Nos quatre héros, Mimolin, Raúl, Evie et Archibaldes, ont réussi à ramener la Ransom
au roi sorcier dragon pour libérer le roi de Mirabilia, Clemowich.
Mieux encore, apportant le livre que Nul ne doit ouvrir, et persuadant le roi sorcier
dragon de le faire, ils ont déclenché un piège qui a transformé ce dernier en poussière.
Généreux, le roi Clemowich a récompensé nos héros en leur donnant à chacun le titre
de baron et une maison à Mirabilia.
Ils l'ont aussi découvert leur méthode sanglante, mais leur accord de son pardon
a condition qu'ils découvrent le secret de la transmigration d'âme.
A ces côtés, ils ont rendu plus ou moins la justice sous le thème de la créativité.
Par exemple, après qu'un élève égiflait son professeur, ils ont décidé de créer
un service national militaire.
Un ambassadeur du Barate, porteur d'un traité de paix, arrive dans le palais.
La rencontre manque de dégénéré en guerre ouverte, mais Clemowich arrive à sauver
la situation en envoyant Raoul, considéré comme le chef de la révolte dans le Kadifa,
pour y faire un discours de paix.
Ainsi, nos quatre héros partent vers le Nord, dans le mystérieux pays des éléphants et
des tigres démons.
Que vont-ils y rencontrer ?
Vous le saurez dans ce nouvel épisode de Game of Roles.
Évidemment, avant début de l'aventure, je me tourne vers Archibald parce que Archibald
avait promis à Clemowich en disant « oui, Cyr, je vais pivoter, changer le business
du séparant soyeux, parce que, Clemowich, je vous interdit de vendre des armes biologiques
sur mon royaume ».
Exactement.
Et donc, le nouveau business est donc...
Alors, que faites-vous ?
Déjà, premièrement, je tiens à préciser, note-en le varan, c'est le hashtag de aujourd'hui.
Tous les varans ne sont pas toxiques, mais c'est pas grave.
Le royaume de Clemowich, malgré son grand âge, n'a pas la connaissance, c'est pas grave.
Parfois, j'ai bien compris qu'il fallait que je fasse quelque chose.
Et tu y as réfléchi pendant deux semaines ?
J'y ai réfléchi pendant deux semaines, mais j'ai eu l'illumination de sous ma douche
tout à l'heure avant de venir.
En fait, c'est très simple.
On a le varan soyeux, ok ?
Oui.
On cinde le varan soyeux en deux entités bien distinctes.
Le varan soyeux classique, ça vend des lésards, ça vend des camélions, ok ?
Et on crée le varan soyeux racing.
Ah, la course !
Racing.
Racing ou gaming, ce que vous voulez.
Bref, une instance B2B, dédiée aux professionnels, qui continue à vendre des varans militarisés
mais dans un but noble qui est de les faire concourir pour avoir le titre du meilleur
varan dans un championnat que j'ai baptisé la ligue reptilienne exotique de Mirabilia,
LREM, tout à fait.
Donc, un championnat, ça peut se faire.
L'inspiration bruisselle.
Un championnat, voilà.
Un championnat, alors, j'ai pas encore vraiment choisi est-ce que ça serait de la
Stricte course de varan ou du combat à mort.
Par exemple, un varan, un dresser, une arène.
Non, mais une sorte de moteur, ça va ?
Ouais, ou des trucs qui coudent.
Voilà, non.
Avant de valider ça, juste une chose, je te le demande formellement.
Le roi Clémovic, parce que je vais demander à Clémovic de te demander ce que tu en penses.
Parce que le roi Clémovic a dit, je refuse que vous vendiez des varans toxiques et là,
tu vas continuer à vendre d'une part des varans et d'autre part, tu vas faire courir
des varans.
Non, non, non.
Le varan toxique sort complètement du varan soyeux grand public.
Ok ?
Oui, d'accord.
Il n'y a plus aucun moyen.
Alors après, le varan, le varan, lui, toxique, il va rentrer dans une ligue professionnelle
qui est peuplée de gens qui ont des permis de varance et des permis de toxicité.
Délivrer par toi, c'est ça ?
Alors, on peut s'arranger avec le roi, mais ce que je veux dire, c'est qu'il n'y
aura plus un seul varan toxique dans les mains de gens qui ne sont pas formés pour
le gérer.
D'accord, très bien.
D'accord, je demanderai son avis si c'est ton dernier nom.
Tu dis bien, ligue reptilienne exotique de Mirabilia, j'ai déjà le nom du Charman
de la ligue, je propose Olivier Varan, vous faites ce que vous voulez.
Il y a moyen quand même normalement de vous foutre.
Il a beaucoup à fâcher.
Merci pour ce petit point de précision.
Donc, rappel, pour juste deux points du previous lit, vous étiez à Torini et vous avez demandé
par le Goyal Comuniste, vous avez déjà une quête secrète qui est de résoudre le
problème de la transmigration d'âme, mais aussi plus directement d'aller au Barat,
qui est un pays qui se trouve au nord de Mirabilia, pays d'éléphant qui ressemble à une
Inde magique, dans laquelle pour faire, on va dire, consolider un traité de paix, et
plus précisément pour que Raoul fasse un discours d'apaisement.
Donc, cette expédition est sur le point de se passer.
Vous avez pris le repos qu'il vous faut, vous avez tout le best.
Je vous propose de trinquer.
Ça me rappelle, ça me rappelle, va dédier les aventures, mais trinquons.
Trinquons, oui.
Trinquon, c'est un dôme.
Un dôme.
Un autre nouveau titre, baron des barons.
Vous êtes baron, effectivement.
Ah, mais oui.
Vous êtes aussi propriétaire.
Vous avez Raoul la sable d'hier.
On est pris.
Mais on est barons des barons.
Ce serait pas un baron de...
Le baron baron.
Et vous êtes sur le point de partir, c'est les préliminaires de l'expédition.
Le roi Clémovic va vous donner 5 chevaux, 1 pour chacun d'entre vous, plus 1 pour Caïli,
ses compagnies.
Je vous rappelle, on avait toujours nos canons.
Alors, pour le plaisir du chat, on va vous donner des nouveaux chevaux.
Ah, là là là, le dépeau.
Tant le volcan au pied à mon cheval rouge.
Mais avant cela, est-ce que vous voulez emporter d'autres choses ?
Sachant que vous allez aller dans une zone un peu sauvage.
Et si...
On est déjà avec Merwin, l'ancien esclave.
Elle est avec vous, tout à fait.
Notre guide.
Oui, notre guide.
Moi, j'avais grave l'ordre Nico, effectivement.
Alors moi, j'ai reçu un long.
Moi, faudrait peut-être faire un point sur l'EPNJ.
Est-ce qu'on emmène la petite avec nous ?
Est-ce qu'on emmène le chien de Clémovic ?
La cloche et le jabat ?
Ou est-ce qu'on l'est là-ci ?
La cloche, elle va nous servir, Jean.
La cloche à quatre pattes.
Ah ouais ?
Ah ouais, ça va être un truc de ouf.
Diablo Pretto, le chien de Clé, Caïlisse, la petite qui a des cloches partout.
Et Jabal Agronui qui fait aussi une souris qui a bien maïsissien.
Oui, un micro-chien.
Ah oui, c'est vrai !
Ah, il a sauvé ma papille.
Non mais on les a même.
De toute façon, on prend tout, on prend rien.
On a donc...
Rahul me rappelait qu'on avait deux sables aussi de katana redouchables.
Oui, un rathalte.
Mais étant quand même...
De l'assassin.
Etant plus à l'aise avec l'art du combat à la Serpillière,
est-ce que je peux demander avant qu'on parte
un artisan, un forgeron, je ne sais pas,
du château de m'améliorer ma Serpillière ?
Et vous voulez...
Donc, tu veux en faire une Serpillière qui fasse quoi ?
Et bien, si tu as un ange, soit en métal.
Oui, mais tu veux pas la mixe avec un sabre et...
Oui, je peux l'enlever.
Je vais vouloir nettoyer un sabre, je vais le trancher les gants.
Tu veux une Serpillière avec un ange en métal.
Alors, voilà, je voudrais que le manche soit en métal.
Et en fait, tu as un Serpillière, tu as une lame au bout,
ça devient une lance, une albarbe.
Ah, c'est vrai.
Et je peux peut-être, effectivement...
Est-ce que...
Non, tu fais comme l'épée dans le calibur, là, tu as une Serpillière,
et dès que tu me couches, ça devient un genre de râteau vénère.
C'est drôle.
C'est trop long.
Non, c'est quoi ?
Est-ce que je peux mixer le katana avec son fourreau
et ma Serpillière pour que ça devienne le manche de ma Serpillière, voilà.
Mais ça, c'est pareil.
Le katana...
Mais du coup, il sort, il a Serpillière comme ça.
D'accord.
Donc, tu as une épée cachée dans ton Serpillière.
Ça marche.
Je rappelle d'ailleurs, tout de même,
que moi, mon arme de base, c'est une canne épée,
quand même, j'en suis jamais servi.
Oui, c'est vrai.
J'aurais pu tuer la mazière, avec.
Oui, tout à fait.
Je dois pas dire que tu as des tâches de combat.
Aussi, oui, mais ça, ça sert à que d'âle.
Mais essayer, ça va pas marcher.
Donc, une Serpillière sabre.
Est-ce que quelqu'un d'autre veut autre chose, ou...
Est-ce qu'on prend des...
Peut-être de quoi faire de la lumière ?
Si on arrive dans une autre façon.
Oui, on a toujours besoin de la lumière, c'est vrai.
Et Vi, on te donne une lanterne qui vient d'Amazia.
D'Amazia, de...
Moi, j'aimerais...
Il n'y a que de la lumière.
D'accord.
Moi, j'aimerais d'aillon.
T'aimerais d'aillon.
Parce que maintenant, ça finit dans les dragons,
donc je préfère me préminir.
Et puis, éventuellement, si on pouvait me filer, genre,
un sac de pièces d'or, c'est possible ou pas ?
Alors, il est possible qu'on te donne une...
une bourse de 100 pièces d'or.
Par contre, c'est une dette envers Mirabilia.
Qui... Qui... Qui... Qui t'es absoutes,
si tu fais des notes de fraise.
C'est-à-dire, si tu dis,
j'ai dépensé...
J'ai dépensé une pièce d'or dans cette taillère,
non, c'est-à-dire,
tu pourras bien...
Et tout ce qui ne sera pas justifié, tu le devras.
Et il y aura un UC qui va venir les chercher.
Oh, notes de fraise !
Ok, ok, ok !
Je sais pas que les frais de représentation...
Les frais de représentation vont exploser.
Et surtout, ce qui va être drôle, c'est quand tu vas faire des fausses, notes de fraise.
Parce que, vas-y, pour récupérer la TVA.
Est-ce que, vu qu'on est un peu dans le shopping,
là, est-ce que...
que ce soit au niveau de... de magiciens...
présents dans la ville,
ou bien même de... de magasins de musique ou autre,
est-ce que je pourrais avoir, par exemple,
un instrument et une mandolin
qui... qui pourrait...
qui pourrait donner un bonus au truc de musique, de danse, enfin...
Alors, tu peux trouver une...
dans un... dans un...
un magasin tenu par Val Minio,
qui est sur la place d'Al Grande Toro,
en face de ton appartement.
