Nous sommes à France TV, nous sommes devant France Info, France TV, c'est conjoint, devant
3,2 millions de téléspectateurs.
Il y a 5 voix qui sont en jeu, mais c'est les vieux voixurs qui vont voter.
Cette fois-ci, vous ne mettez pas un e accent aiglantine comme ça, on est tous d'actualité.
Et ce sera sur le passe vaccinal.
Un débat sur le passe vaccinal.
Donc, le débat de cette campagne va porter sur nos libertés.
Sont-elles menacées ?
La crise sanitaire, les a-t-elles mis à mal ?
Des questions qu'on va se poser avec Jules de Kis, puis vous, cher candidat, vous aurez à vous positionner ?
On est dans la réalité, on va parler de la question de la liberté dans cette crise sanitaire.
Ça a été un des sujets mis sur la table entre les interdictions qu'on a dû respecter d'une part,
depuis deux ans et puis les obligations auxquelles il a fallu soumettre également les attestations,
le port du masque, le passe sanitaire, puis le passe vaccinal.
On connaît tout ça et certains sont allés jusqu'à dire, vous l'avez certainement entendu,
que la France était devenue une dictature sanitaire, point de vue qui n'est pas majoritaire,
mais sans aller jusque-là, il est vrai que l'équilibre entre à la fois la lutte contre le virus
et le respect des libertés a toujours été en débat depuis plusieurs mois,
à tel point que dès qu'on voit de la liberté, ce sont formés bien sûr.
Il y a deux semaines qui s'inspiraient des routiers canadiens qui ont voulu bloquer une partie du pays,
notamment la ville d'Ottawa, pour protester contre l'obligation vaccinale qui les concernait.
Nico, en France, a été l'un des organisateurs de ces convois de la liberté,
rencontré par France Info lors de son arrivée à Paris.
Nous sommes des gens pacifiques, on nous traite d'antipasses, d'antivacs,
de tout ce qu'on veut, alors c'est vrai que moi je suis antipasse, déterminé d'ailleurs.
J'aimerais qu'il y ait de l'échange sur le sujet, voilà.
C'est ça que j'attends de cette France, c'est ça pour moi la démocratie.
Vous voyez, je viens de me balader là dans les rues de Paris à l'instant,
et j'aimerais être sur une terrasse avec mes compatriotes, et j'en souffre,
et je pense que beaucoup de gens en souffrent comme moi,
et ce mouvement qui devrait être reçu les bras ouverts,
parce qu'il pourrait être l'expression d'un pas d'accord, d'un ralbol à certains endroits,
il pourrait être reçu les bras ouverts,
et je me rends compte que les gens comme moi ne sont pas entendus.
Voilà, vous entendez, Nico, j'aimerais qu'il y ait un échange sur ce sujet,
sur la question des libertés, c'est ce que j'attends de cette France,
c'est ça pour moi la démocratie sous-entendue, ce n'est pas le cas aujourd'hui.
Alors je vous demande et je vais demander à Georges Sud en premier,
et c'est une question que vous allez débattre,
vous êtes autour de la table tous ensemble, présentés sur France TV,
vous avez tous exprimé, vous pouvez aussi vous interpeller,
reprendre vos arguments les uns les autres,
et la question que je vous pose, c'est,
à ton trop embêter, ennuyer, déranger les Français dans cette crise sanitaire,
est-ce qu'il y a eu trop d'obligations, trop d'interdictions,
Georges Sud vous en parle, c'est quoi ?
Écoutez, j'ai envie de vous dire que je pense que le seul moyen d'embêter plus les Français à l'heure actuelle,
ça serait de leur coller un code bar sur les fesses,
et de leur scanner à chaque fois qu'ils vont boire un coup.
Le problème, c'est au-delà du passe vaccinale,
c'est que le gouvernement n'a clairement aucune idée de ce qu'il est en train de faire.
Alors on fait deux pas en avant, trois pas en arrière,
ça fait un an et demi qu'on a l'impression de danser la gigue,
et moi je vous dis, donc oui, il est temps d'arrêter cette espèce de psychose,
en plus on est en train d'en sortir maintenant avec le dernier variant,
donc il est temps d'arrêter la folie et de revenir sur des bases de scène.
On peut traiter parfaitement le problème lié à la pandémie,
sans avoir recours à ce genre de mesures complètement disproportionnées.
D'accord, mais alors je comprends votre volonté,
et c'est notre désir à tous,
mais finalement ces contraintes pendant ces deux dernières années,
n'ont-elles pas sauvé des Français ?
Elles autres très certainement sauvaient des Français,
mais ça on n'a pas les chiffres, encore une fois,
c'est ce que nous dit le gouvernement, on est censé le croire comme ça,
basé sur je sais pas trop quoi, mais cependant,
on ne sait pas si la pandémie aurait pu être gérée autrement,
on aurait très certainement pu avoir recours et des mesures moins problématiques pour les Français,
et ça aurait peut-être tout aussi bien marché.
Alors quel genre de mesures ?
Il y a des nombreux pays madame,
il y a des nombreux pays qui n'ont pas recours au pass vaccinal,
et qui s'en sortent bien mieux que nous.
En faisant commande du coup, j'attends vos solutions,
parce que là le constat d'échec,
On donne un plus de moyens aux hôpitaux, espèce de tête au minote !
Alors je vois qu'on m'attaque très personnellement.
Très bien, mais églantine, prenez la parole, je vous en prie à vous.
En fait c'est très simple.
Est-ce qu'on a trop embêté les Français ?
Non, on n'a pas embêté les Français,
en fait ça ne fait plaisir à personne d'aller se faire vacciner,
ça ne fait plaisir à personne de faire des tests PCR,
ça ne me fait pas plaisir personnellement.
N'empêche qu'il faut sauver des Français
qui risquaient à tout moment de mourir du Covid,
donc nous avons prouvé les mesures qui s'imposaient à nous,
et c'était à refaire, je le refrais.
Evidemment, vous constatez que la France n'est pas le seul pays dans le monde
à avoir des difficultés avec la crise sanitaire,
preuve et l'en est que ce n'est pas le gouvernement le problème,
et bien la maladie.
Nous faisons tout pour endiguer le problème,
pour reprendre la vie d'avant,
auxquels nous aspirons tous,
mais je constate que vous faites beaucoup de reproches
sans apporter beaucoup de solutions,
mais ça c'est typique des gens de votre bord
qui ralent beaucoup, sans apporter quoi que ce soit.
Excusez-moi, avant de réagir,
je vais d'abord laisser la parole à Hippolyte.
Est-ce qu'on a trop embêté les Français ?
Vous voulez vous réagir à les interventions de Georges ou de Eglantine ?
Pour moi, tout ceci n'est qu'un symptôme de plus du délitement du pays,
évidemment, ce n'est qu'un symptôme de plus.
Evidemment, que ce passe vaccinale, se passe nazitaire,
n'est autre qu'évidement, c'est une vaste blague
pour contrôler la population.
Moi, je fais partie des gens nostalgiques de la France d'avant,
la France des bons cafés, la France de Johnny Allibert,
on déplaise à monsieur, bien sûr,
qui, évidemment, semble détester cet exilé fiscal.
Evidemment, si ça lui plaît de cracher sur notre patrimoine,
la gauche le fait parfaitement bien.
Passe nazitaire, vous avez dit nazi quand même ?
Ah oui, oui, oui, bien sûr, évidemment.
Donc, le gouvernement, ce sont des nazis pour vous ?
Non, les gouvernements ne sont pas des nazis.
C'est pour une deuxième plainte, pour avoir dit que vous n'étiez pas des nazis,
vous déposez une plainte.
Non, mais vous assimilez le gouvernement à des...
Je pense que c'est effectivement une mesure liberticide.
C'est une mesure liberticide.
Ah, là, vous changez de discours,
c'est une efficace.
Faire face à la plainte, là, vous avez dit passe nazitaire,
quand même, ce sont des mots qui ont un sens.
Respectez la France, monsieur.
Vous êtes du côté des Français, mais...
Ah oui, bien plus que vous.
Ah oui, non, mais alors là...
Je pense que les cinq dernières années l'ont prouvé.
Avec des propos de la sorte,
c'est la façon où vous oubliez que vous avez une méconnissance de l'histoire,
de faire des parallèles de la sorte,
ça me choquait, en fondément.
Il faut l'itendre un mot.
Est-ce que, finalement, c'est liberté,
c'est la privation de liberté que vous ressentez,
le passe nazitaire, comme vous dites,
est-ce qu'il n'a pas sauvé des vies ?
D'accord, pour vous, non.
Non, certainement pas, non.
Non, déjà, ce vaccin,
juste pour parler du vaccin,
est-ce que le vaccin marche, est-ce qu'il marche ?
Est-ce que le vaccin, il marche, monsieur Pro ?
Il y a des études.
Non, c'est pas un problème, on est sur France.
C'est pas monsieur Pro, monsieur Pujadas.
Est-ce que ce vaccin, est-ce qu'il marche ?
Ah ben, moi, en tant que journaliste,
j'ai oublié de vous dire qu'il fonctionne totalement.
Il fonctionne, tout le monde...
Personne n'a problème une fois qu'il est vacciné.
Non, mais vous vous trouverez sur des millions de personnes quelque part.
Allez, allez.
Et enfin, Josla, exprimez-vous.
Vous voulez vous réagir ?
J'aimais.
Vraiment, monsieur T.
C'est sérieux, cette question.
On parle des libertés de nos compatriotes.
Et alors, ce que j'entends depuis tout à l'heure,
mais écoutez, alors peut-être,
faut-il me entendre ça avec d'aide sourd ?
Et encore, je me pose la question
entre monsieur Sud, qui, d'une part,
nous dit qu'il faut arrêter d'embêter les Français
et qu'il conseille d'immédiatement après
que sans doute, le passe à sauver des vies,
il faudrait choisir monsieur,
madame Benyouioui, qui trouve que c'est très bien,
qu'on aurait pu enfermer encore davantage,
serait-il mieux ?
Est-ce que j'ai besoin de commenter,
quant à monsieur, le passe nazitaire ?
Bon, je besoin d'en rajouter.
Il faut être sérieux, monsieur Tigre, sur cette question.
Moi, je crois en effet,
je crois en effet que les mesures de contrainte
ont sauvé des vies.
Et je crois qu'elles étaient nécessaire.
Vous rejoignez l'anglais glantinal.
Encore, faut-il savoir où elles l'étaient, monsieur Tigre ?
