Nouveau thème, l'énergie. Et on va aussi parler peut-être des gens qui utilisent de
l'énergie pour prendre des vacances loin. L'énergie, les meilleurs sources d'énergie
pour lutter contre les règlements climatiques sont celles qui émettent peu ou pas de gaz
et des effets de sang et qui ont un faible impact environnemental. Est-ce que ici l'énergie
c'est un sujet dans votre famille ? Est-ce que vous faites attention aux dépenses d'énergie ?
Est-ce que vous avez isolé votre maison ? Est-ce que... voilà. Totalement, donc Vagy,
je te laisse parler Bruno. J'essaye vraiment d'être très focus tout au long de l'année sur
ma consommation d'énergie, que ce soit à la maison. Et même on va refaire aussi un petit
aparté, mais même sur mes vacances, je fais des vacances responsables, je peux le dire.
C'est vrai ? Oui. On est parouzi en Grèce au lieu d'aller en Inde la dernière fois.
Alors oui. Il faut les vacances. Non mais c'est vrai, on en a mis des efforts.
Alors il y a de ça. Mais c'est la quantité aussi, même si tu vas au ski tous les ans.
Alors oui, le ski, bon c'est important pour moi. Parlons du ski.
Mais c'est son collègue Christophe. Alors votre père est un homme stressé,
d'accord, parce que je vous rappelle encore une fois que j'essaye de bousculer la région
pour qu'on avance, d'accord, et c'est pas facile tout le temps.
Quel rapport avec le ski ? J'ai besoin de me ressourcer, d'accord.
Et mon petit plaisir annuel. Et c'est depuis que je suis petit, c'est papa qui m'a emmené
à la base au ski. D'accord ? Et bien c'est messe...
Et vous allez m'en vouloir pour mes six petits jours de ski dans l'année ?
Si, c'est beaucoup. Est-ce que, finalement, on peut lui en vouloir, sachant que c'est sa petite bulle ?
Oui, alors sa petite bulle, je vous rappelle quand même que quand il est allé à la plaine
l'année dernière, ça a été sur de la neige balancé par canons à neige.
Il n'y avait aucune neige naturelle. Pardon.
Je vais un cerche valier l'année prochaine. Mais...
Vous êtes en train de me faire la leçon, d'accord ? Surtout toi.
Surtout toi. Quand on se barre en vacances, disons-le aussi les copains, les copains, les familles, pardon.
C'est la piscine. On peut en parler de la piscine ou pas ?
On est pas bien d'ailleurs. De quelle piscine tu parles ?
Alors, la piscine quand on se barre dans la neige balancé par la présidence secondaire.
Non, dans votre maison à vous, chez la Bruno et la Cantine,
on a une piscine de 25 mètres de long.
Ah c'est bien. Donc en fait, le mec, il se...
Il se... Auto samouraï tout seul.
Alors, par l'an de ta piscine.
Alors, ma piscine, ma piscine. Alors moi personnellement, je...
C'est beaucoup.
Tout ce qui est farnienne, soleil, piscine, c'est pas du tout ma cam.
Mais non, parce que...
Moi je préfère le ski. D'accord ? La piscine, c'est pour vous. D'accord ?
Ça veut dire que ce petit-là, allez, c'est l'auto-branson.
Et... Alors, il se trouve que j'ai un petit abonnement au point soleil. D'accord ?
Et c'est sur mes frais de représentation d'ailleurs.
Mais ça, il ne peut pas le crier très fort.
Donc, la piscine.
Moi encore une fois, je n'en ai pas absolument pas.
C'est vous. C'est vous tous qui me souhaitent.
Ah non, elle est bien.
Oui, mais papa, il faut la remplir.
Elle est bien.
Et puis, ça, c'est d'entretien.
En marge, je n'aurais pas fait comme ça.
Comment ?
Elle est bien, mais je ne l'aurais pas fait comme ça.
Il fallait venir me voir, parce que Jacques, au-dessus, il avait son cousin et il fait de la piscine.
Oui, mais c'est pas toi qui te bête dans la piscine finalement.
Non, pas de tout.
Et toi, toi, tout seul dans la maison, la piscine serait vide.
Ah, mais totalement.
Ah ouais ?
Je vais venir plus souvent, parce que...
Je m'invite jamais chez toi.
La piscine serait vide.
Eh ben d'accord, on la fait recouvrir.
Mais Louise, c'est toi qui passe plus de temps.
C'est toi qui est tout le temps dans la piscine.
Mais parce qu'elle est là ?
Et quand tu n'es pas dans la piscine, tu es dans le bain.
Alors, non, non, non.
On la fait construire pour toi aussi.
La piscine, on peut l'enlever si vous voulez.
Mais le bain, c'est pas pareil.
Il y a aussi un truc où on met pied.
Mon futur métier, c'est de l'apparence.
Donc, il y a un petit plaisir de temps en temps à se prendre un bain pour être propre,
et être joli et tout.
C'est ma routine beauté, mais du coup, c'est agréable.
C'est un écart sur une vie.
Tu passes tellement de temps dans le bain qu'on a fait construire une deuxième salle de bain
pour pouvoir y avoir accès.
Donc, tu vas pas donner les fonds depuis le bain.
Justement, je profite de l'eau que j'ai utilisée de A à Z.
Je prends mon temps jusqu'à ce que l'eau soit vraiment très froide.
Et qu'on est tous attendus pendant 4 heures.
Mais au moins, il est rentabilisé le bain.
Il y a assez de sortes de bains.
Et papy, on te sollicite pas trop depuis tout à l'heure, mais ta maison, on en parle ?
Ouais, ma maison, elle est de 1853 à peu près,
donc je les récupérais en l'état.
La maison familiale, hein.
Le double vitrage, tu comptes te t'y mettre quand ?
Le double vitrage.
Quand on y va, c'est quand même le chauffage et à fond.
Et ça fout.
Mes articulations, si c'est pas chaud, je fais quoi, moi ?
Je mets des roulettes.
Mais oui, mais le problème, c'est que c'est pas chaud.
T'abonmètre le chauffage à fond.
Ça fuite partout, c'est une passeur énergétique.
La dernière fois que l'eau, il est venu pour faire le devis.
Ah, il fallait voir le devis.
Moi, je lui ai dit, je suis pas dans la crypto.
Donc, il m'a dit, on fait quoi ?
On finance, je lui ai dit, tu retournes chez toi.
Mais il y a de la solution.
Tu veux que je te paye ton double vitrage ?
Je veux pas y en faire.
Enfin, regarde, monsieur est fier.
Monsieur refuse d'amener le fessou.
Papy, il y a de la solution.
Tu peux aussi utiliser un poil, un poil à bois recyclé.
Un poil à bois ?
Bah oui.
Ça pollue déjà moins.
Et les 15 stères de bois dans la grange, on en fait quoi ?
Je les donne à qui ?
C'est quoi la température dans votre maison ?
Alors moi, dans mon camping-car électrique, elle est de 17°C et demi en hiver.
Très bien.
Et je dors avec une bonne doudoune.
Alors, à tes demi-dissettes chez vous ?
Tu t'occupes du chauffage ?
Alors, maintenant, ça m'intéresse.
Je peux pas te dire combien il fait exactement.
J'ai essayé, il fait 20°C.
Par contre, c'est vrai qu'on en a parlé avec Eglantine, je crois qu'elle n'est pas très d'accord.
Mais j'envisage d'installer une climatisation là à la maison,
parce qu'il commence à faire un peu chaud, d'accord ?
