...
On va reprendre ses esprits, tu fais un rapport.
Et lui, il se met à urner et dit « oh voilà, il faut le baillonner ».
– Bah il faut le baillonner, là. – Moi, je le baillonne.
Enfin, j'essaye de le baillonner.
– Il a les mains sur la bouche. – Ouh, ok, d'accord.
– Je vais vérifier que… – Je lui mets une patate pour la sommée, en fait.
– Vas-y, on va au riz bien, et c'est beaucoup plus fort !
Mais il est gros !
– On a tous fait un 9. – Il y a un 9 sur le bas.
– 80. – C'est super, hein ?
– 180 ? – Ouais.
– Alors tu lui donnes un gros coup ?
– Bah vas-y, lance un D à 6, il fait un 6. – Ah non, mais…
– Ah, là, c'est horrible ! – Mais pourquoi j'ai en diagis…
– Et là, on se basse… – Pourquoi vous n'allez pas prendre du 6 ?
– Il y a plus qu'un point de vie, hein, et qu'on va se sentir mal, hein.
– Vous êtes horrible, non ?
– Ok, est-ce qu'il y a du 6 ? – Il y a des têtes en la chambre, et je lui mets dans la brise.
– De manière pas à ce qu'il s'étouffe juste pour qu'il bise à un moment…
– Bah tu arraches la tête d'oreiller. – Exactement, et je lui mets dans la bouche.
– Voilà. Prêtres, essaie de le soigner, là, qui nous clane son coin d'oie.
Et moi aussi, j'ai mal au crâne, s'il vous plaît.
Soigne-moi d'abord que je ne suis pas au crâne, et après, c'est de soigner.
– Soigne-moi, soigne-moi, soigne-moi. – Ah, je te soigne toi d'abord.
– Ouais, vas-y, merci. – Parce que là…
– Ok. Pour le soigner, je vais faire ce qu'on dit.
Vas-y, fais-moi ton 110.
– Tu invoques les pouvoirs de Mariam, tu lances un D à 6 faces. Vas-y.
– Ouais, soigne-moi.
– Et comme tu as tenu tes promesses jusqu'à présent, tu n'es pas souillé par le mensonge
et le parjure, et le grégane, c'est deux points magiquement.
– Nice, mais gousse pas. – Tu pourras l'utiliser à nouveau dans
quelques temps, quelques minutes. – D'accord.
– Bon, pendant ça, on essaye quand même de parler à Birjandum.
– Moi, je fous. – Et on lui dit…
– Je t'en fais pas. – On lui dit…
– Enfin, j'ai de perception. – On lui dit, il vient d'où ton bisuit,
parce qu'il avait un bisuit dans la main. Il vient d'où ton bisuit ?
– Les bisuits. – Ah ouais, mais il peut pas parler.
Il peut pas parler.
– 28. – 28.
– 28. Donc tu cherches des choses ? Alors, qu'est-ce que tu cherches ?
– Euh… – Je cherche.
– Tu sais, oui, je cherche de la nourriture, mais…
– Mais pas que je cherche aussi, est-ce qu'il n'y a pas des systèmes, genre un double fond
dans un tiroir ou une double trappe ou sous le tapis, une trappe qui va dans…
Est-ce qu'il y a un passage autre que ce qu'on voit devant nos yeux, en priorité ?
– Une table vide, des placards vides de nourriture,
mais il y a une pioche dans le placard. Vous vous aidez ?
– Une pioche dans le placard. – Il y a un très beau tapis,
couleur rouge sans, avec une lune blanche au milieu.
– OK. – Tapis assez neuf.
– Il y a… – Il y a un sous le tapis ?
– Il y a des petites traces de roche calcaire sur le tapis.
Sur la table, se trouve une statue primitive qui représente le dieu Nestor.
C'est pas ton dieu, mais on est un autre, dans un bloc de marbre transparent sur un centimètre.
– OK. – Il y a également l'étagère de livre.
Tu points un livre à la couverture bleue qui a l'air écrit avec une relie en dehors.
– Je sais l'y lire. – Non, est-ce que…
– Moi, je sais lire moi. – Il faut essayer lire et écrire.
– Oui, moi, je sais lire moi. – Et effectivement, en soulevant le tapis…
– Ouais, le tapis. Je prends le livre bleu et… – Je prends le livre bleu.
– En soulevant le tapis… – Il nous voit, on est d'accord.
– …ne trappe de bois. – Une trappe en bois, OK.
– Qui mène vers un sous-sol. – Allez !
– Il peut… OK. – L'équipe séparée, c'est…
– Je crois que Dany Long a quelque chose à vous dire.
Il fait « ouuuuh ». – OK. On lui enlève. Alors, attends.
– Attends, on le prévient d'abord. – Ouais. On lui dit « Si tu cries, on te met une patate ».
– Il te soumiendra tout de suite. – Ouais.
– Elle est comme ça, elle est prête à donner une patate. – Et je fais…
– Je fais rager d'intimidation. – Non, non, fais pas d'intimidation.
– Moi, je peux faire de gétin. – Moi, je peux intimider aussi. Il y a pas de soucis.
– Moi, je n'intimide pas. Je dis rien. Je lui enlève.
– Je pense qu'il ne le serait pas crie. – Ouais, il ne le serait pas crie.
– Je lui enlève. – Ah, il dit « Ecoute, je suis asthmatique,
ne me mettez plus rien dans la bouche parce que sinon je ne pourrai jamais… »
– Je… je… je… je… – C'est noté.
– OK, mais t'arrêtes de crier. – Très bien.
– On dit qu'on a une voleuse qui a de la vantoline si il a besoin.
– Bon, vous avez volé tout ce que je voulais. Vous pouvez prendre mes pressions-lits.
– Non, ou est-ce que… – Mais non, ça ne nous intéresse pas.
– Mais je n'ai jamais une nourriture du bon-amie. – Il sent le sucre.
– C'est vrai, c'est… c'est… c'est… – Et ton biscuit, le biscuit…
– Le biscuit doux. – Le biscuit doux.
– C'est un cœur qui est doux. – Ton biscuit du biscuit doux.
– Ce biscuit-là, je pense qu'il était là depuis toujours.
– Bon. – Si on ouvre la trappe, on va trouver quoi ?
– Oh, probablement. Un tunnel extrêmement dangereux.
– D'accord. Et ben on va l'ouvrir. – Bon, on y va.
– À quoi est-ce que ça a la pioche ?
– Écoutez, c'est une arythme. – À creuser le tunnel.
– OK. – Pourquoi tu peux arrêter les chiennes
de me barattiner tout de suite avant que…
– Nous avons le tunnel. – Notre amie bizarrement s'énerve.
– On lui remet quand même… – Attendez, attendez.
– Ouais. – Qu'est-ce qu'il y a sous ce tunnel ?
– Et alors, vraiment, là je… – Je parle.
Je sais de trop loin que c'est une bonne idée de m'écouter.
– Ecoutez, écoutez, écoutez. Je pense que c'est tout à fait dans mon intérêt
de dire la vérité. – Oui.
– Et je suis sur le point de dire la vérité. Profitez-en parce que ça n'arrive pas souvent.
Sous ce tunnel se trouve un endroit extrêmement dangereux.
Je vous ai mis à aller surtout pas. – C'est quoi cet endroit ?
– C'est un endroit à plein de pièges, vous allez mourir, etc.
– Ça amène où ? – Oui.
– La Garde du Roi, à qui j'ai donné une pièce, au moins rendez-moi ma pièce
si vous avez le sens de l'honneur. – Oui, je la lance comme ça et je la regarde.
Et puis j'ai envie de lui mettre une patate.
– On l'a pas soigné encore. – J'ai compris que vous voulez la nourriture.
Vous pensez que j'ai la nourriture ? Voilà ce qu'on fait.
Vous revenez demain à midi et, promis, je vous donne un petit peu de nourriture.
Et on est super copains.
– Comment tu récupères de la nourriture pour demain, Miné ?
– Je ne sais pas, je ne peux absolument pas vous le dire, c'est… c'est… c'est…
– Bah dans quel endroit on va avoir un souci, hein ?