Parce que, oui, dans les villes,
on s'est contaminés à Toulouse, notamment.
On s'est contaminés, mais à la campagne.
Mais moi, quand j'étais chez moi, je sortais de ma ferme.
Y avait personne à 2 km à la ronde,
et y avait malgré tout le confinement,
et y avait malgré tout le passe vaccinal.
Vous trouvez ça normal ?
Je pense que nous aurions dû avoir, depuis le début,
une gestion territorialisée de cette question,
prendre en compte la réalité des territoires,
laisser les ruraux tranquilles,
les laisser se balader au milieu de leur vache,
ne pas les sanctionner,
ne pas leur mettre des PV quand ils se baladent à la plage,
en plein air,
et, oui, faire peser une contrainte supplémentaire sur les villes,
ce sont tels qui ont fait proférer le Covid, monsieur Tigre.
Et bien, en tout cas, c'est une idée très claire.
Nous allons continuer.
Jules de Kis, c'est-on trop habitué à voir nos libertés
contraintes par la crise sanitaire ?
On peut se poser la question,
et on a maintenant 2 ans de recul pour voir comment est-ce que les Français
ont réagi à toutes ces mesures que vous êtes certains à dénoncer,
et d'autres à approuver le peuple français,
parfois décrit comme un ensemble de goloirs réfractaires par certains.
On voit qu'il a globalement suivi, à la lettre,
les mesures publiques mises en place,
respect des confinements, les attestations, la vaccination,
et les rappels aussi pour avoir son passe, les chiffres sont très élevés.
Et c'est une obéissance qui s'explique assez aisément vu le contexte,
mais qui pose aussi des questions d'après le sociologue Jean Viard,
des questions quasi philosophiques, Jean Viard, chroniqueur de France Info.
Moi, je crois qu'au fondamentalement, on suit les règles,
d'abord parce qu'on a eu peur de giruses,
ensuite parce qu'on a peur de contaminer les autres,
et puis à un moment, on a remis notre confiance dans un gouvernement
sur ce point-là, pas sur l'or.
Et finalement, c'est plus facile de suivre la ligne.
Quand on demande aux Français ce que vous êtes heureux,
ils sont plus heureux qu'avant la pandémie.
C'est les chiffres du laboratoire élabe.
Quelque part, c'est vrai que quand on vous donne les règles à suivre,
c'est reposant, c'est tout le danger de ce genre de période.
C'est qu'à un moment, on vous donne une règle,
vous râlez un peu, vous la suivez, ça vous invite de réfléchir.
Donc c'est vrai que c'est pour ça qu'il faut faire très attention
autour des libertés à leur défense, un genre de contexte.
Le confort à suivre des règles édictées pour nous,
c'est une obéissance qui n'est pas acquise dans le temps
et dans l'avenir veut souligner Jean Viard,
notamment si la peur du virus diminue.
Alors, comme le dit Jules et Jean Viard,
finalement, aujourd'hui, on est peut-être un peu plus heureux,
mais finalement, on a dû suivre des règles
qu'on n'a pas décidées de nous en tant qu'en français.
On a décidé pour nous, dans un Conseil de défense,
on a eu aussi une sorte de management par la peur,
on nous a dit, vous allez mourir,
il ne sait pas où, par la solidarité.
C'est tout super du virus au début, quand on n'en connaissait rien,
et ce qui a poussé à suivre les règles.
Et aussi, l'appel à la solidarité.
Nous allons arrêter l'activité
pour sauver notamment, au tout début, les gens en épadent.
Est-ce que pour vous, vous avez le sentiment
que d'une part, le gouvernement,
il n'a pas finalement été à l'écoute des Français,
mais plutôt, il a pris des décisions en certaine autonomie
sans nous consulter ?
Ou est-ce que, au contraire,
il a pris les bonnes décisions,
parce qu'on était en situation de crise,
et autrement, le scénario aurait pu être catastrophique ?
Je pose la question à Jocelyn.
Bien sûr.
Mais bien sûr que nous vivons de plus en plus
dans une société de la peur
et que cette peur amène le contrôle social.
Mais enfin, on le voit bien.
Ce que nos compatriotes, nous tous,
sommes en train d'accepter,
est absolument fascinant, d'exagération.
Mais enfin, et j'appelle celles et ceux qui nous écoutent
à ce souvenir de ce vent de liberté
qu'ils gagnent quand ils sortent de chez eux
et qu'ils se retrouvent à la campagne.
Souvenez-vous de cette liberté
que vous avez à vous promener en forêt,
à profiter des champs, des paysages français,
que celles et ceux qui m'écoutent part à la montagne
viennent goûter le grand air,
regardent les paysages et ils se souviendront
parce qu'enfin, c'est un truc dur,
bain encore de se laisser gagner par la peur,
de se laisser enfermer chez soi,
d'accepter de rester, d'enterrer dans son petit 30 m2
parce qu'on ne peut pas se payer plus.
Mais chez nous, à la campagne, venez voir.
Vous verrez la France traditionnelle.
Elle, monsieur Tigre, elle a gardé le goût de la liberté.
Merci, Joselin.
Hippolyte.
Hippolyte, est-ce que ce gouvernement a pris des décisions
sur la vie des Français ?
Pour le bien des Français, finalement.
Où est-ce qu'il aurait dû consulter les Français ?
Il aurait dû consulter les Français,
mais déjà, c'était perdu d'avance.
C'était perdu d'avance.
Ce gouvernement, au final, au bout d'un an,
on se souvient de la crise des Gilets jaunes.
Évidemment, les Français n'en voulaient déjà plus.
Les Français n'en voulaient déjà plus.
Évidemment, que ce gouvernement a eu une gestion catastrophique
de la crise, c'est évident.
Et donc, vous, président,
vous, président en 2020,
face au coronavirus,
vous auriez fait un référendum ?
Déjà, j'aurais fermé toutes les frontières.
Aucun avion ne se posait sur le territoire français à ce moment-là.
Aucun avion, certainement pas venu de Chine.
Même transportant des masques ?
Même transportant des masques.
On n'en aurait pas eu besoin sous ma direction.
Évidemment, la France est une passoire,
Monsieur Tigre.
Donc, pour vous, il aurait fallu fermer les frontières très tôt ?
Bien sûr.
Très bien.
Eglantine, est-ce que vous avez à réagir par rapport à ça ?
Vous, présidente, à la place d'Emmanuel Macron,
finalement, qui est dans votre parti,
qui, couriez-vous faire ?
La même chose ?
Ah, mais évidemment.
En fait, on était en situation de crise.
On ne pouvait pas se permettre de faire un référendum
pour consulter tous les Français.
Sachant qu'on rappelle quand même que les parlementaires,
ainsi que le président de la République
était élu démocratiquement,
je tiens à le rappeler,
on dirait qu'on est élu de droit divin,
alors que pas du tout.
Vous avez pu vous exprimer dans les suffrages.
Donc, quelque part, c'est quand même qu'on a la confiance du peuple.
Ensuite, dans un second temps,
les Français ont également été consultés.
Je vous rappelle qu'on a tiré des Français au sort
pour réfléchir à la stratégie vaccinale.
15 Français, madame.
Un peu plus, c'est des 30.
Oh, oui, oui, oui.
Oh, réalisation, quel drame démocrate vous êtes.
C'est un tirage de sort.
Laissez-moi finir, j'ai été poli avec vous.
Mais en fait, vous êtes vraiment du côté
où en fait, vous n'auriez pas fait comme ça,
mais mis en situation de crise,
vous auriez réagi autrement, bien évidemment.
Ah, c'est pas le faux-faux.
Je prête à voir.
Franchement, j'aimerais bien voir la situation.
Et toujours est-il que nous avons sauvé énormément de vie,
le vaccin a été mis en place très rapidement.
La stratégie vaccinale s'est très bien passée.
Le mis en place du passe vaccinale a permis à énormément de Français
de se vacciner à un moment où on stagnait au niveau des statistiques.
Nous sommes des très bons élèves dans l'Europe au niveau de la vaccination.
Je pense que nous n'avons pas arrugé notre bilan
et que beaucoup de Français seraient morts
ou avec des conséquences du Covid-l'on,
si on n'avait pas réagi aussi rapidement
et avec autant de fermetés.
Quelles diction et quels rétoriques.
Merci, Eglantine.
Je me tourne vers Georges Sud.
C'est bien beau tout ça, mais je ne sais pas à quel moment
Mme Léveiller se réveille dans tout ça.
C'est moi, Monsieur Léveiller.
C'est Mme...
Arnauf.
Mme...
Mais que...
Je vais vous appeler Mme Budjet,
parce que de toute façon, il y a que ça que nous caractérise.
Mais vous méprisez vos adversaires, ça rendit très long sur la façon dont vous avez de...
On ne parle pas pour le président de la France,
mais plutôt pour la présidente de la Banque de France.
Parce que la seule chose que vous avez essayé de sauver
pendant cette pandémie, c'est l'économie.
Alors bon, j'espère qu'il va bien.
Vous me direz...
Mais en tout cas, ce n'est pas dans un hôpital.
Parce que ce n'est pas là-bas qu'elle aurait pu se faire soigner.
Moi, je vous dis...
Donc, pendant ce temps, on a M. Saint-Jean
qui nous raconte ses aventures à Haub-Bitburg.
Bon, alors je...
C'est sérieux la ruralité.
Vous parlez de votre vie...
Vous parlez de votre vie de ton ruralité.
Vous parlez de votre vie de tout le monde.
C'est pour ça que...
C'est vous, si vous comptez bien prendre...
Le sujet est trop sérieux.
Le sujet est trop sérieux pour qu'on vous laisse parler...
Monsieur Sud, je n'ai pas entendu
vous, Président, en 2020...
Mais parce qu'il ne l'en sait rien.
Mais parce qu'il l'a déjà...
Mais vous vous rendez compte que vous vous rendez compte.
Ça suffit, j'ai l'impression de marcher sur la tête.
C'est vous vous rendez compte qu'on parle...
Mais vous êtes des gros positions...
On parle d'une pandémie...
Mais vous êtes des corales de tussation, c'est vrai.
On parle d'une pandémie...
Et on parle de problèmes de santé...
Et aucun de vous n'a parlé des hôpitaux.
C'est quand même dingue, ça.
Vous voulez dire...
Ceux qui sont consommentés dans vos vieux...
Vous savez, les hôpitaux, vous souvenez...
Vous voulez dire les médecins...