Il y a à...
Et on te dit que tu es mute sur ton boîtier.
Peux-tu...
Ah, vraiment ?
Voilà. Et donc, je répète,
donc, ce qui vient de me dire, c'est que...
il est...
il veut une mandoline un peu...
il a plus de piles, voilà.
Mais il veut aussi une mandoline top niveau.
Donc, sur la place d'Al Grande Toro,
en face de ton appartement, se trouve
un magasin de musique tenu par Val Minio.
Et il a une mandoline d'une qualité exceptionnelle
qui a été construite à Aria
par les plus grands artisans
et...
il te la cède pour 60...
62 pièces d'or.
62 pièces d'or ?
Après la carte à 60 pièces d'or,
c'est la fin de l'affaire.
Ah ouais, là, c'est...
Attends, 62 pièces d'or, là, c'est...
C'est une mandoline
qui est faite dans un bois d'arbre-coeur,
avec...
qui est fait par le très grand...
Dhipo Potam.
Il n'y a pas genre une mandoline
en bois en carton, je veux dire.
Mais il a déjà une mandoline de bas.
Il a déjà une mandoline de bas.
Là, c'est la mandoline qui donne
plus dix à tous les...
C'est le Stradivarius des mandolines.
Ça donne plus dix à tous les jets de mandoline.
J'espère qu'il y a un système de correction
de voie intégrée.
Ah non, mais c'est le Stradivarius de la mandoline.
C'est la mandoline, elle s'appelle
la mandoline Dhipo Potam.
C'est le créateur, le Stradivarius de Aria
qui a créé ça.
C'est un sub ?
C'est un sub.
C'est un sub.
Pour la musique, je peux essayer de négocier
une histoire mon bon monsieur.
Alors, pour quelle raison,
pour quelle raison je vous ferai appris ?
Vous dis Valmigno d'une façon extrêmement arrogante.
Alors là, je pourrais à chaque fois
qu'on parle de cet instrument,
ramener vers votre boutique
et je vais me produire dans tous les
au coin du monde.
Écoutez, c'est un bon argument.
Tu lances à un jet de mentir convoins
que tu as plus dix.
Vous seriez pays en vie.
Parce que tu n'es pas n'importe
pays en vie.
Rentir convoins plus dix,
soixante-dix.
Ah, c'est un jet de mentir.
Grat de choses.
Quatre-vingt-quatre.
Essayez-moi les premiers gènes.
Mais c'est bien, c'est pas un jet de mentir.
Le prix reste inflexible,
soit tant de pièces d'or.
Non justement, moi,
je pense qu'on pourrait utiliser
cet admirable objet.
Oui.
Donc la beauté n'a dégâle que le prix.
Le poids, je veux bien mais
il me reste pas mal de pièces d'or.
Je pense qu'on pourrait quand même
le prendre en tant que ambassadeur
de Mirabilia,
parce qu'on va au Barat.
Ça, le Valmigno ?
Oui.
Ah non, il est derrière lui.
Non mais de toute façon,
c'est un vendeur de vendeur de vendeur.
Non, non, non, mais je veux dire,
l'objet, ça représente vraiment le craft,
tu vois, l'art de Mirabilia.
Bien sûr, mais attendez,
c'est un dipopotam, il y en a 5 dans le monde.
Mais c'est ce qu'il a dit là,
il a proposé d'en faire la pub.
Non, lui, il a proposé juste
d'en faire la pub par rapport à lui.
Moi, je te dis, quand on va jouer
devant Demar Raja,
ce ne sera pas n'importe quel mandoline
Vous êtes l'agent de Raoul ?
Oui.
Bon, c'est un argument
qui ne me convainc pas.
Ça ne m'intéresse pas.
62 pièces d'or à prendre au laiser,
une belle mandoline.
Et si on vous dit que c'est le meilleur musicien ?
Je sais exactement qui est Raoul.
Mais sachez que cette mandoline
est peut-être plus rare
encore que Raoul.
Bon, écoutez,
62 pièces d'or, on la prend.
En revanche, on fait un paiement.
Fin de mois.
Non, non.
141 joueurs.
Est-ce que vous faites des notes de frein
60 notes de frein ?
Alors, je peux vous dire,
ça peut être une note de frein, si tu veux.
Oh, mais là, je vais niquer mon budget.
C'est le problème.
Est-ce qu'on a peur ?
Ma mandoline doit pas avoir de grande valeur, mais...
Attends, t'as combien à prendre ?
En gros, attends, non, mais j'ai fait un rock.
L'encindé à 20 faces,
il te la...
C'est le prix avec la caméra.
Tu vois, comme il met une micro-manipule,
il te la prend deux pièces d'argent.
Il peut t'améliorer la tienne, peut-être.
Mon cool-of-du-ti.
Je peux prendre combien ?
17.
17, je vous la prends de 17 pièces d'or.
Après, tu as fait un conseil.
Moi, je peux prendre.
Non, mais j'ai fait 71, je peux la prendre.
Non, mais lui, il n'y a aucun soucis.
C'est juste que la carte m'a coûté 60 balles.
Mais là, ça va peut-être nous sauver la vie, alors que toi...
C'est plus de 100 balles.
Bon, à plus de 100 balles, je la prends.
Alors, mandoline de 10 potes à am.
Elle a...
Tu me mets de plus de 10%.
Avez-vous besoin d'autres choses ?
On peut partir ?
Regarde, les psychothépies, c'est tout à chaque fois.
Maintenant, qui s'est fait refaire le fondement,
là, je pense qu'on peut y aller, hein.
Alors, qui veut chevaucher le vaillant couftilan ?
Couftilan.
Couftilan.
Couftilan.
C'est la cheval.
Couftilan.
Couftilan.
Tu ne le veux pas, toi.
Tu veux couftilan ?
Couftilan.
Ça m'inspire pas, dis comme ça, là.
Personne ne veut couftilan.
Ah, si, je prends couftilan.
Ah, c'est couftilan.
Raoul est ce couftilan.
Couftilan, c'est couftilan, c'est un accident.
Alors, qui veut être sur rayon ?
Qui a déjà été un chameau, si je me souviens bien ?
Rayo.
Rayo, c'est ce qu'on a.
Rayo, non, moi, c'est trop court comme nom de cheval.
Allez, moi, je veux bien.
Allez, voilà.
Qui veut être l'exor ?
L'exor.
Oui, l'exor.
De l'espace.
Ouais, je le prends.
L'exor.
Et enfin, Noxéam.
Noxéam.
Ah, c'est clair.
Vous connaissez Noxéam, non ?
J'ai vu ce pronom passé.
Noxéam.
Noxéam.
Noxéam.
Noxéam.
Noxéam.
Noxéam.
Noxéam.
Noxéam.
Noxéam.
Non, je sais pas.
Non, c'est Noxéam.
Oui, je vois.
qui va durer pas longtemps.
Archibald.
Oui.
Alors que tu es en train de
maudire
ce vendeur de
le mandoline
qui n'a pas été sensible
pour ton expérience
de la négociation,
tu es approché
par une mystérieuse silhouette
en cape
qui se présente.
Elle s'appelle Mauary.
Elle m'intéresse pas.
J'ai déjà donné.
Elle m'intérasse pas.
Quoi ?
à la gueule sur votre soir.
– Deuxième aventure ?
– Hum, c'est une aventure à l'avion d'un voyage.
– Alors que la mystérieuse personne en cap s'éloigne…
– Voilà, c'était un trésor.
– Du manoir du baron Paulineau, vous étiez en train de manger gratuitement ?
– Bisous, dis-tu que c'est un cosériste aussi.
– Ouais, c'est vrai que c'est un gros paragraphe quand même,
mais moi, c'est pas grave.
– Allez, allez.
– Tu es approché par Cerralized.
– Ah, il va peut-être vous plus.
– On revient un temps qu'on appelle de l'amour.
– Cerralized, elle dit, j'ai été sensible au fait que pendant le championnat de danse,
tu n'as pas essayé d'en profiter, au comptant, tu t'es concentré sur la victoire.
Ça me plaît beaucoup chez elle.
– La win avant les hormones.
– Très bien.
Alors, je pense que tu as essayé de 3 prochains mois et ça me plaît.
Je veux bien laisser une porte ouverte et j'ai un petit défi d'amour à tout proposer.
– Tu es à la 14 ans et toi, à la 16.
– Attention, on est porte ouverte à 14 plus, je peux même.
Faites gaffe.
– J'en ai 16.
– Certes.
– Tu vas au barat et il paraît qu'il y a un joyau qui est assez...
– Ils sont bien des petites challenges de j'ai d'amour.
– Il y a un joyau qui est assez...
qui est en contre-ouvre partout et qui est vraiment le symbole de l'amour.
– Ah, d'accord.
– C'est un cœur de roi stellaire.
– À contre-ouvre partout.
– Attends, attends, attends.
– Ça se trouve, ça se trouve.
– Oui, c'est les statues.
– J'ai entendu ça, c'est il y a moins.
– Il y avait une histoire de roi stellaire.
– C'était sur l'arche, le truc.
– Oui, oui.
– Il y a du jus, le larche.
– Il paraît que quand on offre un cœur de roi stellaire à quelqu'un,
c'était quelque chose d'autre important et j'ai toujours voulu voir ça.
Donc je...
– Le cœur de roi stellaire, ça se trouve partout.
– Non, mais arrêtez-moi d'en douter.
– La petite toie.
– Attends, on est pas là, on est pas là.
– Non, non, mais il y a un truc,
parce que j'ai rêvé aussi l'histoire de roi stellaire
ou de personnes stellaires un peu.
Peut-être que mon personnage est passé par le barat,
– Je suis ma deuxième personne préférée, c'est ça, pour vous ?
– Prensoigne-toi dans ce pays étrange...
– Alors, trouvez le cœur de roi stellaire.
– Prensoigne-toi, il paraît qu'il y en a plein,
surtout les sentiers.
– Ça va, ça va, Bakfair, ça, je le sais.
– Vous, vous avez fait le bar qui parvait,
il était complètement un truc.
– Voilà.
Et enfin, vous pouvez partir avec peut-être
la frustration d'une quête non accomplie,
mais ce n'est pas d'importance.
– Oh, j'ai hâte de la frustration, je suis trop vieux pour ça.
– Vous passez la porte de Torénier.
Il y a trois siècles, quand la paix régnait entre le barat et Mirabilia,
de nombreux marchands prenaient cette route.
Aujourd'hui, l'herbe a presque tout recouvert.
Seule le passage laissé par les éléphants de l'ambassadeur
permet de retrouver la route.
Vous partez vers le nord,
au sud-est de la montagne couverte de neige.
Vous avancez sur vos chevaux
et sur le côté de la route, sur le côté droit,
se trouve une cage suspendue à une chaîne
par un poteau.
Et il y a quelqu'un dedans qui vous dit
« Salut, bonjour, bonjour ».
C'est quelqu'un qui a une cage qui se tient au barot comme ça,
qui a des longs cheveux noirs et qui vous sourit.
– Ça s'appelle comment ?
– Il s'appelle...
– C'est pas le Jotun.
– Non, c'est le premier PNJ qu'on a rencontré il y a 4 ans.
– C'était peut-être ça.
– On a rencontré quelqu'un qui était dans une cage
au bord de la route.
– Il s'appelle Monsieur Crapo le merveilleux.
