Game of Rôles Dégâts des autres (3/3)

Durée: 68m46s

Date de sortie: 17/07/2023

Une aventure Game of Rôles en partenariat avec le Crédit Agricole diffusé le 29/06/2023 diffusé en direct sur Twitch et retransmis ici en podcast.


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...
Qu'est-ce qu'il y a, toi ?
C'est vous qui l'avez posé, Scoff or For, là, directement ?
– Ah, justement ! – Ça serait peut-être l'amour, si ça me va.
– C'est la carte aux Trésors. – C'est le Trésor qu'on est en train de chercher.
– Il était derrière le compte en vrai, qu'il se fait qu'il n'était pas collé au mur.
– Je vous explique. – Excusez-moi, madame, vous êtes...
– Écoutez, écoutez, écoutez. – Écoutez, écoutez.
– Ah non, mais c'est quoi, la MDMA ?
– Bah tu sais, je pense qu'on m'a dit parler la dernière fois.
– Ah non, c'est quoi ? – Non, parce que récemment...
Enfin bref, récemment j'étais en Thaïlande pour... Enfin bref.
– Alors, oui, mais j'ai déjà vu ce genre de comportement bizarre,
parce que là, vous vous avez expliqué, y avait quelque chose devant ce mur, là,
parce que si personne ne se souvient que ce coffre-fort était encastré dans le mur,
c'était un extrêmement bizarre. – Si y avait le tableau électrique...
– Ah non, skimé, bon, on va y troiter avec tout.
Skimé, ici...
C'était ça. – C'était contre-électrique.
– C'est ça, il vous dit, en fait, cet appartement a partené à un chasseur de Trésors.
– Par là quoi ? – Il a caché un Trésor dans cet appartement.
– Il a surtout caché des trucs nucléaires et de l'amiarante, visiblement.
– J'espère que ça vous plaît. – C'était un peu d'électrique, madame.
– Si vous voulez, vous pouvez l'embarquer. – Il a écrit, j'ai inscrit la combinaison
de ce truc-là sous le cadeau que j'ai rapporté des USA.
– Voilà, donc il faut chercher le cadeau des USA. – Le baby food peut-être...
– Le baby food, c'est pas très américain. – Non, les USA, la lavalampe, la lavalampe,
– Attention, c'est chaud, attention, c'est chaud. – Il y a des chiffres, il y a des chiffres.
– Non, America, America, c'est chaud. – On se trouve ces cachets.
– Ouh ! – Ah ! – Qu'est-ce qui se passe ?
– Qu'est-ce que c'est ? C'était quoi ? – Il y a un autre qui me passe.
– Qu'est-ce que c'est que ça ? – C'était quoi ? – Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
– C'est quoi ? – Ah, mais ça gros, ça gros aussi, c'est quoi ce truc-là ?
– Ah ! – Ça vient d'où ?
– Hein ? – Putain, mais c'est une merde d'oie.
– Ah ! – Ah !
– Mais c'est un poule ! – C'est pas moi, c'est pas moi, c'est pas moi.
– Qu'est-ce que c'est que ça ? – Non, mais attends, ça vient d'où, pour de vrai ?
– Mais c'est... Mais il y a des paillettes ? – C'est peut-être... C'est peut-être festif.
– Et où est votre compteur Gégé, là ? – Ah, mais là, je vais envoyer ça. Je vais prendre une photo, je vais envoyer ça...
– Ah, ouais, t'as fait une, mec. Putain, t'es trop smart. – Je vais envoyer ça à Michel, je...
– C'est ça ? – Attends, fais-le voir, j'envoie ça à Michel, il a mis un...
– Non, non, mais non, Ellen, Ellen, t'es pas trop sûr. – Les skatepots sur les bords.
– Attention, il fait pas sur elle, on sait jamais. C'est peut-être radioactif.
– Bah c'est un pigeon parisien. – Oui, c'est vrai, on va sortir l'ustensile. – Vous avez un outil ? – Non, c'est go, attends, c'est go.
– Ah ! – Ah ! – Ah !
– Ah, ouais, on en va pas. – Ah ! – C'est une sonfiotte ! – Ah, t'es mort.
– T'es mort. – T'es mort. – Je suis... – T'es mort.
– Parce qu'il a fallu organiser vos obsèques, hein, madame, au plus vite. Alors attendez. – Non, mais touche pas ça, ma chérie.
– Ah, c'était que l'asse. – Bah t'es joyeux, juste un petit coup de... – Ouais, ben là, je pense que ça va grégrêter.
– Ah oui, mais oui, il faut écarter... Écarter les, là, prenez-les à la main, là. – Oui, oui, oui, oui.
– Voilà, c'est quoi ça ? – Bon, je pense qu'il faut qu'on trouve le trésor. – Ah, oui, non, mais c'est...
– Ça me décompte. – Qu'est-ce qui vient des États-Unis ici, là ?
– Moi, je pense qu'il faut... – Alors, on va faire ce qu'il vient des États-Unis. – Il faut qu'on sort, par contre.
– Il faut qu'on s'en aigle, hein. J'ai vu la série Chardonnay, là, récemment, et je crois qu'il y a... Ça sent pas bon, là.
– Cherchez ce qu'il vient des États-Unis. – Mais le truc, là, je vous ai dit cette fois...
– À quoi ? On est moins sur notre santé et plus on trouve le trésor. Bon.
– Non, mais vous avez une merde de l'espace... – Mais une cinquième.
– Radioactive qui vient d'arriver chez vous, et tout ce qui vous intéresse, c'est de trouver des puzzles et...
– Mais alors peut-être que... – On est au bout de notre vie, actuellement. – Je pense qu'il y a...
– Peut-être que si on trouve... – Ouais, ça va arrêter les trucs. – Voilà.
– Moi, je pense que c'est un... C'est l'épigion. – Mais qu'est-ce que vous faites, avec mon matériel au travail, vous ?
– Je sais pas, j'ai trouvé trucs derrière. – Ça sert à rien de les États-Unis, ça. Non, c'est pas américain, ça, un peu.
– C'est de la merde américaine. – Qu'est-ce que ça fait ?
– Vain-coeur Segment-Printan 2021. – Qu'est-ce qu'il y a américain, ici ?
– Qu'est-ce qu'il fait américain ? Moi, je fais un peu américain. Trop fameux. Je fais un peu américain.
– Toi, tu as un panamal. – Un charbon, le panamal, le panamal.
– Là, Disney, Disney, c'est pas américain, ça. – Ah, Disney, c'est américain !
– Disney, c'est récain. – Il y a des figurines, oui.
– Mon petit poney.

– Pourquoi mes jouets sont dans ici ? – Peuille-là le poursuite, américain ?
– Non, mais je pense que vous êtes sous l'emprise, quand même, parce que vos réactions n'ont pas d'embarque.
– C'est vénère. – Je pense que c'est japonais, je pense.
– Ça, ça vient des... – Numéro d'art.
– Vous avez fait vos tiroirs, là, j'ai peur. J'ai peur d'ouvrir vos tiroirs, mais je regarde.
– J'ai pas qui apporte ce truc.
– Pouah, yaya, yada, des artistes, la danse, c'est incroyable.
– Y'a un truc marqué sur votre puzzle, là, c'est quoi, si c'est... – Mais oui, on n'a pas tout.
– C'est terminé ce puzzle. – Mais là, t'as...
– En fait, on a plein de lettres dans certains Jacques qui parlent certaines Simone.
– Moi, le marqué sur un truc radioactif, c'est pas très agréable.
– Y'a une correspondance entre Jacques et Simone.
– Jacques et Simone, bien sûr. – C'est pour se plaire.
– Surtout moi, regarde. – Excusez-moi, on le laisse là, alors, le blob...
– Là, faut faire intervenir, les gens. Moi, je ne sais même pas ce que je fais là encore.
C'est parce que je suis encore en descente, mais...
– Allez, on s'est remis, on s'est remis. – Je note merde de l'espace, bien sûr.
– Et des mois, c'est les pièces de puzzle ? – C'est vrai que...
– Mais ça, je ne sais pas t'arriver, hein. – Le blob interstellaire.
– C'est moi, je n'ai plus autre chose. – Le blob interstellaire.
– Et des mois, chercher les pièces de puzzle ? – Attends, les...
– Levez-vous, s'il vous plaît, monsieur le président. – Je pense que...
– Allez, allez, je vais y avance-t-on. – Ça prend du temps, puis je ne sais pas.
– Il n'y a rien. – Parce que, ouais, des...
– GVC, GVC, État, État, GVC. – Vous savez que ça prend du temps, donc...
– La radioactivité d'une zone, quand même. – Encore deux jours, hein.
– Enfin, ça fait 8 ans, ça fait 8 ans qu'ils sont là.
– Je vais mettre un forfait à 50K pour la sureur. – Je vais lui perduer à la première dan.
– Édène, Édène, mon petit. Comment vous sentez-vous ? Comment vous sentez-vous ?
– Ça va ? J'ai l'impression que... – Vous perdez, vous perdez pieds. – Ben oui.
– Édène, Édène, Édène. – Ouais, ouais.
– Attends, mais du coup, vous avez pas signé le bye pour votre fils ? – Actuellement, non.
– Mon chef. – Mais je ne me bats la compresse que vous faites là,
– à part votre femme possédée, dis-moi. – Ça, c'est que ça, c'est qu'actuellement,
je suis en train d'attendre que votre femme trouve un trésor dans mon appartement,
sous une sourde de l'UBIE bizarre depuis à peu près une heure,
pour voir ce qui se passe des trucs, genre des poutres qui tombent.
Tout ça, on me dit, peut-être ça va sauver un appartement de corbeau mort
et de poutres qui tombent et d'amiante et d'horarioactivité.
– Attention à la merde, Pétri, car Madame. – Donc, ou est-ce que je vais avoir le truc ?
– Ouais, ouais, je pense effectivement.
Par contre, il faut quand même se paraître à l'éventualité qui n'est pas de trésor.
C'est quelque chose qui peut se passer quand même.
– Si, si, si, si, c'est sûr, mais c'est un... – Mais pas de confiance à votre femme.
– Après, justement, vous pouvez peut-être se rendre compte que c'est un peu spécial. – Ah, je vais faire le code.
– Ce qui se passe. – Oui.
– Peut-être pas à la poutre. – C'est pour ça que je suis encore là.
– Ouais, ouais. – C'est pour ça que je suis encore là.
– Ouais, ouais. – Et du coup, vous êtes...
C'est en train d'aider à chercher, à aider.
– Alors, moi, en fait, par mon calme apparence,
je permets en fait aux équipes de recherche de se dédié à leur tâche.
– Je suis dans ma chambre, et... – Jane ?
– Ouais ? – Voilà.
– Vous pouvez bouger le cul de votre mari, s'il vous plaît ?
– Voilà, voilà. – Jane ?
– Oui, bouger le cul de votre mari, s'il vous plaît ? – Oh, mon chéri, mais...
– Merci beaucoup. – Merci beaucoup.
– Mais en fait, j'ai regardé partout, ma chérie. – Ah, mais moi aussi, mais il faut qu'on regarde.
– Le coup, je suis fourgue. – Au conseil.
– J'ai une grosse journée à la chérie. – Ouais, Michel.
– J'ai regardé un américain, hein. – Ouais, oui.
– Ouais, j'ai trois trucs radioactifs, là, chez des ploucs.
Euh, je facture combien, ça. Je leur mets la max, non ? Je leur mets un 100K.
– OK, nickel. – Là, moi, je m'inquiète un peu.
– Vas-y. – Ouais, non, arrête, t'es con.
– Ouais, moi aussi, je te baisse, ouais. Allez. – Jane, hein.
– OK. – Moi, c'est Diego qui m'inquiète.
– Bon. Bah, ça, ça range. – Ah, bon ?
– Ouais, ouais, je vous trouve des solutions, vous inquiétez pas. – Ah !
– Radioactivité ? – Ah, j'essaie, ouais.
J'essaie vraiment de vous reloger avant votre décès, madame.
– Attends, attends, attends, je m'en fasse un peu de passion, ouais. – Oui, voilà.
– C'est très bien qu'on se fasse, quand t'es dans une frénésie comme ça, vous vous le tételle.
– Commence à me faire tes guère.
– Voilà, ça y est. – Parce qu'au bout d'un moment, on n'a pas tout donné.
– On n'a un peu plus, on a envie d'abandonner. – Assez, assez, assez, assez.
– Assez, assez, on a, on a marre. – Assez, assez, assez, assez, assez.
– Ça y est, ça y est. – Mais vous pouvez pas me faire croire qu'ils ne sont pas sous l'emprise, là.
– Bah non, mais là, c'est pas du babouce. – Là, c'est, ça va au-delà, c'est-à-dire qu'on est au bout du enlô, quoi.
– Allez, encore un peu de bousillation. – Moi, je comptais juste avoir un appartement.
– Elène, Charmi, Elène, qu'est-ce qui vient des États-Unis dans cet appartement, s'il vous plaît ? – Où est ce puzzle, là ?
– Le coca, là-bas, là-bas. – Je crois que je vais commencer à rentrer dans votre délit, hein.
– Ah ! – Non.
– Euh, monsieur. – Oui ? – C'est un petit problème.
– Est-ce que c'est une boîte militaire ? Qu'est-ce qui se passe ?
– Ah ! – Ah oui, c'est très militaire, oui, effectivement.
