Thiby,
j'ai l'habitude,
quand même,
des soirées de réception.
Je vais vous décoter
une petite robe,
on s'arrêtera dans une petite boutique,
pas trop cher, si possible.
Faudrait qu'elle soit
virvolteante et unique,
et si possible,
produite en série.
Je vais pas faire ces sortes...
Très bien, c'est gentil.
Ils sont hors de passer relativement
et ils n'ont pas perçu.
D'accord.
C'est parfait.
Je vous laisse me guider.
Mais alors, par contre,
sur le programme,
qu'est-ce qu'on fait?
Est-ce qu'on va
tous à la soirée de l'ambassadeur?
Ah, mais non,
parce que moi,
j'ai rendez-vous à une heure
bien précise.
Oui, à 19h.
À 20h.
Est-ce qu'on est à 20h?
Toi, c'est 19h, Patrick,
et...
Ah, bon?
Peut-être à 20h.
Excusez-moi,
donc si je comprends bien,
vous voulez acheter une robe
pas trop chère pour Sibyl,
c'est ça?
Ouais, un truc italien.
À 280 francs, ça vous fait?
Très bien.
Je nique bosse pas.
Par rapport au 10 000 francs,
ton costume, effectivement.
Non, il a niqué à 8 000.
Oui, c'est vrai.
Je ne vous essaye même pas.
Donc c'est un...
c'est un pretty woman du pauvre
qui se passe à Rome.
Et je re-switch
sur l'âme qui est en train de...
je viens de se faire un bandeau
sur la jambe avec...
avec ce qu'il a trouvé
sous la main,
un t-shirt de François.
François est parti depuis longtemps.
Et quand est-tu entend
dans la cuisine
la mère Theresa
qui est en train
d'appeler la police?
Très bien.
Et elle est en train de dire
un inconnu venu chez moi
il y a des coups de feu.
Et j'ai peu...
Voilà, ok.
Très bien.
Donc...
de manière tactique,
c'est la merde.
Et de manière stratégique,
c'est pas génial.
Donc...
François est parti
de l'appartement.
Oui.
Enfin, pour l'instant,
tu le vois pas en tout cas.
Ok, d'accord.
Donc là,
la mission numéro 1,
c'est de m'extraire
de l'appartement le plus possible.
Je me suis fait un bandage
à la cuisse.
Je vais un peu boiter,
mais bon, voilà,
c'est pas la mort non plus.
Donc je regarde
si je ne laisse pas
de traces de sang derrière moi.
Je prends une bouchette
pas de vitesses,
quand même,
parce que j'ai faim.
Et puis, enfin,
je reprends mes forces.
Car mon art est délicieux
de Madame Piranha.
Et je me casse
le plus vite possible.
Je vise les ruelles
les plus étroites
de Rome.
Alors,
pour l'instant,
tu as quand même bien le temps.
Tu sors de la...
Tu sors quand même,
tu te sens capable
de pister François.
Mais tu peux,
tu peux à la fois pister François,
retourner à l'hôtel
ou te cacher.
C'est des divers,
divers options.
Je ne lâcherai pas ma proie.
Donc tu décides
de le pister, c'est ça?
J'ai une mission,
monsieur.
Alors, par contre,
c'est...
Je fais la mission, voilà.
C'est extrêmement difficile
étant donné les circonstances,
donc il faudra faire
au moins 18,
mais ça fait partie
de tes compétences.
Donc tu as un bonus de 5.
Donc tu lances un des 20
et tu rajoutes 5.
Je sais pas pourquoi
je sens mal.
Alors, ça fait combien?
Ah...
Mais ça fait...
Combien?
Ça fait 19
sans le bonus,
monsieur.
19?
Alors, et...
Avec...
Avec ceci,
avec le bonus...
C'est pas G2D,
François et monsieur.

Non, il fait 24.
Et...
Ah, tu fais 24.
Bon, alors là,
c'est incroyable,
puisque tu arrives
dans la rue
et tu vois...
Je fais 19 en le bas,

Et...
Et...
En fait,
ce qui s'est passé,
c'est que...
En...
En te tirant dessus,
il s'est mis un peu
de ton sang sur le sol,
donc tu vois un peu
des traces de sang,
après tu vois des traces
de pneus,
après tu vois exactement
comment il a fait,
et tu sais,
la direction,
tu penses,
tu peux le suivre
à la trace,
et si tu trouves un véhicule,
tout de suite,
tu pourras le courser.
Je cherche un Vespa.
Ah,
il y a un Vespa
juste à côté,
un mec qui est en train
de passer sur...
Vespa,
je vais même dire
le nom de cette mauvaise
victime,
il s'appelle
Charna...
C'est une...
C'est une...
Une italienne qui s'appelle
Charnaubug,
qui est en train de passer
sur sa Vespa bleue,
et qui,
qui en plus te regarde,
puisque tu es...
tu es en plein de sang.
Que fais-tu?
Je...
Je lui parle d'un italien
impeccable,
Charnaubug...
Non, mais de toute façon,
elle est en train d'avancer
sur sa Vespa,
il va falloir l'arrêter.
Ah, bon,
il va falloir l'arrêter?
Ok, je me mets devant le...
Je mets devant le Vespa,
et je fais...
Je connais pas les mots italiens.
Regarde,
je fais comme ça
en...
en étendant mes mains
pour l'arrêter.
Donc, elle s'arrête,
et elle dit
dégage,
qu'est-ce que tu fais là?
Donc là,
je l'enfonde par le bras,
je la jette sur le côté,
et je monte
immédiatement sur le Vespa,
en disant,
scousie.
Alors lance un dévain,
un vin,
plus cinq,
et essaye de faire
plus de six.
Donc en gros,
ne fais pas un,
tu vois ce que je veux dire,
parce que c'est facile
pour toi, mais voilà.
Un dévain,
un dévain plus cinq?
Un dévain plus cinq,
essaye de faire
moins de sept.
Non,
plus de sept,
enfin, sept ou plus,
voilà.
C'est le mot.
C'est pas passé loin,
c'est ça?
Très bien,
ça s'est très bien passé.
Ça s'est très bien passé.
Sept,
oula la!
Donc,
elle lute un peu,
tu vois,
tu montes dessus,
elle te frappe un peu
derrière,
tu as obligé de donner
des coups.
Là, je dis,
vape en coloré,
puis je...
Et voilà,
et tu commences
à poursuivre François,
et effectivement,
il est en train de partir
dans la campagne
du Nord de Rome.
Il conduit
une voiture un peu pourrie,
donc c'est facile
de le rattraper,
et tu le vois,
et lui,
est-ce qu'il va te voir?
J'ai moi qui vais lancer
l'aider,
je vais lancer un dévain,
et si il fait...
Attends,
role,
alors il pense que tu es sur...
Attends,
un dévain.
Coursse pour suite.
Si je lance l'aider,
si il fait
moins,
excuse-moi,
plus de 14,
il te voit.
Ok.
Il fait 11,
il ne t'a pas vu,
donc tu es derrière lui,
et tu commences à arriver
dans la périphérie de Rome.
Dans d'autres voitures,
tu es quand même sur une route
goudronnée,
mais il y a des champs
qui remplacent les maisons.
Qu'est-ce que tu fais?
En fait,
si là en voiture,
je peux pas les sauter dessus,
c'est beaucoup trop risqué,
en plus j'ai une jambe en bois,
donc j'ai vraiment le piste
le plus loin possible,
on attend donc,
qui descend de la voiture,
et là,
je lui foncera un peu gentiment dedans,
de manière tactique.
D'accord.
Donc,
je ferme les rideaux,
et je retourne sur
nos amis qui mangent de la glace,
et qui viennent d'acheter une robe.
Est-ce que
vous n'avez rien de prévu
dans l'après-midi, c'est ça?
Malgré les missions
qui sont en cours,
c'est ça?
Oui,
il faut qu'on aille
à l'aventage en chair
pour regarder un peu...
Non, mais l'aventage,
l'aventage,
c'est dans deux jours.
Ouais,
mais pour qu'on essaye un peu
de voir,
il faut absolument qu'on récupère
le journal, je vous rappelle,
de Giovanni.
Ouais,
mais lui, il a dit
qu'il faut aller dans l'aventage.
Ouais,
il nous faut une stratégie,
il faut peut-être qu'on discute,
je sais pas.
Je propose quelque chose,
oui.
Proposition.
Avant d'aller à l'ambassade
ce soir, on a un peu de temps,
je propose d'aller
dans une bibliothèque à Rome,
de manière à trouver
des plans
pour toi,
mon cher Patrick,
des plans peut-être
du bâtiment
pour préparer un casse,
et pendant ce temps,
j'irai me renseigner
de manière subtile
sur l'entreprise Fiat,
de manière à arriver
le plus préparé possible
pour ce soir.
Alors,
concernant l'entreprise Fiat,
je vais prendre
encore un sub,
attend une seconde.

Voilà,
l'entreprise,
alors,
on va commencer par l'entreprise Fiat.
Le interlocuteur
que tu vas rencontrer,
s'appelle Tito,
non,
il s'appelle,
excusez-moi,
t'as plop,

je cherche
un homme,
pour une fois,
j'en ai,
j'ai trop de femmes,
pour une fois,
il s'appelle Paco 56
de la Roca,
c'est un,
je sais pas,
le directeur de Fiat,
mais c'est un gros directeur,
et il a,
il a eu,
il a eu du mal,
il a eu du,
comment ça s'appelle,
la négociation
a pris vraiment
très longtemps.
Il a enfin accepté,
normalement,
un peu comme,
comme t'as dit,
comme t'as dit,
l'ambassadeur,
normalement,
tu poses tes fesses,
il signe,
tu signes, c'est terminé.
Mais,
il y a d'autres puissances européennes
qui seraient intéressées
par,
par Valenceine,
notamment,
on parle de certaines personnes
en Espagne,
voilà,
qui seraient intéressées
pour mettre plutôt la,
au lieu de mettre un Valenceine,
plutôt en Espagne.