Ah ouais ?
Oui, mais encore une fois, comme je vous l'ai dit, je ne suis pas un homme du chaud.
Je suis un homme du froid.
C'est vrai ça ?
Ça m'attend.
Si votre père insiste...
Il y a toujours été du froid.
Mais non, pas une climatisation.
C'est rajouter de l'électricité pour un truc qui est hyper simple.
Pour refroidir la maison, il faut ouvrir les fêtres.
Non.
Mais pourquoi ouvrir la fête ? Il n'y a rien de plus.
Bah écoute, il dit non, c'est non !
Merci.
Il a dit non, il a dit non !
Merci papa.
Très bien argumenté ça.
Tu as commencé à interviner là-haut.
Et toi chez toi, papy ? C'est quoi la température ?
Moi, je suis là dit 24, sinon après les articles, ça commence à prendre minimum.
24 degrés chez toi en permanence ?
Ah ben sinon, je marche plus, il faut me mettre des roulettes.
Ça, je fais quoi ?
Plus partout à la terminée, d'accord.
J'ai un t-shirt un peu étrange, tu peux nous en parler ?
Il est incroyable.
Alors ça, c'est mon prochain merchandising pour financer, du coup, mes expositions.
Papa, ne cherche pas à comprendre.
D'accord.
En fait, du coup, mes abonnés, ils vont pouvoir s'offrir un de mes t-shirts et un de mes petits batchs.
Je veux dire, je vous en ai fait chacun un.
C'est des prototypes.
C'est chiant.
Et vous pouvez tous le porter.
C'est des super messages à diffuser dans le monde.
Ils viennent d'où ces t-shirts ?
C'est ce qui file au marché, ça.
Alors, je suis en train de chercher...
La réponse est donc, ils viennent d'où ces t-shirts ?
Là, pour le moment, c'est un prototype, donc je l'ai fait faire sur une boutique.
Pas mal.
Et ils viennent d'où ce t-shirt ?
Je sais pas, il n'y a pas écrit sur le site.
Mais c'est un prototype, j'en ai fait faire un.
C'est toi qui l'a fait ?
Bah non, du coup, c'est la boutique sur Internet.
D'accord.
Il vient d'où ce badge ?
J'allais dire, parce que c'était pas ton père, il a deux mains gauches.
C'est une société française, déjà.
Oui, mais bon, ça, ça veut rien dire.
Il y a des sociétés françaises qui fabriquent des choses à l'étranger.
Ça sent le brûler, hein ?
C'est toi qui a fait ça ?
Bah non, du coup, c'est la société...
Ouais, ça sent bien, quand même.
Mais c'est vraiment, ça sent le brûler, c'est...
Alors, donc, aucune traçabilité, on sait pas d'où vient ce petit badge.
Je peux vérifier sur le site.
Mais de toute façon, c'est un prototype, je vais essayer de trouver quelqu'un dans ma région pour le faire.
Quand même, je peux parler.
Essayez de le faire dans la région, avec du coton gersois.
C'est du bel ouvrage, hein.
Non, Louise, on en a déjà parlé, tu m'as déjà dit que tu voulais faire de l'imprimer,
qui venait de l'autre bout du monde.
Ça va pas du tout être compatible avec les limites planétaires,
je vais déjà essayer de te l'expliquer.
Tu ferais mieux de te concentrer sur un vrai métier,
sur quelque chose qui se fait ici,
sur notre territoire.
Un vrai métier.
Tu pourrais aussi venir travailler avec moi à la mairie.
Il y avait vraiment des radicités.
Il y avait vraiment du concret.
Ce que je veux faire, c'est que je ferai changer le monde.
Si je fais des documentaires et que je montre la situation dans le monde actuellement,
c'est comme ça qu'on fait bouger les choses.
Et pourquoi t'as les marques textiles ?
Les journalistes ils font quoi ?
Les journalistes, ils ne servent à rien, ils diffusent des fake news toute la journée.
Ça c'est bien, Mareuse.
Ça c'est pas un vrai métier.
Ça c'est bien, Mareuse.
Ça, je l'ai vu, hein.
Je suis sur un groupe Facebook, je sais pas quoi.
Oui, Amorley de Malop, j'ai vu.
Écoute, c'est faux ce qu'ils disent.
La dernière fois, j'ai vu Michael Jackson, il est vivant, dis donc.
Non, ben si.
Mais ça, je l'ai entendu.
Il est vivant, celui-ci.
Moi, je pensais qu'il chantait plus, il chante encore.
Il chante encore.
Il chante encore.
Alors, juste petite chose.
Je sais qu'avec ta mère, on est vraiment...
On est vraiment des rétrises, parce qu'on a fait des sacrifices pour toi.
On s'est tués à la tâche.
On a voulu te donner une belle éducation.
Tout ça pour que tu nous fasses ton influenceuse militante
avec ta boutique chopi faille de merde.
Franchement, tu peux pas savoir comment on est pris.
Brunot, brunot, brunot.
Reste, reste, reste.
Papa, chopi faille.
C'est le souk.
C'est la brocante, ça va ?
Ah, la brocante !
En parlant de goodies, tu vas pas offert des gourdes à tout le monde.
Et là, voilà, ça vient avec sa bouteille en plastique,
ça se balade toute la journée.
Voilà, parce que vous pouvez me pointer du doigt sur Dubaï.
Je vois la population, là.
Mais moi, toujours est-il que j'ai donné des gourdes à tout le monde
et jamais voulu utiliser mes gourdes.
Moi, dans mon camping-car électrique,
il y a une bonbonne, dos, de 10 litres que je change régulièrement.
Et j'ai ma gourde partout où je vais.
Mais voilà, je vais.
Je bouge avec ma gourde.
Elle est là-bas, dans le salon derrière.
Et on a mis les fleurs dedans.
Et moi, mon côte du Rhône, je vais le barber dans ta gourde.
Mais bien sûr, tu peux carrer dans la gourde.
Christian, j'ai une petite question.
Est-ce qu'il est possible de faire un petit partenariat
avec tes gourdes ?
On va peut-être en avoir besoin pour les J.O. 2030.
Oui, mais ça, c'est quand même...
Je peux vous en parler peut-être d'ailleurs ?
Non, non.
Tu ne vas pas nous parler des J.O. Bruno, là.
Attends, tu sais, laissez-le.
Merci.
Attends, oh !
On peut encore se célébrer du partenariat.
Alors, je suis très fier de vous annoncer que je...
Je suis fier.
Oui, je suis très fier.
Tu es fier.
Je peux parler.
Je peux parler.
Je...
Je...
Je...
Je suis vraiment lessiteur.
Je suis très fier de vous annoncer que je suis dans l'équipe
qui va s'occuper de la communication des J.O. Divers 2030.
On va mettre en avant la beauté de notre pays,
la beauté de nos montagnes,
ces montagnes que j'affectionne tant.
Et grâce à moi, et vous me remercirez plus tard,
grâce à moi, ces J.O. vont être à la pointe écologique.
Et là, Bruno, Bruno, Bruno.
Non, églantine.
Écoute, là, tu me fais honte.
Tu me fais honte.
Non.
Tu me fais honte.
La piscine, d'accord.
J'ai compris que ça pouvait être
un certain standing social.
Le ski pour quoi pas.
Le chauffeur avec voiture et suvée.
J'ai rien dit.
Mais là, non, tu me mets mal à l'aise
vis-à-vis de mes collègues écolos décroissants de la mairie.