Et il dit « Vous pouvez m'appeler le merveilleux ».
– Non, on va t'appeler le Crapo.
– C'est mon nom, ça me va.
– Pourquoi vous êtes enfermés comme ça dans cette cage ?
– Alors, c'est une profonde injustice qui m'est arrivée.
Parce que je suis d'abord, avant tout,
il faut vous sachez que non seulement je suis merveilleux,
mais je suis aussi honnête.
– Et...
– C'est quoi ?
– Honnête.
– Honnête, l'honnête t'es.
Vous vous connaissez ?
– Ça va bien.
– Il se trouve que je suis un guide excellent
entre Mirabilia et le Barat.
– Ah, c'est fou ça.
– J'ai été mis au service du lambassadeur
pour un traité de paix du Barat.
Et il se trouve qu'au dernier moment,
quand j'ai réclamé mes maigres et moluments,
il a refusé de me payer et il m'a mis dans cette cage.
Ne trouvez pas ça injuste.
– Tout à fait. Il s'appelait Costi,
que c'est ton lambassadeur ?
– Exactement, c'était lui avec de 18 éléphants blancs
et des danseurs et des cracheurs de feu.
– C'est celui qu'on a vu, du coup ?
– Oui, c'est celui qu'on a vu.
– Il y en a que 20, ce soir.
– Oui. Le mec, il a été un vrai excellent diplomatique.
– Est-ce qu'on peut savoir s'il dit la vérité ?
– Il raconte des craques.
– Ce qui nous rappelle les mensonges.
– Moi, je suis déjà des danses d'héritage.
– Déjà, je ne mange jamais.
Eh bien, vous pourriez me libérer,
déjà dans le premier temps, et puis après...
– Qu'est-ce qu'on a gagné à vous libérer ?
– Eh bien, je pourrais rentrer à votre service.
Je connais chaque millimètre entre ici et le Barat.
– Vous étiez au service de Caustique.
– Oui.
– Le Caustique, il vient du Barat,
il n'a pas besoin de guide pour y retourner.
– Si, parce que...
Ah non, je ne veux plus travailler pour lui, mais...
– Comment dire ?
– Il connaît le chemin entre le Barat et l'Abi.
– La route n'est pas très longue,
mais il y a quelques dangers.
Il y en a deux ou trois.
Mais il faut les savoir, les éviter, et je les connais.
– Évie, tu peux savoir, tu as un talent pour ce harciment,
ou c'est toi ?
– Non, juste avec une perception, je regarde un peu...
– Intelligence ?
– Intelligence, moi, je peux le faire.
– Je vais poser une question.
– Tu peux poser une question ?
– Je peux t'attendre.
– Fais ton gérat d'intelligence, et je te dis ciment.
– D'accord.
Qu'est-ce qu'on peut lui demander ?
– Moi, je vois, mais...
En gros, enfin...
Enfin, je ne sais pas si c'est la bonne question,
mais qui nous dit qu'on ne l'a pas laissé là comme à pas,
justement, il n'a pas été rémunéré pour qu'on tombe sur lui.
– Oui, voilà.
Et qu'on ne va pas se faire avoir en te libérant.
– Il n'a pas de réponse.
– Et si, justement, là, je vais poser ma question pour le observer.
– Alors, comment ça va ?
– Est-ce qu'on va pas vous faire ?
– Est-ce que c'est pas un piège ?
– Est-ce que c'est pas un piège ?
– Non, parce que...
– Est-ce qu'on va pas se faire avoir en te libérant
et que tu n'es pas là pour...
– Non, non, non, non, pose-vous des questions
sur les coutumes, genre un truc ancestral du barat,
que...
– Mais nous, on ne sait pas y répondre non plus,
du coup, il peut dire ce qu'il veut.
– Qui est la personne qui mène une sorte de rebellion
généralisée au barat ?
– Voilà, c'est bien ça.
– Non, c'est ça, c'est ta fille ?
– Oui, c'est sa fille.
– Oui, ouais.
– Non, c'est des géris, non, c'est des géris de la Romaine.
– Alors, écoutez, je vais tout de suite être...
Je ne connais rien au barat.
Moi, je connais ce qui se passe entre la frontière du barat
et maintenant.
– Ah oui, ben là, c'est simple.
– Donc le mec, c'est...
– Il veut amener à la frontière, quoi.
– Vous trop carrière, tiens, Amy, une séparation, quoi.
– Oui, en plus, il n'y a pas beaucoup de passages.
Cela dit, j'ai amené un savant il y a quelques jours.
– Juste avant, le emplacement.
J'ai fait un voyage jusqu'au village de Nomo,
voilà, information gratuite.
– Oui, mais pas...
– Village de Nomo qui se trouve à Vichemin.
J'ai amené un savant, un chercheur tout à fait sympathique.
– Oui, que ça pense.
– Puis je suis allé au barat
et puis je rencontre l'ambassadeur caustique
et du coup, je le re-ramène ici.
Et vous avez remarqué,
aucun éléphant n'a été blessé
parce que je suis un excellent guide.
– C'est ton édouard.
– Moi, j'ai envie de lui faire confiance personnellement,
écoutez, je sais pas.
– C'est ça, monsieur.
Vous avez...
Vous êtes clairvoyant
et comme vous êtes sympathiques,
je vous dirais que mon prix n'est que de deux pièces d'or.
– Ah oui, donc il a un prix quand même.
– Eh voilà, évidemment.
– C'est le leçon.
– Alors ça tombe bien,
ce prix de deux pièces d'or
parce que pour vous descendre de là,
c'est six pièces d'or.
Alors comment on fait ?
Est-ce qu'on se rencontre ?
– D'accord, alors j'ai compris.
Libérez-moi, non mais libérez-moi,
mais quand même tout travail mérite salaire, non ?
– Ben oui, justement, le travail de descendre de la caisse.
– Non mais c'est pas un travail
que de rétablir la justice quand même.
– Moi, ça m'appelle.
– On va quand même, parce que la caisse,
il y a un saut de Torini ou quelque chose de...
– Mais je vous d'alerte, je n'ai plus d'argent.
– Je ne peux pas vous payer.
– Parce qu'on a déjà Mermin qui va nous bider.
– Attends, Mermin ?
– Mais oui, Mermin.
– Mermin, oui.
– La route, elle connaît bien,
non, on l'a juste pris vraiment
parce qu'elle a la connaissance...
– Oui, moi j'étais dans une caisse, je vous dis.
– De caustique.
– Mais je peux vous confirmer qu'il était...
– Ah, il était avec vous ?
– Il est...
On l'a croisé sur la route, tout.
– D'accord.
– Bon, je dis oui.
– Oui, pour les deux places d'un !
– Et puis au pire, s'il y a une pièce à lui glisser,
ça ira dans les notes de frère.
– Oui, dans la police.
– Par contre...
– Et vous nous guider...
– Et puis là, on verra plus tard,
si on arrive à Bonport.
– Si on arrive à Bonport.
– Saint-Issos.
– Exactement, on vous paye.
Une pièce d'or, c'est comme ça qu'on marche.
– Une pièce maintenant et une pièce en arrivant.
– Et pourquoi pas, zéro pièce maintenant
et zéro pièce en arrivant ?
Non, zéro pièce maintenant.
Et c'est moi que vous disiez, vous croyez malhonnête ?
– Je trouve que vous êtes pas très honnête.
– Attention.
– Et pourtant, je vous encourage.
– Mais ginez-moi, mon croix.
– Négociation n'est pas malhonnête.
– Vous me libérez ?
– S'il a vraiment vécu une injustice,
on peut quand même lui améliorer ses services.
– Oui, mais qu'est-ce qu'il va se passer ?
– Ce bras de mâme est plein de bon sens.
– On va arriver là-bas, donc dans le pays de l'hémissaire,
avec ce mec-là, qui est que...
l'hémissaire avait mis en cage
et que nous, on arrive tranquillement.
– Ah non, mais il nous drop.
– Si ça prépare, je...
– Quelques moments auparavant, je partais là.
– Bon, après moi, c'est peut-être.
– Je vais juste lui demander une dernière fois,
est-ce qu'on peut vous faire confiance
et je vais faire manger, ça va.
– Mais il va faire que pour nous.
– Qu'est-ce que la confiance ?
– Voilà, c'est ça.
En fait, je le savais.
– Non, c'est pas ça.
Mais c'est venir quoi ? Faire confiance ?
– Est-ce que...
– Ben, est-ce que vous n'allez pas...
– Est-ce que je suis un bon guide ?
Est-ce que je vais vous guider ?
Est-ce que je vais vous renseigner sur chaque caillou
de cet endroit ?
Je vais me répondre sur vous,
– Vous avez fait combien ?
– 20, 29.
– Ouais, sur 70.
– En tout cas, il ne ment pas.
– Bon, écoutez, bon, de toute façon,
– Allez, allez, du moment, s'il nous vole,
mais qu'il laisse une note de frais,
moi, ça me brave.
– Allez, mais je peux tout à fait
vous faire une note de frais.
– Non, c'est bon, je prends des cubes.
– Allez, je...
– Je peux même vous faire une note de frais
de 3 pièces d'or ?
– Ah ben oui, mais...
– On va en rediscuter.
– Pour les années de restauration,
on peut dîler.
On va se calmer les années renée, là.
– Oui ?
– Vous avez des questions, déjà ?
– Oui.
– Vous n'étiez pas de noter à toute épreuve ?
– Et donc ?
– Vous êtes déjà en train de monter
un schéma d'extorsion de frais d'entreprise.
– Non, mais la noteté, c'est subjectif, mais non.
– Tu comprendras ça.
– Eh, je commence à l'aimer, maintenant que je suis dehors.
– Non, non, non, non, tu comprendras ça
en gros, d'y sourd.
– En tout cas, il est très content,
il danse un petit peu
et vous continuez la route avec lui.
Alors, il va y jouer passivement.
Donc, vous pouvez à tout moment
lui poser des questions si vous voulez.
– Donc, c'est guide...
– Monsieur le Crapo.
– Le merveilleux.
– Ah, nénième suivant.
– Vous progressez dans les pleines sauvages
du nord de Mirabilia
et pénétrez dans une grande forêt silencieuse
qui n'a pas de nom.
Les arbres sont très hauts,
la température tombe immédiatement.
Une main innocente va lancer un déasiface
pour savoir qu'à l'aventure merveilleuse,
vous allez vivre tous ensemble.
Une seule parmi trois.
– Allez, vas-y, vas.
– Un.
– Un.
Kéilisse, avec ses petites clochettes,
dit, j'ai envie de faire pipi.
J'ai envie de faire pipi.
– OK.
– Cela dit, certains d'entre vous
ont aussi envie de faire pipi.
– Bah, ça va être deux secondes.
– Il y a pas une bouteille.
On s'arrête deux rondes, tu l'accompagnes.
– Et puis...
– Donc, vous allez faire pipi.
Qui va faire pipi ?
– Non, je suis là.
Je vais un peu nettoyer la cariolte
quand il mange.
Je la stique.
– Vous n'avez pas de cariolte ?
Vous avez cinq chevaux.
– On n'a pas de charrette.
– Je vais les frotter un peu les chevaux.
Je vais nettoyer son un peu crabe.
– Raoul va faire pleurer le colosse
derrière un arbre.
– Vous faites pipi.