à toi de préparer
tes arguments.
C'est salaud de chez Ciat,
j'en suis sûr,
donc attention,
on va,
voilà,
j'ai préparé mes arguments
à la bibliothèque,
il faut que je me renseigne
au maximum sur l'entreprise,
et pendant ce temps,
on va trouver un cadastre,
histoire de trouver peut-être
des plans de...
Là encore,
c'est assez facile,
enfin,
facile à trouver pour vous,
pour votre équipe,
et Patrick Pintard,
si ce n'était pas le cas,
a désormais,
des plans très précis
du Musée du Vatican.
Avec,
avec la sécurité et tout ?
Alors, il n'y a pas la sécurité,
ça,
n'exagérons pas,
mais,
soit disant,
ton ami,
pour être,
pour être enseigné,
t'avais promis d'abord tout.
Je vous invite
à regarder un petit mail
que je vous envoyais dans la semaine
sur les urgences
à traiter dans la journée,
et je reviens
avec votre ami,
Hubert Machlot,
et Hubert Machlot,
ça va bien,
ça va bien.
Tu vois,
François Pirana,
ralentir,
et s'arrêter
dans un,
dans une sorte
de,
de restaurant de routiers,
au bord de la route,
il se garde
parmi des camions,
voilà,
et,
bon,
tu le suis,
et là,
il rentre,
enfin,
en tout cas,
il a laissé son arme,
peut-être dans la voiture,
tu ne sais pas,
mais il rentre
dans un restaurant pour routiers.
Ok, donc je ne peux pas,
comme on dirait,
Je ne peux pas voir si il a d'armes sur lui.
Tu vois qu'il a... Non, infamase, un énorme fusil d'assaut.
Donc il n'a pas sur lui, c'est sûr.
Soit il l'a laissé, soit il l'a laissé dans la voiture,
soit il l'a laissé peut-être chez Theresa, mais en tout cas, il l'a pas sur lui.
Ok, j'attends qu'il rentre dans le restaurant et immédiatement, de manière tactique,
je fais deux roulades derrière la voiture et j'essaie de m'insérer dans la voiture pour la fouiller.
Alors, le coffre est fermé.
Par contre, à l'intérieur, sur la plage arrière, tu ne vois rien de particulier.
C'est une voiture qui doit appartenir à sa mère, c'est-à-dire.
Ok. Boitagons, allume cigare, derrière l'autoradiocassette.
Dans le boitagons, tu trouves un couteau papillon.
Je le prends. Ok.
Je prends le couteau dans la lumière cigare, dans les... comment dire, dans le truc...
à l'unette de soleil, dans les portiers, rien.
Il n'y a rien de particulier.
Ok, très bien. Je prends le couteau et je passe dans le restaurant par l'arrière du restaurant, du restaurant-route.
Alors, oui, il y a une porte derrière, tu passes devant les cuisines et il y a un italien qui t'apostrofe dans la cuisine
et tu rentres dans la salle principale, c'est ça ?
Je regarde encore une fois. J'essaie de voir si je peux voir quelque part François dans la salle principale, dans les cuisines quelque part.
Alors, il est en train de discuter avec le patron et il discute en italien, même en dialecte italien, un peu argot, et tu comprends pas trop ce qu'il se dise.
Je décide de pas intervenir à ce moment-là.
D'accord, t'attends que je l'ai fini ?
Je suis pas en terrain favorable.
Alors, le patron lui donne des clés et il retourne à l'extérieur.
François retourne à l'extérieur et redémarre sa voiture.
Très bien. La voiture est partie ou il est juste démarré la voiture ?
Pour la salle, il est en train de... il se met dans la voiture, il démarre.
Très bien. Je... je coure.
Je rentre dans la voiture par l'autre portière, très vite.
Ah tu... d'accord.
Et je lui place le couteau papillon de sa madrée.
Non, sa madrée c'est espagnol.
Bon, de sa maman, sous la gorge.
L'Ancindé a 20 faces, plus 5, et essaye de faire plus de 8.
Parce que tu te dis bien, tu le prends par surprise tout ça.
Évidemment, c'est tactique.
Pique poêle.
Alors, il se débattre, mais tu te battes, tu... enfin, tu l'intimides, et il dit ok.
Ok. Qu'est-ce que vous voulez ?
Je veux te ramener à la Légion française, c'est la mission, et je dirais jusqu'au bout de la mission.
Même si c'est injuste pour toi, François, c'est la vie.
C'est comme ça quand tu as signé dans la Légion.
Alors il dit, je vous le demande une dernière fois, qu'est-ce que je peux faire pour vous, s'il vous plaît ?
Je pourrais vous aider, on pourrait être frères de sang, je pourrais vous aider à vie, et des mois, ne faites pas...
Pour deux mois, pour Médouane, je vous le demande une dernière fois, j'en appelle à votre bon sens, à toutes les fois,
on a combattu sur le front pour des gens aveugles qui t'aient... enfin, pour des... comment s'appelle ?
Pour un haut commandement qui ne s'intéressait pas à nous, s'il vous plaît.
Alors là, je réfléchis, est-ce qu'il y a une cabine de téléphone qui a moyen de joindre mes compères ou pas ?
Alors, il y a une cabine de téléphonique pas loin, si tu veux, qui est hors de la voiture.
Ok, je le prends François avec moi, je l'emmène dans la cabine de téléphonique et j'appelle...
j'appelle notre trio, je ne sais pas où est notre trio... ah non, ils sont dehors, en plus je ne peux pas les appeler.
Bon, alors...
Tant que ce ne sont pas l'hôtel, je ne peux pas les appeler du coup.
Je demande à François, est-ce que tu connais bien la ville et aussi la partie plus grise de la ville et des gens qui bossent dans cette ville ?
J'ai besoin d'avoir des renseignements sur certaines personnes.
Non, je ne connais pas la banda des... alors, il s'appelle comment ? C'est la mafia de l'époque, la banda des la Magliana.
Non, je n'ai pas de contact chez les voleurs.
Les voleurs, la mafia, ce n'est pas mon truc.
Mais je suis quand même quelqu'un d'honneur, comme toi.
Tout ce qui est vente aux enchères, objets volés, rocels...
Non, ce n'est pas... et non, moi je suis un soldat. Je vais prendre ma retraite, je vais faire un métier honnête.
Bon, je laisse réfléchir et je switch sur mes trois camarades.
Il est 16h déjà, toujours pas de nouvelles de votre amie que je fais.
Je vais me lâcher des glaces.
Alors...
Les gars, est-ce qu'on ne se renseignerait pas sur les futurs acheteurs ?
Sur les chinois, oui, tout à fait.
Sur les chinois, tout à fait, je vous verre mon dossier.
Je suis retombé sur cette petite affaire, apparemment pas très urgente.
Alors, on avait soumis l'idée, peut-être d'aller vous voir les bandits du coin.
On appelle la mafia, mais ça risque d'être un peu risqué quand même.
Je ne sais pas.
C'est peut-être plus simple à faire, non ?
Qu'est-ce que tu veux dire ?
Savoir dans quel hôtel ils sont descendus.
Ah, Abil.
Alors, quel état de technique pour t'écouvrir dans quel hôtel ils sont descendus ?
On en voit par exemple le plus hableur, la plus féminine de nos ressources,
dans la galerie pour s'adresser au commiseur Priseur,
en disant qu'on a un pli de toute importance à remettre à la délégation chinoise,
mais qu'on ne sait pas du tout dans quel hôtel ils sont descendus et que ça va un peu nous embêter, etc.
Alors, par ce sub-tafuge tout à fait intéressant, il n'y a même pas besoin de lancer les dés.
Je crois que c'est l'un des...
Acaille, on va prendre le préposé de la galerie Brita du jour,
qui est une femme d'une nom de Emma Louise.
Emma Louise te dit, il n'y a pas de problème, je vous donne le nom de l'hôtel.
Vous pouvez lui porter en personne.
Ah, écoutez, c'est super cool.
Génial.
Alors, quel hôtel du coup ?
Alors, ce sera l'hôtel Bokizoki.
Ah, ça a l'air d'être un hôtel un peu...
Un peu festif.
Au contraire, c'est quatre étoiles, donc Bokizoki, non loin du terminé.
Non loin de la gare terminée.
Bokizoki, OK, donc l'hôtel Bokizoki.
Je propose de prendre la voiture et d'aller y faire un tour tout de suite.
Oui, c'est Bill.
Bon, à la bonne soirée.
Allez, c'est parti.
C'est Bill, gare, la Maserati devant l'hôtel Bokizoki,
qui a un hôtel quatre étoiles, c'est-à-dire plutôt trois étoiles standard,
parce qu'en Italie, il y aura toujours quelques étoiles,
mais c'est là qu'il faut en parler.
Et vous êtes devant l'hôtel, donc un bel hôtel.
Que faites-vous ?
OK.
Bon, on va l'accueil.
Oui, mais alors là, il faut qu'on ne peut pas y aller à trois,
ça va être un peu...
Oui.
Il y a des manières discrètes.
Si, je ne sais pas.
Qui s'adresse ?
Des gens qui n'ont pas des cicatrices sur le visage.
Et en même temps, c'est vous, le roi de la magouille,
ça va être compliqué de mentir.
Qu'est-ce qu'on cherchait à savoir d'ailleurs ?
On va leur parler tout simplement.
Leur numéro de chambre, en fait.
Oui, mais qu'est-ce qu'on va faire au final ?
Est-ce qu'il faudrait pas...
Les intimités gentiment.
Ah, les intimités ?
Ou négociés.
Je ne sais pas si ça va.
Ils sont combien, déjà ?
Ah, ça, on ne sait pas.
Ils sont plus nombreux que nous, l'intimidation, ça va être compliqué.
Je vais à la réception de l'hôtel.
Attendez, vous savez quoi ?
Je vous laisse de visite d'un plan.
Et pendant ce temps, je reviens sur le colonel Hubert.
Hubert, vous êtes devant une camille téléphonique
avec un homme que vous tenez...
Avec une lame...
Qui est en train de vous supplier.
Que faites-vous ?
Déjà, j'ai ma déternue en disant,
oh, ce n'est pas mon signe pour mes compagnons.
Quand j'ai une pernue comme ça, ce n'est pas...
Je ne sais pas ce qu'ils font, mais je sens qu'ils ont un plan foireux.
Du coup, ils ne m'aient d'aucune utilité.
La seule utilité qu'il a, c'est que je sais que dans son appartement,
mettons dans l'appartement de sa mère, il y a une femme masse.
Si les flics ne l'ont pas récupérée.
Donc, ils ne m'aient d'aucune utilité.
Donc, je dis désolé François, je mets un gros coup de manchette dans la gorge
pour couper la rivière du son au cerveau, ils tombent dans les pommes immédiatement.
Oui, donc il n'y a pas besoin de faire de jeté,
puisque tu es un combattant aguerri.
Qu'est-ce que tu fais avec ce...
Avec un cadavre.
Je mets un cadavre.
Et je me rends à l'ambassade de France à Rome pour le remettre à l'ambassade.
Tu prends les clés, tu ouvres le coffre et tu te perçois que le femme masse était dans le coffre.
Tu mets le coffre, tu mets l'homme et dans le coffre avec le femme masse.
Non, évidemment, je récupère le femme masse.
Je le caresse avec beaucoup d'émotion.
Et je le mets derrière, à l'horizontale, entre la banque et derrière,
et le siège conducteur et le siège passager.
Et je conduis jusqu'à l'ambassade de France avec le fugitif.
Alors, Hubert Bachelot dépose la voiture, le fugitif et le femme masse
au prix de François Puyot.
François Puyot.
Oui, François Puyot, c'est le véritable ambassadeur de Franças Rome à l'époque.
Et qui est à base sur le disque de cette histoire qui dit
« Mais c'est incroyable, Colonel, vous êtes extrêmement efficace.
La France vous adresse ses plus chaleureuses félicitations
et sachez que je parlerai de vous en haut lieu. »
Je laisse pour un moment.
Oui, et puis tu vas voir, il va se passer des choses.
Parce que, en fait, quand tu arrives, il y a une réception
et il dit « Écoutez, même si vous êtes un peu habillé comme ça,
je vous propose de manger parce qu'on a les plats les plus délicieux de Rome ce soir. »
Ah, très bien.
Si il y a des plats délicieux.
Allez dans les toilettes, faites-vous un peu...
Très bien.
Je vais déguster les petits fours de manière tactique.
Voilà, exactement.
Mission accomplie, bravo, effectivement, l'âme.
Et je reviens donc sur à l'hôtel Bokizoki,
où se trouvent trois personnes dans une masératie.
Je peux vous écouter.
Je pense qu'il va falloir avancer de manière tactique.
C'est le jeu dans le tactique là.
Non, il faut qu'on réussisse donc à avoir le numéro de la chambre.
En fonction déjà du numéro de là où des chambres,
on saura combien ils sont.
Attendez, ils ne vont pas dormir à six dans une seule chambre.
Alors, la concierge de l'hôtel, qui s'appelle Haightlass,
madame mademoiselle Haightlass,
est en train de regarder nonchalamment la télévision en ce moment,
pendant que vous êtes en train de l'approcher.
Et elle vous a même pas vu arriver.
Alors, on digne.
Ah, ping !
Non, mais non !
Attends, on pose une question.
Bonjour, monsieur, est-ce que vous voulez une chambre ?
Non, pas du tout. Nous sommes assez prestés.
Ecoutez, laissez-moi...
Si vous avez une information.
Ecoutez, mademoiselle, madame, je ne sais pas.
Nous, sommes, figurez-vous, à la recherche d'un groupe
d'hommes d'affaires asiatiques, probablement chinois.
Ah, les chinois ?
Oui, tout à fait. On croise très peu à Rome.
Il y en a, mais là, effectivement, on a.
Qu'est-ce que vous voulez au chinois ?
Alors, rien du tout. Nous sommes simplement discutés avec eux
si il est possible d'obtenir, de souhaiter leur passer un petit coutil
pour qu'ils descendent, nous aimerions nous entretenir avec eux.
Ah bon ?
J'ai eu une affaire importante, oui.
Alors, elle a dit, vous êtes sûrs parce que là, votre ami, elle dit, ah bon ?
Alors, attendez, je vais nous prendre un petit peu vers lui.
Je les affèle ou pas ? Elle est le téléphone, madame.
Vous ne devriez pas plutôt récupérer des infos,
de types, combien ils sont, etc.
Avant de leur parler.
Ecoutez, ne s'agit probablement pas de tueurs...
De tueurs ?
Ah, le belge !
Non, non, nous c'est que des tueurs !
Rappelons-nous, ce sont des hommes d'affaires venus acheter des choses,
des choses que l'on voit aussi.
Donc techniquement, j'imagine pas qu'ils possèdent des armes ou des...
Mais pourquoi pas ?
Par tes armes, tout de suite, dans la négociation, du coup.
Attendez, attendez, attendez.
Je sais pas où il va, Philippe.
On regarde tout à coup, ok.
On peut commencer à discuter.
Elle redécroche.
Elle dit, est-ce que je dois appeler la police, parce que vous êtes quand même très bizarres.
Vous arrivez, vous demandez s'il y a des chinois,
ensuite vous dis par les deux tueurs, je me demande si je devrais pas appeler la police.
Ecoutez, écoutez, laissez les grandes personnes régler leurs affaires.
Si on fait une discussion dans le hall de l'hôtel,
même si ça tourne mal, il ne pourra rien arriver, nous sommes en public.
Oui, mais après ils seront sur leur garde.
Mais c'est pas grave, on trouvera un autre plan, qu'est-ce que...
Avez-vous une autre idée ? Je ne sais pas, on poise donner leur nourriture,
ils ont exposer leur champ,
les ont fait remer dans l'hôtel en croissant la portière.
Vous êtes en train de parler devant E.T.L.A.S ?
Non, mais si on parle en français, on ne comprend pas.
Non, mais par exemple, on aurait pu, on aurait pu peut-être,
faire qu'ils mangent des trucs, qu'ils leur fassent avoir une indigestion, tu vois, par exemple.
C'est de l'empoisonnement, ça, c'est bien.
Non, pas du tout empoisonnement, juste...
Je pense que c'est une corde, une corde en niais long tendu au niveau des pieds,
devant leur porte de chambre, pour qu'ils s'éclatent la tête quand ils sortent.
Non, mais je pense que c'est une bonne petite...
Une bonne petite indigestion.
Une toxication alimentaire, ça peut être pas mal.
C'est une...
Ecoutez, là je me retourne vers la secrétaire.
À E.T.L.A.S, oui.
À E.T.L.A.S, et je lui dis, nous sommes, tout ça peut vous paraître bizarre,
mais nous sommes, figurez-vous...
Alors là, je suis envie de lui dire qu'on reviendra.
C'est bizarre, hein.
En fait, j'ai envie de lui dire qu'on reviendra.
Écoutez, nous avons nous...
Écoutez, ma barrière.
Ils sont là.