– Ah, bah voilà, bah c'est expliqué. – Ça, ça veut des atuisinis, peut-être.
– Euh, là, oui, là, là, là, là. Enfin, je veux pas le toucher, mais attendez, hein.
– Voilà, voilà, voilà, voilà, voilà, voilà. – Voilà, là.
– Un petit coup de détecteur, peut-être. – Là, non, mais là, là, ça fait beaucoup, là.
– Je veux dire, par contre, la curiosité en 8 ans de vie dans cet appartement. – Ben, ça y est, oui.
– C'est-à-dire que vous vivez sur un site carinviens, sur une base militaire, visiblement. – Non, mais je suis quelqu'un...
– Elène, je suis quelqu'un de très occupé. – Je peux nous expliquer ou pas ?
– Ah mais... – Il est là 5 ans ?
– Ben... – Ah non, non, non. – Voilà, oui, je crois qu'il...
– Ah. – Bah peut-être il va évoquer les lieux, je pense, hein.
– Bon, on ne prend pas la part. – Écoutez. – On commence, hein.
– Je pense qu'on va se quitter bons amis et bons vivants, tant qu'il est encore temps. – Écoutez, je...
Je vais retourner du côté de la chambre, j'ai quand même refaire à rejeter un coup d'oeil, je vous laisse ça.
– Voilà, je vous laisse. – Et ça ? – De toute façon, au pire, il va fondre bientôt, je pense.
– Je viens avec vous, je viens avec vous parce que je la connais, ça t'embrasse. – Mais tout va, je vais faire ça.
– Et voilà. Courage, hein, pour les puzzles, on arrive, on arrive. – Je vais faire ce que tu as pour d'oeil.
– Alors, regardez le bon point, franchement, on... – Il n'est pas de départ.
– Ça va pas à part la fin du dos. – Mais on va tout partir là, je crois.
– Rien dans le codil, là, parce que cet appartement, il y a quand même d'un peu de mystère. – C'est un peu dur.
– C'est un peu dur. – Mais c'est la mort. – C'est cul, la mort.
– Mais c'est pas la solution. – Mais c'est vrai que les habits, on peut les laver, hein.
– Toujours pas la solution. – C'est pas juste une utilisation. – Non, mais en fait, je suis écolos, en fait.
Et je pense que le détergent, ça a du la planète. – Mais d'accord, mais bon, l'eau, ça existe encore, hein.
– Bah pas pour longtemps, l'eau, c'est bientôt l'ordre de demain, hein. – Il y en aura plus.
– Je suis l'un de mes collègues pour la paix. – Je regarde, mais franchement, ma chambre, elle est très, très en ordre, hein.
– C'est vrai, d'accord. – On n'a pas retourné le matelas. Est-ce que vous voulez retourner le matelas, non, le tiroir ?
– Ouais, là, il n'y a pas une collénie de ch'trouve sous votre... votre matelas, là. – On a fait six minutes, ni le poseur.
– Tu sais, on peut en en être là. – On peut plus attendre ma eau, là.
– On a fait la phrase, là. – Oui, non, bah oui.
– Votre chambre, elle est bien chiant, au final, hein. – Bah je vois pas ce qu'elle a, par... J'ai trouvé une caisse de puzzle à un moment, effectivement.
– On va faire la caisse, peut-être ? – Non, mais je l'ai trouvé tout à l'heure, c'est bon, il n'y a rien. Mon tigre, il est impeccable.
En fait, je sais pas ce que j'ai regardé, t'as y a Your King, vous pouvez y ver, t'as Yur King. J'ai vachement aimé, c'était trop bien.
– Ah oui, t'as Yur King, oui, c'est... – Une réalité vie sur des gens qui aiment les animaux, mais... – Intellectuel comme programme.
– Ok, mais les animaux, c'est un grand mot, mon cher Éthane. – Oui, mais... – Oh, écoutez, dans cette chambre, j'ai pas l'impression qu'il y a grand chose.
– Moi, je vois rien. Franchement, cette chambre, elle est impeccable. – Je vais lui dire le figon. – Ouais, mais déjà, il y a une petite caisse de puzzle, quoi, tu vois.
– J'ai peut-être pas fouillé mes vêtements, mais la dernière fois, j'avais fouillé... – Oh, ça me goutte dessus ! Ah !
– Oui, oui, c'est pour ça que je suis parti, mais bon... J'ai envie de dire... Que ça soit les gouttes aromatisées. – Est-ce qu'on a regardé un bon cagard ?
– Ouais, je regarde, j'ai rien fait sur ma tête. – Non, c'est pas ça.
– Non, c'est juste dégueulasse, quoi, c'est tout, hein. – Vous avez fouillé les habits dans le placard, là !
– Il est en temps de l'épauce, ouais. – Parce que vu qu'a priori, vous ramenez des fiole radioactives et compagnie, je sais pas, vous avez peut-être amené quelque chose, hein.
– Peut-être une... Je sais pas, un gel d'ouge, par exemple. – Oh, non, non, non. – J'ai jamais de gel d'ouge, ça.
– Moi, vivant, pas ici, hein. – C'est un tradit. – Je dis ça au coup de regarder, hein.
– Ah, mais chercher cette trinque depuis un an, non !
– Putain, trop bien ! – Ouais. – Moi, je vais la mettre, hein. – Il n'y a pas de la radioactivité. – Il n'y a pas de la radioactivité. – Bon.
– Et alors, vous du coup ? – Bonne habilité. – Franchement. – Dans les jeans, on n'oublie toujours les trucs. – Monsieur, mais sur cette forme, elle est impeccable. Elle est impeccable.
Elle est impeccable. Parole d'étan, elle est impeccable. – Bon, très bien. – C'est cool. – C'est quoi ça ? – C'est quoi ça ? – Bah oui, moi. – C'est dégueulasse, ça. – Non, c'est la garde de mon cacadre.
– C'est la garde de mon cacadre. – C'était un biscuit. – Tout est sous contrôle. – C'est un catamens ancestral que j'ai ramené de la roue de la roquette. – Je suis sympa. – C'est Juju Kaisen.
– Mais moi, je vois rien. – Bah non, c'est fou, qu'est-ce qu'il y a rien de nous. – Je sais pas quoi vous dire. – Je vais trouver deux pièces de puzzle ici, c'est tout. – Ouais.
– Ou un étan, par exemple. – Ouais. – Je ne vous cache pas qu'il y ait un étan, c'est quand même. – Je m'assoie, là. J'ai des chaussures qui me défoncent. – Ah, ben alors, monsieur, vous m'assurez de pouvoir jeter des chaussures à son pied.
– Ça fait 24 heures que je suis debout, ça commence à faire beaucoup, là. – C'est comme les slips. Alors, qu'est-ce que vous avez trouvé dans la chambre avec moi ? – Pas grand-chose, ouais, des vieilles loques, enfin, des habits dégueulasses de notre chère.
– Mietta, qui est impliquée dans beaucoup des problèmes de cet appartement, mais peut-être pas tous, hein. – C'est-à-dire. – Ah, je dirais que aussi.
– Il n'a quand même pas provoqué la fuite, parce que le point de départ, c'était quand même cette fuite, ce dégât des eaux, un petit peu. – Oui, le dégât des eaux qui sera pris en charge, d'une façon, j'imagine bien, et chiffre à 20 cas, un prix d'amis.
– Mais tout de même. – Qu'est-ce que c'est ? – Les placards tagués et compagnie, bon, ça, c'est des choses qui ont convoi tous les jours. – La toglisse. – C'est pas très grave, mais...
La miente, je veux bien croire que le hasard est quand même bizarre que ça tombe maintenant, mais passons, mais par contre, que vous stockiez. – Oui, des déchis et des... – Depuis, je ne sais combien de temps.
Une vingtaine de fioles, radioactives. – Est-ce qu'elles sont réellement radioactives ? – Ah, je ne sais pas. – Je peux voir. – On dirait des soeurs de l'huile. – Les arts semblent là... – Un code à déchiffrer, c'est ça. – Tu la trouves ?
– Bah attends. – Il va y avoir d'autres choses. – 100, 200, 300, 400, 400, 600... – Pose-lu, ici, ça va être intéressant, ça. – 900, 900. – Je crois qu'il y a rien d'autre. – Ok. – Ah, mais regarde... – Et vous foutez des plumes partout, là ! – Mais là où on en est, il y a de la mienne, toute façon ! – Ça. – Alors ça, c'est un code que je connais. – Mais bien sûr, c'est du prédateur, je crois.
– Non mais vous savez qu'il y a des jeux de société dans le commerce, si vous emmerdez chez vous, hein. – Non mais là, je le pense pas. – Mais vous trouvez pas ça écrite. – On a passé le point d'emmerder mon maximal. – Ça vous change pas de votre quotidien ? – C'est pas un code pour le... – Un petit gars, un petit gars, il est. – Il est très exaltant, voilà. – Attendez, et Tego, regarde le katana, il y a des katakana. – Ah ouais ? – Ah oui ? – Monde, monde, monde. – Ça correspond ou pas ? – Très. – Regarde, regarde, regarde. – C'est pas le correspond... – Non, c'est pas pareil. – Fuck. – J'ai cru. – Non, c'est pas pareil. – Ça, c'est du japonais, ça c'est pas du pôner, ça.
Ça, c'est éventuellement de l'arramer, peut-être. – Bon, et vous avez pas un autre truc... – Ouais. – Vous avez pas vu des signes comme ça quelque part dans votre... – Eh non, mais si, chérie. – Oui ? – Dans tes études. – Oui, bien sûr. – Oui, bien sûr. – J'ai étudié plein de langues, fais voir. – Bien sûr.
Bien sûr. Montrez, montrez, je ne compte pas, Jeanne, mon petit. Montrez, Jeanne, montrez, Jeanne. Pas les pays, hein, pas les pays. – Le truc, la, le code. – Jeanne, voilà. – Merci. – Ah mais là, il est chez... – Ah, bah voilà. – C'est l'immeu, c'est la même chose, mais attends. – Qu'est-ce qui marche, ça marche alors ?
– Est-ce que ça vient des États-Unis, ça ? – Ah oui, ça marche. – Ah, mais ça marche tout à fait. – C'est un autre... – C'est un autre... – C'est un autre... – C'est un autre priorité, hein. – C'est l'inverse, en fait. – Enfin, c'est... – Je ne sais pas. – Sans de plus. – Monsieur, vous me semblez être dans la force de rage. – C'est normal.
– Ah, tout ça la fois, s'il vous plaît, ma mien, elle a tout ça la fois... – Ah, BASIL, l'Irak. – Mais du coup, on avait des Asques en vrai touré. – C'était le 51e état. – Mais il faut garder celui-là, on sait pas. – Je ne me dis pas que c'est ça, papa. – Bah, l'Irak, c'était américain.
– Et euh... – Cette lettre, je ne l'ai jamais lue, hein, si vous voulez que je... – Ah, bah oui, l'il a un bon... – Ah, vas-y, vas-y, bah ouais. – Mais surtout, elle a l'accent ou... – Attendez, attendez, vas-y. – Elle a trouvé. – Elle, elle était cachée, je crois, dans le coffre. – Ah ! – Dans quel coffre ? On l'a pas ouvert.
– Non, mais dans le... Dans le... Le lecteur des... Conteurs d'électricité ? – Non. – Alors, pardon. – A l'occasion de me mourir. – Pardon. – Ma petite Simone en sucre.
– Lorsque le trou dans le mur est apparu, tu n'étais pas contente. – Oui. – J'ai voulu voir le beau côté des choses. La fresque derrière pouvait avoir de la valeur. – Ok.
– Il est... Attend, c'est dur à lire. – Tu ne sais plus lire, maman. – Ouais, parce que... – C'est dit... C'est vraiment... Je ne sais pas qui a écrit ça, mais c'est difficile. – Bah c'est Simone, du coup. – Ouais. – Non, c'est Jacques. – Jacques, c'est Jacques, hein. – Jacques. – Il est aujourd'hui en retour de notre voyage... – C'est Jacques qui est là. – ...en Irak. – En Irak.
– Que j'y ai repassé. – Que j'y ai repassé. – J'ai trouvé quelque chose ici-bas, en 13... – J'ai passé à ton père. – ...un trésor bien plus... ancien et bien plus précieux que cette fresque. – L'amitié, je le savais. – Oh putain. – Je le savais. – Mais la fresque, on la regarde, c'est que là, il y a une fresque derrière. – Ouais, on l'a vue, mais qu'est-ce qu'on peut en faire ? – Bah c'est une fresque. – Je dois te le cacher au moins le temps de comprendre ce que c'est. Donc il a trouvé un truc très très ancien. – Il avait pas une histoire de... – Et du coup, il y avait... Il avait même un symbole sur la lettre. – Il n'avait pas une histoire de symbole, là ?
– Euh... – Si ? – Mais c'est le code. – Mais non, parce que le code, il a 100, on va pas taper des centaines. – Il est aussi en dizaine sur la carte. – Non, il y a deux tours, regarde là. – Ah ! Mais bien sûr, regarde.
C'est écrit 10, 20, 30, 40, 50, 60, 80, 90... Et ce sont les mêmes symboles, mais à l'envers ! À l'envers, mon petit, regarde. Pour les centaines, tu inverses. Regarde. – Ah c'est juste ça. – Tac, tac, tac, tac. – Il en fait une petite, le gars. – Tac, tac.