Et donc, Lydia n'est pas très loin de Caïlisse.
– Évie.
– Vous êtes un peu écarter du sentier principal.
Et quand l'affaire est finie,
tu te retournes vers Caïlisse,
qui est en train de regarder un petit caillou par terre.
Et au-dessus d'elle,
il y a un rocher à Saint-Peters-Montagne.
Et sur le rocher,
il y a une panterre noire qui regarde Caïlisse.
– Ah.
– Est-ce que tu fais quelque chose ?
– On est très loin, on est vraiment à côté.
– Elle est comme par rapport au mur, c'est en 5-6 mètres.
Elle n'a pas vu la panterre.
La panterre, par contre, elle a vu Caïlisse.
– Ok.
– Et la panterre regarde Caïlisse.
Qu'est-ce que tu fais ?
– Ok.
– En tant que si il faut faire déjà quand on crée.
– C'est une grosse personnalité.
– Quand on est devant les panterres...
– Non, déjà tu les regardes et tu dites
« Vous n'êtes pas une panterre noire, Saint-Peters-Montagne ».
– Alors déjà, oui, si.
Déjà, on va se mettre debout.
– Je vais lui dire,
Caïlisse ne panique pas, mais relève-toi.
– Un truc à jamais dire.
– Mais pas debout.
– On est pas debout.
– On est pas debout.
– Tu m'as jamais demandé de pas paniquer
même quand on est sur le disque du droit sensé-dragone.
Qu'est-ce qui se passe ?
– Écoute, il y a une panterre là qui nous regarde.
Pour le moment, il nous fait rien.
On va juste reculer un peu.
– Ok, fais un g de mentir convaincre.
Parce que tu vas lui dire qu'elle a une panterre
et elle risque d'avoir peur et de s'enfuir.
– Je sais pas où faire en tant que...
– Oh !
– On va faire un sac.
– 80.
– 80.
– Un sac.
Caïlisse prend peur et commence hurle et s'enfuie.
– Plus de débrouche.
– La panterre va lui sauter dessus.
Qu'est-ce que tu fais ?
– Je tape sur la panterre, du coup, je ne sais pas.
– Que fais-tu exactement ?
Parce que tu vois que tu prends un fouet dans tes mains.
– Je claque le fouet.
Je vais essayer de l'enrouler autour de son cou.
– Ok, avant.
– La panterre, je ne sais pas le choix.
– Je l'entends, du coup, ça.
– Enfin, Caïlisse...
– Pour l'instant, c'est qu'il fait que le fouet.
– Oui, d'abord toi.
– Fais ton g encore, d'accord.
– Ok, et je peux aussi juste claquer le fouet pour lui faire peur.
– Alors, tu sais là où l'autre...
– Je vais d'abord claquer pour lui faire peur.
– Je pense que la strangulation fouettale était...
– Bon, ok, je l'étrange.
– Comme tu veux, comme tu veux.
– La fameuse position fouettale.
– Allez.
– La position fouettale.
– Du 70.
– Ah, 56.
– 56.
– 56, c'est réussi.
Tu entours ton fouet autour de la panterre
qui commence à étouffer.
– Ok, alors là, je dis à Caïlisse, courre vers les autres.
– Je suis disparu dans les bois.
– Dans les bois ?
– Eh, écoute, pour l'instant, c'est pas ton problème.
La panterre va se relever et va peut-être sauter sur toi.
Qu'est-ce que tu fais ? Tu sers ou tu fais quoi ?
– Je l'empêche.
– Ah non, je sers jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.
– D'accord.
– Tu es censu tuer, mais je...
– Oui, oui, oui, oui.
– Ok, très bien.
Alors, sans tuer, on va dire, lance l'aider,
t'as une chance de la tuer.
Donc, si tu es moins de 50%, elle est encore en vie,
puisque c'est ton objectif.
– C'est la loutée de la sourire de Panterre.
– Tu es un vieux qui se brise et la panterre tombe à terre inanimée.
– Yes !
– On peut récupérer la peau.
– On va faire un petit manteau.
– Donc, voilà.
– Ben, je vais la récupérer.
Enfin, d'abord, je vais chercher Kaelis.
– Kaelis, c'est pas loin.
– Alors, déjà, je leur dis, hein, elle est pas loin ?
– Elle est pas loin.
– Ah bon, ben, c'est bon, alors je dis, ben, on revient.
Et on va prendre la panterre pour qu'elle soit borde pour rien, la peau.
– Qu'est-ce que vous...
– Donc, tu prends la panterre pour le tric.
– On va en faire un manteau, bah oui.
– Tu veux la...
– Tu veux la...
– Tu veux la dépecer, tu veux la dépecer, tu veux la dépecer sur place ?
– Ouais, ouais, on va la dépecer.
– J'ai jamais dépecé de tout ça.
– Ah, j'ai de dextérité.
– J'ai 70, 70 dextérité.
– Ah, ouais, c'est...
C'est de la tata formation, moi, je n'ai pas envie de faire ça.
– Oh là là là là.
– T'as peut-être pas envie de le faire ?
– Mais c'est ça, est-ce que t'as envie ?
– Ah, mais sinon, elle est morte pour rien.
– Bon, c'est vrai.
T'as plus en dextérité, Raoul ?
– Non, j'ai 60.
– Bon.
Donc, on est d'accord, hein, premier animal qu'on croise.
– Bah non, mais il a vu...
– Mais c'est pas le choix !
– Qu'est-ce que...
– Ah non, je comprends, je comprends.
– C'est terrible.
– On se regarde, non, la gloire de l'artiste dans ses...
Non, j'ai pas de bonus, j'ai 70, je sens mon...
Je sens ma serpillière, je dégaine mon katana na serpillière.
– Et tu vas essayer de dépecer avec un katana, c'est pas pratique.
Donc tu...
Tu vas te voter à 10% de ma nuque sur fond d'extérité.
– Ah non, non, non, non, non.
– Ça, ça a combien d'extérité ?
– J'ai 70.
– Et t'as pas un truc plus petit qu'un katana ?
– Une dague, hein, je peux...
J'aurais pu te filmer la dague, hein.
– J'ai...
Non, si j'avais...
Non, non, non.
– Moi, je peux les décevoir aussi.
– Après, j'ai pris ma décision, j'ai assuré ma vie.
– Asseyez-moi.
– J'ai eu une tranchée d'oie, j'ai perdu 3 points de vista, mais...
– Donc, tu vas faire moins de combien ?
– Moins de 60.
– Allez, c'est parti.
– Ça se fait...
– 59 !
– On a...
– Vous avez une belle peau sanguine lente de panthères noires.
– Attends, on récupère les crôles.
– Et alors, j'ai à dire, j'ai à dire, avec en bonus, quelques crôles.
– Oui, quelqu'un a besoin de serrer un raducou, un peu.
– Franchement, ouais, ils vendent une dente panthère en collier, moi, je veux bien.
– Non, c'est bon.
– Et ça se mange ou pas ?
Ça se mange ou pas ?
– Tu crois ?
– Sur le chemin, peut-être qu'on peut...
– Ouais, on peut ça, là-dedans.
– On va avoir rien de super, hein.
– On peut faire un cantal jerky, si on peut s'intersecher.
– Tu veux manger de la panthère ?
– Moi, j'éclate les dents de la panthère et je les donne, du coup, à Archibald,
pour qu'il ait deux canines de panthère.
– Tu as besoin de quelque chose pour...
– Je prendrai bien des oreilles aussi.
– Des oreilles ?
– Ouais, c'est bon, je vous laisse.
– Tu peux faire un four de panthère pour ta monde d'huile de...
– Imaginez, Mimola, qui remonte son sang-chamal, mais genre couvert de sang.
Bon, tu vas...
– Je garde la fourre de panthère pour en faire une cape.
– D'accord, il faudrait un peu la traiter d'abord, hein.
Tu la mets dans un artisan.
– Je comprendrai bien un petit bout aussi.
– Non, mais ça suffit, là.
– Je pense que les oreilles, on peut les mettre sur un genre de couvre-chef,
et je pense que ça donne un air très respectable.
– Au prochain artisan, vous vous rencontrez.
L'aventure n'est pas terminée ce temps-là.
Oui, vas-y.
– Non, j'allais dire, pendant qu'on est sur les chevaux,
moi, je veux bien profiter pour lire mon livre.
– Ah oui, oui.
T'es sûr que tu veux pas tuer un autre animal qui t'a rien fait d'abord ?
– N'oublie pas de me redemander ça dans deux minutes,
mais il se passe une petite chose d'abord.
Vous êtes en train de repartir, vous marchez,
enfin, vous chevauchez au pas cinquantaine de pas.
Quand vous entendez un cri derrière vous,
il y a un petit peu de choc qui dit attendez, attendez.
Et là, vous voyez, Caïlisse, qui est un peu genre...
– On est partis sans elle, non ?
– Attendez, qui est un peu genre, comme si elle avait couru
dans des bois ou dans des forêts,
elle a un peu recouverte de terre ou je sais pas quoi, elle a peut-être tombé.
Elle est en train de courir et elle dit,
attendez, mais vous m'oubliez, or, vous avez déjà Caïlisse avec vous.
Donc vous avez deux Caïlisses.
On va dire, la Caïlisse 1 qui est avec vous
et la Caïlisse 2 qui est en train d'approcher.
– Doppelganger.
– Donc, Caïlisse, elle commence à se poindre du doigt.
– Pourtant, tout à l'heure, je l'ai récupéré, c'était elle.
– Bah, tu sais, t'as un pinter, donc difficile à dire.
– Eh bien, c'est le grand moment, on va devoir poser des questions.
– Qu'est-ce qu'on perso ?
– Moi, je crois qu'on y est connu, c'est les deux.
– Non, non, non.
– Cela dit, il y a une Caïlisse qui dit, on pourrait être amis, c'est vrai.
On se ressemble beaucoup.
– Ok, on va poser une question à une des deux.
Comment on la sauveille ?
– On prend chacun, voilà, chacun là, à part, on dit qu'elle est non ton père
ou qu'elle est adaptée.
– Qu'est-ce que vous lui posez, comme question ?
– On laissait pas, hein.
– On dit…
– Oui, ça a plu son péradoptif.
– Déjà, un mége…
– Comment on peut la récupérer ?
– Non, non, mais attend, on peut jouer sur la notion de père ou péradoptif, déjà, premièrement.
– Non, ou comment on la récupérait ?
– Oui, comment on la récupérait ?
– Comment on t'a connu ?
– Caïlisse, elle dit, on s'est vu, c'était…
Vous êtes passés par chez moi, et vous avez essayé de m'emmener.
– C'était où ?
– Je sais pas.
J'ai appuie à rappeler ça chez moi.
– Ok, ça dégage.
– Et attend, attend, attend.
Et il y avait qui chez toi ?
– Papa, maman.
– Ok.
– Ca dégage.
– C'est Kailisse, ok.
– Ok, on le rend dit rien, mais on dit, ok.
– D'accord.
On attend les autres.
– Laissez votre numéro en téléphone, on vous rappellera très vite.
– Donc, les uns, vous avez Kailisse 2.
– On lui pose les mêmes questions.
– On lui pose les mêmes questions.
– Vous lui dis, repose-moi la question.
– Comment est-ce qu'on s'est rencontré ?
– Vous êtes passés devant chez moi, quoi ?