Ils sont dans leur chambre, actuellement.
Écoutez, je vous trouve très bizarre.
Qu'est-ce que vous leur voulez ?
Il n'y a rien de bizarre.
Nous sommes aussi des hommes d'affaires, nous s'aimerions leur faire une petite surprise.
Vous savez comment ça se passe dans le bidaise, comme on dit.
On aime ce sur le...
Vous voulez leur laisser un message ?
On leur laissera plus qu'un message, on leur prépare un petit cadeau.
Nous repasserons histoire de nous conferter avant.
Non, je vais...
Très bien, et bien...
Elle se tend la main, comme si elle voulait un pourboire.
Je lui donne...
10 francs.
Non mais attends, attends, attends, attends, attends, attends.
Est-ce que...
Est-ce que...
Ça peut radar, ça a un hôtel 3 étoiles, mais ok, elle est...
Non, non, mais attendez, est-ce que contre un pourboire un peu plus substantiel...
Ah, peut-être, oui.
On n'aurait pas directement le numéro de la chambre.
Ce qu'on pourrait faire, ce qu'on pourrait faire.
Là, je me retourne vers eux.
J'aime beaucoup l'idée de Siby, là.
On se dirige vers une pharmacie pas très loin.
D'accord, il y a une pharmacie, on a un phasor d'hôtel.
On va acheter le pire truc, je sais pas, du laxatif.
Du laxatif.
Un bon produit.
D'accord, d'un laxatif italien, c'est pas...
Exactement, on demande en suite...
Un laxatif italien.
On demande à la réception de nous préparer un joli plateau de spécialité locale.
On le fait monter, on demande de le faire monter à la chambre,
sauf qu'on l'intercepte dans l'ascenseur en vêtement.
Je crois que le plus simple, Philly, c'est qu'on est en Italie.
Tous se négocient en Italie.
C'est vrai, mais je pense pas qu'en donnant un bombier à E.L.A.S,
on peut s'arranger, je pense.
Alors, je crois.
Ou alors, Attin, ou alors, juste on leur dit que la galerie veut leur envoyer des cadeaux...
Non.
Cadeaux de réception, mais qui pourrait leur envoyer un cadeau de réception ?
Le conçu de la Chine, je sais pas.
Très bonne idée, ça cibile.
Si on allait faire quelques petites emplettes pour aller acheter un petit assortiment de
produits locaux qu'on mettraient dans un panier pour leur faire monter dans la chambre en tant que cadeau.
Est-ce que ça vous dirait d'acheter des soupis ?
C'est des petites boules de riz, frites.
Ça vous dirait ?
Ah bah oui, c'est dur.
Un tiramisu.
Un tiramisu, exactement.
Un tiramisu, oui, très bien.
Quelques bagues de la délicieuse glace que l'on a mangé tout à l'heure.
Un panettone.
Un panettone, voilà.
Un paquet de pâtes.
Ça fait beaucoup déjà.
On en fait un joli panier garni, tu vois.
D'accord.
Et un petit vin italien mousseau qu'on met aussi dedans et ce sera dans le vin qu'on va mettre...
J'ai hâte de pour joindre en savoir ce que vous avez fait toute votre après-midi quand même.
Alors tout ça, ça fait 500 francs.
On est d'accord ?
Pas de problème.
Ok, 500 francs.
500 francs, ça fait quoi ? Ça fait 6 milliards de lire, à peu près.
Et donc, vous avez votre panier garni avec...
Vous l'empoisonnez avant de le donner, c'est ça ?
Oui, bien sûr.
Attention, c'est pas de l'empoisonnement.
C'est pas du poison, c'est un désagrément.
D'accord.
Donc, sachant que la vente aux inchères, ce n'est pas demain, mais après demain.
Ouais, alors c'est pour ça que je me dis...
On attend, on attend, on attend.
On dit qu'en fait on va peut-être le laisser dans le coffre et on repassera devant.
Bon, les glaces vont fondre, mais c'est pas grave.
Donc vous avez acheté en tout cas votre plan.
N'oubliez pas demain de livrer, ce que je vais vous dire.
Donc, et le temps passe, il est déjà à 20h, il a falloir que le groupe se recepare,
puisque je crois que Patrick et Philippe ont deux plans différents.
Oui, tout à fait.
Du coup, moi je dois aller...
Alors tu as rendez-vous pas loin du Vatican ?
Oui, Saint-Pierre, c'est ça, ouais.
Alors tu as tout le matériel pour intervenir, voilà.
Simplement, à un moment, tu vas avoir un rendez-vous très discret dans un coin sombre d'une petite impasse.
Et je voudrais savoir si tu t'habilles particulièrement, parce que là tu as un costume sombre rose.
Est-ce que tu veux t'habiller de façon différente ?
Oui, ben oui, oui, là je m'habille de manière élégante, mais plutôt sombre.
Donc tu achètes au frais de la princesse encore un costume noir ?
Ben non, mais j'ai déjà ça dans mon bais en ville.
Oui voilà, plutôt un costume de voleur noir, c'est-à-dire pul noir et pantalon noir.
Oui, enfin un col roulé pour que ça soit un peu classe.
Est-ce que tu mets une cagoule sur la tête ?
Bien sûr que non, en tout cas pas tout de suite.
En tout cas tu l'apprêtes toi, c'est ça ?
Oui, c'est ça.
Est-ce que tu mets le chien en noir par-dessus ton col roulé noir ?
Non, soyons italiens, mais pas trop.
Non, non, mais oui, un truc discret, c'est-à-dire pas forcément un type habillé en paramilitaire.
Je veux dire pantalon en lin noir, ça existe.
Un petit col roulé, une veste de blazeur mais noir, voilà quoi.
Fantastique.
Donc tu te prépares et dans quelques minutes, le casse du musée du Vatican va commencer.
Mais avance-là, zoom sur le palais farnaise, l'ambassade de France a un très beau palais rectangulaire.
Sur lequel se trouve une réception extraordinaire, où se trouve plein de personnes du gratin romain,
que vous ne connaissez pas donc c'est pas très grave.
Mais en tout cas, arrive dans un costume à 8000 francs son filiplani-croche et dans une robe qui habille à 240 francs.
Sibyl, est-ce que vous vous tenez de 280 francs ?
Je assiste, les 40 francs sont là.
Oui, pour faire bonne impression sur le brate-sous-brate-sous.
Est-ce que vous êtes brate-sous-brate-sous, parfait ?
Vous êtes reçu par François Puyot qui est d'ailleurs une petite révérence, Sibyl.
Ravie de vous rencontrer.
Vous êtes madame Lady Croche peut-être ?
C'est une amie.
Alors voilà.
Je l'avais pas dit pour moi.
C'est une amie, c'est votre nièce peut-être.
Dans la réception, vous pouvez goûter un délicieux tiramisu.
Il y a beaucoup de choses très belles.
Il y a de la bacchio, c'est des côtes d'agneaux grillées.
Il y a aussi des saltimes bocas, des escalopes de vaux.
Je regrette là.
Il y a des tripes à la romaine.
La morue panneille, tout ça, c'est servi avec des artichauts et des pattes.
Il y a aussi un délicieux tiramisu, servi par le chef de l'hambassade, qui est très très bon.
Et qui est en train de manger ?
Votre amie Hubert qui est là.
Hey Hubert, mais où est-ce que vous passez ?
Est-ce que vous étiez vous ?
Je suis parti en mission, j'ai dû récupérer un fugitif d'ailleurs, mes Françaises.
Là on repère, je vois que c'est un peu bizarre, je le dis ça va vous ?
Écoutez, j'ai une après-midi très chargée, j'imagine que vous aussi ?
Non, oui, oui bien sûr.
Je suis chargée.
Du coup, j'ai essayé de désarmer un homme, je me suis fait tirer dessus, je l'ai coursé en scooter,
où j'ai dû virer une citoyenne qui va porter plein de comptes au mois.
Je suis poursuivu par la police et une famille italienne.
J'ai également dû m'intredire dans un restaurant avant de choper cet homme et une arme automatique,
la sommer, ensuite après avoir le legacy, puis le ramener à l'hambassade.
Vous avez fait quoi, vous du coup ?
Nous avons dégusté des glaces et acheté un panier-repas.
C'était tactique.
Et des robes ?
Oui, il y a une fois qu'ils ont acheté l'appartement de Giovanni Tecmar,
et ils ont trouvé dedans des billets de davion pour Liu Wang, une ville en Chine.
Ça nous en parlerons le moment venu.
À ce moment-là, tous derrière vous, François Puyo qui dit,
si vous me permettez de vous déranger, M. Lani Croche,
on voudrait passer à la signature.
Bien, bien, bien.
Je saisis une coupe de champagne comme ça au passage et je me dirige...
Alors il y a une pièce qui est un peu privatisée pour la signature.
Est-ce que ces messieurs Edam, Sibyl et Hubert veulent suivre la mille...
Tout à fait, j'ai retrouvé...
Moi, j'ai trouvé une mission, maintenant je vous suis.
D'accord, vous vous suivez.
Moi, je suis mon ami.
Zoom pendant ce temps-là sur l'UB, la nuit est tombée.
Et...
C'est-à-dire Patrick a retrouvé son ami,
qui s'appelle...
C'est exactement Sébastien Miamioz.
Merci, ça me fait plaisir.
Sébastien No, Miamioz.
Il dit, c'est bon, t'as le matos.
Alors dis-moi, est-ce que tu as pu avoir ton contact à Paris
pour vendre...
Est-ce qu'il a donné un prix pour le Codex Atlanticus?
Le contact à Paris. Le fameux.
Oui, celui-là.
Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
Il m'a dit que c'était un bien relativement connu,
très côté, et qu'il ne pouvait pas me faire d'offres
comme ça par téléphone.
Ah oui, mais le problème, c'est que c'est ce soir notre fenêtre de vol,
et si toutefois on a le Codex, ça s'apprend dans la presse,
et que demain il faut le fourguer,
forcément on sera vachement faible en termes de négociations,
c'est-à-dire qu'ils vont nous dire, on vous donne pour 300 000
et on sera vachement content, alors qu'aujourd'hui on peut en donner 5 millions.
Ouais, alors je t'avouerais qu'effectivement...
Euh... Ouais.
Mais je pense qu'il y a... Non mais on pourra peut-être le refourguer directement à Rome.
J'ai des gens que je connais qui sont dans la ville en ce moment.
Je te fais confiance, mais moi je t'aivertir.
Ce truc il vaut 5 millions, je vais au moins 1 million.
Ok.
Voilà.
Donc vous commencez à rentrer directement, enfin à rentrer dans des arcades romaines,
sculptées d'ailleurs, enfin vous sentez la présence terrible de Michelange,
on dirait un spécialiste de l'histoire de l'art,
et non loin, de dos se trouve un garde suisse.
Et Sébastien, il dit tu veux que je m'en occupe ou tu t'en occupes ?
On est obligés de s'en occuper là ou...
On doit le neutraliser lui et après on peut rentrer.
D'accord.
On peut pas essayer de filer de manière tactique par exemple.
C'est le seul problème.
Et on a en plus une fois qu'il sera assommé,
alors j'ai un peu de clé reforme si tu veux,
mais on aura 2 minutes pour rentrer discrètement.
Ok.
Bah écoute vas-y, je te laisse t'en charger, je fais le guet.
D'accord.
Sachant que lui il a un tout petit bonus,
il a un bonus de plus de 2 en tout,
et toi pour tout ce qui est le vol précisément,
ce sera du...
tu as plus 5.
Donc moi je lance 1 des 20 plus 2,
il faut que je fasse au moins 8.
Excusez-moi, je vais mettre un petit point d'interrogation.
1 des 20 plus...
Je ne dirais pas, excusez-moi.
Ça c'est les bépaux.
Je vais essayer de recadrer le...
Attends c'est bon.
Il faut que je le dis à un chiffre bleu apparemment.
Mais je fais un 4.
Non tu fais 6.
Je fais 6, excusez-moi.
Il fait que je fasse combien ?
8.
8, très bien.
Donc il s'approche discrètement,
il essaie de le frapper,
et le mec dit,
« Aïe, tu vois, ça ne marche pas du tout.
Est-ce que tu fais quelque chose ? »
Bah oui, du coup je jette le garde suisse,
qui est donc...
Enfin je suis le dos au garde suisse.
Enfin lui est le dos à moi plutôt.
Et donc je l'attrape avec mon bras.
Enfin j'en sépare son cou avec mon bras et je serre
très fort jusqu'à ce qu'il tombe dans les pommes.
Alors fais-moi lancement un dévain et fais au moins 8 encore.
Ça va, ça devrait...
J'ai un bonus bien sûr.
Non, tu n'as pas de bonus parce que tu n'es pas un combattant.
Évidemment.
J'ai précisé que c'était un enceirement tactique quand même au cas où.
Oui c'est ça.
C'est le moi-audi-soir tactique.
C'est un 17.
Tu l'endors vraiment,
il tombe de sa mère et en plus,
tu sais qu'il est bien.
Oui, il va faire de bon rêve.
C'est délicat tout à fait.
Alors il faut...
Là il y a Sébastien O qui dit bien joué, bravo.
Oui, bien joué, oui.
Il y a des détecteurs infrarous juste à l'entrée.
Est-ce que tu peux les désamorcer ?
Si tu peux les désamorcer, il faut que tu fasses au moins 13.
Il y a un bonus de 5.
Des détecteurs infrarous, je le dis.
Je ne sais pas si dans la lumière qu'il va bien.
Je ne sais pas si dans la lumière qu'il va bien.
Il me souvient aussi entre mes lasers.
Je suis passé en infrarouge là.
Du coup, il faut que je fasse combien tu m'as dit ?
Au moins 12.
Mais j'ai un bonus moi, c'est ça.
De 5.
Oh putain.
Alors, une alarme retentie à hyper fort.
Et une alarme.
Et vous entendez les bruits de garde suisse.
Et là, c'est la fin de l'aventure, je suis désolé.
Il y a ces balanciations qui te disent qu'on est obligés de se casser.
Putain, c'est...
T'étais trop nul, je crois que t'étais le meilleur.
T'as fait la pire chose possible.
Et donc, c'est un un, je suis obligé de sanctionner ça.
Du coup, ce que...
Mais non, j'ai fait 6.
Ouais, non, mais t'as fait un un naturel.
Donc c'est quand même...
Non mais, je ne sais pas, tu étais en train de mourir.
Je me dis que...
Il y a des gardes suisse qui disent un peu comme dans les...
Dans les gibli, t'as plein de policiers.
Il y en a qui disent, regardez, ils sont là.
Ils sont en train de s'amaser.
Il y a plein de policiers qui sont en train de vous penser.
Mais passons à au palais Farnes.
Super.
Au petit concert, petit concert tout.
Et vous rentrez dans une salle magnifique dorée au plafond avec des peintures des grands maîtres.
Et vous surprenez, Paco 56 des Larocas.
Avec une femme qui est quasiment sur ses genoux, mais en tout cas, elle est pas mal.
Elle est un tailleur rouge, elle est plutôt belle.
Et elle s'appelle, on va lui dire, excusez-moi, je sais trouver un nom.
Elle va s'appeler...
J'ai déjà mis Emma Louise, je suis désolé, je n'en ai plus.
Il ne faut pas que tu souffles sur le microfibre.
Excusez-moi, je souffle un peu trop.
Tactiquement, c'est pas génial.
Ah, je suis désolé.
Bon, on va l'appeler Madame Kika.
Voilà, donc elle s'appelle Madame Kika, Saint-Angèle.
Est-ce que je peux avoir un petit rapport rapide, s'il vous plaît, Siby de Philippe,
qui est cet homme qui porte une femme ?
Il porte pas une femme, il se lève tous les deux et il dit,
bonjour, vous êtes certainement l'anicoche, le diplomate que nous attendions.
Je suis Paco des Larocas, je représente le groupe Fiat.
Voilà, c'est Monsieur Fiat.
Bonsoir, ravi de vous rencontrer.
C'est un honneur.
Alors, mais écoutez, ça me fait de très plaisir.
Ecoutez, cet charmant gendarmes, il te fait un bisous sur le doodlamin.
Et Monsieur, vous êtes ?
Monsieur, à côté, il s'agit du colonel, du colonel Patrick Huberbashlow, excusez-moi.
Huberbashlow mérite un représentant de notre pays, un grand homme.
D'accord, c'est un peu inhabituel.
Et Madame, qui est un...
Il s'agit de Manies, qui fait ses études d'archéologie à Rome en ce moment.
Très bien.
Je vois qu'elle vit dans la pauvreté.
Il faut quand même faire la petite gada.
Vous savez les étudiants.
Tout viendra ta point après le diplôme, comme on dit actuellement.
Et bien, j'espère.
Et là, je vais faire un petit coup de pied à Philippe.
Du coup, il m'a mal essayé.
C'est vrai.
Discrère.
Alors, vous asseyez à la table, et il dit...
J'étais en train de discuter avec Madame Kia,
il met même sa main sur sa cuisse.
Alors Madame Kia, elle vient, elle est envoyée par le...
le service diplomatique de l'Espagne.
Et elle m'a parlé de Valenciennes.
Elle m'a parlé de...
Elle m'a parlé de Fiat.
Et en fait, elle me propose...
Peut-être quelque chose qui pourrait être intéressant.
Ce serait de ne pas mettre l'usine Fiat à Valenciennes,
mais de la mettre pas loin de Barcelone.
Et je dois dire qu'elle a des bons arguments.
Alors déjà, si mes connaissances automobiles sont bonnes,
Madame Kia, c'est plutôt sud-coréen, comme marque.
Donc Barcelone, on repassera.
Elle dit que vous ne bouquez pas de mon nom.
C'est mon parent qui m'a appelé comme ça, c'est un très beau nom.
Alors je suis désolé.
Allez-y, allez-y.
Vous savez quoi je suis ?
Je suis Jean-Clemane, je suis bon joueur.
Expliquez-moi, exposez-moi les arguments en faveur d'une implantation...
À Barcelone ?
Et bien écoutez, si je devais dire une seule chose,
et on devrait arrêter la dînerie,
et tout de suite, M. Paco,
allez signer tout de suite le contrat que je vais poser.
Tout simplement le cadre de vie.
J'ai dit qu'est-ce que Valenciennes a de mieux que Barcelone ?
C'est au bord de la mer, Barcelone, c'est le tourisme, le soleil, la nourriture.
Qu'est-ce qu'il y a à Valenciennes ? Rien.
On peut inverser la question, qu'est-ce que Valenciennes ?
Je vous pose la question.
Je viens de vous le dire.
La mer, le soleil, la nourriture, la fête, le cadre de vie qui est magnifique.
Et là, il y a Paco qui dit effectivement,
moi je pense à mes ouvriers fiat,
c'est quand même un cadre de vie qui est pas mal, voilà.
Écoutez, l'argenterie de Valenciennes,
renommée probablement dans le monde entier,
c'est une évoquité de notre beau pays.
Le climat aussi de Valenciennes, on en parle très peu.
Mais on m'a dit, alors il n'y a pas qu'au qui t'interrompt,
et il dit excuse-moi, mais il me semble que Valenciennes,
c'est au nord de la France, est-ce que je me trompe ?
Bien évidemment, le nord de la France qui est réputé,
comme tout le monde le sait, tout un chacun,
pour son climat, et son climat économique,
fortement intéressant, notamment côté impôts
pour les entreprises qui souhaiteraient s'installer dans la région.
Ah, avec une éduction apparemment.
Un climat très dégagé, point de vue taxation.
Alors effectivement, il y a quand même François Papuot
qui se penche sur toi et dit
« D'arrangements fiscaux particuliers, je vous avertis ».
Pardon ?
On n'a pas fait d'arrangements fiscaux particuliers
pour fiat à Valenciennes.
Vous êtes en train ?
Oui, nous pourrons,
éventuellement, vous savez, une année ou deux d'exonération d'impôts
n'a jamais fait de mal à une entreprise.
Laissez-moi vous dire qu'au but...
Alors, il n'y a pas quoi qui vous dégransuez,
dit « Mais cet homme est extraordinaire,
l'anicoche, vous êtes extraordinaire,
et vous avez voulé balayer cet argument du climat
vraiment avec des arguments que vous avez touchés le cœur,
c'est-à-dire le porte-monnaie, c'est parfait.
Mais Mme Kiam a proposé pour tous les ouvriers
de l'usine fiat à Valenciennes
des logements de luxe, ce qui donnerait face à la mer.
Moi, on n'a pas proposé de logement,
de votre côté.
Des logements de luxe face à la mer
pour des employés de chaînes automobiles ?
Alors qu'il y a, elle dit, des logements face à la mer.
Ah oui, d'accord.
Non, forcément de luxe.
On revoit ces choses.
Écoutez, je pense que nous pourrions
éventuellement nous arranger,
il faudrait que je passe un coup de fil à M. Chirac.
Sachez-le, c'est une région très agréable à vivre,
très très agréable, vous avez Calais, pas très loin,
qui est une superbe ville.
Qui vaut largement Barcelone,
Calais-Varcelone,
il y a un plage de Berk, je ne sais pas le nom.
La plage de Berk aussi,