– Tac, tac, tac. – Il y a 4 heures. – Tac, vous êtes pas parti à partir là-dedans, vous ? – Non, donc 3-4 jours. – Ouais, ok. 3-4 jours près. Très bien. Voilà. Donc, les dizaines, c'est dans ce sens-là, les centaines, il faut pivoter à 80. – Et c'est quoi le code, alors, monsieur ? – Et du coup, est-ce qu'il n'y aurait pas le côté ou... Non, ça...
– Eh ? – Bah il faut qu'on trouve ce qui a été rapporté des USA encore. On n'a pas encore trouvé ça. – Rien.
– Et ensuite, là, il y a ce puzzle. Je vais essayer de le lire, mais il manque une pièce. – Vas-y, essaye déjà comme ça. – Ma chère Simone.
– Plusieurs fois, tu t'es plein des problèmes dans l'appartement, je pense. – Vous avez que ça. – Comme je n'arrivais pas à les régler, j'ai pas la suite. Pour faire diversion.
– Je suis parti en Chine. – Je suis parti en Chine, ouais. – Ah oui. Le voyage en Chine, tu t'es plein. J'ai pas la suite électrique. – Du panneau électrique ? – Oui, du panneau électrique.
– Le voyage en Italie, c'était pour te faire oublier les fuites d'eau. – Ah, un pays. Un pays, une galère. – Les pays qui sont notés là.
– Sin, ben non, il n'y a pas de salier. – Non, non, non, pas de salier. – Il n'y a pas de Chine. – Tu te souviens de ta sortie au musée Monet ? – Ah.
– Tu venais de remarquer le trou ? Même le voyage en Amérique, c'était pour que tu casses d'eau ? – C'est connu.
– Et après, je... – Ça, qui nous manque, en fait, c'est savoir quel élément. – T'inquiète. T'inquiète des risques d'incendie. Désolé. Voilà, c'est ça le...
– Bon, ben, c'est juste Jacques qui dit à Simone, désolé, de la part. – J'ai l'impression qu'à chaque fois qu'elle a été seule ici, elle avait des problèmes.
– Du coup, Etats-Unis fait qu'on trouve. – Il faut trouver le projet des Etats-Unis. – La bruit peut-être, elle est américaine.
– J'ai essayé de regarder la bruit, ça ne me légeait pas trop, j'ai regardé le Star Wars, il y a un petit Star Wars là-bas et ça ne bouffe rien. – Je sais pas si on le voit.
– Mais franchement, le cadeau américain, je ne comprends plus. A moins qu'on soit complètement débile et que ce soit face à nous, il y a un truc vraiment typical américain comme...
– Attends, le truc où il disait qu'il y avait un truc dans un vase, c'était quoi déjà, l'enveloppe ? – On a cassé le vase. – Et on a eu un bout de tissu, mais Ellen s'est mochée avec, donc...
– Oh, c'est intéressant. – C'est pas... – Pour toilette fonctionnant encore, c'est un miracle. – Ah, c'est vrai que toilette pourrait être pas mal.
– Qu'est-ce qu'il y a d'autre à vérifier ? – Ça, c'est américain, ça ? – Je comprends pas où est-ce qu'il pourrait y avoir un truc américain. – C'est pour les malades.
– Il y a autant de télécommande aussi. – C'est pour les américains ? – Moi, je pense que la lavalante peut-être américaine.
– Mais attention, la touche, ça marche pas, j'imagine. – Ah, tu peux peut-être... – Vous avez foutu le feu 10 000 fois chez vous. – Ah, c'est de la lavalante, c'est un truc, bien sûr.
– Oh, c'est quoi ? – Il y a une clé ? – Peut-être ça marchait. – Non, c'est tombé sur l'armoire, non ? Il me semble... – Ah, c'est tombé sur l'armoire, non ? – Je crois que c'est tombé derrière.
– Désolé, J'en ai un ballon. – Oui, on a fait compris, monsieur. – J'en ai un ballon, désolé. – Ouais, moi aussi. – A short, je suis 20h de soirée, là. – Ok, non.
– Attention, vous ne blessez pas non plus, bien sûr. – Bon, il y a les jeux. – A la 1, à la 2, à la 3. – Attention, bouge pas de meuf, il y a la... – Monsieur, attention le vase, il y a peut-être quelque chose dedans.
– C'est pour votre jeu, je vous aide, hein. – Ah, ouais. – Ok. – Il n'y avait pas d'ordis dedans. – Non, c'est pas de la... – Il n'y avait pas d'ordis dedans. – Mais peut-être que c'était ce vase-là, dans lequel il y avait un indice. – Non, je regarde. – Ah, vous le passe-toi quoi.
– Ah, toi, c'est ton béro, hein. – Mais non, non, non. – C'était une clé, une clé rondant. – C'était une clé, on est d'accord. – En ferraille. – Mais non, c'était une pile. – Désolé pour le vase, hein. – C'est la pile, mais non. – Joli, joli, joli. – C'est une clé, c'est une clé. – Oh, alors attends, on peut ouvrir le vase peut-être. – C'est une clé, voilà. – C'est une clé. – Et le vase. – Le contenture, attention le vase. – C'est dommage, ça. – Très bien. – J'ai jamais pu l'ouvrir depuis 8 ans. – Ah, c'est bien. – Je vais essayer de retrouver le responsable pour le vase, hein. – Ah, casé. – Ah,
qu'est-ce que c'est que ça ? – Prenez des photos, touche à rien, touche à rien, touche à rien, touche à rien. – Non, flop, je vais la lire. – Ah, vous faites de la mête. – Non, c'est pas exactement ça. – Alors, écoutez, écoutez. – C'est pas moi. – Vraiment rongé. – Et ça vient des USA ? Pardon. – C'est écrit USA. – USA. – Attendez, attendez, on lit. – Non, on n'a pas touché à même temps, j'ai jamais eu graine, là. – Jeanne, va. – Faut lire. – Faut lire. – Oui, joli. Alors, Simone, Simone, Simone. – Je sais que tu détestes que je rapporte du travail à la maison.
– Oui. – Alors, j'ai tout rangé dans tes placards et j'ai caché la clé. Regarde ce que tu m'obliges à faire. – C'était... – Tu as décidément beaucoup trop angoissé. – Qu'est-ce que vous êtes ? – Elle me ressemble un peu. – Hein ? Ah ben oui.
– C'est comme ta phobie des incendies. J'ai été obligée de t'emmener à l'autre bout du monde aux USA pour que tu arrêtes de me laisser ver avec ces histoires de détecteurs de fumée.
– Oui. – Mais à tous les coups, tu vas aussi refuser que je rapporte le souvenir que je me suis acheté. Pourtant, le vendeur a bien dit qu'il n'y avait presque aucune chance que ça explose un jour. – Comment ça ?
– Ton problème, c'est que tu n'as pas assez. – Voilà. – C'est ton problème. – Ça te rend...
– Je vais m'en aller, je crois. Je vais m'en aller, hein ? – Je sais pas que je suis... – C'est un truc, c'est un truc. – Non, non, vous inquiétez pas. – Qu'est-ce que c'est que ça ?
– Écoutez, il faut raison gardée. Je pense qu'il est en consenal. – J'ai pas fini, Dolis. – On n'a pas fini, on va pas mater sans le trésor, maintenant, Serge.
– C'est trop tard, Serge, maintenant. – Serge, on est plus au même niveau que au Serge. – On est plus au même niveau, Serge.
– Calme-toi, mon chéri. A tous les coups, tu vas aussi refuser que je rapporte le souvenir que je me suis acheté. Pourtant, le vendeur a bien dit qu'il n'y a aucune chance que ça explose un jour.
Ton problème, c'est que tu n'es pas assez sentimental, Simone. C'est comme la cassette que j'ai enregistrée pendant le concert. Je suis sûre que tu ne l'as jamais écoutée.
– Il y a une cassette ? – Oui. – On a un radiocassette. – Ici, on a un radiocassette. – Il ouvre le radiocassette ? – Il faut une cassette.
– Il y a une cassette qui a été enregistrée quelque part ? – Oui. – C'est le souvenir des États-Unis qui risque d'exploser.
– Mais il est dans le coffre. Il faudrait qu'on ouvre ce coffre. – Il faut ouvrir ce coffre. Maman, sur ce que tu viens de dire, il n'y avait pas un code.
– Il n'y a pas de code, je sais lui. – De l'autre côté. – Serge, le code, c'était pour vous. On était partis pour décoder le code.
– C'est pas de la peur que le truc se plonge. – Moi, j'avais décodé les dizaines et les centaines. – Mais à tout le monde, personne ne s'inquiète de ça, par contre, du coup ?
– Oui, c'est vrai. – C'est des étangents. – Qu'est-ce qu'il crie dessus, Chanel ?
– L'équipe du permédicateur pensé à breveter. – Il n'y a pas de code. – C'est Romain le mariageur. – Quoi ?
– Il n'y a pas de code. – C'est Rom, ADN, réorganisateur. – Il n'y a pas de code. – C'est pas l'onion. – C'est que c'est juste danger.
– Extrait de PsyloCib. – Etanol lombio. Non, je ne touche pas au truc lombio.
– Pourquoi vous touchez à ces fioles-là ? Pourquoi ? – Il y a un peu de réadictivité.
– L'équipe du permédicateur conducteur. – Franchement, regardez-moi les fioles, parce qu'il y a...
– Franchement, avec du levain, ça peut faire des trucs de taré. – Désolé, je suis au cabinet, je m'étais fait tuer un peu.
– Ouais. – Ça va mieux ? – Je sais où vous vous expliquez ce passe-moi.
– Bruno, est-ce que vous avez vu une cassette ? Vous qui trouvez beaucoup de choses depuis que vous êtes arrivés, est-ce que vous avez vu une cassette ?
– Je n'avais pas marqué la cravate. – Ah, regardez ! – Alors, c'était...
– Oui, bien sûr. Vous avez écouté une cassette ? Oui, peut-être. Enfin, depuis que je suis arrivé, j'ai eu d'autres chats à fouetter, quoi.
– Oui, c'est-à-dire que... Non, mais tu ne vas pas... – J'ai rencontré un organisateur de plus en plus sur le chien.
– Voilà, qui confirme beaucoup de mes théories. – Ouais, mais non, mais tu ne touches pas. Il ne faut pas toucher ça.
– Ça, il ne faut pas toucher. – Ça a l'air toxique.
– Écoutez, je pourrais sortir la machine, mais je crois que ça ne sert plus à rien maintenant.
– Non, non. – Moi, je pense que je vais faire le code, parce que Serge a abondi le code.
– Je pense qu'on est tous condamnés. – Écoutez, moi, j'ai rien touché.
– Non, mais le code, le code, Serge. – Bah, le code, le code. Oui, le code.
– Les cartes à jouer, vous avez exploté ça. – Alors, il a parlé d'une cassette. On va essayer de retrouver la cassette ?
– Oui, mais une cassette, vous savez que ça peut... Qui voulait dire une boîte, un fraiseur ?
– Non, une cassette audio, j'imagine non. – Mais, mais, c'est les chansons.
– Une cassette à l'ancienne aussi. – Je suis obligé de faire ça.
– Grosse cinétile, hein. – Je suis obligé de faire ça.
– Et même la crème, hein. – Ah oui, parce que là, il y a un lecteur de cassette, donc il faut trouver la cassette.
– Du go, du go, aide-nous à trouver la cassette, s'il te plaît, mon petit. – Ah oui.
– Mais je fixe ça. – Dragon Ball Z, je suis...
– Bah, c'est pas bon, elle est pas... – Il y a quelque chose, il y a quelque chose à derrière.
– Quoi, il y a quelque chose à derrière ? – Bah, non, je pense pas.
– Ben, Sté, peut-être dans le coffre, on n'a pas le code du coffre. – On n'a pas le code.
– Non, non, je pense qu'elle est ailleurs. – Derrière, elle est à l'extérieur.
– Le code de coffre, non ? – Non, la vie de Chelou.
– Jeanne, c'est quoi ces chiffres-ditous ? – Pas du tout.
– Je ne sais pas encore. – Bien tenté.
– C'est un langue presque que j'ai connue, mais pour le moment...
– Bien tenté, néanmoins bien tenté. Bon, des cassettes, où est-ce que ça se trouverait ?
Pourquoi est-ce qu'il y aurait une cassette ici ? De toute façon, les gens se posent la question.
– Je vais mettre dans un poisson de réflexion favorite. C'est pour mieux réfléchir.
– Non. Non, Hélène. – Non.
– Je comprends, man. – Non, non.
– Ouais, c'est important de faire remonter le sang, parce qu'après, tu vois.
– Attention, mon chacune. – La vigueur.
– Cassettes, cassettes, cassettes, cassettes.
– Cassettes, c'est quand même sauronnu. – Alors, attendez.
– C'est un capitulon. – C'est dans un cas, l'état de cette appart.
– Ah, c'est vous qui... – Dans, ouais.
– C'est vous qui... – Dans un truc qui risquerait d'exploser.
Vous vous rappelez ? C'est ça, le souvenir que j'ai ramené dans quelque chose qui risquerait d'exploser.
– C'est pas mal, cette colle. – Ben, il y a un peu tout qui risque d'exploser, madame.
– Bah, avec les mains. – Dans votre merdier, là.
– Regardez, regardez, regardez ce que je lui ai trouvé.
– Qu'est-ce qu'il y a pour la d'exploser là-dedans ?