Vous avez volé aux gens...
Et vous avez vécu des hômiers à Grand-Germain...
Ça va vous surprendre, mais je suis d'accord avec vous...
Sur le fait qu'il y a des déserts médicaux.
Je suis d'accord.
Vous découvrez.
Et ça fait partie.
Je ne sais pas si vous le entendrez.
Vous savez que tout...
Ça fait bien longtemps que vous ne me faites rien.
Vous savez que Toulouse, ça fait partie de la province.
C'est pour les gens qui habitent à Paris.
Oui.
Et pour ceux qui habitent à la campagne Toulouse,
c'est la concentration absolue des services par la France.
J'asse là, j'asse là, s'il vous plaît.
Monsieur, vous écartez du sujet.
On est en train de parler de la chânerie.
Mais si j'ai pas compris, Jean-Jeu Sud,
vous, Président, vous n'auriez pas affaire à les frontières.
On a un investissement massif...
Dans les médecins.
Dans les hôpitaux, dans les médecins,
en ville, à la campagne aussi.
C'est ça qui nous faut.
Parce que c'est ça qui aurait sauvé des gens.
C'est pas une masque sur la tête.
Je l'enlève, je le mets sur la joue.
Je sais pas quoi.
Non, c'est...
Non.
Pas de masques, pas de passe sanitaire.
Bien sûr que si, le masque est évidemment cet outil.
Évidemment, il faut le garder.
Vous faites enfin dire, vous déformez mes propos.
Vous déformez mes propos.
Je suis en train.
Je suis en train.
Non mais il est ressus en train.
Je suis en train.
Le parler des propos du gouvernement.
Qui fait un pas en arrière.
Le passe ou pas ?
Le passe a été utile.
Mais maintenant, il ne l'est plus.
Donc ça, ça reste de parler du passé.
On est là pour se faire réunir, Président de Baudin.
Il a lu dans sa boule de craie de mien.
Mais la question, c'est vous en 2020,
vous vous donnez de l'argent au médecin.
Vous faites le passe et vous mettez la masque.
Bien sûr que oui.
C'est les médecins qui sauve...
C'est les médecins qui sauve les gens.
Vous croyez quoi que le virus, il va arriver.
Il va avoir votre passe anti-COVID.
Il va s'arrêter.
Donc la seule différence avec le gouvernement Macron.
Votre proposition, c'était juste de plus investir dans les hôpitaux.
Mais bien sûr que oui.
Ça aurait résolu combien de problèmes.
Je vous demande combien de problèmes.
Il faut quand même 10 ans pour former un médecin, monsieur.
Non mais évidemment.
Mais peut-être parce que ça fait...
Ça fait 20 ans qu'on a leur clic au pouvoir.
Ça fait 20 ans qu'il massacre les hôpitaux publics.
20 ans, oui, effectivement.
La même clique.
Effectivement, dans une soisier partie à l'époque de monsieur Hollande.
Je ne sais pas d'où vous ressortez ça.
Bah excusez-moi, c'était la gauche et t'es au pouvoir à ce moment-là.
C'est peut-être une attaque gratuite effectivement.
Mais en tout cas, c'est la fin de notre débat.
Et on va voir par un sondage qui a voté.
Avant que le sondage arrive, je tiens à prinster mes excuses à Eglantine.
Parce que tu avais eu 0%.
Mais sache que pour le premier sondage, ils ont reconté et tu arrivais en tête.
Ah.
Donc pour compenser un petit peu, je te donne 2 classes moyennes.
Mais pas plus pourquoi.
Parce que parfois, effectivement, les...
Comment s'appelle ?
Les...
La réussite en politique, c'est aussi de la chance.
Et là, tu as eu un bug.
Et parfois, un bug, ça peut nous faire perdre.
Le fameux bug.
Le fameux bug.
Voilà.
Et est-ce que je peux avoir le résultat du sondage, s'il vous plaît ?
C'est possible, Régis ?
Ah.
Et nous avons Eglantine encore favorite.
On voit que le macronisme se porte bien.
Donc, la première et la deuxième, c'est...
Juste l'un saint Jean.
Donc, tu vas gagner.
Alors, c'était sur le pass, les passes.
Donc là, tu as un entrepreneur, un retraité, un classe moyenne, un précaire et un riche.
Et...
Juste l'un.
Je te permets de prendre 2 voix qui tu veux.
Je vais aller prendre chez ma collègue du gouvernement.
Très bien.
Ah non.
Une chez ma collègue du gouvernement et une chez le maire de Toulouse.
Vous donnez la voix que vous voulez à votre camarade.
Qu'est-ce qui arrive est deuxième.
Vous me donnez une voix.
Oui, mais laquelle ?
Catastrophique.
C'est catastrophique.
En tout cas, c'est reparti.
C'est qui qui a commencé ?
Donc, ça va être toi, Hippolyte.
Hippolyte, ton directeur de campagne revient vers toi.
Et dit, c'est le moment ou jamais, je pense, de faire un meeting
ou une déclaration à la télévision pour...
Il faut engreger des voiles.
Là, on a une mauvaise pente dans les sondages.
Donc, un meeting, ça pourrait...
Un bon meeting, ça pourrait nous...
Voilà, une déclaration choc.
Qu'est-ce que tu préfères ?
Non, je vais faire un meeting.
Très bien, un meeting.
Dis-moi une lettre de l'alphabet entre...
Alors, une lettre de l'alphabet entre A et Z.
M.
M, ce sera un meeting à Toulouse.
Toulouse, 486 000 habitants.
Ça veut dire, ça venu.
Ça veut dire...
La démocratie, c'est pas un pas vous en fait.
Quatre voies, c'est la quatrième ville de France.
C'est énorme, si tu réussis.
Alors, tu te retrouves à Toulouse.
Donc, Hippolyte, l'éveiller, arrive à Toulouse.
Il va falloir que tu fasses un petit discours.
Et donc, ton discours, c'est le gentilé.
Donc, par exemple, si c'était à Montpellierin, Montpellierin.
Ensuite, tu dis, j'aime...
Enfin, Toulouse, c'est cette ville extraordinaire parce que...
Mais le problème de Toulouse, c'est ça.
Ok ? Je te laisse.
Très bien.
Toulousin, Toulousaine...
Toulouse.
Toulouse, dans mon cœur, pour toujours, évidemment.
Toulouse, sa place du capitale,
l'église sincère nain, bien sûr.
Que de plaisir, évidemment, le...
Mais la ville rose, évidemment, la ville rose.
La ville du spatial aussi, c'est la Cité de l'espace, évidemment.
C'est la ville des nouvelles technologies, Toulouse.
Mais Toulouse, c'est, hélas, évidemment, Georges Sud.
Georges Sud.
Georges Sud.
Un maire...
Bon, vous le savez, mieux...
Vous êtes, comment dire ?
Au premier loge, pour savoir qu'il est incapable,
complètement incapable de diriger la France,
évidemment, ses propos sur Johnny Allied,
évidemment, répugnant encore une fois.
Hélas, moi, je vous promets, cher Toulousin,
que si je suis élu président de la République française,
notre beau pays, le plus beau pays du monde, évidemment,
je mettrai un candidat à la hauteur de la ville
pour se présenter au municipal à Toulouse, évidemment.
C'est une très belle déclaration.
Donc, on va lancer un dé et on va rajouter deux points.
Putain...
Je n'ai plus de la R&J.
C'est pas vrai.
Les militants étaient nombreux, mais le discours
dit Polith l'éveillait, semble-t-il,
péné à convaincre petite salve d'applaudissement
à la fin de la réunion, mais ça n'a pas vraiment
contre-dile impression générale devant ce spectacle.
C'est donc un meeting en demi-teinte
pour ce candidat à la présidentielle.
En demi-teinte, mais dans une ville très peuplée,
donc tu gagnes trois voix.
Les meetings, ça rapporte beaucoup.
Églantine, tu n'as plus de casserole.
Donc, ton conseiller, Lucas, te dit,
c'est le moment où je vais te faire un meeting
ou alors de faire une déclaration choc à la télévision.
Un meeting.
Alors donne-moi une lettre entre A et Z, mais pas M.
C.
C, ce sera un meeting dans la belle ville de Nîmes.
Donc, Nîmes, 149 000 habitants, ce sera pour deux voix.
Donc, tu arrives à Nîmes, donc toujours pareil,
Montpellierin, Montpellieraine.
Nîmes, c'est merveilleux parce que...
Mais le problème de Nîmes, c'est ça. Je t'écoute.
Ni moi, ni moi.
Merci de m'accueillir dans vos six belles villes
avec les arenes.
Et je n'ai pas besoin de citer l'auresse,
vous le connaissez déjà très bien par vous-même.
Les arenes de Nîmes sont merveilleuses.
J'ai eu l'occasion de passer un moment
en ces lieux qui m'ont émue par leur histoire.
Merci de m'accueillir en cette terre
pour ce meeting
où je vous vois très nombreux
et je suis ravie de vous compter parmi nous,
parmi vos soutiens, parmi la France de demain.
Je suis là pour vous espérer continuer avec vous
pour briguer ce nouveau mandat,
pour continuer les efforts que nous avons mis
depuis cinq ans, pour proposer
autre chose que la sainte-eternale gauche ou droite.
J'espère vous trouver nombreux d'ici là.
Je te donne un point parce que
au niveau des problèmes, tu n'as pas été
très explicite.
Tu veux parler des problèmes, vas-y ?
Quel est le problème de Nîmes ?
Le problème de Nîmes, c'est son insécurité.
Et pour cela, je renforcerai la police
en donnant plus de moyens, encore,
pour lutter contre l'insécurité
qui se trouve en Centreville, près de la gare,
comme vous le savez,
et pour enfin retrouver un climat de confiance
pour les résidents locaux.
Écoute, c'est pas mal.
Je te donne quand même un point.
Parce que c'est bien, mais voilà.
Un point. Lançons un dé pour Eglantine.
2, 2 et 1, 3.
Ces images feront date
dans la petite histoire de la politique.
Une candidate décoiffée
par le vent, trempée par la pluie,
devant une scène et des banderoles
qui s'envolent.
Bref, son dernier meeting est un fiasco.
Mieux vaut une tempête de ce genre
qu'un ouragan politique.
Tendons de se rassurer dans l'équipe
d'Eglantine, Arnout,
autant précisant que la prochaine fois,
on regardera de plus près la météo.
Tu gagnes quand même 500 000 voix.