Je suis un champier avec des mecs de Saint-Volant
de la plage de Berk.
Très très beau quartier.
S'il faut des logements pour les employés,
je pense que nous pourrons...
Vous savez, en France,
nous avons quelque chose qui s'appelle HLM.
Je ne sais pas si vous ne connaissez
sans doute pas Stag,
que ce soit en Corée du Sud,
ou en Espagne.
Je ne sais pas ce que c'est.
C'est des habitations légèrement modifiées,
ce qu'on appelle.
Elle se veut dire que c'est...
Elle dose de commodité assez...
Commode pour tout à chaque heure.
Donc on pourrait leur fournir
ce genre de logement légèrement...
Mais vous avez dit qu'il faut la permission
de Mr Chirac, c'est ça ?
Mais il est maire de Paris.
Vous savez,
oui, mais c'est un grand homme,
il a...
Alors,
alors,
écoutez,
vous savez quoi ?
Je veux signer ce soir.
Applique-je à Chirac tout de suite.
Vous êtes à l'embarcade,
il va vous prendre tout de suite.
Alors,

il y a François Pio qui dit,
écoutez,
c'est le maire de Paris,
est-ce que vous voulez en parler ?
Peut-être,
je ne sais pas,
on pourrait demander au président, peut-être.
Je pourrais passer par Jacques Chirac
pour parler au président,
je ne sais pas si j'ai accès moi-même,
je pourrais téléphoner au sceau
chaternard du président.
Oui, mais je peux le faire, moi aussi,
je suis l'ambassadeur de France à Rome.
Ah bah alors,
passez un coup de fil tout de suite
à Monsieur Giscard.

D'accord,
j'appelle Monsieur Valerice Cardestin.
Donc,
il y a quelques appels qui se passent,
et puis, à un moment,
tu as Valerice Cardestin au téléphone,
qui a un petit peu
pas endormi, mais tu vois,
il sort de table,
il dit, oui.
Alors, qu'est-ce que vous voulez ?
Vous êtes qui, la nique, croche,
on n'est pas,
je n'ai jamais entendu parler de vous,
mais dites-moi, qu'est-ce que c'est quoi, quoi, quoi ?
Mes hommages,
monsieur le président.
Oui.
Pardonnez-moi de vous déranger,
mais voilà, figurez-vous que je suis actuellement
au consulat
français de Rome,
en pleine négociation d'importance,
pour l'ouverture d'une usine
fiat
aux alentours de Valenciennes,
une usine qui rapporterait
à la France,
probablement,
un rayonnement international,
européen, et surtout,
quelques rentrées d'argent non négligeables.
Monsieur la nique, croche,
ça me fait très plaisir,
vous me disiez ça,
parce que la région nord,
on veut la dynamiser.
Il y a des Français courageux
qui travaillent là-bas,
et il y a besoin
d'implanter des usines.
Donc, je suis 100% avec vous.
Je suis tout à fait d'accord.
Simplement, sachez-le,
une bande d'audieux,
d'audieux,
d'audieux businessmen,
surtout une businesswoman,
venu de Corée du Sud, apparemment,
est en train...
Des Coréens,
de...
Je me souviens de la Doshin,
les Asiatiques,
il faut s'en méfier, mais elle,
elle, elle dit oui.
Dans les couloirs.
Nous sommes d'accord,
Monsieur le Président,
je vois que j'ai affaire
à un homme de goût.
Nous,
nous sommes face à un problème.
Ces audieux Coréens,
tentent de nous voler le contrat
au nez à la barbe,
en promettant,
mon zémerveil,
une usine autour de Barcelone
avec des logements.
Ni une, ni deux.
J'en avais profité,
car je connais certaines personnes
dans l'administration,
le bâtiment.
J'ai proposé, éventuellement,
en échange de ce contrat,
le déverrouillage
de quelques logements
de type HLM
pour les quelques centaines
d'employés de la future usine.
Alors,
pour convaincre
Valérie Jiscardestin
de t'appuyer sur cette situation,
il faut que tu lances un D
et que tu fasses plus de 3,
parce que tu as de bons arguments.
Mais tu peux faire moins.
Un D, combien ?

Un D à 20 face.
Je hâte.
Plus 3.
Non, non.
Non, non, non.
Plus de 3.
Mais ça fait 2.
C'est bon.

Non, il a fait 7.
Oui, plus 3, oui, tout à fait.
Plus 5, plus 5, plus 5, oui, tout à fait.
Non, oui.
Bon, bref.
En tout cas, c'est réussi.
Et il dit, écoutez,
l'année croche,
on sort des 30 glorieuses,
l'emploi français,
il n'y a rien de plus important que ça.
Vous avez mon total soutien,
offrez lui ce que vous voulez.
Ah, alors.
Monsieur le Président.
Oui.
Nous,
éventuellement, vous savez
que les entreprises ne rechine
jamais à quelques réductions
d'impôts.
Au moins, la première année,
je pense que pour redynamiser
le secteur norpaticalais,
il faudrait faire
quelques efforts.
C'est important.
Alors, nous récompensera.
Alors, exonération fiscale,
plus logement.
Par contre, je veux que vous signez
ce soir.
Et je veux aussi que
l'usine, elle dure 10 ans.
Sinon,
l'année croche, j'aurai votre pot, ok?
Très bien, Monsieur le Président.
Je vous rend même
une petite part de Tiramis Soirantran.
Mais c'est très bien.
Je vous jure un peu d'accordéant.
Il raccroche.
Et tu retournes dans la salle.
Et un peu comme un...
Tiens, comme si il y avait
une explosion derrière toi.
Mais je reviens, justement,
en parlant d'explosion,
sur deux personnes qui sont en train
de se faire courser
dans le musée du Vatican.
Et donc,
donc, lancez l'idée
et essayez de faire plus de 8.
Ah, je lancez des...
Je ne donne même pas
ma stratégie de...
Des chapines.
Pour l'instant, tu es en train
de courir.
Ok, attends, je repasse
en mode un bras rouge.
Je lance l'idée.
Je fais plus de 8.
Je vais aussi lancer l'idée
pour moi, parce que...
Je vais évidement
un bonus là, on est d'accord, hein.
Euh...
De quoi?
Non.
Bah, c'est de la fuite.
Euh...
Alors, à moi, tu as une fuite
tactique à me...
À me dire en particulier.
Alors oui.
Oui, oui, moi, j'ai une fuite,
en fait,
dans le musée du Vatican,
j'ai repéré, en fait,
donc, évidemment,
il y a plein de statues,
notamment dans la galerie
à l'extérieur, en fait.
Euh...
Et il y a une de ces statues
qui est dans une alcove.
Et donc, tu veux te...
Tu veux te cacher, c'est ça?
Donc, en fait, tactiquement,
moi, je me mettrai bien...
Euh...
Je montrai sur le...
Le pied d'estal de la statue,
et je me cacherai derrière,
manière tactique,
mais entendu,
euh...
De façon à ce que les gens
qui passent, en fait,
ne puissent même pas me voir.
Alors, lance l'idée,
rajoute 5,
et essaye de faire
plus de 8.
C'est un peu trop dur, quand même.
Ah...
Et voilà, ça fait 12.
Et je lance l'idée
pour ton ami.
Ah...
Qu'il fait...
Qui fait 12.
Alors, toi, tu te caches
derrière un statue,
et lui, il s'enfuie dans la nuit.
Voilà.
Ok.
Donc, pour l'instant,
je te laisse derrière ta statue,
et je reviens à l'ambassade,
où l'année croche revient
de son coup de fil avec le président.
Je t'écoute l'année croche.
Ah bah écoutez, c'est bon.
Je champagne, que dis-je.
Euh...
Là, je regarde direction de Kya,
et je lui fais...
Chin.
Mais, dite-moi en plus,
vous avez...
Est-ce que vous avez obtenu
des logements pour les ouvriers?
Logements pour les ouvriers,
exonération d'impôts pendant un an,
implantation dans un secteur
hautement dynamique
de notre cher hexagone,
une situation rêvée pour vous.
Alors, il dit, c'est presque parfait.
Mme Zalchia m'avait promis
son accompagnement personnel.
Vous voyez ce que je veux dire?
Elle serait là en permanence avec moi.
Est-ce que je peux avoir
la même chose de vous,
de votre nièce?
Qui est charmante.
Vous devez beaucoup...
Ça ne concerne,
si elle est d'accord.
Moi, je suis d'accord.
Il n'y a pas de problème.
Les panouissements de la jeunesse,
et...
Ma chère.
Alors,
comme je vous ai expliqué tout à l'heure,
je suis étudiante en archéologie.
Donc, j'ai bien d'autres
expectatives
professionnelles.
Malheureusement.
Malheureusement, je suis désolée.
Après, je vais vous proposer,
éventuellement, vous savez,
lorsque vous arrivez en France,
pour nous arranger.
Alors, François Puyodhi,
je m'en occuperai personnellement.
Alors, en tout cas,
bravo, félicitations, grâce à toi.
Alors, les gens qui ne s'interessaient pas.
Les usines,
l'histoire des usines fiat.
Je vous informe
qu'effectivement,
il y a bien une usine fiat
qui s'est implantée en 1978
à Valenciennes.
Et maintenant,
vous savez,
les coulisses de cette négociation,
c'est incroyable.
Ça s'est fait à...
Sur ceci, c'est un élément.
Là, je regarde Paco.
Et je lui fais...
Écoutez, un petit conseil
avant de venir en France.
Je ne sais pas quel type de voiture
vous souhaitez produire
dans votre beau pays.
Mais j'ai remarqué
que le français et l'italien
de classes populaires
aiment beaucoup les voitures
très compactes,
très, très compactes.
Il pourrait être intéressant
d'investir dans un petit modèle
très mignon,
très peu cher,
de manière à le...
à le vendre en masse.
Appeler du nom d'un animal
en petit mignon,
quelque chose...
Ah, là...
Ah, là...
Ah, là...
Ah, là...
Ah, là...
Ah, là...
La fiat Koala.
La fiat Koala.
Écoutez,
je note,
fiat Koala.
Moi, j'ai aussi une suggestion
chez nous.
Les militaires,
on a des véhicules,
il y a 3 places à l'avant.
Si un jour,
vous imaginez une fiat
avec 3 places à l'avant,
je pense qu'elle fera
un carton.
Donc, voilà,
Pancésie,
avec des grandes vitres,
des très, très grandes vitres.
Il y a un petit bourré
sur le devant,
c'est ça?
Voilà.
Comme un petit bourré de Pancésie.
En tout cas,
vous m'a l'air
au taquet sur la question...
sur la question
de l'automobile.
En tout cas,
ça clôt
cette réunion à l'ambassade,
sauf si vous...
Où est-ce que vous voulez faire
autre chose?
Est-ce que je peux me soigner
ou je peux pas me soigner?
Non,
ton point de vie,
il va falloir attendre
longtemps avant de le reprendre.
Ça, c'est...
C'est une règle particulière.
On perd difficilement
des points de vie,
mais on en gagne très difficilement.
Alors,
pour l'instant,
Patrick Pintoire
sort de sa statue,
il n'y a plus de cœur de Suisse,
mais tu vois
deux personnes qui approchent,
qui t'ont vu.
Et ce n'est nulle autre
que le pape Jean-Paul II.
Il est lui,
parce qu'on a un vachécan
qui fait une petite
visite de nuit.