Moi, qu'est-ce que je dis,
que mon mari, il participe à fabriquer des J.O.s,
ultra polluants.
Mais quel montagne ?
Les jolies montagnes, ils seront plus là quand y'aura...
Il y a même pas de neige.
Il y a de la neige artificielle.
Je vais vous dire, non, non.
Moi, à la base, j'ai pas milité pour ces J.O.s, d'accord ?
En fait, fais-le, mais ne le revendique pas.
Alors, je vous explique.
Moi, à la base, j'ai pas milité pour ces J.O.s.
On nous les a imposés, bon, pas de soucis.
Maintenant, qu'ils sont là,
eh bien remercie-moi grâce à moi.
Mais rebelle-toi !
Mais je...
Grasse, avec les gourdes.
Qu'est-ce que j'essaye de faire, là ?
Mais est-ce qu'on peut imaginer...
La Rebellion !
Est-ce que tu traites de gourdes ?
Pas gentil pour maman !
Est-ce qu'on peut imaginer...
Que les J.O.s d'hiver que tu vas chapeauter...
Améliore l'écologie des montagnes plutôt que de la détruire.
Mais bien sûr !
Imaginez, imaginez, de quelle façon...
Non, non, non...
Vas-y, raconte, ça nous intéresse.
Alors, là, ça va être intéressant.
Alors...
Allez.
Alors, déjà...
Tu veux, on peut changer de sujet et tu reviens dessus,
une fois que tu as réglé.
On peut faire ça, on peut faire ça aussi.
Très bien.
Du coup, j'en profite parce que je crois que Papy...
a vu un poste Instagram avec Louise.
Tu peux en parler ou pas ?
Pardon.
T'as regardé ? T'as vu Instagram ? T'as vu un poste de Louise ?
Ah oui, oui !
Il y avait quoi dessus ?
Il y avait quoi dessus ?
Il y avait quoi dessus ?
Il y avait Louise qui était sur une Vespa.
Oui !
D'ailleurs, tu l'as vu sur Instagram,
vous avez une vague.
Ouais !
Oui, oui ! Alors, attends, comment on va faire celle-là ?
C'est dangereux les mecs.
Et alors, t'as une moto ?
Oui !
Une moto.
J'ai fait un placement de produit avec une super marque de Vespa,
oui.
Oui, oui ! C'est bien ça !
Mais comment ça ?
Placement, ça veut dire quoi ?
En fait, du coup, j'ai été payé par la marque
pour faire la promotion de leur Vespa électrique.
Ah bon ?
Ouais, c'est une entreprise superbe.
Et payez pour ça, oui.
C'est une entreprise superbe,
et on peut aussi planter même un arbre à chaque vente.
Donc, ils ont une vraie démarche écologique,
avec du coup des...
Mais c'est combien, t'as Vespa, là ?
Bah...
Bah...
Je ne sais plus, 3-4 000 euros, je crois.
3-4 000 euros, un chaine ?
Ah bah c'est vraiment une bande de glants.
Moi, j'ai vraiment, pour le coup...
Toi, tu fais des choses avec les arbre.
Moi, je fais quelque chose...
Mais attends, moi, j'ai pas tendu d'acheter des Vespa
ou des Peugeots au 3 000 euros.
Raccontes aux gens ce que tu fais pour les marrons.
Bien sûr ! Moi, tous les mois, je plantes un arbre, voilà.
Moi, je le dis à personne.
Moi, je fais du chaine, je fais du sécoïa,
je fais du platane.
Bon, le cerisier, il n'a pas tenu, mais c'est pas grave.
Tu fais du sécoïa dans le gerce ?
Bah écoute...
Tu fais du sécoïa dans le gerce.
Évidemment, ils faisaient 35 au point de met.
J'ai le temps de faire du sécoïa, hein !
Je laisse Bruno réfléchir sur les géodivers
et je le retourne sur toi.
Dis-moi, j'étais vue dans une manifestation anti-nucléaire.
Oui, je lutte contre l'installation d'une centrale dans la région.
Louise, moi, je vais se retrouver avec des éoliennes
si tu continues à faire ça.
Ah non !
Bah enfin, bah oui.
Je vais se retrouver avec ça partout autour de chez nous.
C'est en train de diviser le prix de notre maison par deux,
alors projet d'éoliennes.
Les éoliennes peuvent être jolies au pays bas.
Ils font des petites fleurs avec les antennes.
Ça fait des petites fleurs géantes qui tournent.
Mais c'est un désastre écologique, les éoliennes.
Non, mais c'est vraiment idéologique, en fait, cette position.
Et ça me fatigue.
Puis les pays bas, ils mangent du fromage des yolas, ça.
C'est pas forcément un exemple.
Non, mais t'as déjà écouté Jean-Marc Jean-Covici.
Il nous explique pourquoi le nucléaire,
ça ne pose aucun problème.
C'est même moins dangereux que des kinderbouénaux.
Donc pourquoi tu veux comme ça t'acharmer ?
Pourquoi tu es anti-nucléaire, Louise ?
Maman, on dit ça au Japonais, en fait,
que le nucléaire, c'est pas dangereux.
Il y a plein de raisons pour lesquelles c'est dangereux le nucléaire.
Les déchets radioactifs qui sont horribles.
Les conséquences pour l'écologie.
Les os qui sont aussi, du coup, polluées.
Non, c'est de l'idéo...
Tu lis quoi, reporter ?
Comment t'en est arrivé là ?
Non, non, non, non.
Moi, je ne peux pas cautionner ça chez moi.
Et surtout qu'on est déjà avec ton père
en train de lutter contre le projet éolien derrière la maison.
Parce qu'on va se retrouver avec des éoliennes géantes
qui font un peu de possible.
Tu as avouté à l'Amérique contre le projet éolien ?
Mais bien sûr.
Pour quelle raison ?
Ça fait du bruit ?
Ça fait du bruit.
Ça pourrit le paysage.
Et surtout, c'est très injuste parce que nous,
on a investi tous les deux il y a une trentaine d'années maintenant
dans la maison qu'on a rénovée,
qui maintenant avait pris quand même une certaine valeur
pour avoir un patrimoine aussi qu'on va vous léguer.
Et la monnaie, le capitaliste.
Mais justement, maman...
C'est pas pareil, c'est vraiment une petite échelle.
Maman, tu nous parles du patrimoine que tu vas nous léguer,
mais si on n'a pas des énergies renouvelables
qui, du coup, n'ont pas ce problème de déchets,
qui va nous léguer quel monde ?
On peut en mettre ailleurs, on peut en mettre en mer,
on peut en mettre en mandi,
on peut en mettre dans d'autres emmains.
C'est pas mal, normalement, lors des éoliennes, il y en a.
Je note déjà que Louise ne veut pas de l'héritage des parents,
donc ça m'intéresse.
Merci, Louise.
Mais néanmoins, est-ce que tu peux nous dire,
juste comme ça,
quel est, en taux,
le degré d'émission d'une centrale nucléaire
en gaz à effet de cible ?
Là, la question est...
Ce n'est pas une question,
l'émission...
Ce n'est pas la réponse que j'attends, quel est le chiffre ?
C'est parce que c'est pas la raison
qui devrait nous faire interdire
les centrales nucléaires.
Parlons après d'autres raisons,
mais déjà, qu'est-ce qu'il y a comme émission
de gaz à effet de cible, la part d'une centrale nucléaire ?