Voilà.
Cher George Sud,
ton conseiller te dit
que tu as perdu une voix la dernière fois.
Enfin, tu aurais pu perdre une voix
si tu en avais gagné, parce qu'ils t'ont relancé
sur Johnny. Est-ce que tu veux en parler
à la télé ou est-ce qu'on fait un meeting ?
Un meeting, ça rapporte beaucoup de voix.
T'as vu l'autre jour, Toulouse ?
Je suis à la meeting plutôt.
On l'a un peu mauvaise sur Toulouse.
Il te le dit.
Oui, mais ça va, il n'y avait personne.
Oui, ça s'est plutôt bien passé.
Mais en tout cas, dis-moi une lettre entre
F, F, F, ça va se passer
à Ex-En Provence. 143 000 habitants
se battent pour 2 voix.
Donc toujours la même chose.
Le gentil est Montpellirent.
Pourquoi la ville d'Ex-En Provence
hyper géniale et c'est quoi le problème
de Ex-En Provence ? Je t'écoute.
Habitaine d'Ex-En Provence !
Habitaine d'Ex-En Provence !
Ah, tu parais parce que moi, c'est génial.
Monpellirent, Montpellirent.
Ensuite, votre ville extraordinaire
parce que...
Et votre problème, c'est ça.
Habitaine d'Ex-En Provence !
Votre ville extraordinaire.
J'ai eu une affection toute particulière
pour votre ville, parce que ça, vous savez que ma mère
a fait ses études de dessin ici.
Voilà, donc je suis moi-même venu
à de nombreux reprises pour visiter
votre belle ville, le Cien de Soleilier,
Carrefour culturel du sud de la France.
Très bien.
Le problème de votre ville, c'est que
le gouvernement vous a abandonné.
Le gouvernement a abandonné vos services publics,
il a abandonné votre bassin d'emploi
qui est sinistré.
Donc, quand je serai président
et je le serai, croyez moi,
je réinvestirai massivement
dans nos campagnes
pour refaire venir à l'emploi
et réindustrialiser la région.
Et Dieu sait que vous le méritez, parce que comme le Soleil
et comme la région et le climat de cette région,
vous êtes chaleureux.
Alors c'est très bien, à part qu'il n'y a pas trop de problèmes d'emploi,
quand même à Ex, mon bref fils, mais
c'était bien. Je te mets un point de plus, je vais lancer l'ED.
Allez, l'ED.
Et bien, tellement, on aurait enceint un vrai été.
Mais bon, 3, donc 4,
4, Jules de Kis, le meeting de Georges Sud
à Ex en Provence.
Une salle remplie et enthousiaste,
des annonces applaudies par La Petite Foule,
c'est un meeting réussi pour Georges Sud,
le candidat à la présidentielle. Il était tout sourire
lors du petit bain de foule et des échanges
avec les militants qui ont suivi son discours.
Tu as gagné le maximum possible pour cette voie
en entrepreneur, en étudiant.
Et enfin, je s'lai,
Julien, ton directeur de campagne te dit qu'est-ce qu'on fait,
un meeting comme tous les autres, ils ont tous fait des meetings.
Ou alors, on va peut-être faire autre chose.
Bien, justement, nous allons prendre notre courage
à deux mains et aller faire un meeting
dans une ville de France.
Très bien. Alors, une lettre
entre A et Z.
P. P, ce sera à Montpellier.
Montpellier, 290 000 habitants
se battent pour trois voies.
Donc,
tu as compris, je te laisse faire ton discours.
Montpellier, 1 Montpellier,
Ren, chers amis,
chers urbains qui est devenu
m'écouter et je vous en remercie
chers amis de la ruralité
qui est devenu de la périphérie
de Montpellier pour entendre
parler de campagne.
Eh bien, oui, je suis venu
à votre rencontre dans cette
belle ville de Montpellier,
cette ville de Montpellier,
carrefour entre cette France ancienne,
cette France des traditions
et la modernité
et le retour de l'investissement
dans l'économie, dans l'internet.
Nous sommes ici
amis chemins entre le passé et l'avenir.
C'est ce que je veux incarner par ma campagne.
Et en même temps, Montpellier,
cet endroit où l'insécurité
évidemment grandissante dans certains quartiers.
Eh bien, j'ai deux choses à vous dire.
La première, c'est que moi,
président de la République, je ramènerai
l'ordre partout en France,
dans nos campagnes et dans nos villes.
Les traditions, l'ordre, la police.
C'est absolument crucial, il faudra
réinvestir sur tous ces sujets.
Et la deuxième, c'est que, oui,
chers amis de Montpellier,
il va falloir partager,
il va falloir donner à vos campagnes.
Vous ne pouvez pas vous féliciter
d'être dans une ville riche et de voir
à quelques centaines de kilomètres
des campagnes, des peuplés, ou pas un médecin
ne pratique, où il n'y a plus d'écoles.
Bref, on a compris, c'est ce que nous
ferons ici.
Très bien. Je vais te donner un point,
parce qu'il y a une bonne notion de ce qu'est Montpellier
après sur la problématique, c'est un petit peu compliqué.
On peut lancer l'idée.
C'est un...
Donc trois.
Trois.
Jocelyn Saint-Jean a tenté de chanter
l'hymne de ses campagnes, mais c'est un meeting
en demi-teinte aujourd'hui pour lui.
Les militants étaient nombreux, mais
le discours n'a pas vraiment convaincu
assez peu d'applaudissements d'ailleurs.
Et les produits dérivés à l'effigie
de Jocelyn Saint-Jean n'ont pas vraiment trouvé
preneur non plus.
Tu gagnes quand même un super riche et un beau beaux.
Et je continue avec toi, Jocelyn.
Dis-moi un chiffre
entre 1 et
47.
42.
Et je vous en dis.
Et c'est pas grave, on va faire
émeute en Guadeloupe.
Alors,
tu es
sur la télévision en train de discuter.
Effectivement, on parle de ces 7%
de Français
qui vivent dans les DOM, DOM et les POM
aussi, on appelle ça.
Et on a un appel
d'un auditeur, on est
sur France Bleu-Région, on va dire, on appelle
d'un auditeur que j'écoute pour la Guadeloupe.
Bonjour, moi c'est mon désir.
Je viens de la Guadeloupe
et j'ai une petite question pour vous,
chers candidats à l'élection présidentielle.
Est-ce que pour vous, la Guadeloupe est partie de la France ?
Parce que clairement,
on dirait que tout le monde s'en fout.
Il y a des gangs qui mettent le feu au quartier
dans nos villes,
qui boule des voitures, des magasins.
Et personne ne dit rien.
Parce que la vraie insécurité est ici.
Alors moi, je vous demande, que comptez-vous faire ?
Il a raison, cet auditeur,
mon désir, je crois, mon désir, vous avez raison.
Le gouvernement actuel,
comme tous les autres, ont abandonné
nos territoires et nos départements.
D'autres mères, ils ont été abandonnés
comme finalement toutes les autres campagnes.
C'est absolument scandaleux de savoir
que ces territoires qui sont rattachés depuis si longtemps
à la France, qui font partie
de son ADN, qui font partie de ses traditions,
qui font même partie
de son identité, sont laissés pour compte.
Il y avait un rattrapage à faire
dans les Domethomes, il n'a pas été fait rendre
et vous comptez que Mayotte, alors je sais bien
que vous me parlez de la Guadeloupe, mais Mayotte,
cette belle île de Mayotte était française
avant la ville de Nice
et nous la laissons tomber
Vous président, que faites-vous pour la Guadeloupe,
les émeutes qui est actuellement ?
Mais enfin, d'où viennent-elles ces émeutes ?
Elles viennent d'une inégalité territoriale
criante, elles viennent de la pauvreté
qu'il y a sur place de l'absence de services publics.
Tout est plus cher, la vie est plus cher.
Parce qu'il y a des problématiques centrales.
En Outre-mer, il faut y acheminer évidemment
les denrées. Donc tout est plus cher. Le chômage
est galopant, mais pourquoi ?
Parce que nous n'avons pas assez investi.
Donc, la proposition que j'ai faite,
cette belle proposition de prendre au ville
pour donner au champ,
aidera également les territoires d'Outre-mer.
Mayotte bien sûr, la Martinique c'est évident
et la Guadeloupe ça ne fait aucun doute.
Et bien, tu es une excellente analyse de la Guadeloupe,
on est là pour transmettre des informations,
effectivement le problème de la Guadeloupe, c'est
le prix de la vie et le chômage,
je te donne un point.
Un précaire Guadeloupe, qui est convaincu
par toi président et qui votera pour toi.
C'est à
Georges Sud, Georges Sud, dis-moi
un chiffre entre 1 et 47.
Euh...
47...
47...
47...
Le convoi.
Suivant un exemple canadien,
un convoi de la liberté remonte vers Paris.
Des camionneurs avec des motivations
on trouve pelmelles de la défiance gilet jaune,
de la méfiance de l'épuisement face au contraint de
sanitaire, une révolte contre le prix de l'essence.
Beaucoup de gens parlent des gilets jaunes 2.0.
La plupart des candidats se sont déjà
exprimés sur le sujet comme ça.
Souvent à distance, sans les rencontrer.
Et toi, ton émeri qui te dit
tu sais quoi, si on allait les rencontrer
avant qu'ils arrivent à Paris. Genre on les intercepte
quand ils sont en banlieue et on
appelle la télé tout ça et
tu fais un truc solidaire, ça t'intéresse ?
Hum...
Est-ce que je peux les rencontrer
sans caméra ?
C'est ce qu'on fait les autres et ça rien fait.
Tu as que la surnée devant les caméras
tu vois, c'est non seulement tu y as avec eux
mais c'est un risque, tu peux te dire
je ne fais rien et tu fais rien.
Non, les rencontrer sans caméra
est compté sur les febuses en fait.
Non, c'est pas possible. C'est ce qu'on fait les autres
mais ça n'a pas marché. Donc là moi je te propose
de les rencontrer. C'est vrai ?
Donc, on appelle
BFMTV
Cnews comme ça, qui ont leur caméra.
Pas BFMTV, Cnews mais...
D'ailleurs, ils sont en train d'interviewer ces gens
et ils arrivent. Donc là par exemple
il y a Xavier Rénier, Louis Bonnel
Geoffrey et
Rebel Téddi sont là, c'est des
gens qui viennent de tweeter et
ils sont des camionneurs. Ils disent
« ah George, je suis, donc vous vous saoutez notre mouvement ou pas ? »
Oui, votre mouvement, je le comprend.