Et...
Et...
Attendez.
Et le cardinal...
Je suis arrivé tout à l'heure.
Et le cardinal
Slipshady.
Attends, je vais pas faire rire.
Ils sont là,
et qui te voient,
et qui disent
que fais-tu de vous?
Je me recueillais
au pied de cette statue.
Alors, la statue représente
un luteur romain
qui a une lance
et qui est sur le point de la lancer.
Non, alors absolument pas.
La statue,
je vais te dire ce qu'elle représente,
puisque je l'ai sous les yeux.
Non, non, non, non, non.
Tu n'inventes pas.
C'est moi qui te le dis.
Alors, vas-y.
Ah, d'accord.
Donc, tu renantes les statues, en plus.
Très bien.
C'est moi, c'est moi, elle était vraie.
Mais ok.
Donc, c'est une statue
d'un luteur romain,
mais qui a été
sculpté sur...
Enfin, par Michelange,
un grand sculpteur,
comme chacun sait.
Donc, il y a un petit côté
divin un peu dans cette statue.
Divin tactique.
Et moi, je trouve
qu'elle me rappelle un petit peu
une version alternative
de la scène
avec Jésus.
Alors, le cardinal,
Slipshade et Tintéron,
a dit, mais excusez-moi,
le Vatican est fermé,
à Dersiott.
Oui, mais...
Vous avez été invité?
Vous êtes un prêtre?
Oui.
Oui.
Ah, vous êtes prêtre?
Alors...
Non, je suis pas prêtre.
Vous êtes pas prêtre quoi?
Je suis assistant prêtre.
Vous êtes assistant prêtre.
Vous m'en direz tant.
Je comprends pas trop le français,
mais dites-moi, alors,
vous êtes le père...
Alors, je ne suis pas exactement le père.
Du coup, je suis le frère,
puisque je suis...
Le frère?
Je suis le frère patin.
Je suis le patricot.
Donc, je travaille avec...
Avec un prêtre sud-américain,
euh...
Voilà, qui s'appelle...
Le franchesco de Buenos Aires.
Quel paroisse?
Est-ce que vous voulez recevoir
la bénédiction du pape?
À volontiers.
Alors, le pape...
Alors, est-ce que tu acceptes
de te mettre à genoux?
Ben, évidemment.
Alors, tu te mets à genoux
et le pape pose sa main
sur ta tête
et il murmure quelques paroles
en latin.
Et vous pouvez partir.
Voilà.
Très bien.
Et, alors, du coup,
je fais mine de m'éloigner.

Ok.
Eux, ils tracent leur route.
On est d'accord?
Oui, ils continuent
sur leur route, c'est à fait.
Oui.
Est-ce que, euh...
du côté de là
où j'ai essayé de rentrer tout à l'heure,
là où on a assommé le garde,
ils ont monté le dispositif
où il n'y a personne?
Il y a 3 gardes suisses devant.
Ah, il y en a 3 quand même, hein.
Ouais, ouais.
Oui, non, ben, je vais...
Je vais plutôt m'éclipser, en fait.
Est-ce que tu t'éclipses?
Est-ce que tu revends
ton merveilleux costume saumon rose
et tu vas à l'ambassade?
Ah, bah oui, si.
Tu vas au hotel.
Non, non, je rejoins
mes camarades à l'ambassade, ouais.
Alors, tu rejoins,
tu rentres à l'ambassade française
ou tu as tes entrées
parce que tu connais
Lani Croche, qui est un peu
le roi de la soirée.
Et, euh, vous avez le droit
à un somptueux bancais
en...
avec la présence de
Kya Santanangel,
mais également
de Paco de la...
de la Roca
et d'autres personnes.
Et vous mangez très bien,
vous passez une nuit
merveilleuse.
Est-ce que...
J'imagine que vous passez pas
toute la nuit à manger et à boire, hein?
Non, on rentre à l'hôtel.
Ah oui, non, non.
Quatre heures.
On rentre à l'hôtel,
on fait un rapport,
on se couche tout
parce qu'on se fait la 5h
normalement.
Bon, en tout cas,
vous ne cochez pas avant minuit,
mais effectivement,
la Maserati
magnifique hôtel,
vous rentrez.
Euh...
Le concierge vous dit
vous avez passé une bonne
monsieur, très poliment,
vous rentrez dans votre hôtel
et, effectivement,
c'est une suite,
vous avez un étage entier,
donc chacun a son lit,
sauf un qui dort sur le...
euh...
canapé, je mets
une que c'est le colonel.
Je dors sous les lits.
D'accord.
Sous les lits.
Je vais te le racontir.
D'accord, excusez-moi.
Je dors sous les lits
et vous vous réveillez
le matin,
je serai au dispo.
Que faites-vous?
Euh...
Bah là,
il faut...
La vente en charge,
c'est demain.
Le panier garni, non?
Il faut en envoyer le garni.
Il faut en envoyer le garni.
Il faut faire parvenir
plutôt en fin d'après-midi
parce que,
du coup,
la journée,
ils auront peut-être le temps
de se remettre.
Bah une gaste trop,
on t'en a pour 24 heures.
Minile.
Ouais, je pense...
Après,
on charge bien le vin
en laxatif, hein?
Ouais,
vous pouvez comme vouloz.
Après, on peut leur donner...
Est-ce qu'ils vont vraiment
le...
Est-ce qu'ils vont vraiment
avoir le temps de le manger
si on l'envoie ce soir?
Peut-être qu'ils vont le mettre
de côté,
si ils ont un diner.
Non, il vaut mieux leur emmener
pendant qu'ils sont encore
dans leur hôtel.
Il faut le faire mettre.

on va leur emmener.
Attendez,
on met du laxatif que dans le vin
ou dans tout?
Parce qu'ils vont pas
dans tout,
on te prouve à l'hôtel,
on écrasse tout.
Je sais pas, c'est liquide,
peut-être.
On en met dans le tiramisu
ou dans le...
Les glaces sont mortes
et le tiramisu est un petit peu
affaibli.
On les recongelle
et on les...
Comme ça,
il y a un raison d'acclatif
à les hérochettes.
Alors,
sachez que c'est quand même
suspect de recevoir...
Imaginez,
vous recevez un paquet
à panier et garnis
offert par chez Paki,
tu vois.

c'est ça toute la journée
au boulot actranque,
je peux dire, on mange direct.
En tout cas,
quand on est des Chinois
arrivés hyper discrètement
pour l'opération secrète,
c'est quand même discrète.
Donc, ce plan n'a qu'une chance...
2 chances sur 3 de réussir.
D'accord ?
Attends, attends, attend.
Non, mais attend,
dans le panier garnis,
on met quand même une petite carte
au nom de la galerie...
la galerie Brita.
D'accord.
Au nom de la galerie Brita.
Donc,
ce plan, disons,
a 3 chances sur 4 de réussir.
D'accord ?
C'est mieux.
On lancera l'aider
à un moment.
Est-ce que vous faites autre chose
pendant cette 2e belle journée ?
Qu'est-ce qu'on avait d'autre ?
On a des plans de tout ce que vous devez faire.
Ben, il faut qu'on...
faut qu'on remonte
un peu la piste
de Giovanni Tecmar, hein.
Ouais.
Qu'est-ce que vous avez découvert
sur Giovanni Tecmar
quand j'étais pas là, du coup ?
Qu'il devait aller en Chine.
Ok.
Il a...
On a trouvé un biais d'avion
chez lui, en fait.
Et un biais de train, les gars.
Et un biais de train.
Et son carnet de santé.
Il était à jour...
Un biais d'avion pour ?
Dans ses vaccins.
Pour la Chine.
Ah, tout nous conduit là-bas, donc...
Hum...
Hum...
Ben, il est mort.
Il est mort.
Il est mort.
Ah oui, t'es peut-être pas au courant, Hubert.
Qu'est-ce qui s'est passé
au rapport, s'il te plaît ?
Non, il est mort,
c'était dans le briefing.
Ah, d'accord, ok.
Ah oui, non, je ne sais pas si...
Non, à la base, on est mis
parce qu'il était mort, c'est ça ?
Ou s'il était déjà mort
quand on arrive en Italie ?
Oui.
Alors, je vous...
En fait,
en fait, il n'y a pas grand-chose à faire aujourd'hui,
sauf si vous voulez travailler
vos amis les chiens.
Euh...
Il n'y a pas grand-chose à faire aujourd'hui,
ou alors, on va dire,
faire quelque chose d'amusant à Rome,
si ça vous intéresse.
Moi, je dirais juste qu'on prépare un peu le...
les plans, les fuites,
comment on circule dans Rome,
si ça se...
ça se barre en vrille pendant l'opération...
Donc, tu prépares...
tu étudies les plans
autour de la vente aux enchères, la vente aux...
On va dire, le quartier de la vente aux enchères,
je vais étudier pour...
C'est Sibyl qui conduit,
donc je vais étudier le quartier
pour voir les meilleurs plans de fuite,
du coup, au cas où.
D'accord, mais...
La vente aux enchères,
on n'est pas supposés s'enfuir, hein.
Si ça tourne, je suis là
que pour les plans de crise, monsieur.
C'est vrai.
Mais tactique.
Bah, dès que vous le restez pourz-on, moi,
je vais aller visiter le Coliseau aujourd'hui.
Ah, mais moi, le Coliseau,
le Coliseau, j'aimerais bien le voir aussi,
parce qu'il y a une scène
dans un film de Bruce Lee
avec Chuck Norris, que je trouve...
Tout à fait.
Mais, alors, juste un petit en off,
parce que vous avez déjà vu...
vous avez déjà vu le Coliseau,
il y a RL ou pas, les joueurs?
Oui.
Ah, d'accord.
Il y a RL, non.
Ah, d'accord.
Mais du coup, moi, j'aimerais bien
en profiter pour visiter un peu, effectivement.
Il y a des oeuvres d'art
qui m'intéressent beaucoup ici.
Alors notamment, tu peux aller au Musée de Vatican,
il n'est pas ouvert en entier,
parce qu'il y a une infraction hier-dessous.
Mais...
L'entrée du Musée de Vatican,
qui est assez chère,
qui coûte 120 francs,
elle est...
si le sert des plus beaux musées
qui existent, et notamment,
il y a la chapelle 16.

D'ailleurs, je glisse
rapidement à mes compagnons.
J'ai rencontré le papier,
reçoit, voilà.
Arrêtez de m'y tonner.
Arrêtez de t'y triquer.
On travaille ensemble,
on n'a pas besoin de s'impressionner
les uns les autres,
on est une équipe, on est une unité.
Non, non, mais c'est pour vous dire
que j'ai été béni,
donc ça doit certainement porter chance.
Vous avez été béni bien sûr.
Alors, vous visitez le...
Vous visitez le...
Voilà, vous visitez...
Vous visitez le Colisée.
Vous mangez de délicieux glace.
Il y a même des gens
déguisés en ceinturillon romain.
Vous pouvez prendre des photos avec eux.
Vous achetez un petit Polaroid,
j'imagine?

Alors, ça sentait que...
Même si on t'a un peu gourmandé,
la nique roche sur...
sur les...
tes extravagantes dépenses
en note de frais,
sache que l'ambassadeur est aux anges.
Il sait que tu as le soutien total
de Valérie Jescardestin,
donc il t'adore, tu vois.
Et la conclusion du contrat,
alors là, tu peux tout payer, tu vois.

vous vous mettez bien.
Nous restons raisonnables.
Nous restons raisonnables.
Vous mangez quand même dans des bons restaurants.
Vous visitez les musées,
le Colisée,
où également,
il y a le Guesque,
qui est très joli.
Il y a la Piazza Navonage.
Je vous laisse la place d'Espagne,
qui est très très belle.
Et vous passez une excellente journée.
Et vous n'oubliez pas d'envoyer
votre petite paquette.
Le lendemain,
le soleil se lève,
c'est le grand jour
de la vente aux enchères.
Vous...
Est-ce que vous faites
des préparations spéciales
pour aller à la vente aux enchères?
Je juste une question.
Est-ce qu'on peut éventuellement
utiliser les talents de Hubert
pour...
pour faire une ambuscade au Chinois?
Dans l'optique,
ou malgré le fait qu'ils ont dû
passer toute la nuit
sur le trône,
au cas où ils souhaiteraient quand même
se rendre
sur un sursaut professionnalisme
à cette vente aux enchères.
C'est possible.
Quel est le but de l'opération?
Y aura-t-il mordome,
est-ce nécessaire?
Non, non, non, non.
Il faut qu'ils loupent la vente.
Je peux faire louper la vente
à des gens.
Je peux faire louper la vie à des gens.
Non, juste la vente.
La vie, on leur laisse.
Tu peux pas éventuellement
aller saboter leur voiture?
Je peux saboter la voiture des gens.
Je peux saboter la vie des gens.
Tout est possible.
Je peux pas saboter...
Sabotent leurs freins,
éventuellement.
Ah oui, d'accord.
Sabotent la vie des gens, ça.
Ah, pour un sens, ils ont...
Pour un sens, ils ont...
Il y a pas...
Ils ont pas de voiture.
Ils utilisent des taxis, hein.
Ah oui, c'est vrai.
Ah, bah...
Sabotent les freins de la voiture des taxis.
On peut se faire passer pour un taxi?
Je peux le faire passer pour un taxi.