– C'est plus, c'est un secret. – On va dire, on lui remet le…
– On lui a envie d'être soigné.
– Ouais, enfin, vous pouvez me soigner si vous voulez, mais…
– Ah oui. – Enfin, vous êtes prêtes,
vous n'allez pas laisser quelqu'un de mourir, c'est quand même mal pour…
– Enfin, moi, on peut laisser dans le mal, par contre.
– Non mais… – Non mais vas-y, on lui remet le baillon, il ne sert à rien.
– Ouais, il ne sert à rien. – Attendez, je… je… je…
– On y va. – Je suis le scribe du roi.
– On s'en fout. – C'est d'autre fois, je dors.
– Je suis pas là. – Où ?
– Très bien. – Allez vas-y, on lui remet le baillon.
– On lui remet le scénario. – On lui remet le baillon,
et on va explorer le… on prend la fiage quand même.
– Est-ce qu'il nous a… est-ce qu'il avait peur
quand il nous a parlé des pièges dans le tout seul ?
Est-ce qu'on a senti…
– Je n'appelle la compétence psychologique, malheureusement.
– Est-ce que quelqu'un est psychologue ici ?
– On essaie de savoir à quel point il ment
ou quelqu'un qui aurait la compétence psychologique.
– Quelqu'un est psychologique ? – Psychologie, moi.
– Voilà. – Psychologique.
– Et c'est elle.
– Non, ça s'est m'aider.
– Allez, les maudits passent, il te plaît.
– C'est celle-là, non ? – Mes dés sont sous amende nulle.
– Douze. – Douze.
Alors, c'est un gros mentor, il a menti de A à Z,
il a de la nourriture pas loin.
Par contre, il avait l'air de dire la vérité
si il est grandisant qu'il avait des dangers en dessous.
– Moi, j'ai quand même envie d'aller voir.
– Je me mets bien sûr qu'on va voir.
Allez, on le baigne. – Non, je suis sûr qu'il est bien sûr.
– Mais quoi, non ? Mais ça nous coûte rien de juste d'ouvrir.
De toute façon, il y a pas de flèches qui vous attend derrière.
– D'ailleurs, je joue mon sac. – Ok.
– Je joue mon sac, d'ailleurs, et je te lance le bouquin anglais.
Je te le trouve ça, là-haut, peut-être que c'est intéressant.
– C'est quoi, le bouquin ? – C'est un bouquin écrit en bleu
avec une écriture d'or. – Est-ce qu'on peut l'amener avec nous ?
– Je lis le bouquin, mais je vais le le dire. – Tu peux en lire et écrire.
– 70. – Eh ben vas-y.
– Je peux le porter, mais je peux le traîner, quoi.
– 95. – 95.
– Eh ben, on t'a appris à lire. – Il est très va.
– Mais c'est pas du breton. – C'est pas les bonnes lettres.
– Il peut encore marcher ? – Qui ça ?
– Mimma, d'un homme. – D'un homme.
– D'un homme. – Et si je le soigne, il peut encore marcher ?
– Oui, bien sûr. – Bon, je le soigne, il marde.
– On craque un soir pour le plus haute. – Et je te rappelle que tu es un homme de foi,
donc soigne le deux fois. – Ok, bon, je le soigne.
– Non, pas tout de suite, tu peux le faire. – Ah oui, c'est vrai.
– Tu viens de faire quelque-un. – Ah, c'est vrai.
– Pas de razors. Tu m'as dit là-haut, il y avait un tapis avec une lune dessus ?
– Enfin, en bas, qui m'a dit qu'il y avait une lune.
– Tu fais un G d'intelligence à moins 20, je pourrais te le dire.
– Ok, c'est le tapis où il y avait la lune. – De moins que les deux mecs intelligents
– Ne posent pas la question, quoi. – Tapis rouge temps avec une lune.
– Tu m'as l'in ? – Ah, et eux, ils sont culturels.
– 59, pas du tout. – Pas du tout.
– Tu veux que je rie ? Tu me demande si... – Je me rends bien.
– Est-ce que ça te dit quelque chose ? – Je fais une tessin d'intelligence ?
– À moins 20. – À moins 20 ?
– J'ai 80, 60, 11. – 17.
– 17, pardon. – Ah, bien sûr, tu sais exactement,
c'est les armorées du sous-goud.
– Et c'est quoi ? – Ah, l'enfoiré.
– C'est l'armée qui vous assiège. – Ah, mais en fait, lui, il se fait...
– Lui, il prend de la bouffe de... – C'est l'armée qui vous assiège.
– Ah oui, c'est sa nation.
– Je me retourne vers Jean-Michel, je retire son baillon, je sors le poignard,
je lui mets sous la garde et je fais... Alors comme ça, on a avec l'ennemi, frérot.
– Pas du tout. – C'est beau.
– Non mais arrête de me prendre poignard, t'as vu ton tapis là ? T'as vu ton tapis ?
– Ah, il y a, il y a, il y a. – Écoutez, il est beau.
– Et tu l'as eu ? – C'est mon amour de l'art, c'est qui vous choque, ça ?
– Tu l'as eu ? – Non, non, non, non, non.
– Qu'est-ce qu'il a donné ? Qu'est-ce qu'il a l'air récent quand même ?
– Alors je l'ai trouvé. – Non, non, non, non.
Ton tunnel, il amène au cran des méchants, on est d'accord ?
C'est comme ça que tu as de la bouffe.
– Peut-être qu'il amène au cran des méchants, mais à mon avis,
si c'est les méchants, on veut ce que je veux dire, n'y aller pas.
– Non, mais bien sûr, on n'y va pas, mais... – Non, mais par contre, de même,
on n'y a pas de la bouffe. – Mais par contre, ça veut dire qu'il t'apporte de la bouffe,
donc il est juste d'accord. – Non, non, non, non, non, non.
– Si, si, si. – Tu leur donnes quoi quand on le faut toi ?
– Non, non, non, je vous explique, je vais vous dire, là, je vous donne la grinelle.
Je les ai rencontrées et je leur ai dit, je vais totalement trahir basilice
si vous me donnez de la nourriture.
Ils m'ont donné grave de nourriture, et vous savez ce que j'ai fait ?
– Ouais. – J'ai resté loyal à mon roi.
– Vous continuez à être très très simple.
Souviens, on peut être les noms traitent ensemble, on fait une confrérie.
– Super, moi, ça me va totalement.
On attend qu'ils viennent apporter de nourriture avec toi ?
– Ouais, on peut faire ça. – Ils viennent quand ?
– Ils viennent quand d'habitude ? – Je sais pas.
Peut-être, vous devriez aller dans le tunnel et toquer aux portes.
– À quel point ils sont en train de nous barattiner le prêtre, là ?
– Je vais faire un test, là, vas-y. – Je vais faire un test ?
– Je vais faire un test ? – Oui, bien sûr.
– Le prêtre écoute ça. – 11.
– 11. – 11.
Alors, il n'a pas du tout envie de retrouver les gens qui viennent trahir, effectivement.
– Ah oui, donc il les a vraiment trahis. – Il a trahi les méchants.
– Ah, c'est pas un double agent, c'est un double traitre, trop malin.
– C'est un Paul Tron. – Ouais, c'est tout trop malin.
– J'ai mis une patate.
– Bon, vas-y, lance-le. – Il n'y a personne de chez aux pros, hein.
– Ah mais ouais ! Et on va aller voir les méchants, et on va dire qu'on a attrapé un prêtre.
– On peut l'utiliser ? – Ouais.
– On fait... – Prême, c'est que...
– Bah, par contre, moi, je vais pas aux châteaux.
– Il est en train de vous entier, on va pas aux châteaux, on va chez les méchants.
– T'as une sénero. – Il va pas chez les méchants, non ?
– C'est pas à coup de lance, on a un coup de... – 0-2.
– 0-2, c'est un coup de poing. – C'est un coup de poing.
– Avec toute l'aide. – Avec toutes les morts, il est mort.
– Oh, pour ! – J'ai pas envie de le tuer.
– Eh ben, hélas, malheureusement, je t'ai dit tout à l'heure qu'il avait qu'un point de vie.