Je le comprends et vous savez,
je suis là avec des équipes de télé.
Alors là vous êtes en train de vous dire
« ah c'est vous qui les avez appelés ? »
Exactement, là vous vous dites « ah il a ramené
des équipes de télé, il veut se faire mousser. Mais vous savez quoi ?
C'est pas moi qui vais parler, c'est vous.
Je vous laisse la télé, elle a vous la caméra.
Vous dites ce que vous avez envie de dire.
Les gens sont là et ils vous écoutent.
Parce que contrairement aux autres qui sont venus nous voir
pour se faire mousser en espérant que ça
bosse sur le net, moi je viens
et je vous laisse se parler. Vous savez quoi, je dirais, c'est à vous.
D'accord, mais par exemple, vous voulez être
président ? Bien sûr, évidemment.
Le prix de l'essence vous voulez faire quoi ?
Le prix de l'essence qui n'a pas augmenté.
Mais le prix de l'essence, je ne sais plus combien c'est,
90% de l'essence, c'est des taxes.
Donc vous vous allez les baisser ?
Évidemment, il faut les baisser.
Vous allez les baisser de combien ?
Je ne suis pas au poste de la présidente,
c'est au ministre du budget.
Là, je vous parle d'homme, il y a Louis Bonnel qui te dit
« je vous parle d'homme, on se faire dans les yeux. Est-ce que
vous, président, vous passez de 90 à 20% de taxes par exemple ?
De 90 à 20% de taxes, il faut voir avec l'humilité.
Moi je ne sais pas, je suis comme les autres.
Je pose tue le truc à la caméra, je suis
comme les autres.
Moi je pose tue le truc pour être président de la République,
pas ministre du budget.
Mais vous êtes exactement comme les autres.
Donc moi, ce que je vous propose, c'est de ramener
l'essence à son niveau
d'avant la crise, c'est-à-dire d'avant les gilets jaunes.
Et ensuite,
de là, on part de ce poste-là.
Ça, c'est votre promesse de campagne.
Ça, c'est ma promesse de mi-campagne. Je m'y engage,
devant les caméras. Et je suis aussi venu pour ça.
Je suis aussi venu pour vous dire, regardez,
la télé est là, dites-le lorsque vous voulez,
dites ce que vous pensez, dites ce que vous avez sur le coeur.
Parce qu'il est temps que les Français vous écoutent,
parce que vous n'êtes pas assez écoutés.
Moi je tiens votre parole et je d'ailleurs, si, genre je suis camionneur,
je me laisse pas faire. Je me laisse pas faire. Je me laisserais vous voir si toutefois
vous êtes élu et que vous ne faites pas le prix de l'essence comme avant.
Et vous savez quoi ? En tout cas, je vous promet
que je ferai tout le monde possible
pour baisser le prix et le ramener
au niveau d'avant la crise.
D'accord. Alors, deuxième question,
le pass vaccinal, on n'en peut plus.
On n'en peut plus le masque, le pass.
Bien sûr que oui, évidemment, vous êtes perdus comme tout le monde.
Mais oui, on veut que ça s'arrête. Est-ce que vous,
président, ça va s'arrêter ?
Mais évidemment, qu'il faut que ça s'arrête.
Il faut que les moyens soient mis dans les hôpitaux.
Il faut que les moyens soient mis dans la prévention.
Le gouvernement, il sait pas ce qu'il fait.
On ouvre les fenêtres pour que le virus s'en va.
Mais ça n'a aucun sens.
Bonne coup, c'était très convaincant. Tu gagnes.
Tu gagnes un précaria. Bravo.
Eglantine, un chiffre entre 1 et 47.
Euh... 7.
7. Alors, avant de faire
6, 3, 7, on le garde.
Il se passe quelque chose.
C'est que tu as un certain Spotlight,
on va l'appeler.
Spotlight, c'est un ambassadeur chinois
qui vient de te voir.
Et il te voit, il vient de te voir en privé et dit,
écoutez, la Chine s'intéresse
de près à l'élection présidentielle.
Et vos propos sur l'interpellation
de l'affaire Peng Shui, qui est en train
d'être réglée en Chine, vous inquiétez pas, elle va très bien.
Ben, on vous trouve
excellent. Et on vous propose de venir en Chine
pour faire... Je sais pas.
Si vous étiez élu, la Chine serait contente.
Est-ce que vous acceptez
de venir en Chine, on vous filmera
et on dirait que vous avez des
amis en Chine, par exemple. C'est bien pour votre image
internationale ? Et ben, c'est parti.
C'est parti. Tu pars en Chine.
Tu pars en Chine et
tu vas à Shanghai. Et on te dit
que vous allez recevoir à Shanghai. Il y a plus de gens
à Shanghai qu'en France. Et on vous a été reçu
par, on va dire, le
le responsable de l'industrie de Shanghai
et on va peut-être signer un petit contrat.
Enfin, on va être engagé, vous présidentes,
on va s'acheter une ou deux centrales nucléaires.
Par contre,
il y a toujours Spotlight qui te dit
est-ce que Peng Shui, on peut
ne plus jamais en parler ? Genre, je vous demande pas
de dire, il y a un problème. Je vous dis juste,
on en parle pas. Quand on vous pose la question,
vous dites no comment. Ça va ?
En tant que ministre du budget,
ça devrait aller. D'accord, très bien.
Est-ce que c'est un voyage public ?
C'est un voyage public. Au contraire,
pas tout de suite.
Et donc...
Oui, c'est un voyage public, t'as dit ?
C'est un voyage public. Donc ça, ouais, je public.
Sous les caméras de la Chine, il y a
jamais eu autant de gens qui t'ont vu.
Parce que les Chinois, voilà. Et effectivement,
tu parles
et les gens, tu considères
comme si tu étais présidente française.
Ce qui est incroyable et notamment, il y a beaucoup de...
Il me considère comme présidente française ? Non, il te considère
comme si tu l'étais sur le point, tu vois.
D'accord, ok. Il te présente comme ça.
Il commence à parler marché,
usine, tout ça. Ok. Ce qui fait
qu'il y a deux entrepreneurs français
et un super-rich qui dit mais elle est incroyable
et tu gagnes tous ces gens-là.
D'accord. Pour l'instant. Mais évidemment,
tes adversaires ne vont pas manquer de réagir
à cette mise en scène. Je vous laisse réagir
si vous voulez. Est-ce que...
Est-ce qu'on le fait par... J'en repartes suite ?
Tu peux faire tout comme tu veux. Dis-moi, qu'est-ce que tu veux faire ?
Ben peut-être par un petit tweet
en... du genre...
Écoutez, par exemple, que Mme Arnaud est en Chine
pourra peut-être nous ramener quelques photos
avec une concentration, invisiblement.
Comme ça, s'il allait même faire le voyage,
on ne sera pas dépaysés.
Je fais un tweet également, évidemment,
en disant que Mme Arnaud s'intéresse beaucoup plus
aux problématiques chinoises qu'aux problématiques françaises
comme ce qu'a fait le gouvernement depuis le début, évidemment.
Une réaction ou pas ?
Absolument. Moi, je vais directement à la télévision.
Alors, celle qui m'ouvre les bras,
probablement une radio locale, d'ailleurs.
D'accord. Et je réagis en disant que c'est un scandale.
On voit bien Mme Arnaud, qui, rappelons-le,
est quand même 107 membre du gouvernement français.
Qui se fait lobbyiste des intérêts chinois.
Qui accepte en public d'être muselé,
de ne plus jamais parler de Peng Shui.
Cette jeune femme
qui connaît un sort absolument atroce.
Et donc, non content d'avoir enfermé
toute la population française.
Et évidemment, préparé uniformément
sur tout le territoire,
à une dictature future.
Elle parangine pour prendre des leçons.
Alors, vous avez tous réagi.
Il va se passer des choses, mais pour l'instant,
il ne se passerait rien. Pour l'instant,
c'est la grande victoire de la
candidat de Macroniste en Chine.
Pendant ce temps,
tu reviens en... Enfin, petit flashback.
Nous sommes le 25 octobre
2021 et Eric Sioti
tweet le tweet suivant.
Je combat le délire
walk de toutes mes forces.
Le walkisme est la nouvelle terreur du siècle.
Je refuse l'effacement de notre histoire
de nos racines.
Le walkisme, le mot est lâché.
Tout le monde ne parle que de ça.
Peut-être qu'ils ne savent pas ce que ça veut dire.
Et en tout cas,
ton Lucas, il te dit que tout le monde parle du walkisme.
Il faut que tu t'exprimes, je ne sais pas ce que c'est,
mais il faut que tu t'exprimes sur le walkisme.
Donc dis quelque chose. Qu'est-ce que tu dis sur le walkisme ?
Qu'est-ce que je dis sur le walkisme ?
C'est qu'Eric Sioti, il est toujours à l'air.
On est d'accord.
Eric Sioti l'a dit, mais c'est un exemple.
Tout le monde est en train d'en parler.
Les chroniqueurs sur CNew, c'est le walkisme.
Le walkisme, c'est l'effacement
de notre culture. Il y a d'autres personnes qui disent
mais attendez, le walkisme, c'est plutôt autre chose.
Qu'est-ce que tu dis toi ?
Je réagis par quelle voix. C'est moi qui choisis.
Tu peux me dire, je ne veux pas m'exprimer sur le sujet.
Et si je ne m'exprime pas sur le sujet,
je peux m'exprimer plus tard sur le sujet ?
Non, je vais demander à tes adversaires de s'exprimer.
Ce sera tout.
Je me suis dit
je m'exprime
sur le sujet en reprenant le terme
de walkisme
en disant que je ne veux pas qu'on dénature
la langue française, j'en ai le chose
et qu'on
se concentre sur des combats
étranges alors qu'il y a
d'autres sujets plus importants à préoccuper
notamment l'économie.
Tu vas me donner un boubeau et je te donne un retraité.
Mon boubeau, c'est un minute.
Tu ne perds rien.
Le walkisme.
Le walkisme qui veut dire
être éveillé en anglais pourtant, c'est une posture.
Une posture d'endormissement moral,
mental.
Évidemment, c'est encore une fois un constat
de la France qui s'écroule sur elle-même
et plutôt même général de la civilisation
occidentale.
Le walkisme est un des plus grands cancers
avec l'immigration de masse de notre société
à l'heure actuelle.