Tu n'arrives pas jamais.
Tu trouves tourner, ouais,
tourner dans le rhum et...
tourner les biens.
Il est merde, ouais.
Très bien, n'est ça?
Le...
Le laxatif n'est pas fait effet
et qu'il n'est pas mangé.
Alors...
Donc, votre plan, c'est...
Alors, il aurait fallu le faire ça hier
parce qu'il faut...
vous trouvie un taxi.
Oh, mais je peux m'en parler d'un...
Je peux m'en parler d'un taxi,
ça va vite, hein.
Ah, donc...
Il se fait tirer, hein, bro.
Donc, donc tu fais quoi?
Donc, ton plan, c'était quoi?
Exactement.
Tu...
Tu prends un taxi tout,
enfin, tu...
Alors...
Tu voles un taxi immédiatement?
En fait, plus...
Plus avantage, je pense que...
Ce groupe de personnes...
Ils sont moins d'avoir un chauffeur qu'un taxi, mais...
Il serait évidemment...
Ça pourrait être effectivement très, très pratique
de s'emparer d'eux
pendant qu'ils se déplacent vers la vente
et de les faire tourner dans la ville.
Donc, ce serait...
Donc, tu mets en planque devant l'hôtel.
Je mets en planque devant l'hôtel
avec deux tenues différentes,
une tenue chauffeur et une tenue d'ambulance,
parce que peut-être ils vont peut-être
appeler SOS...
Mélaissé, en Italien, je sais pas comment on dit.
D'accord.
Et j'ai une question.
Tu...
Tu te planques devant l'hôtel
et t'attends quoi?
T'attends que des Chinois vont et viennent
ou tu regardes d'autres personnes en éventuellement?
Je vais dans le hall de l'hôtel, déjà,
pour essayer de prendre un peu de temps.
Oui, avec tes deux tenues, mais bon, d'accord, OK?
Bien sûr, mais mes deux tenues sont cachées
sous ma tenue civile.
Et est-ce qu'on met un numéro de téléphone
en un moyen de se joindre
ou pas entre nous, parce que...
Il faut qu'on ait hâte de...
J'ai envie qu'il y ait plus de téléphone, il peut en être.
On n'a pas des Tokis.
Le Toki a une grande distance, alors.
On n'a pas des Bipers.
Non, c'est trop tôt encore, c'est une technologie moderne.
Non, mais des Tokis, des Tokis-Rokis, ça existe.
Non, non, non, bah écoutez,
on a un numéro de téléphone de hall d'hôtel et...
Voilà, écoutez, je suis à l'hôtel
du groupe de Chinois.
Si vous me demandez,
sous le nom de Roseline,
nom de code Roseline,
si je vous réponds, c'est que je suis là.
Si je ne vous réponds pas, c'est que je suis en route vers vous
ou en tout cas, en route pour les sommets,
donc l'opération avance quoi qu'il arrive.
Très bien.
La vente aux enchaîres commence.
La vente aux enchaîres commence.
Et vous vous êtes inscrits sous le nom de Lani Croche,
qui est un peu votre responsable.
Il y a d'autres enchaîrisseurs qui se sont inscrits.
Je vous cite quelques-uns,
excusez-moi, je vais utiliser les nos amis, les sub.
Il y a Bacota Petersen,
qui est un Islandais,
mais à ma sœur de...
Très lent.
Il y a un...
comment ça s'appelle?
Un norvégien qui s'appelle Nox...
Noxlow Petersen.
Non, excusez-moi, Noxlö Nilssen.
Ça a Norvégien aussi, ça.
Ensuite,
oui, c'est un norvégien, l'autre c'est un Islandais.
Ensuite, il y a Ace-Awi Hamad,
Ace-Awi Hamad, qui est un émire.
Et il y a moitié plus Guevara.
Il y a Sylvain Nautz Cervantes.
Il y a...
Non, celui-là il existe déjà.
Il y a Daisuko Zuniga.
Et il y a Tolmir Brandt.
Je vais les appeler par leur nom de famille,
ça sera plus simple pour moi.
Ça veut dire qu'il n'y a pas Cohen.
Ah, excusez-moi, il y a aussi Ethan Cohen, bien entendu.
Il y a aussi Leni Kroosch.
Et...
On repère des Chinois dans la salle.
Il n'y a aucun Chinois dans la salle.
Ah non, excusez-moi, autant pour moi.
Il faut lancer les deux.
Est-ce qu'une main innocente,
rien de vous quatre,
va lancer les deux.
Et comme j'ai dit, une chance sur quatre,
il faut qu'il lance les deux et qu'il fasse plus que cinq strictement.
Moi, quand on est béni par le pape,
on a un bonus.
Ah, peut-être ça t'adrera dans d'autres circonstances.
Ah, ok.
Il a été béni par le pape, non ?
Allez, lancez-moi les dés.
Qui lance les dés ?
Qui lance les dés, du coup.
Moi, j'ai lancé pas mal de dés aujourd'hui.
Bah, je peux les lancer.
Je ne sais pas lancer encore.
Il faut que tu fasses combien ?
Il faut que tu fasses combien ?
Au moins cinq.
Au moins six.
J'ai pas de bonus.
Non, c'est la...
C'est la trois chance sur quatre de réussir.
Et effectivement,
les Chinois sont probablement en train de se vider
sur les toilettes de leur chambre d'hôtel.
Et le commissaire-priseur,
qui s'appelle Wo Wotto,
c'est un Italien,
il dit,
est-ce que tout le monde est inscrit ?
Tout le monde est prêt pour la vente aux enchères ?
Je suis très content d'être votre commissaire-priseur
pour cette vente aux enchères.
J'espère que toutes ces pièces
vont vous ravir.
Je vais juste la voiture pour les rejoindre,
parce que j'ai eu confirmation
que les Chinois étaient en train de se vider.
Alors, t'as pas eu de confirmation,
mais tu veux, tu peux les...
En tout cas, tu reviens.
Je suis dans l'hôtel,
et je vois qu'ils avaient appelé des médecins
et tout dans l'hôtel.
C'est un groupe entier de personnes
qui est en train de se faire dessus,
comme dans un hôtel de luxe, ça se voit.
Un Italien...
Tactiquement, ça sent.
Un Italien ouvre la porte
et arrêtez cette vente aux enchères tout de suite.
Je suis maître Storapica.
Et je vais représenter des clients
qui n'ont pas pu se présenter
parce qu'ils sont malades.
C'est une honte.
C'est honteux.
On ne représente pas.
On vient, on se déplace.
Soit même.
Alors, alors, y'a WoWoto qui dit...
Je suis désolé,
mais M. Lani peut se faire représenter tout à fait.
Très bien.
Très bien.
On n'a pas pensé au sort.
Alors,
on va mettre...
On va commencer la vente aux enchères.
Si personne n'a d'objet...
Personne n'a d'objet action?
Bah, aussi un peu,
mais bon, apparemment, ça sert à rien.
Euh...
Il est tout seul, WoWoto.
Il est tout seul et vient d'arriver en stress.
Il a une valise sous la main.
Il a inspiré.
Il a tracigné les papiers, là.
Tu vois?
Il est passé sous ma surveillance
et ma vigilance dans le hall d'hôtel.
Ah bah,
il y a beaucoup de gens
qui vont équivier dans l'hôtel.
Très bien.
Je vais attendre le retour de Hubert.
Pour une fois qu'on avait fait des trucs...
Mais Hubert arrive dans la foulée
parce que l'hôtel n'est pas loin.
Mission accomplie,
les Chinois sont vidés.
Oui, mais les Chinois sont là.
Les Chinois sont présentés du coup.
Comment ça?
Ils ont voulu découper...
Ce petit grand galet là-bas.
A plus-père, est-ce qu'on ne peut pas parler
avec lui pour savoir
par quoi il a intéressé?
Vous pouvez murmurer un petit peu d'ailleurs.
Bah non, mais justement,
on va éveiller les soupçons,
si...
Il ne faut pas lui parler en fait.
Oui, mais est-ce qu'éventuellement,
on ne pourrait pas...
Hubert, vous ne connaissez pas des techniques
mythiques...
D'assassinat, dis-le.
Non, pas d'assassinat,
mais de...
de mise hors service pendant quelques minutes.
Des prix, je peux...
Je peux saboter la conscience.
Certes, effectivement.
Merci, au...
Alors, pas de...
pas de...
Vous pouvez avoir une tactique,
si vous voulez ou pas.
Il n'y a pas de problème.
Alors, là, tactiquement,
il vient d'arriver,
il a fait un coup d'éclat,
il ne peut pas disparaître maintenant.
Donc je vais...
Je vais le laisser y aller un petit peu,
et je vais me placer derrière ce rapica,
parce qu'il n'a pas vu dans la salle avant d'entrer.
Alors,
il y a un problème, c'est qu'il s'est mis,
justement, tout au fond,
parce qu'il n'y a plus de salle libre,
parce qu'il y a beaucoup de gens sont là,
et des...
Alors, l'avantage, c'est tout au fond, tu vois.
Il est debout contre le mur,
ou il est derrière le...
Non, non, il est sûr,
il est sûr, une petite chaise,
c'est des belles chaises du velours rouge.
Il tient sa valise près de son corps,
et il transpire beaucoup.
Très bien.
Comme d'habitude,
avec ma technique préférée,
je m'allonge sous les chaises.
J'attends.
On va dire que,
pour l'instant, personne ne t'a remarqué.
Alors,
vous, Otto,
propose...
Otto propose ce cheval en jaune
de la Disney Channel,
qui est mise à prix à...
Alors, on va faire les prix en francs
à 150 000 francs.
Est-ce que vous, vous allez re-enchérir
ou pas ?
Alors, déjà, juste une question,
on a à quoi comme enveloppe ?
Vous avez 1 million de francs.
Voilà.
Ah, ok.
Pourquoi c'est pour le cheval, Zaza ?
Écoutez, Otto.
Là, c'est 150 000 francs
pour le cheval.
Est-ce que vous avez une...
La biole en...
en emerald.
Alors, en jaune.
Ouais, mais attends, il faut pas...
Il faut peut-être minder un peu
les autres acheteurs,
parce que s'ils voient qu'on ne dit rien
jusqu'au truc qui nous intéresse,
ça va être un peu...
Alors, étagne quoi ?
Propose 200 000.
Alors, est-ce que je peux...
Je sais pas, c'est bien regarder le cheval,
mais...
Bacota monte à 250 000.
Voilà, on est d'accord qu'auci,
notre but, c'est de remplir un musée
à terme.
Ce rapica propose 300 000.
Non, non.
Mais,
il ne nous répond plus.
On est d'accord que le cheval,
c'était pas un saut.
C'était pas un saut,
c'était un cheval en jade.
Voilà, ok.
Parce que si peut-être...
300 000 fois...
Ce qui va être intéressant tactiquement,
c'est de remonter un peu les prix
pour user les acheteurs
en leur faisant sortir un max de sous.
On a combien là, pardon ?
250 000.
300 !
Propose 300.
300 000.
300 000 une fois !
Ah merde !
350 000 !
350 000 !
Ah, je me couche.
Ok, donc,
ce rapica,
pour ses représentants fans choux,
prend le cheval de jade à 350 000.
Ensuite, la deuxième pièce,
ce sont des miniatures en bronze
de la dynastie Han.
Le misapris 90 000 francs.
Propose 100 000.
150.
150 d'un coup !
Alors, Étan Cohen,
il dit, bah dis donc,
cure !
Ça a coupé le son, Fibre.
Étan Cohen, il dit,
bah, vous voulez vouloir ces miniatures ?
Nous les voulons, ces miniatures.
Alors,
ce rapica dit...
Donc, c'était 150 000,
ce rapica dit 175 000.
Ah, il va trouver un cheval.
On a aucun intérêt.
150 000.
175 000 une fois.
Étan Cohen, il ne suit pas ça.
Non, je suis là pour le chien de chui
et le livre.
Ah !
Donc,
une fois, deux fois,
trois fois,
c'est parti,
ce rapica,
les miniatures en bronze,
175 000.
Alors, il ouvre sa valise
et commence à compter un peu
l'argent qu'il a.
Ah, parce qu'il est venu avec du cash, en plus.
Bah, carrément, ouais.
Un bouddha,
un bouddha soi-disant,
arraché d'un mur de la grotte
de Mogao, qui t'avait fortement impressionné.
C'est une pièce exceptionnelle.
Malheureusement, Akiz,
pas forcément pas des moyens les plus légaux.
Néanmoins, étant donné la rareté de la pièce,
on la met en vente à 250 000.
Prends propose à 250.
250.
Oui, on est là.
C'est prudent.
260.
260.
260.
261 fois.
Ah, putain.
Alors, Yann-Etan Cohen,
qui monte à 300.
Et il dit, je n'irai pas plus loin.
C'est moi quelque chose, quand même,
Monsieur Aleni Kro...
Le problème, c'est que si on perd 300 000,
après, on aura moins de pouvoir contre M. Cohen.
J'ai un technique pour nous sauver au cas où.
Je viens d'y penser.
C'est vrai ?
Tu veux qu'on...
Tu te dois, une...
Après, il est immensément riche.
Donc, 300 000 pour lui, c'est que dalle.
Étonne, il sera piqué.
Moi, j'ai une technique pour son rapica.
Ah, son rapica, il s'est ruiné, déjà.
Je ne suis pas sûr.
Son rapica, il va continuer à dépenser
pour la pièce con, je le sens gros comme maison.
Après, euh...
Alors, 300...
Par contre, c'est quand même des Chinois
qui récupèrent leurs patrimoines, hein.
300 000 une fois pour Yann-Etan Cohen.
300 000 deux fois.
300 000 trois fois le Bouddha par.
Pour Yann-Etan Cohen.
Ok.
Maintenant, alors là Cohen, il trépigne un peu
une peinture de Shanshui.
Donc, c'est sa fameuse montagne,
avec une eau de montagne comme ça.
C'est une peinture qui est dessinée
sur une plaque de bois, laquée.
Peinture de Shanshui, de la dynastie Tang,
qui est exceptionnelle.
C'est une pièce euh...
Qu'on n'a jamais eu euh...
en termes d'art oriental chez nous.
Et la mise à prix est à 380 000 euros.
Et tout de suite, Yann-Etan Cohen dit 380 000.
Son rapica, monta 400 000, Yann-Etan Cohen
monta à 450 000.
Et à vous, est-ce que vous dites quelque chose ?
Bah, le problème c'est qu'on n'a qu'un million, quoi.
Donc, on veut le journal, idéalement.
Ouais, mais après, imagine si on récupère ce truc-là,
on peut peut-être le trade,
puisqu'il a l'air vachement intéressé,
mais Yann-Etan Cohen...
Tanté, tanté, il y a au moins
2-3 tours de sur-enchère.
On est à...
À combien là, c'est ?
450 000.
500 000 !
Alors, Yann-Etan Cohen, il dit,
écoutez, Lannick Croche, moi j'ai fait le voyage
pour ce truc, ok ?
Je le veux.
Vous n'allez pas arranchir sur Shanshui, ok ?
Je sais que vous êtes là,
enfin, vous le voulez pour votre bureau,
mais je suis venu pour lui.
Laissez-le-moi, s'il vous plaît.
Il lève, il dit 550 000.
Alors attends, on dit au pied, mais on me gare le journal.
Il lève, il arrange, ouais.
Dix-dix.
Exactement.
Je vous le laisse, je pourrais faire une offre.
Sachez-le, je dispose de moyens limités
la France et derrière moi.
Vous ne pourrez pas lutter, vous êtes un particulier.
D'autant plus qu'il plus est américain.
Donc laissez-moi vous dire que vous n'irez pas bien loin.
Alors, le pauvre Cohen n'en est pas assez
dernier d'interprétation que
Sourapika propose 600 000 et l'objet de monter
à 650 000 pour avoir le Shanshui.
Il est dit, c'est cher, mais aucun regret.
Faites-lui sembler de faire une fleur, là,
étant de Cohen, là, pour qu'il ait déjà son fleur.
Je pourrais proposer 750 000, M. Cohen.
Je pourrais, mais j'ai du respect pour vous.
Vous êtes un amateur d'or.
Ce que je vous propose, c'est que vous nous laisserez