Quel est l'automne,
l'atome de déchets nucléaires
par an qu'on doit enfouir dans notre belle vie ?
Je vais donner raison à la petite,
parce que, dans le temps,
il y avait des centrales à charbon.
Bon, fallait voir la tronche des mecs du Nord à l'époque.
On n'a pas envie de les revoir, ces gars-là.
Donc, je pense qu'une centrale nucléaire
ou deux, si ça peut éviter un dégât,
tombe le dégât.
D'accord avec nous.
Donc, on est d'accord que ça n'avait pas de gaz à effet de serre,
et que, par ailleurs, concernant
l'enfouissement des déchets, alors, OK,
un déchet nucléaire, mais 100 000 ans
à être totalement dégradé,
quand on considère que, globalement,
l'extinction de la civilisation
sera bien avant ces 100 000 ans,
ça peut poser un problème de communication
pour ceux qui y viendront après.
Mais c'est pas grave.
Toujours est-il qu'il faut faire confiance quand même à la technologie.
Et il y a des gens qui travaillent, des ingénieurs.
On parle de l'ingénierie française.
En France, on est quand même très intelligent.
Et on sait enfouir.
Et on enfouit très loin. Donc, il faut faire confiance.
Justement toi qui aime la technologie,
il y a d'autres technologies
qui peuvent être utilisées pour faire des résilés énergiques
au Nord-Olèbre.
Et on va pas investir pour pouvoir
trouver d'autres solutions qu'une centrale nucléaire.
Il faut un mélange de tout cela.
On peut pas continuer à vivre à l'ancienne.
Toi, tu es la plus jeune.
Tu devrais être un petit peu plus moderne, un peu plus tientif.
Je suis juste une petite fierté
parce que, à poser des questions comme ça,
je savais pas si c'était vendu ou Jean-Jacques Bourdin.
J'ai fait ça de la partie clairement d'ailleurs.
Quand on mange notre petit entrecote,
là, se manger est le replay, là, de...
C'est le cas de le dire. Le replay de Jean-Jacques Bourdin,
c'est vraiment un délice.
C'est marrant, lui.
Il est plus trop là.
Alors, il est plus assis sur une radio
que j'aspecte tout particulièrement
où on dit les choses.
Y a André Bercoff,
il y a que des gens qui disent les choses
pas comme ces petits ponts qui se mettent
sur les FMPD.
On en a déjà parlé.
Oui, on en a déjà parlé.
Dis-moi, tu fais pas un élevage chez toi, Papy ?
Oui, j'ai fait un élevage de 6 à mois,
les chats.
Je le fais.
Ça m'occupe pendant la retraite.
Vous êtes plutôt au quai avec cet élevage de chats,
s'il n'y a pas de problème ?
Un petit côté un peu exploitation, quand même.
Déjà, c'est de l'élevage
de chats de races et on sait très bien
que les races et les standards de races,
voilà,
j'ai pas envie d'arriver au point de Godwin,
mais déjà, il y a un truc qui passe par la tête.
Et ensuite, c'est très mauvais
pour le physique,
la morphologie de ces animaux-là
qui souffrent justement de sa sélection.
Sélection qui est à but esthétique.
Esthétique, les chats, c'est déjà mignon,
on n'a pas besoin de modifier leur apparence
et qu'ils soient...
Mais il y a un dossier sur les chats, le vrai dossier, c'est quoi ?
En plus, en parlant des espèces.
Les chats, ils tuent un milliard oiseaux par an.
Un milliard oiseaux par an.
Oui, mais oui, ça tient ton grand parrain.
Pas les miens, hein.
Parce qu'ils dorment 18 heures par jour.
Je peux te dire que j'ai pas vu un seul mec,
un seul de cela, lever la pâte sur un cafard.
Pourtant, il y en a dans la grange, hein.
Il faut dire que là,
les naceaux-là qui se branlent, c'est bien méchant.
Ils sont pas assez vivaces !
T'as jamais vu un siamon monter un arbre ?
Arrête, t'es bêtise !
Si c'était un chat de gouttière,
comme ils en font plein à Paris,
oui, c'est des machines à tuer.
Mais tu participes à l'enrouement des chats ?
Mais en élevant des chats,
et en mettant en avant le fait d'en avoir chez soi,
tu me participes à l'envie
des gens d'adopter des chats.
Ceux qui auront pas les moyens
d'acheter ton chat si à moi,
ils iront à l'SPA.
Louis, on se retrouve sur d'autres combats.
Ça tient ton grand-père,
loin de chez nous, ça le tient occupé.
Avant qu'on arrive dans ce restaurant,
on m'avait parlé de verre de vin,
à un moment où il pouvait être servi.
Je me disais qu'on pourrait commander le vin.
Si quelqu'un peut pas porter du vin,
ça serait très bien.
Pendant ce temps-là, Bruno
sera ravi de
le revenir sur les géos,
parce qu'il a quelque chose à nous dire sur les géos de l'hiver.
Il va vous éclairer et que vous retournez comme crêpes.
Tu as donc décidé de creuser la neige et de te rafroncer dedans.
C'est ça l'idée.
Dans un premier temps, comme je t'ai expliqué tout à l'heure,
mon but, c'était vraiment
d'utiliser ces gourds
légendaires apparemment
qu'on va cigler
sur les géos 2030.
Donc ton truc est collo, c'est les gourds.
Je peux parler.
Il se trouve qu'à la région,
j'ai un partenaire
qui m'aide vraiment
pour rendre cette région encore plus écologique
et qui va m'aider à avoir des bus électriques
pour accompagner nos athlètes, c'est Vincent Bolloré,
qui m'accompagne vraiment
aux quotidiants dans la région.
Tu m'avais pas dit ça.
Il m'a apparaissue.
Il m'accompagne au quotidien dans la région
et il a accepté de nous fournir des bus électriques
pour accompagner les athlètes.
On va aussi,
parce que
le mobilo
c'est peut-être pas une si mauvaise idée que ça
parce que je pense qu'on va loger nos athlètes dessus.
On a désigné de leur mettre un petit
règlement des athlètes, on va les obliger
et c'est sous la douche.
Et voilà, c'est ça qui va faire que nos géos 2030
seront les géos et les musécolosistes.
Est-ce que je vais dire avec le leg, moi, si tu travailles avec Vincent Bolloré,
on a une tête de Vincent Bolloré
dans nos bureaux et on lance des fléchettes dessus.
Comment je vais réussir ?
Chérie, je te rappelle que j'écoute
sur Radio avec André Bercoff et Jean-Jacques Bourdin.
Vous avez des questions plein de moments.
J'ai juste une question vraiment pratique
c'est-à-dire que
pour les géos divers,
on sait que les athlètes viennent du Canada,
viennent de Chine, viennent d'Australie.
Évidemment, c'est les bus électriques
qui vont aller les chercher.
On va compenser, d'accord.
La compensation.
Moi, je n'ai pas le droit de compenser,
mais alors toi, à l'échelle
de toute une compétition internationale,
c'est pour mettre en avant
la beauté de nos montagnes.
Je le rappelle encore une fois, il y a une raison.
On a grand des photos des montagnes.
Non, c'est pas ça.
Mais tu as une prime pour ça, on va toucher quelque chose.
Alors, je...
On n'en parle pas devant la fame, s'il te plaît.
Merci pour l'énergie, c'est bon.
On peut lancer un sondage
sur le chat.