Le walkisme, c'est
apprendre la théorie du genre à des enfants
de 6 ans et demi.
Le walkisme, c'est mettre des pronoms
qui ne sont pas dans notre belle langue, la langue de Voltaire,
la langue de Molière, la langue de Guillaume Musso.
Tout ces docteurs, évidemment.
Je veux dire que le walkisme,
c'est ce qui se fait le pire à l'heure actuelle.
Et c'est vraiment quelque chose
qui vient de la gauche à la base.
C'est la gauchisation,
l'islamo gauchisme de notre université
et c'est répugnant.
Tu me donnes un bobot,
sauf si ils sont tous des militants,
tu gardes tes bobos militants et tu gagnes un retraité.
Rejeunce-la un le walkisme.
Oui, mais
moi, je suis navré
de ces débats.
D'ailleurs, je suis navré qu'on considère
que le seul problème que pose le walkisme est un problème
de langue.
Comme si le seul problème du mot, c'était le mot lui-même
et pas la chose qu'il désigne.
Moi, je vais vous dire, les Français n'en peuvent plus
de tous ces débats, de toutes ces choses.
Le walkisme.
Personne ne parle de cela dans nos campagnes.
Descendez, mais descendez au bistro.
Je sais bien que personne ne le fait.
Vous êtes tous des grands élus, des éditorialistes.
Vous passez votre temps au Ritz, dans les grands hôtels,
mais descendez au bistro.
Allez sur une place de village, parlez aux gens,
tout simplement. Vous verrez qu'ils ne vous parlent pas
du walkisme, ce qui compte pour eux,
c'est ce qu'ils ont à la fin du mois pour vivre,
ce qui compte pour eux, c'est ce qu'ils vont pouvoir
se soigner. Très bien, j'ai compris.
Une sorriente se passe. Et George Sud ?
Écoutez, les problématiques sociales sont devenues
importantes pour les Français
maintenant de deux jours.
Concernant le sujet du walkisme,
moi, tout ce que je vois, c'est que ça a encore
une panique morale inventée de toutes
les pièces par la droite,
l'extrême droite et le ralier
les quelques milliardaires sur les médias en place
pour qu'on change de sujet
et qu'on arrête de parler des vrais problèmes
des Français, que ce soit le pouvoir d'achat,
les services publics,
et tout ce qui est important
dans la vie de tous les jours.
Donc c'est important, c'est un sujet,
il ne faut pas le négliger, c'est important pour les gens.
Et si c'est important pour les gens, c'est important
pour moi parce que moi je vais être président
de ce genre.
Très bien, et bien tu gagnes un beau beau.
Le... merci pour ça.
Alors, tu t'escusé un peu
de Cindy du Bastion Social, ça dit quelque chose ?
Bien sûr. C'est l'ancienne communique
reschargée de com qui a été virée, elle était très
réservée, elle a arrêté de pas...
elle a posé plein de posts facebook, tout ça,
et elle a une partie des électeurs
de Jocelyn qui... et elle vient de voir
et elle te dit
on pourrait travailler ensemble.
Évidemment. Est-ce que vous me prendrez comme
responsable de com ?
Bien sûr.
Et bien, elle vient avec toi
et avec elle, elle amène
un certain nombre de tes électeurs, donc tu vas
te donner un électeur de ton choix.
Un électeur de mon choix ?
Ça peut même être un militant si tu veux.
Ah bon non, mais un beau beau.
Donc, elle vient avec
des beaux beaux, bizarrement, mais bon...
Et pour l'instant,
Cindy est passée chez toi, on verra bien ce qui
se passe, dites-moi un chiffre entre 1 et 47.
2.
2, alors ça a été fait la dernière fois, mais on va faire
le 3 que s'appelle Malestv, je crois qu'on l'a déjà
fait, donc on va
faire à très intéressant.
J'aurais bien voulu faire Malestv mais...
Non mais on l'a fait la dernière fois. Les jeunes
avec.
Alors, Sorrel vient de voir
et il te dit, on a un problème.
Bon, tiens, c'est Cindy. Cindy, elle vient de voir,
je viens d'analyser la situation.
Vous avez un problème, c'est que les jeunes ne
votent pas pour vous.
Les jeunes ne vous aiment pas.
Et ils ont tous des associations
Les jeunes avec et on n'a pas les jeunes
avec, Hippolyte.
Donc, moi je te propose
de créer une fausse association
Les jeunes avec Hippolyte. On
fait un site web, voilà,
et on trouve quelqu'un. Est-ce que ça t'intéresse?
Bien sûr que oui. Alors,
question, est-ce qu'on met
le paquet pour
faire ce site web, c'est-à-dire que
si on fait juste un site web comme ça, ça va le
faire, mais ça va être des stocks photos, ça peut être
des paquets. Si on met le paquet, on va mettre
une partie du budget et le meeting, la prochaine fois, on aura
moins de moyens. Donc, qu'est-ce que tu prévois, qu'est-ce qu'on fait?
On met le paquet. La communication sur Internet, c'est
très important. On met le paquet. Et bah, écoute,
tu gagnes deux voix étudiantes
immédiatement, mais il va peut-être
se passer des choses par la suite.
Voilà. Donc, je te donne, c'est
de la suite. Merci.
Et c'est bon pour le moment. Je me refais.
Donc, voilà.
Voici
venu le temps d'un deuxième
petit débat. Nous sommes
cette fois-ci sur
France Intérieure des débats sur France Inter.
Bien sûr qu'il y a des débats sur la radio.
Allez, on est sur la radio voisine France Inter.
Plus écoutée de France.
La radio la plus écoutée de France.
Et
nous sommes sur la... Alors, nous
sommes devant, excusez-moi,
nous sommes devant
1,7 million de
spectateurs.
D'auditeurs. C'est de la fois-ci. On s'est
retransmis aussi sur les chaînes.
Le dimanche, on est à la fois sur France Inter
et sur France Infotélé.
Donc, c'est à la fois aussi
un dimanche. Qui est le présentateur
comme ça, je...
Thomas Negarov.
Ce sera Thomas Negarov.
Vous êtes tous autour d'une table. Et nous allons
parler du thème des impôts.
C'est l'heure
du débat sur les impôts.
Comptez-vous les augmenter
pour plus de justice sociale ?
Pour les services publics.
On en a parlé tout à l'heure. Mais vous vous êtes engagés
aussi à diminuer les taxes sur les sens, Jean-Jeu Sud.
Ou au contraire, allez-vous les alléger
pour libérer les Français du poids de la fiscalité ?
Jules Dequise,
parlons d'abord d'héritage.
On va parler d'héritage parce que c'est
par intégrant, évidemment, de la fiscalité,
sujet qu'on connexe
aux impôts. Il en a été question
il y a quelques semaines dans cette
campagne présidentielle. Et c'est toujours
le cas. C'est un sujet à la temps qui pourrait
revenir. Il faut d'abord préciser
que même si on a parlé de
l'héritage dans la campagne présidentielle,
c'est d'abord un symbole. Parce que c'est
peu de Français payent des impôts
sur les successions. Seuls un quart
des successions sont concernés. Et donc en tout,
en France, chaque année, il y a environ 200 000
successions sur lesquelles on paye des taxes.
Parce qu'il y a beaucoup d'exemptions. D'abord, on ne paye
pas de droits de succession à la mort d'un conjoint, par exemple.
Il y a des abattements aussi. On taxe rien
jusqu'à 100 000 euros d'héritage
par enfant. Alors, la France
est-elle un pays qui taxe beaucoup
par rapport au pays étranger ?
C'est une question qu'on peut se poser pour avoir des repères.
Et bien, par rapport à l'étranger, la réponse est
oui. On va écouter les précivaux du service éco
de France un fois ce sujet. La France arrive au 3ème
rang des pays les plus taxeurs
au sein des pays industrialisés
derrière la Corée du Sud et la Belgique.
En valeur absolue, cela représente
presque 16 milliards d'euros de recettes
l'an passé pour l'État. Un montant
toutefois limité par les niches fiscales
et les abattements
doit un rapport quelques peu explosif
remis au gouvernement décembre dernier
par plusieurs économistes. Il plaide
pour la suppression de la plupart de ses niches
considérée comme des facteurs
d'aggravation des inégalités de naissance
elle permettrait de faire échapper
à l'impôt 35 à 40%
du patrimoine transmis par héritage
et profiterait essentiellement au 1%
des Français les plus riches
alors que les droits de succession font partie
des impôts évolutifs donc
censés contribuer à la redistribution
des revenus au sein de la société.
Un pot redistributif pour plus de justice
sociale c'est un impôt progressif
il faut le rappeler un peu comme
l'impôt sur le revenu, plus on hérite, plus on paye
de 5 à 45%
et je vais vous donner un chiffre qui va vous intéresser
cher candidat d'après un sondage
du journal Les Echos paru le mois dernier
81% des Français
souhaitent une baisse
des droits de succession.
81%
8 Français sur 10 sont pour contacts
moins leur héritage
et vous, doit-on laisser les Français
transmettre le patrimoine
mais plus librement à leurs enfants
ou au contraire redistribuer davantage
mais attention, plus on
laisse les Français transmettre leur héritage
moins on a finalement de nivellement social
donc quel est votre avis vous ?
Moi je suis pour laisser un libre
comment dire que l'héritage puisse
à 100%
à 100% il est normal
que si j'ai travaillé toute ma vie
mes enfants puissent en profiter
et leurs enfants également. Et donc des héritages
par exemple, disons de 300 millions
les enfants héritent de 300 millions ? Tout à fait, absolument
d'accord. Ils héritent de 300 millions
effectivement tout à fait. D'accord
et écoutez, au moins c'est clair
il faut arrêter de
faire peser sur les Français
déjà la perte d'un proche c'est quelque chose de terrible
on est bien d'accord
la perte d'approche c'est quelque chose de terrible
en plus de ça, on se retrouve
noyé sous des papiers
à payer, on ne sait quel sommes
c'est pas possible, ça ne peut plus durer
les Français n'en peuvent plus
et c'est tout à fait normal.
Et Glantine, est-ce que vous partagez la vie
de votre concurrent
Hippolyte sur la redistribution des richesses
lui il veut 100% de l'héritage et aux enfants
et vous ? Alors je ne le partagerai pas
parce que je suis plus ennuance que ça
effectivement il faut alléger
les taxes sur les succession
c'est quelque chose qui concerne beaucoup
de Français et une thématique qui revient
régulièrement, donc je pense qu'il faut
répondre à ces attentes là, nous y travaillons
et nous allons continuer d'y travailler
donc par exemple vous soyez pour un allègement
mais pas une suppression c'est ça ?