une prochaine pièce, mais je ne vous en chérie pas.
D'accord.
On verra, on verra, on verra, Stis.
Enfin, moi, en tout cas, j'ai ce que je voulais.
Il tremble un peu, tu vois.
D'accord, qui fait peur, ça.
Une partition de musique datant de la dynastique Kinn.
J'adore.
Qui, le groupe ?
Qui, ouais.
The Show Must Go On.
C'est une pièce assez rare, qui est mise à donc
à 100 000 francs.
100 000 francs pour qui 100 000 francs, alors tu te sauras piquer 10.
150 000 et une bagarre s'engage entre Hamad
et Sourapika.
Est-ce que vous voulez vous intervenir là-dedans ?
Il a des fonds dans sa mallette.
Des fonds inimités.
Laissez les grimper, laissez les grimper.
Donc, finalement, c'est Hamad qui va l'emporter à 300 000.
Lârement surestimé selon Sibyl Kancel.
Ensuite, alors, on a une petite pièce.
On a une petite pièce qui n'est pas extraordinaire.
Effectivement, et même toi, Sibyl, pour toi, ça ne veut rien.
C'est une cloison de porte chinoise qui aurait été volée dans un temple
qui est mise à prix à 10 000 francs.
10 000 francs combien ?
Alors pour l'histoire, Hothen Khoen monte à 15 000.
15 000 qui dit mieux.
Est-ce qu'on se ruine pour un du placo ?
Non.
15 000 ?
Ça part à 15 000 chez M. Khoen.
Ensuite, une des plus belles pièces,
sachez que beaucoup de journaux nous l'ont demandé.
Parce que c'est un journal,
le journal de Giovanni,
une aventure et surtout de secret.
Et des éditeurs nous ont fait des propositions.
Donc, déjà, sachez que nous avons une proposition d'éditeurs
pour 120 000 francs, donc on ne peut pas descendre en dessous.
Est-ce que quelqu'un propose plus que 120 000 francs ?
130.
Alors, ce serait une des sages.
Ce sera Pika dix cent cinquante.
Il ne faut pas jouer au pot qui arrive vous, parce que c'est...
Ce sera Pika dix cent cinquante.
Deux cent cinquante.
Deux cent cinquante ?
Alors, il dit c'est extraordinaire.
Deux cent cinquante, personne, finalement, personne,
aucun autre fait...
Pika, il est en train de compte un peu son argent.
Et t'as dit combien de...
Ça a coupé, ouais, c'est bon.
Excusez-moi.
On ne l'a pas entendu.
Deux cent cinquante.
Voilà, ce sera Pika compte un peu son argent.
Et, vous voyez, je me rends compte que ce sera Pika
comment ça comptait son argent, c'est-à-dire qu'il est en train d'arriver au bout de ses fonds.
Alors, effectivement, il est...
Il n'a pas des fonds limités,
puisque, peut-être,
il a un peu...
Ça coupe, ça coupe.
Ça coupe, ça coupe, je sais pas.
Excusez-moi, attendez, je me rends, je fais un truc.
Je disais qu'il a des fonds...
Comment ça s'appelle ?
Excusez-moi, vous m'entendez là ?
Oui, c'est juste que...
Alors, il compte...
Il compte fébrilement ses sous,
et effectivement, il n'a pas des fonds limités,
puisqu'il est dans sa mallette.
Ok, bah, deux...
Je suis bien deux cent cinquante, hein.
Je dis, la ni-croche, là,
faites monter sur Pika, là.
Mettez un prix complètement débilé, allez-y.
Il a paré en chérie, là, pour l'instant.
Oui, justement, allez-y.
Allez-y, mettez un prix complètement débilé.
Une fois pour la ni-croche,
deux fois pour la ni-croche.
Et là, sous saura Pika,
je mets un gros coup de piste sous sa chaise
pour le faire sursauter.
Alors, il sursaut...
Ah ! 300 000 pour saura Pika,
monsieur la ni-croche.
Vous voulez remonter ?
300 000 à partir pour saura Pika.
150 !
Très méf*** !
Je remets un coup
sous la chaise de saura Pika.
Alors, saura Pika, alors, saura Pika,
il dit, non, non, je voulais pas en chérie.
Monsieur saura Pika, souris.
Serieux ? Vous voulez en chérie,
ou pas ?
Il dit, non, je veux pas en chérie.
Bon, une fois, deux fois, trois fois,
350, ne pensons pas que le journal est parti.
Il est à vous, monsieur la ni-croche.
Non, c'est saura Pika qui avait...
Mais non, c'est de mon son.
Non, c'est saura Pika.
C'est la ni-croche.
C'est nous.
C'est bien, alors en fait, c'était en inverse.
Tu le faisais monter alors que t'aurais pu arrêter.
Alors...
Ah, mais non, mais c'est pas con.
Je pensais que tu devais pas faire monter
à ce moment-là.
Moi, je voulais remer saura Pika
et lui faire faire un gêne.
Mais tu sais, là, me l'ai tapé,
c'est pas grave, c'est pas grave.
100 000 de dollars, c'est ça.
Alors, saura Pika quand même, regarde,
sous la chaise, il dit,
mais qui êtes-vous ?
Et il lève la main et il dit,
excusez-moi, il y a quelqu'un sous ma chaise.
Et en fait, moi, j'ai déjà disparu.
J'ai ma technique d'extraction
de...
D'extraction de...
Sublit, subchase.
Je me suis déjà glissé
ou à l'autre bout du rang ?
La m'accroche en toute façon.
Tac, tac, tac, tac, tac, tac, tac, tac.
Ah, mais j'ai glissé.
T'as disparu.
Alors, enfin, la dernière pièce.
Il s'agit, alors,
toute la vie de Giovanni Telkmar
a été dédiée à la recherche du fabu
saude Jade héritier
de l'héritage du Royaume.
Est-ce qu'il s'agit de ces deux petits sauts ?
En tout cas, on a trouvé deux petits sauts
dans sa collection.
Deux petits sauts de bronze.
Nous savons, alors, l'Etat chinois
nous a déjà fait une offre
à 180 000 francs,
mais peut-être vous...
Vous avez des meilleures propositions.
Mise à prises pour 80 000 francs.
Alors, suite saura Pika,
dit, 180 000.
Est-ce que vous voulez rechérir ?
220 000.
Non, mais attends, mais...
civil, elle avait dit que c'était pas les sauts
qu'on cherchait de toute façon.
Non, c'est pas cela, mais...
j'aurais dû un peu mieux regarder les objets, quand même,
parce que là, ça m'intéresse.
Sera Pika mente à 250 000.
J'ai vu son bronze.
Non, non, non, non.
Oui, oui, c'est sûr que c'est pas cela,
mais est-ce que le saut
n'est pas caché dedans ?
Parce que le truc, c'est quoi,
avoir des copies de sauts,
ça pourrait peut-être nous aider par la suite.
Je ne sais pas.
Je me demande si on ne va pas les prendre.
On a une mallette de 1 million.
On a déjà claqué de 350 000.
C'est pas grave.
On voulait.
D'accord, non, je fais monter les prises en vouloir.
300 000, c'est ça ?
Non, c'est 250 000, une fois, pour le cas.
300 000.
300 000 pour M. Lani Croche.
Je vois que...
Alors, tous les gens qui étaient un peu là
pour monter les enchères
sont un peu stupéfaits
par les montants que vous donnez
pour ces pièces.
Alors, Sera Pika, il dit
320 000.
320 000.
Une fois.
Alors, j'en sors à Pika.
Qu'est-ce qu'on fait, qu'est-ce qu'on fait ?
Je vais retourner vers vous, j'en fais.
On prend, on prend pas.
Sibyl.
Il nous reste combien, de toute façon ?
320 000 de fois.
250 000 vite.
Sibyl.
Vas-y.
Non, mais c'est pas les sauts qu'on cherche.
Donc, je peux...
Je ne sais pas.
Après, est-ce que les sauts qu'on cherche
et cachés dedans, je peux pas savoir ?
320 000, 3 fois, c'est parti pour Sera Pika.
Mettre Sera Pika
pour son client Fan Chou.
Et c'est la fin de notre vente aux enchères.
Je félicite tous les participants.
Bravo.
Nous allons recevoir les gens qui veulent payer.
Nous allons vous donner ce dont vous avez besoin.
Et donc, Ethan Cohen paye, il fait un magnifique chèque.
Il récupère son chanchewi et également, je ne sais plus quel autre pièce il a emporté.
Oui, le bouddha.
Le bouddha, tout à fait.
Les mires récupèrent la partition de musique.
Sera Pika récupère tout le reste quasiment.
Et vous avez le droit, dans une petite valise, protégée,
de avoir le fameux recueil de Giovanni Telkmar.
Et en échange, il faut payer 350 000 francs.
Je fais un chèque.
Non, non, non.
Tu fais un chèque, sous l'anicoche ?
Non, je fais un chèque sous le nom de...
Ah non, non.
On t'a donné du cash.
Alors, je m'approche avec la mallette auprès du commissaire Priseur.
Auprès de la personne en charge de ça.
Et je donne en petite coupure.
Les biens sont comptés et il te reste 650 000 francs.
Vous pouvez vous féliciter, je ne sais pas si vous avez réussi quelque chose bien.
Mais en tout cas, vous avez survécu à cette vente aux enchères.
Sera Pika repart avec...
Oui, vas-y.
Le Coven, il n'a pas pris sa cloison là.
Il l'a récupéré ?
Non, non, il l'a pris.
Il a pris une biseau là.
Ok.
En tout cas, une fois qu'on a le journal, moi je l'étudie à fond.
Alors, c'est un gros journal, il va falloir une journée ou une nuit entière pour l'étudier.
Alors, oui, par contre, le journal, il va falloir le protéger.
Je pense que c'est une pièce qui va suicider de la convoitise.
Donc, faisons très attention à le journal.
On se met en protection dans la chambre d'hôtel.
Pendant que Sibyl l'étudie.
Et voilà.
Parce qu'il faut absolument savoir ce qu'il y a dedans.
Ça.
Alors, vous vous installez tranquillement.
Donc, ça s'est passé en première partie.
Vous vous installez à l'hôtel, vous vous faites livrer un repage.
Oui, oui.
J'ai moins confiance dans le room service dans ce pays.
Je ne vous cache pas.
Ah oui, c'est pas faux.
Sibyl commence à lire le journal.
Et ça va prendre un peu de temps.
Donc, vous, tu es le temps.
Est-ce que vous avez une façon particulière de tuer le temps, à part regarder la télévision ?
Moi, je vais à l'opéra.
Ah oui, comment ?
Tu sors de l'hôtel ?
Ouais.
Bah, deux heures, ça va.
C'est pas de trois heures.
Moi, je reste dans l'an...
On a une suite, c'est ça, avec plusieurs chambres.
Oui, tout à fait.
Oui, en fait, c'est une suite de pratiquement d'un seul tenant.
Je reste dans le petit salon avec Hubert, j'imagine, qui doit être sous le canapé.
Je suis sous le canapé, mais je suis en train de récupérer les pieds des chaises pour les découper en faire des...
des armes aux cahiers, je suis en train de les tailler, on ne coûte pas pieds, on ne les récupère.
D'accord.
Et pendant ce temps, donc toi, Philippe Anicroche, tu vas voir Haïda.
Cinq heures de pièce.
Laisse-moi, laisse-moi, laisse-moi, à D, à 20 faces.
Hubert et Hubert.
Hubert, et c'est... dis-moi combien tu fais.
Vous avez les médecins qu'est toi, le monsieur.
Dis-moi combien tu fais.
Sans bonus.
Sans bonus.
Sans bonus.
Un petit 15.
Un petit 15.
Un bon tenu.
Alors ton sixième sens te dit qu'il n'y a pas de suspects dans le couloir.
Alors, immédiatement, c'est Bill Patrick, voici un pied de chaises que j'ai taillé en forme de dépieux.
Tu as aussi des armes que tu as amenées avec la valise diplomatique.
C'est vrai. On va s'y un chacun.
Je garde le couteau sur moi immédiatement, glissez-vous sous les canapés les lits que vous trouvez.
Je vais chercher immédiatement ma valise d'armes.
Donc, tu as des fusils et des revolvers, tu n'as pas de fusil d'assomb,
tu as des fusils, c'est un peu de chasseur, enfin, bah, fusil à pompe, disons-moi là.
Je préfère un revolver, Hubert, si ça vous dirange pas.
Bon, je donne un revolver à Patrick, un revolver à six billes, je prends un fusil et le deuxième fusil,
je le cache bien le rideau du salon.
D'accord, d'accord.
Ensuite, ensuite, je pose en...
Je cale une chaises dans la poignée de la porte d'entrée.
Et sinon, on ne pourrait pas juste révenir la réception, aussi, qu'on entendait.
Et ensuite, je vous dispose de manière tactique, donc chacun a un coin de la pièce.
Alors, c'est une bonne intuition que tu as eu, notamment de bloquer la porte,
parce que quelques minutes après, on essaie de défoncer la porte, mais tu l'as bien bloqué, tu vois,
ça fait boom, boom et il n'y arrive pas.
C'est le room service le plus énervé que j'ai entendu.
Effectivement, ça n'a pas à dire pas.
Est-ce que vous faites quelque chose de particulier, mais si tu penses qu'ils sont un peu...
Alors, attendez, une bonne technique, Hubert, que je conseille.
Si vous le conseillez, vous allez les sucreries.
Non, non, je me place, parce que je suis un petit peu habitué à ce genre de...
Ah bon ?
... de fumisterie.
Je me place à côté de la porte.
Je sais que la personne va essayer une troisième fois de défoncer la porte,
mais là, je l'ouvre. Je l'ouvre d'un coup sec.
Du coup, la personne va se projeter dans la chambre vers vous.
Non mais...
Alors, si tu veux ce plan, il a une chance sur deux de réussir.
Parce qu'il faut un bon timing, et en plus, on ne sait pas combien ils sont.
C'est vrai.
Bah, ils sont déjà moins.
Oui, mais le problème, c'est que s'ils rentrent tous à la queue le lieu derrière,
si on a un, quand il y en a un, ça va.
C'est quand il y en a plusieurs que ce sont des problèmes.
Et sinon, on est à quel étage ?
Vous êtes au troisième étage.
Alors ?
Il n'y a pas moyen de guisser sur un balcon en dessous.
Ah ouais, carrément.
Tu as un magnifique balcon et tu peux essayer de descendre, si tu veux.
Alors, on va continuer à barricader la porte.
On va appeler le service, le room service, pour dire qu'il y a un problème à notre étage,
histoire de ce que son élément est opéré.
Est-ce qu'il dit, est-ce que c'est un grave problème, est-ce que je dois appeler la police ?
Oui.
Ah bah oui.
J'appelle tout de suite la police.
Alors, ils réessayent de défoncer la porte.
Et effectivement, en un moment, il y a des sérènes de police qui arrivent et ils disparaissent.
Donc là, quand on n'entend plus, on ouvre la porte,
et dans le couloir, on peut essayer de repérer la personne qui s'enfuie.
Je retire la chaise, je joue la porte.
Ok, lancez un délai à 20 faces et essaie de faire plus de 12.
C'est combien ?
6.
6.
Malheureusement, tu vois, un bout de jambe qui tourne au bout du couloir, mais ils ont disparu.
Jambe masculine, féminine ?
Peut-être masculine, certainement.
Vous n'avez pas laissé un truc par terre ?
Oui.
Ils n'ont rien laissé par terre, même s'il y a des petits éclats de bois parce qu'ils ont essayé de lancer la porte.
En tout cas, l'hôtel arrive, la police aussi, pris les éclats de la porte.