On a parlé de diverses sujets,
on a un peu évacué tous les sujets
qui restaient un petit peu dans l'énergie,
mais c'est pas simplement ça.
On regarde tout ce qui a été dit.
Je vous rappelle que Louise est anti-nucléaire,
mais je n'ai pas envie de la charger plus que ça,
mais c'est un petit sujet
qui est lourd, dont on va parler en débunk.
Prenez-jeune.
Qui est...
Le sondage, c'est qui la personne la moins écoute.
Est-ce que quelqu'un dans le public veut intervenir d'ailleurs ?
Oui, il y en a quelqu'un.
Il y aura une autre personne si la personne veut.
Je vous rappelle que je plante des arbres.
Il plante des arbres ?
Oui, il y en a aussi.
Quand on achète une, on plante des arbres.
Justement, j'aimerais défendre le papy.
Le papy.
Il disait qu'il n'y avait pas de double vitrage,
que c'était une vieille maison,
mais en même temps, s'il y avait des aides de l'Etat ou de la région,
n'est-ce pas Bruno, pour faire des rénovations
sans avancer des frais ou finir à la rue,
parce que c'est tellement cher.
Il y aurait peut-être mieux.
Il y a d'aides de son petit-fils.
Moi, je suis prêt à l'aider, il en veut pas.
Je sais pas comment ça marche, des conneries.
Oui, là.
Une autre question ?
Non, très bien.
Selon vous, sur ces thèmes,
sur ces débats, combien de voix ?
Est-ce que Louise est la moins écolo ?
Ah, il y a des gens qui se prononcent contre Louise.
N'hésitez pas à lever la main.
Est-ce que Bruno est le moins écolo ?
Ah, bravo.
Bonne bingra.
Est-ce que Vendry est le moins écolo ?
Ça va, il s'est pas trop prêt.
Est-ce que Glantine est la moins écolo ?
Oui, parce que papa Raymond est le moins écolo.
Il s'explique.
Voilà, merci.
Et le chat, également Charles et Bruno.
On va faire un petit jeu entre le public, le chat et vous.
Je vais vous poser la question, mais ne répondez pas tout de suite.
Pour qui avez-vous voté au dernier présidentiel ?
Parce que finalement, ils ont tous des programmes écologiques.
Bien sûr.
Alors, justement, on va en parler.
Puisque je vais vous dire 5 candidats,
en disant candidat 1, candidat 2, candidat 3, candidat 4,
retenez bien aussi le chat.
Et vous me direz juste les points clés de leur programme écologique.
Et vous dites, selon moi, le plus écolo, c'est celui-là.
D'accord ?
Au candidat 1, il veut nationaliser EDF,
sortir du nucléaire,
m'émettre des éoliennes.
Ce candidat 1, il veut interdire l'avion
si le trajet en train fait moins de 4 heures.
Et ce candidat 1 veut interdire le plastique à usage unique d'ici 2030.
Ok ? Ça, c'était le candidat.
Il commence sur les éoliennes, pardon ?
Sur les éoliennes, il veut mettre des éoliennes
pour remplacer le nucléaire par des éoliennes, un peu comme toi, d'ailleurs.
À côté de chez nous ?
Oui, je pense que ça ne sent pas bon, ça fait un peu.
Alors là, vous pouvez aussi parler avec votre coeur, tu vois, ça vous intéresse.
Enfin, en tant que personnage réel plutôt qu'en personnage, vous pouvez argumenter.
En tant que personnage réel ?
Oui, c'est ça.
C'est constateur du rôle.
C'est constateur du rôle.
Oui, est-ce que moi ?
Bon, vous répondez ce que vous voulez.
Vous répondez ce que vous voulez, vous êtes libres.
Le deuxième candidat...
Je me casse ça.
Le deuxième candidat.
Le deuxième candidat veut construire six nouveaux EPR.
Il veut totalement arrêter les éoliennes.
Candidat de Louise, peut-être.
Il veut nationaliser les autoroutes.
Et il veut faire un prêt à taux 0% pour les jeunes familles, prêt qui peut aider aussi à l'isolation.
Je sais bien, ça.
C'est le candidat 2.
C'est le candidat 3.
Il veut construire également, pareil, six réacteurs nucléaires.
Il veut construire des éoliennes, donc lui, il veut les viols à total.
Il veut développer des véhicules électriques.
Et il veut développer aussi un avion bicarbonne.
Un peu, un esprit.
Ah, vendrier.
Il veut créer le nutriscore de l'impact environnemental.
Quand on achète un produit, on voit l'impact environnemental.
Le concret.
Là, c'est le candidat 3.
Le candidat 4.
Il veut sortir des nucléaires.
Sortir des énergies fossiles.
Nationaliser la SNCF.
Interdire les lignes aériennes si le train fait moins de 4 heures.
Il veut également interdire immédiatement, est-ce possible, les plastiques à usage unique.
C'est un peu comme le Hormes.
Oui, c'est ce que j'avais dit.
Alors le 1, il veut nationaliser les IDF.
La différence entre le 1 et le 4, c'est que le l'autre est plus radical.
Il veut sortir aussi des énergies fossiles.
Le 1 ne veut pas forcément sortir tout de suite des énergies fossiles.
Et le 1, il prévoit de sortir du plastique à 2030.
Là, il veut sortir tout de suite du plastique.
Et il veut aussi nationaliser la SNCF.
Et enfin, le candidat 5 veut intensifier le nucléaire à fond.
Pour les éoliennes, on est un peu dans un mou de églantine.
C'est à dire, on en met si les villageois sont d'accord.
Voilà, c'est aucun par cas.
Les villages décident s'ils veulent les éoliennes ou pas.
Le candidat 5 veut plus de véhicules...
Non, il veut, il veut pas plus, il veut plus.
Il veut interdire les véhicules neuf thermiques à partir de 2035.
Et également, il veut aussi, comme le candidat 3, mettre le nutriscore,
l'éthylétage transparent des produits sur l'impact environnemental.
Vous voulez que je vous répète des...
Et personne ne parle de crypto-monnaie.
Personne.
Arrête avec la vie.
Personne, mais il y en a un.
Non, mais c'est n'importe quoi.
Il y en a un qui ne serait pas compte.
Alors, est-ce que vous voulez que je vous répète ce que vous avez tout compris ?
Est-ce qu'on peut mettre des noms de vraies politiques dessus ?
Ah oui, je veux vous dire pour qui vous avez voté quand vous m'aurez dit
« Moi, je veux ce... »
Ah, c'est le pied.
Ah, c'est le pied.
Parce que vous allez me dire, je vais voter pour ce que je vais dire.
Ben voilà, c'est Marine Le Pen.
Réglez-vous pas.
On vote en personne.
Je précise comme...
Oui, mais en personnage.
On vote en personne.
Tu peux argumenter si tu veux.
Alors, vous...
Attends, on vote en...
Attends.
Alors, on vote en personne.
Alors, je comprends plus.
Je vote.
C'est Raymond qui vote.
C'est Raymond qui vote.
Ouais, vas-y, Raymond.
Ah, d'accord.
Non, mais tu peux voter aussi.
Tu peux dire t'PK vote.
Ah, putain, merde.
Tu peux dire je suis un de Raymond et trois de t'PK, tu vois.
Ah, ok, d'accord.
Ah ouais, putain, mais moi j'étais sur mon point de vue du coup Raymond, là, il a la ronde.
Non, vas-y, dis-moi ton point de vue, c'est bien.