– C'était où ?
– Ouais.
– C'était où, je sais pas.
C'était chez moi ?
– Si, tu sais.
– Si, tu sais.
– Arrête.
– Il y avait qui avec toi ?
– Il y avait qui avec toi ?
– Il y avait qui avec moi ?
– Papa, maman.
– Ok.
– Attends, il y a une Kailisse 3 qui est ok.
– Il peut pas rigoter dans les doigts.
Il y avait pas de maman et il était tout seul.
– Mais vous avez toujours pris bien soin de moi.
Kailisse 2 dit ça.
Et Kailisse 1 dit, vous avez effectivement toujours bien pris soin de moi.
– Non, mais elle s'entend pas à parler.
On est à part.
– D'accord.
– On est bien tenté, néanmoins.
– Donc, comment ça plaît ton père ?
– 4 ans.
– Alors Kailisse 1 dit, Green Gox.
Et la 2 elle dit, j'ai jamais connu mon père.
– Bon, allez, la 2 ça déga...
– Ah ! Ah ! Putain !
Mal posé la question.
– Attends, comment ça, t'as jamais connu ton père ?
– Mais non, c'est un père adoptif.
Donc, il y en a une qui...
– Qu'est-ce qu'on t'a obligé à faire sur l'île du roi cinquiètre dragon ?
Alors Kailisse 1 dit, vous avez obligé à danser.
Et Kailisse 2 dit, je sais pas, j'ai dû parler à un gars.
– Qu'est-ce qu'on t'a fait faire de désagréable ?
– Ouais, appelle-toi, appelle-toi bien.
– Ah oui.
– Qu'est-ce qu'il t'a fait faire ?
– Par rapport au banquet.
– Alors Kailisse 1 dit, j'ai dû...
Par rapport au banquet, j'ai dû tout manger.
– D'accord.
– Et Kailisse 2 dit, je ne m'en souviens pas, moi, j'ai...
– Bah pourtant, c'était choquant.
– C'était pas pour toi.
– Bah ouais, il y avait un dragon, quoi.
– Tu te rappelles pas ce qu'on a tous fait à la fin ?
Tout le monde a dû faire ça ?
– Tu te souviens de ce que...
Qu'est-ce que t'as fait avec mon doigt ?
– Oh non !
– Tu te rappelles du doigt ?
– Alors Kailisse 1 et Kailisse 2 disent, oui, je me rappelle du doigt.
C'était affreux.
– Mais qu'est-ce que c'est... Qu'est-ce que c'est pas fait ?
– Non, je peux pas le dire.
Le doigt kiput.
– J'ai une troisième voix.
Est-ce que j'ai l'impression que parfois Kailisse 1 répond bien
et parfois Kailisse 2 répond bien et inversement ?
Est-ce que Kailisse n'a pas été expliquée entre ces deux personnes ?
– Oh là là.
– Non, je l'ai pas dit.
– Non, non, non.
– On a l'impression que Kailisse 1 répondait bien
et là j'ai l'impression que Kailisse 2 répond bien ou inversement.
– J'ai plutôt l'impression qu'on pose des questions de merde.
– Alors vas-y, pose des bonnes questions.
– Bah posez vos questions, oui.
– Bah justement, c'est moi qui pose une des questions de merde
et je le regrette, à la même fois, sur le père...
– Ah... OK.
– Les deux Kailisse sont en train de...
de gratouiller El Diablo Pretto.
– Alors comment ça va, là ?
On les roule au sépar ?
– Oui.
– Comment ça appelle le chien ?
– Alors Kailisse 1 dit, moi je sais pas, et Kailisse 2 dit...
El Diablo Pretto.
– Et Kailisse 1, pourquoi tu sais pas ?
– Écoute, je sais pas, moi je l'appelle le chien depuis toujours,
je l'aime bien, c'est un chien à deux que...
– Allez, ça dégage.
– Ah, ça dégage.
Vas-y, prends ton fouet et fais ce que tu sais faire avec ton fouet.
– Non, c'est chier, vous allez en faire un mentin aussi.
– Qui veut récupérer des canines ?
– D'enfant.
Du coup, on se tourne, d'un, on dit, dis-nous quittés, en vrai, pour de vrai.
– Mais pourquoi tu me parles méchamment comme ça, Milmola ?
– Non, je te parle polimaux.
– Tu vois bien qu'on a une autre Kailisse et que c'est elle qui...
– Mais une fois que c'est à fraîche que tu es en train de dire,
c'est moi qui la vois, Kailisse, ça se met à pleurer.
Et même l'autre Kailisse, elle pleure aussi, elle dit,
« Vous êtes pas très sympa avec votre Kailisse. »
– Je m'approche subtilement de...
C'est la 1 qu'on soupçonne, hein.
De Kailisse 1.
Et je lui jette de l'eau au visage comme ça,
ils ont disparaît, je t'attends.
– Et là, elle se met vraiment à pleurer.
Mais pourquoi vous êtes si déchampé ?
– Non, peut-être qu'elle allait se dissoudre, tu vois, je sais pas.
– Je peux faire un jet d'intelligence pour savoir si je remarque quelque chose.
– C'est quoi ? L'idée, si tu fais moins de 5, tu seras qui, la bonne ?
– Moins de 5.
– Non, c'est pas possible.
– Vous avez pas le pouvoir pour détecter un peu la magie,
ou des choses cheloues ?
– Non, c'est pas ce verrou, là.
– Non, je sais pas, non, mais elle a des pouvoirs pour détecter.
– Il y a des choix, mais t'es pas quelqu'un.
– Ah, j'ai un truc sur trouver les personnes importantes.
– Kailisse 1 est vraiment déçu, elle dit,
« J'ai l'impression que vous ne m'aimez plus,
donc je pars et je pars avec El Diablo prétaux. »
– Ah, bah non.
– Elle demande au chien.
– J'ai trouvé les personnes importantes, mais là, c'est pas une personne.
– Mais non, t'as un.
– Kailisse est importante pour moi, la vraie.
– T'as un pouvoir par jour, là.
– Ouais, c'est ça.
– J'ai S magique aussi.
– Ah, S magique, vas-y.
– Je peux faire un dit S magique, quoi.
– Ah, oui.
– Kailisse 1 est la maigre.
– La S magique.
– Ah, la maigre.
– Bon, bah voilà, ça dégage.
– C'est là, OK.
– On se retourne encore vers Kailisse.
Et on dit, « Écoute, on t'a découvert, on a enlevé le masque.
– Le directeur de l'affaire de four.
– Voilà, dis-nous juste qui tu es.
On sait que t'es la fausse Kailisse, mais bon, désolé.
– C'est qui, une entité magique, quelque chose.
– Voilà, la petite culoporére.
– C'est vrai, moi, elle pleure toutes les larmes de son corps.
– Mais ça, ça a amélioré, je détecte la magie.
– Oui, mais je trouve vous n'êtes pas très gentil.
– Non, non.
– J'espère pourquoi, je ne comprends pas.
– En fait, on...
– Il y a 5 minutes, vous m'adoriez, on était amis, voilà.
Et maintenant, vous m'aimez plus, je ne comprends pas.
– Ah, je me suis pas tendu mauvais à une seule question,
et ma vie, c'est un enfer.
– A Kailisse 2, quand elle s'enfuie.
– Oui.
– D'ailleurs, on pourrait dire, on ne bondait à la première,
elle ne devrait pas savoir qu'elle s'enfuie d'un danger,
déjà, premièrement.
– De toute façon, c'est que la première, c'est un magique.
– C'est pas magique.
– Evidemment, qu'est-ce que tu as fait exactement, en fait,
pour t'es tombé dans quelque chose,
t'as passé un portail magique, t'as fait quelque chose ?
– Je ne sais rien, moi, j'ai couru,
et elle m'a demandé de partir.
– Elle m'a dit ne pas bouger, j'ai pas vu.
– T'as couru.
– Oui, on a déjà assassiné.
– J'ai déjà la prochaine fois pour...
– Kailisse, elle a dit pareil,
moi aussi, elle m'a demandé de ne pas bouger.
– Ouais, ok, elle m'a sûr.
– Soit, elle était cette soir.
– Sinon, on peut pas y aller, nous, on va passer les marques.
– On arrête la carriole, on ne compte pas.
– Mais imagine, imagine, tu as le verre double, tout.
– Kailisse 2, elle comprend le problème,
parce qu'elle a l'air très émotif par rapport à...
– Bah en fait, Kailisse 2, elle a beaucoup d'empathie,
mais en fait, Kailisse 1, imaginez-vous,
votre double qui se fait bolosser par vos amis.
– Elle dit, elle a dit, est-ce qu'on peut pas être tout samis ?
– Mais le problème, c'est qu'il faudrait
déceler les véritables intentions, c'est quand même bizarre.
– Bah, si on se voit bien, on se voit bien,
on se voit bien, on se voit bien.
– Dans notre surveille, ça nous dit, vous, je vous le dis tout de suite.
– Eh oui, il faudrait qu'on sache
qu'il tuait vraiment pour qu'on soit amis.
– Parce que c'est pas naturel, c'est pas...
– Je crois pas que la bêtise, ça commence par un peu d'autorité.
– Kailisse 1 dit, je ne peux pas supporter ce que vous me dites,
ça me fait trop de peine et elle s'en va.
Elle repart sur le chemin vers Turin.
– Sans le chien. – Sans le chien.
– Bonne nuit. Je la suis discrète au s'un peu quand même.
Est-ce que... – Il y a juste un sondage chat
qui sera mis en place, donc je vais me parler.
Tu la suis discrète au S.T. Bertouin ?
– Sur quelques mètres, sur quelques mètres.
– Elle part sur le chemin, elle pleure ni se songe.
– C'est étrange, j'ai l'impression que c'est vraiment la zone grise.
C'est pas forcément quelque chose de démoniaque
ou de méchant, mais... – Bah ça aussi, elle s'en fait.
– Le double d'une personne. – Ça te sent un peu mal au coeur, moi.
– Qui apparaît comme ça. – Ah, Mimola.
– En fait, c'est une partie de Kailisse qui s'est remintéralisée.
C'est pas quelqu'un qui s'est délisant, Kailisse.
– Arrête, arrête avec les transmigrations, les trucs comme ça.
Ça ne sert à rien, Mimola, je te le dis. – C'est qu'elle est magique.
– Non, mais sinon, on la garde avec tout et on verra.
– On la garde avec tout et on verra. – On a déjà un mec qui était dans une cage.
On va pas garder tous les replais de ce qu'on passe.
– D'essayer de mal, quoi. D'essayer de les mauvaises attentions.
– Non, non, mais arrêtez ça. C'est sûr.
Ce qui se lève la nuit, ça vous bute et ça se rappelle de rien.
Je vous le dis. Ah, je vous le dis, c'est garantie, ça.
– Je suis un peu triste, moi. – Ouais, mais aussi, elle m'a fait un peu de peine.
– Ah bah là, c'est la majorité.
– Kailisse 2 dit aussi, ça m'a fait beaucoup de peine.
– Non, mais venez, on l'a...
Ça me rappelle le pouvoir que j'ai eu, là.
La parturition.
– Tu voudrais-tu le que... – Je rattrape Kailisse, hein.
– Ok, quand je vois... Ah oui, je le dis aussi,
il faut aller voter sur Twitter. – Oui, un hashtag.