– Le poste de contrôle d'un sous-marin. – Ah !
– Pas mal. – Très bien, ouais. J'ai l'air.
– Je suis en train de le faire. – Merci.
– Cassettes, dans un jeu d'échec, vous avez l'autre chose ?
– Action vérité, le jeu. Ben, l'on dit.
– Dr. Mavoule !
– Vous savez que ça risque d'exploser, ça.
– Ah voilà, vous en avez des jeux de société ?
– Attendez, il y a plein de trucs ici qu'on n'a pas regardé.
– Ah, si, je les ai tout à l'heure, mais je vais pas m'en ouvrir.
– Ah, la bécule ! – Ah, voilà !
– Mais attendez, quand je parlais de Diabolo, je plaisantais.
– Vous avez une pizza ?
– Alors attendez, faut trouver la bonne.
– Tu sais faire du Diabolo ?
– Bien sûr, j'ai été à la fac.
– Toi, t'as été ma boss.
– Ah, les Gypsy Kings, j'adore la musique Underground.
– Voilà, alors c'est super, voilà.
– Non, y a rien à parer de pizza.
– Et y a Francis Cabrel aussi.
– J'ai enregistré pendant le premier, les carettes trop bien.
– C'est un concert qui a été enregistré.
– Toutes la musique que je aime.
– Ça, non ?
– On a la gâtette.
– C'est ça, non ?
– Johnny à l'idée, mais y a pas de gâtette.
– Johnny à l'idée, là, y a vous Johnny à l'idée.
– Je parlais vu que c'est un l'alcool.
– Johnny à l'idée, c'est un espagne.
– J'ai pas parlé de Johnny à l'idée.
– C'est ce que c'est que ça ?
– Je pense que c'est ça, en mon avis.
– Mais, elle est piégée, votre maison, là !
– Ah, meunque-quiz.
– Ok.
– Pourquoi ?
– Bah parce que c'était dans le placard, je pense que c'est lié, du coup.
– Il faut y ramener vos cassettes sur la table, vous y aurez plus clair.
– Ouais, ramenons les cassettes sur la table.
– Vous y aurez plus clair.
– Ce sera plus simple, effectivement.
– Vous avez les cassettes, là ?
– Ouais, on a chopé des cassettes.
– Papa !
– C'est quoi, enregistrer sur un concert, c'est ça ?
– Oui, je pense que c'est ce concert-là.
– J'ai fait nommer un truc.
– Ah, tu l'as dans la main !
– Ah, mais y en avait d'autres encore !
– Ah, non, on s'est pas mis.
– Ouais, c'est quoi ?
– Non, c'est pas ça.
– Un petit Yone Plug de Inmulouz ?
– Ça va, ça va.
– C'est ça, normalement, regardez.
– Là, y a pas, là, y a pas, c'est sûr.
– Les monkeys, là.
– Le moonkies.
– C'est quoi, comme groupe, ça ?
– Les moonkies.
– Les monkeys, ouais, bien sûr.
– Bien sûr, les moonkies.
– Y a le radio-cassette là-bas, hein.
– Ici, je l'ai, je l'ai, je l'ai.
– Oh !
– C'est eux qui chantent.
– Et là, t'es la meilleure meuf.
– Ok, on l'écoute.
– C'est eux qui chantent, eh, you touch me.
– Ah là, là, je vais pas manger.
– J'étais sûr que t'allais y arriver, Laine.
– Ah, voilà, là, je vais, merci, État de croire en moi.
– Écoutez la cassette.
– Écoutez, écoutez.
– Écoutez.
– Je sais même plus dans quel sens ça va, je sais pas, c'est ça, hein.
– Ah, mon temps, ça vous.
– C'est un truc de vieux, ça, les cassettes.
– Ouais, je pense que c'était pas...
– Votre père est artiste...
– Troubadour.
– Troubadour.
– Troubadour, t'as fait.
– C'est bien, c'est marrant, le style, le style de voileuse,
avec le pull, je m'attendais pas à ça.
– Troubadour, deux droits.
– De ce que je leur montre.
– Je pense que c'est un homme de gauche frustré.
– Au disque, faut qu'on passe dans le cassette.
– Non, mettez en cassette.
– Ah, mais vous êtes pas des...
– Faut qu'on passe dans le cassette.
– Non, mais vous êtes pas expert en technologie, c'est pour ça.
Tape.
– C'est pas moi.
– Étonne.
– Non, mais vous êtes défaite fichiste.
– C'est que ça.
– C'est quoi ce truc-là ?
C'est quoi le...
À la base, c'est quoi qu'on écoute ?
– Ben, qui est-ce, le gros...
– Qu'est-ce qu'il a dit dans mon service ?
– Quoi, c'est quoi qu'on vient d'écouter ?
– C'est des bruits de chasse.
Ah oui, ben oui, ça, c'est un connard avec son apos.
Ça, j'en ai plein, peut-être chez moi dans le bois, là.
– Non, mais le premier parti, c'était le LF, c'était quoi ?
– C'est apaisant, un peu.
– C'est des bruits de la nature.
Pourquoi on écoute cette cassette ?
– Oh, putain.
– Un éléphant, je crois.
– Et il est en Afrique, non, c'est pas ça ?
– Afrique.
– Afrique.
Ça, c'est l'Afrique.
– Ah, la musique reprend.
– Ok, donc, ça, c'est une synthèse.
– C'est plein trop, hein.
– Ben, Robert Flanagan.
– Bon, et quand on l'a à votre île ?
– Ah, mais c'est bien.
– Robert Flanagan.
– Ça serait pas très cliché, mais c'est ça ?
– Flanagan, oui.
Dijon, Autest, Nouveau, c'est ça ?
– Et on essaie de faire quoi, du coup, de...
– Robert Flanagan.
– Maman, t'en es où de ces recherches ?
– Il est vrai que c'est un poll qui avance, là.
– Écoutez, écoutez.
– Moi, j'essaie de comprendre votre mode de vie, là.
– Ben, il y a des moutons, il y a un lion.
– Si ça peut être.
– Ça, c'est quelqu'un qui rote ou quelqu'un qui dort ?
– Attends, y a... On n'a pas des animaux quelque part, peut-être, avec des copes...
– Quand il marchait dans le... dans l'humour.
– Ce que là, là, on a fait quoi ?
Donc là, on a fait chèvre, lion, hibou...
– Les éléphants ici.
– Il y a des lettres en-dessous, il y a des trucs ou pas ?
– Il y a eu un bruit d'éléphant, non ?
– Oui. Il y avait un bruit d'éléphant entre autres, oui.
– Peut-être c'est le nombre d'éléphants qu'on a ?
Ça va pousser un chiffre ?
– On a pas eu d'éléphant, là, hein, si ?
– Ah, tiens, alors voilà.
– C'est vrai que c'est bizarre que les éléphants, c'est tous les animaux.
– Attendez, pour qu'il ébalique ce moment.
– Deux... – Ah, mais attendez !
– Quoi ? – Ah, c'est ça !
– Tu as le frigo ?
– Bon... – Sur le frigo.
– Elle est putain, elle est bien sûre.
– Reprenez, reprenez, reprenez. – C'est le frigo ancestral bien sûr.
– Écoutez bien, écoutez bien, y a des... – Le frigo séculaire.
– Ensuite, lion.
– Y a pas de mouton là-dessus. Ah, si, S.
– Let's go, let's go.
– Comment on fait pour revenir au niveau... – Et c'est ça, votre énigme des temps anciens ?
C'est les lettres animaux rigolos ?
– Bah, c'était une cassette audio aspect.
– Vous ne soumirez rien. – Vous appuyez à poisson panée, éventuellement.
– Ah, voilà, là tu as. – Attends, attends, attends.
– D'abord, mouton, retenez bien. – Ouais.
– Ensuite, lion. – Bah, ça fait S.L.
– Bah alors...
– D'abord, c'était ça, d'avant. – C'est quoi ça ?
– Ah, c'est le ébou. – C'est pas le ébou, ça.
– Je suis sursauté.
– C'est le ébou, ça. – C'est le ébou, ça.
– Voilà, mouton. – Ah, OK, mouton, là-bas.
– Mouton, là. S. – S.
– Mais qu'est-ce que je fous, là, moi, encore ? – Le lion.
– Le lion. – L.
– On a déjà un lion ?
– C'est un lion, ça ? – Mais en deux, s'il fait deux, je ne le rends peut-être pas.
– Non, non, non. – Il rote, c'est pas un lion, ça, c'est un mouton qui rote.
– Ça, c'est une swipe. – C'est la chevette, c'est le haut.
– S.L. – S.L.
– Bon, je vais peut-être...
– Attendez, vous allez voir, c'est incroyable. – C'est une noël, ça, c'est bon.
– Slom ? – Non, duck, duck, non.
– Non, c'est pas un duck, ça. – Non.
– C'est quoi, ça ? C'est pas une baleine ?
– Pas le pingouin, non, c'est pas une baleine. – Un pingouin ? Slop ?
– C'est pas, c'est pas le pingouin ?
– Quoi ?
– Mais vous vous rendez compte que c'est ce que...
– Vous vous rendez compte quand même ? – Oui, mais...
– C'est quoi, la prochaine étape ? On boit de la javel et on fait le poirier ?
– Bah, je commence à être pas mal, hein, regarde. – Je commence à être pas mal, hein.
– Ça fait Slop. – Mais vous êtes sûr que c'est un lion ?
– C'est un lion ? – Attends, ça, c'est chouette ?
– Slop ! – J'ai de sûr que c'est un lion, là.
– Ouais, c'est un lion, heureusement. – Non, après, non, c'est le dernier, on sait pas.
– C'est ça, on sait pas là. – C'est une deuxième, moi aussi.
– Slop, Slop. – C'est pas des... c'est pas des sims ?
– Slip, ça, c'est pas ça. – C'est des sims, ça.
– Et peut-être que le dernier, on dit, c'est sur mon slip.
– C'est un genouazo, ça. – Ça va réelir, si on...
– Non, c'est des pingouins, ça.
– On n'est pas les Rois d'Ana sur Monsieur Mastur.
– Bah vous, non, parce que vous êtes sur 30 blattes.
– Après, il y a l'éléphant, voilà. – Slop.
– Et ensuite, l'éléphant, il est haut. Slop, là.
– Guitare. – Slop.
– Slop. – Qu'est-ce que ça peut vouloir dire ?
– C'est donc ça, le mystère de la violence. – Il y avait pas genre un...
– Slop. – Mais qu'est-ce qu'on fout de Slop ?
– Pas moi, vous êtes sûrs que c'est un... – Non, mais sinon, ça veut dire quoi ?
– Bah sinon, c'est... Ouais, si t'enlèves pingouins et que c'est... – Slod ?
– Ou bien... – Slome ?
– Ou bien Slome ? – Slome, Slop ?
– Ou... C'est quoi ? – Bien...
– Est-ce que c'était pas des oursins, ça fait pas... – On a d'accord le premier, c'était sûr.
– Des oursins ? – Ouais. Après, le deux, on est pas sûrs.
– Le lourd, je suis pas sûrs. – Ouais, c'est pas sûr, ouais.
– Bah alors, si c'est pas un jaguar... Stop ! Stop ! – Stop !
– Bah ça... – Stop quoi ?
– Ah bah oui, tigre ! – Oui, tigre !
– Ou un jaguar, ça fait ce job, ça veut rien dire. – Ça fait stop, mais il y a un E à la fin, non, ça vous parle ?
– Ouais, ça fait stop. Stoppé. – Stoppé.
– Stoppé. Tu vois ? – C'est un mobliquat, ça.
– Il y a un E à la fin, c'est bizarre, non ? – Non, c'est un stoppé, quoi.
– Stoppé. – Ouais, stoppé.
– Stoppé, c'est un mobliquat, ça. – C'est un mobliquat.
– Vous êtes encore mineurs, hein. – Ok, venez.
– 17 ans. – Ouais, il en fait 19, hein.
– Vous voulez que j'appelle les services sociaux ? – Non, non.
– Non, pour le coup, mais pour l'un, il ne parle rien.
– Bon, ma mère est un peu bornée sur l'enquête. – Hé, dégo, dégo, dégo.
Pour ta première colloque, franchement, ça ne les marre pas sur les chapeaux de roue.
– Venez, on essaie de regarder le code ici. – C'est pas mal, il y a une belle ambiance.
– C'est ça, la colocation. – Ça, c'est une colloque pour les taignes.
– Bah le truc, combien de trouvées ? – Stoppé.
– Bah, c'est écrit stoppé. Moi, je propose qu'on fasse une taquement ça. – Bah avec un E.
– On arrête. – Stoppé avec un E ?
– Stoppé avec un E ? – Stoppé avec un E.
– Stoppé avec un E. – Ah, pardon, on arrive.
– Stoppé avec un E. – Mais ça vous avance à quoi ?
C'est des caractères bizarres, votre truc, c'est pas ça.
– Pardon, j'étais au bout de la vie, je...
– Je pense que c'est pas un pingouin, faut qu'on cherche. – Stoppé, stoppé, stoppé, stoppé.
– Et c'était quoi la lettre, du coup, pingouin, ou on sait pas.
– Ah, mais attends, c'est une brégoiseau qui vous a envoyé.
– Soit un pingouin, soit un oubs pour le bisé. – C'est gif, ça va pas.
– Disons que S-L-O-P-E, bon, à une lettre près, ça veut dire quelque chose.