Mon point de vue, d'accord, mon point de vue c'était effectivement le concept de
Nutriscore sur l'empreinte carbone d'un produit.
Je trouve que ça, ça te plaît.
C'est nécessaire.
Allez, t'PK.
L'impact.
Ça, c'est nécessaire.
Voilà le concret, l'impact.
Moi, j'aime bien ça.
Je ne suis pas forcément fan de...
Il faut que des EPR partout, juste d'une part.
Je ne suis pas trop là-dessus.
Mais bon, si le mec dit, ouais, au moins on va essayer de faire un truc, plus moi, je
serai quand même porté une énergie renouvelable.
Alors, autour de la table, toi, j'ai l'impression que tu as ton idée, non ?
Donc ça, c'est peut-être le...
Ah ben, moi, oui, moi, je suis...
Après, je suis églantine.
Églantine, églantine, est-ce que...
Donc, églantine, elle est de quoi ?
Églantine, elle est de quoi ?
Églantine, elle est de quoi ?
Clairement.
Églantine, est-ce que les énergies renouvelables...
D'accord, églantine.
Vendri ?
Moi, je suis tout comme maman.
Ah, tiens mon fils.
Vendri, OK.
Je rappelle quand même à toute fin utile, le candidat d'eux, il veut construire des
centres nucléaires, arrêter les éoliennes.
Oui, oui, oui, mais ça a touché le déo lié à quatre.
Oui, c'est vendri, d'accord.
Bruno, vote pour le candidat cinq.
Encore une fois, le concret, je veux qu'on fasse une votation...
Oh, ben voilà, monsieur Berghoff.
Je veux qu'on fasse une votation pour savoir si les gens veulent ou pas des éoliennes,
ce qui nous aurait permis nous d'éviter l'éolienne à côté de la maison.
Je veux bien un chat, un sondage chat candidat 1, 2, 3, 4, 5, et Louise.
Louise, elle vote quatre.
Quatre.
Elle vote le candidat quatre, je pense.
Je radicale avec les...
Vite.
Oui, et Glantine, elle est quand même entre deux et cinq, au cas où deux soient des fachos.
Parce qu'elle n'est pas fachée.
Ah, comment tu couffes tes arrières ?
Je rappelle que je travaille avec Vincent Bolloré, mais moi non plus, je ne suis pas fachot.
Donc, le public, vous votez pour quel candidat ?
Alors, est-ce que c'est le candidat un ?
Donc, pas beaucoup.
Le candidat deux, un, le candidat trois, d'accord, le candidat quatre, d'accord,
et le candidat cinq, on s'est très répartis.
Il y a beaucoup de blancs.
Tout le monde a peur de ce qui va sortir, mais rien qui est haut, en fait.
Alors, dans le chat, on est à 40% de candidat quatre, suivi du trois.
Alors, je vais vous dire maintenant le nom, Réveil.
On dirait que tu tires des cartes Pokémon, frère.
Putain, j'ai eu zémour !
Le candidat un pour lequel personne n'a voté autour de la table
et dans le public pas trop, c'était Yannick Jadot.
Ah, ben...
Le numérique, m'en faire ?
Comme dans la vraie vie.
Yannick Jadot, le bleu.
Le candidat deux pour lequel Glantine dit pas mal,
et Vendri dit oui, maman, c'était Marine Le Pen.
J'aurais été sûr !
Je me pensais adroit.
Le candidat... Alors, quand même Marine Le Pen a pris...
Ah non, 3,2% des voix dans le chat.
Le candidat trois pour lequel TPK a donné son coeur, Emmanuel Macron.
Oh non ! Oui !
Oh là là !
Regardez !
Non, c'était Raymond !
C'était Raymond ! C'était Raymond, merde !
Le candidat quatre, il y a eu le cuir de Louise, c'est Mélenchon.
Et le candidat cinq pour lequel Bruno a dit oui,
et Glantine a dit oui si le candidat deux est fachot.
Moi comme maman, c'était Valérie Pecresse.
Ah bon ?
Encore une fois, le concret !
C'est Glantine, c'est Glantine.
Alors avec Glantine, Marine Le Pen ou Valérie Pecresse ?
En moi, c'est féministe.
Oui, c'est ça, moi c'est le droit des fans.
Alors, petite question, dernière question qui est libre,
qui n'est pas du tout préparée dans vos fiches,
et qui n'est pas liée à on s'invective ou quoi que ce soit,
c'était une question que Libé m'a demandé,
et qu'Equalprene m'a demandé de vous poser.
Vous pouvez répondre en tant que personnage,
mais en tant que personne aussi concrète,
parce que après l'émission, on va un peu basculer sur un débunk.
Avez-vous confiance dans l'avenir ?
Parce que finalement, on peut avoir peur,
il y a même des gens qui disent,
moi j'ai le blues, parce que j'ai peur que la planète se réchauffe,
que les animaux meurent,
que il y ait des problèmes de département de population,
parce qu'il y a des îles qui vont disparaître.
Vous voulez vous exprimer sur le sujet ?
Ouais.
Vas-y.
Non, moi je suis profondément optimiste,
parce que...
C'est Raymond ou c'est...
Non, c'est moi.
Là, c'est moi.
Il y a un adage que j'ai à moitié, donc vous meckez pas,
mais c'est en gros, le pessimiste,
c'est un imbécile malheureux,
et le optimiste, c'est un imbécile heureux.
Et moi j'aime beaucoup cet adage,
parce que je trouve que c'est cool.
Et en plus de ça, plus on avance,
plus en fait, on se rend compte que c'est des actions locales
qui font les bordels.
Et non seulement ça, mais en plus, les gens disent beaucoup,
ouais machin, bon moi je mets un bulletin de vote dans l'ion
de tous les 5 ans,
et puis j'ai pas trop l'impression que ça change.
Sauf que moi, ce que j'aime bien dire,
c'est que à chaque fois que tu donnes 1€ à un mec,
c'est un bulletin de vote en fait.
Quand tu vas à Magdo, tu dis à Magdo,
continue frère, c'est trop bien ce que tu fais.
Quand tu vas acheter du plastique d'ailleurs là,
continue frère, c'est bien ce que tu fais.
Et aujourd'hui, il y a beaucoup d'alternatives
qui existent de plus en plus,
qui sont financées,
auxquelles les gens croient de plus en plus.
Tu vois, on parle du végétarisme.
Par exemple, moi je suis végétarien.
Il y a 7-8 ans en arrière,
trouver du végétarien, une offre végétarienne
en resto ne serait-ce qu'à Paris,
c'était le bout du monde, tu vois.
Aujourd'hui, c'est vachement plus répandu.
Aujourd'hui, on parle plus facilement de végétarisme,
n'importe où, en dîner mondain,
en dîner de famille, etc.
Et je trouve que ça,
tout ça, c'est des très bons signaux.
Donc moi, je suis plutôt optimiste en vérité.
Optimiste mais faut se battre.
Ouais, faut se battre un petit peu.
Mais en fait, je crois qu'il n'y a pas besoin de grand chose en vrai.
Je trouve à son échelle, évidemment.
Je crois qu'il n'y a pas besoin de grand chose
pour faire des trucs de fou.
Genre en vrai, à partir du moment où tu commences à comprendre
qu'il faut raisonner sa consommation de viande,
que, tiens, plutôt que de prendre la caisse,
est-ce que tu ferais pas du kowat,
ce que tu réponds en machin,
le télétravail qui se démocratise,
ça, c'est des petits trucs faciles à mettre en place
qui font que ça va dans le bon sens.