– En disant le hashtag. – Répondage.
– Donc en fait, il y a une question Twitter qui a été posée
par rapport à l'aventure qu'on vient de vivre.
Et juste répondre en mettant le hashtag à la question sur Twitter,
comme ça, ça me permet de prendre une décision.
Mais ce n'est pas prêt. Ce n'est pas ultra-pricé à la seconde.
On peut continuer l'aventure. Donc Kailisse a réparti à Touridine.
– Non, non, on l'a rattrapée. – On l'a rattrapée.
– Tu l'as rattrapée par le... – On a re-attrapé.
– On n'est pas mis. On n'est pas mis. – On n'est pas mis, mais...
– Père, Père, la maître du jeu Indélicate,
le deuxième Kailisse préférée. – Mais non, mais je veux...
– Non, non, attends, reviens, reviens avec nous. – Raviez !
– Ça paraît méchant. – Raviens, gamins.
– D'accord, donc vous avez les deux Kailisses avec vous. – En fait, Kailisse...
Le truc, c'est... On voudrait juste savoir qui tu es.
On n'est pas forcément là pour te rejeter le...
– Je suis Kailisse. – Non, mais ça trouve...
– Tu trouves pas ça bien qu'il y a une deuxième Kailisse ?
– Écoute, je sais bizarre, mais c'est... – Ça va être un air flow, hein.
– Le sort c'est Dragon, c'était bizarre.
– Mais c'est peut-être une sortir qu'elle a croisé dans les bois
et qui lui a fait le sort de parturition, là.
– Mais il veulent savoir qui tu es. – Mais ce qui est bizarre,
c'est qu'elle a des souvenirs, même s'ils sont flous,
elle a quand même pas mal de souvenirs. – Non, non, c'est du mytho.
– C'est du mytho. – Ah, si, elle a des trucs comme ça.
– Bien apprendra mes chambres. – Oui, tout à fait.
Moi, je veux savoir qui tu es, en un seul mot.
– Non, franchement, j'ai pas du tout confiné. – Mais oui, ça doit être comme ton nouveau cours.
– Alors, qui décide de garder Kailisse 2 ?
– Kailisse 1 ou Kailisse 2 ? – Kailisse 2, encore.
– Vous les gardez les deux. – La magique.
– Vous les gardez les deux ? – Et l'instinct du chien, donc...
– Moi, je peux pas laisser une gosse repartir. – Donc, 3, il y a que toi qui veut pas la garder.
– Repartir. – Et Diablo Pretto, est-ce que, en tant qu'à son instinct animal,
il aime bien les deux ? – Oui.
– Ah, c'est un double. – Non, mais c'est sûr que c'est ça, c'est un double.
– Ok, bon, allez. – Priori...
– Moi, je me rappelle d'un compte ancien,
avec des...
des gens de petite taille et des grands pieds
qui ont décidé d'aller jeter une bague dans un volcan.
– Ouais. – C'est une histoire qu'on se raconte quand on est gamin.
À un moment donné, il y en a un des deux qui se prend d'affection
pour un genre de truc dégueulasse qui prenait sur le banc de la roue.
– Et là, c'est pas le cas. – Et ils vont confiance.
– Bah, il est kiki. – Ça backfire un peu, quand même, hein.
– Mais quand bien même, ça serait un double, un clone.
– Non, mais c'est sûr. – C'est sur Kailisse, c'est...
Elle est très jeune, à l'heure. – Oui, tout à fait.
Elle a... Sur 8 ans, 9 ans...
– Non, mais voilà. – Ça serait difficile d'être ville
et de ne pas laisser un enfant de 1000 ans.
– Mais quand bien même, c'est un peu... – Mais il y a des enfants démoniaques, enfin.
– Mais non. – Bon, en tout cas,
la décision était présse et vous continuez...
– Par contre, ça monte pas sur mon cheval, vous démerdez.
Moi, je ne touche pas, ce truc, ça s'agrandit.
– Elles ont leur propre cheval. – Ça vient.
– Et vous arrivez, vous continuez votre route, vous arrivez face...
Alors que le soleil y a bas sur l'horizon,
parce que vous avez beaucoup chevauché, vous arrivez face au flot torrentu du Taran...
Tanaro, c'est un fleuve qui descend des montagnes en égéonore.
Votre destination.
– Il n'est pas vraiment large. – Je lis le livre, pardon.
– Le petit basket. – C'est noté.
– Le petit basket. – Il n'est pas large,
mais il n'y a pas de pont.
Et le seul moyen qui vous semble adapter a priori à la traversée,
c'est la continuité de la route.
Il y a peut-être un gai sous l'eau.
– On peut peut-être catapulter un dégosse
avec une ficelle. – Et c'est là que je vous dis, effectivement, que faites-vous ?
– Autant mettre la contribution de la deuxième.
– Non. – C'est-à-dire...
– Mais non, on va essayer de trouver de quoi traverser.
– Mais non, mais on l'attache avec son fouet.
– C'est un genre d'éclaireur. – Il n'y a pas un endroit
où le courant est moins fort, où il y a de quoi mettre pied.
– Ah non, j'ai peur.
– Je... – Portérez, ouais.
– Je te rends serpillé, je tarte un peu le fonds de l'eau comme ça.
– Alors, juste devant dans la continuité de la route,
ça a l'air moins profond, un cavalier pourrait passer.
Néanmoins, le flot est puissant.
Est-ce que le cheval et le cavalier seraient importés par le flot,
seule l'aider pourrait le décider ?
– Ah, on doit chacun faire un jeu, du coup ? – Non, c'est compliqué.
– On peut pas sécuriser, on n'a pas de la corde ou quelque chose pour sécuriser.
– On a le fouet des gilets. – Moi, j'ai mon fouet, mais bon.
– Mais le problème, c'est qu'il faut quand même quelqu'un de l'autre côté
pour sécuriser ou avoir un truc à accrocher.
– Pas sérieux qu'il y ait un fouet, sinon on peut se faire passer chacun...
– C'est un fouet, genre...
– En plus de détruire les animatres. – Pas de bimâtre.
– Il faut dire, il fait 160 mètres de long.
– Oui, c'est un fouet chirolienne, un beau fouet.
– Quelle est votre stratégie pour traverser cette rivière ?
– Est-ce que toi, suffisamment dans ta serpière
de cordelettes, pour qu'on les attache bout à bout,
ça fait une corde de 50 mètres ?
– Et tu veux qu'il dépeute ta serpière ?
– Il y a un endroit où il y aurait, par exemple, des roches
pour faire un peu de plateforme.
– Vous êtes dans une forêt, vous pouvez décider
de descendre le fleuve ou le remonter, si vous ne voulez pas te renverser.
Vous pouvez en venir en arrière.
– Mais le chemin, il va vraiment dans le fleuve, quoi.
– Oui, même la route, c'est de l'autre côté du fleuve, elle continue.
– D'accord. – Est-ce qu'il doit y avoir un moyen ?
– Un moyen de couper des arbres ?
– Des troncs, des arbres, vous savez, des canpés, un katana, c'est bon ?
– Oui, c'est pas toi. – Oui, un katana, c'est pas moi.
– C'est aussi intéressant que tu poses cette question.
Tu t'approches des arbres et tu remarques que les arbres sont…
– Oui, en plus, c'est fort. – Tu n'as jamais vu des arbres
comme ça, ce sont des grands pains qui ont une couleur un petit peu claire.
Ça a l'air du bois tout à fait…
C'est vrai, du bois précieux, voilà.
– Voir magique, il y a des douilles. – Il y a des bleus qui sortent.
– Est-ce qu'il y a une question ?
– Si on pète un arbre, on a la forêt qui se lève contre nous.
– Et si on demande à la forêt de traverser ? – Moi, je pourrais péter un arbre.
– Tu peux péter un arbre, je sais pas. – Donc tu tournes dans la forêt, tu dis quoi ?
– Je dis « forêt », est-ce que tu peux nous laisser traverser ?
– Rien ne se passe. – On demande à notre guide, qui est passif.
– Monsieur Crapo, oui, tout à fait. – Oui, je finis dit.
– Vous avez demandé à Monsieur Crapo le merveilleux et une information ?
– Tout à fait. – Alors je peux vous renseigner,
mais n'oubliez pas que toute information sera payée…
– D'ailleurs, la note de frais, bien sûr. – Évidemment, Monsieur Crapo.
Qu'est-ce qui se passe avec Kaili ?
– Est-ce que tu as déjà vu ça sur le chemin entre le barat ?
On ne l'a même pas demandé, en fait. – Oui.
– Est-ce que votre première question, c'est comment on traverse ?
Ou la première question, on connaît ça comme Kaili ?
– Pourquoi ? – Je prends notre jeu pour mettre des questions.
– C'est pour la facture finale. – Il faut la facture.
– Ah, il facture à l'acte ! – Ah non, mais on avait dit…
– Mais tu vas terminer dans une cachette. – Ah non, on avait dit de tes ordres.
– Non, c'est un forfait. – C'est un forfait.
– Mais moi, en tant que maître de jeu, j'ai besoin de savoir quelle est la première question.
– Ah, on réglise sur Kaili, c'est quand même…
– Mais c'est assez récent, c'est assez récent.
C'est-à-dire, j'ai entendu parler de…
…victimaux de créatures magiques qui sont dans le cœur de la forêt.
Dieu merci, je sais comment éviter ces créatures magiques.
Je suis d'auvester sur le chemin.
– Ah ! – Ah !
– Ou sur le rive de la rivière.
– Est-ce que vous pouvez dire ce qu'il se passe ?
– On n'a pas eu l'occasion d'y piquer. – Quand on tue de sang-froid,
un animal sauvage de cette forêt qui ne nous avait rien fait.
– Tout à fait ! – Qu'est-ce qui se passe ?
– On n'ait pas dit parler. – Non, mais je me suis défendu.
Il n'a pas rien fait. Il allait me sauter dessus.
– Non, non, au contraire, vous n'êtes pas maudit.
Il se trouve que les…
J'ai vu que vous aviez dépassé une créature panterloine.
– Je le fais. – Ce sont des esprits malins.
Ce sont des esprits tourmenteurs. – Ah, tiens.
– Et ce sont des démons qui ont pris forme animal.
Et vous l'avez très bien fait de le tuer un, deux mois.
– Voilà. – Ah, c'est les amasiens des animaux.
– Ah, comment tu parles.
– OK. – Il m'a dit très bien.
J'en profite, j'ai envie d'essayer de…
– Faisons des trucs importants. – D'autres questions ?
– Bah, si. – Bah, pour moi, ce que je veux traverser, c'est le flop.
– Alors, vous pouvez vous élancer au galop ?
– Voilà. – Ah, OK.
– Les gens font comme ça ? – Desquels-là, des éléphants, ils ont fait ça aussi.
– Ou les éléphants sont… – Ah, mais les éléphants, c'est un peu…
– Les éléphants, ils ont regardé au sol. – En question, ce bois,
le bois de ces arbres, même ces arbres, sont assez singuliers.
– Exactement. Ce sont des bois, c'est le bois le plus précieux dans lequel on fait.
Les mandolines exceptionnelles comme l'hippodame. – Ah !
– Ou également, les plus beaux bureaux, les plus beaux lambrisses,
ont fait dans ce bois. Malheureusement, c'est un bois sacré.
