Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
Des petites histoires de Telmy.
Décide-moi un monstre.
Roman était assise devant son bureau.
Comme tous les matins, avant de partir à l'école, la petite fille de 10 ans, cheveux
châtains et yeux en amande, dessinaient ses rêves de la nuit passée.
Les créatures qu'elle avait croisées dans son sommeil l'avaient tellement émerveillées
qu'elle voulait absolument les revoir.
Une fois terminées, Roman observa ses dessins avec attention.
Fier d'elle, elle descendit les escaliers 4 à 4.
Maman, regarde !
De quoi tu revis cette nuit ?
Là, c'est Archie, un monstre tout bleu, moitié cochon, moitié oiseau.
Il fait un peu peur comme ça, mais il est très gentil et a d'endormger.
L'autre là, c'est Cras Pouille, un chien tout vert avec 4 oreilles et 6 pattes, qui bafent partout.
Et le dernier, Pylus, une boule de poêle toute noire avec deux grands yeux qui rebondit partout.
M. Belfade va être super fier de toi.
Tu crois ?
Mais oui, n'oublie pas de lui amener au prochain cours de dessin.
Prête pour l'école ?
Oui.
Tu rentres avec le bus ce soir, je risque d'affiner tard.
D'accord.
Après une journée remplie de Français, de maths et de sport, Roman rentra chez elle,
impatient de retrouver ses dessins.
Elle ouvrit la porte et reste affigée sur place.
Le canapé était retourné, les cadres de travers, la lampe du salon par terre.
D'un coup, la porte de la cuisine s'ouvrit brutalement et une boule noire fonça en direction de Roman.
La jeune fille se couche sur le sol et l'évite à de justesse.
Lorsqu'elle relva les yeux, elle la vit qui rebondit partout.
Pilius ?
La créature fila par les escaliers pour rebondir brouillamment dans le couloir du premier étage.
En se relevant, Roman jeta un œil vers la cuisine et fut sidéré.
Sur la table, un petit monstre bleu était en train de dévorer un paquet de céréales.
Il en avait autant dans la bouche que sur le visage.
Ah, tu es ?
La créature leva les yeux sur Roman avant de replonger le groin dans son festin.
Soudain quelqu'un sonna.
Roman, sur sota, est très bûcher sur quelque chose de mou.
Aussitôt, une langue immense vint lui lécher le visage.
Crasse-pouille, mais arrête ça tout de suite !
Le chien ver d'âtre repartit en courant à travers la maison, Roman se relevant en s'essuyant le visage.
On sonna à nouveau, avec insistance.
C'est vraiment pas le moment.
Discrètement, la jeune fille s'approcha de la porte et se lit ça sur la pointe des pieds pour regarder par la lucarne.
C'était monsieur Bellepatte, son professeur de dessin.
Roman ?
Tu peux m'ouvrir s'il te plaît ?
Comment savies-tu qu'elle était là ?
Après un moment d'hésitation, elle a trouvé la porte.
M. Bellepatte était un homme d'environ 40 ans, très grand,
et toujours vitu d'un élégant costume, taillé sur mesure.
Bonjour, monsieur.
Bonjour, Roman.
Je peux entrer ?
Derrière elle, Crasse-pouille était en train de jouer avec un coussin du canapé.
C'est-à-dire que ce n'est vraiment pas le moment, parce que...
Parce que les créatures que tu as dessinées ont mystérieusement privées et qu'elles mettent un bazar pas possible ?
Roman reste à bouche B.
Son professeur rigola et entra dans la maison.
Dis donc, ils n'ont pas fait semblant.
Dans le séjour, Crasse-pouille m'achouillait la télécommande pendant qu'Archi attaquait son deuxième pot de confiture.
Wow ! Ils sont magnifiques, Roman.
Euh, merci.
Il y en a encore un autre à l'étage.
Impressionnant.
Mais, monsieur, comment vous avez su ce qui se passait ?
Dès notre première rencontre, Roman, j'ai compris que tu étais comme nous.
Comment ça, comme vous ?
Une image d'inamonstre.
Une quoi ?
Une image d'inamonstre.
Partout dans le monde, il existe des personnes capables d'interagir avec leur dessin.
Toutes des bordes d'une imagination incroyable, mais surtout veulent absolument donner vie à leur création.
Tout en s'approchant de Crasse-pouille, le professeur continue à ses explications.
Il y a à plusieurs types d'imagines à monstres.
Tout d'abord, les dessinateurs comme toi, capables de donner vie à leurs œuvres.
Ensuite, il y a les effaceurs.
Mais je n'ai jamais eu confiance en ces gens.
C'est toujours plus simple d'effacer que de créer.
Et vous, vous êtes un dessinateur ?
Non, je suis un domputeur.
Nous sommes là pour vous aider à contrôler vos créations.
Mais ce n'est pas toujours simple.
M. Bellepatt s'approcha de Crasse-pouille qui se mit à grogner.
Le professeur s'agenouilla et poussa des sifflements étranges.
Tout de suite, Crasse-pouille se fia, avant de sombrer dans un profond sommeil.
Wow ! Vous ne lui avez pas fait de mal au moins ?
Non, un bon domputeur ne fait jamais de mal aux créatures.
Allons chercher les autres.
Il se dirigeait vers la cuisine, où il trouve vers Archie occupé à dévorer un pot de cornichons.
Le professeur sortit une tablette de chocolat de sa poche.
Le monstre bleu, le vase en groin, étonné, un cornichon dans la bouche.
M. Bellepatt tendit la tablette.
Archie s'approcha, méfiant.
Et d'un coup, engloutit la totalité de la barre chocolatée,
avant de s'en aller roupir dans un coin de la pièce.
Parfait.
Alors, où se trouve le dernier ?
À l'étage.
Ils montèrent.
Passant devant la chambre de Roman, ils entendirent un bruit étrange,
comme si une balle rebondissait sur les murs.
M. Bellepatt en trouverait la porte et la referma aussi sec.
C'est vraiment une tornade, celui-ci !
Tu as dû y mettre plein d'énergie !
Oh là là, qu'est-ce qu'on va faire ?
Ne t'inquiète pas.
Bellepatt sortit alors un miroir de sa poche,
prit une grande inspiration et ouvrit la porte d'un coup,
tout en brandissant le miroir devant lui.
À l'intérieur de la chambre, le bruit s'arrête à net.
Prudente.
Roman regarda à l'intérieur.
La pièce était sans-dessus-dessous, un vrai carnage.
Au pied du professeur,
Pilus, du haut de ses 20 centimètres,
ronronnait paisiblement en admirant son reflet.
Roman n'en revenait pas.
Son professeur se tournaverait avec un petit sourire de satisfaction.
À chaque créature, sa solution.
Et maintenant, qu'allons-nous faire ?
Regarde, le professeur prit délicatement Pilus
et le posa sur une feuille blanche.
Petit à petit, celui-ci reprit sa place sur la page
comme le dessin qu'il fut auparavant.
Il pourra revenir ?
Bien sûr. Tu n'as qu'à le dessiner à nouveau.
Et ça marchera avec tous mes dessins ?
C'est ce que je t'apprendrai au prochain cours.
Je vais devoir m'en aller, mais avant,
je vais remettre crasse-pouille et archier à leur place.
On se voit bientôt.
Restant dans sa chambre à observer Pilus immobile sur sa feuille,
Roman entendait le professeur quitter la maison.
Elle pensait alors à tout ce rangement qu'il attendait en bas
et paniquait couru vers les escaliers.
Roman ! Qu'est-ce que c'est que ce bazar ?
Oups, trop tard.
C'était une petite histoire de Thomas Le Petit-Corre.
Vous avez une envie d'histoire ?
Demandez à vos parents de nous leur raconter sur Facebook ou par mail.
À la semaine prochaine.