– En anglais, ça veut dire quelque chose, l'autre. – On a parlé, hein, mais...
– Bah moi, ça m'en slope, mais je pense que, comme je ne mets pas de sous-vêtements depuis deux semaines,
parce que c'est pas écologique, je pense qu'il n'y a pas d'endicelat dedans.
– Slip. – Attends, il y a quoi comme votre poiseau ?
– Slip, ah, slip ! – Et le haut, n'était sûr pas le...
– Il y a pas un hip, il y a pas un hip. – Il y a un motou.
– Il y a le pingouin, il y a le pingouin, il y a la place de la chouette, ça fait tout...
– Mais c'est tout, non ? – Mais surtout, où est-ce qu'on tape ce mot ?
– Votre canard... – Eh mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez.
– Faut trouver un mot avec juste... – Utiliser les lettres en français.
– Oui. – Comment ça, en français ?
– Eh ben, mouton, c'est M, c'est pas S. – Ah...
– Ah ben oui. – Chouette.
– Ah non, non, je pense que... – Ah oui, parce que oui, c'est S pour sheep.
– Bah oui, encore. – Non, non, non, je pense que c'est ça, le truc.
– Ah bon. – Bah peut-être, attends, boise-moi.
– C'est-à-dire que Jacques, il aurait fait une énigme en anglais.
– Mais oui, parce que ça vient de l'Amérique, il a dit, il venait de l'Amérique.
– Mais il a dit qu'il rentrait des USA, papa. – Faut qu'on trouve un mot avec...
STO, et à la fin, il y a un E.
– Eh ben oui, store. – Ça peut être.
– Store, store, store. – La gare.
– Store, il est store. – Il est store.
– Le store. – Putain, le store.
– Mais oui, le store. – Ah, il y a un store.
– On l'a trouvé. – Le store, il est store. Ouvre le store.
– C'est un store. – Oh putain, c'est écrit !
– Oh ! – Ah !
– C'est fameux store millénaire de l'énigme millénaire.
– C'est un store, on ne s'est jamais dit. – C'est celui-là, ouais.
– Attends, attends, il y a vraiment un... – Il y a vraiment un store.
– Non, c'est pas celui-là. – Je suis heureux, je suis heureux, on ne s'est jamais dit.
– Je suis là. – C'est ça ?
– C'est ça, je suis heureux. – Je suis heureux.
– Je suis heureux. – Ah, super, j'ai hâte de savoir la suite.
– J'ai pas du tout fait gaire. – On va faire...
On va faire la farondole, c'est ça ?
– Non, mais c'est pareil, 1, 2, 3. – Mais vous trouvez passé, il y a autant, monsieur.
– Oui, je trouve que j'ai vécu hier à été plus excitant. – Franchement, je n'ai pas...
– Je ne sais pas, je ne sais pas. – Tu nous fais l'espérance de vie, elle n'avait pas baissé de 5 ans.
– C'est encore 2, 1, 9. – Et si, du coup...
– Attendez, 2, 1, 9, attendez. On a un truc en centaine, on a un truc en dizaine, on a un truc en unité.
– Donc là, on a les 3 chiffres. – Pour moi, c'est l'unité, maintenant.
– Là, c'est l'unité, donc on a les centaines, les dizaines et l'unité. – Ouais, j'ai l'air.
– Pardon. – C'est donc le débilier.
– Oui, c'est mal au l'air, votre stade. – Mais qu'est-ce qu'on s'en fout ?
– Il y a comme un casseur, il faut faire les milliers, les centaines et les dizaines, les unités.
– Mais l'unité, c'est encore celle dans le dernier sens qui reste ?
– Le store est abîmé, je le note. – Ah, ben oui, dans le dernier sens qui reste.
– Et du coup, le dernier sens... – Vous êtes chiant quand même, je suis en train de me sentir.
– J'ai un pot trop ma, je me fasse un 20 euros. – Mais attendez, le dernier sens qui reste, de quoi ?
– Ah, mais oui, si. – Mais si, parce que du coup...
– C'est bon, c'est bon. – On a une dizaine de centaines milliers.
– Bah du coup, il nous a dit que... – Du coup, il nous a dit que...
– On prend le dernier sens, on a l'unité. – Bah oui, c'est vrai.
– C'est autiste. – Mais maman...
– Mais c'est mes j'espire de toi. – Et par contre, du coup, on en fait quoi ?
– Après, voilà. – Après, on va trouver, il y a un endroit
où il y a exactement ce code-là, par exemple sur le katana, il y avait ça,
dans un autre sens, peut-être. – Il y a son katana, il y a des trucs qui ont été gravés,
mais c'est peut-être pas ça. – Non, ce sont des ideogrammes chinois,
– Du chinois japonais, ouais. – Oui, du chiponet.
– Alors attendez, donc là, sur le... – C'est quoi ?
– Non, parce que j'irai dire, ça correspond pas à la carte postale.
– Alors ça, c'est juste pour ouvrir le coffre, hein. – Ah oui, mais bon, c'est vrai que...
– En gros, ça a donné quoi, voici ? – Ça ressemble quand même.
– Ça a donné que... – On a des signes qui sont toujours les mêmes,
pour les dizaines, les centaines milliers. – Ah, tu sais où comment on aide, hein.
– Mais je pense qu'on a un sens différent. On va pas en se marquer,
parce qu'il y a quatre sens, si à chaque fois on inverse le quatre points à un petit degré.
– C'est pour qu'on les a mis ouverts en huit ans, quoi. – Avec des unités qu'on pourrait rentrer là,
– mais on n'a pas. – Ah bien sûr.
– Oui, mais les unités pour faire quoi ? – C'est pas que la carte.
– Mais c'est ça, ouais, mais attends, mais comment... Oui, mais bon,
– chaque fois, on s'en fait ficher les correspondants. – Oui, mais vous avez affiché, si c'est...
– Non, mais... – Est-ce que... – Attendez, attendez.
– J'ai toujours les mêmes signes, hein. Je dois m'envoyer un... – Je crois avoir compris, hein.
– Avec une rotation dans le sens anti-horaire. – Tu as l'impression que c'est comme les animaux, votre histoire.
– Est-ce qu'il te d'essuie, y a pas un... – En code ?
– Tu vois des signes. – Des signes des normes ? – Non, y a pas.
– Y a que sur l'autre. – Eh oui. Ah, y a... Sur celle-ci.
Sur celle-ci, et c'est où ?
– Mais de toute façon, y a un ordre et vous avez quatre signes. Non, ça serait trop simple.
– Il nous manque un dernier élément, en fait. – Il nous manque un élément, ouais.
– Je pense qu'il nous manque les unités. On a les milliers, les centaines, les dizaines.
– Non, mais les unités, on s'en prend dans le dernier sens, on les apprends avec quoi, ça ?
– C'est un sens, oui. – Bah, le code...
– Il vous manque le code, alors tout simplement. Faites voir le truc. – Mais c'est quoi ça ? Il nous manque le code ?
– Pourquoi le sens ? J'ai pas compris en fait le sens. – Il est où le papier de base ?
– En fait, chaque fois qu'il change le sens, le truc, ça te fait les unités. – Il est où le papier ?
– Enfin, en fait, si tu regardes, ils sont pas du même sens. – C'est le cas, le quai de...
– Celui avec les signes. – Ouais, ouais, ouais.
– C'est les mêmes signes. Je suis le situr de sens. On a trois sens, pas quatre.
– Reposez-vous, reposez-vous, c'est bientôt la fin. Faites-moi voir ça, s'il-vous-plaît.
– Oui, bon d'accord, oui. – Tu as une impression qu'il fait 7000 degrés dans ce monde.
– Oui, un petit peu, oui. C'est pour la clim, qui a l'âche. – Si on regarde,
– ce qu'il y a juste là, c'est inversé en mode miroir. – Au point d'en aller, je vais vous...
– Il y a des climides juste là. – Oh, c'est ça !
– Ah, c'est du sens sur moi. – Je vais... Ah !
– Ah ! Ah ! Ah ! – Ah ! Ah !
– C'est immonde ! – Ah, putain.
– Ah, le sang... Le sang coule des murs. – Ah, non !
– Ah, c'est des gueulasses ! – Ah !
– Alors... – Oh, non, mais on...
– Alors, ça, j'ai à bout, j'ai jamais vu ça. – Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
– Ah, c'est des gueulasses. – Par contre, j'espère que ça ne pas...
– Après, ça arrive. – Ah, mais parce que là, j'ai envie de...
– Ah, bah alors, ma chérie... – J'espère que...
– On va te pantaler, Wynet, madame. – Tu vois, je pensais que tu étais mais l'opposé, mais non.
– Ah non, j'espère que ça part, non. – Écoutez, je pense qu'on ne va pas signer.
– Non, après, attention, là, parce que... – Oui, mais ça, c'est...
– On va faire attention à ça. – C'est les voisins du dessus, bien sûr.
– C'est comme la fuite de la chambre. – C'est bon, je peux y aller ?
– Moi, je ferai attention, hein.
– Parce que c'est du sang, ça se trouve, c'est de la grenadine.
– C'est quand même très bizarre, hein. Qui goûte ?
– Alors, j'ai pas de détecteur de sang. – Ah, non !
– Inscrez-moi. – Ah, bah moi, je l'ai détecté le sang, là, Bruno.
– Ça s'est construit, hein. – Non, mais...
– La fraise, peut-être, encore une fois, cette fraise que...
– Ça ferait pas des signes, ce sang qui coule, non ?
– Moi, je pense que c'est le moment de partir à l'étape autelle, par exemple.
– Non, mais après, on y est presque. – Oui.
– Ah, là, pour le coup, on est très très proches. – Bah, tout ça, ça va.
– En termes de budget, là, on est sur une enveloppe de combien, là, monsieur Massur ?
– Non, mais là, ça va être compliqué, mais...
– Ce qui est fait, c'est que le lumière sera lui, instantanément.
– Non, mais je pense que vous allez vous débrouiller. Moi, j'ai la max de la boîte, donc...
– Ouais. – Je vais aller me prendre une petite...
– Bah, moi, je serais pas contre une petite bière aussi, hein.
– Je vais aller au Méridien, hein. – Ah, ouais, hein.
– Oh, putain. – Je pense qu'on peut tous...
– Ah, tu t'es déjeuné par le mur, mec. – Vraiment.
– Moi, je me dis, on trouve ce code, et après, on se fait tous une petite bière tous ensemble, hein.
– Ouais, je pense qu'on va faire ça. – Ouais, si quelqu'un peut avancer la bière.
– C'est quelqu'un, par contre. – Monteguo, essuie-toi avec ton téchir.
– Bon, attendez, il nous reste un dernier élément.
– Il y a un objet qui vient des yeux, ça.
– Bah, à carte. – On en peut plus, on en peut plus.
– On en s'en inquiète plus, alors. – M. Massure, est-ce que vous pouvez premièrement éteindre la lampe, là, de Woodstock ?
– C'est pas qu'on s'en inquiète plus, c'est qu'il y a beaucoup de choses à qualifier sur.
– Les bouillons n'auraient pas un truc en dessous. – Bah, les bouillons.
– Parce que ça, ça vient direct des États-Unis. – Non, c'est pas ça, c'est pas ça, c'est trop dangereux.
– Oula, oula, oula. Ah, oui, d'accord. – Ouais, non.
– Il ne manque les unités, les fucking unités, quoi.
– Et ça, alors, ça, ça... – Et pourtant, j'ai...
– À pas dessus. – Ça, ça, ça, ça, ça.
– Ça, vous avez un petit torchon, là, pour le récent. – Je vais la faire.
– Ah, tiens, du fait que tu es en masse. – En masse.
– Merci. – Voilà, fait que... Non, pas par le dessus, ça s'enlève, ça s'enlève.
– Ah, ça s'enlève ? – Oui, ça s'enlève.
– Donc, il faut le laisser droit. – Ah non, mais attendez.
– Non, non, mais basculer le par le saut, attention, c'est trop dangereux.
– Non, non, moi, je t'y reconnais. – Ah, mais ça peut exploser, hein.
– C'est ce que vous faites, moi. – Pour le coup, on parle d'un truc qui peut exploser.
– C'est vrai qu'on parle d'un objet qui peut exploser. – Ah, oui ? – C'est ce que je répète.
– Ah, micro-onde ! – Ouh, la bouée ? – Ah, bah, attendez, on a fouillé une micro-onde ou pas ?
– Je sais déjà. – Micro-onde, oui.
– On a fouillé une micro-onde ou pas ? – On a déjà regardé.
– J'avais regardé, il faut faire un petit peu de s'emporter. – T'inçois, un truc qui peut exploser.
– Moi, je dirais la bouée, hein. – Mais la bouée, t'as déjà regardé,
– il me semble éteindre. – La bouée, la bouée, il y avait pas grand-chose à faire.
– C'est la vidéo pour voir, c'est quelque chose d'un... – Ah, la bouillotte, la bouillonne, la bouillonne, non ?
– La bouillonne, la bouillonne. – La bouillonne, j'ai regardé.
– Bah elle fait un zeux. – La bouillonne américaine, la bouillonne américaine.
– J'ai regardé, mais... – La bouillonne.
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Ceci est un message du ministère chargé de la Santé, de l'assurance maladie et de santé publique France.
– Et la lumière, non ? – Lumières.
– Voilà, les fleurs, oui, les fleurs. – Les cadres, non ? – Bah, non.