– Ouais. – Mais non, il... ah oui, pour.
– J'avais pas encore ça, j'avais pas le droit. – Et il peut plus le soigner.
– Il a un conscient. – Et ben, c'est le coup de trop, comment dire...
– Ructure d'anébrisme. – Ah ouais, rupture d'anébrisme.
Il meurt sur le coup.
– Et tu vois que là, enfin, c'est une masse de 150 kilos, on ne sait pas comment faire.
– On peut le cuire, on peut le boire. – Ouais, si, il y a quand même...
– Il ne va pas bouffer, non mais, 7... – Non mais on peut essayer de dégocier avec les sous-goudes.
– On peut le foutre dans le tunnel ?
– Ah, on le fout sur la trappe, et si on le fout sur la trappe, il ne s'en peut plus jamais.
– Non mais par contre, il faut prévenir la ville, qu'il y ait une trappe qui rentre à l'intérieur de la ville pour le sécher, c'est super bon.
– Il faut expliquer aussi qu'on a tué le... ouais.
– Non mais attends, qui, qui ?
– On le maquille sous-sous-goudes. – Des informations.
– Ah oui. – Et moi, je pense qu'on ne peut pas aller au château.
Parce que si tu y vas, et que tu dises...
– J'ai une super info. – Et tu dis ?
– Ouais, pardon, que tu dis, j'ai une super info.
– Je peux pas. – Juste un truc pour...
Vous pouvez totalement faire ça, et je ne vous en décourage pas du tout, au contraire.
Cependant, pour être dans le personnage, vous, Basilis,
c'est comme si vous alliez un jour, je sais pas, dans une ville inconnue, et enfin, vous n'avez pas d'attachement particulier.
– Mais ils vont peut-être nous payer. – Au contraire, toi, toi, toi, toi, ça, les détestions.
– Ah mais nous, on veut juste de la bouffe. – Moi, je...
– On veut de la b'tune. On peut aller prendre l'information.
– Moi, si on doit négocier, c'est avec ceux qui sont dehors, et pas ceux qui sont dedans.
– Ah oui, toi, c'est ta... c'est ta... c'est tes potos.
– Bah, tu veux descendre dans le... – Bah, c'est pas avec les sous-goudes, c'est mes potos,
c'est plutôt que le roi, c'est plus mon pote, quoi.
– Je le déteste. – Eh bah tu rentres dans le...
– Eh ben on va dans le tunnel.
– On peut se négocier avec les sous-goudes en disant, ça déparasse du traître, quoi.
– De toute façon, c'est quoi les autres options, donc...
– Et est-ce que... déjà, est-ce qu'on peut juste ouvrir cette trappe, Jean-Pierre?
– Et comme ça, on peut... – Il est ouvert, il est ouvert, je peux les éloigner.
– Elle est ouverte, elle est ouverte, hein. – Non, non, non, non.
– Ah ouais? – Qui l'ouvre et qui l'ouvre, ça.
– D'abord, j'envoie une, je suis la trappe.
– Moi, j'ai la la. – Je me ressemble tels.
– Je crois la pioche. – C'est un carré de 50 cm de côté,
avec un anneau en fer. – Est-ce que j'ai l'impression qu'il y a un mécanisme quelconque, autour?
– D'impression, ça ne veut rien dire. Le livre, la cover, tu le le leves.
– Est-ce que je peux l'observer de manière très très très professionnelle?
– Alors tu l'observes, c'est en fait de gête de perception, et il n'y a pas de mécanisme apparent de ce côté de la trappe.
– Très bien. – Ouvre.
– Qu'est-ce qui peut arriver? – Est-ce que...
– Ils sont pas si malin qu'à... – Ils sont pas si malin qu'à...
– La courante d'Arnaison. – Elle était vraiment sous le tapis.
– Sous le tapis. – Et sur le tapis, il y avait la table.
– Il y avait une table. – Il y avait une table.
– Donc ça veut dire que... – Avec une petite statuette, sur les tâches.
– Donc ça veut dire qu'elle ne pouvait pas être ouverte de l'intérieur? Facilement.
– C'était forcément... – Non, parce qu'il pouvait être sous le tapis.
– Il l'ouvrait. – Il l'ouvrait.
– Ouais. – Moi, j'en peux plus, je vais l'ouvrir.
– Ok, j'ouvre la trappe. – Alors tu ouvres la trappe.
– Ouais. – Et dedans se trouve un tunnel qui descend vers les ténèbres absolus.
– Tu peux relumer la lumière, Asis? – Ok.
– Tu as une petite lumière. – Loumose!
– Asis, lumière. – Ouais, elle est Loumose.
Je suis à la lumière.
70.
– Ça marche pas. – Sur 80.
– Tu fais descendre quel type de lumière?
– T'es genre... – Dans la tante.
– Ouais, un peu du chus, dans une petite torche, tu vois.
– Une torche qui se balade, quoi. – Une petite boule de lumière.
– Sur notre épaule. – Une petite boule de lumière.
– Petite boule de lumière sur ton épaule. – On le déflique, quoi.
– Tu la fais descendre et il y a un vieux couloir de pierre en bas
avec un tas de gravat qui a été provoqué, j'imagine, par la création de ce trou.
– J'ai pris la pioche. – Et donc le...
En gros, c'est comme s'il y avait une hauteur de plafond de la Met 80
et le trou est dans le plafond. Voilà.
Et donc il y a un tas de gravat en bas et vous voyez 2-3 choses.
Torche éteinte, un squelette peut-être, peut-être un sac.
– Est-ce que je peux aussi faire les poches de Dylong?
– Oui, tout à fait, bien sûr. – Moi, je fais les poches du sac.
– Tu trouves 15 pièces d'or. – Merci.
– Est-ce que je peux manger le biscuit? – Alors justement, je veux dire...
– Est-ce qu'il y a 2 biscuits? – Oui, il y a 2 biscuits, c'est des cornes de gazelle.
– Ok, je prends un des biscuits. – Donc tu prends une corne de gazelle.
– Ouais, et tu peux prendre l'autre yeux. – Merci.
– Non, non, mais c'est pour notre copain de voisins qui nous a ouvert la terrasse.
– Oui. – Attends.
– Ils se souviennent de toutes ces promesses. – C'est sympa, hein. Il m'a promis 5 pièces d'or.
– Et la corne de gazelle, c'est pour la PJ. On est qu'on lui remonjons aussi.
– Ah ouais, bah voilà. – Et tu t'es engagé, hein.
– Ah bah voilà, mais voilà. – Attends, engagez-en.
– Ok, donc moi, je peux retourner. J'ai le temps de retourner voir la PJ. – Oui.
– Et je vais lui donner. – Mais attends, on y retourne tous.
– On y retourne de la faute. – Donc qu'est-ce qui se passe?
Vous laissez le cadavre dans la maison, vous refermez la trappe, vous repartez?
– On peut pas juste pousser le cadavre dans la trappe. – Non, non, ouais. Il est 15h.
Ah non, il passera pas là, là. Il passera pas, il est trop gros.
– Ah ouais, donc c'est vraiment pas lui qui rentrait dedans. – Ah donc c'est pas lui juste, il l'ouvrait.
– Ah, ok. En vrai, personne va rentrer. On ferme la porte.
– Au pire, on pousse le bibin d'œuf contre la porte. – Moi je reste caché.
– Non, parce que je te rappelle que la porte ne tient plus, c'est-à-dire que tu l'as défendu.
– On va quand même le recouvrir. D'accord, vous le recouvrez de reste de draps.
Tu retournes voir sans de la peau. Alors vous avez trouvé la nourriture opulente de ce tress de dialogue.
– Opulence, c'est un grand mot. – J'ai une corde de gazelle.
– J'ai une corde de gazelle, mais c'est pas ce qui restait. – C'est tout ce qui restait.
– Bah, pour le moment. – Non, mais c'est bien pas mal. Je peux l'apprendre.
– C'est un début. – Oui, exactement.
– Merci beaucoup, vous êtes béni. Et donc elle mange sa corde de gazelle, elle est très contente.
Si vous en trouvez d'autres, vous m'en rapportez ?
– Euh... – Oui.
