Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
Le fantôme d'un soir.
On ne l'appelait jamais Arthus.
On l'appelait Minus depuis sa naissance.
La première fois, son père et sa mère, c'était un peu vexé.
Mais comme Arthus était d'apparence fragile et que c'était dix-cent méchanceté aucune,
ils avaient trouvé cela mignon.
Sauf qu'un nom, ça colle à la peau.
Alors Minus resta un Minus.
Petit, maigrelé, la peau pâle comme le lait.
Et pour ne pas trop souffrir, il décida de se faire tout petit.
Pour que son professeur, les autres élèves et les grands l'oublient.
Le seul moment où Minus soufflait, c'était pendant les vacances d'été chez ses grands-parents.
Ils habitaient dans un Minus cul village coincé en haut d'une montagne.
C'était le seul enfant et là-bas, tout le monde l'appelait jeune homme, fiston, ou
même par son vrai prénom.
Minus passait tout son temps dehors.
Ici, c'était le plus grand explorateur de tous les temps.
Chaque été, il découvrait de nouveaux endroits, de nouvelles régions qu'il dessinait minutieusement
sur une carte et sur laquelle il marquait tous les points d'intérêt.
Un jour, il traversa à un prix jusqu'à un lieu qu'il ne connaissait pas.
Un point de départ idéal pour découvrir des terres inexplorées.
Il marcha à travers de hautes herbes jusqu'à croiser une rivière qui coulait sous un petit
pont de bois.
Un nouveau point d'intérêt fut épinglé sur sa carte.
En contemplant l'eau vive et claire, Minus se rappelait d'un conseil que lui avait
donné l'un des vieux du village.
N'importe quelle rivière t'amènera vers l'autre bout du monde.
Son envie de grand espace le poussa à la suivre.
Il vit des castors afférés sur un barrage, une libellule solitaire, parfois des petits
nuages de moucherons et des rapaces qui font des laires.
Un sentier se présenta, il s'éloignait de la rivière.
Poussé par l'envie de savoir où il menait, Minus le suivit.
Il marcha un certain temps jusqu'à ce qu'au bout du chemin, il tombe sur une vieille
cheminée en pierre.
Ses sens d'explorateur lui permet de découvrir les traces d'une petite maison.
Il fait une pause, sous un vieux être, pour noter soigneusement cette trouvaille sur sa
carte.
Puis il s'allonga sur le dos et les yeux fixés sur les branches animés par une brise
de fin de journée.
Il laisse à ses pensées dériver.
« Je suis vraiment bien, je ne suis pas un Minus ici.
» Il imaginait son retour à la maison, sur de lui, demandant à ses parents d'arriver
à arrêter de l'appeler Minus.
À cette année où il grandirait, brillerait devant les autres, où il deviendrait le plus
grand explorateur du monde.
Quelques heures plus tard, il s'éveillait dans la paix de nombre.
La lune était pleine et éclatante.
Minus se lava paniquer.
« Ça va ! » Minus regarda autour de lui.
Il n'y avait que des arbres et la cheminée.
« Où êtes-vous ? » Quelque chose qu'il avait pris pour une ombre se détacha du paysage.
Il découvrit près des ruines un garçon de son âge si pâle qu'il semblait transparent.
« Tu es super courageux d'être venu jusqu'ici. » Minus sentit ses orails chauffés et ses
jours rougir.
« Merci.
La maison avec la cheminée ? Ça fait longtemps qu'elle est comme ça ?
» « Oui.
Vous diriez que ça fait une éternité.
Comment tu t'appelles ?
« Min...
Heu...
Arthus.
Mais tout le monde m'appelle Minus.
Et toi ?
Je ne sais plus.
Je n'arrive plus à le lire. » Il s'éloignaire de la ruine.
Bientôt, il franchir un petit muret et se retrouver dans un sous-bois, parsemé de pierre.
Il y en avait des dizaines.
La plupart recouverte de mousse, certaines étaient brisées, d'autres soulevées par des racines.
« Qui est Antérilla ? » T'es Jean-Bien qui aimait notre village.
Quand la ville de la vallée s'est développée, les gens d'ici sont partis petit à petit.
Et puis, le temps nous a emportés.
Le seul souvenir qui reste, c'est la cheminée que tu as vue, et nos pierres.
« C'est laquelle la tienne ? »
Le garçon amène à Minus dans un coin envahie par les ronces.
Elle recouvrait une pierre.
« Je comprends pourquoi tu peux plus lire ton prénom.
» Sans hésiter, Minus s'aventura dans les ronces.
Il grima ça à chaque griffure, mais sert à les dents jusqu'à ce qu'il arrive à la dégager.
Sur la pierre posée à plat, il virte une date, 1492.
Et dessous, une inscription à moitié effacée.
H-E-N.
« H-E-N ? »
Ça ressemble au début d'un prénom.
« Henry, tu t'appelais comme ça ? »
« Je ne sais plus, mais j'aime bien. Et puis, c'est mieux que rien. »
Ils quitteraient le cimetière et poursuivirent leur exploration pendant des heures, sous la lueur éclatante de la Lune.
Henry montra à Arthus plein d'endroits étonnants qu'il s'en pressait de marquer sur sa carte,
notamment l'entrée d'une vieille mine abandonnée au pied d'un petit picrocheux,
devant laquelle il s'arrêtait.
« Comment t'es ? »
« Oh, c'est flou ! Comme un rêve. Tout était blanc et froid. »
« J'attendais maman, enfin je crois. »
« Et euh, ça fait quoi d'être un fantôme ? »
« Pas grand-chose. Je m'ennuie beaucoup. »
« Mais il n'y a pas d'état de gens avec toi là-bas ? »
Ils dorment tous. Parfois, il y en a qui se réveillent, mais ils ne s'éloignent jamais de leur tombe.
« Personne ne veut explorer le monde avec moi. »
« Je suis là ? Tu as déjà fait de l'escalade ? »
« Non, jamais. »
« Pourquoi ? »
Arthus leva la tête vers le sommet du picrocheux.
« T'es pas sérieux ? T'as pas peur de tomber ? »
« À quoi ça sert ? Je suis sûr qu'il est facile à escalader. »
Arthus ne s'était pas trompé. Leur ascension fut étonnamment facile.
Le relief offrait d'innombrables prises pour les mains,
si bien que les deux compagnons arrivaient sur leur toit du monde.
Tels des pionniers, ils découvraient un orizont infini.
La vallée baignait dans une brume rose, orangée.
La nuit s'achevait, un oiseau chantat.
« Il faut que j'aille me coucher. »
La descente était impressionnante, mais tout aussi facile.
À chaque fois, leurs pieds trouvaient un appui si bien qu'ils arrivaient en bas sans incident.
Sans un mot, ils pressèrent le pas pour rejoindre le sous-bouage onché de Pierre.
À mesure que le ciel s'éclaircissait, Arthus avait du mal à voir Henri.
« On s'est bien amusés, non ? Carrément ! »
En plus, j'ai retrouvé mon nom.
Plusieurs oiseaux se mirent à chanter, le monde se remplit de couleurs.
Henri le va les yeux au ciel et serra dans ses bras son ami.
« Tu ne m'oublieras pas, hein ? »
« Jamais ! »
Soudain, Henri n'était plus là.
Arthus s'assit et s'empressa de mentionner le petit cimetière sur sa carte,
avec une anodation « Henri, pour toujours avec moi ».
C'était une petite histoire de Tell Me.
Écrite par Mathieu Jodel et raconté par Arnouguil.
Chaque jeudi, nous vous racontons une nouvelle histoire.
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A la semaine prochaine !