– Les plans, non ? – Non, non.
– Ah, tu me rends chouette. – Oui, non, mais je comprends qu'il soit choqué, le petit haut.
Il y a quand même le mur qui a pissé du sang, bon, visiblement tout le monde s'en fout.
– Non, c'est qu'on va quitter cette scène de crime, hein.
– Bah, c'est... – Ah bah !
– C'est un truc qui est sur le... – Ah bah là...
– Ah... – C'est quoi, ça ?
– Ah, c'est une... – OK, ici, on a...
– Est-ce que une douille ? – Ah, on a des symboles.
– Ouais. – C'est quoi, les symboles ?
– Plus E, et il y a un E là, pour de vrai.
– Et je rigole pas. – Je veux pas dire que là...
– Le katana, le katana... – Ah, c'est la fin du cas, là, c'est la fin du cas.
– Ah, le katana ! – C'est un chiffre mélangé.
– Non, mais le katana, il y a des bouts de symboles aussi, le katana.
Attendez, regarde, il faut décoller, il faut décoller, c'est au scotch, regardez.
Il faut décoller le katana, là, c'est au scotch.
– Ça se croit... – On le répand là-dessus, là ?
– Le scotch. – Non, parce que là, c'est le code.
Ça fait 3 plus E.
Et il faut que je trouve le E.
– Ah oui, excusez-moi, je prends le travail parce que le canapé...
– Ah, parfait.
Et bien du coup, ça fait les 3 chiffres.
Attends, il faut qu'on prenne les 3 codes possibles.
– 4 ? – Non, parce que...
– Attends, faites voir. – Tu crois pas que le signe que t'es en train de voir, là...
– Si ? – C'est un signe qui est mélangé de plein de signes.
– Oui, je pense, mais du coup, on aura tous les chiffres.
– Dans l'autre sens, c'était...
– Sur celui-là, dans l'autre sens, c'est 700 ?
– C'est... soit... c'est 700, je crois. – C'est 700, je crois.
– C'est le 4000, là.
– C'est marrant parce que... – Du coup, on a 4000, ensuite on a ici 700.
– Ah non, c'est dans l'autre sens. – Les signes n'ont un avoir, mais ils ont escoché à la ZUB.
– Non, ça, c'est dans 1000, ça, c'est stocké. – Vous êtes sûr que vous n'estiez pas vous, soeur ?
– Ça, c'est 4702. – Je crois que c'est prochain.
– Je crois le E. – Il nous manque un chien.
– C'est ça, le E.
– Et E.
– Ah... – Donc, soit... c'est soit 4702...
– Euh, bah, 720 ?
– De toute façon, oui. – 4720.
– Où sont les autres codes, là ?
– Merde.
– Alors, oui, c'est ça, ou bien alors...
4200, 770.
– Attention, hein. – 710.
– 710. – Avec votre chance, il va exploser au bout de 3 mauvais essais, hein.
– Et alors, non, 2000, il faut le faire dans l'autre sens.
– Mais oui, bien sûr, celui-là...
Ah non, c'est pas 7000, du coup, 2470.
– C'est moi, mais j'ai l'impression que la merde cosmique est en train de manger le sol, hein.
– Ouais. – Tu prends comme dans Allienne.
– Ouais. – E.
– Je vais rajouter ça, dans le 2.740. – Ok, 2740.
– C'est pour M. et Mme E. – Est-ce où les cartes postales avec les codes, là ?
– Ouais. – La moquette des fichus, hein.
– Ça serait une pause à 1000 euros, hein, Sia. – Oui.
– Vous connaissez un cerbe, non ? – Sia.
– Quoi ? – Non, moi aussi, ça se débloquait pendant plus d'un second d'un moment.
– Ah, ok. – Je pense qu'il était bon.
– Attends, non, mais tu as les... – Cause merde cosmique.
– Oui, alors... – Les cartes postales.
– Celui-là, c'est pas dans ce sens. – Oui.
– C'est forcément celui-là. Donc c'est forcément 4000. – D'accord.
– 4 000, non, là. – Mais tu l'as pas...
– Ensuite, les cartes. – Oui, oui.
– Ça, c'est pas là. – Non, 7000. 4 700.
– Est-ce qu'il y a, Jann ? – Non.
– J'ai pas envie de mettre la marre dans ce truc dégueulasse, mais peut-être qu'il y ait quelque chose au fond.
– Et ensuite, la carte, tu aurais la carte, Jann ? – Oui, la carte.
– Je ne l'ai plus. – C'est 4 720.
– Au fond de là ? – Oui.
– C'est embêtant, ça. – Est-ce que tu pourrais peut-être mettre ta main ?
– Et le fait que ce soit ça. – Alors, non.
– Quoi, mettre la main là-dedans ? – Non.
– Vous pouvez demander à la jeune de Moiselle. – J'ai l'impression que je vois un truc au fond, là.
– Vous pouvez demander à la jeune de Moiselle, elle vit ses derniers instants. – Non.
– Elle peut être... – Dans le loin, une lampe nucléaire, là.
– 4 700. – Il passe quoi là-bas ?
– Peut-être qu'il nous manque un chiffre.
– Allez, quoi ? Non, toucher pas la fuite. – Il me manque une des choses.
– Oui. – Toucher pas, c'était la fuite.
– Pourquoi c'est le fait que... – Ah, mais c'était la fuite dans votre chambre, ça ?
– Non, ça, c'est la deuxième fuite, mais ça, c'est les voisins du...
– Ah, c'est le seul à l'intérieur. – Ah, ben, vous n'avez donc...
– Avec le sapin sans bon, là. – Et du coup, ça, je...
– Attends, ce que je vais faire, c'est que j'ai l'idée de la fuite de ça dans l'autre saut.
– C'est pas ce que ça veut dire. – Ah, mais oui.
– Ah ! – Mais vous avez juste...
– Vous avez un évier, là, si, donc, là. – Ouais, c'est 4 000.
– Mais ça va couler de l'autre côté, non ? – Je sais pas si l'évier, il est relié à...
– Non, non, c'est pas relié. – Non, c'est pas...
– Ah, je suis pas très conscient de cet appartement, tu sais...
– Ouais, ben, je pense que, au moins là-dessus, on est à peu près certains et clairs,
– que l'on est tous sur la même page, hein. – Ça va, c'est ça.
– Et c'est vraiment l'appartement après une afteur, quoi.
– C'est vraiment, genre, la tœuf et tout. – Le hasard et l'âme, j'avais cette cassette.
– Vous avez abandonné, là-bas. – C'est Boulevardé Hit 14.
– J'avais littéralement cette cassette. – C'est bon, là-bas, si tu veux.
– Un drôle de hasard, hein. – OK, on récupère le boulevardé.
– Et c'était le seul boulevardé hit que j'avais. – Vas-y, on va.
– Qu'est-ce que c'est que ça, frère? – Je me suis appris, hein.
– C'est l'époque, genre, Michael et Elton John, le duo. – Ah, ben, Boulevardé.
– Tel Charpieu. – Ah, oui.
– Ah, y'a un truc au�-bissons. – Regardez, y'a un truc, y'a un truc.
– Ah ben, depuis le début, par contre, vous fregâfiez, y'a un petit tâche de merde, voilà.
– Mais y'a une carte postale, en effet. – Oh, c'est votre roue, vous pouvez bien prendre notre touche.
– Allez, il faut y aller, hein. Ah, roule, là.
– Oh, dis-donc, y'a... – Oh, non, non, ça, je ne peux pas.
– Y'a des restes du dîner, là. – Ah, je crois que la carte postale, c'est la éternue,
et y'a de la mort du carte postale, non. – Le dîner était pilandreux, un peu, je crois.
– Non, ça ne peut pas, et je ne peux pas. – Ah, on a les unités, on a les unités, ça y est, ça y est.
– Ah, OK. – Ah, et Simon, mon cul sur la commode, Simon, Simon, Simon, Simon.
– Attends, attends, qu'est-ce qu'il dit? – Ah, mais je peux, on le fais ça.
– Simon, essayez de comprendre, la pombrie, c'est vraiment très compliqué.
Au moins, tant qu'on est en Italie, tu n'y penses plus.
– Ah, c'est l'Italie. – Ça voyage, hein, et si c'était l'Italie?
– Bah voilà. – C'était quoi, là?
– C'était le dernier? – Non, ça colle, il est sous.
– Et du coup, c'est pas 4720. – C'est le dernier qui fallait ça.
– C'est 4720, quelque chose, là. – Oui, c'est ça.
– C'est quoi, on peut tester les 9? – Les 9, c'est le dernier.
– Mais non, parce qu'en fait, on va prendre le... – Non, ça fait beaucoup.
– On va prendre 10 minutes entre deux trucs, donc j'avoue.
– Non, je trouve une bonne truc, là, avec l'Italie, là. – Il y en a un peu, il y en a un.
– Il y en a aucun qui correspond. – Il y en a aucun qui correspond.
– Il y en a aucun qui correspond. – Il y en a aucun qui correspond.
– Il y en a aucun qui correspond. – Il y en a aucun qui correspond.
– Il y en a aucun qui correspond. – Il y en a aucun qui correspond.
– Il y en a aucun qui correspond. – Il y en a aucun qui correspond.
– Comment ça? – Il y en a aucun qui correspond.
– Pour l'unité. – Pour les unités, 2, 1, 9.
– Mais, tu es quoi? – Digo, vas-y, mon petit.
– 4721, vas-y. – Ouais, ouais.
– Non, mais attends, est-ce que je peux... Il n'y a pas l'équivalent sur le score?
– Je te jure, s'il faut attendre 10 minutes. – Ouais, je sais, mais je te jure...
– Je te jure... – Ah, ça me dégoûte, en fait.
– Oui, oui. – Oui, oui.
– On est tous liés par la bassine, maintenant.
– J'en crois qu'il y a des... – On est frais de fleurs de fluide.
– Qu'est-ce qui a créé juste ton 4720? T'as utilisé tout pour ça, ou quoi?
– Le 4, le 4000, c'est ça. – Ouais, ce qui a chié.
– Il est ici. – Ouais.
– Après, le 700, c'est ton vrai 6, là. – 700, il est là.
– 700, c'est celui-là. – 700.
– Oui, mais non. – Ouais.
– Oui, mais en fait, ça peut être 4000, 1, 7. – Non, parce que ça, c'est 700, c'est pas 70.
– Bien sûr. – Mais en fait, je...
– C'est pas sept ans. – Je pense que le code, c'est juste 4720.
– Ouais, je pense. – Mais non, on a testé, ça ne marchait pas.
– Non? – On n'a pas testé 4720.
– Ah, ok, d'accord. – Je sais pas, ça va être une fois testée.
– 4000, je peux pas.
– Il faut un petit coup de bolette, un petit coup de bouton.
– Et si on regardait, par exemple, attends.
– 4720, 3.
– Et t'as pas pu sur le bouton à côté, là, Rodrigo, là, le bouton au Kautchougris?
– 4723, les gars. – Mais pourquoi?
– Oui, ben oui, mais j'ai sûr... – 4000, c'est 1.
– Parce que le 3? – Ben oui, c'est le 3.
– Ah, mais c'est écrit où? – C'est parce que le 3.
– C'est écrit là-bas? – 4723.
– Parce que 2B3, 2B3, on a 2B. – Ah, oui.
– Je pense qu'on s'est reviendra de la petite. – 723.
– Je sais pas. – 4723.
– Il était pas dans Boulevard des 14.
– Alors, je vais vous lui lancer la carrière. – 423.
– 723.
– 3. – Ouais!
– Bravo! – Qu'est-ce qu'il y a dedans? Qu'est-ce qu'il y a dedans?
– Oh, oh, oh, faites voir, faites voir. – Putain, on dirait un slip-up.
– Tu peux me le tutoiller. – Ah non, qu'est-ce qu'il s'est mis?
– Tu le fais? – Mais c'est un gag, c'est un gag-bouge, ça, non?
– C'est une pochette? – Attention, il y a peut-être des...
– C'est peut-être le problème de... – Des trucs chimiques dedans.
– Oh, qu'est-ce que c'est ça? – C'est une ruine.
– C'est vous qui devaient savoir, Jeanne. – Attention, hein.
– Mais c'est pas maudit, ça? – Ouais, ça sent la malédiction un peu.
– Oui, on dirait que c'est un peu maudit quand même. – Non, mais ça sourd ou pas?
– Bien sûr. – T'es sûr?
– Bien sûr, mais tout sourd. – Pas grave, rien, tout sourd.
– Par contre, c'est joli. – Je vous préviens que si on a fait tout ça
pour un grinder ou un pochon de cheats, ça va très mal se passer, hein.
– Moi, je ne serais pas compte d'un petit pochon de cheats de cheats de cheats de cheats. – C'est sûr, ça se trouve.
– Ah ouais, parce que là, c'est pas mal. – Il s'est mis sur un...
– Pour les deux, trois jours, tu vas rester. – Ah, ici?
– Tout ça pour ça, ben écoutez. – Mais on l'ouvrit ou pas?
– Pardon? – Ben vas-y, prends, c'est à vous, vous l'avez gagné, bravo.
– C'est quoi? – C'est... Alors vous avez pas eu tout les temps
parce qu'il y a eu des choses dans le désordre, mais c'était normal,
vous pouviez... Enfin, ça a été coupé un petit morceau.
C'est une amulette. – C'est très joli, par contre.