– On va voir. Faut qu'on mange. – Est-ce que je peux vous demander un service ?
– Oui.
– Est-ce que vous pouvez prendre une chaise et vous mettre devant la maison de Dying-Long ?
– Et empêcher les gens dans la rue ? – Dans la rue ?
– Ouais. – Non, on lui en parle pas de ça.
– Mais empêcher comment ? Je fais 55 kilos ?
– Non, mais vous dites que il n'est pas là. – Je vais bien, mais...
– Personne veut rentrer chez lui ? Si je dis qu'il n'est à être de part rentré, les gens vont vouloir rentrer ?
– Il se fait passer pour malade de toute façon. – Non, mais il suffit de faire me la porte et c'est tout.
– Bon, bah... Restez chez vous. Est-ce que vous pouvez rester chez vous ?
– Vous pouvez me rapporter de la nourriture sous un ador ? – Ouais, on va.
– On va faire ça. – Merci, ça a rachové mon vieux cœur.
– On va faire ça, mais vu qu'on vous a rapporté des nourritures, on veut bien récupérer votre lit.
Donc préparez-vous peut-être un endroit par terre pour dormir.
– Elle a déjà dit oui. – Non, on dormait par terre, mais là, peut-être qu'on veut bien dormir quand même.
– Mais tu ne vas pas chasser la petite vie de son lit quand même, ça le gosse. T'as éduqué où toi ?
– Bon, on en reparle plus tard. – Il y a 14 ans.
– Il revient devant la trappe. Clique-lui, faites-vous.
– Bah non, on a attendu devant la trappe. – Ouais, nous, on...
– Non, non, non. – Le lit, le lit.
– Attends, moi je passe par Ponelle Magique et je lui donne la corde de gazelle.
– Ah, il se jette dessus, il la mange, il dit « Ah, vous soyez béni, Merylain, vous êtes vraiment un chic type de texte ordinaire ».
– Je sais. Les pièces d'or ? – Je ne les ai jamais eu. Je suis désolé.
– Il se met à pleurer, je vous ai menti parce que j'avais tellement chan à te croire. Je suis vraiment désolé.
– Cher. – C'est pas grave.
– C'est pas grave. Profite bien de ta gomme.
– Bon allez, on y va. – Pendant ce temps, nous dans la maison, on a...
– On a mis le mec dans du... – Est-ce qu'on a de quoi faire du feu ?
– Dans la maison. – Elle est globalement inflammable, la maison.
– Non, je ne veux pas inflamer la maison. Est-ce qu'il y a de quoi faire du feu ?
– Un tapis, un drap, des livres. – Et pour faire quoi ?
– Il y a des sélectes. – Il y a des sélectes à l'huile.
– Ah, pourquoi tu veux du feu ? – Je peux faire des torches.
– Je crois que t'en as une gueule. – Je fais de la lumière.
– Mais à un moment, tu vas fatiguer, ça ne va pas marcher.
– Je fais de la lumière.
– Il n'y a pas de torch. – Il n'y a pas de torch.
– On le remet dans son lit, on fait genre, il dort. – Mais tu vois, une torche est teinte, en bas.
– Ok, je peux l'allumer cette torche. – Quand tu seras en bas, oui.
– Je descends, j'ai le mieux de torche.
– Elle descend son nom. – Donc tu descends comment ?
Parce que si tu descends, comme je dis, c'est une plafondne, un mat'80,
tu peux remonter parce que tu es agile, mais tes amis.
– Mais moi, je peux descendre. – Tu descends, tu descends.
Donc à nouveau dans les ténèbres, vieux couloir de pierre, tas de gravat,
un vieux sac de toile, un peu plein,
un squelette ancien avec une épérouillée plantée dans les côtes
et tu vois le couloir plongent dans les ténèbres.
– Ok, je fouille le sac.
– Dans le sac, bah, manger.
Mais tu vois des pains à la vapeur, des baos. – Des baos.
– Exactement des baos. – Ok, bah je mets dans le sac.
– Ça te fait un peu envie quand même.
– J'en mange un et...
– Attends, Mélod, t'es en train de se guinfer.
– T'es là-haut ? – Non, non.
– T'es là-haut ? T'es là-haut ? – Oui.
– T'es là-haut et je lance un baot joueur à travers le truc pour qu'il puisse l'attraper au-dessus.
– Enfin, j'ai de l'extorité. – J'ai de réflexe.
– Il m'a pris mes dés.
– 26, 26. – 26, tu le rattrapes.
– J'ai un délicieux baot un peu froid dans tes mains.
– Y'en a combien ?
– Bah, y'a combien de baos, tiens ? Vas-y, lance un dé à 10 faces.
– On enlèvera deux.
– 6. – Il en reste plus que 4.
– Non, il y a 8.
– Ah oui, donc il reste 6. – 6 baos.
– C'est pas mal. – Il en reste, j'en mange.
– Ils sont même fourrés à la viande. – Bah du coup, je le croque.
– J'en mange un. – Oui, j'en mange un.
– Tu es hyper courte. – J'en garde 6 et je les mets dans mon sac.
Je les en garde pour le reste de la journée.
– Un point de vue pour ceux qui mangent des baos.
– Non, on n'a pas le droit d'avoir des baos. – Bah non, ils n'étaient pas revenus.
– Vous êtes en train de vous donner. – Si, si, ça y revient.
– Ils poussent la porte. – Salut, c'est nous.
– Donc là, on voit que t'as un en haut, on dit « bah elle est où, 7 ? »
– Je prends ma, et elle a trois des baos. – Et on s'en va, et elle a trois des baos.
– On va t'en faire t'en faire t'en faire t'en faire t'en faire t'en faire t'en faire t'en faire.
– Ok. – En coin, y'a pas un haut.
Y'a rien d'autre dans le sac ?
– Et je peux avoir un baot, 7 ?
– Non, on va descendre. On descend.
– Alors, d'abord, parce que si on a besoin de remonter, on peut balancer une chaise en bas.
Si on a besoin de remonter. – Je précise à tout de suite,
c'est-à-dire que, bon, j'ai dit que c'était pas haut pour que vous compreniez,
mais vous, vous n'avez jamais mangé ça.
– Ah, il est peur. D'accord. – Vous n'avez jamais mangé cette réglage.
– Ok. Et aucun de nous ? – Non.
– Je peux avoir le burger rond ?
– Descendre, voir après.
– Tu veux descendre dans le... – Tu m'a l'air en pleine santé,
un petit peu qu'est-ce qu'il couille, on verra pour t'en foutait.
– Mais attends, il faut faire un saut là pour descendre, c'est ça ?
– Comme dit, Karl, on peut peut-être balancer. – Ah, moi, je pourrais grimper toute seule,
et on pourra vous faire la courte échelle pour vous faire grimper.
– Balancer une chaise ? – Non, mais les draps, ils ont des petits trous,
ils ont des pains de cimes, ils ont des pains de cimes, ils ont des petits chitatifs.
– Vous aimez une lettre de crée ou un truc-là ? – Tu vois, un médaillon par jour, en retour du coup.
– Je lui prends. – D'accord, avec dessus, un petit parchemin.
– Je le prends. – Gravez sur le doctube.
– Je le prends avant de partir pour le squelette.
Il n'avait rien d'autre que les perrouillets ?
– Il n'avait rien d'autre qu'une épée rouillée dans les coutes.
– Et le parchemin, on peut essayer de dire ce que tu veux. – Il n'avait pas de vêtements,
quoi que ce soit. – Le squelette est très ancien,
il peut-être des certaines... – Il y a quelque chose sur le pommeau de l'épée,
un truc... – C'est un gê de intelligence.
– Ah... – Eh, mais tu...
– Bah descendez, je vous attends, hein !
– On est en train de descendre. – Sinon, tu pars.
– 27. – On en attend, hein.
– J'ai réussi. – Tu nous ramènes des 27.
– 27, c'est une épée qui vient, tu sais, mais parce que c'est une épée
qui, dont le pommeau porte un lion couronné et tu remarques les armoires d'Erevan,
c'est là, la ville du justement, d'Otuvian. – C'est là de l'Otuvian.