Quelqu'un autour d'ici veut intervenir
sur l'optimisme ou le pessimiste...
pessimiste dans le futur.
Tu veux ? Vas-y.
Alors, on va...
Et moi, je vais plomber l'ambiance.
Donc peut-être que je parle avant, comme ça,
après, il y a des gens plus petits.
Ça lomme.
Ça fait un grand...
C'est bien d'avoir un optimiste, donc vas-y.
C'est salomé ou éventilité ?
C'est salomé qui parle.
Non, je suis très pessimiste,
pour le coup, mais je pense que c'est lié
à ma profession de journaliste
qui consiste quand même à avoir le nez
dans les mauvaises nouvelles toute la journée
et à essayer de...
aussi d'évaluer le futur,
parce que c'est aussi ce qu'on fait
quand on analyse les politiques
et quand on parle avec les scientifiques
et sur les questions écologiques.
En fait, sur les questions écologiques et politiques,
je suis très pessimiste et je suis même atteinte
quoi par cette actualité-là.
Et quand on voit notamment
toutes les questions de montée de l'extrême droite
et à quel point...
Alors je comprends que tu dises
qu'on n'est effectivement pas besoin
de changements si profonds en termes de mode de vie,
mais en tout cas que ça ne coûte pas tant que ça.
Mais malheureusement,
en tout cas, économiquement,
c'est quand même des mesures extrêmement profondes,
des changements extrêmement profonds
qui va nous falloir opérer,
des transformations de mentalité.
Et bon, moi je m'amuse avec le personnage
avec Lantine,
qui justement, on n'est pas prêts
à changer son mode de vie.
Et je pense que malheureusement,
c'est aujourd'hui ce qui domine,
c'est-à-dire qu'on est sur des personnes
qui sont capables,
et je m'inclus aussi,
même personnellement,
sur certains aspects,
de dire, oui, c'est bien l'écologie,
mais dès que ça touche à notre vie,
dès que ça touche à vraiment reniez
sur certains privilèges qu'on peut avoir,
là, c'est beaucoup plus compliqué.
Et bon, en tout cas,
pour parler de toute la journée
de questions géopolitiques,
politiques, écologiques, économiques,
j'ai beaucoup de mal à être optimiste,
mais je ne le suis pas complètement
à 1000%
parce que si j'étais 1000% convaincu
qu'il n'y avait aucun moyen
de faire autrement,
j'arrêterais totalement cette profession,
je ferais complètement autre chose.
Et là,
si je continue aussi à informer les gens,
c'est parce que je suis convaincu
qu'on a des outils,
on a les moyens
de transformer encore notre société
pour avoir un avenir plus désirable
et que tout n'est pas perdu.
C'est simplement que je vois qu'aujourd'hui,
la direction qu'on est en train de prendre,
pour moi, n'est vraiment pas du tout la bonne.
Un petit peu de ying dans le yang,
juste si la régie qu'on adore,
Max,
on a perdu tout le monde.
On peut envoyer un petit sondage chat,
êtes-vous plutôt optimiste
ou pessimiste
sur la question de l'avenir,
tout simplement.
Et je t'écoute, Sébastien,
vous vous avez...
C'est-à-dire que
est-ce qu'on est confiant
ou pas en l'avenir,
c'est une question assez vaste.
Moi,
ma vraie problématique aujourd'hui,
c'est que
j'ai pas...
tous en tant qu'individus,
on essaie de faire des choses.
On est tous dans une forme de contradiction,
dans une forme de déni,
dans notre mode de consommation.
Et on a du mal à lâcher une forme de conforme.
J'ai l'impression que,
et j'ai le sentiment
que déjà les choses ont beaucoup évolué,
comme le disait...
comme le disait, à l'instant, Raymond.
C'est moi.
Non mais,
évidemment qu'il y a des choses qu'on a évolu
depuis 15, 20 ans,
bien qu'on est alertés
sur tous ces problèmes écologiques
depuis plus de 50 ans.
Depuis une vingtaine d'années,
on sent bien que,
petit à petit,
ça évolue.
Mais moi, ce qui me pose réellement problème,
c'est qu'on pointe du doigt
le consommateur.
Or,
c'est pas au niveau...
au niveau consommateur,
au niveau individu,
au niveau citoyen, seulement,
que ça peut bouger.
Le vrai problème,
c'est que d'un côté,
on nous culpabilise
sur notre mode de consommation,
notre mode de déplacement,
la manière dont on utilise l'énergie
et en haut lieu,
ceux qui ont vraiment le pouvoir
de changer les choses,
c'est-à-dire le pouvoir politique,
le pouvoir économique,
le pouvoir financier,
ne fait rien
et fait souvent...
Alors, rien,
j'exagère,
parce qu'il faut pas avoir les choses
de manière manichéenne,
mais en tout cas,
font souvent l'inverse
de ce qu'on nous demande.
Donc, c'est là
où j'ai du mal à avoir confiance
en l'avenir,
parce que je me rends bien compte
qu'on n'est quand même pas
totalement bête.
On a changé nos moyens de fonctionner.
Moi, si je prends un titre individuel,
j'ai vendu ma voiture,
j'ai vendu mon scooter,
maintenant je suis en transport en commun.
Après,
mes contradictions sont là,
puisque, venant de la réunion,
je vais à la réunion en avion.
Mais toujours est-il
que j'ai changé mon mode de fonctionnement.
Je suis devenu ce qu'est l'homme
depuis le début,
ce qu'on appelle aujourd'hui flexitarien.
Donc, en fait,
je suis omnivore.
Mais on a trouvé un nouveau terme.
Mais, blague à part,
la vraie problématique,
c'est que, aujourd'hui,
le monde financier,
le monde politique,
qui a vraiment les clés
du changement systémique
et d'un cynisme absolu.
Et ça, ça ne me donne pas confiance
en l'avenir.
J'ai pas le sentiment.
On passe notre temps
à nous dresser les uns contre les autres.
Il n'y a qu'à voir aujourd'hui
avec la crise qui se passe agricole,
comment est-ce qu'on arrive à dévier le débat
pour pointer du doigt l'écologie,
alors que c'est juste que le monde agricole
crève depuis des décennies,
et ce n'est sûrement pas l'écologie
qui les fait crever.
Et ce cynisme
avec lequel la réalité
est manipulée par les gens
qui nous dirigent
ne donne pas du tout confiance,
malheureusement en l'avenir.
Merci.
Avant de passer à Malek,
dans le public,
est-ce que vous êtes plutôt optimiste ?
Est-ce que vous êtes plutôt pessimiste ?
100% pessimiste, d'accord.
Excusez-moi, mais...
D'accord.
Pour information sur le chat,
on a un 80 à 20,
80 pessimistes.
D'accord.
Malek, optimiste ou pessimiste ?
Je vais plomber l'ambiance.
Pessimiste,
alors je pense qu'il y a encore quelques mois,
j'étais d'un optimisme fou,
ce qu'on n'a pas dit au début,
oui, là j'ai lancé un podcast,
mais moi dans ma vie,
j'ai accompagné des politiques,
j'ai été militant.
Peut-être que c'est le fameux burn out
du militant qui parle aujourd'hui,
mais je suis très pessimiste,
je suis fatigué aussi.
Wow, très deep,
et j'ai presque envie de pleurer,
et c'est très bizarre.