– C'est elle qui a... – Ah ben oui.
– On a provoqué tous ces... – Ah ben voilà, on a dit d'accord,
que les voisins, c'était... – Alors, on a un total de combien d'incidents ce soir?
– Oh là, alors c'est pas clair, hein, parce que...
– 20 000 euros de dégâts des os, c'est pas mal. – Le dégât des os, je les chiffrerai.
– Je vais en rembourser, je vais en rembourser, là. – Non mais j'ai vu là.
– Ouais, c'est impressionnant. – J'ai vu là, je pense que ça tapait directement
dans le conduit d'évacuation des os. – 100 000 euros de tout le monde, c'est...
– Non, 100 000 euros, j'ai mis ça parce que là, ça nous concerne plus,
ça serait un dit, là, passer avec l'État, bien sûr.
On a 2000 euros pour le mur fracturé, bon ça c'est... Je connais, je connais un...
– Bon, le mur fracturé, c'est aussi le nez qui l'a cassé, hein.
– Le mur qui saigne, quand même, c'est le problème. – Voilà, et le mur qui saigne...
– Surtout que c'est atique le coup, hein. – J'ai un pote Moldave qui peut s'en occuper,
ça le fait pour dominer. – Est-ce que c'est un mur saigne,
est-ce que c'est couvert par l'assurance habitation ? – Bien sûr.
– Ça c'est pas clair. – Et la réponse, c'est oui.
– Non. – Quelque chose qu'on a étudié,
et on va débunker ça, mais si jamais votre mur saigne du sang,
l'assurance est obligée parce que le sang c'est un liquide
et c'est considéré comme un dégât des os. – Il est acquis.
– Bah dans l'exorciste. – Ça, dans les maisons hantées, hein.
– Ah putain, je suis assis dans le sang. – Dans le sang.
– Moi, des peaux rouges qui ressemblent à du sang, un truc.
– Alors c'était un petit peu particulier, est-ce que vous avez passé une bonne soirée ?
– Oui. – Oui, c'est quand même...
– Même s'il était très chaud. – Ah ouais, chaud.
– Je suis désolé pour la dame. – Le coup du décor progressif, là,
c'est une excellente courte. – C'est vrai, c'est ça.
– Ouais, ça surprend dans la poutre, hein.
– Mais l'odeur, vous avez fait quoi pour...
– Ils ont mis un mord dedans. – Ah, ça pue.
– Alors l'odeur, ça vient d'où ?
– L'odeur du frigo ? – Non, tout ça, là.
– C'est tombé, il y a eu une odeur vraiment... – Ah, c'était horrible.
– C'était juste une toute taille de plat, quoi. – Ah, c'était une toute taille de plat.
– Ah, il y avait une odeur affamée. – Ah ouais.
– Ah ouais. – Moi, je suis...
je tiens à dire, merci aux gens qui vont ronger l'appartement.
– Ah ouais. – Ah là, oui, la merde cosmique a rongé la moquette, là.
– Ça, c'est quoi ? C'est une merde d'aliens, du coup, le truc-là ?
– C'est un boule de slime. – Ouais, mais ça représente vraiment...
– Je vais l'enlever l'arrangement ! – En fait, je voulais rebondir en mode.
Vous avez pris l'assurance météorite, mais bon, vu que c'était un truc slimy...
– Ouais... – La blague, c'est qu'avec Ponce tout à l'heure,
je lui ai dit, vous voulez une assurance météorite,
il a dit, je sais pas, ouais, peut-être, tu vois, et donc il a bien fait de l'apprent.
– Attends, il y a des assurances météorites ? – Non, pas du tout.
– Non. – Attends, il y a des assurances sur des murs qui saignent maudits.
– Non, justement, par exemple, on peut pas être assurés,
mais on va en parler dans 2 minutes, je vais recevoir carol.
On va faire 20 minutes comme ça, vous allez pouvoir vous rafraîcher.
Il y a également de l'eau fraîche en attendant ici.
Merci d'avoir été avec nous ce soir, d'avoir rigolé un petit peu.
Les viewers ont apprécié le début sitcom un peu...
– Ouais, oui. – Arrêtez-vous.
Si vous avez aimé, les viewers...
– Est-ce que tu ferais des rireaux, jeter à la prochaine fois ? – Ça, ça a envie de faire plus, ça.
– En vrai, ça, c'était... – Je vous délafond.
– En vrai, si vous êtes chou, on peut refaire des sitcoms en sorte.
– En vrai, c'est trop drôle. – Ça, c'est vraiment drôle.
– Ne lancez pas là-dessus. – Ouais, ouais, ouais.
– C'est un mot de potentiel à la production, à croire. – Ça, c'est de vous plait.
Moi, je vais entrer comme ça, en me disant « qu'est-ce qui se passe ? ».
– Non, en vrai, ça, c'est vraiment marrant. – Ouais, c'est pardon.
– Et surtout, qu'on était en foule, un pro juste, on avait nos persos, quoi.
– Ouais, très bien. – C'est vraiment cool, quoi.
– Safe Hold, il faut le dire aussi, vous n'aviez pas appris de texte. – Non.
– Vous essayez de les gens s'appeller, c'est fibrotique, c'est rétention d'information totale.
– En fait, c'est pas ça, c'est comme ça. – Ouais, c'est cool.
– Vous savez, l'essentiel, et il faut voir une chose, c'est que le pauvre MV, il n'avait une oreillette qui ne fonctionnait pas.
– Oui. – Nous, on lui arrête pas d'être dire des trucs, vous savez.
– Ouais. – Qu'est-ce qu'il fait dans le cas d'attaque ?
– C'est pour ça que t'as les fers caca à chaque fois. Je crois que t'es voulu faire caca pour de vrai, quelques obédiens.
– Ah non, ouais, non, l'oreillette, elle a fonctionné 10 minutes et ensuite, c'était finito plippo.
– Ah, donc... – Je vais descendre dans 2 minutes,
parler quelques minutes avec Carol, du Crédit Agricole.
– Ouais. – Si vous avez un dernier mot à dire aux viewers avant de...
– Ils sont où ? – Ils sont là, ils sont là.
– Ah, bonjour. – Bonjour. Les viewers verts.
– Eh ben, merci beaucoup. – Ouais, c'était bon. – Vous pouvez me contacter.
– On espère que ça vous a plu, ce nouveau format. Pff, putain, je ne vois rien avec...
– Ça, mais c'est quelques caméras assez ronds, celle-là, même. – Vous pouvez me contacter pour des massages tantric.
– Ouais. – Seulement les femmes.
– Moi, je ne compte que ça. – Non, non, non, tu contacter pas.
– Ah non, non, non, non. – Ça y est, on a fini, tu peux faire ça.
– En fait, c'est 7 caméras, excusez-moi. – Ah !
– Je ne sais pas ce que vous savez. – Ah, ça, ça, ça.
– Venez dans notre colocation, bien sûr, c'est une coloc sympa. – Ah oui, ça.
– Et là, avec Élene, on partage les loyers. – Franchement, là, il n'y avait même pas de rôle, plein.
– Ah ouais, c'était lui, même. – Ah ouais, c'était lui, même.
– C'était juste lui. – Voilà, pas du tout, pas du tout, pas du tout.
– Sachez-le. – Ça, c'est dur de voir agir en tout monde.
Ça, qu'à ce moment, n'apparte, mais je suis là.
– Moi, c'était mon appart quand ça m'a rangé, c'était plus bon d'appart.
– C'est vrai que ça serait bien d'avoir un avant-après, quand même. – Ah ouais, j'avoue.
– Ah ouais, mais là, c'est quand même un... – En fait, et quand la poutre est tombée,
– J'ai vraiment été déplacée... – Oui, je t'ai juste là, moi, j'ai flippé.
– Mais tu t'es déplacée stratégiquement ou pas ? Tu savais ? – Ah non, je sais pas, moi.
– Parce que c'était vraiment un curé de fou, quoi. – On se trouve, ils se sont en train de m'aider en loyer.
T'attention, on va te faire tomber un truc sur la gueule.
– Bah quoi, le sang, par contre, à attaquer quelque chose. – Le sang, ouais.
– C'est vraiment ça, pas le fait que le truc... – Ils sont en la météorite, ils sont pas surseutés pour de vrai,
– et la météorite, le sleigh, ils se... – Ah oui, le sang, tout là, mais...
– Attends, moi, j'étais déplacée stratégiquement. – Ah, mais le moment des cafards, moi, m'a fait bien.
– Ça partait ? – Quand on a vu les cafards, ça...
– Ah oui, les cafards, c'était... – Ah ouais, c'est fini. C'était très bien.
– Allez, salut les dieux. – Allez, salut, bisous.
– Salut, ciao. – Attends, Fibre, à vous, Fibre, à vous les studios.
– À vous, Cognac. – À vous, pas les blagues.
– On se retrouve avec un petit débriefing à Carol du Crédit à l'École,
qui est un petit peu la personne qui a supervisé le projet de côté de Crédit à l'École.
– Bonjour, Carol. – Bonjour, Fébordier Gring.
– Voilà, est-ce que tu as passé un bon moment avec les... – Un excellent moment,
un peu avec des moments d'hystérie, quand même, je dois dire.
Et puis, on est quand même dans la famille Padbol,
mais c'était quand même sympa, ouais, suivre.
– Alors, juste, petite instant promo sponsor,
c'est pour une assurance habitation, pour les jeunes uniquement.
– Pour les jeunes, ouais, tout à fait. – Qui coûtent.
– 6 euros. – 6 euros par mois.
– Par mois. – Voilà, c'est ça.
Et ça couvre tout, sauf les météorites et voilà, certaines choses.
– Ouais, on pourra dire quelques petites choses d'attir.
– Alors, par rapport à ce qui a été vu, il y a plusieurs points,
déjà, quand on est en coloc, est-ce qu'il y a besoin d'avoir chacun une assurance ?
– Non, pas du tout. On peut avoir une seule assurance,
c'est comme quand on est une famille, en fait,
quand on est une famille, on est plusieurs personnes qui occupent un bien,
ben là, c'est pareil, on n'a pas besoin, donc il faut une assurance pour tous les colocataires.
– D'accord. Et par rapport à ce que t'as vu ce soir, est-ce qu'il y a des choses qui sont...
– Extravagantes ? – Non, voilà.
Je m'imagine que oui, la assurance météorite n'existe pas,
ou la perte de skill, mais des choses qui peut-être seraient intéressantes à dire sur...
– Bah, peut-être que déjà, ce qui est amusant, c'est de dire,
finalement, il y a deux cas de figures dans toutes les aventures qui leur sont arrivées,
il y a ce que je crée moi comme problème, et puisque ce que je subis,
et puisque je fais subir aux autres, finalement, il y a trois types de situations.
Donc tu vois, par exemple, tu parlais tout à l'heure de la responsabilité civile,
c'est ton assurance d'habitation, elle te couvre pas que quand t'es chez toi, finalement,
quand t'es dans ta vie privée, tu peux causer des dommages aux autres,
de mille et une façon, aller les faire tomber, leur casser leurs lunettes, leurs téléphones, je ne sais quoi.
Et ça, ça te suit tout le temps, c'est ta responsabilité civile,
et c'est dans ton assurance d'habitation, dans toutes les assurances d'habitation, c'est la base.
Et puis après, il y a ce que tu vas subir, comme le dégât des eaux, c'était un peu le titre,
c'était un peu le running act de l'émission, donc finalement, ça,
le dégât des eaux, c'est le dommage le plus classique du monde,
c'est celui quand on appartement qu'on subit le plus, et là, que tu causes de dommages
ou que tu le subisses, finalement, ton assureur va te garantir et t'indémiser.
D'accord, et c'est pratiquement automatique ?
C'est vraiment la base, c'est vraiment une garantie de base.
D'accord, et il y a des petits cas limites, donc on avait étudié ensemble le sang qui coule de sang.
Donc le sang, c'est vrai, si toutefois ça arrive à jour.
Alors oui, c'est vrai que c'est assez peu probable, mais finalement, dans notre échange,
on s'est dit que finalement, c'est un fluide qu'on garantit, c'est une perte de fluide,
et finalement, que le fluide soit de l'eau ou non usée,
ou si par une vision démoniaque, c'était du sang, ça marcherait aussi, finalement.
Je me demandais, Jérémie, que j'adore, si tu peux rapprocher l'écran,
et c'est écrit trop petit, et comme ça, je veux voir si il y a des questions du chat,
et puis aussi, il refraîche un peu le chat.
Et...
Alors, par contre, par exemple, ils ont trouvé un moment de l'uranium,
tout ce qui est à radioactivité.
Ça, malheureusement, c'est pas couvrable, parce qu'ils imaginent qu'il y ait un accident atomique,
et il est à peu près évident que la taille du dommage ne permettrait pas d'un assureur seul de couvrir les dommages.
Donc oui, il y a quelques exclusions quand même, et celle-ci en fait partie.
D'accord. Et alors, est-ce qu'on peut...
Je l'ai dit tout à l'heure, on dit toujours, les assurances, elles recouvrent tout, tout, tout.
En fait, il y a des choses, sauf une assurance touriste, c'est une assurance qui ne couvre pas tout ce qui est radioactivité.
Oui, ça, c'est jamais...
Guerre civile.
Jamais.
Et j'ai oublié. Je sais pas quoi.
C'est séisme, justement.
Pardon, les séismes, on les couvre.