Vous avez déjà pu changer d'hôtel ou de chambre ?
Je peux vous mettre au quatrième étage ?
La suite est encore plus belle.
On peut garder les pizzas ?
Oui, ce sont les cadeaux de la maison.
C'est le seul incident de la soirée,
puisque comme une fleur,
il n'y a plus personne qui est dans l'étage,
il vous retrouve.
Comment était l'opéra ?
On va écouter une soirée,



c'était épouvantable, j'ai voulu être en bas-alcon,
je me suis retrouvé en bas,
c'était très déçu.
Et vous ?
Nous, on a failli se retrouver en bas,
mais on est restés sur le balcon, c'était pas mal.
La soirée se passe, vous mangez des pizzas ?
On peut en discuter entre nous,
de ce qui s'est passé.
Ça veut dire que ce journal est combatté,
ou alors il cherche autre chose.
C'est la première personne...
Ce gars qui était à la vente aux enchères,
et comme Sibyl l'a dit,
ça a des comptes.
Qui est-ce qui a enchéré
avec nous sur le journal ?
C'était pas Cohen, c'était...
C'était Sourapika.
Je pense que Cohen,
ne l'oublions pas, c'est étrange d'ailleurs,
qu'il n'est pas enchéré sur le journal,
qui nous en avait parlé.
Il n'a pas fait une seule offre,
donc il espérait le voler par la suite.
Sibyl, est-ce que vous avez pu lire le journal
depuis ou pas encore tout ?
Alors, le soir est tombé,
il est 10h,
et Sibyl a fini de lire le journal.
Voici ce qu'elle vous raconte au fil de l'eau.
Le journal explique les nombreuses...
Enfin, détaille les noms de l'expédition,
malheureusement illégales de Giovanni en Chine,
et de Giovanni en Chine,
et de Giovanni en Chine,
et de Giovanni en Chine,
et de Giovanni en Chine,
et de Giovanni en Chine,
d'ailleurs tu es atterré par son comportement.
Et notamment le passage
sur le Buddha,
le Bouddha
que D crossing a appris et
les conditions de sa prof Gesicht
Il est sur le point de le découvrir
grâce à une ancienne frames secrète
il a découvert et qui révèle tout. Il a déjà pris ses billets pour Liu Wang et il a
dissimulé la carte au caout dans le dos d'un superbe tableau à Chang Shui qui l'a volé.
C'est Cohen qui l'a récupéré.
Alors également, vous avez lu le journal, c'est le moment si vous voulez de faire le
point avec Jacques Chirac.
Ah la nuque roche, alors dites moi que vous avez le saut.
Non mais on a fiat.
Ah, fiat ? C'est quoi le fiat ?
C'est une très bonne nouvelle, laissez moi vous le dire.
Ce n'est effectivement pas très intéressant pour vous actuellement, mais voilà, c'est
une petite fierté pour la France.
Écoutez, il y a eu une complication, rien de très grave.
Sachez-le, nous avons fait un pas de géant sur la découverte du saut en découvrant qu'il
n'était pas là où on pensait.
Vous savez où est le saut ? Nous savons où est le parchemin qui pourrait hypothétiquement
nous mener au saut, monsieur Chiracien.
D'accord.
N'en dis pas trop Philippe.
Alors, où est ce parchemin ? Alors il se trouve au dos d'une peinture.
T'as tout dit Philippe.
Je peux tout dire, c'est Jacques.
Mais oui, mais imagine, il envoyait une autre équipe pour notre idée.
Alors, où est cette peinture ? Peinture actuellement est entre les mains d'un riche investisseur
américain.
Auquel nous allons probablement rendre une visite sous peu ? Il est aux États-Unis ?
Il est actuellement en Italie, à Rome.
D'accord.
Ecoutez, vous avez de l'argent, vous avez Hubert.
Allez-y, faites votre fils.
Quand vous me dites que vous avez Hubert, vous sous-entendez ce que je pense ?
Vous savez, la France a dépensé un million de francs pour récupérer le saut.
Si vous êtes, si c'est de mettre un petit gifle à un américain pour le récupérer,
faites-le.
Je ne peux pas mettre un petit gifle, c'est noté.
Merci Monsieur Chirac.
Si vous avez d'autres infos, vous avez besoin de quoi que ce soit, dites-moi.
On peut même...
Monsieur le maire, si Tain Cohen, par exemple, a une villa en France et ça blot, je peux
envoyer la police tout de suite.
Interessant.
Nous allons.
Donc monsieur le maire, je lui ai permis de gifler, on est d'accord ?
Bip licence de gifler, bien sûr.
Hubert, faites tout avec discernement, je sais confiance en vous.
Je dis sain toujours.
Alors que faites-vous ? Il est 11h du soir.
Eh bien, en tant que...
On se saura où est Tain ?
En tant que scout, moi je sais que Tain est dans l'hôtel Tokila.
J'ai descendu là-bas, ben oui, et oui, moi j'ai pris des notes la semaine dernière.
Tout à fait, il est dans l'hôtel Tokila.
Est-ce que vous voulez vous y rentre à 11h du soir ?
Oui, mais il faudrait faire un petit repérage.
Tu veux pas crambrioler l'hôtel, on va pas y aller en France.
Ah ben si, moi je suis super chaud pour ça.
Donc vous chargez le matériel de Patrick dans la Maserati ?
Oui, il fera le matériel, ça se limite à une corde et un bordel pour les ferrures.
Je sais pas comment ça fait.
Et aussi un diamant pour les vitres ?
Évidemment.
Et une ventouse.
Et une ventouse, oui.
La toilette, bien sûr.
D'accord.
Et pour le mirevoir.
Vous prenez la Maserati pour aller à l'hôtel ?
On va essayer d'aller...
Oui mais on s'arrête avant.
On s'arrête dans une rue avant, oui.
D'accord.
Vous mettez à côté de l'hôtel Tokila, qui est un très bel hôtel, non loin de la fameuse galerie Brita.
L'hôtel est au bout de la rue, que faites-vous ?
Alors il faut qu'on implante...
Est-ce que vous savez dans quel chambre est-elle, et tamkoen, et on sait juste à quelle est l'idée ?
Non, ça il faudrait justement que le plus hableur d'entre nous se rend carde auprès de la réception.
Est-ce qu'on peut pas appeler l'hôtel ?
Ou d'aller pour dire...
Et qu'habiter les paniques à côté ?
Voilà, peut-être pour...
Pour dire qu'il y a le feu.
Pour demander...
Pour n'apposer une bombe.
Pour dire qu'on peut dire.
Alors ce qu'est-ce qu'on trouve ?
On est de la galerie Brita, et on doit rapporter un objet que et tamkoen a oublié.
Ah non parce qu'on pourrait le poser à la récitation.
Ah oui mais c'est important.
Non non non, sinon je vous dis on fait une alerte à la bombe ou un truc comme ça pour forcer les gens à sortir.
Ah mais on sait pas dans quel chambre il est ?
On sait pas dans quel chambre il est.
Ouais ouais.
Oui mais ça sera plus facile de...
Ouais non.
Il faut localiser la cible avant de la faire sortir son terrier.
Est-ce que la nique roche ne pourrait pas passer un coup de fil à koen, en tant que partenaire de vente ?
Exactement.
On peut essayer de négocier des trucs.
Ah ouais.
On peut commencer par négocier avant de cambrieler hein.
Oui mais après il va être sur ses gardes.
Il sera suspicious ouais.
Non mais déjà...
Ouais mais déjà s'il était si intéressé par le tableau je pense qu'il sait des choses.
Tu veux pas essayer de l'appeler et lui proposer de boire un verre au bar de son hôtel pour discuter de choses et d'autres ?
En tant que... tu vois toi t'as gagné un truc à la vente lui aussi.
Et je pourrais regarder le numéro de sa chambre sur sa clé.
Exactement. Et tu nous le transmets et on y va pendant que tu te bourres la gueule avec lui.
On peut faire ça.
Alors la nique roche rentre dans l'hôtel Tokyo et Omnibul le concierge dit une chambre monsieur ?
Non j'aimerais aussi parler à un de vos clients si vous pouvez le faire descendre monsieur Koen.
J'aimerais discuter à faire avec lui.
Ah monsieur Koen il est parti cet après-midi avec son tableau ?
Il est parti où ?
Ben Los Angeles.
Ah !
Est-ce que...
Je voulais que je donne l'adresse de cette galerie à Los Angeles ?
Je veux volontiers oui.
Eh bien c'est la Koen Galerie.
Santamori Kaboulevard, Los Angeles.
Très bien.
Et voilà.
Une vague idée de où on va aller là.
Franchement je ne sais pas si tu as une petite honte qu'à avec Chirac.
Après c'est plus rapide qu'à aller de l'autre côté.
Ouais c'est sur la route, c'est sur la route quand même.
Visamont il est parti quoi.
Tu veux faire un point avec Jacques Chirac ?
J'appelle monsieur Chirac, oui direct.
Alors Ady écoutez la nique roche, je vous aime bien mais il est minuit quand même.
Ecoutez monsieur Chirac, la raison d'état ne dort jamais.
Monsieur Chirac...
C'est un ordre de carbasse.
Dites-moi que vous avez la carte.
Nous l'aurons.
Monsieur Chirac, nous l'aurons.
C'est bien.
Nous n'avons pas actuellement mais il va falloir nous rendre aux Etats-Unis.
Nous devons décoller aussi demain matin pour Los Angeles.
Los Angeles ?
Los Angeles.
Alors...
Ecoutez j'appelle Jean-Franca,
fameux minister de la culture.
On va essayer de vous trouver une mission diplomatique.
Antoine en attendant prenez les billets.
Très bien.
En première.
En première si vous voulez.
Maintenant bonne nuit.
C'est la fin de Game of Thrones 1979 pour ce soir.
Au moment où Philippe Lannico raccroche Jacques Chirac en se disant c'est parti pour Los Angeles.
Mais on vous avait promis du paysage des vacances.
Et je me suis renseigné un peu sur les plats qu'on mange à Los Angeles.
Mais je crois que Daz va m'aider pour cette vie.
Mais pour l'Italie, comment j'ai Los Angeles ?
Ça va, ça va, il est vite.
Ce que la meilleure bouffe de l'Amériqueaine, c'est la bouffe étrangère.
Le chat dit non mais il est déjà 22h04 et c'est la fin de notre aventure.
Est-ce que...
Donc j'espère que vous savez pourquoi vous allez à Los Angeles.
Évidemment oui.
D'accord.
Et en tout cas, est-ce que ça vous vous a plu ?
C'était intéressant, vous avez que des aventures.
Oui, c'était top.
Ça fait très...
En brilage espionnage.
Oui, c'est ça, c'est un peu l'idée.
J'espère qu'il vous arrivera de nouvelles...
Des vacances, elle est tous enfermée.
Excusez-moi.
Ça coupe encore.
L'idée c'était de prendre des vacances alors que nous étions tous enfermés.
Voilà.
En tout cas, merci beaucoup à vous d'être prêts à être présents.
Et merci au chat aussi.
Merci à Persemonie.
Merci à Irina d'avoir fait la réelle.
Oui.
Et merci aussi, je n'ai pas remercié mais Fabio qui a fait l'overlay.
Ah oui merci.
Et merci aussi au Jean qui...
Les fiches de Persemon je pense que les gens les ont vues.
Oui, c'était super ça.
Les fiches de Persemon étaient faites par RH Graphique qui a fait d'autres fanarts.
Mais n'hésitez pas à nous envoyer des fanarts, c'était très très très très plaisir.
Et merci également à Victor et Xingui à la modération.
Voilà, Victor et Xingui à la modération.
On vous fait de gros bisous.
Je vous laisse conclure sur des micros qui marchent mieux que le...
n'était pas à dire au revoir au spectateur que vous les avez en face pour une fois.
Oui, c'est vrai.
Voilà.
Merci tout le monde.
Merci à tout le monde.
Merci à tout le monde.
Merci de vous en regarder.
Merci de vous être nombreux et fidèles.
C'est un plaisir de jouer avec vous, Monsieur Dama.
Merci à tout le monde.
C'était très très cool.
C'est un fait plaisir de faire cette petite séance bien cool-os.
Et j'espère qu'à Los Angeles, ça va être...
Los Angeles avec 80 pour moi, je vois déjà un gros coucher de sol et des frédéphiques
avec des jeans bleu-gris déchirés qui tirent les gens des cartes.
Oui, merci.
C'est aussi Hollywood, c'est aussi le Disco.
C'est plus plein de choses.
Ça va être très chou pote.
C'est génial.
Moi aussi.
Allez, je vous fais des bisous.
Au revoir.
Salut.

Merci beaucoup.
...
...

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

GameofRoles

Game of Roles, c'est le jeu de rôles dont les parties sont diffusées en live sur twitch !

Les saisons 1 à 4 étaient diffusées sur la chaine LeStream et MisterMv nous accueille depuis la saison 5.


Ce jeu a été créé par Fibre Tigre qui officie en tant que maître de jeu pour faire vivre moult aventures épiques à une équipe d'aventuriers

composée initialement de Lam, Lydia, Deriv et Daz puis rejoint par MisterMv et de nombreux guests.


Le montage des podcasts est réalisé par Zu

Hésitez pas à partager l'émission autour de vous et à laisser des subs, des pouces ou des étoiles en fonction de la plateforme où vous en profitez.


====

Ecoutez Game of Roles sur Apple Podcasts: podcasts.apple.com/fr/podcast/game…ic/id1350491357

Ecoutez Game of Roles sur n'importe quelle app de podcasts: rss.acast.com/game-of-roles-magic


Rejoignez-nous :

Sur le twitter de Qualiter : twitter.com/dequaliter

Sur la chaine Twitch de Qualiter: twitch.tv/dequaliter


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Comedy', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Improv', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Fiction', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere