Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
Le dernier dinosaure.
Dans leur jeunesse, les parents de Pauline et d'Axel décidèrent de tout quitter pour
faire le tour du monde à la voile.
Au début, ça devait durer trois ans.
Mais à force de rencontres et de découvertes, la date de retour était sans cesse repoussée.
Cela faisait 17 ans qu'il vogait sur les mers et les océans.
Pauline était né sur le bateau il y a 10 ans.
Deux ans, deux mois et deux jours plus tard, Axel les rejoignait.
Depuis quatre jours, la petite famille avait jeté l'encre à Maérée, une île perdue
au milieu du Pacifique.
Ormi un village de pêcheurs, elle était entièrement recouverte d'une végétation luxuriante
au milieu de laquelle s'élevait une curieuse sorte de montagne.
Avec son sommet plat, elle ressemblait à un nombril surgit du sol, délimité par des
falaises de plus de mille mètres de hauteur.
Dès qu'il l'avire, Pauline et Axel imaginaient qu'un monde perdu vivait sa ville à eau.
Leur imagination se déchaîna lorsqu'ils apprirent par le chef du village de pêcheurs
que personne ne savait ce qu'il y avait là-haut.
Aucune expédition n'avait atteint le sommet, même pas celle en Mongol fier ou en hélicoptère.
Alors que leurs parents partiraient en quête de nourriture pour le déjeuner, Pauline et Axel restèrent sur le bateau.
Axel grimpe à hommage jusqu'à son poste d'observation.
Une petite plateforme, ou grâce à sa petite taille, lui seul pouvait s'asseoir en tailleur.
Bien installé, il sortit incarné à dessin de sa sacoche et croqua le paysage.
« Qu'est-ce que tu fais ? »
Sa soeur surgit derrière lui, accroché au mâque comme si de rien n'était.
Ses longs cheveux tombaient sur la tête de son frère.
« Je dessine la montagne et la forêt.
T'as pas plutôt envie de l'explorer ? On n'y est toujours pas, allez ! »
Plus tard, dans une pierouette digne d'une artiste de cirque, Pauline place à sa tête
pile au-dessus du carnet de son frère pour lui lancer des yeux de cocaires.
« S'il te plaît, petit frère ! »
« Non ! »
« Pfff ! Mais tu pourrais continuer ton dessin plus tard !
Il fait trop beau pour rester planté sur un mât ! Allez, viens ! »
« Je dois finir mon dessin !
Si je le termine plus tard, la lumière aura changé, et le paysage sera différent,
alors que la forêt n'est pas prête de bouger ! »
Et pourtant, une nuée d'oiseaux s'envola.
Les arbres tremblèrent, le bateau tanga, un morceau de falaise se détacha
et s'écrasa dans un vacarme assondissant.
Une nuée de poussières s'éleva haut dans le ciel.
Puis une chape de silence recouvrit l'île.
Sous le choc, Axel manqua de faire tomber son carnet.
Pauline, elle, pétillée d'excitation.
Une seconde plus tard, elle glissait le long du mât et sauta sur le ponton sur lequel
était amarré leur bateau.
Axel la regardait et farait.
« Alors, tu viens ? »
« T'es pas sérieuse ? »
« Tu sais ce qu'on dit ? Si l'aventure, vous, tend les bras, ne la refusez pas ! »
« Tu viens de l'inventer ? »
« Oui, et alors, ça s'en vrai, non ? »
Axel la rejoignit en ronchonnant mais s'arrêta sur le pont.
« Et les parents ? »
« Tu n'as qu'à laisser un mot dans ton carnet ? »
Il laissa son message.
On est parti se balader, on revient vite, bien en évidence accroché au mât.
Puis il fendire la foule paniquée comme diffusée.
Plus il s'enfonçait dans la forêt, plus le silence les entourait.
Il n'y avait plus un cri ni un bourdonnement, juste le bruit de leur pas.
La végétation était dense, mais pas assez pour arrêter deux enfants aussi curieux et déterminés que Pauline et Axel.
Bientôt, ils croisaient des petits bouts de pierre, puis des rochers qui n'avaient rien à faire là.
Enfin, ils débouchèrent sur un spectacle de désolation,
sur des centaines de mètres des lambeaux d'arbre gisées écrasés par de gigantesques blocs de roches.