– Tu t'aperçois également que l'épée est ancienne et rouillée,
elle a probablement de la valeur à Erevan, mais si tu donnes un coup avec,
elle ne tiendra pas longtemps. – Est-ce que j'ai de la place dans mon sac,
genre pour la... – Tu peux tout à fait, dans Aria,
c'est conteneur infinium, quoi, des... – Ok, bah je prends l'épée.
– Pas les pas me dire de foi, ça. Les sacs sont fonds, j'adore.
– Ok, on sait qu'il y a Lidia dans le... – Il n'y a pas de problème, on va voir.
– Là, je vous la trouvais là. – C'est clair.
– Bon, du coup, vous descendez, l'équipe, là ? – Ouais, je descends.
– Vous descendez ou pas ? – Ouais. On descend tous et je fais l'humose.
– Si vous voulez... Si vous avez du mal à descendre,
vous pouvez vous aider sur ma réception. – Non, mais... – Moi, je le prends, je...
– On n'a pas de mal à descendre. – Non, mais par contre, on balance des draps.
On balance les draps qu'on servit à menoter Bimindum, et on les balance en...
– Ça, on peut remonter. – On remontait, quoi.
– On les attache à la table ou à l'armoire, et voilà. – Vous avez pensé à ça.
Donc, Lulil a fait l'humose. Il n'y a qu'une seule personne qui peut avancer devant.
Enfin, vous êtes à la queue le le, qui est devant.
– Cévenne. – Moi, je veux dire devant,
parce que j'avance en manière discrète.
– Discrète avec de l'allumière. – Donc, vous avancez dans les ténèbres.
Vous ne savez pas où vous êtes.
– Ah, mais il y a la torche en plus. Moi, je peux avancer avec la torche,
et oui, ils peuvent garder l'humose derrière.
– Bon, deux lumières, ne va le mieux qu'une, j'imagine.
– Votre couloir débouche sur un pont de pierre étroit qui surplombe une ville souterraine.
– Oh ! – Dans, il y a une ville sous la ville.
Vous voyez dans la pénombre une immense caverne
dans laquelle se trouvent de nombreuses habitations détruites.
Ça continue sur le pont, mais devant vous au-dessus du pont
se trouve tel un plate-formeur 2D des stalactites qui touchent presque le pont.
Et entre les stalactites, vous voyez les chauves-souris qui dorment.
Est-ce que vous voulez continuer ? Et si oui, comment ?
– C'est pas méchant les chauves-souris. – Ça peut faire du bruit, hein.
– Ça peut faire du bruit surtout. – Non, mais c'est juste des souris qui volent.
– Les gens intelligents qui connaissent un petit peu, c'est normal qu'il y ait une ville sous la ville.
On n'a pas marché si longtemps que ça, c'est un truc qui était connu.
– Nous, on connaît l'existence d'une ville sous la ville.
C'est genre par des mythes ou des gens… – Ça me vient un truc, moi ?
Tu t'es grandi au château ?
– Quelqu'un peut me faire ager d'intelligence à moins 30.
– Moi, je le fais. J'ai 80.
– A moins 30, c'est négatif. – A moins 39, c'est bon.
39.
Oui, tu as entendu parler de vieilles légendes qui parlent d'une légende qui s'appelle la vieille basilice.
– OK. – Alors après, est-ce qu'il y a des historiens qui…
– C'est comme la vieille Ironforge, il n'y a que moi qui l'arrive.
– Ironforge, non?
– Est-ce que je peux savoir si c'est un rapport avec ma mission divine ?
– Alors tu n'as pas… si tu avais une mission divine, Mariam t'aurais parlé.
– D'accord. – Peut-être la mission divine va arriver, mais pas encore.
Vous êtes toujours sur ce point à conjecturer quelle est cette étrange ville, la vieille basilice, pourquoi pas, mais peut-être il y a…
– Les chauves-souris, ça peur de la lumière, non ?
– Non, ça se déplace avec les ondes.
– C'est la fumée que ça aime pas, c'est ça ?
– Elle crame tes cheveux, je suis en avance.
– Sinon, on t'en voit en éclairant, il se fera de les assurer quelque part ?
– On s'en fout des chauves-souris, non ?
– Oui, c'est quoi le problème des chauves-souris ?
– Ça va faire du bruit, en fait.
– Tu es devant, si tu veux descendre, si tu veux avancer entre les stélatis,
tu es en passant devant les chauves-souris avec ta torche.
– Elles sont balèzes, les chauves-souris.
– Tu veux t'approcher ?
– Elles sont balèzes, les chauves-souris.
– Elles ont l'air des chauves-souris normales, mais elles en aiment beaucoup.
– Ah, il y en a beaucoup ? Oui, ça va faire beaucoup de bruit.
– Je me recule un peu pour me retrouver avec eux,
et je fais, il y a plein de chauves-souris, peut-être qu'on peut balancer ma torche
à travers les sceptiques pour leur faire peur et les faire dégager,
mais couvrez-vous le temps qu'elle passe par…
– On balança ta torche, de toute façon, on a la lumière.
– Non, vous pensez pas ?
– Moi, je m'allonge.
– Mettez-vous à allonger couvert comme ça,
pour au cas où les chauves-souris foutent le bordel.
– Mais on peut pas juste ramper et avancer,
puis on passe à travers les chaussures,
parce que c'est chiant de réveiller.
– Moi, je me fais confiance dans le fait de vous.
– Discrétion ou l'ancette torche ?
– Discrétion, je pense que je n'ai aucun soucis à passer,
mais vous, par contre, c'est notre affaire.
– Discrétion.
– OK, donc j'ouvre la marche.
– Attends, attends, excuse-moi, la discrétion,
c'est la personne qui a la moins discrète qui va faire le jet de discrétion.
Est-ce que vous êtes prêts à cette…
– Est-ce que je peux d'abord passer moi avant que les autres passent ?
– Vas-y, écoute-je la discrétion.
– La combien ?
– 50.
– Oh, mais c'est une chose sur deux !
– C'est bien.
– Mais on passe 100% en discrétion.
– Mais pourquoi c'est toi qui gère ?
– Parce qu'elle doit voir qu'il y a quelque chose derrière.
– Ah bon ?
– Je mets la vie, on passe plus ensemble.
C'est quoi ces bêtises ?
– 68, je passe.
– 68, tu passes discrètement,
tu entends effectivement beaucoup de chauves-souris pépiers,
il y en a pas mal,
et finalement, tu es de l'autre côté du pont,
qui donne sur une grande porte de bronze,
sculpté de symboles inconnus,
et un des grands vantaux qui est tombé.
Et ensuite, ça continue en grande salle.
– C'est une des deux portes de la porte.
– D'accord.
– Est-ce que tu veux encore aller plus loin ou pas ?
– Non, je…
– Redessends.
Tu reviens ?
– Non, je reviens pas, genre…
C'est bon, je suis passé, machin.
Et genre, juste…
– Tu veux faire un signe ?
– Oui, je veux faire un signe, je vais repener.
– Quoi ?
– Donc vous allez passer ?
– Si dit ?
– Donc vous repassez en gros.
– Mais attends, attends.
Parce que toi, tu es de l'autre côté,
mais là, on est bloqués par une porte où on…
– Mais non, je suis souri à passer.
– Non, on est pas passés.
– Vas-y, vas-y, on passe.
C'est le système qui fait le discretion, ouais.
– Ah, j'ai précise que vous êtes sur un pont.
Parce que pourrie, il y a un sentiment de danger.
Le pont n'est pas…
– Le pont est brûlant ?
– Le pont n'est pas spécialement étroit,
mais il n'a pas de bord.
– Ok.
– C'est tout de fois vous courez en disant
« Ah, j'ai déjà eu de riz, j'ai peur en rond ».
Voilà, vous risquez de tomber, mais je ne sais pas.
Vous êtes tombés.
– Allez, on passe.
– On y va.
– Je fais moins de 50.
– On est starchés doucement, c'est ça ?
– 97.
– 87.
Donc effectivement, vous n'êtes pas assez discret.
– Ah, mais y a pas de bord ?
– La conscience est en point de se réveiller.
Qu'est-ce que vous faites ?