Il y aura toujours une taxe sur la succession
mais bien moindre de telle
sorte à ce que on puisse
tout de même alimenter le budget
pour nos services publics notamment
pour la répartition des richesses mais quelque chose
qui est beaucoup plus léger qu'avant
pour qu'effectivement il y ait une transmission
de l'héritage effectivement
c'est pour me déplaire
mais je le rejoins sur le fait qu'effectivement
quand nos parents ont travaillé toute leur vie
la moindre des choses c'est quand même
que ça puisse bénéficier à leurs propres enfants
puisqu'ils font ça dans ce but-là
donc si on leur enlève 50%
25% de leur
de leur revenu ça c'est pas possible
Alors pourquoi vous n'avez rien fait ces dernières années ?
Si t'en travaille nous ne pouvons pas faire ça le jour au lendemain
on a eu une petite crise sanitaire au passage
si ça ne nous a pas échappé
mais peut-être que vous êtes trop occupé
à être sur complot.com
ça tombe bien Jean-Georges Sud
Qu'est-ce que vous en pensez de la taxe sur l'héritage ?
Ce que j'ai envie de vous dire
c'est que mes chers collègues sont en train de prendre
l'exemple du petit ouvrier qui a travaillé
pour reléguer quelques milliers d'euros
à son enfant
moi j'ai envie de vous dire
mes collègues sont en train de vous mentir
mais bon ça la force les français on en l'habitude
puisque les héritages
ne sont pas taxés en dessous d'une certaine somme
donc si ils avaient coûté
100 000 euros par enfant
si ils avaient coûté ce qui s'est passé avant
il saurait que la plupart des gens n'ont pas 100 000 euros
à léguer à leur enfant
donc évidemment il faut alléger
voire supprimer les taxes
et l'héritage sur les toutes petites
sur les toutes petites donations
mais il faut surtout
il faut surtout complètement supprimer
les niches fiscales
parce que évidemment quand on est millionnaire
on a les moyens de se payer un conseiller fiscal
qui va vous expliquer comment vous détourner
à maximum votre poignant
mais qu'est ce que vous avez
je n'ai rien à l'idée
j'ai pas de sérieux con à parler
j'ai juste vos propos
on a un train de parler d'héritage
je vais vous le te faire finir
ce qui est de la fin de la France
une raconte documentée de Jean-Joseph
même si effectivement il a un passif
merci en tout cas de nous avoir éclairé
Jocelyn qu'est ce que vous en pensez
je pense qu'il faut être sérieux sur cette question
et ne pas parler avec des grands chiffres et des grands airs
comme tout le monde le fait autour de cette table
la question qu'il faut se poser c'est que veulent les français
elle est simple, ils veulent pouvoir transmettre
à leurs enfants
la maison qu'ils ont eux-mêmes reçu de leurs parents
ou qu'ils ont travaillé toute leur vie
pour se payer, c'est tout ce qu'ils veulent
donc moi ma proposition elle est simple
et elle va permettre de reprendre un peu d'argent
au ville pour leur donner à la France des champs
la proposition que je fais est la suivante
aucun impôt de succession
quand on transmet une maison à la campagne
pour quelle raison ?
parce qu'une maison à la campagne c'est toujours une maison de famille
personne n'investit à la campagne pour mettre sa maison
en location donc aucun impôt de succession
par contre
sur les villes dès lors que vous légez plus
d'un appartement à vos enfants et que donc
vous êtes un grand propriétaire
qui avait acheté des tonnes d'appartements
pour les mettre en location alors là monsieur
il pollute les veillets on n'est pas noyé
sous la paparaz comme vous le dites on est noyé
sous la pierre et sous l'argent donc
les résidences secondaires en ville
c'est le combien en location on les taxe
énormément pour comme je le disais
redonner l'argent au campagne
on arrête d'emmerder les français avec leurs résidences
et monsieur
c'est une question de maison
monsieur et je vous rappelle
monsieur
parce que vous habitez à Toulouse
vous habitez le moyen
monsieur je vais aller au bout de ma croix
vous habitez à Toulouse
vous êtes totalement déconnectés de la réalité
de nos campagnes si vous avez
une maison que vous avez reçu de vos parents
et qu'elle est sur l'île de Ré
ou sur l'île de Groix ou sur Abelis
qui sont des moyens de nos citoyens
cette maison
c'est une maison traditionnelle
et c'est une maison
mais ils ont tous les alices publics en ville
ils sont tous les adversaires du public
mais c'est peut-être pas suffisant
mais commençons par s'occuper de nos concitoyens
qui souffrent le plus
ceux qui souffrent le plus
et qui sont nos concitoyens de la campagne
je vois qu'ici
je suis très étonné par quelque chose
parce que vous dites que les campagnes
sont dévalorisées
qu'on ne peut plus trouver ça à l'île public
sauf que les maisons à la campagne
quand on a une maison de campagne
c'est un bien qu'on ne peut pas utiliser
au quotidien
c'est une maison vacante
donc les bourgmeurs
on a quand même le droit d'avoir une maison
je ne comprends pas votre raisonnement
on a quand même le droit d'avoir des sous-vires
d'être attachés à un territoire
ça tue les bourgs
mais vous n'êtes une française de nulle part
madame vous n'avez pas de racine
vous ne pouvez pas savoir
vous ne pouvez pas savoir ce que vit
le français
qui se voit déposséder de sa maison sur l'île de Ré
parce qu'elle a pris artificiellement de la valeur
et que l'État vient lui voler
si ce monsieur nous accuse
d'être déconnecté entre la ville et campagne
lui il est complètement déconnecté de la France
je vous assure qu'il n'est pas déconnecté
je l'ai lu dans sa biographie
qui l'a fait écrire par sa collaboratrice
pendant son temps de travail
c'est faux c'est faux
au-delà de la question de l'héritage
il y a cette question plus large
qui ne concerne presque tous
en tout cas les français
il y a quelques personnes qui payent pas trop
d'impôts
les français payent-ils trop
d'impôts et de taxes
moi j'arrive à beaucoup défiscaliser
la fiscalité c'est un sujet
politiquement sensible Julien
évidemment on souvient du mouvement des gilets jaunes
que vous avez déjà cité qui partait d'une hausse
de la taxe sur les carburants
on peut aussi remonter au bonnet rouge
un peu avant aux positions
Bretonne à la taxe carbone sur nos routes
même si on sait que c'est pour la bonne cause
par exemple pour le changement climatique
pour la redistribution il y a ce sentiment
qu'on est trop taxé tout le temps partout
avec la TVA par exemple
l'impôt sur le revenu et les impôts sur le patrimoine
figurez-vous que même les piscines
sont axées
vous construisez une piscine dans votre jardin
vous devez la déclarer et vous devez payer un impôt
et comme tout le monde ne le fait pas
eh bien le FISC a décidé d'utiliser
Google Maps pour traquer les fraudeurs
expérimentation en cours dans neuf départements
depuis le mois de septembre dernier
et rien que dans les bouches du Rhône et le Var
12 000 piscines non déclarées
ont été détectées grâce à
ce stratagème explication
de France Bleu Provence pour France Info
c'est un logiciel informatique
un algorithme déployé avec le soutien de Google
et de Cap Gémini qui permet
au service fiscaux de repérer les piscines
non déclarées et donc non taxées
Pascal Roté est le directeur départemental
des finances publiques du Var
l'intelligence artificielle permet en croisant
ces algorithmes avec les photos aériennes
de l'institut géographique national
d'identifier toutes les modifications
qui n'auraient pas encore été déclarées par les provoïtaires
des biens
si une piscine non déclarée est détectée
un agent des impôts contrôles systématiquement
le dossier, il vérifie que l'intelligence artificielle
a vu juste et s'il y a d'outre
il peut même se déplacer chez le propriétaire
on dit na quoi viva des finances publiques du Var
en effet parce qu'une photo aérienne
vous avez une piscine c'est vrai
qu'on peut avoir une bâche bleue qui peut y ressembler
donc il est important de corroborer
par la présence humaine ces détections
si la fraude est avérée, le contribuable
reçoit un courrier, les premières lettres
vont partir dans les semaines qui viennent
chaque propriétaire se verra
à pradresser une demande de rectification
et dans l'hypothèse où tel ou tel
recuseraient de s'y plier, il serait
en plus à sujet du paiement d'une amende
et de toute manière vous aurez à payer l'augmentation correspondant
à la refiscalisation d'autres biens
le montant de l'amende peut aller jusqu'à 150€
donc vous avez une bonne idée
du dispositif, la traque des fraudeurs
à la déclaration des piscines grâce à Google Maps
il y a des gens que vous n'avez pas entendu
ceux qui vous intéressent les français bien sûr
on va voir comment ils réagissent sur place, il y a les pours et il y a surtout les comptes
c'est une inquisition supplémentaire
c'est tout, ça devient supportable, on devient
fliquée partout, c'est encore un espionnage de
plus, voilà c'est toujours pareil on est toujours
espionné, toujours que ce soit pas en haut
ou en bas, c'est toujours pareil
vous avez vous même une piscine ? oui mais comme elle est
hors sol, j'ai pas besoin de la déclarer
est-ce que vous savez que le FIS que fait appel
à Google Maps pour surveiller
les piscines et les extensions
qui n'ont pas été déclarées ? je trouve c'est une bonne chose
je trouve c'est tout à fait normal
parce que ça doit être déclaré et je trouve
c'est volé la société
vous pensez qu'il y en a dans le quartier ? sûrement
c'est n'importe quoi, la piscine on la pague
et la TVA déjà soit piscine, ensuite il faut payer
des taxes, bientôt on paiera l'enseignement et les arbres
dans le jardin. Une piscine
on paye 200€ de taxe d'aménagement par mètre
carette piscine au moment où on la construit
et puis après avoir une piscine, ça augmente le montant
de la taxe d'habitation et de la taxe foncière
taxe d'habitation pour ceux qui la payent encore
des intelligences artificielles
qui fliquent les français
pour vérifier s'ils ont bien des
piscines, une TVA
à 5,5 qui réduit mais qui existe vraiment
sur les produits de première nécessité
est-ce que
c'est normal et glantine ?