Ah oui, d'ailleurs, récemment.
Bon, par exemple, là, sur la région d'Université, il y a eu beaucoup...
Enfin, il y a un séisme important à l'échelle de la France.
C'est à peu près 5 000 habitations qui sont touchées, donc...
Mais on va prendre notre part.
D'accord. Et oui, effectivement.
Et est-ce qu'il y a des choses à dire par rapport...
Enfin, il est venu, j'ai demandé un certain nombre de papiers, est-ce que c'est plus simple que ça de souscrire l'assurance ?
Oui, c'est plus simple que ça.
Parce qu'en fait, pour souscrire une assurance, t'as pas besoin d'amener ton bail,
t'as besoin juste d'une adresse de décrire le nom de pièce,
et c'est à peu près tout.
Je veux bien que vous me réfléchissiez le chat qui est sur l'écran,
parce qu'il a encore calé tout à l'heure.
Voilà. Et celui-là, s'il te plaît.
Ok. Et bon, bah écoute...
T'as passé un bon moment ?
Très bon.
Voilà. C'est cool.
Bah écoute, je sais qu'il y a une reste de l'équipe avec vous.
Ouais, tout à fait.
Et toi, alors j'ai dit que je t'ai pris un peu comme ma bosse spécialisée des sponsors,
mais en fait, plus précisément, c'est toi qui fabrique les produits d'assurance.
Les produits assurances.
Tout à fait.
Et donc, tu m'as dit tout à l'heure une phrase mignonne qui est de dire
moi, quand j'étais petite, je rêvais pas d'être assureur.
Bah non. C'est vrai.
Et donc, il y a des tâches gens aujourd'hui qui ne rêvent pas d'être assureur.
Non, ça j'en suis sûre.
Est-ce qu'ils vont se retrouver assureur ?
Eh ben pourquoi pas, parce que finalement, quand on est assureur, c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses,
on dit on paye pas, etc.
Bon ça, c'est un peu l'allégion d'urbanes,
mais finalement, il faut savoir, je donnerai un petit tips, finalement,
quand on encaisse à peu près une centaine d'euros de cotisation,
dans notre industrie, il y a au moins 75% à 80% de toutes ces cotisations qu'on a payées
qui vont retourner aux clients.
Donc, en fait, on est une industrie redistributive.
On organise la solidarité entre les gens.
Une petite question qui vient du chat, qui fonctionne maintenant.
L'extrême nation de Kaffar, ça compte ou pas ?
Alors ça, non, ça compte pas.
Mais c'est une belle piste, parce qu'il y a de plus en plus...
Alors les Kaffars, c'est une chose, mais il y a les puces de lits,
les punaisses de lits qui sont un véritable fléau.
Et c'est vrai que c'est des réflexions, parce que c'est des choses courantes
auxquelles on peut être confrontés.
Est-ce que vous avez vos propres experts,
ou vous vous retrouvez avec des gens extérieurs ?
En fait, là, l'expert qu'on a vu, c'est quand même un drôle d'expert,
mais finalement, il y a plein de situations,
mais l'expert, il vient pas toujours,
parce que si c'est un petit dommage, on n'a pas besoin de faire venir à l'expert,
on fait une déclaration simple, on peut prendre une photo, l'envoyer,
enfin, il n'y a pas besoin tout le temps de mobiliser tous ces gens-là.
Et les experts sont indépendants, c'est pas des salariés du Crédit Agricole,
ce sont des gens indépendants qui viennent évaluer un risque
et qui vont après nous proposer une indemnisation.
Donc ce sont des gens qui travaillent pour tous les assureurs.
Quelles qualifications faut-il pour devenir assureur ?
Nous demandons de l'entrée.
Je dirais, ça dépend du métier qu'on veut exercer dans l'assurance.
Il y a des métiers qui demandent une connaissance mathématique relativement importante,
parce que la partie compliquée de l'assurance,
c'est toute la partie de la tarification.
Mais sinon, je dirais, il faut s'intéresser à tout,
avoir le goût des autres, le goût du service,
et puis vouloir être utile.
Et déjà, avec ces qualités-là, on peut faire un bon assureur.
On a posé une question aussi, les oiseaux qui passent à travers les vitres.
Oui, ça, ça marche.
Ok.
Et il y a quelqu'un qui dit de façon assez intéressante,
vous ne protégez pas contre les météorites ?
Et finalement, une petite météorite qui casse un carreau et un grélon ?
On la garantit.
On se ferait pas faire la différence, on le couvrira.
Ah, d'accord.
Mais par contre, une grosse météorite qui a nantie de maison, c'est non.
Hum, bah non.
Ça, c'est moche.

Et bon, est-ce que vous avez des choses à ajouter par rapport à ça,
ou est-ce qu'on est bons ?
On est bons, on est bons.
Je dirais que juste un petit conseil supplémentaire,
c'est que quand on va chercher un contrat,
on le regarde aussi par rapport à ses besoins.
Quand on est jeune, on peut avoir des besoins relativement légers.
Et il faut regarder les garanties clés pour soi
et puis passer peut-être quelques minutes à lire.
Voilà, il faut peut-être poser quelques questions.
Finalement, la paparaz, il n'y en a pas tant que ça.
C'est très rapide aujourd'hui de souscrire un contrat sur Internet.
Donc on peut le faire sur Internet.
Là, on a fait sur EnBanque.
On peut le faire sur Internet.
Ça prend à peu près 5 minutes, grand maximum.
Et je dirais que le plus important, c'est de lire avant.
Parce que, comme tu disais, on ne couvre pas tout, c'est vrai.
Personne le fait, d'ailleurs.
Mais l'important, c'est d'être sûr de ce qu'on a acheté.
C'est un peu comme tout.
Il y a une question sur le vol, parce que l'assurance,
elle est à 6 euros.
Si on paye 3 euros de plus, on est aussi projé contre le vol.
Garementil pour le vol, ouais.
Mais tu m'as appris quelque chose, c'est que si un voleur rentre chez moi,
prend mon ordinateur portable,
et je peux lui prendre des mains et le casser,
et si je le casse, tu me rembourses de l'ordinateur.
Mais par contre, voilà, si je n'ai pas l'assurance vol, c'est ça.
Il y a des trucs comme ça, voilà.
Le vol, c'est une garotille qu'on peut choisir.
Ça dépend où on vit, ça dépend de ce qu'on a à protéger,
ça dépend de sa sensibilité.
Et vous, OK.
Il y avait une question assez intéressante,
c'est j'ai subi un malheur dans ma maison,
et la personne dit quelque chose,
et je le comprends tout de même, parce que j'ai aussi des...
En fait, on a tous des assurances,
on a tous eu des assurances qui nous remboursent,
et je vais dire quelque chose qui n'est pas très responsable,
mais on a tous eu des problèmes aussi avec les remboursements d'assurances.
Ça, c'est inévitable.
Et est-ce que finalement, quand on est en subi un malheur,
la charge administrative a géré
pour le recouvrement de notre argent pour cette assurance,
c'est pas quelque chose qui est dure à supporter ?
Alors en fait, je dirais que ça, c'est une vision un peu old school de l'assurance,
parce qu'aujourd'hui, là, on voit un parti administrative,
on envoie de l'argent, aujourd'hui, par exemple, pour un dégât des autres,
on va proposer de différentes façons de t'indémiser.
On va te dire, est-ce que tu veux qu'on envoie un artisan ?
Est-ce que tu veux faire les travaux toi-même,
et on va te payer pour faire tes travaux toi-même,
est-ce que tu veux choisir la personne qui va faire tes travaux ?
Donc finalement, on tente, plus en plus, à pas donner de l'argent,
mais à rendre des services, tu vois, en nature.
Parce que finalement, qu'est-ce qui te mobilise ?
C'est de chercher quelqu'un, c'est de faire faire des devis,
les soumettre la sur-heur, etc.
Et ça, il y a d'autres façons de faire aujourd'hui,
où en fait, on va t'indémiser en nature, si on peut dire.
– D'accord. Question de ponce, tout à l'heure, qui était là,
il m'a dit que c'est un euro, enfin que 6 euros ?
– Ouais, comment on fait ?
– Comment en fait, pour gagner de l'argent dessus,
est-ce qu'il n'y a pas une entourloupe finalement ?
– Ben non, il n'y a pas une entourloupe,
mais il faut se dire que même si le prix n'est pas toujours lié à la qualité,
c'est pas toujours vrai, mais malgré tout, en assurance,
si on ne paie pas cher, il faut se dire qu'on a fait des choix,
donc on a fait des choix de renonciation.
En l'occurrence-là, on fait des choix,
non pas de renonciation sur les garanties,
mais on les fait sur les capitaux à garantie,
par exemple dans l'assurance à 6 euros,
on va garantir maximum pour le contenu,
pas pour tous les dommages, au mur, tout ça.
On va dire maximum 5 000 euros.
– J'ai une question un peu technique que je trouve très intéressante.
Alors j'en ai trois parce que je vais révéler un truc au viewer,
c'est qu'on avait prévu à la base
que quand en fait, il découvre un mur,
et d'ailleurs le mur, il y a une fresque de Dalí
qui appartient à l'appartement.
Et donc l'idée c'est que vous avez assuré un appartement,
finalement, qui a un appartement normal,
et tout d'un coup, il y a une œuvre d'art
qu'on peut pas enlever de l'appartement,
et ça en fait, on peut rien faire.
– Bah si, en fait, nous on serait engagés,
parce qu'en réalité, même si on ne savait pas.
– L'appart continue à être assuré pour 6 euros par mois,
mais il y a un œuvre d'art...
– Oui, et en plus, là tu vois,
imagine que l'œuvre d'art est soit chez ton voisin,
si toi tu crées un dégât des eaux chez ton voisin
qui a la même fresque,
et si c'est à la fin, si c'est nous,
si c'est nous assureurs qui sommes responsables
via notre assuré,
on va être engagés à payer la réflexion
de la fresque de Dalí, de ton voisin.
– D'accord.
Deuxième question un peu technique,
Marie Gollotte,
mon chien a mangé mes lunettes,
est-ce que l'assurance vol, ça marche ?
– Non, ça marche pas. – D'accord.
– Parce que c'est ton chien.
– Et ce serait le chien d'un autre, ça marcherait ?
– Bah si c'était...
Oui, mais ce qui marcherait,
c'est que ce serait l'assurance du propriétaire
du chien qui a mangé tes lunettes.
– Non mais je pense qu'il y a des...
Il y a des jeux à faire là-dessus.
Et donc, une dernière question, je trouve très intéressante.
Il y a des cartes, qui s'appellent des cartes magiques,
des cartes de collection, dont le prix est variable.
– D'accord.
– Si je me l'ai fait voler à un tenté,
mais dont le prix varie qu'un jour plus tard,
à quel prix je suis remboursé ?
– Alors je connais pas les cartes magiques.
– Disons que ça varie de 5€ à 500€, admettons.
– Bah est-ce que tu es dans le cadre d'une collection,
quand tu es dans quelque chose ?
– Alors ça c'est très particulier les collections,
parce que moi je suis pas une spécialiste
de la délégation des collections,
mais les collections ça peut être pas très bien délégés,
si on n'a pas, j'irai un état des lieux de sa collection
et des cours à faire mal au revoir.
– Vous pouvez voir une insence spéciale pour la collection ?
– Pas systématiquement, mais pour avoir des capitaux suffisants,
parce que je sais pas ce que coûte une carte magique,
mais j'en ai aucune idée,
mais je sais pas ce que coûte une collection magique.
– Alors je comprends la réponse.
J'ai une question aussi très intéressante,
parce qu'on l'a vu, ça c'est aux États-Unis,
un gars envoie un boomerang et se fera plus même,
est-ce qu'il peut porter plein de contrôles,
enfin, est-ce qu'il peut être indemnisé contre...
– Papa, son assurance d'habitation, non,
en fait on peut pas être soi-même,
alors il y a des garanties pour les dommages
qu'on peut se faire corporellement,
l'important c'est que ça soit pas intentionnel,
c'est la seule chose.
– Mais écoute, merci beaucoup, est-ce qu'il y a quelque chose à rajouter ?
– Non, c'était vraiment une expérience,
une carte magique peut coûter 500 000 euros,
je sais pas, effectivement.
– Mais il y en a pas beaucoup d'écoute comme ça,
non, non, il y en a pas d'écoute comme ça.
– En tout cas, non, mais c'était une expérience très sympa
et merci pour le moment assez...
– C'est rigolo ? – C'est assez rigolo,
et à un moment je me suis dit qu'il trouverait pas, quand même.
– Non, mais c'était compliqué,
en fait c'est des émissions,
on les a préparées à l'avance,
mais les joueurs viennent non préparer,
donc on sait pas ce qui va se passer,
mais c'est le principe, c'est-à-dire que ça peut être très malaise
et au début j'étais même pas très à l'aise,
et puis finalement on se fait confiance à nous-mêmes,
mais on fait confiance à la bienveillance de nos spectateurs.
– C'était très sympa. – Et donc, bah écoute,
merci beaucoup, Carol, et merci au Créé à l'école.
– Merci beaucoup, au revoir. – Au revoir.
Quand on commence moissante à bas, on se lance dans
« Le premier appel aux 3989 ».
Les premiers conseils personnalisés d'un tabacologue,
les premiers hauts, les premiers bas,
le second appel, le troisième appel, et enfin, le premier.
Non merci, j'ai arrêté.

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