À tout point de vue,
moi je suis su des quartiers populaires
que je continue de défendre,
et j'ai vraiment l'impression
que ça s'empire d'un an, un an,
et qu'il n'y a pas d'espoir possible
la montée de toutes les discriminations
qu'elles soient montées,
et ça m'angoisse clairement,
et me pose la question même
de est-ce que j'ai envie de laisser
cette France-là à des enfants
si j'en ai un jour.
Et ensuite, si on parle d'écologie,
nous à notre échelle,
on peut tenter de faire des efforts,
mais quand tu vois qu'on a une coppe
où on est censé parler de ces sujets-là,
et qu'en fait c'est dirigé par un pétrolier,
que c'est aussi open bar
pour tous les représentants
de l'énergie fossile,
tu dis en fait à quoi bon et où on va.
Donc en ce moment, très triste,
très pessimiste, très angoissé,
et presque envie de me dire
que j'ai tenté de faire ma part
et que j'ai pas vraiment réussi,
et que maintenant, je sais pas
vers où je vais aller,
mais en tout cas, il faut que j'y aille, il y a loin.
Bon, je fais une macarena,
la histoire de dire.
Non, mais il y a une puit de coeur
sur le chat qui est très ému
par le discours de Malek,
et également de Sébastien et de Salomé.
Bon, on s'en Malekouille, ça.
Non, mais il y a beaucoup genre critères,
mais beaucoup plus têches.
C'est vraiment, c'est vraiment...
Non, mais si on n'aime pas ici,
les larmes s'en prie.
Ah, mais je vais bien comprendre.
Non, mais c'est pour ça que le journalisme
a de beaux jours devant lui.
Parce qu'on vous écoute.
Alors, Lena, pessimiste ou optimiste ?
Allez, moi je vais essayer
de remonter un peu l'ambiance.
Ah, comme bien, les jeunes, les jeunes sont plus...
Voilà !
Moi, je suis de nature profondément optimiste,
dans le sens où je suis quelqu'un
qui, dans ma nature profonde,
essaye de voir toujours le bon côté.
Et j'essaye, par mon métier,
d'essayer de partager ces questions
qui ne sont pas drôles
et qui peuvent être très effrayantes,
qui est l'écologie.
On parle d'éco-anxiété,
et je pense que c'est un vrai problème.
Mais pour moi, j'essaye de le...
de partager ce message d'une manière
où, justement, on sort de cet immobilisme
que peut entraîner l'éco-anxiété.
Essayer de culpabiliser le consommateur
comme on l'a dit,
c'est essayer aussi de ralentir
les mouvements populaires
qui peuvent se faire
et les actions incroyables
que l'humain peut entreprendre
pour essayer de faire changer les politiques.
Et je pense que c'est à nous,
à chacun d'entre nous,
de prendre et de montrer l'exemple
et de faire changer les sphères
qui, malheureusement,
n'avance pas assez vite,
même pour moi.
Je ne fais pas de politique,
par contre,
ça m'énerve quand je regarde
ce qui se passe en politique et tout.
Donc ça, j'en ai conscience.
J'ai conscience des problèmes,
j'ai conscience des mauvais choix
qui sont mis en place.
En revanche,
j'ai vraiment la conviction profonde
que l'humain et l'être humain
a une résilience incroyable
et a une faculté de combat
d'une école folle.
Et pour moi, c'est en prenant
chacun, en montrant l'exemple,
à son voisin, à sa mère,
à son grand-père,
qu'on fait évoluer les choses
et ces petites actions
vont faire effets boules de neige.
Et du coup, voilà,
je suis de nature,
très délévé,
vous obtenez sur ces sujets-là.
Donc voilà.
Merci.
Avant qu'on s'appelisse tous,
est-ce qu'il y a quelqu'un
dans le public qui veut prendre la parole
pour parler d'espoir
ou de désespoir ?
J'avais juste un dernier truc
parce que j'ai toujours pas eu la réponse
à mes questions.
Où ont été fabriqués ces baches ?
Non mais vraiment,
ils sentent vraiment le bolet.
C'était pas une blague.
C'est très étrange.
On dirait que tu les as fait juste avant.
J'ai envie de citer,
je ne sais pas pourquoi, tout de suite, maintenant.
Non, alors tu peux pas citer
Callo Géro comme ça.
Je vais faire mon truc.
Chanteuse de R&B en 2007,
Kenzafara,
qui disait je me bâche
et l'habitude d'avancer
dans l'incertitude.
Voilà.
Mon Kenzafara.
Bravo.
Est-ce que quelqu'un
veut intervenir pour un petit message ?
Non ?
Un monsieur là-bas.
Je vais en avoir un.
Envoyez, donnez-lui le chiffon.
J'ai même un micro,
Philippe, bonjour.
Alors moi je suis le jeune de la bande.
Alors on est au coeur de l'Écolot
puisqu'on a des gens dans notre famille
qui sont très écolos.
Le problème c'est qu'on fait des gros efforts
mais tout ce qu'on a compté
c'est qu'on va faire 3 ou 4 % de mieux
là où il faut faire 40 %.
Donc ça aussi on est un peu pessimiste
et puis le deuxième truc c'est politique.
On les entend toujours
mais il faut en compteur de ce qu'ils disent.
C'est Golan Royal qui roule
en bagnole V8 à 600 chevaux
et puis il faut faire des économies
sur les avions mais
dans le Covid
c'est quand même bien
pour regarder les créneaux de vol.
Ils ont fait tourner des avions
tous les jours et toutes les nuits
à vide pour pas perdre leurs créneaux de vol.
Ils sont pas crédibles.
Merci.
Est-ce que quelqu'un d'autre ?
Oui, une personne qui veut intervenir.
Très bien.
Je vais s'y dire un truc optimiste.
Mais oui.
Et on terminera là-dessus.
Je dirais que je suis
à moyen terme très pessimiste
mais j'ai élevé 3 humains
et je dirais que je vois
les réflexes et la façon de penser
des plus jeunes et des générations
à venir et ça me donne un peu confiance.
Merci beaucoup.
Bien joué ça.
Alors vous pouvez...
Vas-y, vas-y, vas-y.
Pardon, pardon.
On a le temps.
Tu sais ce que vous savez quoi ?
Moi je suis limité par son train.
Il doit partir et prendre le train.
C'est vrai.
Alors JV,
il va peut-être tout faire son train de sa faute.
Je vous enverrai un WhatsApp
pour dire ce que je voulais dire.
En fait, j'en viens au livre
de Salomé, c'est-à-dire
qu'on accuse cette jeunesse
d'être inconsistente,
d'être totalement décalée,
d'être dans des contradictions.
Mais en fait, j'aimerais que cette jeunesse
justement pour rebondir
sur ce que dit madame,
moi j'ai 53 ans
et j'ai la chance de croiser
beaucoup de jeunes
dans mes différents engagements
et j'aimerais qu'ils soient au pouvoir.
Le problème, c'est que c'est notre génération
qui est au pouvoir.
Donc on ne peut pas les accuser
de tous les mots,
alors que ceux qui sont
au poste de décision
ont plus de 50 ans.
Et donc, voilà,
c'est très simple,
l'équation, elle est simple.
Les jeunes, je sais qu'ils sont capables
de changer malgré leurs contradictions,
mais ils n'ont pas les clés en main.
Ce n'est pas eux
qui ont les clés du pouvoir.
Donc c'est au pouvoir
qu'on demande de changer les choses.
Merci beaucoup,
on peut applaudir
cette équipe.
Merci beaucoup David.