Vous avez une action pour disper.
Elle commence à s'agiter, à voler dans tous les sens.
– Ben moi, j'ai Flash en fini,
donc je vais… je vais faire un Flash, quoi.
– Donc tu fais un Flash, fais-y.
– mais moi, je n'ai pas rien.
– Et enfin, je croyais que la sortie du tunnel
pourrait usé de me taper…
– Elle se repère.
Allez, quoi ?
– Rève.
Alors ?
Ça fait pas flash, je vais essayer, mais tu vas perdre dans le temps quoi.
Je fais mon flash.
Mais ça sert à rien.
Vous allez vous flashouiller ?
On va juste se flasher.
76.
76.
C'est super.
Bah à 4.
Ok.
Donc on va dire que c'est un mauvais résultat.
Et toi, vous deux vous faites quelque chose ou pas ?
J'ai d'avancé vite quoi.
D'accord.
Et toi ?
Ouais moi aussi je mets ma coureur.
D'accord.
Faire rampe mais vite.
Faire j'ai de coureur sauter.
Pour voir si tu tombes.
Oh non pitié.
56.
56 alors tu es...
60.
Tu as un bon équilibre, tu te maintes bien sur tes deux pieds et tu arrives à rester sur le fond.
Et surtout ils sont effrayés.
Alors habituellement, 67 ça veut dire une petite lumière mais là ça a un défavorable dans ce contexte.
Donc tu fais une grande lumière, tu effrayes toutes sortes de chaussures et toutes sortes de créatures.
Qui ne vont pas vous enquiquiner plus que ça ?
Par contre vous les voyez avec grand désespoir, s'engouffrer dans le couloir, sortir par la
trappe et sortir éventuellement par la porte et les fenêtres de la baisse.
Et puis vous allez voir la maison de Dailong.
Est-ce que ça va attirer l'attention ?
Nous verrons bien.
Parce que la terrasse n'était pas fermée et la trappe on n'a pas fermé.
Ce n'est pas grave, c'est la fin de jour.
Il y a des chaussures.
Il est 15h, 15h30.
Non 15h, on se connaît sur comment laissent balader à l'autre bout de la ville pour les voir la mamie et tout.
Ce qui fait que vous arrivez finalement de l'autre côté du pont,
dans une grande salle vide dont les mosaïques ressemblent, représentent une flamme.
De grandes colonnes sont de part et d'autre de votre chemin.
Donc une grande salle, des colonnes sur les côtés, une flamme au sol.
Et au bout de la longue salle, vous voyez une lumière blanche qui n'est pas sans rappeler la lumière du jour.
D'accord.
Mais d'autre côté, je veux dire.
T'as dit qu'il y avait des symboles pour contour de la porte ?
Oui, des symboles, tout à fait.
Non, il faut regarder cette salle.
C'est une cause.
Est-ce que t'as dit quelque chose aux symboles des garçons ?
On reconnaît quelque chose, là ?
Les symboles ?
Tu vois, aucun symbole.
La porte est d'un bleu qui te rappelle quelque chose, mais quoi ?
Le livre.
Possible.
C'est le même couleur que le livre.
Oui, possible.
C'était hommage.
C'était hommage.
Et le prêtre, c'est pas l'ire.
Peut-être. C'est l'ire.
Oui.
Vous êtes venu dire un truc.
Alors moi, j'ai dit trois fois que c'est le livre.
Pourquoi ?
C'est vrai qu'on a dit un nom.
On y va, les garçons, c'est pas une chose.
On est au milieu d'une salle, je te file le livre.
C'est pas la même chose que ce truc-là ?
Alors, on s'est en train de parler.
Tu dis, mais moi, le livre, j'y croyais, c'est ça ?
Donc, à ce moment-là, il se passe quelque chose.
Moi, je ne lui ai jamais dit le livre.
Je n'ai jamais rêvé de lire ce livre.
Il y a une silhouette noire, peut-être d'une amamke, on ne sait pas quoi.
Qui te frappe ?
Qui te frappe ?
Comme ça, là ?
Là ?
Oui, elle te frappe, là, parce que je ne sais pas pourquoi.
Mais on la parle.
Par devant, par derrière.
Par devant, c'est une petite attaque, elle s'ébanouit aussitôt.
On l'a vu ?
La silhouette, elle s'est frappée ?
Oui, même, vous vous dites qu'est-ce qui s'est passé ?
Toi, tu as bien sorti le coup.
Tu vas perdre une pointe-nue, puis ce n'est pas assez fort.
A mon avis, c'est le Dieu.
Il y a eu un sens de quelque chose ?
Moi, je ne m'y connais pas en règle.
À ce moment-là, une silhouette apparaît à nouveau et frappe merlin.
Tu perds un point de vie.
Attends, moi, je fais un point de vie, par contre.
Je sens quelque chose, genre...
Fais un jet de perception.
Je me prépare, du coup.
Tire ta lance.
À quoi ?
Je réussis.
Tu ne l'as pas vu avec ta lumière ?
Alors, il y a une présence invisible, un prédateur invisible quelque part.
T'as ouvert le livre ou pas du tout ?
Ah, mais je n'ai rien fait, moi.
Alors, tu as posé cette question-là ?
Tu as posé à haute voix ou pas ?
Oui.
Donc, tu te prends...
La clature apparaît et te fais perdre un point de vie.
Ok, alors moi, je...
Je sens une arme.
Et je fais ça.
Ok.
Et tu montres où ?
Non, je vous montre.
Ah, oui.
Tu as lu parler ?
Non, c'est bon.
Je sais que ce n'était pas entre vous.
Oui.
Alors, que faites-vous ?
Euh...
C'est...
Est-ce que, avec mon bâton, je peux juste essayer de taper par terre pour faire du bruit ?
Tu fais un grand coup par terre, la créature apparaît, tu perds un point de vie, elle t'attaque.
Ok.
Bon, je peux commencer à lui mettre des coups de bote ?
On est où là ? On est après la porte, c'est ça ?
Ou on est devant la porte ?
Vous êtes passés dans la salle ?
On est dans la salle.
Et au bout, d'ailleurs, se trouve une lumière chaude qui n'est pas s'en rappelant l'alimentaire du bruit.
Alors, du coup, je sors le livre.
Je le montre.
Je le montre.
Et là, j'essaie de le lire.
D'accord.
Et je le lis silencieusement, j'imagine.
Oui, bien sûr.
Alors, attends.
T'as combien en lecture ?
Fais-moi ager les requirs.
Il est impossible, incomprensible.
Non mais les deux, il est très là !
Je vais apprendre à faire.
Ok, du coup, je vous tapote sur l'épaule, au deux, et je fais...
Mais je sais que de m'approcher de la lumière, disqu'à moi.
Quand je fais faire la lumière, je...
Et je vous laisse passer, vous suivez du coup, panne, et moi, je ferme la marche.
Et t'as toujours ta lumière ?
Moi, j'éteins la lumière, du coup.
Mais tu l'avais toujours ?
Mais c'est pas la lumière, oui.
Parce qu'on voit rien d'autre, à part la lumière au loin, quoi.
Et du coup, moi, j'éteins.
Comme ça, on ne nous voit plus.
Tu veux chercher ?
Tu veux chercher ?
Et si, on voit la lumière ?
J'essaie de chercher s'il y a autre chose.
Enfin, en passant, quoi.
Il y a quand même une flamme qui brûle.
Où ça, il y a une flamme ?
Au centre ?
Non, c'est de la lumière.
Ah, c'est une mosaïque.
Elle représente quoi, moi ?
Ça représente une flamme ?
Une flamme.
Ah oui ?
Ah oui, d'accord.
Super, bien écouté.
42.
42 ?
Perception.
Oui.
Non.
C'est pas réussi.
Vous avancez vers la lumière.
Comment dire ?
C'est la lumière du jour.
Donc c'est une sortie ?
On voit que c'est une porte, on voit que c'est quoi ?
Une ouverture.
Une ouverture.
Moi, je fais comme ça.
Je repasse en tête.
Je salais discrètement vers la sortie.
Est-ce que j'entends des gens ?
Est-ce que j'entendais pas ?