ça me semble assez normal
de respecter les règles de droit
en fait quand elles sont écrites très clairement
alors après peut-être qu'effectivement
il faudrait voir dans quelle mesure
on ne peut pas essayer de baisser les coûts
de taxation pour la piscine
mais la déclaration me semble indispensable
sachant que en plus cela
a des conséquences écologiques sur le long terme
ça me semble logique
que ce soit un minimum taxé
pour que je propose à madame et glantine de faire mieux
ce balade avec un hélicoptère au-dessus des quartiers
avec une enstroquette et qu'elle a une piscine
en déclarée et tiré dessus
comme ça ça va plus vite
non mais monsieur vous faites des raccourcis
là tout de suite la glancola
là oui glantine a raison c'est que finalement
il y a des français qui fraudent la loi tout simplement
mais c'est de la chasse aux pauvres comme d'habitude
mais la loi c'est la loi monsieur
c'est la loi c'est la loi
mais ça fait pour vos petits copains
les milliardaires non
ça fait pour vos petits copains
vos milliardaires la loi c'est la loi
la chasse aux pauvres avec leur piscine c'est ça monsieur
monsieur sud ? mais la chasse aux pauvres
oui la chasse aux classes moyennes
c'est ça dont on parle
parce que vous croyez bien que le fisque
bizarrement il n'a pas autre chose à foutre que d'aller chercher
les millions
les millions cachées par des entreprises
dans des paradis fiscaux
alors et là plutôt ils vont aller chasser
le pauvre type qui a économisé toute sa vie
pour conserver une piscine
dans son jardin
c'est une bonne question je vous reprends sur les pauvres
surriez-vous d'accord
pour l'impôt sur la fortune
pour le durcir par exemple
mais il vit là-bas donc oui bien sûr
vous vous rendez compte combien déjà
l'impôt sur la fortune son clair il n'est pas appliqué
parce que on est là à dire
l'impôt sur la fortune immobilière il a été
l'impôt sur la fortune il n'est pas appliqué
comme il devrait être il y a des millions
des milliards
c'est le premier poste sur lequel on pourrait
récupérer de l'argent dans ce pays
c'est les milliards qui ne sont pas payés
par les français les plus riches
et par les entreprises qui détournent
des dizaines de milliards
chaque année entre le CICE
qui ne tue pas de riz pas possible
et les milliards qui sont détournés par les entreprises
qui ne payent pas leurs impôts en déclarant leurs bénéfices
on parle pas des entreprises on parle des français
la génialité c'est une entreprise
ah bah il semble que c'était tout de même
une main financière
en tout cas on a compris vous êtes pour moins de flécage
et pour dursir
les impôts pour les riches
je suis pour appliquer les impôts
tel qu'il devrait être
parce que là le problème c'est qu'encore une fois
on revient toujours au même souci
c'est que les riches eux ils ont les moyens
de payer des conseils fiscaux qui leur expliquent
comment détourner l'argent alors que
monsieur machin qui vit au fond de la creuse
lui il sait pas le faire et il est obligé
de tout payer et personne ne lui demande
personne ne veut aller derrière
je me permets d'ajouter quelques éléments factuels
pour nourrir éventuellement le débat
il y a un impôt qu'on paye tous riches comme pauvres
il y a la question de savoir s'il est égalitaire
ou si c'est de l'équité mais c'est la TVA
150 milliards de recettes par an
c'est le premier source
de recettes fiscales et puis il y a l'impôt sur le revenu
ça c'est la deuxième 80 milliards par an
et un seul français
un français sur deux paye cet impôt sur le revenu
mais ça ça concerne beaucoup de français peut-être
c'est intéressant la TVA on la paye tout
et je slins
non mais j'allais répondre sur le fond
mais avant excusez-moi il faut que je revienne tout de même
j'ai entendu monsieur sud qui pourtant
tenait jusqu'à présent des propos pour une fois relativement
sensé mais je l'ai entendu parler
de monsieur machin qui habite dans la creuse
quel mépris
et il vient nous expliquer derrière qu'il ne méprise pas les français
de la campagne les français des champs
non je suis persuadé que si vous me menerait 5 minutes
je vous prends le monsieur machin qui vit à la creuse
j'en suis sûr monsieur je continue avec votre mépris
c'est très bien enfoncez-vous
moi ce que je veux vous dire monsieur tigre
c'est qu'il y a tout dans le reportage que vous avez fort
justement diffusé les français ont tout dit
inquisition espionnage
on n'a pas fini d'emmerder
les français de la campagne
maintenant pour tremper ces bains
ces pieds dans une piscine il faut payer une taxe
madame nous dit la loi c'est la loi madame la loi
c'est vous qui l'avez faite alors c'est un peu facile
vous pourriez la changer également
c'est ce que je proposerais et par ailleurs
vous président que proposez-vous
attendez moi président je propose d'arrêter de taxer
les français qui vivent à la campagne
vous voulez une piscine vous êtes taxés
vous avez besoin de vous déplacer pour aller au travail
vous êtes taxés sur votre carburant en plus de 90%
de taille vous avez raison monsieur
pour une fois vous voulez vous chauffer
vous êtes taxés
se chauffer coûte de plus en plus cher
et à la campagne on n'est pas comme vous dans vos villes
avec vos petits appartements de 30 mètres carrés
vous parlez pas d'un pot là, ce qu'on chauffait c'est l'énergie
et d'ailleurs vous avez accusez la glandine
parce qu'il n'y a pas de taxe monsieur fibre
sur l'électricité, sur le fuel
sur le gaz
bien sûr qu'il y a des taxes donc
moi ce que je dis c'est enfin
des taxes les français qui essayent
simplement de vivre, simplement de survivre
même aujourd'hui
c'est qu'en fait
ces deux messieurs
ont toujours cette même réaction de plus de services publics
mais pas de taxes
si, pour les villes
pour les gens comme vous qui ont 50 appartements
qui ne m'attraient pas
vous êtes au courant de la juve à la défoncer
ma solution
moi les taxes je les trouve chez vos petits copains milliardaires
ça ils vont pas aller
ça va tourner
vous voulez qu'on compare
les montants de la froide à la piscine
avec les gens qui vont aller chercher
sur Google map
en plus vous donnez ça à une entreprise
des gens qui vont aller chercher sur Google map
s'il n'y a pas quelqu'un qui a une vieille piscine dans son jardin
et ceux qui froide
les milliards, littéralement des dizaines de milliards
dans les entreprises
on a des paradis fiscaux
c'est ça ce que vous voulez
c'est pas un cas d'accueil
je l'ai vu acquiescer beaucoup de fois
à Jocelyn
parce que je sais que les anciens de chez Jocelyn sont chez vous
bien sûr Cindy
vous rappelez
oui bien sûr c'est pas celle qui a écrit votre biographie
je me semble
encore une fois un mensonge
oui jamais des mentimes
non oui évidemment
j'ai tout à fait d'accord avec la plupart des propos
de monsieur Saint-Jean
mis à part encore une fois cette obsession
bizarre
sur les villes
comme si tous les gens des villes étaient
des riches, des bourgeois, des bobos
parce que c'est pas votre cas à vous peut-être
éditorialiste qui a eu votre honte serviette
depuis des années dans tous les médias
excusez-moi
je n'avais pas écrit des livres
j'ai écrit mes propres livres mon monsieur
oui qui vous en rend du millionnaire
alors c'est sûr que ça vous dérange
c'est sûr que c'est plus facile de proposer la base
des taxes quand on a soi-même
à en rendre compte et à les payer
moi les français viennent me parler et ils sont d'accord avec vous
sur le fait qu'il faut arrêter
il faut arrêter
il faut arrêter de les noyer
y compris dans leur piscine
sans mauvais jeu de mots évidemment
quand on voit que 12 000 piscines sont non déclarées
on croit marcher sur la tête
déclarer sa piscine
non mais c'est quand même fou et quand j'entends monsieur Sud
quand j'entends monsieur Sud dire que
les taxes on les trouvera chez les riches
mais si monsieur Sud était élu
les riches il n'y en aura plus dans ce pays
ils vont partir
comme vous l'explique
c'est ce qu'il faut aux Etats-Unis
ce qu'il faut aux Etats-Unis
peu importe que tu habites à Washington
ou à Pétain ou Chnok
ils te taxent quand même
c'est ça qu'on va faire ici
vous souhaitez avoir une politique
des taxes comme aux Etats-Unis
je propose qu'on fasse
le même système qu'il faut aux Etats-Unis
c'est-à-dire si jamais vous allez à l'étranger
vous êtes français vous continuez à être taxés
en France
ça c'est une très mauvaise connaissance
avec du système fiscal international
car ça ne marche pas comme ça le droit
on ne peut pas appliquer le droit à l'étranger
ça ne marche pas comme ça quand ça vous en a un
non mais ça c'est juste
si vous aviez appris le droit à ne saurais-ce que 2h
vous sauriez se donner
on peut passer une convention
on peut partir les riches
mais pas les pays
et c'est par contre une immigration massive
de gens précaires qui nous rapporteront probablement
pas grand chose au pays
ça ne le dérange absolument pas
je ne sais pas tout à fait le sujet
c'est juste qu'il y a eu une forme de consensus
sur baisser la pression fiscale
notamment sur les carburants
nous candidats se tombent à 90%
on est plutôt autour de 60% de taxes
c'est beaucoup
vous avez une marge de manœuvre cher qu'en vidéo
mais je vais te donner à apporter cette précision
merci beaucoup
est-ce qu'on peut savoir
les résultats des votes des spectateurs
plutôt qui a été le plus pertinent
sur ce débat sur les impôts
et Georges Sud
gagne aux la main
voilà le peuple
j'avais plein de super riches dans la main
du coup je les enlève
parce qu'il te déteste
mais je te donne de la classe moyenne
des bobos
même plus les voiles
tu gagne 5 voix
j'ai une question technique
sur le jeu
tes voix sont limitées
mais voix sont limitées parce que je n'ai pas plus de voix
qui a de français qui votent
modulo l'absensionnisme
par contre j'en ai par exemple
là j'ai presque plus de classe moyenne
mais bon c'est pour ça que...
en tout cas la deuxième personne c'est
c'est Hippolyte
tu peux prendre 2 voix chez qui tu veux
oh bah chez monsieur Sud
les 2
tu veux quoi ?
tu peux donner ce que tu veux Georges Sud
d'accord n'importe quoi
et nous allons reprendre
un dernier round d'aventure
enfin d'aventure de stratégie d'abord
et je crois que je vais me tourner
je te jette un bobo
je vais me tourner vers Jocelyn