« On devrait pas rester là, ça pourrait recommencer ! »
« Regarde, c'est quoi ça ? »
Pauline s'approcha d'une grosse pierre ovale parfaitement lisse.
Ses reflets, bleutés et violets lui donnaient des airs de pierres précieuses.
Pauline les fleura.
La pierre remeut, puis se craque là.
Deux petites pâtes marron sortir, suivies d'une tête,
certes d'une colrette et de trois petites cornes.
L'animal s'extire pas de sa coquille et roula sur le dos.
Il gigota les pâtes en l'air baillant en aimant un petit bruit de trompette avant de tenter de se tenir debout.
Après plusieurs tentatives, sous le regard médusé des enfants,
il réussit à se relever et renifle à l'air.
Son museau frolat la main de Pauline qui eut un mouvement de recul.
L'animal se rapprocha aussitôt et frotta sa tête contre la paume de la jeune fille.
« Il te prend pour sa maman ? »
« Ça valait le coup de laisser ton dessin, non ? »
Soudain, un petit caillou tomba, puis un autre.
« Attention ! »
Les enfants saisir le petit tricératops et bondir juste avant qu'une pluie de rochers ne s'abattent sur eux.
Le souffle court, il déposaire le petit dinosaure à terre.
« Il faut qu'on retourne aux bateaux ! »
« Et on fait quoi de lui ? On ne va pas l'abandonner ? »
Le petit herbivore s'assit et lança accèle un regard à fondre le cœur.
« Mais c'est un dinosaure ! »
« Et alors ? On est sa seule famille ! »
« Mais c'est ici qu'il doit vivre ! »
Pauline s'accroupit et regarda le petit dinosaure dans les yeux.
« Et toi, qu'est-ce que tu préfères ? Restez ici et on nous suivra. »
Axel abandonna.
« Et comment on va expliquer ça aux parents ? »
« Je ne sais pas, on trouvera bien un truc. »
« C'est ça, genre « « « Papa, maman, on vous présente ». »
« Bah, comment il s'appelle d'ailleurs ? »
« Moi, je trouve qu'il a une tête à s'appeler Igor. »
Le tricératops éternua.
« Maurice ? »
Igor rognia.
« Fouchette ! »
« C'est pas un prénom, ça. »
Le petit dinosaure tire à la langue et remole à l'acceux.
« Peut-être, mais il a l'air content. »
« Oh, ça va, bout de pas. »
Axel, les sourcils français,
fissignent à sa sœur de ce terre et d'écouter.
Au loin, un groupe d'hommes s'approchaient.
Il ne leur en fallut pas plus pour déguerre-pierre.
La forêt n'avait plus rien de silencieux.
Les champs, des oiseaux et le bourdonnement des insectes
avaient repris de plus belles.
Ça en était presque assourdissant.
Soudain, Fouchette s'arrêta et groni a.
Pauline Axel se figère.
« Inquiète. »
Une ombre glissait derrière un arbre.
Un fauve couleur sable, plus gros qu'un tigre,
mais sans aucune rayure, apparu à la lumière.
Deux crots, grands comme des sabres, sortaient de sa mâchoire.
À pas feutrer, il se mit à décrire de l'encercle autour de ses proies.
Les enfants se pelent au tonnerre, trop terrifiés pour pleurer.
Fouchette, lui, grattait le sol en fixant le prédateur.
Le tigre s'arrêta devant le petit dinosaure
et baissa la tête en grognant.
Fouchette recula, puis chargea le fait
l'un qui se prie un coup de tête en pleine truffe.
La bête vacilla.
Le tricératops en profita pour foncer entre ses pattes
et lui mordre la queue.
Le fauve feu là de douleur.
La pauvre bête se débattit,
mais le petit tricératops se tenait bon.
Le prédateur admise à des fêtes
et s'immobilisa en baissant la tête.
Fouchette lâcha alors sa prise pour le laisser battre en retraite.
Les enfants s'affallèrent par terre, soulagés,
avant de se rendre compte qu'ils allaient devoir relever un sacré défi,
expliquer aux parents qu'ils allaient avoir un dinôtre compagnie.
Merci à Lucas et Natan de nous avoir soufflé le thème de l'histoire.
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