Et justement, il est cause de guerre entre le barat et l'irabilia.
– Ah, c'était bon. – Parce qu'on veut tous les deux avoir ce bois.
– Il s'appelle comment ? – Le bois. – Oui.
– C'est du bois, c'est du liatas. – Du liatas.
– Du liatas, exactement. C'est le nom d'un sub, qu'on s'allume.
– Le meilleur sub, le mec, c'est d'une matière. – C'est nouveau ça.
– C'est plus un perso. Tu te rassemble.
– Peut-être qu'on peut accrocher les chevaux les uns aux autres,
faire une suite pour les assécuriser un peu le truc, le passage.
– Ah ouais. Ou alors, il a dit au galop et on s'élance.
– Non, mais il y a personne qui traverse une foule rivière au galop, enfin.
– Vous disposez d'une corde, un cavalier émérite avec une corde pour être traversé.
– Oui, voilà. Il y en a un qui traverse et...
– Oui, et puis il te lance. – Parce qu'elle est émérite, ça, c'est moi.
– Elle est étendée. – Tu veux que je me merde dans le courant.
– Absolument pas. Tu sais quoi ? Si tu te dédoubles, je te garde.
Mais je te paye pas. Mais je te garde.
– Moi, je paye les moins.
– Mimolin, tu es cuillé, tu n'es pas cheval. – Mimolin, c'est...
– Comment ça va ton cheval ? Déjà, l'oxyfame, c'est comme ça ?
– Non, noxiam. – Noxiam, piaf.
Mimolin se dresse sur son cheval.
Il va s'élancer à toute vitesse pour traverser le fleuve
et il va lancer un G sous sa dextérité. C'est parti.
– Dextérité 70. – Ouais, ça va.
– Allez. – Yiiiiiii.
– Avec un malus de 30. – Comment ça ?
– Tu vas le dire ? – Oui, et je le dis.
– Ça change rien. – Bah si, je le fais.
– Ah non, j'en avais pas lancé de la même manière.
– Il a fait 51. – Je lui ai dit maintenant, je veux dire,
pourquoi ? Parce que tu t'es lance, sous le conseil avisé de M. Krapok,
il n'est dit pas toujours la vérité. C'est pour ça que je vais demander
le séquençage de la question. – Ah oui, le galop.
– Et effectivement, parfois, il se plante complètement
et là, c'est l'occurrence. – C'est pas le galop, c'est une salinée.
– La guise de l'équilibrage. – Alors, l'occurrence,
il se passe trois choses désagréables.
– Tu es emporté dans le fleuve. – Ah.
– Ton cheval aussi, qui se doit sur le coup. – Merci.
– Et tu perds même tes objets. – Allez.
– Pour tous les jours. – Allez.
– Si tu décides de perdre pas des objets, tu peux aussi perdre tout ton or.
– T'avais combien de or ? – J'ai trois pièces.
– Oui, je pense que tu peux les faire faire. – Bon, perds ton or.
– Par rapport à tout ce que j'ai, j'ai ma peau de panterre,
mais en fait, je secrètement, je voulais tricoter un truc
coup de truc avec la peau de panterre. – Non, mais en plus,
il choisit pas l'objet, si. – À moins, non, c'est pas le cas.
– C'est le plus sympa. – C'est les trois pièces.
– Bon, nanais, si j'avais laissé là, le sapeau, je te gardais.
– Non, mais c'est quoi ? – Le bagle, le grommet.
– Père ton or, il demande une note de frais à la rivière.
– Bon, je perds mon or. – Tu perds ton or.
– Et je perds un Nox-C-Hem, riz, petit cheval. – Nox-Terre.
– Mais c'est pas le pire. – Quoi ?
– Il y a un point de vue là, il est emporté par le pire. – Alors, je lance mon fouet.
– Attention, protège mon coup. – Il est au milieu du flèvre.
– Il faut que je le lance moins. – Ah bah, je lance moins.
– Quoi ? – Alors, je dis, tenez-moi.
Tenez-moi et je m'avance dans le coup de poing.
– Ah non, mais le flèvre, il fait 40 mètres de large.
– Si on avait su qu'il faisait 40 mètres, on n'aurait pas dit d'être galop.
– Je dois faire ces garants de trucs. – Oui, c'est un bref leve.
– Il déambule, enfin, à quelle vitesse, qu'il est en train de partir là ?
– Pas trop, pas trop rapidement. – C'est pas une rivière, ça, on a arrivé ?
– Vous avez une corde ? – Non.
– Vous avez une corde ? – Ah, la rivière, je parle au trou.
– On est le corde. – Ok, alors attachez-moi.
Et je vais sauter et je vais lui lancer mon fouet.
– Alors, tu sors, il s'agit qu'il est déjà, tu sais, il est parti 12 mètres, 20 mètres.
– Ah bah non, je suis au courant. – Non, mais avec ton cheval,
tu paros galop le long de la rivière. – Pardon ?
– Ah oui, oui, oui, voilà. Avec mon cheval, donc j'avance, je suis le long de la rivière.
– Je vais faire la technique comme avec le sarcail, je vais repeter un coup de feu.
– Et tu les ai d'un faim avec la saut, je suis d'un faim.
– Je vais lancer le fouet, quoi. – Jusqu'à ce que ce soit, c'est proche.
– Non, vas-y, lance la corde, ouais, la saut.
– Moi, je suis au trop et je vais peut-être me préparer à faire une darrerie si ça marche pas son fouet.
– D'accord, et bien écoute, c'est un geste où ta dexturité, moins 20.
– Oh là là. – T'as combien au dexté ?
– Jusqu'à 110. – Ça va ?
– Je peux hurler parce que je me suis pas encore d'où il est.
– Crapon flure ! – 70, 18.
– 70, 18. Tu n'arrives pas à le rattraper au lasso. Toi, fais un geste sous ton endurance.
– Oh là là, j'arrive. – Il boit la tasse.
– Je vais t'exploser. – Je vais t'exploser.
– Oh putain. Et je suis un genre...
– Raoul, Raoul, Raoul, Raoul, Raoul, Raoul.
– 78, tu bois la tasse, tu perds deux points de vie.
– Alors j'ai peu con, j'ai repris deux points de vie.
– Je te bats, parce que tu as bien dormi à Toril.
– Tu as eu deux, ton churro descend, c'est bon.
– Quel est le plan de Raoul ?
– Moi, je vais entonner la corde du démon.
– Non, non, non. – C'est comme avec le cerquet de Damoubou.
– Le cerquet de Raoul, non. – Ne t'inquiète pas, je vais créer
une explosion sous-marine sur le côté qui va te ramener vers nous.
Je vois pas ce qui pourrait mal se passer. – Exactement, le plan parfait.
– Moi, je me tiens prêt, t'as eu lancé une corde.
– Moi, je me tiens prêt à dire au revoir ma jambe. – Est-ce qu'il va y voir ?
– Moi, je regarde l'empandre du démon là. Je joue zéro confiance.
– Elle t'en regarde aussi droit dans les yeux. – Ok, parfait.
– Allez, je me prépare au TK, donc du coup, ça vient 40% grâce à la bandoline.
C'est énorme, c'est irratable. – Attends, c'est que 40 ?
– J'avais 30, j'ai la bandoline à 60 PO. 40.
– Oh ! C'est plus juste !
– L'explosion propulse, mis-moi là sur le bord de l'eau,
tu perds quand même 2 points 10 parce que c'est une explosion sous-marine.
– Encore ? – Bien sûr, que tu crois.
– Avec tes pieds.
– Et tremblant et les eaux, comment dire, tremblant, tremper
et de l'eau dans les poumons, tu arrives sur l'arrive un peu…
– De l'air. – Oui, non, du bon côté.
– Il n'y avait pas à faire ça en plus.
– Tu vas pas revivre à la partie. Je ne veux pas d'explosion pour moi.
– Il se passe quelque chose de juste.
Pour l'instant, Kali-Z2 que tu regardes sans objet, elle te fait ça.
– Non, non, non, non. Attends, c'est Kali-Z1.
– C'est Kali-Z2 qui dit ça. – Quoi ?
– Ouais, c'est Kali-Z1 qui est enchanté.
– Ouais, la 2, elle est normale. – Mais la 2, on fait ça à 2.
– Pourquoi la 2, elle fait ça ? Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais rien.
Voilà, c'est tout, ok ?
– Allez-y, on va.
– Voilà. Donc vous, vous voyez sur le bord de la rivière,
et il se passe quelque chose, vous êtes distinct de ce groupe-là.
C'est qu'il y a un groupe de bûcherons qui est en train de couper du bois
qui vient de l'air de l'hiver. – La maléfère de nos fameux bois.
– Ils ne sont même pas à 25 mètres, ils vous ont vus.
D'ailleurs, ils vous voient sortir, ils sont tout étonnés.
Et là, il y a un drame qui se passe, c'est qu'ils se retournent vers vous.
Il y a un arbre qui se pointe tombé sur l'un de ces malheureux bûcherons.
Je vais même lui donner son nom à ce pauvre Dada Buin.
Est-ce que Dada Buin va se faire écraser par un liste tiers, c'est ça ?
Un liste tiers, un illiterre.
– Aliatas. – Aliatas.
– Alors Aliatas, c'est pas un objet. Je ne peux pas essayer de décader l'objet.
– Mais moi, je veux avec mon fouet.
– Est-ce que tu vas faire un fouet ?
– Oui. – Avec sa trace de bière.
– Il y a 20 ans de maths. – Moi, j'ai animation.
– 20 ans de maths. – Tu peux ramoller le tronc de Aliatas, non ?
– Pour le faire exploser. – Non, non, non.
– Parce que moi, je voulais le tirer, le mec.
– Tu peux faire un jet de cours sauté pour le plaquer au sol et mes séries.
Parce que tu peux être à la place de ces personnes.
– Moi, j'ai le acu t'arrête pour déplaçant un objet.
Vous pouvez envoyer une hache pour qu'elle l'emporte au loin par la bretelle, mais j'ai que 30 %.
– Non, mais sinon, tu peux envoyer ton sort pour déplacer le tronc d'arbre.
– Moi, je peux rendre tout mou, faire l'animation là ou l'autre.
Mais l'animation, c'est plus l'histoire de Pat.
Et puis, c'est un énorme objet. Je peux me concentrer sur une zone quand c'est très grand.
Je vais essayer de rendre mou la zone qui tombe sur lui.
– Alors attention, parce que du coup, ça risque de faire deux troncs qui tombent en même temps
plutôt qu'un seul qui était rigide.
Une moitié. – Oui, mais c'est en train de tomber si tu veux.
– Oui, d'accord. – C'est un plan qui n'a pas 100 % chance de réussite,
mais déjà, comment tu rendrais, quelle chanson entonnerais pour rendre un mou ?
– Aliatas.
– Il sort de bois, de mou, de trucs.
– J'ai la faim, mais pas le début.
– La complôme du bois brandé. – La complôme du bois... Non, c'est...
Il me l'a coupé en deux. – Il me l'a coupé en deux.
Tu chantes « Il me l'a coupé en deux », vas-y, lance cd.
Tu as un bonus de 10, tu as à t'amonder une magique.
– Alors ça vient à 60 %. Je crois à mort.
22. – La complète magique fonctionne.
Le tronc devient mou, mais j'ai dit que c'était un plan qui n'avait pas 100 % chance de réussite.