Si j'entends la rumeur, immense de dizaines de milliers de personnes.
C'est l'arrivée dans le truc.
Eh ben...
On sort, ils ont de la bouffe, non ?
Pas de soucis, ils ont de la bouffe, non ?
Ils ont plein de bouffe.
T'es en train de parler entre vous, là ?
Non.
Est-ce qu'on entend des gens parler ?
Ah oui, vous entendez la rumeur de dizaines milliers d'accent ?
Ah oui, mais proche ?
Pas assez proche.
On peut passer la tête, quoi ?
Et ils se prennent pas des tatanes.
On passe la tête ?
Mais c'est pas passe la tête.
Tu sors, tu sors pas ?
Bah, je sors.
D'accord.
Donc, vous voyez votre amie qui sort du tunnel ?
Je sors aussi.
Vous sortez, vous sortez.
Vous émergez la lumière du jour, d'ailleurs, vous sortez tous.
Et vous devez cligner des yeux pour vous habituer au soleil intenses.
Vous étiez dans la lumière...
Enfin, même s'il y a eu des petits flashs,
mais c'est fait un petit moment que...
Et je fais.
Le pont et la salle étaient très grands.
Vous êtes en dehors de la ville,
en contrebat d'une pente recouverte d'herbe.
Vous voyez les tentes sans fin d'une armée inconnue,
mais dont l'auriflame porte une lune blanche sur un fond rouge.
D'ailleurs, vous, les murs de la ville,
d'ailleurs, quand vous retournez pour voir les murs de la ville,
ah, on est dehors,
vous voyez, Saint-Carché,
arc bandé sur vous.
Et donc, il y a...
Si on va l'appeler Nacug,
Nacug, le guerrier,
un homme aux yeux noirs avec une tresse
qui s'approche,
et il dit,
alors, vous êtes des gens de basilice,
c'est ça, vous êtes les serviteurs,
j'imagine, de Dailong.
Exactement.
Serviteurs de Dailong.
Oui.
Très bien.
Et on peut savoir pourquoi Dailong n'a pas ouvert les portes,
il n'a pas fait l'émission qu'on lui a donnée.
Justement, c'est bizarre.
Il s'est fait taper dessus,
et on croit qu'il est mort.
On pense que la ruse a été découverte.
Il est, en tout cas,
on l'a retrouvée morte chez lui.
Je vous accompagnais à mon maître.
Donc, en fait,
il... aucun mal vous sera fait pour le moment.
Et donc, il vous accompagne.
Donc, vous êtes en train de traverser
l'armée de la Lune Blanche,
qui, eux, ils vous regardent.
Ils sont tous bien en forme,
ils sont pourvus d'armée d'armure.
On s'est pas fait taper.
Ils vous détestent pas, non, mais...
Et là, quand on parle, on s'est dû taper.
Oui.
Oui, vous voyez, une grande...
Je vous retrouve.
Vous voyez, une grande...
quand même, des dizaines de milliers de personnes,
c'est une grande armée.
Et vous êtes conduit dans une vaste tente rouge et or,
le sol est recouvert de tapis épais,
et devant quelques ministres et serviteurs,
se trouve un guerrier avec une longue moustache,
qu'elle tombe, une cimeterre et un turban.
Derrière ces ministres et ses serviteurs,
qui vous regardent stupéfait,
vous voyez un rideau trouble
qui montre la silhouette mystérieuse d'une femme allongée.
L'homme à la moustache lève la main dit,
habitant de basilice,
je suis Roustan, le chef des armées.
Si vous ne tirez pas vos armes,
si vous ne demandez pas de respect,
ni à moi, ni à notre reine,
alors je jure sur ce chamchir, c'est son arme,
qu'aucun mal ne vous sera fait.
Super.
Merci Roustan.
Non, on jure.
On jure mon Saint-Claire.
Pas de soucis.
Vous jurez de quoi ?
Oui, mais c'est moi qui jure.
Ah, c'est vous qui jurez.
Ok.
Et nous aussi on jure.
On jure.
On jure de ne pas vous tuer monsieur.
Il y a quatre poulet rotis.
Excusez-le, c'est en train de s'en rire.
On s'cusait nous, mais on jure de bien se comporter.
Alors comment est le chef, Réau ?
C'est moi.
Pas du tout.
Non, lui c'est le grand gavais.
Oui.
On vous sert des poulet rotis que vous pouvez manger
si vous pouvez gagner un point de vie si vous voulez.
Alors comment vous avez trouvé le passage ?
Eh bien...
Honnêtement pas assez éclairé.
Globalement il se trouve qu'il n'est pas assez éclairé.
Il écoutait pas.
On est passé chez Dailong.
Oui, Dailong, notre espion.
Pour vérifier avec ce l'alébiens le feu Dailong.
Et vous engagez ?
Oui, on était engagés par Dailong.
Nous on devait faire le tour de la ville
pour vérifier où est-ce qu'était légère,
pour savoir comment est-ce qu'on pouvait vous ouvrir la porte en fait.
Il avait peur pour sa vie.
Il avait peur pour sa vie et nous on devait rentrer.
Et du coup il nous a engagés.
Ça fait un mois qu'on travaille avec Dailong
et pourquoi il vous travaille avec Dailong depuis combien de temps ?
Nous, ça fait quelques semaines.
Oui, ça peut, quoi ?
Pardon ?
On l'a découvert il y a dix minutes capoute.
Quoi ?
Dailong.
Dailong.
Vous croyez qu'on est venus ?
Une semaine nous.
Et vous vous a parlé de nous ?
Alors il nous a dit qu'il a besoin d'être protégé.
On a compris quoi ?
Et pourtant vous a l'air mal nourri.
Il vous a mal nourri ?
Il nous a pas nourri, on n'a pas à nourrir.
Il nous a promis plein de burgers pour nous.
Un peu comme ça ?
Comme ça ?
Oui.
On a trouvé ça dans le couloir et je lui montre les...
On sait pas ce que c'est parce que c'est ça.
Puisque vous êtes des espions,
comment se passe la vie à l'intérieur de la cité ?
Est-ce que les gens ont faim ?
Ou est-ce que la cité va tenir encore des moyens de roi ?
Les gens crèvent là-d'al.
Ah, très bien.
Enfin quand même.
Je pense que vous continuez deux semaines et c'est bon, ça tombe bien.
Et si on vous donne de la nourriture et une récompense,
la récompense que vous voulez peut-être un titre de double H chez nous,
est-ce que vous êtes prêts à rejoindre notre armée en tant qu'aspion ?
On l'est déjà un peu de faco,
mais que donner juste la récompense.
Peut-être d'abord faites ce que nous avons ce don j'ai besoin.
Absolument.
De quoi avez-vous besoin ?
Roustan voit ton médaillon.
Il voit et tu vois qu'il voit.
Je t'ai dit ça.
Je dis c'est GDR.
Donc Roustan regarde la reine
et te dit, vous dis,
vous allez bientôt mener la sceau.
Il y aura des meurtres, des pillages, des incendies.
Nous sommes inquiets concernant le livre sacré de notre religion
qui se trouve dans Basilis.
Je lui montre le livre bleu.
Non, il dit c'est pas celui-là, mais vous voulez nous le donner ?
Non, mais vous pouvez nous le lire.
Je suis pas là pour ça.
Non, pas.
Non, mais c'était au cas où c'était celui-là,
parce que je vais trouver.
Donc je...
On a pas besoin de ce livre.
Ecoutez un peu de respect pour notre religion et le livre sacré de notre religion.
C'est pas le premier livre venu.
Dites-nous quel est le livre, on va le trouver.
On est très aspectuques, non ?
Non, vous êtes épic.
On savait pas le lire, et justement, on serait curieux de savoir...
Ce livre ?
Oui, par exemple.
Bah, et c'est pas mon métier.
On a tué un script.
Non, mais...
Jusqu'à la fois.
J'ai écris de l'onité, on réel, genre, ça gueule.
Donc nous craignons que, en fait, ce livre est dans la ville.
Si on attaque, pour l'instant, on n'a pas attaqué
parce qu'on a peur qu'il y ait des incendies,
que dans la confusion, il soit volé, perdu...