Donc lance à nouveau l'aider, et fait –70.
– 92. – Le fameux 92.
Effectivement, comme l'avait prédit Archibald, oiseau de mauvais augure,
le bois devient mou et il se fait écraser en deux fois.
Pam, pam, bada boin.
Et oui, tous ses amis, un poussin stelaire,
Hazel, me pis, se jette à terre, mais non, date à boin,
tu es tel meilleur d'entre nous, qu'est-ce qui se passe ?
Et vous êtes néanmoins, finalement, vous avez essayé de les sauver,
et vous, il y a un camp de bûcheron, voilà.
– Non, je vous dis que faites-vous pas un petit coup.
– Vous n'avez pas dit de nous, de quel côté de l'arrive le camp de bûcheron ?
– Du votre. – On va leur demander comment traverser.
– Ouais, déjà, désolé pour votre ami. – Bah oui, bah...
Enfin, je suis surpris, je suis pas du genre à demander des dommages d'interesse,
mais c'est un peu vous qui l'avez tué. – Pardon ? – Ah bah non, il allait mourir.
– Ah, c'est de mourir ? – Oui, mais vous avez fait du bruit,
on s'est retourné au mauvais moment, on vous avait distrait.
– Ah, c'est la faute de la rivière. – Alors toi, tu arrivais,
tu dis c'est la faute de la rivière. – On avait notre ami qui se noyait dans la rivière.
– C'est un harmonique de fleuve là, on portait. – Écoutez, j'ai voulu...
De toute façon, nous sommes des braves hommes et des braves femmes,
nous n'allons pas vous en vouloir. – Écoutez, on peut vous donner,
si vous voulez, de la main d'oeuvre, si ça peut vous... – De la main d'oeuvre ? – Oui.
– Vous voulez nous aider à couper les clés ? – On peut, et c'est là où on drop...
– À l'autre, Kael. – Mais laquelle ? Parce que l'autre, alors on ne vous a pas dit.
– En fait, Kael, tu es en train de corrompre la deuxième. – Parce que la deuxième,
elle m'a fait ça. – Attends, donc la bonne, Kael, t'as fait ça ?
– Alors attends, on va lui poser la question, Kael, d'eux ? – Oui.
– Ça veut dire quoi ça ? – Pourquoi tu l'as pensé ? – Mais j'ai jamais fait ça.
– En fond de Satan ! – Vous trouvez pas qu'il parle bizarrement ?
– Ah non, non, non, mais alors attention, attention. – Pourquoi elle a fait quoi, Kael, d'eux ?
– Elle m'a menacée. – En tout cas... – Elle t'a dit quoi ?
– Elle a fait un signe amasien. – C'est-à-dire qu'elle ne m'a pas regardé ?
– Mais encore. – Elle n'a pas parlé. – Ouais.
– Elle m'a regardé avec l'air sournois, un peu comme là, actuellement. – Ok.
– Et elle a fait ça. – Et ça ? – Ça veut dire des choses.
– On est bien à corps, quoi, ça. – Kael, ça, tu sais...
– Je suis très gratte. – Elle est très innocente, ça ressemble à...
– C'est pas... – C'est pas quelque chose qu'elle pourrait faire naturellement,
c'est pas un geste qui lui viendrait jamais, quoi. – Je sais pas.
– Alors je demande à Pouce Instellère, là, vous qui êtes bûcheron, et évidemment,
mes hommages à Dada Bois. Vous qui êtes bûcheron...
– On va l'enterrer dès qu'on doit récupérer les morceaux, vous voyez ? – Non, c'est pas la peine.
– C'est pas la peine. – Vous, qui connaissez bien ces bois...
– Vous venez de parler de peinture. – Oui, bien. J'ai potentiellement la main d'oeuvre,
si vous avez des réponses à ma question. Vous savez, on a une de nos compagnons de route,
qui a sûrement été ressorsolée. On ne sait pas comment, mais en gros, elle est revenu avec un double.
Et on a l'impression que, non seulement, elle a un double magique, qu'on a du mal à différencier,
mais en plus, elle-même, on a l'impression qu'elle commence à changer d'humeur,
et elle devient un peu menacente. – Moi, je suis bûcheron, mais le mieux,
ce serait d'aller à Torini ou à Cachi, ou même à Nomo, peut-être, et de se mettre à une guérisseuse.
– Oui, Nomo, c'est pas loin. – Oui, Nomo, c'est pas loin. Et là, je regarde le crampot.
– C'est loin, un peu loin. – Je regarde le crampot, là.
– Monsieur Crampot, oui. – Monsieur Crampot, déjà, je me dis...
– Oui, déjà, mais surtout, Monsieur Crampot. – Quoi ?
– C'est quoi ce délire, en fait ? – Que voulez-vous dire ?
– Vous nous avez dit de partir au galop sur le flèvre. – Effectivement, et j'ai été,
tout comme vous, surpris et mari, de voir que votre compagnon ne se souvêchait pas aussi bien qu'il le prétendait.
– Vous allez bien mettre ça sur votre lecture aussi. J'ai failli tuer à mes employeurs.
– Écoutez, j'ai pas failli tuer. Moi, je vous ai donné un enbloconsel, et après, vous l'avez...
– Ah ben ça a été enbloc. – La faute à qui ? C'est le qui donne le conseil ou celui qui le suit ?
– Ben, de toute façon, si on n'arrive pas à s'en aller... – Faut t'en aller, si on...
– Ah, ben peut-être. Faut te partager. – Si on n'arrive pas à Saint-Essouf, vous ne serez jamais payés.
– Mais moi aussi j'ai envie d'arriver à Saint-Essouf. Vous savez, écoutez, regardez, c'est... Regardez, regardez.
Et là, il te montre, et tu remarques que les troncs qui sont abattus sont mis sous forme de radeaux dans la rivière.
– Oui. – Ben oui, c'est ce que vous voulez faire à la base.
Vous voulez couper du bois, mais on n'a pas pu.
– Bon, et du coup, on demande du tronc. – Oui, ils ont le moyen de traverser, vous savez.
– Voilà, comment on peut traverser, vous savez comment... – Vous traverser ?
– Au trameau d'un fortune. – Ben alors, vous l'allez...
– Au barret ? – Dans la rive d'en face, oui.
– Ben... En fait, la rivière, le Tanarou, passe au village de Nomo, et après de Nomo au barret, c'est l'île droite.
– Ah ! – Donc nous, ce qu'on fait, c'est qu'on transporte, enfin, on...
En fait, on coupe suffisamment de bois, on fait un gros radeau,
ensuite on descend la rivière sur le radeau, et on peut arrêter à Nomo, si vous voulez, on mangera tous ensemble là-bas.
Nous, après, on va jusqu'à Torini, où va le Tanarou.
– Mais on en vient de Torini. – Oui, parce que le Tanarou oblite vers le sud.
– Mais d'abord, il serait à Nomo. – Et pourquoi vous ne traverser pas ?
– Ben, l'autre côté, là, regardez la route, elle longe le fleuve.
Le crapaudier, je confirme, la route longe le fleuve.
– Oui, on peut plus de deux poutons. – Merci, crapaudier.
– C'était le long-sémineur. – Il y a plus de l'histoire.
– Mais vous m'avez demandé comment traverser le fleuve.
– Tu te demandais pourquoi t'as été enfermé ?
– Mais moi, je veux pas dire pourquoi t'as été enfermé.
– Peut-être que vous avez... – Qu'on aurait pu l'enlever.
– Parce que vous aviez d'être là, vous n'y avez plus que ça, de l'autre côté, je sais pas.
Et la vue est vachement de l'autre côté, c'est tout ce que j'ai à vous dire.
– En fait, il faut vraiment lui poser des questions ultra précis.
– Alors, est-ce qu'on peut passer la nuit pour se reposer le temps que Eviney se fait,
et que moi, je vais récupérer un peu de vie, puisque là, je suis très mal.
– Et tes bûcherons. – Oui, on a des petites tantes, mais...
– Faites les scores. – Enfin, il n'y a qu'une seule tente de libre maintenant,
puisque d'Adam Moimort... – On va manger de la panthère.
– On importe de la panthère. – Vous voulez passer une soirée chez les bûcherons, c'est ça ?
– Ben, après, on repart, enfin, je sais pas.
– Alors, si c'est l'incarnation du mal,
et de la malice, les panthères, je sais pas si tu vas pas te taper une petite crise d'offre.
– Ah, c'est pas possible, c'est pas qu'il va. – Je sais pas comment tu es déjà maudite.
– Ben, ça, on verra pour la panthère. Donc, vous passez une soirée assez agréable,
donc vous regardez, est-ce que vous aidez les bûcherons à couper du bois ?
– Oui. – Moi, je lis.
– Moi, je suis un peu blessé, mais je les adore. – Moi, je lis.
– Pardon, tu lis ? – Je lis.
– Ah oui. – Tu continues à lire le...
– On met aussi évidemment, en participation, les petites caillices et le crâpeau.
– Donc, t'as des enfants qui coupent du bois, ça.
– Oui, et évidemment, c'est mal. – Bon, parce que tu vas leur filiner à chalet de haut-deu, là.
– Moi, j'ai d'un ramasser d'adabou à la spatule.
– D'accord. Alors, le mutli de bûcheron n'est pas sans risque.
– Mais voilà, ben oui !
– Mais non, vous les... – Donc, Raoul et Mimola vont lancer un...
– Moi, je voulais faire la musique à frapper pour le faire. – Et faire moins de 90 pour voir s'ils n'ont pas...
– Ah, alors... – Le rec, ils donc, ils ont fait le 92-mittique, là.
– Non, non, non, non. – Non, on a pas sorti.
– Quand je joue ces deux délais, ils se passent des dingues.
– 48, ça. – 48, et Raoul fait sa part.
– Yes.
– La fin de Mimola, m'aura dans un bois. – Non !
– Si, pendant mon jeu, tu me disais, ah, mais j'avais oublié que le bois était à moins 50% de l'os.
– Voilà. C'était une petite surprise. – 45.
– 45 et Mimola fait aussi sa part. – Bravo.
– Vous faites... Vous gagnez vraiment la tente et la boisson et la viande que vous mangez ce soir.
Et au coin du feu, vous vous reposez, vous pouvez gagner un point de vie si vous en avez pas assez
et vous passez une délicieuse mise sous les étoiles.
À moins que vous vous disiez faire quelque chose en particulier, je sais que toi, tu lis le code...
– Moi, je lis. – Je lis, je lis.
– Alors, le fait que tu lis le code X-Munica et que tu lis dans tes pauses
fait qu'arriver au barat, tu as acquis le pouvoir de ce livre, d'accord ?
– Ah non. – En gros, puisque tu as lu la table des matières,
je te... Il te permet de graver des runes magiques sur des objets
qui acquièrent ensuite des pouvoirs. Alors, ce n'est pas des pouvoirs extraordinaires,
ce n'est pas des tapis volants, mais c'est une épée qui peut toucher plus facilement,
qui peut faire plus mal, par exemple.
– Cool, c'est sympathique. – Cours la main de ce livre.
– Le code X upgrade. – Je vais vous upgrade vos...
– Je vais vous upgrade vos objets. – Je vais vous upgrade vos objets.
– Voilà, il t'apprendra les runes une par une, on les fera ensuite.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org