Si on vous trouve le livre, vous vous attaquez pas ?
Laisse-la parler !
Alors, on partira pas, parce que maintenant,
on a quand même beaucoup investi, par contre,
si, par exemple, l'un de vous quatre,
ou même vous quatre, ramenait le livre, je peux vous dire,
ce serait des gens très hauts dans l'arriérarchie de notre pays.
C'est quoi, le symbole, c'est celui des drapeaux ?
Le nouveau drapeau ?
Oui.
Le symbole du livre, avec le soleil de la lune ?
Non, le livre s'appelle le livre Sélé du troisième trône.
Et il a ceci de particulier, c'est qu'il doit être
dans un endroit très particulier, un temple,
ou je sais pas, un lieu...
Et aussi, il a un cadenas dessus, il est fermé,
parce qu'il est interdit de l'ouvrir.
Et d'ailleurs, je vous interdit de l'ouvrir.
Si on l'ouvre, on trouverait quoi dedans ?
On sait pas, il essaye.
Alors, vous ne l'ouvrerez pas,
puisque je vous interdit de l'ouvrir.
Est-ce que c'est un rapport avec la ville souterraine ?
Je suis obligé de vous...
de mettre fin à vos vis, si toutefois vous l'ouvrez.
Pardon ? La cité souterraine ?
C'est un rapport avec la cité souterraine ?
Non. Non, non, c'est un livre...
Tu veux où est-ce qu'il est ?
C'est probablement soit le roi, soit le prêtre de Mariam,
ou de Nestor qui doit l'avoir.
Mais pourquoi vous vous cherchez vraiment ce livre ?
C'est un livre extrêmement important pour nous.
Et religieux, c'est tout étarilé.
C'est comme ton livre...
Oui, mais vous pouvez pas comprendre.
Ah, effectivement.
Moi, c'est important.
L'un d'entre vous, après avoir fanfaronné,
dit qu'il veut absolument demander le livre.
Je trouve ça fanfaronne beaucoup ici.
Déjà, on a considéré que Dailong était un traître,
et il nous a gravement déçu.
Dailong était un pôle tronc.
Et en fait, on vous juge à l'aune du comportement de Dailong.
Et donc sachez que, quoi qu'il arrive,
on lance l'asso demain après-demain.
Là, on se lance l'asso après-demain.
Au lever du soleil.
Donc, à ce moment, si vous n'êtes pas nos alliés,
si vous n'avez pas aidé,
dans la rue, je vous croise, on vous décapine.
Je vous ai promis une récompense.
Si vous rapportez, un, la tête de Dailong,
bonne récompense.
Avez-vous la récompense ?
Ah, c'est simple ça.
Je lui montre le médaillon de Dailong.
Qu'est-ce que c'est quoi ?
C'est le médaillon de Dailong.
Je vous demande sa tête, pas médaillon.
Il n'y a pas de souci, je vous le rapporte.
Deuxième point.
Si vous ouvrez les portes de basilis,
non seulement, parce qu'il y a encore plus de récompensés,
mais en plus, vous épargnez beaucoup de morts,
parce qu'il n'y aura pas de siège,
on va rentrer tranquillement, on ne va tuer personne.
Où lesquels portes ?
Parce qu'il y en a plusieurs.
Dites-nous la quelle.
Un maximum de portes, mais en commençant par une porte,
c'est ici.
C'est la cité des portes, il y a des portes partout.
Et enfin, effectivement, si vous trouvez le livre,
celui de troisième compte, que vous ne l'ouvrez pas,
et que vous l'avez en place,
et que vous nous ramenez,
à ce moment-là, vous aurez une récompense.
Une maladie pour rêve.
Vous attaquez pas, si on ramène le livre ?
Si on attaquera, quand même,
on a beaucoup trop investi.
Mais si vous ouvrez les portes et que vous nous ramenez le livre,
on sera des envahisseurs extrêmement passifs,
qu'on n'est pas là pour tuer les gens,
on est là pour les nourrir.
Ok.
Mais vous pouvez buter le roi ou pas ?
Voulez que je tue le roi ?
Non, mais...
Oui.
Oui.
Ce n'est pas une décision qu'il m'appartiendra.
La reine de porcelaine jugera,
et éventuellement,
cela dit, si vous voulez vraiment qu'il disparaisse,
dans la confusion,
n'hésitez pas à faire ce que vous avez à faire.
Vous pensez pas que vous mettez le peuple dans la poche ?
En ce moment, le roi, il n'est pas très très...
pas très très populaire.
Tout à fait.
On ne crève la dalle.
Mais ça, on sait qu'il est un populaire le roi ?
Tout le monde crève la dalle dans la rue.
Il ne peut rien le voir plus.
Si, c'est lui qui choisit.
Il pourrait mener la guerre quand ce soit l'envers.
Lui, bizarrement, il n'a pas faim dans le palais.
Alors que nous, quand on est dans la rue,
on crève la dalle.
Oui, mais bon, c'est surtout la police de l'envers.
Tu prépares ta vue après sa bouffe, là.
Vous savez, c'est à cause des envahisseurs.
Le disso dans l'épisode de Rit,
il est peu part, là.
Alors, t'as pas encore une révélation de Vines,
mais tu sens que ce livre,
c'est peut-être pour ça que t'es venu.
Parce que religion, livre...
Moi, je dis, on va essayer de trouver ce livre.
Est-ce que vous avez une idée de où on peut le trouver ?
Je vous ai dit, temple de Nestor,
temple de Mariam,
ou le Rondeau.
Vous savez quoi ?
On vous trouve le livre.
Et moi, je vous ferai un résumé de ce qu'il y a dedans.
Si, un temple.
Si vous avez dit que,
c'est toutefois, vous ouvrez ce livre
et que vous lisez,
je vous tuerai.
Je vous donnerai quand même le résumé.
Et vous ne voulez pas entrer dans la ville
par la trap secrète ?
Il y a trop de gens qui peuvent passer à la fois.
On nous cagrait un parrain dans la...
Oui, je comprends.
Mauvaise idée.
On pourrait aller faire rentrer, je sais pas,
genre par paquet de 10-20 et les stockés.
Non, je pense qu'on peut y le barrer.
On le barrer, on tourne dans la ville.
On dit, alors, merci.
Est-ce que vous pouvez nous donner un peu de bouffe ?
Oui.
Comme ça, on peut en avoir les deux prochaines jours.
Vous aurez toute la nourriture que vous voulez
et on a aussi des gens qui peuvent vous soigner.
On considère que vous avez au point de vie,
à nouveau, au maximum.
C'est beau.
Ok.
On le fait.
On le aide.
Oui, de toute façon, oui.
Moi, je sens que...
Si c'est bon, on pourrait repartir.
Si ça bouvra.
Avec de la bouffe, oui.
On voit que toute la nourriture,
quand c'est vrai, vous n'aurez plus de nourriture,
problème de nourriture jusqu'à...
Mais on peut, on me partira avec toi.
Oui, c'est ça.
J'ai une question.
Oui.
C'est Dailong qui a trouvé ce passage ?
Ou c'est vous qui avez trouvé le passage ?
C'est Dailong qui a trouvé ce passage,
parce que c'est un archéologue amateur.
Et je sais pas, il a trouvé dans un livre
des informations extrêmement précieuses,
j'imagine.
Et il a découvert ce passage,
et quand on l'a attrapé,
il était tout seul, donc on n'avait pas le tuer sur le con.
On lui a posé des questions,
et finalement, on a conclu un pacte avec lui.
On lui a demandé exactement
ce qu'on vous a rien demandé
contre beaucoup de nourriture régulière.
Et j'ai l'impression qu'il a abusé de notre faiblesse.
En tout cas, il n'a pas partagé la nourriture,
c'est un peu vulnérable.
Ok, super.
Débat, merci.
Vous repartez ou pas ?
Je vous vois bientôt.
Bah oui.
Moi, je ne pourrai pas.
Ouais, on se casse, merci.
Vous repartez par le tunnel.
Ouais.
Et vous, à nouveau, vous retournez...
Alors, vous repartez dans le tunnel.
Mais il n'y a plus de choses à faire.